Communisme : le devoir de mémoire

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Re: Communisme : le devoir de mémoire

Messagepar G-B » 27/01/2010 - 21:48

leaderone a écrit :tu ne peux pas l'expliquer onc tu retombes dans le trollage


Que veux-tu que j'explique à un simple d'esprit??
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Re: Communisme : le devoir de mémoire

Messagepar G-B » 27/01/2010 - 21:51

leaderone a écrit :
leaderone a écrit :Ben lepen a dit "je crois en l'inégalité des races" "durafour crématoire" "les chambres à gaz sont un point de détail de l'histoire de la seconde guerre mondiale" comment expliques tu ces propos s'il ne l'est pas


Si tu as un dictionnaire chez toi, si tu sais lire et comprendre va donc voir la signification du mot détail...
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Re: Communisme : le devoir de mémoire

Messagepar G-B » 27/01/2010 - 21:54

leaderone a écrit :Oui justement c'est cette signification qui fait qu'il a été condamné (je crois).


Tu es encore plus minable que les tocards qui ont condamné J M L P.
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Re: Communisme : le devoir de mémoire

Messagepar Cleo » 27/01/2010 - 21:55

leaderone a écrit :Ben lepen a dit "je crois en l'inégalité des races" "durafour crématoire" "les chambres à gaz sont un point de détail de l'histoire de la seconde guerre mondiale" comment expliques tu ces propos s'il ne l'est pas


Et alors? L'inégalité des races ça veut dire antisémite?
Durafour crématoire aussi? Tu sais pas que le four crématoire c'est toujours utilisé dans les crématoriums? Tu sais pas qu'avant la bienpensance on plaisantait sur ce sujet aussi bien que sur les aveugles ou autre chose pas forcément sympa sans que ça choque qui que ce soit? Non c'est vrai t'étais pas né. A toi on raconte que c'est pas bien. Oh pas beau! Caca, faut pas dire ça. Brrrr! Le vilain. :D
Tu sais ce qu'est un détail? C'est une partie d'un tout. Je m'étalerai pas plus loin sur tes conneries reprises 10000 fois par autant de cons que toi. C'est tout ce que vous savez faire. Vous êtes minables.
Ca vole très très bas tout ça.

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Re: Communisme : le devoir de mémoire

Messagepar Cleo » 27/01/2010 - 21:57

G-B a écrit :
leaderone a écrit :Oui justement c'est cette signification qui fait qu'il a été condamné (je crois).


Tu es encore plus minable que les tocards qui ont condamné J M L P.


C'est tendance GB. C'est ce qu'ils ont appris. C'est la démocratie : interdit de parler de certains sujets surtout quand on n'est pas d'accord.

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Messagepar G-B » 27/01/2010 - 22:00

leaderone a écrit :C'est de la mauvaise foie là.

Un détail c'est une minuscule partie d'un tout or 6 millions de morts ca n'est pas une minuscule partie d'un tout.


6 millions de mille sabords il fallait qu'il nous la sorte ce soir... ::haha.: ::haha.: ::haha.: ::haha.:
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Messagepar Cleo » 27/01/2010 - 22:02

leaderone a écrit :C'est de la mauvaise foie là.

Un détail c'est une minuscule partie d'un tout or 6 millions de morts ca n'est pas une minuscule partie d'un tout.


Non j'ai pas mal au foie merci. Et je ne suis pas non plus de mauvaise foi.

Nous n'avons sûrement pas le même dictionnaire. Ou ils les ont refait depuis, ce qui ne m'étonnerait pas.

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Messagepar Pat » 27/01/2010 - 22:05

leaderone a écrit :National-socialisme, le devoir demémoire: une guerre mondiale et + de 60 millions de morts dont beaucoup pour leur appartenance ethnique ou religieuse.

60 millions de morts ? en comptant ceux du communisme.
la guerre a été déclaré par la France et ses alliés.
+ de 100 millions de morts pour les communistes par antisémitisme, anticatholicisme pour la suppression de tous ceux qui veulent rester libre.
Tu es un ignorant vaniteux et sans l'ombre du moindre jugement personnel !
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Messagepar leaderone » 27/01/2010 - 22:06

je ne suis pas communiste

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Messagepar Pat » 27/01/2010 - 22:06

laideron tu pollues ce topic, je supprime tes messages de merde !
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Messagepar Cleo » 27/01/2010 - 22:38

leaderone a écrit :je ne suis pas communiste


Qui a dit que tu étais communiste?

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Messagepar Cleo » 27/01/2010 - 22:39

Pat a écrit :laideron tu pollue ce topic, je supprime tes messages de merde !


