Les preuves du complot contre la Syrie

Tout ce qui concerne les rivalités de pouvoirs ou d'influence sur des territoires et les populations qui y vivent.
Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 05/12/2014 - 10:36

Le président syrien Bachar el-Assad a accordé un entretien au magazine Paris-Match. Il y revient sur la responsabilité des Etats-Unis dans la création de l’Etat Islamique.
-Parlons du groupe Etat Islamique. On entend dire parfois qu’au départ, le régime syrien a encouragé la montée des radicaux islamistes pour diviser l’opposition. Que répondez-vous ?
-D’abord en Syrie, nous avons un Etat, pas un régime. Soyons clair sur la terminologie. Si nous supposons que cela est vrai, et donc que nous avons soutenu l’Etat Islamique, cela revient à dire que nous leur avons demandé de nous attaquer, d’attaquer nos aéroports militaires, de tuer des centaines de nos militaires, d’occuper nos villes et nos villages. Où est la logique là-dedans ? Qu’avions-nous à gagner dans tout cela ? Diviser et affaiblir l’opposition, comme vous le dites ? Nous n’avions pas besoin de le faire. L’Occident lui-même reconnaît que cette opposition était fantoche. C’est ce qu’Obama lui-même a dit. L’hypothèse est donc fausse. Mais alors, où est la vérité ? En réalité, l’Etat Islamique a été créé en Irak en 2006. Ce sont bien les Etats Unis et non la Syrie qui occupaient l’Irak. Abou Baker al Baghdadi était dans les geôles américaines et non dans les prisons syriennes. Qui a donc créé l’Etat Islamique ? La Syrie ou les Etats Unis ?

Lire la suite => http://www.medias-presse.info/bachar-el ... unis/19738

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 18/12/2014 - 8:16

Politique étrangère française en Syrie : les huiles du Quai d’Orsay agissent par idéologie

Ils savent que la politique étrangère menée par la France en Syrie est une catastrophe… Mais rien ne va changer, ou presque.

Lu sur le site Secret Défense : La politique de la France en Syrie est un échec. Forts de ce constat, les diplomates cherchent une issue praticable. «Nous sommes très pragmatiques», reconnaît l’un d’entre eux, au cœur du dossier, qui en appelle au «réalisme». Au Quai d’Orsay, le ton a changé. Il est vrai que, poursuivie avec entêtement depuis le printemps 2011, la stratégie de confrontation directe avec le régime a abouti à une impasse : Bachar al-Assad est toujours là, le groupe djihadiste Daesh s’est taillé un vaste fief et l’opposition modérée, activement soutenue par Paris, n’est pas en passe de conquérir le pouvoir, loin s’en faut. Les frappes américaines contre Daesh et al-Nosra (affilié à Al-Qaïda), qui épargnent le régime, n’ont rien arrangé. En langage diplomatique, on explique que «la situation s’est considérablement complexifiée et qu’elle est singulièrement bloquée». En langage plus trivial, on dirait simplement : on s’est planté et il faut nous sortir de là. «On est tous en train de réfléchir, confie une source, on ne s’interdit aucune solution, même si on a nos lignes rouges», comme le maintien d’Assad au pouvoir ou, pire encore, un accord tacite avec lui pour combattre l’Etat islamique.

Il est vrai que ce serait horrrrrible de soutenir la politique de Bachar El Assad contre les égorgeurs de l’État Islamique. Mieux vaut déstabiliser encore plus le pouvoir syrien et ainsi favoriser l’expansion des fanatiques venus du monde entier pour massacrer femmes et enfants.
http://www.contre-info.com/

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 16/01/2015 - 13:26

Syrie. Pourquoi l'Occident s'est trompé, de Frédéric Pichon

Cette recension a été publiée dans le numéro 3 de Conflits. Si vous souhaitez acheter ce numéro au format numérique, rendez-vous sur la e-boutique de Conflits en cliquant ici(http://www.revueconflits.com/abonnements/).

Tel un pavé dans la mare, la parution au printemps 2014 de ce livre coup de poing a créé un précédent. Membre fondateur de la rédaction de Conflits, auteur d’une thèse de doctorat consacrée aux chrétiens de Maaloula en Syrie, pays où il a réalisé de nombreux séjours, le géopoliticien Frédéric Pichon signe un essai coup de poing à contre courant des nombreux opus écrits à l’encre de l’émotion sur la situation en Syrie.

L’auteur y dénonce la gestion calamiteuse du conflit syrien par les chancelleries occidentales, diplomatie française en tête. Car si Paris s’est illustrée dès le début du déclenchement de la crise en mars 2011 par son comportement extrêmement offensif, son activisme tous azimuts, mêlant indignation morale et agressivité verbale, son impuissance militaire et son attitude timorée auront les conséquences que nous connaissons. Grisé par l’euphorie médiatisée des « printemps arabes » notre pays a mis plus d’un an pour admettre et reconnaître du bout des lèvres que ses interlocuteurs de l’opposition offshore du Conseil national syrien (CNS), qu’elle s’était empressée de reconnaître en novembre 2011, ne faisaient pas le poids face au rouleau compresseur islamiste. Pis ! La France, qui ne méconnaissait pas la réalité des rapports de force au sein de cette opposition hétéroclite, n’a cessé de décourager les initiatives pacifiques émanant des opposants de l’intérieur. Agissant de concert avec ses alliés saoudiens et qatari, elle aurait en janvier 2012 tout fait pour entraver la mission des Observateurs de la Ligue arabe, misant à tort sur un renversement rapide du régime.

La tragédie syrienne dont le pays s’est mué en champ de bataille pour les islamistes du monde entier, c’est aussi celle de la dérive nos grands médias français et d’une couverture partisane du conflit. Plus qu’un regrettable aveuglément, c’est le récit de cette faute historique d’une France rabaissée entre errements et contradictions que nous raconte Frédéric Pichon, trois ans et 150 000 morts après le déclenchement d’une guerre pour les autres.

Syrie. Pourquoi l’Occident s’est trompé , Frédéric Pichon, Éditions du Rocher, 132 pages, 13,50 €

http://www.actionfrancaise.net/craf/?Sy ... dent-s-est

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 26/02/2015 - 13:04

La Syrie, passage obligé pour lutter contre Daesh

Quatre parlementaires français se sont entretenus ce matin pendant une heure avec Bachar al-Assad à Damas, lors d'une visite présentée comme une initiative personnelle, mais qui désavoue sans le dire la ligne établie par Paris, qui était "aucun contact avec le régime syrien". Il s'agit du sénateur-maire centriste de Laval, François Zocchetto, de Jean-Pierre Vial (UMP- Haute Savoie) et les députés Jacques Myard (UMP- Yvelines) et Gérard Bapt (PS-Haute Garonne). (Ouest France)

"Nous ne sommes porteurs d’aucun message du gouvernement français. Il s’agit d’une mission de parlementaires membres des commissions d’amitiés France-Syrie du Sénat et de l’Assemblée nationale."

La rupture officielle avec Damas n'ayant rien donné, et les menaces de Daesh se faisant de plus en plus insistantes, la ligne imposée par Paris est de plus en plus controversée. Ayant décidé de se faire une idée de la situation directement sur place, les quatre parlementaires ont rencontré, outre Bachar al-Assad, le mufti, les patriarches catholique, orthodoxe et arménien, ainsi que les représentants du croissant et de la croix rouges, et du lycée français. De plus en plus de voix, même au sein des renseignements, s'élèvent contre le choix de la France, qui a conduit jusqu'à présent à une impasse, :

"On ne peut pas travailler sur Daesh et contre Daesh sans passer par la Syrie, donc une nécessaire reprise du dialogue est obligatoire", a ainsi estimé mercredi sur BFM TV l'ancien patron du renseignement intérieur, Bernard Squarcini. "Beaucoup de services aimeraient retourner à Damas", reconnaissait récemment un diplomate européen, soulignant que Paris et Londres étaient, au sein de l'UE, dans une position encore "extrêmement crispée" vis-à-vis de toute reprise de contact, même minimale, avec Damas." (Le Point)

Bien que Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, fasse mine de minimiser cette rencontre, il est vraisemblable qu'elle agace énormément un Laurent Fabius sourd et aveugle et qui déclarait encore dimanche :

"L'idée qu'on pourrait trouver la paix en Syrie en faisant confiance à M. Bachar el-Assad et en pensant qu'il est l'avenir de son pays est une idée que je crois fausse".

Marie Bethanie http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 26/02/2015 - 21:05

Les preuves du soutien de la coalition internationale à l’Etat Islamique se multiplient

– Un parlementaire a révélé lundi que l’armée irakienne avait abattu deux avions britanniques transportant des armes pour les terroristes de l’EI dans la province d’Al-Anbar,

« La Commission de sécurité nationale et de la défense du Parlement irakien a accès aux photos des deux avions qui sont britanniques et qui se sont écrasés alors qu’ils transportaient des armes pour l’EI, » a déclaré le président de la commission, Hakem al-Zameli, selon un rapport publié lundi par le centre d’information en langue arabe du Conseil suprême islamique d’Irak.

Il a déclaré que le parlement irakien a demandé des explications à Londres.

Le législateur irakien a aussi révélé que le gouvernement de Bagdad reçoit des rapports quotidiens de la population et des forces de sécurité dans la province d’al-Anbar sur de nombreux vols par les avions de la coalition sous commandement américain qui larguent des armes et des fournitures pour l’EI dans les zones contrôlées par les terroristes.

Le législateur irakienne a en outre souligné le motif de ces aides occidentales au groupe terroriste en expliquant que les États-Unis préfèrent une situation chaotique dans la province d’Anbar qui est près des villes de Kerbala et Bagdad car ils ne veulent pas résoudre la crise de l’EI.

Plus tôt dans la journée, un haut responsable provincial irakien a accusé les pays occidentaux et leurs alliés régionaux de soutenir les terroristes takfiri en Irak, révélant que des armes de fabrication US et israélienne ont été découvertes dans les zones libérées.

Le site d’informations Al-Ahad a cité Khalaf Tarmouz, Chef du Conseil Provincial : « Nous avons découvert des armes fabriquées aux États-Unis, dans les pays européens et Israël, dans les zones libérées du contrôle de l’EI dans la région d’Al-Baqdadi, »

Il a noté que les armes fabriquées par les pays européens et Israël ont été découvertes aux mains des terroristes dans les régions orientales de la ville de Ramadi.

