Messagepar Pat » 04/05/2011 - 17:54
Le Réchauffement Climatique est devenu un lobby criminel
Tous les grands média du monde, dont on sait parfaitement qu'ils sont de gauche ou d'extrême gauche, peuplés de journalistes éduqués dans des instituts qui fonctionnent avec un personnel et selon des programmes imposés par le marxisme le plus orthodoxe, s'efforcent de faire croire que le terrorisme est une arme d'extrême droite. Alors que depuis plus d'un siècle il précède, accompagne et conclut toutes les révolutions déchaînées par des idéologues formés dans des écoles de cadres où l'on enseigne d'abord la prise violente du pouvoir et le renversement par la force des sociétés traditionnelles. La puissance de ce pouvoir de l'ombre est d'être en mesure de faire passer cette imposture pour une réalité. Orwell, pas mort. De faire croire au pacifisme des nervis d'extrême gauche. D'appeler tolérance leur fanatisme, compassion leur sectarisme, humanisme la haine de qui ne leur ressemble pas. En sorte qu'on peut être assuré, lorsqu'un acte de terrorisme commis dans une société pacifiée est imputé à une organisation d'extrême droite, qu'il s'agit d'une provocation ou d'un coup monté par quelque police parallèle. Tel fut le cas de l'attentat de la gare de Bologne le 2 août 1980 ou celui de l'immeuble Murrah à Oklahoma City le 19 avril 1995. Dans les deux cas attribués à l'extrême droite et dans les deux cas réalisés par des « services spéciaux ». Tel fut le cas de la fusillade de Tucson, dans PArizona, où le Media mondial parvint à accuser l'extrême droite d'un crime commis par un détraqué que tous ses amis décrivent comme profondément inféodé à l'extrême gauche.
Dire que le terrorisme lui est intrinsèque n'est qu'un lieu commun. Ce qui est nouveau, en revanche, et s'apparente assez à l'opération d'agit'prop anti-extrême droite d'Arizona, ce sont les pressions et manipulations opérées par le lobby du Réchauffement Climatique qui, à mesure que sa crédibilité faiblit, se raidit et recourt pour renforcer sa propagande à des techniques qui relèvent du pur et simple terrorisme.
TERRORISTES DU RÉCHAUFFEMENT
Quand, par exemple, les catastrophistes du climat n'hésitent pas à se servir, pour illustrer la fonte des icebergs, d'une photo représentant une fille morte, pendue. Initiative récompensée par la chaîne Discovery Channel pour sa haute qualité commerciale.
Toute une série de petits films de propagande, réalisés par une organisation écologiste britannique, 10-10 Global, prétendant réduire “par l'art” (sic) de 10 % les gaz à effet de serre en 2010, ont dû être retirés de la circulation tant la cruauté des images était insupportable. Appuyés par l'ONU ils étaient diffusés par la chaîne australienne ABC. Le thème était le même : nous consommons trop de dioxide de carbone. Le « Professeur Schpinkee » armé de sa calculatrice à effet de serre évaluait l'empreinte carbone de chaque participant — dans une classe, dans une entreprise, sur un terrain de football. Lorsqu'elle dépassait chez un de ses interlocuteurs le niveau admis, il appuyait sur un détonateur qui se volatilisait dans un nuage de sang d'un réalisme obscène.