Il a même réussi à te mettre en colère ce pauvre type. :lol:

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Messagepar leaderone » 27/01/2010 - 22:39

chaque fois on me ressort les crimes du communisme, je m'en fou je suis pas communiste, or vous vous reprenez certaines thèses nationales socialistes

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Messagepar G-B » 27/01/2010 - 22:43

leaderone a écrit :chaque fois on me ressort les crimes du communisme, je m'en fou je suis pas communiste, or vous vous reprenez certaines thèses nationales socialistes


Or comme les dents??? :?: :mrgreen: :mrgreen:
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Messagepar leaderone » 27/01/2010 - 22:48

Non or comme dans la langue francaise.

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Messagepar Miroir » 27/01/2010 - 23:00

leaderone a écrit :Ben lepen a dit "je crois en l'inégalité des races" "durafour crématoire" "les chambres à gaz sont un point de détail de l'histoire de la seconde guerre mondiale" comment expliques tu ces propos s'il ne l'est pas

C'est pourtant simple, il n'y a pas de quoi en faire toute une histoire.
Le Pen a lui-même expliqué, juste avant, ou après, je ne sais plus, ce que signifie cette phrase sur l'inégalité des races. De mémoire, il parlait des résultats sportifs aux jeux olympiques où les épreuves de course à pied sont régulièrement gagnées par des athlètes de race noire (désolé, il parait qu'ils ne sont pas de race noire, mais ils gagnent quand même.)
Quant à "Durafour crématoire", c'était une variante du "Dufour crématoire" qui avait fait rire toute la gauche (et les autres bien-pensants) dans les années 60 (je ne sais plus exactement quelle année, mais je pense que l'info est sur veritesurlefn.org, site à lire.)
Et pour l'histoire des chambres à gaz, il me semble moi aussi que la façon dont ils sont morts est un détail, l'important c'est qu'ils aient été tués, c'est ça qui est inadmissible.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

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Messagepar Cleo » 27/01/2010 - 23:07

leaderone a écrit :chaque fois on me ressort les crimes du communisme,


T'as vu le titre du topic? :clown:

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Messagepar Cleo » 27/01/2010 - 23:08

leaderone a écrit :vous vous reprenez certaines thèses nationales socialistes


Pat est professeur d'histoire. Je doute fort que tu aies quoi que ce soit à lui apprendre là-dessus.

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Re: Communisme : le devoir de mémoire

Messagepar Pat » 28/01/2010 - 17:27

À propos de l'inégalité des races !
JAMES WATSON, prix Nobel 1962 pour sa codécouverte de la structure de l'ADN, annonce en juin de cette année sa démission du Cold Spring Harbor Laboratory (CSHL), dont il était président honoraire. Quelle est l'origine de cette surprenante décision ? Watson est un des plus grands scientifiques du XXe siècle, et voilà qu'on l'invite à prendre la porte. Le nœud de l'affaire tourne autour de déclarations peu banales, publiées dans le Sunday Times daté du 14 octobre 2007. Watson expliquait alors son pessimisme quant à l'avenir de l'Afrique parce que « toutes nos politiques d'aide sont basées sur le fait que leur intelligence est la même que la nôtre alors que tous les tests indiquent que ce n'est pas la réalité ». Bronca dans le landerneau, et quelques jours après, le bureau du CSHL suspend Watson de ses fonctions administratives.
Ingratitude de ces esprits éclairés : le savant iconoclaste, lauréat de la prestigieuse Médaille Copley en 1993, était devenu en 1968 directeur du CSHL, basé à Long Island près de New York, et avait fait de ce laboratoire l'une des plus grandes institutions mondiales de recherche sur l'ADN.
✑ Soyons brefs : il est aujourd'hui devenu interdit de parler d'ethnies.
Or, si l'on examine des textes scientifiques d'il y a seulement quelques dizaines d'années, on est frappé du caractère incroyablement sacrilège de ceux-ci. Un exemple : l'histoire de la psychiatrie en Algérie est marquée par le passage des psychiatres qui font école autour du professeur Antoine Porot ( 1876-1965), développant la théorie du primitivisme élaborée d'après le fonctionnement des « indigènes nord-africains ». Il y a le constat d'une différence. L'École d'Alger se consacre à l'étude de la « mentalité indigène » et Antoine Porot devient le fondateur et chef de file de l'École algéroise de psychiatrie; il formera une génération de psychiatres.
En 1918, il publie ses « Notes de psychiatrie Musulmane ». L'intitulé seul passe aujourd'hui pour hérétique. A partir des années 1930, dépassant le stade descriptif, l'École d'Alger tente d'établir une base scientifique à ses conceptions. Les travaux de l'Ecole psychiatrique d'Alger se répandent des deux côtés de la Méditerranée. C'est ainsi que l'on peut lire les définitions suivantes dans la première édition (1952) du Manuel alphabétique de psychiatrie à la rubrique Noirs : « Les indigènes de l'Afrique noire se rapprochent dans une large mesure de la mentalité primitive. Chez eux les besoins physiques (nutrition, sexualité) prennent une place de tout premier plan ; la vivacité de leurs émotions et leur courte durée, l'indigence de leur activité intellectuelle, leur font vivre surtout le présent, comme des enfants. »
Henri Aubin, auteur de ces articles et lui-même élève de Porot, évoque le « comportement explosif et chaotique » des Noirs ou les « fragiles liens logiques de leur idéation ». Il ajoute : « Le même fatalisme aggrave l'inappétence native des non-civilisés pour le travail, leur aboulie, leurs caprices, leur impulsivité » soulignant aussi « le manque de soin et de logique dans les activités professionnelles, la tendance au mensonge, etc. [ … ]. »
Dans la quatrième édition, remaniée, du Manuel alphabétique de psychiatrie, parue en 1969, ces articles resteront inchangés.
Aujourd'hui de tels propos nous semblent antédiluviens et ils tomberaient dans l'heure sous le coup de la loi, dès lors qu'ils seraient tenus.

