Reportages sur les Chemtrails

Tous vos sujets divers.
Avatar de l’utilisateur
JCL31
Membre d'honneur
Messages : 2675
Inscription : 06/03/2008 - 21:50
Localisation : Midi-Pyrénées

Reportages sur les Chemtrails

Messagepar JCL31 » 27/02/2011 - 17:07

Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam
Image

Avatar de l’utilisateur
JCL31
Membre d'honneur
Messages : 2675
Inscription : 06/03/2008 - 21:50
Localisation : Midi-Pyrénées

Re: Reportages sur les Chemtrails

Messagepar JCL31 » 27/02/2011 - 17:20

Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam
Image

Avatar de l’utilisateur
OhMonPaïs
Membre régulier
Messages : 1607
Inscription : 25/09/2011 - 23:51

Re: Reportages sur les Chemtrails

Messagepar OhMonPaïs » 21/05/2013 - 9:00

Al Gore admet que les chemtrails ont pour but de bloquer le Soleil

vu sur les Brindherbes engagés
Bon, c’est Al Gore, je vous rappelle que c’est le mec qui nous avait vendu le réchauffement climatique… ; )))

Enfin, je pense qu’il est quand même intéressant de l’écouter… Aussi j’ai traduit la partie anglaise de l’article (de la source), qui fait en plus le lien avec l’Agenda 21… Ce qui est assez rare pour être noté… ; )))


http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=SrrWXurroWw


Al Gore a reconnu que les chemtrails sont utilisés pour bloquer l’effet du Soleil, et admet que c’est une idée folle puisque nous respirons des produits toxiques.

Al Gore ADMET la pulvérisation de 90 millions de tonnes par JOUR de produits chimiques dans l’atmosphère pour bloquer l’effet du Soleil.

« Est-ce qu’en l’aspergeant d’aluminium et de baryum et d’autres gaz toxiques, nous sauverons la planète ? Bloquer le Soleil poursauver la Terre?

Mesdames et Messieurs, ces gens nous ont-ils pris pour des idiots ? …

Ceux d’entre nous qui parlent de chemtrails étaient appelés des «conspirateurs fous » !

Mesdames et Messieurs, ils nous ont pulvérisé depuis des années ! Au moins 10 ans !

Et maintenant, ici, ils reconnaissent cet acte criminel !

Pourquoi les grands médias s’intéressent à ce sujet seulement maintenant  ? Je vais vous dire pourquoi, parce qu’ils ne peuventplus garder le secret plus longtemps !

Maintenant vous savez, et vous n’avez aucune excuse pour rester assis là et ne pas commencer votre propre recherche pourdécouvrir que nous sommes tous pulvérisés avec de l’aluminium et du baryum ! »

Par Barbara H. Peterson

19 janvier 2012 MISE À JOUR :

Maintenant il y a quelque chose d’autre dans la pulvérisation et les affaires de chemtrails que vous devez connaître !

Tandis que je pourrais prendre une position particulière sur une question, cette position est sujette à changer quand des informations nouvelles ou plus importantes deviennent disponibles. Vous rappelez-vous que le brevet sur le sorgho résistant à l’aluminium que nous avons imaginé a été créé par Monsanto pour parer les effets de l’excédent d’aluminium trouvé dans le sol après des pulvérisations lourdes ? Bien, il s’avère que nous avions partiellement raison.

Pourquoi Monsanto a-t-il développé un gène résistant à l’aluminium ?

Monsanto lance actuellement un gène résistant à l’aluminium. Peuple, voici la manipulation :

Les agriculteurs à petite échelle et pauvres en ressources dans les pays en voie de développement font face à des contraintes journalières, incluant des sols pauvres, la sécheresse, et le manque d’énergie. Les tendances actuelles, telles que le changement climatique et la croissance démographique aggraveront vraisemblablement des efforts obligatoires. Une nouvelle génération de produits agricoles de recherche conçue génétiquement vise à alléger ces pressions par l’amélioration de la subsistance de produits agricoles comme le manioc, le sorgho, et le millet – qui incorporent des traits tels que la tolérance à la sécheresse, à l’eau, et à l’aluminium dans les sols, aussi bien que des plantes avec une utilisation plus efficace de l’azote et du phosphore.

