L'immigration : une affaire d'État !

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Chris84
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Chris84 » 24/01/2013 - 13:23

Les politiciens sont incapables de dire combien il entre d'immigrés illégaux chaque année en France et dans l'Europe. Logique, puisque s'ils en étaient capables ces "illégaux" ne pourraient plus être considérés comme tels !
A moins que ces mêmes politiciens admettent qu'ils encouragent cette immigration et sont les complices de cette illégalité.
Ces crétins nous avancent les chiffres des expulsions. Mais, ces chiffres ne valent rien s'ils sont incapables de reconnaitre combien ils en laissent rentrer chaque année. Pour comparer il faut pouvoir faire une opération. Plus exactement une soustraction (immigrés rentrants - immigrés expulsés). Mais chose impossible, puisque le système a pris la peine de faire interdire toutes publications sur les données et statistiques des vrais chiffres de l'Immigration... :evil:
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 24/01/2013 - 15:57

Tous les immigrés sont illégaux, en effet en 1975, un arrêté (différend de la loi) a été pris pour interdire l'immigration.
Par contre a été autorisé le regroupement familial (les immigrés déjà présents pouvant faire venir leur famille) !
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 29/01/2013 - 16:09

L’immigration, un phénomène « planifié »
Dénonciateur acharné de la « désinformation », Arnaud Raffard de Brienne déplore la rupture de l'homogénéité ethnique des nations occidentales, qui serait, selon lui, la conséquence de migrations planifiées des idéologues cosmopolites et des banquiers apatrides.


L'Action Française 2000 - Y a-t-il eu un projet politique pour faire disparaître la nation française sous le flot migratoire ?
Arnaud Raffard de Brienne - Oui, à condition de ne pas limiter l'acception de l'expression "projet politique" au sens communément accepté mais beaucoup trop galvaudé. La volonté d'affaiblir les nations occidentales, parmi lesquelles tout particulièrement la France, ne fait plus aucun doute et nous en avons aujourd'hui bien plus de preuves qu'il n'en faut. Le flot constant, depuis plusieurs décennies, d'une immigration massive et de prédation - car elle est venue pour prendre -, contre lequel aucun politicien au pouvoir ne s'est réellement élevé, devrait suffire à faire comprendre que la passivité et la lâcheté des uns ne constituent que le marchepied de forces déterminées à submerger la nation française sous les flux migratoires. Il y a une vingtaine ou une trentaine d'années, il était possible pour le plus grand nombre de douter d'une telle volonté de dissolution et de destruction de la nation française ; cela devenait beaucoup plus difficilement pardonnable il y a dix ans, -mais c'est rigoureusement impossible aujourd'hui à tout homme de bonne foi doté d'un équipement neuronal minimum. La négation d'un tel plan doit aujourd'hui être considérée comme suspecte a priori. Le vieux rêve messianique des milieux cosmopolites et cénacles maçonniques d'un monde sans frontières s'emboîte parfaitement avec la vision mercantile des banquiers, des dirigeants de multinationales et de la haute technocratie qui leur assurent l'intendance. Leur objectif prioritaire demeure l'affaiblissement des entités nationales et de l'ensemble des particularismes qui les structurent, au premier rang desquels l'homogénéité ethnique et la religion. La première cause de décadence puis d'effondrement d'une civilisation demeure la rupture d'une certaine homogénéité ethnique et l'importance trop grande qu'y prend l'étranger. Rien de nouveau sous le soleil.

Comment expliquez-vous la "babélisation" des nations européennes ?
Les prétendues élites xénophiles n'ont eu de cesse, depuis les années cinquante, de prôner plus ou moins activement l'avènement d'un monde multiracial, métissé et sans frontières, rêvé par une minorité de dangereux utopistes au service plus ou moins conscient du grand capitalisme apatride et des groupes multinationaux. Il n'est que de voir les publicités, émissions télévisées, la presse en général et les discours tenus de-puis une trentaine d'année. Les épigones de Benetton sont légion et aujourd'hui le cosmopolitisme s'étale partout sous l'œil blasé et, hélas, accoutumé de nos concitoyens. Pourtant, à regarder la situation, on ne peut plus parler de dissimulation volontaire, dangereuse et criminelle de la réalité de l'état de l'immigration de la part des dirigeants de droite et de gauche...
Aujourd'hui, droite et gauche sont tétanisées par le problème de l'immigration et ce qu'est devenue la France, ce qu'ils en ont fait après des décennies de pouvoir. Y penser toujours, mais n'en parler jamais, semble être leur ligne de conduite. Plus le problème devient crucial, plus ils déploient d'énergie pour faire diversion, mentir, truquer, bref pour gagner du temps. Cela dit, devant l'ampleur du désastre, le sujet ne peut plus être évité. Toutefois, jamais le souci de l'intérêt de nos concitoyens de souche n'est traité avec objectivité. L'ensemble du débat est biaisé, comme le sont le vocabulaire, les chiffres, les raisonnements et les pseudo-solutions ainsi que j'espère l'avoir amplement démontré dans mon livre. Elles sont bien loin les petites phrases et fugaces prises de conscience des De Gaulle, Giscard d'Estaing, Chirac ou autres. Aujourd'hui, l'écran de fumée s'impose et toute remise en cause d'une immigration massive se trouve assimilée au racisme et à la xénophobie, crime majeur et ultime transgression. Le tabou et l'invective permettent d'éviter tout débat. Quant à l'opinion de nos concitoyens, elle n'a bien entendu jamais été sollicitée, pas plus qu'elle ne lavait d'ailleurs été pour la peine de mort ou l'avortement.

Assisterions-nous, selon vous, au remplacement de notre peuple par un autre ?
C'est un processus sinon achevé, du moins bien avancé. Il est impressionnant de constater qu'une bonne partie de nos contemporains ne se rendent même plus compte de cet état de fait. Il est curieux d'observer ces indigènes, l'air détaché et serein, noyés dans des cohortes tiers-mondistes au milieu desquelles ils déambulent paisiblement, alors qu'ils ne sont plus que des étrangers chez eux. Chacun a le loisir, chaque jour malheureusement, de constater par lui-même, de procéder éventuellement à de petits comptages ou de se poser, en son for intérieur, quelques simples questions, notamment lorsqu'il fait ses courses ou dans les files d'attente des organismes sociaux ou autres. Il pourra ainsi répondre sans hésitation à votre question... Oui, nous assistons à un remplacement de notre peuple, remplacement voulu et planifié par une minorité d'hommes porteurs d'une folle idéologie destructrice.

Hélas, ne faut-il pas admettre que le thème de l'immigration ne permet pas aux Français de reprendre le pouvoir en France ?
La passivité de nos concitoyens est proprement effrayante. Ni la paupérisation de moins en moins rampante, ni le chômage, ni l'explosion de la délinquance, ni la disparition du peuple français ne semblent pouvoir les sortir de leur léthargie. Dépossédé, ruiné, humilié et sans avenir, le Français continue à alterner langue de bois et lâche silence. Le thème de l'immigration ne permettra pas de reprendre le pouvoir en France car, au fil des années, les votants sont et seront de moins en moins liés à notre héritage, notre histoire, notre façon de sentir et de penser, si vous voyez ce que je veux dire. Seul l'effondrement prévisible du système actuel ouvrira sans doute une étroite fenêtre.
Une seule certitude, les urnes ne régleront jamais rien. Cela se saurait. La démocratie et les forces de l'argent ne laisseront jamais élire un représentant des Français qui entendrait restaurer une certaine souveraineté nationale, une homogénéité ethnique et une défense prioritaire de nos intérêts car cela serait contraire aux leurs et au dessein qu'il poursuivent. D'ailleurs, qui vote aujourd'hui en France ? Les Français, certes, mais que sont devenus les Français ? En cas d'hésitation, regardez autour de vous dans la rue, les hypermarchés ou les transports en commun. Et puis, rappelons quand même que 93 % des musulmans ont voté François Hollande aux dernières élections présidentielles. Imaginez ce que cela donnera avec le vote des étrangers. Cela dit, la méthode Sarkozy n'était pas fondamentalement différente puisque son gouvernement naturalisait plus de 100 000 étrangers par an, les transformant ainsi en électeurs potentiels. À sa façon, il donnait le droit de vote aux étrangers mais à crédit. Aujourd'hui, il reste à s'instruire en lisant, à militer, informer autour de soi par tous les moyens. La création d'"isolats", tels que définis par Jean Raspail dans la préface de la réédition de son Camp des saints en 2011, me semble urgente et salutaire. Il reste aussi à témoigner, en toute humilité, pour les générations à venir.
Propos recueillis par François-Xavier Présent Action Française 2000 du 17 janvier 2013 au 6 février 2013
Arnaud Raffard de Brienne, La Désinformation autour de l'immigration, Atelier Fol'Fer, 226 p., 22 euros.
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Chris84
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Chris84 » 30/01/2013 - 13:12

Pat a écrit : Seul l'effondrement prévisible du système actuel ouvrira sans doute une étroite fenêtre.
Une seule certitude, les urnes ne régleront jamais rien. Cela se saurait.


