L’enseignement en Seine-Saint-Denis
Nous ne décrirons pas un lycée technique ou professionnel, ni un établissement classé en ZEP (Zone d'Éducation Prioritaire) mais un lycée général ayant même des classes prépas et BTS (donc Bac + 2).
L'établissement public n'est quasiment composé que d'élèves d'origine africaine, maghrébine et musulmans pour la plupart. Les élèves sont en général mal polis, grossiers, certains agressifs aussi bien verbalement que physiquement. Les trois quarts ne font rien, ne comprennent rien, les filles comme les garçons. Le peu qui voudrait travailler est empêché par un brouhaha permanent où la plupart des élèves parlent à voix haute et sans discontinuer. Le professeur de maths ne peut bien sûr jamais tourner le dos pour écrire au tableau ou utiliser des instruments (règle ou compas) car le bruit déjà très pénible deviendrait insupportable.
On est pourtant en lycée où les élèves ont généralement un ou deux ans de retard (voire plus). Leur niveau psychologique et leur comportement sont ceux d'une classe de 5eme ou 4eme. Si l'on colle une élève par exemple d'origine marocaine, la mère vient en hurlant dire que l'on n'a pas à coller sa fille. Quand le professeur de physique s'exprime en conseil de classe, c'est pour dire que ses élèves ne comprennent absolument rien à la physique-chimie. Le professeur de français trouve que les élèves ne comprennent rien aux textes du programme. Une professeure d'allemand (qui a en principe les plus courageux) avoue que cela fait longtemps qu'elle ne donne plus de devoirs à faire à la maison, car de toutes les façons personne ne les rend. Le professeur d'anglais « occupe » ses élèves en leur faisant écouter du Mickaël Jackson.
Dans l'établissement, la plupart des professeurs sont encore d'origine française, mais il y a une minorité de professeurs arabes et africains qui augmente chaque année. Les professeurs les plus âgés attendent la retraite, les plus jeunes attendent une mutation. Ceux qui sont « entre deux âges » en général ne ressemblent à rien, ce qui est peut-être un moyen d'éviter les conflits. Le proviseur fait de la figuration et fait aussi du déni de la réalité en ayant sans cesse à la bouche « école de la République ». Le professeur de mathématiques n'arrive jamais à dépasser le premier exercice d'application que très peu d'élèves arrivent à faire. L'Éducation Nationale noie tout cela dans un jargon propre à elle de « prise en compte de la diversité ». Les professeurs bien notés sont ceux qui parlent aux élèves comme à des gamins de dix ans, explications comprises.
Dans la salle des professeurs, une enseignante de philosophie se lâche : « Ils ne comprennent absolument RIEN ».
Pendant un bac blanc de philosophie, il fallait surveiller les élèves pour une épreuve qui théoriquement dure quatre heures. Les élèves n'avaient pas le droit de sortir avant une heure et demie. On a donc vu les élèves regarder leur copie blanche pendant une heure et demie. Les plus inspirés écrivaient cinq lignes (de banalités effrayantes). Au bout d'une heure et demie tout le monde s'est levé, a rendu sa « copie » et il n'y avait plus personne dans la classe. Dans trois mois, le jour du bac, ils auront la moyenne !
Cela est banal, mais tout le monde fait semblant, comme si l'enseignement était comme auparavant, ou comme ailleurs en France où cela se passe à peu près correctement.
La plupart des élèves passeront dans la classe supérieure en ayant « assimilé » à peine 1 % du programme. A la fin de la terminale, on va leur « donner » le Bac (il faut respecter les quotas de 80 %). Les élèves continueront aux frais de la République à faire des études dites supérieures et on leur donnera un diplôme aussi bidon que leur Bac. Ils n'auront pas de travail. Ils diront que c'est la faute du racisme puisqu'ils « ont fait des études » ! Il faudra créer donc des quotas pour faire entrer des nuls dans les entreprises.
En dehors de la scolarité, lorsqu'il y a un match de football où joue l'Algérie, on observe dans l'établissement (de la République) un raz de marée de drapeaux algériens de un mètre sur deux, qui déferle jusque dans les classes.
D'ailleurs, si tous les élèves sont nés en France, aucun ne se considère comme Français (la honte !).
Ce que l'on demande aux professeurs, c'est que lorsque l'inspecteur vient, les élèves ne gigotent pas trop. Les inspections sont autant d'occasions de chantage de la part des élèves. « Si vous n'enlevez pas ma punition, ou si vous n'augmentez pas ma note, on vous démolit votre inspection ». Les jours de l'inspection, à la différence de ce qui se passe ailleurs, les élèves sont encore plus infects, surtout si le professeur est considéré comme Français, blanc, non musulman.
De tout ce qui est décrit, l'Éducation Nationale fait un déni de réalité. En tout cas, voilà où l'Etat verse des millions d'euros pour construire la France de demain.
Patrice GROS-SUAUDEAU
L’enseignement en Seine-Saint-Denis
Re: L’enseignement en Seine-Saint-Denis
Le Franc a écrit :L'important, c'est d'handicaper les nations performantes pour permettre à une autre de les distancer. Elle pourra alors servir de phare aux nations.
Plutôt efficace comme stratégie...
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
Qui est en ligne ?
Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 0 invité