(GE) Est-ce une coïncidence que Monsanto « vienne à la délivrance » avec des gènes résistant à l’aluminium parce que les plantes normales meurent en présence d’un aluminium excédentaire ? Ou du capitalisme opportuniste et un monopole d’entreprise sur la nourriture planifié avec l’aimable autorisation de Monsanto et la dialectique hégélienne basée sur l’information d’un initié qu’un plan proposé de « Geo-ingénierie » est déjà en place, qui remplit notre atmosphère de chemtrails contenant de l’aluminium et du baryum ?

Populations, ce n’est pas un jeu. Nous sommes frappés de tous les côtés avec un agenda planifié d’homicide et de génocide pour rendre quelques familles encore plus riches qu’elles ne le sont déjà, et ramener la population du monde à 500 millions comme déterminé dans les pierres guides de Géorgie. Ce n’est rien de moins qu’une sorte de guerre biologique.

 

LISEZ PLUS : http://farmwars.info/?p=2927

———————

Lien à la vidéo d’Al Gore admettant publiquement la pulvérisation d’aérosol de chemtrails :https://www.youtube.com/my_videos_upload

« Déni de responsabilité de Copyright sous la section 107 de la loi sur les droits d’auteur 1976, l’allocation est faite pour « l’usage juste » pour des buts tels que la critique, commentaire, reportage de nouvelles, enseignement, bourse, et recherche. Utilisation juste est une utilisation autorisée par le statut de copyright qui pourrait autrement être une infraction. L’utilisation sans but lucratif, éducative ou personnelle incline l’équilibre en faveur d’une utilité juste. »

 

Source : Renovatiotv.com

Traduction Folamour, reproduction libre à condition de citer la source ainsi que celle de la traduction.

Informations complémentaires :

Crashdebug.fr : Le réchauffement global s’est arrêté il y a 16 ans, indique le rapport du bureau du MET publié tranquillement… Et voici le diagramme pour le prouver
Crashdebug.fr : Escroquerie du réchauffement climatique anthropique : une lettre ouverte de 125 scientifiques au secrétaire général de l’ONU
Crashdebug.fr : La grande fraude du réchauffement global… (VOSTFR)
Crashdebug.fr : Révélations de Aaron Russo sur le 9/11, le CFR, et les Rockefeller
Crashdebug.fr : Le ciel de Paris ce dimanche… Ne respirez pas trop fort !
Crashdebug.fr : Dix commandements pour l’après-catastrophe ?
Crashdebug.fr : Agenda 21

[url]Source : http://crashdebug.fr/index.php/international/6694-al-gore-admet-que-les-chemtrails-ont-pour-but-de-bloquer-le-soleil[/url]
Je chante pour mon vallon en souhaitant que dans chaque vallon un coq en fasse autant.( Edmond Rostand)

Image

Avatar de l’utilisateur
OhMonPaïs
Membre régulier
Messages : 1607
Inscription : 25/09/2011 - 23:51

Re: Reportages sur les Chemtrails

Messagepar OhMonPaïs » 25/05/2013 - 12:46

Chemtrails et dépopulation : une approche historique

Communément dénommés par l’appellation anglophone « chemtrails », les épandages aériens réalisés dans l’atmosphère de nombreux pays sont la cible de toutes les spéculations. Bien que leur existence soit historiquement bel et bien avérée, l’immense majorité de la population n’a pas même connaissance de cette théorie classée par la doxa médiatique dans la catégorie des élucubrations conspirationnistes.


http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=lfW-XslED0M

Réalité des épandages

Les épandages aériens de produits chimiques dans l’atmosphère ont une histoire relativement ancienne, remontant au moins au début du siècle dernier : déjà en 1927, Donald Bradner et Nicholas Oglesby déposèrent un brevet pour un système de diffusion de produits chimiques à partir d’avions. [2] Des centaines d’autres brevets en lien avec la modification du climat, qu’ils concernent de nouveaux moyens d’épandage ou de nouveaux produits chimiques, seront officiellement déposés de 1927 à nos jours, [3] les produits chimiques étant dès lors stockés au sein d’importants containers à bord des avions. En ce qui concerne les dispositifs extérieurs de vaporisation, de nombreux brevets militaires, publics et privés expliquent comment il est possible d’éjecter différents agents chimiques dans la stratosphère ou la troposphère par le biais de mécanismes complexes encastrés sur le réacteur d’avion ou intégrés directement à l’intérieur du réacteur.