A la seule condition qui est que cette étroite fenêtre soit ouverte et poussée par le Peuple indigène...
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar supergaulois » 31/01/2013 - 0:49

pour pouvoir s'en sortir il faudrait un peuple français intelligent et qui soit capable de réagir, je n'y crois pas

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 05/02/2013 - 15:53

VOTE DES ÉTRANGERS L'autre alibi du mondialisme

L'accession des étrangers non européens au droit de vote aux élections locales bouleverserait les rapports entre nationalité, citoyenneté et souveraineté. Aperçu des enjeux juridiques du débat.
Au-delà du serpent de mer qu'elle constitue, la question du droit de vote des étrangers non européens aux élections locales françaises n'en revêt pas moins un intérêt certain, notamment pour les problèmes concrets qu'elle pose au regard des principes de nationalité, de citoyenneté et, pourquoi pas, de souveraineté, voire d'identité. Cette question connaît même un regain d'intérêt à chaque échéance présidentielle, celle à venir ne faisant pas exception, le candidat du PS ayant même promis de la régler définitivement en accordant ledit droit de vote à tous les étrangers réguliers vivant sur notre sol (tandis que son principal adversaire, le président sortant, s'y oppose symétriquement, alors qu'il y fut favorable en d'autres temps).
Principe et exceptions
Mais par-delà les antagonismes de façade, eu égard au tropisme xénophile de nos élites qui, en première comme en dernière instance, pratiquent depuis plus de trente ans la préférence étrangère, une constante demeure, d'ordre politique et juridique celle-là, qui est la conditionnalité juridique des étrangers. Celle-ci s'étend de leur entrée à leur sortie éventuelle, en passant par leur séjour plus ou moins durable sur le territoire national. Ainsi, les droits revendiqués par les étrangers et leurs défenseurs se heurtent aux prérogatives de l'État, dont la théorie classique objecte les arguments de souveraineté que sont la nationalité et la citoyenneté. En France, le principe est bien celui de l'ouverture des étrangers aux fonctions publiques dont fait évidemment partie la fonction "politique" (droit d'élire et d'être élu). Mais on remarque aussi que les exceptions peuvent neutraliser le principe. Ainsi, l'exception de souveraineté reste, en France, symboliquement forte pour empêcher actuellement toute accession des étrangers au droit de suffrage.
Que dit le droit ?
Il existe à la fois une souveraineté dans l'État et une souveraineté de l'État, l'une comme l'autre étant en réalité indissociables car participant de la liberté de l'État de se donner ses propres lois. Partant, la liberté de l'État de fixer ses propres règles d'accueil et d'hospitalité des étrangers est une expression naturelle de sa souveraineté. L'article 3 de la constitution du 4 octobre 1958 dispose, par exemple, que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. [...] Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques. » Et l'article L. 2 du Code électoral de reprendre en écho cet impératif constitutionnel : « Sont électeurs les Françaises et Français âgés de dix-huit ans accomplis, jouissant de leurs droits civils et politiques et n'étant dans aucun cas d'incapacité prévu par la loi. »
Le triptyque "souveraineté-nationalité-citoyenneté" présenté nécessairement dans cet ordre, car chacun des éléments est la conséquence du précédent, s'applique d'autant plus aux élections locales que le Conseil constitutionnel n'a pas hésité à les qualifier d'« élections politiques », dans la mesure où elles servent « à désigner des électeurs qui à leur tour désignent les sénateurs, qui sont eux-mêmes des représentants car ils expriment la souveraineté nationale. En conséquence, seuls les nationaux français [peuvent] participer à la désignation des conseils municipaux. » Certes, le juge constitutionnel peut revenir sur ce qu'il a dit, le retournement de veste étant devenu sa principale spécialité depuis 2004. Il n'empêche, qu'en saine logique, l'exception de souveraineté subordonne donc le droit de vote à la possession de la nationalité française, celle-ci conditionnant l'accès à la citoyenneté.
Le cas particulier des étrangers européens
Une exception à cette exception de souveraineté réside, cependant, au sein de l'article 88-3 de la constitution de 1958 qui ouvre ainsi, « sous réserve de réciprocité [...], le droit de vote et d'éligibilité aux élections municipales [...] aux seuls citoyens de l'Union résidant en France », à la condition qu'ils ne puissent « exercer les fonctions de maire ou d'adjoint ni participer à la désignation des électeurs sénatoriaux et à l'élection des sénateurs ». Néanmoins, cette citoyenneté européenne sans nationalité n'est pas absolue. D'abord, elle reste subordonnée à la réciprocité, ensuite elle est contingente au traité sur l'Union européenne dans la mesure où si ce traité venait à n'être plus appliqué, la citoyenneté cesserait d'être octroyée.
Dès lors, sauf à pratiquer la double pensée orwellienne et à inverser le sens des mots, la citoyenneté, quel que soit son mode d'acquisition (par naissance ou par naturalisation), suppose le préalable de la souveraineté, laquelle fait office d'instance refoulante de l'extranéité. Et le principe de souveraineté étant lui-même un principe constitutionnel, l'exclusion des étrangers du droit de suffrage est également, ipso jure, de nature constitutionnelle. On peut certes changer la Constitution, mais on ne peut modifier la souveraineté, sauf à l'aliéner totalement. Mais dans ce cas, nous ne pouvons plus parler d'État et les étrangers, les naturalisés et les natifs sont interchangeables et indifférenciés. Le patronat et l'UMPS poussent évidemment à cette indifférenciation dans une visée mercantile pour le plus grand profit de leur funeste idéologie mondialiste.
Aristide Leucate L’ACTION FRANÇAISE 2000 Du 1er au 14 mars 2012
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 08/02/2013 - 16:17

Rapport Tuot : régularisation des clandestins et banalisation du voile
C’est peut-être le plus grand scandale politique de la France sous François Hollande. Il s’agit d’un rapport propagandiste, anti-français et islamophile sur l’intégration. En effet, dans un rapport sur la « politique d’intégration des étrangers » remis au Premier ministre français, un certain Thierry Tuot, propose d’accorder un titre aux clandestins et de cesser les « polémiques » sur le port du voile.
Ce rapport commandé par Matignon dresse un bilan – insultant pour les Français – de la politique d’intégration menée depuis 30 ans et il propose plusieurs « réformes », dont la création d’un titre de tolérance pour régulariser par étapes une grande partie des sans-papiers. « La politique de lutte pour l’intégration des immigrés a toujours été un désir ou un regret plutôt qu’une réalité », écrit Tuot dans le rapport. Les responsables, tous partis confondus, auraient oublié jusqu’au mot même d’intégration et auraient détruit les outils de cette politique, en coupant les crédits des établissements et des associations. Le rapport Tuot de devait être remis vendredi dernier au Premier ministre. Qui a annulé la remise et présentation du rapport au dernier moment pour des raisons d’agenda soi-disant.
Tuot propose d’aborder avec franchise les réalités de l’immigration afin de dissiper les fantasmes. Si je comprends bien, 80% des Français ont des fantasmes sur l’islam et sur l’immigration. Tuot prétend que l’État doit avouer (sous la torture ?) que la majorité des sans-papiers sont « inexpulsables », soit parce que le pays vers lequel on les reconduirait leur ferait un très mauvais sort, soit en raison de leur situation personnelle (enfants ; santé ; etc.). Il faut, selon Tuot, commencer à intégrer les clandestins en créant un « titre de tolérance », leur permettant – avec des droits réduits, au moment de la délivrance, et, un parcours étalé sur 5 ans – d’aboutir à une régularisation.
Tuot veut censurer le débat sur le voile islamique et il donne cet argument massue : « La France a-t-elle jamais dépendu de ce qu’un bout de tissu – boubou, coiffe bretonne, chèche ou béret – soit porté d’une façon ou d’une autre ? ».
www.dreuz.info (posté par Marino)
http://www.francepresseinfos.com/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 17/04/2013 - 7:34

Coût de l’immigration : Le débat continue

Pierre Milloz répond à Jean-Paul Gourévitch

Jean-Paul Gourévitch a publié une nouvelle étude sur le coût de l’immigration qu’il chiffre à 17 milliards par an. Précurseur des études sur le sujet (dès les années 1990), l’énarque et inspecteur général honoraire, Pierre Milloz, conteste ces résultats et la méthodologie suivie.