Al-Zameli avait également révélé en Janvier que les avions de la coalition anti-EI avaient largué des armes et des denrées alimentaires pour l’EI dans les provinces de Salahuddin, Al-Anbar et Diyala.

Al-Zameli a souligné que la coalition est la principale cause de la survie de l’EI en Irak.

« Il y a des preuves et des témoignages de l’aide militaire que la coalition menée par les USA fournit par air (largages) aux terroristes l’EI » a-t-il déclaré à FNA en Janvier.

Il a précisé que les membres de sa commission ont déjà prouvé que les avions américains ont largué des armes de pointe, y compris des armes anti-aériennes, pour l’EI, et qu’il avait mis en place une commission d’enquête sur la question.

« Les Etats-Unis larguent des armes pour l’EI en prétextant ne pas connaître les positions de l’EI et s’efforcent de déformer la réalité avec leurs allégations. »

Il a noté que la commission avait recueilli des données et des preuves fournies par des témoins oculaires, dont des officiers de l’armée irakienne et les forces populaires, et a dit : « Ces documents ont été remis à la commission d’enquête … et les mesures nécessaires seront prises pour protéger l’espace aérien irakien. »

Toujours en Janvier, un autre législateur irakienne a réitéré que la coalition menée par les USA est la principale cause de la survie de l’EI en Irak.

« La coalition internationale n’est qu’une excuse pour protéger l’EI et aider le groupe terroriste avec des fournitures et des armes, » a déclaré Jome Divan, membre du bloc al-Sadr au parlement irakien.

Il a dit que le soutien de la coalition à l’EI est désormais évident pour tout le monde, et a ajouté, « La coalition n’a pas ciblé les principales positions de l’EI en Irak. »

À la fin de Décembre, le député de la Commission de sécurité nationale et de la défense du Parlement irakien a révélé qu’un avion américain avait fourni à l’organisation terroriste EI des armes et des munitions dans la province de Salahuddin.

Selon Irak TradeLink, le député Majid al-Gharawi a déclaré que les informations disponibles indiquaient que les avions américains fournissent l’organisation EI, non seulement dans la province de Salahuddin, mais aussi dans d’autres provinces.

Il a ajouté que les Etats-Unis et de la coalition internationale ne sont « pas sérieux dans la lutte contre l’organisation EI, parce qu’ils ont les moyens technologiques pour déterminer la position des hommes de l’EI et les détruire en un mois, »

Gharawi a ajouté que « Les Etats-Unis cherchent à faire traîner la guerre contre l’EI pour obtenir des garanties du gouvernement irakien d’avoir des bases dans les provinces de Mossoul et d’Anbar, »

La commission de sécurité de Salahuddin a également révélé que « des avions inconnus ont largué des armes et des munitions aux hommes de l’EI dans la ville du sud-est, Tikrit »

Aussi à la fin Décembre, un député irakien a émis des doutes quant au sérieux de la coalition anti-EI dirigée par les Etats-Unis, et a déclaré que le groupe terroriste avait encore reçu des aides larguées par des avions non identifiés.

« La coalition internationale n’est pas sérieuse au sujet des frappes aériennes contre les terroristes de l’EI et a même cherché à éliminer les forces populaires (volontaires) du champ de bataille contre les Takfiris afin que le problème de l’EI ne soit pas résolu dans un avenir proche » a déclaré Nahlah al-Hababi à FNA.

« Les terroristes de l’EI reçoivent toujours des aides d’avions de combat non identifiés en Irak et en Syrie », a-t-elle ajouté.

Hababi a dit que la coalition ne lançait des frappes aériennes précises que dans les zones où les forces Pishmarga kurdes sont présentes, alors que les frappes dans d’autres régions sont moins précises.

À la fin de Décembre, la coalition menée par les Etats-Unis a largué de l’aide aux militants takfiri dans une zone au nord de Bagdad.

Des sources sur place en Irak ont déclaré à Al-Manar que les avions de la coalition internationale ont largué des aides aux militants terroristes à Balad, une zone qui se trouve dans la province de Salahuddin au nord de Bagdad.

En Octobre, un commandant iranien de haut rang a également critiqué les Etats-Unis pour fournir du matériel à l’EI, en ajoutant que les allégations des Etats-Unis, selon lesquelles les armes avaient été larguées à l’EI par erreur, étaient fausses.

« Les États-Unis et la soi-disant coalition anti-EI affirment qu’ils ont lancé une campagne contre ce groupe terroriste et criminel – tout en leur fournissant des armes, de la nourriture et des médicaments dans la région de Jalawla (une ville dans le gouvernorat de Diyala, Irak). Ce qui contredit explicitement les affirmations de la coalition et des Etats-Unis » a déclaré le chef adjoint d’état-major des forces armées iraniennes, le général de brigade Massoud Jazayeri.

Les États-Unis ont affirmé qu’ils avaient largué des armes et une aide médicale aux combattants kurdes qui combattent l’EI à Kobani, près de la frontière turque dans le nord de la Syrie.

Le Département de la Défense américain a déclaré qu’ils avait largué 28 colis d’armes et de fournitures, mais que l’un des colis n’était pas arrivé aux combattants kurdes.

Plus tard, des images vidéo ont montré que certaines de ces armes larguées par les Etats-Unis s’étaient retrouvées entre les mains des militants de l’EI.

Le commandant iranien a insisté que les États-Unis avaient les informations nécessaires sur le déploiement de l’EI dans la région et que leurs affirmations selon lesquelles ils leur auraient largué des armes par erreur sont aussi improbables que fausses.

Traduction par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles

Source :http://english.farsnews.com/newstext.aspx++cs_INTERRO++nn=13931204001534

Source: Les moutons enragés

http://www.altermedia.info/france-belgi ... ore-129450

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 28/02/2015 - 18:35

On combat Daech en Irak mais pas en Syrie

Serait-il si choquant d'admettre qu'Assad dorénavant "n'est plus notre adversaire" ?

Antigone n’a pas sa place en Syrie.

À dire vrai, dans le monde d’aujourd’hui, Antigone n’a plus sa place nulle part.

Deux députés et deux sénateurs français se sont rendus en Syrie et, comme il était prévisible, leur visite qui n’avait pas de caractère officiel a été exploitée par le pouvoir de Bachar el-Assad. Celui-ci les a reçus durant une heure, dans un très bon climat, paraît-il.

L’initiative de ce quatuor a été, à quelques exceptions près, vivement critiquée en France. Le PS, jamais en reste d’une bêtise, promet des sanctions. Le président de la République – on ne rencontre pas « un dictateur » ! – et le Premier ministre l’ont condamnée et le pouvoir a regretté une brèche dans la cohérence de sa politique internationale (Le Monde).

Lire la suite=> http://www.bvoltaire.fr/philippebilger/ ... rie,161522

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 01/03/2015 - 8:28

Bachar el Assad ne veut « plus rester isolé face à la menace terroriste »

Quatre parlementaires Français se sont rendus en Syrie, à Damas et trois d’entre eux ont rencontré le président Syrien Bachar el Assad. Une initiative attendue par les autorités syriennes qui sont le dernier rempart contre l’islamisme en Syrie et dans la région. François Hollande et Manuel Valls n’ont pas pu s’empêcher de critiquer ce voyage, montrant une méconnaissance totale de la situation sur le terrain.

Leur ennemi, c’est toujours Bachar el Assad tandis que les Syriens répètent qu’il n’est plus un choix politique mais une nécessité pour une échapper au chaos…

Le sénateur UDI François Zocchetto, présent en Syrie avec trois autres parlementaires, a assuré vendredi que le président syrien, Bachar al-Assad ne voulait « plus rester isolé face à la menace terroriste ».

« Bachar al-Assad est quelqu’un de réservé, il ne se livre pas facilement. Il a dit qu’il attendait de ne plus rester isolé face à la menace terroriste », a expliqué le sénateur sur Radio Classique, au sujet de sa rencontre avec le président syrien en compagnie de deux autres parlementaires français.


« Le président du Sénat (Gérard Larcher, UMP) et la commission des Affaires étrangères du Sénat étaient informés (de cette visite). Je sais que M. (Gérard) Bapt (PS) avait informé l’Elysée et le quai d’Orsay », a poursuivi François Zocchetto, pour qui il s’agissait d’une « mission mûrement réfléchie »

« Nous sommes des parlementaires (…) et les parlementaires sont libres, nous ne sommes pas le bras de l’exécutif ou la parole du maître. Nous ne sommes pas porteurs d’un message officiel du gouvernement français », a-t-il insisté.

« Il est difficile de dire que l’on veut lutter contre le terrorisme en France et ignorer ce qui se passe en Syrie. La Syrie est le dernier Etat laïc du Moyen-Orient et c’est ce qui gêne justement. Cet Etat laïc peut disparaître demain (…) Car aujourd’hui il n’y a plus d’opposition syrienne modérée », a plaidé le sénateur, en assurant que leur déplacement ne consistait « nullement à légitimer le régime syrien ».

Source

http://www.contre-info.com/bachar-el-as ... terroriste

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 01/03/2015 - 21:33

L’aide américaine à DAESH se confirme : des Marines et des hélicoptères Apaches chez les djihadistes

Ex: http://zejournal.mobi
Les Irakiens continuent de détecter des contacts entre les Américains en Irak et Daesh (Etat islamique-EI) dans les régions que celui-ci occupent.

Contrairement aux allégations américaines de combattre cette milice wahhabite takfiriste dans le cadre de la coalition internationale, de plus en plus d’accusations sont proférées par des dirigeants irakiens sur des liens qu’ils entretiennent avec elle.

Selon le site d’information Arabi-Press, deux nouveaux faits ont été révélés cette semaine par le chef des forces de mobilisation populaire qui comptent dans ses rangs les jeunes volontaires irakiens, depuis la prise de Mossoul et d’al-Anbar par Daesh.

Ces agissements coincident avec les avancées de l’armée irakienne et de ses supplétifs des forces paramiltaires populaires dans ces régions. Mercredi, le ministère irakien de la Défense a affirmé avoir libéré deux régions situées entre les deux provinces Diyala et Salaheddine, Albou Baker et Albou Awwad.