pour laideron
je peux lui en retrouver d'autres......
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Re: Communisme : le devoir de mémoire

Messagepar Pat » 28/01/2010 - 17:51

Un entretien avec Bernard Antony
(Communisme) « Il ne peut y avoir de prescription morale »

Vous avez été le premier en France à demander l'équivalent d'un « Procès de Nuremberg » contre le communisme. Pour quelles raisons ?
Au moment où toute la classe politico-médiatique se répand sur le devoir de mémoire, concernant les crimes passés du national-socialisme, il serait étrange que le communisme échappe à toute mise en accusation. Ainsi que l'affirmait Soljénitsyne : « le communisme tuait avant que le nazisme ne tue, il tuait pendant que le nazisme tuait, il continue de tuer quand le nazisme ne tue plus ». 100 millions de morts, 200 millions ? Quel que soit le nombre retenu, le bilan est accablant.
Mais le procès que je demande n'est pas la répétition de celui de Nuremberg qui avait jugé les dirigeants nationaux-socialistes. D'une part, à Nuremberg, figuraient parmi les juges, des bourreaux, les représentants de l'Union soviétique, de l'autre, nous ne voulons pas une procédure pénale, mais un procès moral.
Si la prescription juridique doit constituer un principe intangible du droit, pour les crimes contre l'humanité, il ne peut y avoir de prescription morale.

Sept ans après la chute de l'Empire soviétique, un tel procès est-il toujours d'actualité ?
Plus que jamais ! Pour deux raisons. D'abord nous avons un devoir de mémoire à l'égard des dizaines de millions de victimes du communisme.
Ensuite, si le communisme s'est retiré de la Russie et de l'Europe de l'Est, laissant derrière lui un champ de ruines, il sévit encore en Chine, en Indochine, en Corée du Nord, à Cuba. En Europe même, la nomenklatura communiste revient au pouvoir, reconvertie dans des partis sociaux-démocrates, prônant la même idéologie mondialiste que notre classe politique.
En France même, nous avons des ministres communistes, avec lesquels Jospin est «fier» de gouverner ! Si le communisme était frappé d'indignité morale, ses partisans n'occuperaient pas les positions dominantes qu'ils ont aujourd'hui.

Qu'est-ce qui empêche la tenue de ce procès ?
Justement la puissance du parti communiste, qui impose un véritable terrorisme intellectuel, voire physique. L'accueil haineux qui a été fait dans les grands médias au « Livre noir du communisme » illustre cette triste réalité.
Les arguments des défenseurs du communisme sont dérisoires. Non, Staline n'est pas le responsable de la dérive sanglante d'une idéologie généreuse, mais le successeur de Lénine qui déclarait : « Si pour arriver à nos fins, nous devons éliminer 80 % de la population, nous ne devons pas hésiter un seul instant ». De même, il est vrai que le parti communiste français n'a pas autant de sang sur les mains que ses homologues russe, chinois, vietnamien, cambodgien. Mais s'il avait pris le pouvoir dans notre pays, n'aurait-il pas accompli les mêmes atrocités ? Le PC français, émanation de l'URSS, n'a cessé de soutenir celle-ci jusqu'à son écroulement.

En quoi la figure de Boudarel est-elle symbolique du combat que vous menez ?
Boudarel, communiste français, a dans un des camps du Viêt-minh, le camp 113, torturé moralement ses compatriotes, prisonniers des,communistes vietnamiens, à qui une seule alternative était offerte : la récitation de l'idéologie marxiste ou la mort.
Cet homme s'est jusqu'ici refusé à exprimer tout repentir.