Pierre Milloz reproche à Jean-Paul Gourévitch de ne prendre en compte que les surcoûts, considérant ainsi implicitement que les immigrés n’ont pas à participer aux charges générales ; Pierre Milloz reproche aussi à Jean-Paul Gourévitch de sortir des coûts les dépenses d’investissements.

Nous publions ce texte pour engager le débat en ouvrant évidemment un droit de réponse à Jean-Paul Gourévitch. Nous publierons aussi prochainement une étude exhaustive d’André Posokhow sur le coût de l’immigration : un coût qu’il évalue à une hauteur fortement supérieure – 84 milliards – à celle de Jean-Paul Gourévitch.
Polémia.

I – La conception du « coût » de M. Gourévitch

Jean-Paul Gourévitch n’impute de coûts à l’immigration que lorsqu’ils sont en relation directe avec un comportement ou des agissements statistiques relatifs aux immigrés : dans ce cas, en effet, il prend en compte les dépenses que les services publics exposent précisément en raison dudit comportement ou desdits agissements.

En revanche, les immigrés n’ont, selon M. Gourévitch, aucune part dans les dépenses générales qui, consenties anonymement au bénéfice de tous les résidents, ne sont pas spécifiquement liées à leur propre activité. J’estime cette manière de raisonner indéfendable de tous points de vue et notamment du point de vue économique.

Mais avant de la discuter sur le plan théorique, je tiens à mettre en lumière un exemple tiré du texte (monographie 27 de novembre 2012) de M. Gourévitch, pages 31 à 35.

On y lit que le budget du ministère de l’Intérieur est de 24,03 milliards d’euros. Sur cette somme, 16,82 Mds sont consacrés à la mission sécurité, sur lesquels 14,62 Mds représentent des dépenses de personnel. S’attachant à ces 14,62, M. Gourévitch trouve qu’à hauteur de 2,70 Mds, ces fonds intéressent des missions qui n’ont aucun rapport (par exemple les contrôles routiers) ou n’ont qu’un « rapport ténu » avec l’immigration.

Restent 11,92 Mds€ que l’auteur va imputer aux immigrés. Là il tiendra compte à juste titre du fait que ceux-ci prennent dans ce genre de dépenses une part plus que proportionnelle à leur pourcentage dans la population. Il arrive ainsi au chiffre de 4,440 milliards €.

Indépendamment de ce qui peut être dit sur ces calculs (cf. ci-dessus), la question se pose de savoir ce qu’il est advenu du reste du budget du ministère : 24,03 – 11,92 = 12,11 Mds€. Je n’ai pas su en trouver trace dans le reste du document. Ce qui m’amène à la discussion théorique.

Cette somme (12,11 Mds€, soit 50,4% du budget du ministère de l’Intérieur !!) échappe donc, selon M. Gourévitch, au calcul du coût de l’immigration, au motif qu’elle finance des activités administratives qui sont sans rapport avec l’immigration. Or cet argument conduit à poser la question du coût d’un résident moyen.

Imaginons celui-ci n’ayant jamais affaire ni avec la police, ni avec le fisc ou la justice ; n’ayant rien à voir avec la prison ; ne se livrant à aucun travail illégal, contrefaçon, piratage ; ne tirant aucun profit de la prostitution, etc. : est-ce à dire qu’il ne coûte rien ?

Pourtant il est légitimement appelé à payer des impôts. C’est en vérité qu’il consomme quotidiennement, comme chacun, les services que fournit l’immense structure de l’appareil d’État, ces services qui rendent possible la vie en société de tous les jours.

Les résidents coûtent le prix de cette consommation. Lorsqu’une communauté de résidents se livre à une surconsommation facilement identifiable de l’un de ces services, alors on peut calculer précisément ce qu’elle coûte (cas des dépenses de police évoquées ci-dessus). Mais dans le cas plus général l’on a affaire à des groupes de résidents moyens dont la consommation est anonyme et pas quantifiable.

Alors on ne peut sûrement pas en conclure avec M. Gourévitch qu’il n’y a aucun coût. Il faut plutôt recourir à une convention très satisfaisante : imputer à ces groupes de résidents un coût proportionnel au pourcentage qu’ils représentent dans l’ensemble des résidents.

Je voudrais ajouter que si le raisonnement ci-dessus est rejeté et si le système de pensée de M. Gourévitch est accepté, on peut aboutir à des étrangetés étonnantes. Prenons le groupe de résidents qui se définissent par leur qualité d’autochtones (c’est le vocabulaire de M. Gourévitch par opposition aux immigrés). Ce groupe représente, selon M. Gourévitch, 85% des résidents.

Est-il spécifiquement concerné par les dépenses du ministère de l’Intérieur ? Pour les dépenses de police, la question se résoudrait aisément : il suffirait de soustraire du total des dépenses de police la part imputée aux immigrés. Mais pour les autres dépenses ? La réponse serait négative : de même que le coût des contrôles routiers (pour prendre cet exemple) n’est pas imputable aux immigrés parce que ces contrôles sont sans rapport avec l’immigration, de même ce coût ne sera pas davantage imputable aux autochtones, parce que ces contrôles sont sans rapport avec la qualité d’autochtone. En étendant le raisonnement, on montrera que les 12,11 Mds ne sont imputables à personne. Autant dire qu’ils n’ont pas été dépensés.

Le système de M. Gourévitch pourrait conduire plus loin : on pourrait préconiser de réduire l’IRPP pesant sur les immigrés d’une fraction égale à la fraction que représentent dans le budget français les dépenses qui ne les concernent pas directement ; ou offrir aux étrangers résidents un avantage de même ordre en considérant qu’ils ne sont pas concernés par les crédits de Défense nationale, sans parler des Affaires étrangères, etc., etc.

Mais trêve de plaisanterie. En la circonstance, M. Gourévitch aurait dû compter 15% (c’est la proportion qu’il attribue aux immigrés dans la population résidente) des 12,11 milliards ci-dessus, soit 1,82 Md€ pour l’ajouter au calcul de son coût de l’immigration.

Bien entendu, il aurait dû faire la même opération pour l’ensemble des dépenses de l’Etat, ce qui de toute évidence aurait rapproché sa conclusion de la réalité…

II – La notion d’investissement

Les développements qui précèdent laissent entendre que M. Gourévitch impute aux immigrés les dépenses consenties par l’administration lorsqu’elles ont un rapport direct avec eux. Or ce n’est pas tout à fait exact : il ne le fait que si ces dépenses ne lui apparaissent pas comme des investissements.

Il faut ici se référer à la définition qu’il donne de l’investissement (page 14) et dont découlera le calcul du coût. « Dans les dépenses de l’Etat on séparera les dépenses proprement dites et les investissements. Cette dichotomie recoupe en partie mais pas totalement la différence entre coûts d’immigration et coûts d’intégration (…) Quand un pays consacre une partie de son budget à la formation des migrants, à l’éducation de leurs enfants ou à l’amélioration de leurs conditions de vie, c’est qu’il attend une plus-value en matière de productivité pour la communauté nationale (…) on doit donc référer ce qui relève des dépenses de l’Etat aux recettes encaissées par lui (?) et ce qui relève des investissements de l’Etat à la rentabilité de ces investissements. »

La conception de M. Gourévitch aboutit à des conclusions inattendues : les dépenses consenties par l’administration de l’Education nationale ne sont pas imputées aux immigrés au prorata de leur présence dans la population scolaire ; elles sont extraites de la rubrique « coûts » et renvoyées chez les « investissements ».