Selon Thamer al-Khafaji qui s’exprimait pour la correspondante du site d’information Arabi-Press, trois Marines américains ont été parachutés dans la province de Babel , et deux hélicoptères d’origine inconnue ont atterri dans deux régions de la province de Diyala, à deux moments différents.

S’agissant des parachutistes, ils ont été vus à l’aube de mercredi dernier, en train de se jeter à partir d’un hélicoptère Apache dans la région al-Obaidate, dans le caza de Moussayyab, au nord de la province de Babel.

Concernant le deuxième évènement, il est question d’abord d’un Apache qui avait été vu dans la nuit de mardi à mercredi en train d’atterrir dans les parages du village al-Safra , dans le prolongement de la région al-Azim, au nord de Diyala

Quelques heures plus tard, mercredi matin un hélicoptère d’origine inconnu est descendu à son tour au sud de la région de Bahraz du côté de Kanaane, au sud de la province de Diyala. Il y est resté quelques 15 minutes avant de décoller de nouveau.

Nombreux sont les responsables locaux dans cette province qui ont assuré avoir vu des hélicoptères non identifiés atterrir dans les bastions de Daesh au nord-est de Diyala et avoir largué des armes et des approvisionnements.

Un législateur irakien, Hamed al-Zameli a rapporté pour l’agence Fars news que l’actuel gouvernement de Bagdad reçoit quotidiennement des rapports des forces de sécurité dans la province d’al-Anbar sur des parachutages d’armes pour Daesh. Et d’accuser les Etats-Unis de vouloir provoquer le chaos en Irak en soutenant l’Etat islamique.

D’autres députés irakiens se plaignent de cette situation.
« Nous avons découvert des armes fabriquées aux Etats-Unis, dans les pays européens et en Israël dans les zones libérées du contrôle de l’EI dans la région Al-Baqdadi », écrit le site d’information al-Ahad, citant Khalaf Tarmouz, le chef du Conseil provincial d’al-Anbar. Tarmouz a également dit que des armes fabriquées en Europe et en Israël ont aussi été découvertes à Ramadi.


« Les Etats-Unis lâchent des armes pour l’EI avec l’excuse qu’ils ne savent pas où sont les positions de l’EI et s’efforcent de tordre la réalité avec ce genre d’allégations », dit-il.

Selon InfoWars, en décembre, les médias étatiques iraniens avaient affirmé que l’armée de l’air états-unienne avait largué pour la seconde fois des armes dans les zones tenues par l’Etat islamique.

En novembre, des sources des services de renseignement irakiens ont dit que les Etats-Unis approvisionnent activement l’EI en armes. « Les services de renseignement irakiens ont répété que les avions militaires états-uniens avaient largué plusieurs cargaisons d’aide pour les terroristes de l’EI afin de les aider à résister au siège de l’armée irakienne, des forces de sécurité et du peuple », explique un rapport.

En octobre, les sources de la coalition avaient reconnu ce qu’elles ont considéré être un parachutage prétendument erroné d’armes qui sont tombées aux mains des combattants de l’Etat islamique à l’extérieur de Kobané en Syrie.

En juillet (2014), Infowars faisait état de la grande quantité d’armes états-uniennes capturées par l’EI.

En plus des véhicules de combat et de l’artillerie acquise précédemment par l’armée irakienne, la mine d’armement provenant des bases US incluait plus de 50 batteries d’artillerie de 155mm M-198 et 4000 mitrailleuses PKC.


- Source : Al Manar

http://euro-synergies.hautetfort.com/

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 01/03/2015 - 23:28

2ème offensive de l’armée dans le Sud syrien : Nosra et Cie en déroute

Retour au triangle Quneitra-Deraa-Damas : l’armée syrienne a lancé sa deuxième offensive dans le sud syrien et y a réalisé une importante percée ce samedi.

La bataille a été déclenchée depuis vendredi soir, à une cinquantaine de km au sud-ouest de Damas et l’armée a avancé et pris trois villages, dont celui de Habbariyé, ainsi que plusieurs collines dont Karine, Kherbet-Sultaneh et Hamrit, dans la province nord de Deraa.

Habbariyé, située non loin de la localité Der al-Adas, (laquelle avait été sécurisée durant la première offensive lancée depuis deux semaines), occupe une position stratégique car il permet d’ouvrir la voie vers le village de Kfar Nassej, où sont stationnés d’importants groupuscules armés et puis de continuer plus tard vers la colline Tal-alHarat, à la position ultra-sensible

Selon le correspondant de notre chaine al-Manar, l’armée syrienne a mené une attaque de grande envergure, sous une couverture de pilonnage terrestre et aérien et des tirs intensifs. Une fois ayant conquis Habbariyé, elle a avancé sur plusieurs axes en même temps, et filtré les tranchées des miliciens.

Avant ce village, les troupes régulières avait pris le contrôle d’une colline dans le gouvernorat de Souweida, Tal al-Majdaa, non loin de la frontière avec la Jordanie, rapporte le journal libanais as-Safir

Ce qui lui permet d’imposer une couverture de feu tout au long de la voie d’approvisionnement des groupuscules armés vers les régions de l’est de Souweida.

Les habitants ont assuré pour l’AFP que l'offensive a surpris les rebelles dont beaucoup sont morts ou ont fui. Ils ont pris la fuite en direction du village de Harat, selon le correspondant de notre chaine al-Manar.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, (OSDH), l'armée a été assistée par le Hezbollah, des conseillers des Gardiens de la révolution iraniens et « des miliciens chiites irakiens ». La présence de ces derniers est une première. Elle n’a pas été confirmée de source autonome.

Ils ont « affronté des factions rebelles et des jihadistes du Front Al-Nosra », toujours selon l’OSDH, et selon lequel il n’y a eu que sept morts parmi les rebelles.

Des sources sécuritaires citées par al-Manar ont expliqué que l’opération vise à sécuriser les provinces de la capitale, celles du sud, de l’est et de l’ouest. Elle permet aussi de couper la voie de passage et d’approvisionnement entre la province de Deraa et celle de Quneitra, où les milices sur place ont établi une zone tampon, avec le soutien de l’ennemi israélien.

Cette débandade des miliciens intervient après la mort d’un important chef militaire du Nosra pour le sud, le dénommé Abou Omar al-Ourdoni (le jordanien), abattu dans des combats avec l’armée dans la province ouest de Deraa.

C’est lui qui menait la bataille sur les deux fronts de Deraa et Quneitra.

Sa mort coincide avec celle du juge religieux du Nosra dans cette région, Abou-l-Jarrah al-Jarzi, ainsi que l’activiste médiatique Mohammad Kteich, abattus dans les parages de la localité de Kfar Chams.

Dans l’après-midi de ce samedi, le correspondant d’AlManar a rendu compte d’une avancée importante de l’armée dans la région de Kamechli, au – de la Syrie, où les troupes gouvernementales avec l’aide des forces des comités populaires qui ont sécurisé 8 villages en moins de 24 heures.

Alep, Nosra déloge Hazem

Dans le nord syrien, près d'Alep, le front Al-Nosra a chassé les miliciens du mouvement Hazem, qui étaient stationnés dans la base militaire 46, et ce à l'issue de combats violents.

Alors que l’OSDH a fait part de 29 morts dans les rangs du groupe Hazem et six dans ceux d'Al-Nosra, un décompte publié par les Coordinations de l’opposition ont parlé de 110 tués et de plus de 150 blessés.

Ce fief est à l’ origine une base de l’armée syrienne régulière qui a été pris en novembre 2012 par les rebelles qui en avaient chassé les militaires réguliers et y avaient saisi des missiles sol-air.

Hazem est considéré comme un groupe rebelle "modéré" par les Occidentaux. Il fut le premier groupe à recevoir, en 2014, des missiles antichars TOW de pays occidentaux.

Une vidéo postée sur la Toile et attribuée à son dirigeant religieux justifie le recours aux Etats-Unis voire à Israël pour obtenir des armes.

Selon l’AFP, le Nosra cherche à reprendre des localités ou camps militaires aux rebelles dans les régions d'Alep et d'Idleb (nord-ouest) et a créé un "émirat" islamique en Syrie.

Selon des sources médiatiques de l’opposition citées par le journal libanais al-Akhbar, la coalition est intervenue pour assister Hazem en bombardant les positions de Nosra dans la région de Salkine, dans la province d’Idleb. Ce qui a fait dire al-Nosra : « les raids s’inscrivent dans le cadre du soutien des Croisés ou mouvement Hazem collaborateur ». Et Hazem de démentir l’information des raids.

les Kurdes sécurisent 103 villages

Toujours dans le nord de la Syrie, les combattants des Unités de protection du peuple kurdes poursuivent de leur côté leur avancée à Hassaké.

Après 6 jours de combats contre la milice wahhabite takfiriste Daesh (Etat Islamique), rapporte le site d’information al-Hadath News, ils contrôlent désormais les parages est et sud de la localité de Tal-Hamis.

Ils ont déjà sécurisé quelques 103 villages de cette région, avec l’aide des frappes de la coalition internationale menée par les Etats-Unis.

Il y est question de la mort de 175 miliciens de Daesh durant ces derniers jours et de plusieurs dizaines de tués dans les rangs des combattants kurdes.

Voitures piégées

Dans les régions contrôlées par la milice Jaïch al-islam dans la Ghouta orientale et le Qalamoune, le bras de fer contre la milice wahhabite takfiriste Daesh s’aggrave. Jeudi, Daesh a confisqué à Jaïch al-Islam une position charnière située entre la Ghouta et le Qalamoune, à Jabal Dakwé

Vendredi, trois voitures piégées ont explosé faisant des dizaines de tués et de blessés : les deux premières à proximité de la mosquée al-Salam, du village al-Nassiriyya, à l’est du Qalamoune.

Et la seconde dans la ville al-Damir, dans la Ghouta orientale.