En avril 2010, après le fiasco de Copenhague, Greenpeace tentant de reprendre une main qui avait totalement échappé aux “chauffagistes” ne trouva pas mieux que de faire intervenir sur son site l'Indien “Gène”, parlant au nom des soi-disant victimes des gaz à effet de serre propagés par l'Occident. « Les politiciens, hurlait-il, ont échoué. C'est à nous d'agir. Nous devons briser les lois pour faire celles dont nous avons besoin… Nous avons besoin d'une armée de hors-la-loi climatiques... ». Et de proférer des menaces non déguisées contre ceux qui répugnent à se soumettre : « Nous savons qui vous êtes. Nous savons où vous habitez. Nous savons où vous travaillez. Nous beaucoup. Vous pas beaucoup. »
Le 2 juin 2009 sur le site gauchiste américain Talking Points Mémo, un blogger envoyait une longue diatribe à l'adresse de ceux qui contestent le réchauffement climatique, traités de « bâtards corrompus » qui « utilisent une science bidon et les scientifiques génétiquement les plus débiles » pour « truquer leurs statistiques ». Interrogeant : « À partir de quand doit-on emprisonner ou abattre les négationnistes du Réchauffement Climatique ? » Qu'on ne prenne pas à la légère ce type d'éructation quand James Hansen, directeur de l'Institut Goddard de la NASA, grand prêtre de l'effet de serre, dès 2008 demandait que les sceptiques du climat soient « jugés pour hauts crimes contre l'humanité ». Ou quand Joe Room, ancien apparatchik climatique de Clinton, directeur d'un blog éco-terroriste, Climate Progress, fulmine : « Une génération entière sera bientôt prête à vous étrangler dans votre lit ainsi que les vôtres… Ce n'est pas une menace mais une prédiction ». Ou quand Robert F. Kennedy, résidu de la sinistre famille, braille : « Ce sont des traîtres et il est temps que nous commencions à les traiter comme des traîtres ».
Tandis qu'apparaissent des formules nouvelles, “terracidé“, « blasphème climatique », un peu partout l'hystérie gagne. Le magazine Grist réclame que les climato-sceptiques « soient jugés devant des Tribunaux de Nuremberg ». L'écologiste canadien David Suzuki veut qu'on les emprisonne. Un “expert” de l'US Weather Channel suggère que les météorologues sceptiques se voient retirer leurs diplômes. Le 12 novembre 2007 déjà un haut fonctionnaire onusien mettait en garde : ignorer le réchauffement serait se montrer criminellement irresponsable. Depuis dix ans l'Anglais David Bellamy, botaniste de renommée mondiale, auteur de 35 ouvrages et de centaines de programmes télévisés, a été écarté de la BBC. Son crime : avoir parmi les premiers contesté le Réchauffement anthropique.
ILS FALSIFIENT LES STATISTIQUES
Tout au long de ces dernières années, ceux qui contestent les élucubrations imposées par l'ONU, ses innombrables appendices genre GIECC, l'armée des ONG environnementales mercenaires de la tyrannie mondiale en marche, la puissance militaro-industrielle habile à se saisir du pactole représenté par l'économie du C0₂ et des prétendues énergies renouvelables, ont subi un sévère ostracisme de la part du Media Systémique. Après les avoir ignorés, nié même leur existence au nom du consensus, raillé leur nombre infime, affirmé que les sociétés pétrolières les stipendiaient, enfin qu'ils n'étaient que les cancres de la Science et leurs propos sans intérêt, voici que, la vérité éclatant de toutes parts, c'est la menace qui prend la place de l'ironie et l'insulte celle du mépris.
Pourtant les parias d'hier se rebiffent. Un peu partout dans le monde les sceptiques s'unissent et, interdits de Media par les totalitarismes qui le réservent à leur usage exclusif, ils investissent Internet et contre-attaquent.
Une récente étude publiée par l'Institut de Science et de Politique Publique (SPPI) et reprise sur son site, ICECAP, par le météorologiste Joseph D'Aléo accuse la NASA et le NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration, qui contrôle entre autres la Météorologie Nationale) d'avoir systématiquement truqué pendant des années les annales de températures mondiales afin que le Réchauffement Climatique paraisse angoissant. Robert Ferguson, président du SPPI, y ajoute cette intéressante remarque : « En dépit des milliards dépensés sur des affirmations officielles concernant la prétendue menace d'un “réchauffement Climatique” anthropique catastrophique, les sondages montrent que le public n'y croit plus. La principale raison pour laquelle les électeurs ont cessé de se faire embarquer c'est que la petite clique, très bien introduite, d'un Climategate copieusement arrosé continue à se faire pincer en train de manipuler les données scientifiques ».