Le lecteur, d’ailleurs, ne saisit pas pourquoi le même raisonnement n’est pas appliqué à bien d’autres dépenses et, par exemple, aux dépenses d’assurance maladie. M. Gourévitch en a fait son propre calcul et a trouvé qu’elles mettent à la charge de l’Etat une certaine somme. Ne s’agit-il pas d’un investissement par lequel la France non seulement s’attache à « l’amélioration des conditions de vie des migrants » mais encore attend d’une amélioration de leur santé « une plus-value en matière de productivité » ?

Au surplus, l’investissement éducatif présenté par la brochure (pp. 82-83) se réduit à deux éléments : 1° « les dépenses spécifiques », notion que M. Gourévitch limite à la carte scolaire, les ZEP et le soutien scolaire et 2° l’augmentation des dépenses due à la présence de 20% de moins de 18 ans issus de l’immigration. Le calcul ne m’a pas paru très clair et je ne sais pas ce que c’est que « l’augmentation des dépenses due à la présence de 20% de mineurs issus de l’immigration ». S’agit-il de 20% des dépenses du ministère de l’Education ?

En tout cas M. Gourévitch aboutit à ce qui me semble une sous-évaluation considérable : 1,893 Mds€ (rangés non pas en coût mais en investissement). J’avais évalué ce coût à 21,7 milliardsF, soit 3,3 Mds€ : c’était en 1995. Diplôme d’expertise comptable, André Posokhov, consulté par Polémia, a rejeté la conception de M. Gourévitch et a réintégré l’Education dans les dépenses conséquentes à l’immigration. Il aboutit à un chiffre plus proche du mien : 16 milliards.

Autre bizarrerie : l’aide au développement des pays africains considérée comme un investissement à rentabilité nulle. Ne s’agit-il pas plutôt d’une affaire de politique étrangère ?

Concluons sur cette question d’investissement. Leur montant tel qu’il est calculé par M. Gourévitch est ajouté par lui au coût net des dépenses. Il avait déjà évalué celles-ci à 8,760 Mds€. En leur ajoutant les investissements 8,652 Mds€, M. Gourévitch arrive au coût total de l’immigration : 17,412 Mds€.

Mais il faut voir que cette notion curieuse d’investissement permet une présentation orientée du résultat final. En effet, nous dit en dernière analyse M. Gourévitch, il y a un coût primaire de l’immigration, qui résulte de la balance des recettes et des dépenses, et il est très modéré : moins de 9 milliards.

Il veut bien y ajouter les investissements pour atteindre le chiffre de 17 milliards, mais c’est évidemment une opération hautement hétérodoxe (Qui a jamais additionné les dépenses et les investissements dans un calcul de coût ?) à laquelle personne n’est obligé de souscrire. Et on est d’autant moins tenté d’y souscrire que près des deux-tiers de ces investissements (62%) sont rentables, nous dit M. Gourévitch, même si « cette rentabilité est difficilement mesurable ».

Conclusion

L’orientation générale de cette monographie est claire. M. Gourévitch, compte tenu de ce qu’il a déjà publié sur le sujet, ne pouvait pas déboucher sur un calcul montrant un coût nul de l’immigration. Mais divers facteurs montrent qu’il aboutit à penser plus correctement :

– un pas en arrière de taille, puisqu’il divise par deux sa précédente évaluation ;

– la conclusion de son avant-propos, où il manifeste un souci légitime pour l’aspect humain de l’immigration, mais sans mentionner le problème non économique que celle-ci pose à la France ;

– l’apparition saugrenue de la notion d’investissement qui permet de diminuer artificiellement le coût primaire ;

– la limitation du calcul du coût aux dépenses liées directement aux activités des immigrés, procédé qui permet d’exclure du calcul la majorité du budget de l’État ;

– les multiples ou plutôt les innombrables rectifications de calcul auxquelles a dû procéder le consultant André Posokhov tout au long de la monographie (à paraître prochainement sur Polémia).

J’ajoute que l’extrême précision du travail de M. Gourévitch qui prétend calculer les coûts au million près prête à sourire lorsqu’on se souvient que le sujet soulève des contestations non pas au milliard près mais aux dizaines de milliards près et lorsqu’on rappelle le sort qu’a réservé M. Gourévitch aux 12,11 Mds€ du ministère de l’Intérieur (sans parler des autres ministères…).

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 17/04/2013 - 9:05

Immigration : les préfets contraints de loger les Roms avec nos impôts

PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – La logique de nos gouvernants est décidément imparable !

En août 2012, Manuel Valls impose les démantèlements de camps insalubres des Roms. Mais il impose également « un diagnostic social » l’obligation de proposer des « solutions d’hébergement et d’insertion aux populations concernées. »

Si l’on traduit ces formules de novlangue, cela donne : chaque Rom expulsé de sa caravane jugée insalubre sera logé aux frais de l’Etat, donc à vos frais à l’hôtel ou dans un logement social. Et si les préfets ne leur trouvent pas rapidement une solution ? Ils paieront 75 € par jour et par personne d’astreinte. Le préfet du Rhône a ainsi été condamné pour ne pas avoir tout de suite relogé quelques familles Roms il y a quelques jours.

C’est le serpent qui se mord la queue :

Les campements Roms sont tous jugés insalubres et le gouvernement a deux solutions : soit il verse 75 € par jour et par personne aux Roms, soit il leur fournit l’hôtel… dans tous les cas, les populations Roms vivant en France touchent un joli pactole. Qu’on ne s’étonne donc pas du trou abyssal de nos finances…

A ce propos après une hausse très importante des prélèvements obligatoires entre 2012 et 2013, le collègue de Manuel Valls, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici, a annoncé hier une nouvelle hausse de ces prélèvements en 2014, de 6 milliards d’euros, pour l’instant…

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 18/04/2013 - 9:17

L’immigration, un épisode des conflits entre l’Europe et l’Afrique ?

Pierre Milloz trouve dans le « Contrat social » de Jean-Jacques Rousseau une explication aux déplacements de population entre les deux continents.
« Tous les peuples ont une espèce de force centrifuge par laquelle ils agissent continuellement les uns contre les autres et qui les pousse à s’agrandir aux dépens de leurs voisins. »

Avec ces quelques lignes du « Contrat social », Rousseau décrivait magistralement le moteur premier de l’histoire universelle. Ce moteur n’a jamais cessé de tourner et, tout comme la nature humaine dont il est l’expression, il connaît alternativement des phases de suractivité et de pause.
C’est pourquoi on peut se référer à ce texte pour analyser les relations millénaires entre l’Afrique et l’Europe. Leur histoire est celle de conflits qui surviennent de façon récurrente à des intervalles variables, parfois pluri-séculaires et à l’occasion desquels les « peuples » de chaque côté de la Méditerranée l’emportent à tour de rôle et s’installent sur la rive opposée pour un temps qui les mènera jusqu’au conflit suivant. P.M.

L’Antiquité nous montre déjà ce schéma historique.
Carthage franchit le détroit de Gibraltar et, dans les provinces qui seront celles du Sud espagnol, s’établit si profondément qu’une ville contemporaine porte encore son nom. Elle contrôle aussi la Sardaigne, la Corse et épisodiquement la Sicile. Plus tard, faisant face en son nom à l’Empire romain, Annibal, dans un raid militaire prodigieux mais vain, longera même toute la côte nord de la Méditerranée occidentale.
Mais bientôt va se dérouler l’épisode inverse. Rome chasse les Carthaginois de l’Ibérie, puis se transporte en Afrique même : elle y défait Carthage à Zama avant de s’y imposer et d’y imprimer durablement sa marque. La romanisation des élites locales de la rive sud de la Méditerranée sera telle qu’elles fourniront, en la personne de Septime Sévère, libyen d’origine, le premier empereur romain qui ne soit pas de souche italienne (si l’on veut bien admettre, avec la majorité des auteurs, la romanité de Trajan).
Destruction de l’empire romain par les Barbares, première incursion arabe en Europe
Quelques siècles s’écoulent… quatre… cinq… Ce sont les Barbares qui détruisent l’Empire romain, mais bientôt les Arabes, venus d’Orient, sont les nouveaux maîtres de l’Afrique du Nord. A leur tour ils franchissent le détroit et, s’avançant hardiment vers le nord, passent aussi les Pyrénées. La défaite de Poitiers les contraint bientôt à limiter leurs ambitions et ils s’installent pour plusieurs siècles en Espagne. Ils y exposent une civilisation étincelante dont on peut aujourd’hui admirer les traces, à Grenade notamment, et qui influe notablement sur la langue espagnole.
Cet enracinement sur la rive nord ne manque pas de susciter l’inévitable réaction en retour. Ce sera l’œuvre de la Reconquista. Son succès sera long. Bien que, sauf autour de l’année 1200, les Arabes et Berbères d’Afrique du Nord n’aient jamais été en mesure d’apporter une aide significative à leurs compatriotes d’Ibérie, la Reconquista aura exigé plusieurs siècles avant de s’achever en 1492 avec la reddition de Grenade aux Rois catholiques. Ces derniers expulseront les musulmans de Grenade et de Castille dès 1502.
Et aussitôt, comme pour marquer la permanence des alternances de part et d’autre de la Méditerranée, l’Espagne prend pied sur la rive africaine, occupe Melilla (1497) où elle est encore aujourd’hui et, plus brièvement, Oran (1509) et Bone (1510).