Image

Fig. 1 – Intérieur d’un avion épandeur
Des motifs inhabituels dus aux trajectoires excentriques prises par certains avions épandeurs peuvent d’ailleurs régulièrement être observés : courbes, zig-zags, boucles, cercles… Dans le ciel de New-York, un avion alla même jusqu’à tracer le message « LAST CHANCE » (littéralement, « DERNIÈRE CHANCE ») en allumant et en coupant alternativement son système d’épandage. [4] Que ces tracés surprenants soient le fait de pilotes téméraires n’appréciant guère de déverser des produits dont ils ne connaissent sûrement pas la nature dans l’atmosphère, au risque de heurter leur hiérarchie, ne serait que peu surprenant. La question n’est donc pas tant de savoir si ces épandages existent, mais bel et bien à quoi ils sont destinés. L’une des explications les plus couramment avancées est la modification du climat : en 1946, le Dr. Schaeffer de General Electric fit en effet la découverte que le déversement d’iodure d’argent au sein des nuages favorisait les précipitations, [5] à la suite de quoi furent lancés par l’armée des États-Unis les projets Cirrus (1947-1952), Storm fury (1961-1983) etPopeye (1967-1972), qui prévoyaient notamment le contrôle des précipitations ou de la trajectoire des ouragans. [6,7,8] Historiquement, toutefois, certains de ces épandages avaient des objectifs bien différents.

Image

Fig. 2 – Tracé du mot « LAST » dans le ciel new-yorkais

En 2002, un rapport gouvernemental apporte la preuve que l’armée britannique a mené des opérations d’épandage de substances toxiques à grande échelle sur sa propre population entre 1940 et 1979. [9] De 1955 à 1963, notamment, de très importantes quantités de sulfide de cadmium zinc sont déversées le long des côtes britanniques. Il était affirmé aux militaires en charge de ces programmes que les épandages concernaient uniquement des expériences climatiques. Les États-Unis effectueront des tests identiques sur l’ensemble de leur territoire [10] : dénommés par l’acronyme « LAC » (Large Area Coverage – littéralement, Couverture de Larges Surfaces), ces programmes avaient deux objectifs principaux : tester l’effet d’une substance nocive sur une large part des populations de ces pays, et comprendre comment conduire les épandages afin d’optimiser les surfaces touchées en fonction des conditions météorologiques. Les propriétés fluorescentes du zinc permettaient à l’armée de repérer la dispersion des produits répandus depuis des bases terrestres : des particules de sulfide de cadmium zinc seront ainsi repérées à des distances supérieures à 2 000 km du point de largage. Concrètement, cela signifie que les habitants de Paris seraient concernés par d’éventuels épandages à la frontière occidentale de la Russie. Un vol de 600 km permettait ainsi le relâchement d’environ 2 tonnes de sulfide de cadmium zinc. [11] Bien que les gouvernements britannique et états-unien aient affirmé l’innocuité des substances répandues, le cadmium était déjà considéré lors de la Seconde guerre mondiale comme arme chimique par les Alliés eux-mêmes. Il est actuellement considéré comme un métal extrêmement toxique, dont les effets sur la santé vont des problèmes respiratoires au cancer en passant par l’insuffisance rénale ou les dommages au foie. [12] De 1961 à 1968, ce sont des bactéries telles que le bacille globigii, simulant le comportement de l’anthrax, et escherichia coli qui sont déversées sur les îles britanniques. Des tests similaires seront de nouveaux reproduits de 1971 à 1975, les armées britannique et états-unienne travaillant cette fois-ci en collaboration. La sociologue Lisa Martino-Taylor, ayant eu accès à des documents militaires déclassifiés, a quant à elle révélé que l’armée des États-Unis ajoutait des particules radioactives au sulfide de cadmium zinc, notamment au-dessus des quartiers populaires [13a,13b] : aucun homme politique ne fut averti de ces épandages et il était répondu aux plus curieux que l’armée testait des écrans chimiques pour se protéger contre une éventuelle attaque soviétique.