Ce qui s'accorde bien avec le point de vue de Richard Lindzen, physicien atmosphérique de renommée mondiale, bête noire du GIECC, dont il ne cesse depuis des années de contester les affirmations. « Dans la science climatique, écrit-il, inévitablement, lorsque les données entrent en conflit avec les modèles, on peut être assuré qu'une petite coterie de scientifiques sera toujours là pour modifier les données… ce qui est la preuve de l'existence d'une certaine corruption dans la communauté scientifique du climat ».
Joseph d'Aléo, certainement le plus titré des météorologistes américains, spécialiste des effets sur les micro-climats de l'urbanisation et du changement d'usage des terres, a présenté en août 2010 sur son site, avec le météorologue Anthony Watts, un article long de 209 pages qui développe brillamment l'argumentation anti-réchauffement des négationnistes. Nous n'entrerons pas au cœur de ce document qui, en montrant le peu de fiabilité des statistiques climatiques sur lesquelles s'appuie la théorie du Réchauffement, achève de ruiner ce qui reste de crédibilité au GIECC après le Climategate. Mais nous reprendrons quelques unes des quinze dénonciations destinées aux politiques, que les auteurs ont placé en introduction de leur étude.
1°) Les relevés de température instrumentaux de l'époque pré-satellite (1850-1980) ont été si largement, systématiquement et uniformément falsifiés qu'il ne peut pas être affirmé de façon certaine qu'il y ait eu quelque “Réchauffement Climatique”plausible au cours du XXe siècle.
2°) Toutes les données de températures de surface terrestres montrent des signes de pollutions thermiques urbaines et des ajustement faits sur les relevés qui les rendent suspectes dans la détermination précise des prévisions de température à long terme.
3°) Du fait de la fréquence récemment accrue de l'abandon, comme première source de données, des stations rurales au profit des aéroports urbains, les bases de données des températures terrestres globales sont ainsi singulièrement inexactes et ne peuvent plus être représentatives des environnements urbains ou ruraux. Les données qui en résultent sont par conséquent problématiques quand on les utilise pour déterminer les tendances climatiques ou valider les modèles des prévisions ».
Et Ferguson de conclure : « Les falsifications sont devenues si évidentes que le Congrès doit exiger une enquête approfondie sur les archives des températures, indépendante des scientifiques d'État qui les contrôlent. Une “Equipe B” d'experts non-gouvernementaux et n'appartenant pas à l'ONU doit être désignée ayant accès à toutes les données brutes, aux archives, aux corrections, aux inepties, aux études bâclées, aux codes informatiques, qui sont actuellement mis sous le boisseau par les scientifiques d'État ».
LES PYRÉNÉES, COMME LES GLACIERS
Le refroidissement global peut être apprécié par tous les habitants de cette planète. L'Angleterre et l'Irlande se couvrent de neige alors qu'il n'y a guère encore elles en étaient peu affectées. Les épisodes neigeux se multiplient en Europe et en France où la SNCF annonce qu'elle va étudier des réseaux et des machines résistant mieux au froid. La neige tombe en plein été à Sydney, le Brésil et l'Argentine sont également frappés dans des régions où le phénomène était quasiment inexistant. En France même, deux années de suite, l'été commence au 15 août et s'achève le 25…
Le 12 janvier 2011, 49 des 50 états américains — tous, Hawaï compris, à l'exception de la Floride — étaient enneigés. Au total, 69,4 % de la superficie totale recouverts de neige. Au cours du mois de décembre 2010, 2 223 records de neige ont été battus à travers les USA.
Outre le truquage des données, il semble que l'on puisse désormais rendre le Réchauffement Climatique responsable de n'importe quelle situation. Ainsi entre 1900 et 2008 les températures sur les Pyrénées n'auraient augmenté de 1,1 °C. Ce qui pourrait être renversé en un hiver. À l'Hospitalet, soit à 1 420 mètres d'altitude, nous assure Météo-France, on aurait observé 15 jours d'enneigement en moins entre 1971 et 2008. Mais il faut remonter trente ans en arrière, en 1979, pour trouver autant de neige qu'en 2009 sur la chaîne. 2010 pourrait être plus blanc encore.