Dans la localité de Hammouriyyé, toujours dans la Ghouta orientale, le front al-Nosra a exécuté trois personnes, au motif d’apostasie.

source : Al manar ::lien

http://www.voxnr.com/cc/etranger/EukVEy ... Fscj.shtml

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 04/03/2015 - 18:07

La rencontre avec Bachar suscitée par Fabius

Au-delà du médiatique Jacques Myard, Minute s'est intéressé au sénateur-maire centriste de Laval François Zocchetto, président du groupe UDI-UC au Sénat, véritable cheville-ouvrière du voyage parlementaire à Damas, qui n'a pas pu agir sans l'aval du Quai d'Orsay. Extrait :

M"[...] Zocchetto, c’est un grand bourgeois centriste qui avance à pas feutrés. Ce n’est pas un « gugusse » pour reprendre l’expression incroyablement méprisante qu’a employé l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy à l’encontre de ces quatre parlementaires. A chaque crise internationale, François Zocchetto, en tant que président de groupe parlementaire, fait partie des quelques responsables politiques consultés par le premier ministre. Ce n’est pas un aventurier ou un passionné de politique étrangère. Il n’a pas la panoplie du barbouze ou de l’agent secret. Depuis son bureau situé au sud-est du rez-de-chaussée du Palais du Luxembourg, c’est avant tout un important rouage parlementaire français.

Tout cela pour dire que François Zocchetto était l’homme idoine pour monter ce voyage de Damas, qui semble relever de la diplomatie parlementaire, semi-publique, et qui marque en fait une tentative de la France de renouer avec Bachar, dont elle a fait une sorte de Grand Satan et de qui elle ne sait plus comment se rapprocher sans (trop) se déjuger… ni se ridiculiser. Dans les manoeuvres géopolitiques en cours, suscitées par la montée en puissance de l’Etat islamique, qui voient les Américains se rapprocher discrètement de l’Iran et de « l’arc chiite » qui court de Téhéran à Beyrouth, ce voyage de Damas était nécessaire pour se rapprocher… du réel. [...]

Il faut maintenant espérer que cette initiative aura des conséquences diplomatiques positives pour une approche raisonnable de la situation syrienne. Les vrais amis du Liban et de la Syrie savent depuis les années 1980 que la famille El Assad est tout sauf recommandable. Mais le danger que représente l’Etat islamique pour la stabilité de cette région et pour les chrétiens d’Orient oblige à trouver un terrain d’entente avec Damas. Peu importe que cela oblige Laurent Fabius, Manuel Valls et François Hollande à quelques contorsions."

Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 13/03/2015 - 15:12

Jacques Myard : « Avec Assad qui comprend le français, c’était direct ! »

De retour de Damas, le député UMP des Yvelines raconte son entretien avec Bachar al-Assad et expose les raisons qui l’ont poussé à partir.
Votre visite n’a-t-elle pas été mise en scène par le régime syrien ?
Évidemment, c’était son jeu. Notre échange a duré une heure et demie. Le président syrien comprend le français. Il était d’un grand calme, maîtrisait parfaitement la situation, avec un discours structuré. Nous avons posé toutes les questions que nous souhaitions, sans aucun filtre. C’était direct. Nous avons parlé des gestes que Damas doit faire en matière de droits de l’homme. Sans savoir s’il y a un lien avec cette conversation, l’opposant Louay Hussein a été libéré sous caution, le 25 février. C’est un premier pas. Il y aura d’autres suites bénéfiques à notre voyage.
Soutenez-vous Bachar al-Assad ?
Je ne suis pas son avocat ! Il a sa part de responsabilité dans le conflit, mais il n’est pas le seul. La diplomatie, c’est l’art de parler, y compris avec les gens que l’on n’aime pas. Nous nous sommes illusionnés sur les opposants dits “modérés”. On nous a dit qu’Assad allait tomber. Il est toujours là. Qu’on le veuille ou non, il est devenu un élément incontournable pour trouver une solution. Je viens d’apprendre que le groupe Hazm, qui a bénéficié de l’aide des États-Unis et vraisemblablement de la France, a rallié les terroristes islamistes du Front al-Nosra. Si la France refuse de changer de politique, elle ira dans le mur.
La situation évolue-t-elle vraiment ?
Oui, les choses bougent. Des contacts sont noués entre les autorités syriennes et les Américains. J’ai même croisé un procureur américain sur place. Nous avons également appris qu’un État arabo-musulman emblématique va bientôt renouer ses relations avec la Syrie. D’autres pays sont en contact avec Bachar al-Assad. À terme, si la France continue de s’obstiner, elle sera le seul pays à ne pas pouvoir dialoguer avec Damas. Si elle continue de parier sur l’élimination d’Assad, ce sera le chaos dans toute la région. Le Liban sera balayé.
Le gouvernement a-t-il été prévenu de votre initiative ?
Toutes les personnes qui devaient être informées l’ont été. Nous avons donné un coup de pied dans le politiquement correct. S’il fallait retourner à Damas, je le ferais immédiatement. Lors de la guerre d’Algérie, on avait reproché à de Gaulle de traiter le FLN de « terroriste ». C’était vrai, mais nous avons été obligés de négocier avec lui. On ne conduit pas la politique étrangère au nom d’une posture morale mais au nom de nos intérêts.
Comment comptez-vous maintenir la pression ?
Elle se maintiendra d’elle-même, car rien n’est résolu. En fermant toute porte de sortie et en vociférant, le gouvernement a montré un manque d’intelligence face à la situation. En politique étrangère, il faut toujours avoir un plan B. Certains disent que Laurent Fabius commence à bouger. La balle est dans son camp.
Source
http://www.oragesdacier.info/

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 16/03/2015 - 19:57

Syrie : retour en fanfare d’Assad dans les négociations ?

Communiqué de Jean-Frédéric Poisson :

"L’actualité de ce week-end, centrée sur les élections départementales et les bêtises des joueurs de football, ne doit pas occulter la nouvelle la plus importante de ces dernières 24 heures : le responsable de la diplomatie américaine a clairement déclaré hier qu’il serait nécessaire de discuter avec Bachar Al Assad pour trouver une issue à la guerre civile en Syrie.

On mesure bien quelle pilule amère peut représenter un tel revirement, de la part d’un régime qui s’apprêtait, il y a 18 mois, à bombarder Damas pour faire partir Assad. Le réalisme, même s’il est dur à avaler, finit par l’emporter.

Les réactions françaises à ce changement de pied américain seront intéressantes à décrypter. D’autant plus que la récente visite de quatre parlementaires français à Damas avait conduit les autorités socialistes à déclarer sèchement que la seule solution possible était le départ d’Assad et rien d’autre. La gauche française se rassurait même en expliquant que la défaite du chef d’Etat syrien était une question de jours.

Tu parles ! Une fois encore, François Hollande et sa diplomatie ont raté le coche ! Il ne reste plus désormais que deux solutions à la France : avaler son chapeau, ou rester en dehors de la solution.

Depuis l’origine, nous considérons que le sort des victimes, particulièrement celui des chrétiens de Syrie oblige à une solution négociée au plus vite. Nous espérons qu’elle vienne désormais rapidement."

Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 22/03/2015 - 10:04

Revirement américain sur la Syrie : le gouvernement Français en porte-à-faux

« Il faudra négocier » a déclaré le secrétaire d’Etat John Kerry. Sur CBS il évoquait une transition politique en Syrie, qui est entrée ce 15 mars dans sa cinquième année d’une guerre sanglante. Le directeur de la CIA, John Brennan, avait déjà admis que les Etats-Unis ne voulaient pas d’un effondrement de l’Etat syrien, qui laisserait le champ libre à l’Etat islamique.

Ce ballon d’essai déplait à notre Ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, aligné sur la diplomatie israélienne :
« Toute […] solution qui remettrait en selle M. Bachar Al‑Assad serait un cadeau absolument scandaleux, gigantesque aux terroristes de Daesh », a‑t‑il indiqué.

Comment a‑t‑on réagi sur le terrain ?

L’archevêque syriaque catholique d’Hassaké, Mgr Hindo, a déclaré : « C’est une option qui aurait dû être prise depuis déjà longtemps, c’est un choix obligé si l’on veut réellement chercher une issue à cette tragédie commencée voici quatre ans. Une proposition concrète de négociation doit être faite rapidement ».

http://fr.novopress.info/184386/revirem ... porte-faux

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 24/03/2015 - 12:26

L’armée israélienne reconnait appuyer Al-Qaïda en Syrie

Un article publié la semaine dernière et qui n’a pourtant pas reçu tout l’intérêt qu’il suscitait a confirmé les soupçons soulevés auparavant et les fortes implications des troupes israéliennes dans l’aide et l’assistance au Front al-Nosra, l’affilié officiel d’Al-Qaeda en Syrie.

Dans son entretien avec les troupes de l’occupation israélienne la semaine écoulée, un journaliste du Wall Street Journal présent sur le Mont Bental (une partie du Plateau du Golan occupé) a constaté que les troupes israéliennes accueillaient les combattants blessés d’Al-Qaeda et les soignaient dans les hôpitaux israéliens. Une fois guéris, ils sont renvoyés sur la frontière pour poursuivre leurs combats contre le gouvernement syrien.

Au mois d’août dernier, le Front al-Nosra a pris le contrôle du point de passage de Quneitra, un check point situé entre les parties du Plateau du Golan occupées par Israël et contrôlées par la Syrie. Pour rappel, c’est en 1967 qu’Israël avait envahi cette région du sud-ouest de la Syrie et a, depuis cette date, illégalement occupé la majeure partie du Plateau du Golan.

Et comme je l’ai souligné dans un précédent article, les rapports des forces de maintien de la paix de l’ONU étaient très révélateurs sur la présence de liens et contacts et même l’aide militaire israélienne aux rebelles d’Al-Qaeda depuis la prise de contrôle de Quneitra par Al-Nosra. Cette fois-ci, l’article du Wall Street Journal confirme la thèse.

A ce titre, un responsable militaire israélien, resté anonyme, a précisé au sujet de la prise en charge médicale des combattants d’Al-Qaeda : «Nous ne les contrôlons pas ni leur demandons qui ils sont. Une fois le traitement terminé, nous les reconduisons à la frontière [sic – la ligne de cessez-le-feu] et ils continuent leur chemin [en Syrie]. »

Un autre responsable militaire, lui aussi resté anonyme, a ajouté au journal qu’il y a un « accord » entre les forces israéliennes et les combattants d’Al-Qaeda là-bas, ainsi qu’une « familiarité des forces d’Al-Qaeda sur le terrain. »

Selon les populaires théories du complot, Al-Qaeda et l’État Islamique (aussi connu comme ISIS ou EI) ont été créés par les services de renseignements israéliens et/ou américains. Bien qu’aucune preuve n’étaye cette hypothèse, il est sans doute vrai que l’invasion de l’Irak conduite par les USA et la Grande-Bretagne en 2003 et le régime d’occupation volontairement sectaire qui s’en est suivi ont créé les conditions optimales dans lesquelles Al-Qaeda en Irak (devenue plus tard EI) s’est formée et a bien prospéré.

