Ils aboient contre Benoît XVI : Ces gens commencent à poser

Tout sur toutes les religions...
Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25493
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Ils aboient contre Benoît XVI : Ces gens commencent à poser

Messagepar Pat » 20/12/2010 - 17:41

Ils aboient contre Benoît XVI : Ces gens commencent à poser un vrai problème

Horreur et damnation ! Le pape est catholique. Il défend le dogme de l'Église catholique. Il fait ce pour quoi il a été élu. C'est insupportable ! Pour les catholiques ? Malheureusement, pour certains, oui. Mais surtout pour ceux qui ne le sont pas. Ou épisodiquement. Ou de très loin. Ou qui se découvrent subitement une fibre catho. Pour mieux insulter celui qu'ils ont décidé d'abattre.
Ce pape commence à poser « un vrai problème. » il a osé le dire. Qui ça, « il »? Rien d'autre que « le meilleur d'entre nous », dixit Chirac : Alain Juppé, le maire de Bordeaux. Celui qui, tout en menaçant le Saint-Père, se définit comme catholique, puisqu'il « croit aux valeurs chrétiennes ». Croire aux valeurs chrétiennes est une chose. Les respecter en est une autre. Notamment les commandements de Dieu. En particulier le septième : « Tu ne voleras pas. » Un commandement oublié par le donneur de leçons de morale de la capitale aquitaine, condamné le 1er décembre 2004 par la cour d'appel de Paris à quatorze mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité pour « abus de confiance, recel d'abus de biens sociaux, et prise illégale d'intérêt ».
« Ce pape commence à poser un vrai problème. » Une apostrophe que l'intègre Juppé n'adressera pas à son compagnon de route, l'islamiste Tarek Oubrou, actuel recteur de la mosquée de Bordeaux.
Une mosquée dans laquelle ce pilier de l'Union des organisations islamiques de France et admirateur de Hassan Al-Banna, le fondateur des Frères musulmans, se sent désormais à l'étroit. Tellement à l'étroit que, le 21 mars 2005, le conseil municipal de Bordeaux a adopté la décision de lui accorder un terrain, sous forme de bail emphytéotique contre un loyer symbolique, pour que soit érigée une des plus grandes mosquées jamais construites en France.

Un voile sur la femme musulmane battue
Le message, tout en nuance et rempli de charité de Benoît XVI sur le sida, dérange Alain Juppé. Celui de Tarek Oubrou, qui refuse de condamner explicitement la lapidation des femmes et la condamnation à mort des musulmans qui souhaiteraient changer de religion ne le perturbe nullement. Pas plus qu'il n'a été interpellé par la nouvelle qui nous arrivait d'Arabie saoudite au moment où il proférait ses grossièretés à l'encontre du pape. Dans ce pays soumis à l'islam, religion de « paix, d'amour et de tolérance », une veuve syrienne, âgée de 75 ans, a été condamnée à quarante coups de fouets et quatre mois de prison, suivis d'une expulsion définitive du pays.
Le crime de cette dame ? Avoir reçu chez elle deux jeunes hommes qui ne faisaient pas partie de sa famille directe. Pour forniquer ? Pour leur enfiler de ses vieilles mains tremblantes un préservatif, nouvel objet sacré de la classe politique française en général et d'Alain Juppé en particulier ? Même pas. Les deux coupables avaient fait des courses pour la vieille dame et se contentaient de les lui livrer à domicile. Alors, où est le mal ? Une femme ne doit pas recevoir d'hommes sous son toit. Un point, c'est tout. C'est quarante coups de fouet et quatre mois de prison ! Mais cela ne pose pas de « vrai problème » à notre dhimmi d'Aquitaine.
D'ailleurs, a-t-il lu intégralement les quelques phrases prononcées par le Saint-Père ? Bien sûr que non. Comme tous ceux qui aboient, non pas comme des loups qui est un animal trop noble pour être pris par comparaison mais comme de pauvres roquets, il réagit sur ce que la télévision a rapporté. C'est-à-dire n'importe quoi. Un morceau de phrase. Tronqué. Découpé par les ciseaux du mensonge et de la désinformation. Les ciseaux de la haine et de la mauvaise foi. Comme à chaque fois. Comme ce fut le cas en septembre 2006 lors du célèbre discours de Ratisbonne. Alain juppé, symbole, tout petit symbole, d'une classe politique et d'une caste médiatique enfermées dans leur hystérie pavlovienne. Ces enfants de mai 1968, qui voulaient « interdire d'interdire », et qui, depuis quarante ans, n'ont eu de cesse d'allonger la liste des interdits et des tabous de leur catéchisme républicain.