En réalité, le Département de la défense des États-Unis effectuait également de nombreux tests d’armes biologiques sur sa population en des endroits localisés – sans épandages aériens donc : le Dr. Hanley Stanson, ancien scientifique au sein de l’armée, révélera en 2010 qu’il existait bien plus de programmes que les huit officiellement reconnus en 1976 par le Pentagone. Pour la seule région de la Nouvelle-Angleterre, plus d’une vingtaine de programmes existaient dans les années 50 et 60. [14] Ce n’était pourtant qu’un début au sein des recherches sur les armes biologiques : à partir des années 70, une mini-révolution s’opéra avec, notamment, lesDefense Appropriations for 1970, autorisant le déblocage de fonds colossaux pour les recherches sur les armes biologiques. Lors d’une audience devant le Congrès, le Dr. MacArthur dressa un état des lieux de la discipline qui allait selon lui passait de l’étude des microorganismes existants à la création par bio-ingénierie de tous nouveaux agents pathogènes. [15] D’après d’anciens scientifiques ayant travaillé à l’obscur Fort Detrick, le nombre de projets sur la conception de nouveaux agents pathogènes en tous genres explosa dès lors. [16] Si la vaporisation de produits toxiques dans l’atmosphère afin d’y exposer volontairement les populations civiles est un fait historique avéré et que les arguments utilisés pour justifier ces épandages aux yeux des effecteurs de ces programmes et des civils indiscrets étaient systèmatiquement la protection des populations contre l’éventuelle attaque d’un état tiers ou la modification du climat, il ne semble plus possible de considérer que cela puisse être le cas aujourd’hui. Aucune raison ne justifie pourtant que les épandages aériens furent abandonnés à la fin des années 70, au contraire.

 

Un détour par le néomalthusianisme

La question du contrôle de la population mondiale sur la scène publique étant actuellement un sujet non seulement inabordé mais, plus que cela, tabou, cela ne fut pourtant pas toujours le cas : au cours de la seconde moitié du vingtième siècle, les néomalthusiens n’étaient pas aussi timides qu’ils le sont aujourd’hui. Avec la création en 1961 de la première mégastructure écologique, le World Wildlife Fund par, entre autres, le Prince Bernhard, Julian Huxley (le frère de l’auteur du Meilleur des mondes) ainsi que Godfrey Rockefeller, le mouvement environnementaliste contemporain révèle ses accointances plus que troublantes avec les idéologies néomalthusienne et eugéniste. [17a,17b] Le premier était membre du NSDAP, le parti nazi, et a toujours été suspecté par les services de renseignement britannique d’être un agent double nazi même après qu’il eut rendu sa carte du parti en 1936. [18a,18b] Inventeur du concept de transhumanisme, le second était un ardent défenseur de l’eugénisme et membre proéminent de la British Eugenics Society dont il fut vice-président puis président. [19] Le dernier appartient quant à lui à la sulfureuse famille Rockefeller dont les liens avec le contrôle de la population sont non seulement multiples mais assumés.

Il existe essentiellement deux moyens de réduire le nombre d’individus d’une population dans le temps : faire baisser le taux de natalité et augmenter le taux de mortalité. Que de nombreux organismes se soient activement employés à trouver des solutions pour le premier est loin d’être un secret, et au premier chef desquels la Fondation Rockefeller qui explique très clairement dans son rapport officiel de 1968 s’intéresser à l’élaboration de vaccins stérilisants [20]. Le célèbre rapport du Club de Rome de 1972, The Limits to Growth (littéralement,Limites à la croissance), popularisera l’idée selon laquelle l’augmentation constante de la population, étant donnée la finitude des ressources naturelles, représente un danger pour l’humanité dans son ensemble. En 1980, le rapport confidentiel National Security Study Memorandum, rédigé sous la direction de Henry Kissinger en 1974, fut déclassifié. [21] Il appelait notamment à une réduction massive de la population dans l’ensemble des pays du tiers-monde : plus particulièrement visés étaient l’Inde, le Bangladesh, le Pakistan, le Nigéria, le Mexique, l’Indonésie, le Brésil, les Philippines, la Thaïlande, l’Égypte, la Turquie, l’Éthiopie et la Colombie. Établissant que les meilleurs moyens d’arriver à des résultats probants sont les famines, les guerres et les programmes de stérilisation, le rapport contient des directives à mettre en place explicitement via le financement de l’organisation non-gouvernementale US Aid au sein de sections dont les titres parlent d’eux-mêmes : Action pour créer les conditions du déclin de la fertilité : population et stratégie d’assistance du développement, par exemple.