Et, de toute manière, cela a-t-il un sens quand en 1971 balbutiaient à peine les premières stations de ski pyrénéennes qui sont 38 aujourd'hui. En 2009 on a annoncé triomphalement 5,4 millions de journées/skieurs avec tout ce que cela signifie de pollution, de dégradation de l'environnement, de dommages causés au manteau neigeux au point qu'on n'ose comparer ces montagnes avec ce qu'elles étaient. Non du fait du CO₂ mais à cause de l'action prédatrice du tourisme de masse, première industrie mondiale.
Dans le même esprit, l'association Moraines signale une baisse de 85 % de la surface des glaciers pyrénéens entre 1850 et 2007 aussitôt associée au Réchauffement Climatique dans l'esprit formaté des gens. On en dit autant des Alpes et de la Mer de Glace. Or, non seulement le processus de fonte s'est amorcé dans ces régions avant l'industrialisation et il n'a pas grand-chose à voir avec elle, mais ces glaciers sont les vestiges de ceux qui couvraient les Pyrénées à l'ère glaciaire. Ils n'ont cessé de se réduire depuis le néolithique puis, à partir de la fin du petit âge glaciaire de 1850, allant de soi que plus leur surface — et donc leur épaisseur — se réduit et plus s'accélère leur fonte. Mais surtout, le Glacier Del Infierno dans la vallée de la Tena sur le versant espagnol des Pyrénées a, pour la première fois depuis dix ans, recommencé à s'étendre. En octobre de l'année dernière, selon le Pr José Antonio Cuchi, géologue de l'Université de Saragosse : « une épaisseur de neige dure de quatre mètres s'est déposée sur l'ancienne glace, alors qu'en septembre de la neige fraîche avait recommencé à tomber ». Le Pr Cuchi a publié des photos en septembre 2008 et septembre 2009 et la différence est spectaculaire.
En 2009, l'Agence Européenne de l'Environnement, mettant clairement en cause le Réchauffement Climatique, estime que d'ici « la fin du XXIe siècle, 60 % des espèces végétales montagnardes seront menacées d'extinction ». D'abord ce processus, déjà observé par Charles Darwin, a toujours existé. Mais surtout, une très grande partie de cette bio-diversité en voie de disparition est due à l'action destructrice de l'aménagement du territoire et de certaines activités. Les loisirs de haute montagne et les infrastructures lourdes imposées par l'industrialisation des sports de neige sont les pires prédateurs des espèces végétales. Les 4,5 millions de journées/ touristes qui annuellement se déplacent dans les stations pyrénéennes exercent à cette égard une pression insupportable.
Puisque, justement, l'inénarrable Al Gore dénonce leur fonte accélérée, parlons des glaciers. Concernant l'Himalaya, pris la main dans le sac les zélateurs du réchauffement ont dû reconnaître qu'ils avaient menti. Mais pour le reste ?
D'abord le Mont-Blanc dont on évoque un peu moins ces derniers temps la future disparition. On apprenait en 2010 que le sommet des Alpes non seulement avait augmenté de deux mètres en quatre ans mais que sa glace était passée entre 2003 et 2007 de 14 300 m3 à 24 100 m3. Un phénomène observé à peu près partout dans le monde. Le Moreno en Argentine, le Pio XI au Chili, le Mt Logan au Canada. Tous les glaciers de Norvège. Cinquante en Nouvelle-Zélande. Le Juneau Icefield, le Hubbarb, le Icy Bay en Alaska. Les sept glaciers californiens du Mount Shasta. Dans l'Etat de Washington le Glacier Peak, le Emmons, le Nisqually, le Crater. Et il manque de glaciologues pour contrôler les milliers de glaciers en vie. A quoi il faut ajouter ce qui se passe aux Pôles. Selon le journal Science des photos satellites montrent que la banquise du Groenland a recommencé à se renforcer et à épaissir, surtout en altitude. S'interroge-t-on sur la raison pour laquelle depuis deux ans plus personne n'évoque l'ouverture pérenne du Passage du Nord-Ouest dans l'Arctique qu'on nous annonçait pour imminente en 2008 ? D'après les Australiens de la Division Antarctique, la glace de mer s'est étendue au cours des 30 dernières années en Antarctique. La portion qui à l'ouest a fondu ne représente qu'un cinquantième de la taille du continent où elle s'est renforcée.