Et c’est justement dans cette optique que j’avais précédemment loué le travail du journaliste chevronné Patrick Cockburn qui a su démontrer cela de la manière la plus convaincante dans son nouveau livre The Rise of Islamic State [L’essor de l’État Islamique : ISIS et la nouvelle révolution sunnite.]

Et maintenant, il semble qu’Israël soit un allié direct d’Al-Qaeda en Syrie. C’est une alliance tactique destinée principalement et surtout à laisser le pays saigner jusqu’à sa dernière goutte et perpétuer la guerre civile.

Pour prendre conscience de cela, il suffit juste de lire les déclarations de responsables militaires israéliens au fil des derniers mois au sujet du front Nosra. Vous serez étrangement surpris en constatant une façon de vouloir amoindrir et atténuer les activités du groupe, en leur attribuant le titre d’ « Al-Qaeda modérée » si on veut.

« Al-Nosra est une version unique d’Al-Qaeda. Ils parviennent à coopérer avec les organisations non-islamistes et non-jihadistes dans une même coalition, » confie Michael Herzog, Brigadier Général à la retraite, lors de son interview avec The Wall Street Journal. Herzog a été chef d’État-major du Ministre Israélien de la Défense et est également membre de l’Institut de Washington pour la Politique au Proche-Orient [the Washington Institute for Near East Policy – WINEP], un groupe de réflexion de l’AIPAC, le Comité Israélo-Américain des Affaires Publiques considéré comme le premier groupe de lobby israélien aux États-Unis.

Le Front Nosra « est totalement concentré sur la guerre en Syrie et ne nous voit pas, » a-t-il prétendu, « Mais lorsque le Hezbollah et l’Iran et les autres avancent vers le sud, c’est là où le front porte toute son attention sur nous. »

Le Hezbollah et l’Iran, alliés du régime Bachar al-Assad, par voie de conséquence soutiennent le gouvernement Syrien. Ils combattent sur le terrain, côte à côte avec les troupes de l’armée syrienne pour anéantir Al-Qaeda, l’ « État Islamique » et les autres groupes de rebelles sunnites.

Et il convient de signaler que bien avant que le check point de Quneitra ne tombe entre les mains d’al-Nosra, c’est-à-dire avant août 2014, des rapports indiquaient qu’Israël semblait plutôt entretenir des relations amicales avec les affiliés d’Al-Qaeda.

En juin dernier, le porte-parole de l’armée, le Lieutenant-colonel Peter Lerner avait, dans un entretien téléphonique, confié à Foreign Policy que le gouvernement israélien avait fourni une assistance médicale à plus de 1.000 Syriens au cours des quatorze derniers mois. « Nous procurons une aide médicale aux personnes nécessitant des soins en urgence. » Tout en reprenant ses déclarations faites la semaine passée au Wall Street Journal, il a précisé : « Nous ne faisons aucun contrôle ou examen pour savoir si ces personnes sont civiles ou non, ni d’où elles viennent ou bien dans quel groupe elles combattent.

Ehud Yaari, un ancien membre israélien de WINEP, a reconnu que les combattants ont bénéficié de l’aide israélienne : « Les blessés sont à la fois des civils et des combattants, mais il faut dire qu’il ne reste pas beaucoup de civils dans cette région à cause des combats qui y sévissent…Près de 900 Syriens ont été soignés en Israël. »

Foreign Policy indique que bien avant juin 2014, plus précisément en mars 2013 : « Quelques 400 combattants armés de l’opposition, soutenus par des tirs d’artillerie de trois chars, s’étaient emparés de l’avant-poste de l’armée syrienne situé au sommet de la colline de Tal al-Garbi, et ont planté quatre drapeaux noirs, suscitant des inquiétudes quant à l’avancement des groupes extrémistes dans la région. »

« Plus de deux semaines plus tard, les combattants de l’opposition ont capturé deux autres avant-postes militaires stratégiques situés aux sommets de Tal al-Jabiya et Tal al-Sharqi. »

« D’après un rapport de l’ONU, dans l’après-midi du 24 avril, deux membres de l’opposition armée avaient, en traversant un avant-poste de l’ONU, exposé la tête coupée d’un présumé officier des forces armées syriennes. Vers la fin du mois d’avril 2013, les observateurs de l’ONU avaient détecté des drapeaux noirs qui flottaient et qui étaient apparemment associés aux groupes militants disséminés dans les parties centre et sud de la zone de séparation, y compris trois positions des forces armées syriennes capturées par des membres armés de l’opposition. »

Tout porte donc à croire que l’aide israélienne à al-Qaeda en Syrie s’est poursuivie deux ans durant. Mais une chose est sûre, l’aide israélienne àal-Qaeda en Syrie a fini par être confirmée.

Asa Winstanley

Source : Memo Middle East monitor ; traduit par Info-Palestine.eu

Al manar :: lien

http://www.voxnr.com/cc/etranger/EukZEE ... QvbR.shtml

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 25/03/2015 - 11:17

Le chef de la diplomatie irakienne reçu par Bachar Al-Assad en Syrie

Ibrahim Al-Jaafari, ministre des affaires étrangères de l’Irak, a rencontré mardi 24 mars le président de la Syrie, Bachar Al-Assad. C’est la première fois depuis le début des violences, en mars 2011, que Bagdad envoie un responsable de ce rang dans le pays.

Les deux voisins sont menacés par l’Etat islamique (EI), qui a profité de la guerre en Syrie et de l’instabilité politique et sécuritaire en Irak pour s’emparer de larges pans de territoire.

Bachar Al-Assad a souligné l’importance d’une coordination entre Damas et Bagdad sur ce sujet. Lors de l’entretien, diffusé par l’agence officielle SANA, il s’est félicité des « succès remportés » sur les « groupes terroristes », et qui ont contribué à freiner leur expansion. Dans la terminologie officielle de son régime, le terme « terroriste » renvoie cependant à toute forme d’opposition armée au pouvoir en place, qu’il s’agisse des rebelles dits modérés ou d’organisations djihadistes, dont l’EI.

« Briser l’embargo » imposé à Damas

Alors que l’avancée de l’organisation extrémiste sunnite pousse plusieurs dirigeants occidentaux à questionner la nécessité de renouer des liens avec Bachar Al-Assad, ce dernier a insisté sur l’importance d’une « véritable volonté internationale pour faire face au terrorisme et aux pays qui le soutiennent ».

La suite sur Le Monde.fr

http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le ... -irakienne

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 27/03/2015 - 10:20

Des militaires américains et israéliens arrêtés en Irak pour avoir aidé l’État islamique

Les forces antiterroristes irakiennes ont arrêté quarte conseillers militaires étrangers, américains et israéliens, alors qu’ils étaient en train d’aider l’État islamique, selon l’Agence iranienne Tasnim News citant le député Mohammad Saleh Jokar.
Selon le député, trois d’entre eux auraient la double nationalité américaine et israélienne alors que le quatrième est originaire du Golfe persique.
Ces militaires étrangers ont été arrêtés dans le quartier général depuis lequel l’État islamique organise ses opérations militaires dans la province nord de l’Irak, Nineveh.

Ces arrestations ont eu lieu pendant l’opération « The Sting of a Scorpion » (la piqûre du scorpion). Plusieurs combattants de l’Etat islamique sont morts durant l’assaut. Les détenus ont été transférés à Bagdad.

Lire la suite sur sputniknews.com »=> http://www.agenceinfolibre.fr/info/des- ... islamique/

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 27/03/2015 - 13:23

Gestion de la barbarie : le livre de chevet des islamistes

Gestion de la barbarie (Abu Bakr Naji) se veut le parfait manuel du djihadiste. Cette « bible » du terroriste musulman, passée inaperçue ou presque en France, est surnommée le « Mein Kampf des islamistes ».

Écrit en arabe et publié sur Internet en 2004, ce livre est traduit en plusieurs langues. Son auteur, Abu Bakr Naji, est l’un des théoriciens les plus lus parmi les chefs djihadistes, aussi bien au sein de l’organisation État islamique que d’Al-Qaïda ou deBoko Haram.

Pendant 248 pages, Abu Bakr Naji décrit la stratégie du chaos nécessaire pour soumettre l’Occident à l’islam. La méthode est simple : viser les touristes occidentaux dans les pays arabes (attentat de Charm el-Cheikh du 23 juillet 2004 – 88 morts) ; assassiner les journalistes (un principe appliqué par l’organisation de l’État islamique) ; kidnapper les employés des compagnies pétrolières (la prise d’otages d’In Amenas en Algérie par un groupe islamiste dissident d’Al-Qaïda au Maghreb) ; commettre des attentats de manière répétée afin de créer un sentiment de peur (Irak depuis la seconde guerre du Golfe, attentats aux USA et en Europe).

L’autre objectif de Gestion de la barbarie est de faire du monde arabe un gigantesque califat islamique. Pour y parvenir, Abu Bakr Naji dit qu’il faut s’appuyer sur la violence et la misère subies par les populations locales pour gagner leur confiance : promettre une sécurité accrue, une protection sociale ou encore l’application de la charia. Abu Bakr Naji projette de voir la Jordanie, l’Arabie saoudite, le Yémen, la Turquie, le Pakistan ou encore le Maroc rejoindre son califat.