La même année, John D. Rockefeller III fut l’orateur principal à la conférence réservée aux organisations non-gouvernementales lors de la première Conférence sur la population des Nations unies à Bucarest. [22] Il y plaidera toujours plus la « réduction de la population » dans les pays du tiers-monde ainsi que le contrôle des technologies à la disposition de ces derniers afin d’empêcher un développement trop rapide. Seulement, le contrôle de la fertilité n’a apparemment pas paru suffisamment efficace pour une stabilisation rapide de la population. Les moyens envisagés par les aspirants à une moindre population mondiale évolueront alors de la réduction de la fertilité dans les années 70 à des scénarios plus radicaux dans les années 80 et 90 concernant l’augmentation du taux de mortalité, voire l’effondrement civilisationnel. Ami du Prince Bernhard et troisième président du WWF, le Prince Philip déclarait par exemple en1988 [23] :

« Dans l’éventualité où je serais réincarné, j’aimerais l’être en tant que virus mortel, afin de contribuer à résoudre le problème de la surpopulation. »

En 1991, quelques temps avant de devenir consultant pour les Nations unies et la Banque mondiale, Jacques Cousteau s’exprimait quant à lui dans une entrevue avec le journal Unesco Courier [24] :

« La population mondiale doit être stabilisée, et pour cela nous devons éliminer 350 000 personnes par jour. C’est si terrible à contempler que nous ne devrions même pas dire cela. Mais la situation générale dans laquelle nous nous trouvons est lamentable. »

En septembre 1991, un document issu du groupe de réflexion britannique Cobden Clubs aurait circulé dans certains milieux chargés de l’organisation du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro de 1992. Il y aurait été noté [25] :

« Étant données les instabilités globales, dont celles du bloc de l’ex-Union soviétique, le besoin d’un contrôle ferme de la technologie, de l’armement et des ressources naturelles à travers le monde est désormais absolument essentiel. La réduction immédiate de la population mondiale, d’après les recommandations du Fonds Draper des années 1970, doit être mise en place immédiatement. L’importante surpopulation actuelle, désormais bien au-delà de la capacité de support du monde, ne peut plus être résolue par des réductions futures dans le taux de natalité via la contraception, la stérilisation ou l’avortement, mais doit être adressée dans le présent par la réduction du nombre d’individus existants. Cela doit être fait par n’importe quel moyen nécessaire. »

Ce document ayant été mis en ligne de façon anonyme, sa crédibilité reste toutefois relative. Il est néanmoins certain que les véritables enjeux de l’organisation du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro étaient plus complexes que ceux présentés par les médias dominants, d’importantes tensions se faisant jour entre les Nations unies et les pays en développement. À propos de la confiscation des ressources naturelles et refusant de céder la souveraineté de son pays aux Nations unies, le général brésilien Sotero Vaz en charge du commandement militaire amazonien, menacera peu avant la conférence de s’opposer militairement aux Nations unies si celles-ci attentaient à la souveraineté brésilienne. [26] L’Inde, la Chine, les Philippines, le Chili, le Vénézuela, l’Éthiopie, le Ghana et la Malaysie enverront également leurs négotiateurs faire comprendre aux experts occidentaux des Nations unies qu’ils savaient de quoi il retournait. Maurice Strong, le sous-secrétaire général et organisateur principal du Sommet de Rio, s’était fait quant à lui depuis longtemps l’avocat de l’effondrement du monde civilisé. [27] En 2002, lors du second Sommet de la Terre à Johannesbourg, les luttes d’influence s’exerçant dans les coulisses du pouvoir furent au moins aussi importantes. L’ex-général russe Konstantin Petrov accusa publiquement les dirigeants des banques et des multinationales de poser un ultimatum aux dirigeants mondiaux en exigeant la réquisition de l’ensemble des infrastructures essentielles au développement humain telles que l’eau, l’énergie et les matières premières, de s’approprier d’immenses réserves naturelles en Russie ainsi que de vouloir réduire drastiquement la population mondiale, d’un facteur deux ou trois. [29] Un chiffre corroboré par le réalisateur Aaron Russo dans l’entrevue qu’il donnera à propos de ses discussions avec Nicholas Rockefeller. [30]

