Le Franc a écrit :bien vu.
Je suis un bon paranoïaque, pas un vrai malade.

Je donnerai comme sens à ta "paranoïa", qu'elle est une forme de retenue, une réflexion sur les idées que tu défends par précaution de soi ou des autres, et non une aliénation de l'esprit et de craintes diverses vis à vis de tout qui conduisent à la schizophrénie et la psychose.
Nous vivons quoique l'on en dise, dans une société de névrotiques, où les narcisses se maintiennent dans l'hystérie collective dès qu'ils rencontrent une opposition.
Ce refus de "socialité", c'est le résultat de nombreuses années d'individualisme ou les désirs du chacun pour soi prévalant sur celui de l'autre, ont fortement été entretenus par le dualisme de la "démoncrassie" favorisés par le mensonge et la manipulation de l'image réelle.
Aujourd’hui, devant la somme des interdits, de la crise, de l'insécurité, et de la "désidentitarisation" des peuples qui se profilent, les gens sont majoritairement obsédés par l'inconnue qui leur tend les bras, la vitesse de l'information, bonne comme mauvaise, leur empêche tout esprit de logique et de bon sens, ils sont désorientés, cherchant sans certitude et pour se rassurer une direction de convenance et de satisfécit à leur état sans comprendre qu'ils sont eux aussi dans une "paranoïa" de peur mercantilisée et prête à les conduire, comme ils l'ont toujours été par le système, jusqu'à l'acceptabilité.
Cependant certains ouvrent les yeux et cherchent à comprendre ce qui leur a toujours échappé.
Non pas la vérité, qui peut prétendre vraiment la connaître ?
Ils éprouvent simplement le besoin de se rallier à une idéologie qui par définition faite de la "démocrassie" faisait peur.
Aujourd'hui fait inverse il y a une attirance parce qu'ils ont un réel besoin de s'identifier et une profonde envie de reconnaissance.
C'est en les aidant qu'ils deviendront et resteront fidèle et non pas en les brimant.
Miroir a bien raison, il y a une bonne et une mauvaise "paranoia".
Le tout est de trouver le bon dosage... le juste milieu ... pour que chacun y trouve sa place, et parce que chacun, j'en suis convaincu, y a sa place.
Je pense en tous cas que nous avons besoin de tout le monde et que ça passe par des efforts collectifs.
Laissons la "paranoïa", ça se soigne.....

et n'oublions pas que c'est lorsque il y a des difficultés que les gens se rapprochent, c'est instinctif et naturel.
Et les difficultés ..... elles sont encore devant nous.