Publié en 2007 par les Éditions de Paris, une maison d’édition basée à Versailles et spécialisée notamment dans les ouvrages en lien avec l’islam, le livre est en vente libre. Sur Amazon(1), où il figure à la 56e place des meilleures ventes dans la catégorie « terrorisme », l’éditeur le présente ainsi : « Ce document hallucinant donne un sens aux informations de la presse. Il faut le lire et le faire connaître pour qu’il ne soit pas dit : Nous ne savions pas ! ». Une bonne formule pour justifier la publication de cette méthode du djihadisme tout en augmentant ses ventes.

http://fr.novopress.info/
1) http://www.amazon.fr/Gestion-barbarie-A ... 2851621998

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 30/03/2015 - 6:24

Guerre en Syrie : les commandos féminins de Bachar al-Assad en première ligne

Le conflit en Syrie, qui dure depuis plus de quatre ans, voit de nombreuses femmes en première ligne. Que ce soit dans les rangs des rebelles, des Kurdes - comme les unités de femmes peshmergas - ou dans les rangs de l'armée syrienne de Bachar al-Assad. Plongée dans le quotidien des commandos féminins de la garde républicaine.

Assises sur un plancher surélevé en tôle, un fusil de précision russe à la main, les deux meilleures tireuses embusquées de l'armée syrienne guettent leur «proie» dans le quartier de Jobar à Damas.

La sergente Rim, 20 ans, et la sergente chef Samar, 21 ans, appartiennent à la 1re brigade des commandos féminins de la garde républicaine du régime de Bachar al-Assad.

Cette unité d'élite, rencontrée par les journalistes de l'AFP, est en charge du front le plus difficile, face à des rebelles déterminés dans le triangle Jobar-Zamalka-Aïn Tarma, trois zones de l'est de la capitale.

Devant elles, un trou d'où dépasse seulement leur arme, un fusil de précision SV-98. En face, des immeubles en ruines, des maisonnettes démembrées, des carcasses de voitures. Il semble qu'il n'y ait pas âme qui vive sur ce champ de bataille. Mais l'apparence est trompeuse : le sol est traversé de tunnels et la mort rôde derrière chaque bâtisse.

Leur commandant les présente comme les plus fines gâchettes de la brigade.«C'est vrai que nous avons beaucoup de patience, première qualité d'un tireur embusqué», affirme timidement Rim.

Derrière un visage rond, un sourire enfantin et des yeux légèrement maquillés se cache une redoutable guerrière. «J'atteins généralement trois ou quatre cibles par jour et honnêtement quand je rate un homme armé d'en face, il m'arrive d'en pleurer de rage», confie-telle.

«Pas une question de sexe»
Son record : 11 rebelles abattus en une journée. «Mon chef m'a remis une sorte de diplôme, comme à l'école», rit-elle. Sa coéquipière se targue d'un record de sept victimes. L'immeuble stratégique où elles opèrent se trouve à moins de 200 mètres de la première ligne de front. Il est entièrement tenu par des femmes militaires.

Derrière une autre façade, est postée Zeinab avec son B-10, un canon sans recul russe de 82 mm. Équipée d'un casque anti-bruit, elle vient de tirer dans un fracas épouvantable sur une maison située à 500 mètres et «l'objectif a été touché», explique-t-elle fièrement. Cette femme de 21 ans, cheveux long et regard clair, a choisi la carrière militaire après son baccalauréat. Ses amis et sa famille l'ont encouragée et après trois mois d'entraînement, elle a rejoint les commandos.

Pourquoi manier un canon aussi impressionnant ? La réponse est radicale : «Le tireur embusqué tue une personne à la fois, mais avec le B-10, quand j'ai tiré sur la maison, je suis sûre que tous les gens s'y trouvant sont morts».

Le capitaine Ziad, en charge de l'immeuble, est satisfait de l'attitude au feu des femmes sous ses ordres. «Il n'y a pas de différence entre hommes et femmes. Certains ont le cœur solide et un courage chevillé au corps, d'autres pas. Ce n'est pas une question de sexe».

Des femmes combattantes, une décision de Bachar al-Assad
La brigade des commandos féminins, la seule unité de femmes combattantes, a été créé il y a près de deux ans et compte 800 soldates reparties sur tout le front est et sud-est de Damas, face aux bastions rebelles. Quand on demande à leur chef, le commandant Ali, si cette unité a été créé pour pallier aux pertes importantes subies par l'armée depuis le début de la révolte -- une ONG a décompté plus de 46.000 soldats tués en quatre ans - il nie catégoriquement.

«C'est une décision du président Bachar al-Assad qui veut promouvoir le rôle de la femme syrienne et montrer qu'elle est capable de réussir dans tous les domaines» assure-t-il. Une efficace propagande en quelque sorte.

Les troupes armées syriennes comptaient près de 200.000 hommes et plusieurs milliers de réservistes. Le recrutement des soldates s'est fait par le biais d'affiches. Ainsi, Angham, 21 ans, a vu une annonce dans un magasin à Hama (centre). Recrutée, elle a été formée cinq mois à l'Académie de la marine de guerre à Jbelé (nord-ouest) avant d'être transférée à Damas.

«Mes trois frères sont soldats et j'ai une sœur qui veut me rejoindre», déclare cette spécialiste de la Doushka, une mitrailleuse lourde. Selon le commandant Ali, les recrues ont signé un contrat de dix ans.

A l'extérieur du bâtiment, une jeune femme de 19 ans manœuvre un tank avec deux coéquipières, soulevant un épais nuage de poussière. «Nous sommes plusieurs femmes à avoir appris à conduire un tel engin. Il fait 43 tonnes», dit-elle.«C'était très difficile, mais nous avons réussi», s'enorgueillit la tankiste sous son casque. Un casque qui ne la distingue pas d'un autre soldat.

Source=> http://www.leparisien.fr/laparisienne/s ... 0A%24s%3D1
http://www.oragesdacier.info/2015/03/gu ... inins.html

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 21/04/2015 - 8:00

Assad s’explique sur l’impossible coopération avec la France dans le renseignement

Dans un entretien accordé à France 2 et diffusé, lundi 20 avril, dans le journal télévisé de 20 heures, le président syrien, Bachar Al-Assad, indique que des « contacts » ont eu lieu entre les services de renseignement français et leurs homologues syriens sans préciser la date ou le nom des organes en question.

Il précise, cependant, qu’il n’y a pas eu pour autant « de coopération ». Les conditions d’un éventuel échange d’informations entre la France et la Syrie dans la lutte antidjihadiste, a-t-il précisé, n’étaient pas réunies. La France, a-t-il expliqué, ne voulait rien donner en échange et continuait de soutenir « les terroristes » [terme employé par Damas pour désigner l’opposition modérée à son régime].

De fait, M. Al-Assad confirme, ainsi, côté syrien, les informations du Monde, publiées le 7 octobre, révélant que la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) avait tenté, à la fin du premier trimestre 2014, de rétablir un lien direct avec les services de Damas afin d’obtenir des informations sur les djihadistes français présents en Syrie.

Exigences inacceptables

Le régime de Bachar Al-Assad avait répondu à ce souhait en indiquant qu’il était prêt à coopérer dès lors que la France déciderait de rouvrir son ambassade en Syrie, fermée depuis le 6 mars 2012. Cette éventualité a été rejetée par le président français, François Hollande, qui reste très engagé contre le régime de Damas tout en ayant rejoint la coalition internationale contre l’organisation Etat islamique (EI), la principale force djihadiste en Syrie, opposée tant à l’Occident qu’à Bachar Al-Assad.

Après les attaques de janvier à Paris, les responsables des services de sécurité en France, lors de réunions interministérielles auxquelles participait l’actuel patron de la DGSI, Patrick Calvar, ont, de nouveau, mis sur la table la question de la reprise de la coopération avec la Syrie en matière de renseignement pour optimiser la lutte antidjhadiste. Mais le pouvoir politique français n’a pas modifié sa ligne de conduite. [....]

La suite sur Le Monde

http://www.actionfrancaise.net/craf/?As ... impossible

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 08/05/2015 - 22:43

François Hollande admet avoir armé les rebelles syriens en violation de l'embargo

Dans un livre à paraître prochainement, le président français admet avoir livré des armes aux rebelles syriens en violation de l’embargo européen sur ce type de livraisons à la Syrie.
Les livraisons auraient eu lieu en 2012, avant l’annulation de l’embargo en 2013. C’est du moins les propos de François Hollande tels que les a recueillis le journaliste et écrivain Xavier Panon l’année dernière. «Nous avons commencé quand nous avons eu la certitude qu'elles iraient dans des mains sûres. Pour les armes létales, ce sont nos services qui ont procédé aux livraisons», a déclaré François Hollande à l’écrivain, rapporte l’AFP.

Xavier Panon a utilisé cette interview dans son livre intitulé «Dans les coulisses de la diplomatie française» qui sort en France ce mois-ci.

Selon les propos de François Hollande rapportés par l’auteur, la France a livré des canons, des mitrailleuses, des lance-roquettes et des missiles antichars aux forces qui luttent contre Bachar Al-Assad alors que le président français avait toujours dit jusqu’ici que la France n’avait envoyé des armes en Syrie qu’après la levée de l’embargo.

Dans une interview accordée à la chaîne de télévision France 2, Bachar Al-Assad a accusé la France de soutenir les mêmes terroristes que ceux qui ont perpétré les attaques à Paris en janvier dernier. «Est-ce de la démocratie que d’envoyer des armes aux terroristes et de les appuyer ? Ai-je le droit de soutenir les terroristes qui ont attaqué Charlie Hebdo par exemple ?», s’est demandé le président syrien.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a accusé l’Occident de soutenir les extrémistes pour renverser le régime syrien. «La Russie condamne l’utilisation des groupes extrémistes dans les efforts visant à changer le régime», avait-il asséné lors d’une conférence de presse en novembre dernier.

Xavier Panon décrit aussi dans son livre les plans d’attaque du gouvernement français en Syrie. Il s’agissait des frappes aériennes contre le régime syrien soupçonné d’avoir utilisé des armes chimiques contre son propre peuple en août 2013. Parmi les cibles, on trouve le siège des services de renseignement de l'armée syrienne que la France a jugé responsable des attaques chimiques. Mais faute de l’appui de Washington, ces plans n’ont pas pu être menés à bien.

Un conseiller politique français aurait dit à Xavier Panon que les frappes avaient pour but de changer l’ordre politique en Syrie et de déstabiliser la Russie en la forçant à changer de position à propos du conflit syrien.