1830, la France envoie une armée en Algérie
Encore trois siècles… et voici une nouvelle tentative d’installation sur la rive opposée. En 1830, la France envoie une armée en Algérie et dans les quatre-vingts années qui suivent elle étend sa souveraineté ou sa quasi-souveraineté à l’ensemble de l’Afrique du Nord. Durant cette période, notamment grâce à l’implantation d’une importante minorité d’origine française et européenne, elle diffuse sa civilisation dans des conditions qui gagnent l’acceptation d’une large partie des populations locales.
Mais, là encore, la réaction en retour arrive et s’inscrit dans le schéma déjà vécu. La puissance qui s’est implantée sur la rive opposée est une nouvelle fois chassée. Mais le sort de la population française installée là et celui des nombreux autochtones ralliés en harkis à la France posent alors un problème non seulement humain mais aussi politique.
L’enseignement du passé suggère en effet que les « peuples » de la rive sud pourraient un jour essayer à leur tour de s’implanter sur la rive nord : pour cette hypothèse, n’est-il pas capital d’obtenir au moins la sauvegarde sur place de cette importante minorité ? Pourtant, comme si elle avait à payer le prix humiliant d’une déroute militaire, la France accepte l’expulsion de ses citoyens et abandonne honteusement les harkis.
L’immigration de masse, constatée depuis une quarantaine d’années, notamment au départ d’Afrique du Nord vers la rive septentrionale de la Méditerranée et spécialement vers la France, doit-elle être interprétée comme une nouvelle illustration d’un processus récurrent ? Nombreux sont ceux qui le croient.
Certes, les modalités et le rythme sont radicalement nouveaux. La différence majeure est dans les motivations. Il n’y a à l’origine de l’immigration africaine contemporaine aucune hostilité, aucune volonté de conquête, mais seulement la recherche de conditions de vie meilleures. Il s’ensuit une autre différence avec les épisodes antérieurs : la traversée et le débarquement sur la rive opposée se font « civilement ».
Mais l’essentiel n’est pas dans les modalités, il est dans la mise en route d’un processus qu’un chiffre résume d’ores et déjà : actuellement, les immigrés et leurs descendants de première génération représentent 20% de la population totale de la France. Un tel résultat obtenu en moins d’un demi-siècle, alors que le rythme des arrivées ne donne aucun signe de faiblesse, est suffisamment éloquent.
Ce processus acquerra-t-il un jour le caractère conflictuel que Rousseau décrivait et auquel l’histoire de la Méditerranée conférerait plutôt une sorte de permanence ? S’il le fait, on s’interrogera trop tard sur cette politique, imprégnée de cosmopolitisme et avide d’effacement national, que suit la France depuis plusieurs décennies.
Pierre Milloz
 14/04/2014 http://www.polemia.com
Les intertitres sont de la réaction
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 19/04/2013 - 7:58

Pourquoi les étrangers non européens ne doivent pas voter en France aux élections locales ?

Ce n’est pas parce que certains étrangers travaillent et payent des impôts qu’il faut leur donner de droit de vote. D’ailleurs les artistes ou intellectuels bobos qui défendent ce point de vue se gardent bien de demander à leur personnel de participer aux décisions familiales. Tout simplement parce qu’au-delà de l’échange marchand il n’y a pas de communauté durable d’affects.
Polémia

Le Monde publiait récemment (numéro daté du 27 mars 2013) un article plaidant pour une réponse affirmative. A dire vrai, il s’agit d’une revendication devenue classique depuis le triomphe de l’idéologie cosmopolite, c’est-à-dire depuis le début des années 1970 et la dévalorisation systématique de l’idée nationale.
On sait d’ailleurs que ce vote des étrangers non européens était promis par le programme électoral de M. Hollande. On sait bien aussi que cette revendication n’est, pour ceux qui la portent, qu’une étape. Réduite dans un premier temps aux élections locales, elle est supposée ne pas susciter la levée de boucliers que ne manquerait pas de susciter l’aveu du but ultime : obtenir le droit de vote des étrangers résidents à toutes les élections, y compris nationales. Mais nous ne devons pas accepter la proposition de fractionner la discussion. Il s’agit d’un seul et même sujet : c’est la nation française qui est en cause et d’ailleurs le droit constitutionnel le confirme puisque les élections locales touchent, via l’élection des sénateurs, aux institutions de la République et ont ainsi un caractère national.
Sur le fond l’article du Monde, signé conjointement par une actrice de cinéma et par un professeur d’histoire, n’apporte rien de nouveau, notamment dans l’argumentation. On y retrouve une nouvelle fois l’antienne habituelle : puisqu’ils ont le droit de travailler en France, d’y payer leurs impôts et de contribuer à la richesse nationale, puisqu’ils peuvent participer à la vie des organismes sociaux et même à celle des partis politiques, les étrangers devraient avoir le droit de voter. En d’autres termes la participation des intéressés aux activités quotidiennes de la société devrait entraîner tout naturellement leur participation à l’exercice de la souveraineté nationale.
Or ce raisonnement se fonde sur une erreur conceptuelle fondamentale : il admet une équivalence de niveau entre les activités quotidiennes au sein de la société et l’exercice politique de la souveraineté nationale. Or admettre une telle équivalence, c’est nier une fois de plus le caractère spécifique de la Nation. Celle-ci est fondée sur un lien affectif. On y trouve le sentiment de former un groupe particulier, solidaire, réductible à nul autre, dont l’unité se fonde sur une histoire commune et sur la conscience des épreuves subies au cours des âges. « La nation », disait Renan « est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. »
Autre chose est d’avoir un emploi et de payer des impôts.

Le cas de la famille

Transposons ces réflexions à un échelon de moindres dimensions : celui de la famille. Ici aussi nous trouvons une collectivité fondée sur l’affectivité, sur le sentiment qui en rapproche les membres et leur donne la conscience de constituer un groupe spécifique, distinct de ce qui l’entoure. Or une famille peut employer du personnel, « un auxiliaire domestique », par exemple Ce personnel est rémunéré, rend des services à la communauté familiale, concourt activement à sa vie de tous les jours, contribue à sa prospérité. Souvent même il le fait dans une atmosphère amicale.
Pour autant, le fait-on participer aux décisions majeures ? Le consulte-t-on sur le rythme des dépenses et de l’épargne ? Sur les meilleurs placements ? Son avis est-il sollicité sur l’éducation des enfants ? Sur le choix des destinations de vacances ? Non, bien sûr, pour une raison toute simple : ce personnel ne fait pas partie de la famille, il lui est étranger.
On peut observer que la validité de cet argument est admise pour la famille et que pourtant certains ne l’admettent pas à propos de la nation, bien que le problème se pose dans des conditions de fond identiques. C’est sans doute que, jusqu’ici du moins, le concept de famille, même s’il n’a plus la même aura qu’autrefois, n’a pas encore subi, de la part des cosmopolites, autant d’efforts de dévalorisation et de dissolution qu’en a subis le concept de nation. Qu’en sera-t-il demain ?
Pierre Milloz 14/04/2013 http://www.polemia.com
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Miroir » 19/04/2013 - 8:51

Si c'est le fait de payer des impôts qui justifie le droit de vote, ceux qui n'en paient pas ne devraient pas y avoir droit.
Par conséquent, les mondialistes iront-ils jusqu'à demander le rétablissement du suffrage censitaire? :evil:
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 23/04/2013 - 12:21

16 milliards d’euros : coût sécuritaire de l’immigration pour le budget français

Le « flux migratoire serait ténu » et « l’immigration rapporterait plus qu’elle ne coûte ».
La propagande immigrationniste du gouvernement et des médias de l’oligarchie prétend deux choses : selon elle, le « flux migratoire serait ténu » et « l’immigration rapporterait plus qu’elle ne coûte ». Il ne s’agit là que de deux bobards aussi « savants » que mensongers. La réalité est autre : le flux d’entrée des immigrés est fort : de l’ordre de 180.000 à 200.000 personnes par an ; et le coût de l’immigration est considérable. Le consultant André Posokhow, diplômé d’expertise comptable, a chiffré à 16 milliards le coût sécuritaire de l’immigration pour le budget français : un chiffre facile à comprendre lorsque l’on sait que selon une déclaration du garde des Sceaux (Pascal Clément) du 16 septembre 2006 plus de 50% de la population carcérale en France est musulmane.
Sur ces 16 milliards, 7 milliards sont imputables aux dépenses du ministère de l’lntérieur, 4 milliards à celles du ministère de la Justice, 1 milliard à celles des collectivités locales. Il faut ajouter 1 milliard au titre de l’immigration irrégulière et 1 milliard comme conséquence de la sécurité privée sur les finances publiques.