 

Retour aux épandages aériens

C’est dans ce contexte de radicalisation des idées néomalthusiennes qu’à partir de l’extrême fin des années 1990, les épandages aériens acquérirent une envergure jusque-là inégalée dans certaines régions du monde, à commencer par les États-Unis, et attirèrent de ce fait l’attention du public vigilant. De nombreux échantillons de l’air ambiant seront prélevés par des organismes et laboratoires indépendants, révélant des quantités anormalement élevées de métaux lourds tels que l’aluminium, le baryum ou le strontium dont les effets toxiques sur la santé sont dévastateurs. Des échantillons de l’air de Phoenix montraient par exemple des taux d’aluminium et de baryum respectivement 6 400 et 278 fois plus élevés que la limite toxique fixée par le gouvernement des États-Unis. [31] Dans son film « Bye bye blue sky », Patrick Pasin révèle que l’armée française a quant à elle déjà passé commande pour l’achat de 10 tonnes de baryum, un métal n’ayant aucune utilité militaire conventionnelle en ces quantités. [32]

Vers le milieu des années 2000, de nombreuses personnes, d’abord aux États-Unis, principalement en Californie, au Texas et en Floride, puis au Canada, en Afrique du sud, en Australie et en Nouvelle-Zélande prétendront être atteints d’une pathologie inconnue (improprement désignée par le terme Morgellons) comprenant de multiples symptômes tels que lésions de la peau, douleurs osseuses et articulaires, fatigue chronique, anxiété. Les malades prétendaient ressentir la présence d’organismes étrangers et que des fibres de très petite taille étaient expulsées de leur peau. Des laboratoires indépendants conduisirent des analyses des échantillons dermatologiques envoyés par les malades de différents pays et mirent en évidence l’existence de fibres constitués de différents matériaux tels que du polyéthylène, du silicium ou d’autres matières inorganiques. [33] Une classification des différentes fibres découvertes a été effectuée par Jan Smith. [34] Étudiées en laboratoires, ces fibres ne correspondent à aucune fibre industrielle ou vestimentaire répertoriée et ne brûlent pas lorsqu’elles sont soumises à des températures supérieures à 950°C. Très probablement issues de la nano-ingénierie militaire, elles seraient capables d’interagir avec les éléments constitutifs du corps humain afin de se développer au sein-même des organismes des malades.

Image

Fig. 9 – Fibres bleues et violettes sur un échantillon de chair

 

Parmi les premiers à s’être intéressés à la question et à avoir proposé des moyens de soulager les symptômes expérimentés par les malades, Cliff Carnicom et le Dr. Gwen Scott mirent en évidence le lien entre les fibres extraites des lésions cutanées des malades et les épandages aériens. Ils prétendirent également avoir été contactés en 2009 par l’une des personnes en charge du développement de certaines de ces fibres, ayant travaillé pour l’armée des États-Unis et ayant été persuadée que ces fibres seraient utilisées dans des conflits extérieurs afin d’affaiblir la condition des combattants ennemis, sauvant ainsi la vie des soldats états-uniens. [35a,35b] En réalité, un réseau complexe d’agents pathogènes, aussi bien organiques qu’inorganiques et pouvant interagir, serait répandu dans l’atmosphère : fibres, métaux lourds, bactéries, champignons, virus. Des informations identiques seront confiées à Hank P. Albarelli Jr. par des scientifiques de Fort Detrick : le développement de nano-robots y commença après les Defense Appropriations for 1970, lorsque le Pentagone s’engagea dans une multitude de projets de bio-ingénierie. [36]