La guerre civile en Syrie qui dure depuis cinq ans a fait plus de 220 000 victimes et a fait fuir des millions de Syriens dans les pays alentours. Quelques groupes islamistes ont profité du chaos pour gagner du terrain en Syrie. L’État Islamique, l’Armée syrienne libre et le Front islamique luttent toujours contre les forces gouvernementales.

Source => http://francais.rt.com/international/21 ... l.facebook
http://www.oragesdacier.info/2015/05/fr ... e-les.html

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 25/05/2015 - 15:24

L'Occident facilite la montée de l'État Islamique «afin d'isoler le régime syrien»

Ex: http://zejournal.mobi
L'Occident facilitera la montée de l'État Islamique « afin d'isoler le régime syrien », lit-on dans un document de la Defense Intelligence Agency de 2012.

Très probablement avec l'aide des services saoudiens, ISIL s'attaque à présent à la minorité chiite en Arabie saoudite. L'attaque perpétrée dans une mosquée de la ville de al-Qatif, ce vendredi 22 mai, a fait plus de 20 morts et des dizaines de blessés - Photo : EP

Le lundi 18 mai, Judicial Watch, le groupe de vigilance du gouvernement conservateur, a publié une sélection de documents autrefois classifiés obtenus du Département américain de la Défense et du Département d'État grâce à un procès fédéral.

Alors que les grands médias se concentraient sur le traitement par la Maison Blanche de l'attaque du consulat de Benghazi, un bien plus « grand tableau » se dégage de la lecture d'un document de la Defense Intelligence Agency rédigé en 2012 : à savoir que l'avènement d'un « État islamique » dans l'est de la Syrie est souhaitable pour que l'Occident puisse arriver à ses fins dans la région.

De manière surprenante, le rapport récemment déclassifié stipule que pour « l'Occident, les pays du Golfe et la Turquie [qui] soutiennent l'opposition [syrienne]... il y a la possibilité d'établir une principauté salafiste officielle ou pas, dans l'est de la Syrie (Hasaka et der Zor), et c'est exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent l'opposition, afin d'isoler le régime syrien ... ».

Le rapport de la DIA, anciennement classé « SECRET // NOFORN* » et daté du 12 août 2012, a été largement diffusé dans les divers organes gouvernementaux, y compris CENTCOM, la CIA, le FBI, le DHS, NGA, le Département d'État et beaucoup d'autres.

Le document montre que, dès 2012, le renseignement américain avait prédit la montée de l'État Islamique en Irak et au Levant (ISIL ou ISIS), mais au lieu de désigner clairement le groupe comme un ennemi, le rapport considère le groupe terroriste comme un atout stratégique américain.

Bien qu'un certain nombre d'analystes et de journalistes documentent depuis longtemps le rôle des agences de renseignement occidentales dans la formation et l'entrainement de l'opposition armée en Syrie, ce document constitue la confirmation par les plus hautes sphères du Renseignement étasunien de l'idée que les gouvernements occidentaux voient essentiellement ISIS comme le meilleur moyen de parvenir à un changement de régime en Syrie. Non seulement ce document le dit clairement mais il le dit comme si c'était la chose la plus naturelle qui soit.

Des preuves matérielles, des vidéos, ainsi que les récents aveux de hauts fonctionnaires impliqués (voir l'aveu de l'ancien ambassadeur de la Syrie, Robert Ford), ont, depuis, prouvé que le soutien matériel des terroristes d'ISIS sur le champ de bataille syrien par le Département d'État et la CIA remonte à au moins 2012 et 2013 (pour un exemple clair de « preuves matérielles » : voir le rapport de l'organisation anglaise, Conflict Armement Research, qui, en remontant la trace des roquettes anti-chars croates récupérées auprès de combattants ISIS, est arrivée à un programme conjoint CIA /Arabie Saoudite via des numéros de série identifiables).

On peut résumer ainsi les points clés du rapport de la DIA, concernant « ISI » (en 2012 : « Etat Islamique en Irak ») et son futur compère ISIS, qui vient d'être déclassifié :
Al-Qaïda conduit l'opposition en Syrie
L'Occident s'identifie avec l'opposition
L'établissement d'un État Islamique naissant n'est devenu réalité qu'avec la montée de l'insurrection syrienne (il n'y a aucune raison de penser que le retrait des troupes américaines d'Irak ait joué le rôle de catalyseur dans l'essor de l'État Islamique, comme l'affirment d'innombrables politiciens et experts ; voir la section 4 .D. ci-dessous)
La mise en place d'une « principauté salafiste » en Syrie orientale est « exactement » ce que veulent les puissances extérieures qui soutiennent l'opposition (identifiées comme « l'Occident, les pays du Golfe, et la Turquie ») pour affaiblir le gouvernement d'Assad
Il est suggéré de créer des « lieux de refuge sûrs » dans les zones conquises par les insurgés islamistes comme cela a été fait en Libye (ce qui dans les faits, se traduit par une soi-disant zone d'exclusion aérienne comme premier acte d'une « guerre humanitaire » ; voir 7.B.)
L'Irak est identifié à « l'expansion chiite » (de 8.C)
Un « « état islamique » sunnite pourrait empêcher « l'unification de l'Irak » et pourrait « faciliter à nouveau l'entrée d'éléments terroristes de tout le monde arabe dans l'arène irakienne. » (Voir la dernière ligne du PDF.)

Ce qui suit est extrait du rapport de sept pages déclassifié de la DIA : - R 050839Z 12 août
...
La situation générale :

A. A l'intérieur, les événements prennent une tournure clairement sectaire.
B. Les Salafistes [sic], Les Frères musulmans et Al-Qaïda – Irak, sont les forces principales de l'insurrection en Syrie.
C. L'Occident, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent l'opposition, tandis que la Russie, la Chine et l'Iran soutiennent le régime.
...
3. (C) Al-Qaïda – Irak (IQA) : ... B. IQA soutient l'opposition syrienne depuis le début, à la fois idéologiquement et dans les médias ...
...
4. (D). IQA a perdu du terrain dans les provinces de l'ouest de l'Irak en 2009 et 2010 ; Cependant, après la montée de l'insurrection en Syrie, les pouvoirs religieux et tribaux régionaux ont sympathisé avec le soulèvement sectaire. Cette (sympathie) s'est concrétisée par l'appel à bénévoles pour soutenir les sunnites [sic] en Syrie, dans les sermons du vendredi.
...
7. (C) Hypothèses sur le développement futur de la crise :
A. le régime va survivre et garder le contrôle du territoire syrien.
B. Evolution de la situation actuelle en guerre par procuration : ... les forces d'opposition tentent de contrôler les zones orientales (Hasaka et Der Zor), qui touchent les provinces irakiennes orientales (Mossoul et Anbar), en plus des frontières turques voisines. Les pays occidentaux, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent ces efforts. Cette hypothèse, qui est le plus probable étant donné ce que nous savons des événements récents, permettra de préparer des lieux de refuges sûrs sous contrôle international comme cela a été fait en Libye quand Benghazi a été choisi comme centre de commande du gouvernement provisoire.
...
8. (C). Si la situation se détériore, on pourra établir une principauté salafiste officielle ou pas, dans l'est de la Syrie (Hasaka et Der Zor), Et c'est exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent l'opposition, afin d'isoler le régime syrien qui est considéré comme l'extrémité stratégique de l'expansion chiite (Irak et l'Iran)
8. (D.1). ... ISI pourrait aussi constituer un État islamique en s'unissant avec d'autres organisations terroristes en Irak et en Syrie, ce qui mettrait gravement en danger l'unification de l'Irak et la défense de son territoire.

Brad Hoff

Note :

* no foreign nationals : ne pas communiquer aux étrangers

http://euro-synergies.hautetfort.com/ar ... ime-s.html

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 28/05/2015 - 14:26

Une opération spéciale du Hezbollah avorte une attaque du front al-Nosra

Le Hezbollah a avorté ce mercredi une tentative d’attaque réalisée par la branche d’Al-Qaïda en Syrie le front al-Nosra contre ses positions dans jurd libanais de Aarsale en lisière avec le Qalamoune syrien.
Dans les détails rapportés par le correspondant de notre chaine al-Manar, un drone de reconnaissance du Hezbollah a capté un certain nombre de miliciens descendre d’une voiture et se rendre vers une maison appartenant à une carrière au sud du jurd libanais de Aarsale.
A peine arrivés, la maison qui semblait être leur lieu de rencontre a été bombardée, tuant tous ce qui s’y trouvait. Par la suite, leur véhicule a également été détruit.
Selon al-Manar, les miliciens devaient se rendre au nord en direction du jurd de Nahlé.
Ils appartenaient à la brigade al-Ghouraba, (les étrangers) du front al-Nosra.
Sur le terrain, des accrochages s'en sont suivis au cours desquels un deuxieme véhicule a été détruit.
Par la suite, l’armée syrienne et le Hezbollah ont bombardé à l’artillerie deux autres véhicules dans le jurd syrien de Flita, les détruisant entièrement. Aucun survivant n’a peu en échapper, toujours selon al-Manar.
Les images vidéo ont été prises par la caméra fixée sur le drone de reconnaissance et celles des combattants du Hezbollah qui sont rentrées en action pour couvrir les évènements et dévoiler les mensonges des miliciens et de leurs médias au Liban et ailleurs.
source : Al manar :

http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuFkZl ... vEAI.shtml

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 07/07/2015 - 9:59

12 millions de réfugiés syriens

Mgr Samir Nassar, archevêque maronite de Damas, décrit la situation alarmante en Syrie :

Chemin du Calvaire

Il semble que la crise syrienne soit le drame humain le plus cruel depuis la deuxième guerre mondiale…Voici des chiffres dramatiques:

4/5 des syriens vivent sous le seuil de pauvreté.
le nombre des réfugiés à l’intérieur et à l’extérieur de Syrie s’élève à 12 millions.
5,6 millions d’enfants ont été affectés par cette guerre dont trois millions sans école.
Plus de deux millions de logements démolis ou endommagés.
6,2 millions de syriens auront du mal à se nourrir.
300 000 blessés de guerre sont mortsdans les jours suivants par manque de soins médicaux, l’exode des médecins et la pénurie de médicaments. Ce nombre dépasse le nombre des victimes ( 220 000 )
91 églises et 1400 mosquées démolies.
Ces chiffres sont provisoires, car la guerre continue et reste toujours sans issue. Sur le plan pastoral: baisse de la pratique religieuse jusqu’à 60% : 35 baptêmes en 2011..six en 2014. La peur, la violence et l’intolérance accélèrent l’exode même par voie clandestine, quitte à mourir noyés en quête d’un refuge quelconque loin de cet enfer.