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1/ – Les coûts directs de la sécurité

• Le ministère de l’Intérieur

Il sera retenu l’ensemble des coûts budgétaires pour 2011 des programmes du ministère de l’Intérieur pour la police et la gendarmerie avec les coûts de fonctionnement et les investissements qui ne peuvent manquer d’être affectés par l’immigration soit 16,805 Mds€. Les dépenses qui n’ont pas de rapport avec l’immigration – corps des pompiers, protection des personnalités, contrôles routiers, soit 2,70 Mds€ –sont retirées bien qu’une étude approfondie du taux d’accidents dans certains départements comme le 93 ou Paris pourrait infirmer cette prise de position. Le montant des coûts du ministère de l’Intérieur retenu pour l’étude s’élèvera donc à 14,105 Mds€.
Une statistique fait apparaître qu’en 2008 la proportion des étrangers détenus représentait 19,6% de la population carcérale alors que les étrangers représentaient 6,7% de la population française avec les clandestins. Le nombre des immigrés et descendants directs d’immigrés s’élève à 10,8M contre 4,5M d’étrangers soit 2,4 fois plus. Il convient d’ailleurs de noter qu’il ne semble pas que la délinquance des descendants directs d’immigrés soit inférieure à celle des immigrés de la première génération. Pour connaître la proportion d’immigrés détenus dans les prisons il faut affecter le ratio de 19,6% du coefficient de 2,4 soit 47%. Ce ratio correspond approximativement à un taux de surreprésentation des immigrés dans les prisons de 3 que nous étendons à la délinquance.
14,105Mds€ x 16,2% x 3 = 6,855Mds€

• La justice

L’aide juridictionnelle :
Le programme de l’aide juridictionnelle s’élève en 2011 à 0,312 Mds€. En appliquant la même méthode de calcul que ci-dessus on aboutit à un coût lié à l’immigration de 0,152 Mds€.
La protection judiciaire de la jeunesse :
Ce programme s’élève en 2011 à 0,757 Mds. Par application de la même méthode on aboutit à un chiffre de 0,368Mds€.
Le domaine carcéral :
Le programme carcéral du ministère de la Justice représente en 2011 un montant de crédits de paiement de 2,821Mds€.
En 2008 le quotidien américain Washington Post a constaté, dans un reportage paru dans son édition du mardi 29 avril, la surreprésentation des prisonniers musulmans dans le système carcéral. L’article, se basant sur des chiffres compilés par des responsables de la communauté musulmane, des sociologues et des chercheurs, estimait que 60% à 70% des détenus en France sont musulmans. A notre connaissance cette estimation n’a pas fait l’objet d’une réfutation de la part des autorités publiques ou des médias. Constatant que l’article ne vise que les musulmans et non les immigrés qui constituent une population plus large, nous retiendrons la fourchette haute, soit 70%.
Ce ratio appliqué au montant du programme carcéral aboutit à un chiffre de 1,975Mds€.
La justice judiciaire :
Les crédits de paiement de la justice judiciaire s’élèvent à 2,960 Mds€. En appliquant la même méthode de calcul avec un coefficient de surreprésentation de 3 on aboutit à un montant de 1,439Mds€.
Au total on arrive, pour le ministère de la Justice, à un chiffre de coût relevant de l’immigration de 3,934Mds€.

• Les polices municipales et la vidéosurveillance des collectivités locales

Un rapport de la Cour des comptes de juillet 2011 a fait le point sur les polices municipales.
Le nombre des policiers municipaux s’élève à 19.370 en 2010. Il faut y ajouter 1450 gardes champêtres, 5180 personnels de l’ASVP et 2330 membres du personnel de surveillance de la Ville de Paris, soit un total de 28.300 agents.
Ce rapport ne donne pratiquement aucune indication sur le coût de ces personnels. Il indique seulement que le coût de fonctionnement de la vidéosurveillance, qui s’élève à 300M€, représente le coût de 6500 policiers municipaux. Il apparaît possible d’en déduire que le coût total de ces personnels s’élève à 300M€ x 28300 / 6500 = 1,300Mds€.
À cela s’ajoutent les dépenses de fonctionnement de la vidéosurveillance : 300M€ et les investissements afférents : 300M€ de 2010 à 2012, soit 100M€ sur une année. Au total les dépenses de cette nature s’élèvent à 1,700Mds€.
Selon la même méthode de calcul que ci-dessus le coût lié à l’immigration se monte à 0,826Mds€.

• La sécurité privée

Le marché de la sécurité privée représente un chiffre d’affaires de 5,3Mds€ et s’adresse surtout aux entreprises. Le budget de l’Etat n’est affecté qu’indirectement au travers des comptes de charges de celles-ci et des pertes d’impôt sur les bénéfices.
Le calcul est le suivant : 5,3Mds€ (chiffre d’affaires de ce secteur économique) x 33,3% (taux de l’IS) = 1,750Mds€.
L’application du même mode de calcul que ci-dessus aboutit à un surcoût de 0,850Mds€.

• Le coût sécuritaire de l’immigration irrégulière

La monographie n° 27 de Contribuables associés présente les chiffres suivants qui s’appuient sur l’expertise de J.P. Gourévitch :
- structures de lutte contre l’immigration irrégulière : 0,085Mds€
- coût des reconduites : 0,674Mds€
- centres de rétention : 0,079Mds€
- délinquance de l’immigration irrégulière : 0,367Mds€
Le coût sécuritaire global de l’immigration irrégulière s’établit à 1,205Mds€.
Au final le coût sécuritaire de l’immigration s’élève à :
- ministère de l’Intérieur : 6,855
- ministère de la Justice : 3,934
- collectivités territoriales : 0,826
- sécurité privée : 0,850
- immigration irrégulière : 1,205

Total : 13,670 Mds€

2/ – Les coûts sécuritaires indirects

La revue Capital de mars 2013 a produit un article sur « Le vrai coût de l’insécurité en France ». Selon cette revue, qui soutient avoir puisé dans toutes les ressources disponibles : entreprises, consultants spécialisés, ministère de la Justice, services de l’Etat, Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales, ce coût, qui s’élève à 30Mds€, se décompose ainsi :
- particuliers : 5Mds€
- entreprises : 15Mds€
- secteur public : 10Mds€

En principe ce coût s’impute sur la richesse nationale. C’est le cas du coût pour les particuliers qui s’impute sur leurs revenus : vols de voiture, atteintes à la vie humaine, cambriolages, usurpations d’identité, etc. Ce que ce chiffre de 5Mds€ ne reflète pas ce sont les traumatismes personnels et les vies gâchées.
Pour ce qui concerne les entreprises on peut considérer que le coût de la protection a été pris en compte plus haut au travers de la sécurité privée. En revanche, le coût des agressions : vols en magasin, cyberattaques, fraude et vandalisme des transports en commun, qui est estimé dans l’article à 8,3Mds€, demeure à évaluer :
- Les vols en magasin et les cyberattaques représentent 6,1Mds€, soit un déficit d’impôt sur les sociétés d’environ 2Mds€. Selon la même méthode de calcul que ci-dessus, le coût s’élèverait à 0,972Mds€.
- Le vandalisme et la fraude dans les transports en commun s’élèvent au total à 2,2Mds€. Il s’agit d’argent public du fait du poids des subventions dans le compte de résultat de la RATP, de la SNCF et de toutes les sociétés de transports en commun. Selon la même méthode de calcul le surcoût serait de 1,069Mds€.
Dans le cas du secteur public les dépenses de protection ont déjà été abordées plus haut. En revanche, le coût de la malveillance informatique et du vandalisme dans les communes et les bailleurs sociaux qui pèse sur des comptes publics se monte à 1,520Mds€. Selon la même méthode de calcul le surcoût serait de 0,739Mds€.
Au total le coût budgétaire résultant de l’insécurité et fondé sur les chiffres de l’article de Capital, avec toutes les réserves à l’égard d’un article de presse mais qui sont vraisemblables, s’élèverait à 2,780Mds€.