S’il est parfois suggéré que les épandages puissent avoir un lien avec le contrôle du climat, la présence de telles armes biologiques parmi les substances relâchées plaident plutôt en faveur d’un programme de dépopulation : comme cela fut le cas au cours des opérations Large Area Coverage au Royaume-Uni et aux États-Unis, la modification du climat n’est-elle pas plutôt le prétexte donné aux effecteurs des épandages que l’objectif ? Il est d’ailleurs remarquable que la menace du réchauffement climatique, plus que controversée au sein du monde scientifique, soit apparue à la fin des années 1980 (la création du GIEC datant de 1988) simultanément à la radicalisation idéologique des néomalthusiens : sans elle, la justification d’un programme de grande ampleur d’épandages aériens eut été certainement plus délicate. Les avancées des dernières décennies en nano-ingénierie ouvrent par ailleurs malheureusement la voie à des possibilités infinies en matière d’affaiblissement du système immunitaire. Des problèmes qui ne seront sérieusement adressés que lorsqu’un débat public sera autorisé, si jamais cela est même envisageable…

 

Références

 

[1] http://www.google.com/patents/US133…

[2] http://www.google.com/patents/US161…

[3] http://www.geoengineeringwatch.org/…

[4] https://www.youtube.com/watch?v=lfW…

[5] http://books.google.ru/books?id=xH4…

[6] http://cecom.army.mil/historian/pub…
[7] http://docs.lib.noaa.gov/rescue/jou…

[8] http://www.vietnam.ttu.edu/virtuala…

[9] http://www.guardian.co.uk/politics/…

[10] http://books.google.ru/books?id=cr8…

[11] http://books.google.ru/books?id=TL0…

[12] http://www.hse.gov.uk/pubns/indg391.pdf

[13a] http://www.dailymail.co.uk/news/art…

[13b] http://gradworks.umi.com/3515886.pdf

[14] http://www.eutimes.net/2010/06/us-t…

[15] http://www.scribd.com/doc/20578136/…

[16] http://www.voltairenet.org/article1…

[17a] http://worldwildlife.org/about/history

[17b] http://worldwildlife.org/press-rele…

[18a] http://www.telegraph.co.uk/news/wor…

[18b] http://www.liberation.fr/monde/0101…

[19] https://en.wikipedia.org/wiki/Julia…

[20] http://www.rockefellerfoundation.or…

[21] http://www.larouchepub.com/eiw/publ…

[22] http://pdf.usaid.gov/pdf_docs/PCAAB…

[23] http://www.guardian.co.uk/lifeandst…

[24] http://www.accessmylibrary.com/coms…

[25] http://archive.org/stream/GeorgeHun…

[26] http://www.larouchepub.com/eiw/publ…

[27] http://www.guardian.co.uk/environme…

[28] http://www.afn.org/ govern/strong.html

[29] http://www.youtube.com/watch?v=xnSY…

[30] http://www.youtube.com/watch?v=YGAa…

[31] http://www.arizonaskywatch.com/char…

[32] http://rutube.ru/video/cf58781fa4ce…

[33] https://www.youtube.com/watch?v=3UM…

[34] http://www.morgellonsexposed.com/Mo…

[35a] http://www.carnicominstitute.org/ar…

[35b] http://www.carnicominstitute.org/ar…

[36] http://www.voltairenet.org/article1…

Source : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/chemtrails-et-depopulation-une-136230
Je chante pour mon vallon en souhaitant que dans chaque vallon un coq en fasse autant.( Edmond Rostand)

Image

Avatar de l’utilisateur
OhMonPaïs
Membre régulier
Messages : 1607
Inscription : 25/09/2011 - 23:51

Re: Reportages sur les Chemtrails

Messagepar OhMonPaïs » 05/07/2013 - 11:50

Les chemtrails, on en parle au parlement Européen…

CHEMTRAILS SKYGUARDS 8&9 avril 2013 Josefina Fraile au Parlement Européen



Je chante pour mon vallon en souhaitant que dans chaque vallon un coq en fasse autant.( Edmond Rostand)

Image


Revenir vers « Le café du commerce »

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 0 invité