Au début janvier, c'est-à-dire à peine à l'amorce de l'hiver, un fait divers est passé inaperçu dans les média. Et pourtant… Un chalutier-réfrigérateur, un navire-usine industriel et un bateau scientifique ainsi que deux bateaux de commerce ont été pris dans un étau de 2 mètres de glace en mer d'Okhotsk, entre le 31 décembre et le 8 janvier. Cette mer ouverte se trouve dans le nord Pacifique, entre la Péninsule du Kamtchatka et les Iles Kouriles. Deux brise-glace leur furent envoyés et il fallut plusieurs jours pour les libérer de la banquise, les deux remorqueurs devant à tour de rôle s'arracher au piège. Un tel froid à cette époque, même sous ces latitudes, relève de l'exceptionnel. Au même moment, une vague de froid comme elle en avait rarement connue s'abattait sur la Chine occidentale et le Xinjiang : -45°C et un mètre de neige. 800 000 têtes de bétail mouraient de froid et de faim en Mongolie, 10 000 au Vietnam,
FAMINE, REFROIDISSEMENT CLIMATIQUE ET INONDATIONS
Depuis des années menace une famine d'ampleur mondiale frappant toutes les régions du monde, provoquée par des catastrophes climatiques enchaînées les unes aux autres. Jamais elle n'a semblé aussi proche. D'ici ce printemps une situation paroxysmique globale, créée par un effondrement des stocks mondiaux de céréales — de 196,7 millions de tonnes il y a un an, ils seraient actuellement ramenés à 175,2 millions de tonnes—, pourrait déboucher sur une « situation à la tunisienne ». Mais s'il est vrai qu'en Ukraine — premier producteur d'orge et sixième producteur de blé du monde — et en Russie (10 % de la production mondiale et 20 % des exportations mondiales de blé), la conjonction d'un été sec et brûlant, d'une sécheresse exceptionnelle et de moyens de lutte anti-incendies dérisoires ont précipité la destruction de millions d'hectares de céréales, dans la plupart des pays des températures hivernales très inférieures aux moyennes habituelles auront été responsables de récoltes catastrophiques. Ce fut le cas des pays européens, dont la France, de la Chine qui aura connu son hiver le plus glacial depuis des dizaines d'années, des États-Unis frappés tant par le froid que par l'accumulation de neige — même la Floride vit une bonne partie de ses arbres fruitiers gelés. Outre les inondations dévastatrices de Californie, du Pakistan, d'Australie, du Brésil — dues essentiellement à l'imprévoyance des hommes —, des sécheresses qui le furent tout autant en Argentine, au Brésil, en Bolivie, la vague de chaleur et d'incendies qui a dévasté la Russie, l'Ukraine et le Kazakhstan a été elle aussi imputée au Réchauffement Climatique anthropique. Et on a pu lire sur le site de Lester Brown, agroéconomiste respecté et créateur du Earth Policy Institute, qui nous a habitués à plus de raison dans ses commentaires, cette phrase d'une grande stupidité : « Cette vague de chaleur russe nous permet d'imaginer avec précision la brutalité du Changement Climatique futur ».
Non seulement elle ne permet d'imaginer rien du tout parce qu'il semble de plus en plus que notre planète aille vers un refroidissement global. Mais l'exemple de l'année 2003 en Europe de l'Ouest, avec ses canicules multiples, aussitôt suivies de dix étés plus frais les uns que les autres, montre au contraire qu'une séquence caniculaire exceptionnelle n'implique nullement le début d'un cycle catastrophique ou d'une spirale qui conforterait les théories farfelues du GIECC : montée verticale des températures et des océans, développement de phénomènes météorologiques extrêmes, sécheresses, inondations, tempêtes de neige etc. Dont le caractère exceptionnel n'est que celui qui leur est donné par les média castrés, boulimiques d'audimat, de sensationnalisme et de recettes publicitaires. Ne dédaignant pas de gonfler les statistiques, de multiplier les prévisions alarmistes, d'occulter les véritables causes de ces événements, d'insister sur les images les plus bouleversantes et les anecdotes les plus pathétiques.