À quand la capote laïque obligatoire ?
Eric Zemmour ose rappeler qu'il existe « une race noire » et « une race blanche », et les voici qui s'étranglent. Christian Vanneste souligne que deux hommes ensemble, quelle que soit leur position, ne donneront jamais naissance au moindre enfant, et les voilà qui réclament un bûcher pour l'hérétique. Aymeric Chauprade rapporte que certains s'interrogent sur la version officielle du 11-Septembre, et l'insolent se retrouve cloué au pilori. Le Pen considère que l'occupation allemande fut plus monstrueuse en Pologne qu'en France, et la condamnation pénale tombe immédiatement.
La liste est désormais interminable. Mots interdits. Expressions taboues. Et surtout cultes obligatoires devant lesquels nous devons nous prosterner. Nous avions celui de la diversité. De l'homosexualité. De la Gay Pride. De l'IVG. Des mères porteuses. Le préservatif vient de les rejoindre. Le port en sera bientôt obligatoire. Comme le gilet jaune. Bien en évidence sur le tableau de bord. Au cas où l'idée d'enfiler Bertrand ou jean-Luc sur la banquette arrière nous viendrait. On voudrait en rire. Mais c'est effrayant. Tout est effrayant chez ces gens-là.
La dictature de leur pensée.
Leurs obsessions.
Leurs nihilisme destructeur.
Leur haine d'eux-mêmes.
Et surtout leur inculture qu'ils étalent, toute honte bue et imbus d'eux-mêmes, à longueur de discours et de prises de position.
Telle est d'ailleurs la seule erreur commise par le Saint-Père. Comment a-t-il pu croire que sa pensée si subtile et son intelligence tellement lumineuse pourraient être comprises par cette meute aux abois. Alain juppé, Roselyne Bachelot ou Nadine Morano comprenant les paroles de Benoît XVI ? On n'est pas dans le domaine de l'utopie. Même pas dans celui des miracles. On est dans l'impossible absolu. Autant apprendre à un éléphant à jouer à la marelle.
Thierry Normand Minute du 29 mars 2010

Lisez plutôt ce qu'a dit Benoît XVI
Qu'a vraiment dit le pape sur l'emploi du préservatif ?
Ne demandez pas à ceux qui éructent à la mort, ils ne le savent pas. Nous reproduisons donc intégralement la question posée au Saint-Père le 17 mars à Yaoundé (Cameroun) et la réponse de ce dernier.
Question : Votre Sainteté, parmi les nombreux maux qui affligent l'Afrique, il y a également en particulier celui de la diffusion du sida, la position de l'Église catholique sur la façon de lutter contre celui-ci est souvent considérée comme n'étant pas réaliste et efficace. Affronterez-vous ce thème au cours du voyage ?
Benoît XVI : Je dirais le contraire : je pense que la réalité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est précisément l'Église catholique, avec ses mouvements, avec ses différentes réalités, je pense à la Communauté de Sant'Egidio qui accomplit tant, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le sida, aux Camilliens, à toutes les religieuses qui sont à fa disposition des malades...
Je dirais qu'on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. Si on n'y met pas l'âme, si les Africains ne s'entraident pas, on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d'augmenter le problème. La solution ne peut se trouver que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c'est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui apporte avec soi une nouvelle manière de se comporter l'un avec l'autre, et le deuxième, une véritable amitié également et surtout pour les personnes qui souffrent, la disponibilité, même au prix de sacrifices, de renoncements personnels, à être proches de ceux qui souffrent. Tels sont les facteurs qui aident et qui conduisent à des progrès visibles.
Je dirais donc cette double force de renouveler l'homme intérieurement, de donner une force spirituelle et humaine pour un juste comportement à l'égard de son propre corps et de celui de l'autre, et cette capacité de souffrir avec ceux qui souffrent de rester présents dans les situations d'épreuve. Il me semble que c'est la juste réponse, et c'est ce que fait l'Église, offrant ainsi une contribution très grande et importante. Nous remercions tous ceux qui le font.
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Revenir vers « Religions »

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 2 invités