Chemin d’espérance

Devant l’impasse et l’angoisse il fallait proposer un autre chemin…C’est ainsi que l’Eglise de Damas décide de passer à l’action en proposant deux chantiers:

1) Au plan humanitaire:

Mise en place de sept comités d’aide sociale qui couvrent l’ensemble des secteurs de la ville et les proches banlieues. Ces équipes recensent les besoins et veillent sur la distribution des aides à domicile dans la discrétion pour éviter les queues devant le bureau social et respecter l’anonymat des pauvres. Une belle initiative de solidarité menée par des pauvres réfugiés qui veillent sur d’autres plus pauvres. Deux équipes veillent sur le soutien scolaire et les malades chroniques et les personnes âgées…

2) Au niveau ecclésial:

Grâce à des prêtres héroïques, dans deux quartiers nous avons lancé l’aménagement d’un sous-sol et un appartement en lieux de culte. La cathédrale étant loin des fidèles, il fallait s’implanter à proximité des gens. Au moment où on détruit des églises et où on chasse les chrétiens, voici des chrétiens démunis et en danger qui s’organisent pour construire deux petites chapelles.. Chacun donne ce qu’il peut ou offre son travail..D’autres prient un chapelet aux intentions de ces deux nouvelles églises…Un mouvement de joie et d’espérance envahissent les cœurs et les esprits. L’une des chapelles sera dédiée aux Martyrs de Damas. Il est vrai que ces chantiers n’avanceraient pas beaucoup sans soutien financier de l’extérieur, mais le fait de réunir les fidèles autour de ces initiatives en ces jours douloureux, est en soi générateur d’Espérance Chrétienne et de Renouveau Spirituel.

Devant la guerre et la violence, Jésus nous dit » Je suis la Porte » (Jn 10,9) et « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie » (Jn 14,6)"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 08/08/2015 - 9:05

Washington réoriente sa propagande contre Assad

Washington accuse le gouvernement de Damas d’être responsable de la montée en puissance de l’Etat islamique, quelques jours à peine après avoir bombardé des positions de Daesh en Syrie au départ de bases militaires turques.

Le Département d’Etat américain, à travers le porte-parole adjoint du département d’Etat Mark Toner, a accusé le gouvernement de Bachar al-Assad d’être responsable de l’ascension de Daesh dans la région.

Ce genre de déclaration n'est pas inédit de la part de l'administration Obama, mais ce qui a changé, c'est le contexte. En effet, depuis quelques jours, les forces aériennes de Washington sont désormais capables de bombarder les positions de tout groupe susceptible d'attaquer l'opposition syrienne «modérée», formée conjointement par des militaires turcs et américains, et ce en utilisant les bases militaires turques mises à disposition par Ankara.

Washington n'a pas ouvertement désigné les forces d'al-Assad comme cibles directes, mais «si besoin est», des frappes pourront être dirigées contre elles. Concrètement, si les militaires américains estiment qu'une quelconque menace existe pour les troupes d'opposition «modérées» entraînées par leurs soins, ils n'hésiteront pas à recourir à la force, quel que soit l'agresseur.

Une opération militaire sans base légale

Il y a encore deux jours, le même porte-parole adjoint a déclaré à des journalistes qu’il ne savait pas sur quelle base juridique les Etats-Unis se basaient pour bombarder l’armée syrienne, si elle en vient à attaquer des rebelles entraînés par les militaires américains.

Des frappes ont d'ores et déjà eu lieu en territoire syrien, et ce sans l’accord du Congrès américain, ni celui du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Après avoir porté les premières frappes par des drones dans le nord de la Syrie, les Etats-Unis prévoient également des raids pilotés depuis des bases aériennes turques.

Phyllis Bennis, journaliste et militante du think-tank Institute for Policy Studies, estime que Washington n’a pas de base légale pour effectuer ces bombardements.

L’experte cite la charte de l’ONU qui dicte la loi internationale et détermine si une guerre est légale ou illégale. Selon cette charte, il y a seulement deux cas où on peut mener une guerre : si elle est autorisée par le Conseil de Sécurité de l’ONU ou bien si le pays est directement attaqué et essaie de se protéger. Aucun de ces cas ne répond à la situation actuelle en Syrie. «L’utilisation de la force dans tout autre cas est illégale», a souligné la journaliste.

Les Etats-Unis ont déclaré que le nord de la Syrie est «une zone de non droit», et, selon Phyllis Bennis, Washington utilise toujours la même excuse, qui leur permet de «faire tout ce qu’ils veulent», le droit de bombarder, d’envoyer des troupes terrestres. «C’est une pente dangereuse», dit-elle en guise de conclusion.

La genèse de l'Etat islamique en Syrie

Tandis qu’Abu Bakr al-Baghdadi et ses troupes profitaient de l’instabilité en Irak résultant de l’invasion des troupes américaines pour étendre leur pouvoir, Daesh s’est infiltré à travers la Syrie à la faveur de la guerre civile débutée au printemps 2011 par des contestations civiles contre le gouvernement de Bachar al-Assad.

Les extrémistes ont bénéficié des aides logistiques et financières américaines, en combattant aux côtés de l’Armée syrienne libre (ASL) et ce, jusqu’en septembre 2013, au moment où ces djihadistes ont affiché leur ambition de former un califat dans le nord de la Syrie.

Mais même après la séparation officielle de ce que l’Occident dénomme entre l’opposition «modérée» et l’Etat islamique, celui-ci a continué à profiter du support américain en prenant possession de matériels militaires laissés à l’abandon à la suite des combats. Ce qu’ils n’ont pas manqué de fièrement diffuser sur les réseaux sociaux.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, la guerre en Syrie a fait en quatre ans plus de 240 000 morts, dont 12 000 enfants, selon un nouveau bilan, rapporté par l'AFP. (…)

Si al-Assad est renversé, Daesh hissera son drapeau noir au-dessus de Damas

Daniel McAdams, directeur exécutif de l'Institut Ron Paul Institute for Peace, interrogé par RT estime que si Bachar el-Assad est destitué, Daesh s’emparera de Damas. «Il n’est pas obligatoire d’être supporteur d’al-Assad pour reconnaître que si les frappes américaines sur les positions de l’armée syrienne et Damas se poursuivent, l’Etat islamique hissera bientôt son drapeau au-dessus de la capitale syrienne. Et personne ne dira, même ceux qui ne tolèrent pas le dirigeant syrien, que c’est ce qui pouvait arriver de mieux», a expliqué l’expert.

L’activiste a souligné que Washington a scandé pendant de long mois que Daesh est la pire chose possible. «Si on ne lutte pas contre ses combattants, ils pénètreront sous nos lits et nous attaqueront», a-t-il rappelé, citant les mots du gouvernement.

D’après McAdams, les Etats-Unis semblent réorienter en ce moment leur propagande contre al-Assad. «Et malheureusement, la propagande fait son chemin à travers l’histoire comme nous le voyons, semant le chaos et donnant le goût pour la guerre», a-t-il poursuivi.

source : Al manar lien

http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuFlAy ... svhf.shtml

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25492
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Les preuves du complot contre la Syrie

Messagepar Pat » 10/08/2015 - 7:58

L’armée syrienne et le Hezbollah avancent à Zabadani en Syrie

L'armée syrienne et la résistance libanaise ont réussi à avancer à l'intérieur de la ville de Zabadani dans la province de Damas, après de violents affrontements avec les groupes armés.

Des sources militaires ont rapporté que l'armée et la résistance ont pris le contrôle de la place al-Corniche, après avoir mis la main sur le quartier de la mosquée Barada au sud-ouest de Zabadani.

A Alep, l'armée syrienne a pris le contrôle de nouvelles parties du quartier de Souleiman l'Aleppin, faisant plusieurs morts et blessés dans les rangs des miliciens dans le village de Foro et les alentours du village al-Bahsa dans la plaine d'al-Ghab dans la province ouest de Hama.

De plus, l'armée syrienne a progressé sur l'axe de la place de Shrida à Daraya, après la reprise aux terroristes d'un nombre de bâtiments clés.

L'armée a détruit plusieurs lance-roquettes utilisés par les miliciens contre des quartiers de la capitale.

Les affrontements de Daraya ont éclaté suite au lancement d'une bataille de la part des rebelles terroristes dans le but d'alléger les pressions sur les groupes rebelles à Zabadani.

Par ailleurs, à Homs, des unités de l'armée syrienne ont éliminé 30 terroristes de Daech, la plupart de nationalité saoudienne et tunisienne. L'armée a bombardé un dépôt de roquettes dans la ville al-Qaryatayne.

Roquettes sur Damas

Cinq personnes ont été tuées et 37 blessées samedi à Damas par des tirs de roquettes provenant des secteurs contrôlés par les rebelles autour de la capitale syrienne, a rapporté l'agence officielle Sana.

"Cinq morts et 37 blessés dans une agression terroriste au moyen de roquettes, qui sont tombées sur les rues Al-Thaoura et Bagdad ainsi que dans le quartier de Bab Touma à Damas", a indiqué l'agence.

Le bilan des morts a été confirmé par l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH qui a fait état d'un nombre de blessés dans un état critique.

Les quartiers résidentiels de la capitale sont régulièrement la cible de tirs de roquettes des rebelles positionnés dans la région de Damas, alors que les forces gouvernementales mènent des raids aériens et des bombardements à l'artillerie sur les secteurs contrôlés par les rebelles.

Le 28 juin, quatre personnes avaient été tuées dans le centre de Damas par le tir de roquettes provenant des zones contrôlées par les rebelles. Et le 17 juin, des tirs de roquettes sur le centre de la capitale avaient fait neuf morts.

La guerre en Syrie a fait en quatre ans plus de 240.000 morts, selon un nouveau bilan de l'OSDH.

source : Al manar lien

http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuFAEF ... cxqQ.shtml

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.


Revenir vers « Géopolitique »

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Bing [Bot] et 0 invité