Quel meilleur exemple que les inondations du Queensland annoncées plusieurs journées à l'avance comme devant être d'une ampleur jamais égalée dans le passé. Bien entendu liées au Réchauffement climatique et à celui de l'océan. Or, tout cela était faux. Le sud Queensland, situé sous les Tropiques et soumis très régulièrement aux cyclones ignore les moussons. Mais en introduisant celles-ci dans le paysage on accroche l'événement au sous-continent indien dont depuis des années la propagande mondialiste a fait la grande victime de l'industrialisation occidentale.
Christopher Monckton, l'ancien conseiller de Margaret Thatcher, devenu l'un des plus flamboyants contestataires de la théorie des gaz à effet de serre anthropique a tenu à mettre les points sur les “i” concernant les inondations du Queensland « Les scientifiques, écrit-il le 18 janvier, s'accordent à penser qu'elles sont la conséquence d'une El Nina inhabituellement sévère, celle-ci étant elle-même une phase de l'Oscillation Méridionale El Niño, cycle de refroidissement et de réchauffement des océans du monde survenant naturellement tous les quatre ans, démarrant dans la partie orientale du Pacifique équatorial et entraîné autour du globe par la circulation thermohaline des courants océaniques ». Lord Monckton ajoute que « des inondations d'une même intensité ont frappé dans le passé la côte est de l'Australie, deux fois au XIXe siècle et plus récemment en 1974. Aucune d'entre elles ne peut être imputée au Réchauffement Climatique ». Au demeurant, en 1974, les eaux de la rivière Brisbane avaient atteint 5,4 mètres dans la capitale du Queensland. Contre 4,4m en 2011.
L'IDÉOLOGIE DU RÉCHAUFFEMENT RESPONSABLE DES DRAMES DU QUEENSLAND
Ces considérations sont totalement confirmées par Stewart Franks un hydrologue de l'Université de Newcastle dans les Nouvelle Galles du Sud qui avait montré dès 2003 qu'il était possible de prévoir les inondations en Australie dès lors que le phénomène ENSO (El Nino/Southern Oscillation) subirait l'influence d'un autre phénomène conditionné lui aussi par la température des eaux de surface, l'IPO (Interdecadal Pacific Oscillation) et selon que celui-ci se trouverait dans une phase positive ou négative. C'est justement le cas en ce moment et cela Franks l'avait prévu en février 2009 lorsqu'il annonçait sur son blog que le climat montrait des signes d'entrée dans une nouvelle phase humide et que le gouvernement devait s'attendre au retour d'une période de 29 à 40 ans dominés par La Niña. En avril 2010, un IPO négatif se mettait en place en présence d'un puissant La Niña. La scène était prête pour des pluies diluviennes.
Se pose alors une question essentielle : depuis des années, à l'instigation des ayatollahs du Réchauffement, l'Australie est invitée à s'organiser en prévision de sécheresses d'une exceptionnelle ampleur liées au C02 anthropique. Toute la technologie et toutes les infrastructures du pays sont par conséquent mobilisées pour lutter contre l'aridité annoncée. Cela va jusqu'à remplir au maximum les barrages qui, en cas d'inondations, eussent servi à ralentir le débit des rivières. Au contraire, les « murs d'eau », dénoncés par les média comme étant la preuve de la violence du Réchauffement Climatique, furent la conséquence de la nécessité, pour les responsables, de faire baisser, en pleine crue, les niveaux d'eau de peur que les retenues ne cèdent. Dans le même esprit, ces dernières années au lieu d'investir dans des protections contre les inondations, Brisbane a consacré 13 milliards d'AUS$ dans la construction d'unités de… désalinisation. Alors que le Queensland est situé au sud du Tropique du Capricorne et se trouve largement arrosé !