3/ – Conclusion

Le coût sécuritaire en termes de finances publiques peut donc s’établir à :
- sur la base des chiffres du premier chapitre: 13,670Mds€
- sur la base de la revue Capital : 2,780Mds€
Total : 16,450Mds€
Il convient de souligner que ce coût contribue au déficit des finances publiques en général et à celui engendré par l’immigration. Mais cela relève d’une étude plus large.
André Posokhow
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 03/05/2013 - 15:52

Contre l’immigration, une solution : la faillite !

Ils n’étaient donc pas venus par amour de la paëlla, des courses de taureau ou de Cervantes… Et ils ne se sentaient aucune solidarité avec le peuple qui leur avait offert l’hospitalité.
« Minute » l’avait annoncé dans son édition du 16 mai 2012: avec une crise ravageant autant son industrie que son système social – à quelque chose, malheur est bon – l’Espagne tenait apparemment le bon bout pour régler ses problèmes d’immigration.
La preuve par la récente publication des statistiques officielles, publiées la semaine dernière: plus de 40.000 immigrés ont plié bagage rien que pour l’année 2011. Il n’y a pas encore lieu de crier victoire, mais c’est une première historique depuis que l’Institut national des statistiques (INE) mesure le nombre d’étrangers vivant dans le pays: les flux de l’immigration s’inversent. « La tendance est réelle, estime Andreu Domingo, sous-directeur du Centre d’études démographiques de Barcelone et spécialiste des questions migratoires. Une partie s’explique par les naturalisations, certes. Mais la crise provoque une chute brutale des arrivées et une accélération des départs. »
Entre 2000 et 2010, les immigrés étaient passés de 924.000 à 5,7 millions
Le changement est d’autant plus radical que l’Espagne battait tous les records d’arrivées ces dernières années. En 2007 et en 2008, elle a été le pays qui a reçu le plus grand nombre d’immigrés au monde après les Etats-Unis. L’immigration expliquait 90 % de l’augmentation globale de la population vivant en Espagne. Entre 2000 et 2010, le nombre d’immigrés est passé de 924.000 à 5,7 millions.
206.000 départs en 2012 !
La situation est aujourd’hui totalement inversée. Le nombre d’immigrés a encore chuté en 2012, avec pas moins de 206.000 départs ! Cette baisse est particulièrement notable chez « les populations originaires de pays extérieurs à l’Union européenne » (c’est joliment dit).
Apparemment, l’explosion du chômage, à plus de 26 %, et la hausse des prix de l’immobilier poussent les étrangers à fuir le pays. A la conjoncture économique, s’ajoutent les mesures d’austérité – gel des salaires, suppressions de nombreuses aides sociales et hausse des taxes – qui rendent le pays beaucoup moins « attractif ».
D’autant que, d’après les experts, « l’économie parallèle et la solidarité familiale ne suffisent plus » à faire vivre ces familles.
Une chose est certaine, cette inversion des flux migratoires prouve que les étrangers viennent par intérêt dans nos pays, dans le cadre de ce que le démographe Jean-Paul Gourévitch appelle « l’immigration à la carte ».
L’exemple espagnol, avec son chaos, nous prouve aussi que, pour lutter efficacement contre l’immigration, il suffit de mettre en place les conditions d’une crise « artificielle » pour les étrangers, en coupant les pompes aspirantes que sont les aides sociales. Privés de perfusion économique, des immigrés partiront d’eux-mêmes.
L. H.
Article de l’hebdomadaire “Minute” du 2 mai 2013 reproduit avec son aimable autorisation. Minute disponible en kiosque ou sur Internet.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar UnGarsDuFN » 03/05/2013 - 20:54

Oui c'est bizarre que le FN n'en parle pas de cet exemple espagnol. Pourtant ça prouve bien la logique et l'efficacité (comme tu viens de le dire) de la préférence nationale dans les aides sociales et l'emploi. Au lieu de ça on perd du temps sur le Mur des cons du syndicat de la magistrature ... question de priorité sans doute.

Cela dit je me demande si être obligés de partir car l'économie va mal, sans responsables directs sur lesquels ils pourraient hurler au fascisme et au racisme, provoquerait les même départs sans heurts ni révolte si ce sont des lois volontairement dirigés contre "eux" (même si l'expression est un peu abusive, mais c'est comme cela que les choses seraient perçues) qui les poussaient à partir.

Il y a dans un cas une offensive politique, alors que dans le cas de l'Espagne c'est un aléa de conjoncture difficile.

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Chris84
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Chris84 » 03/05/2013 - 21:35

Je suis très étonné de cet article parce qu'en France, c'est exactement le contraire que je remarque qu'il se passe; la crise pénalise toujours les français au détriment des immigrés qui restent. Les "immigrationnistes" :shalom3: auraient-ils fuit l'Espagne ? :scratch:
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Fr-libre80 » 04/05/2013 - 10:37

UnGarsDuFN a écrit :
Au lieu de ça on perd du temps sur le Mur des cons du syndicat de la magistrature ... question de priorité sans doute.



Non je ne crois pas que le Mur des cons soit une perte de temps... Au contraire JMLP rappelle une affaire celle qui fait le tour des reportage contre le FN la brutalité, bestiale fasciste du dictateur à Mantes la Jolie. Or avec du recul on comprend un peu mieux la perte de différents procès du FN face à la justice et des juges rouges !

Ce qui a l'époque et même maintenant toujours difficile d'admettre la corruption, idéologique de certain car remettre en cause les institutions c'est être anti démocrate... Le FN ne tombe pas dans le piège...

Or pour ma part il serait intéressant de revoir le nom des juges dans les affaires du FN et au moins admettre le doute dans l'esprit des gens...

Il est important de souligner non pas les politiciens affichés de cons, mais les parents de victimes là c'est scandaleux et franchement de très mauvais goût... D'ailleurs tous les syndicats soutienne la SM ainsi que Mélenchon....Il y a là une carte énorme à jouer pour le FN.

Il y a toujours eu le 2 poids 2 mesures, les victimes sont toujours les plus faibles...

supergaulois
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar supergaulois » 04/05/2013 - 12:37

JMLP a eu toute la France contre lui parce qu 'il dit tout simplement la vérité il a eu que ce soit les juges, la classe politique ou bien les médias donc le probléme n'est pas la

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Miroir » 04/05/2013 - 18:35

Fr-libre80 a écrit :
UnGarsDuFN a écrit :
Au lieu de ça on perd du temps sur le Mur des cons du syndicat de la magistrature ... question de priorité sans doute.



Non je ne crois pas que le Mur des cons soit une perte de temps... Au contraire JMLP rappelle une affaire celle qui fait le tour des reportage contre le FN la brutalité, bestiale fasciste du dictateur à Mantes la Jolie. Or avec du recul on comprend un peu mieux la perte de différents procès du FN face à la justice et des juges rouges !

Ce qui a l'époque et même maintenant toujours difficile d'admettre la corruption, idéologique de certain car remettre en cause les institutions c'est être anti démocrate... Le FN ne tombe pas dans le piège...

Or pour ma part il serait intéressant de revoir le nom des juges dans les affaires du FN et au moins admettre le doute dans l'esprit des gens...

Il est important de souligner non pas les politiciens affichés de cons, mais les parents de victimes là c'est scandaleux et franchement de très mauvais goût... D'ailleurs tous les syndicats soutienne la SM ainsi que Mélenchon....Il y a là une carte énorme à jouer pour le FN.

Il y a toujours eu le 2 poids 2 mesures, les victimes sont toujours les plus faibles...

Si tu continues à ne pas te relire je sens que je vais me fâcher.
Certaines phrases ne sont compréhensibles que par un gros effort à cause de l'absence de certains mots et j'ai horreur d'avoir à me demander ce que voulait dire l'auteur.
C'est d'autant plus dommage que ce que tu dis est souvent intéressant et que tu écris très bien quand tu as la politesse de te relire.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Fr-libre80 » 05/05/2013 - 10:30

Oui désolé j'étais un peu pressé sur le coup, même en relisant j'ai eu du mal à comprendre... :salut1:

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 08/05/2013 - 8:19

Les enfants algériens entrés hors regroupement familial auront droit aux prestations familiales françaises

L’accord d’association entre l’Union européenne et l’Algérie permet l’accès aux prestations familiales aux enfants algériens entrés hors regroupement familial.

Le 5 avril 2013, l’Assemblée plénière de la Cour de cassation a décidé que les prestations familiales pour les enfants entrés hors regroupement familial ne peuvent être refusées aux Algériens.

Cette haute juridiction judiciaire a donc annulé un refus des prestations familiales pour un enfant algérien entré en France hors regroupement familial. Selon l’arrêt attaqué, un ressortissant algérien a sollicité, auprès de la Caisse d’allocations familiales de Paris, le bénéfice de prestations familiales pour son enfant née en Algérie.

A la suite du refus qui lui a été opposé par la caisse d’allocations familiales et du rejet le 19 juin 2007 de sa réclamation devant la commission de recours amiable, le père a saisi le 7 août 2007 le tribunal de sécurité sociale de Paris afin de se voir reconnaître le droit à percevoir les prestations familiales pour son enfant. La Cour d’appel de Paris a rejeté les demandes du requérant de nationalité algérienne. Cette dernière décision a fait l’objet d’un pourvoi en cassation.[...]

Le Matin DZ http://www.fdesouche.com
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 11/05/2013 - 8:44

Capture d’écran de la page « Dotations et Subventions » du rapport financier de France Terre d’asile 2010. Les chiffres sont en euros.

Image

Le rapport financier 2011 n’est pas disponible en ligne (voir ci-dessous)
Image
Les lecteurs compétents en analyse de bilans financiers peuvent éventuellement télécharger le rapport financier 2010 complet ici http://www.france-terre-asile.org/image ... initif.pdf et souligner les points importants (ce que nous ne sommes pas en mesure de faire).

http://www.fdesouche.com/ via http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 12/05/2013 - 8:30

Comment les leçons d’antiracisme accentuent l’intolérance chez les élèves en « suscitant leur animosité à l’égard des autres cultures »
Une étude néerlandaise arrive à la conclusion que les débats touchant à des préoccupations ethniques sensibles peuvent être contreproductifs.
Le ministre de l’Education [du Royaume-Uni] Michael Gove se trouve sous le feu des critiques pour avoir envisagé de mettre un terme à l’enseignement de sujets multiculturels aux adolescents.
Une importante étude a révélé hier que les enfants à qui l’on donne des cours d’antiracisme à l’école ont davantage tendance à être intolérants hors de leur classe.
Selon cette étude, accuser les élèves blancs de racisme est source d’animosité et discuter de questions ethniques sensibles comme les crimes d’honneur c’est dépeindre sous un mauvais jour les enfants appartenant à des groupes minoritaires.
L’enquête souligne que les enfants qui vivent dans des quartiers mixtes sont souvent dénués d’hostilité envers les autres groupes raciaux.
Mais, en revanche, elle constate que « lorsqu’en classe on accorde davantage d’attention à la société multiculturelle, l’effet de libéralisation que ce contact positif exerce dans les classes sur les attitudes xénophobes des jeunes diminue. »
Cette étude réalisée aux Pays-Bas arrive en pleine controverse sur la place du multiculturalisme – qui reproche à la Grande-Bretagne son racisme historique et exige d’elle qu’elle encourage les cultures minoritaires – dans les programmes et l’enseignement national des écoles britanniques.
Le secrétaire à l’Education Michael Gove s’est trouvé sous le feu des critiques d’universitaires de gauche pour avoir envisagé de stopper l’enseignement aux adolescents de sujets tels que « la grande diversité culturelle, sociale et ethnique de la Grande-Bretagne du Moyen Age au XXe siècle et sa contribution à la formation de l’identité de la Grande-Bretagne ».
Au lieu de cela, à l’avenir les élèves auront davantage de cours d’histoire de la Grande-Bretagne.
L’étude néerlandaise, publiée dans la European Sociological Review (Revue d’histoire sociologique), se fonde sur une enquête menée auprès de 1.444 élèves âgés de 14 et 15 ans dans dix écoles de la ville de Nimègue.
Les adolescents, issus de différentes classes et origines raciales, et de capacités scolaires distinctes, ont été interrogés sur leur attitude vis-à-vis de ceux qui ont des origines ethniques différentes et sur l’enseignement multiculturel de leur école.
L’étude a retenu que les garçons avaient tendance à être plus intolérants que les filles vis-à-vis d’autres groupes, et que l’intolérance la plus marquée se trouvait chez ceux qui se réclamaient d’une forte identité religieuse ou ethnique, chez ceux provenant des milieux turc ou marocain, et chez ceux dont les résultats scolaires étaient les plus faibles.
Mais elle affirme que l’enseignement du multiculturalisme exerce un « effet négatif inattendu ».
Elle ajoute: «L’impact du contact inter-ethnique positif dans les classes disparaît ou même s’inverse lorsqu’il est davantage mis l’accent sur le multiculturalisme pendant les cours. Parler de discrimination et des us et coutumes des autres cultures pendant les cours affecte indirectement les attitudes xénophobes des jeunes. »
Le rapport ajoute que l’animosité chez les groupes minoritaires pourrait provenir de discussions sur des sujets comme les crimes d’honneur ou l’excision. Cette animosité pourrait aussi avoir pour cause une « approche unilatérale du racisme dans un rapport délinquant-victime ».
Les conclusions font écho aux points de vue de Ray Honeyford, directeur d’école à Bradford, qui a été chassé de son emploi il y a près de 30 ans pour avoir affirmé que l’enseignement multiculturel était nocif aux élèves.
M. Honeyford disait que les performances des élèves étaient freinées par «la notion de ce programme multiracial imposé par les autorités, et le fait de faire dans les classes, de la couleur et de la race, des questions importantes et cruciales ».
Patricia Morgan, auteur d’ouvrages sur la famille et l’éducation, a déclaré hier : «Si mettez le nez des enfants dans leur racisme supposé, ils n’aiment pas cela.
On accuse les élèves de choses qu’ils n’ont ni pensées ni faites. Le multiculturalisme tente de manipuler les pensées, les croyances et les émotions des enfants, cela revient à les endoctriner, et ça ne marche pas. C’est contreproductif.
Cette étude montre que lorsque les gens essaient de manipuler les esprits des enfants, ça leur retombe dessus. »
Steve Doughty,
Correspondant affaires sociales
Mail Online

26 avril 2013
Titre original :
How anti-racism lessons INCREASE pupil intolerance by ‘causing animosity to other cultures’
Traduction pour Polémia : René Schleiter
Source : Polémia – 11/05/2013.

http://fr.novopress.info/ via http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar UnGarsDuFN » 12/05/2013 - 10:44

Aucune surprise, c'était prévisible. Et pas besoin d'être un expert ou un spécialiste pour comprendre, par pure logique, que lorsqu'on force (surtout chez les enfants) à penser ou faire quelque chose, c'est l'effet inverse de celui escompté qui se produit. Et ce n'est pas un hasard, ni une surprise pour les promoteurs de l'anti-racisme idéologique, puisque si l'on regarde qui depuis le début instrumentalise tout cela, c'était dans le but bien précis d'attiser l'hostilité entre les Français de souche et les autres.

Les autres mouvements de ce genre (LGBT, LICRA, etc.) procèdent eux aussi de la même façon, c'est à dire avec le cercle vicieux suivant : plus il y a d'hostilité, plus on justifie notre action et notre argent, et plus on le fait, plus il y a d'hostilité, et plus il y a d'hostilité, et plus ... et ainsi de suite. Ce sont des mafias qui vivent sur le "malheur" des gens qu'elles prétendent défendre. C'est comme une espèce de rançon : je te rackette ton commerce, en échange tu as ma protection, ou autre escroquerie du genre.

supergaulois
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar supergaulois » 12/05/2013 - 16:08

nos impots servent à financer ses associations qui en fait sont contre le racisme sauf un le racisme anti blanc


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