Au même moment le Brésil vivait la première catastrophe de l'ère Rousseff : 600 morts emportés par des pluies diluviennes et des torrents de boue. Une fois encore on accuse le Réchauffement Climatique. Une fois encore, c'est la politique d'aménagement du territoire, les constructions anarchiques et la surpopulation qui sont directement responsables de la tragédie. Et ce que se sont bien gardés d'évoquer les média c'est l'incroyable litanie des catastrophes de même nature survenues depuis deux cents ans.
Sans doute ce pays ne manque-t-il jamais une occasion de se vanter de sa population de près de 200 millions d'habitants, 5e dans le monde. Ce qui sous-entend un engorgement de zones urbaines évidemment surpeuplées. Lorsque ces agglomérations se trouvent dans des montagnes, souvent déboisées, soumises à des pluies tropicales, le résultat est obligatoirement tragique. C'est donc au cours des cinquante dernières années, avec l'afflux calamiteux des populations rurales, que sont survenues les grandes catastrophes. Si on ne dispose pas de statistiques pour les années 1600 et 1700, la première grande inondation est cependant relevée à Rio en 1756. En 1811 un nouveau désastre noie une partie de la ville. En avril 1924 de gigantesques glissements de terrain font de nombreuses victimes. En janvier 1940 le quartier de San Cristo est en partie détruit, en janvier 1942 c'est le tour de la colline Salgueiro. Janvier 1962, 242 mm tombent sur la région au cours d'une seule tempête. 2 janvier 1966, 250 personnes tuées dans des glissements de terrain. Janvier 1967, 500 personnes sont noyées dans les états de Rio et de Guanabara. Novembre 1981, 20 personnes tuées à Teresopolis. Février 1987, 292 morts à Rio. Février 1988, 277 personnes emportées dans la région de Baixada Fluminense.
Faut-il alors rappeler que la sécheresse était une des grandes malédictions supposées accompagner le Réchauffement Climatique. Au cours de la seule semaine du 11 au 18 janvier on aura ainsi relevé : la poursuite des inondations en Australie, aux Philippines, au Shri-Lanka, avec, conséquence inquiétante, l'intervention dans ce pays de la Chine qui ne rate pas une occasion de s'imposer quelque part, les coulées de boues meurtrières au Brésil, 7 régions sud-africaines submergées à la suite de pluies torrentielles. Tous ces phénomènes, survenant dans l'hémisphère sud durant l'été austral, liés au phénomène El Niña, n'ont rien à voir avec le Réchauffement Climatique. Il y a vingt ans, ils auraient fait trois lignes dans les journaux et peut-être ne les eût-on même pas signalés — en deçà de plusieurs centaines de morts, personne alors ne s'intéressait aux drames du bout du monde. Aujourd'hui, ère de la compassion sans frontière, tandis que crève à notre porte celui qui est victime des délocalisations, des dizaines de milliers déjeunes crétins européens et américains font dans l'humanitaire à des milliers de kilomètres de chez eux. Et le média qui s'est octroyé un droit d'ingérence général les traite en héros de la doxa mondialiste. Justement d'ailleurs, au cours de cette même semaine, tout le nord-est des Etats-Unis continue à être enseveli sous des mètres de neige, les rues des villages du Dakota du Nord sont transformées en serpentins difficilement entretenus entre deux murailles glacées. Un habitant du District de Columbia écrit : « Nous sommes enterrés sous la neige. Un mètre est tombé depuis trois semaines. Encore de la neige et de la pluie glacée aujourd'hui. 45 cm en 24 heures la semaine dernière. C'était trop pour mon tracteur 4X4 de 23 en. J'ai dû faire appel à un voisin qui possède un énorme 4X4 Ford F250 et une lame. Quand un des deux engins était bloqué, l'autre venait le tirer. C'est arrivé plusieurs fois sur les 200 mètres de mon allée ». Apparemment les scientifiques du GIECC n'habitent pas sur la même planète. Contrairement aux trois-quarts des terriens qui apprécient moyennement depuis deux ans leurs hivers sibériens et leurs étés transformés en printemps ils continuent imperturbablement à nous tympaniser avec le Réchauffement Climatique.
René BLANC. Écrits de paris février 2011

Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.