Vous avez, le 9 novembre dernier, organisé de votre propre chef un premier procès à Paris, qui a rassemblé plusieurs milliers de personnes et des témoins de premier plan. Qu'envisagez-vous pour la suite ?
« Chrétienté-Solidarité » a été en effet la première organisation à dresser un procès moral du communisme, à l'occasion du quatre-vingtième anniversaire de la révolution bolchevique, accueillant des témoins aussi prestigieux que le colonel Clostermann ou Alain Griotteray, des anciens du camp 113 comme M. Jantelot, ambassadeur de France, des personnalités étrangères, victimes du communisme (vietnamiennes, laotiennes, lituaniennes ... ). Ce que nous voulons maintenant ? Que partout dans le monde, soient constitués des tribunaux qui jugeront des crimes contre l'humanité, perpétrés dans leurs pays par le communisme. En France nous entendons, avec l'ensemble du mouvement national, combattre cette idéologie, où qu'elle trouve refuge ..

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Re: Communisme : le devoir de mémoire

Messagepar Pat » 29/01/2010 - 12:41

Criminels contre l'humanité

Lénine par qui tout a commencé

Bien avant le nazisme, Lénine a inauguré le génocide de masse et instrumentalisé les moyens pour y parvenir. Dès 1891, il confie à son ami Béliakov la nécessaire éradication de la classe paysanne. « En détruisant l'économie paysanne attardée, la famine nous rapproche objectivement de notre but final, le socialisme ». En 1914, trois ans avant le déclenchement de la révolution d'Octobre, il jette les bases de la guerre civile : « pas de révolution sans bain de sang ». « Le tribunal ne doit pas éliminer la terreur, il faut la justifier et la légitimer sur le plan des principes, clairement, sans fausseté, sans fard ». « Nous ne faisons pas la guerre contre les personnes en particulier. Nous exterminons la bourgeoisie comme classe. Ne cherchez pas, dans l'enquête des documents et des preuves sur ce que l'accusé a fait, en actes ou paroles, contre l'autorité soviétique. La première question que vous devez lui poser, c'est à quelle classe il appartient, quelles sont ses origines, son éducation, son instruction, sa profession ». Toute la pensée léniniste tourne autour de la négation de l'individu de son élimination physique et d'une culture discriminatoire : « Il y a des cafards et des punaises contre-révolutionnaires », les « paysans sont proches de la condition animale ». Une idéologie par essence anti-démocratique au service d'une dictature délibérément terroriste et sanglante « Il serait vain d'attendre une majorité formelle en faveur des bolcheviks. Aucune révolution n'attend ça. L'Histoire ne nous pardonnera pas si nous ne prenons pas maintenant le pouvoir ».

Staline, au service de son clan

Culte de la personnalité et culture du clan. En succédant en 1924, à Lénine, Joseph Staline s'entoure d'hommes entièrement dévoués à sa cause qui constitueront le bras armé de la « transformation radicale de la société » souhaitée par Staline. Premières victimes du génocide de classe, les paysans. En 1931-1933, la collectivisation des terres et l'élimination des Koulaks en tant que classe saigne à blanc le pays. « Le grand assaut contre la paysannerie » souhaité par le petit père des peuples fera 6 millions de morts et plus de deux millions de déportés principalement en Ukraine*. Cette folie meurtrière touchera rapidement les groupes sociaux qualifiés de « socialement étrangers à la nouvelle société soviétique ». Membres du clergé, commerçants, artisans toutes personnes ayant une origine sociale suspecte, puis sous la Grande terreur, en 1936-1938, cadres et dirigeants du Parti, fourniront les quotas d'éléments contre-révolutionnaires à réprimer ! Des 200 membres du Comité central du Parti communiste ukrainien, 3 survécurent à l'épuration... Les militaires qui avaient mené les campagnes bolcheviques des années vingt contre les «Blancs» et héritiers de la pensée léniniste, vont être eux aussi purement et simplement éliminés. Une paranoïa obsessionnelle qui n'épargne pas les partis communistes étrangers jugés déviants. Pendant la guerre civile d'Espagne, Staline charge le NKVD de liquider ceux qui se mettent en travers de sa stratégie internationale. Le pacte germano-soviétique permet à Staline d'occuper fin septembre 1939 l'Est de la Pologne. Dès 1942 une note interne du Comité central, commandée par le maître du Kremlin dénonce la « place dominante des juifs dans les milieux artistiques, littéraires et journalistiques ». En 1949, Staline ordonne l'arrestation et la déportation de centaines d'intellectuels juifs, coupables d'alimenter la propagande antisoviétique et le prétendu complot des « Blouses blanches » contre des dignitaires du régime, visera à mener une nouvelle purge sanglante contre les Juifs, que seule la mort du dictateur en 1953 évitera.

Trotski instaure le goulag et la famine organisée

Léon Trotski, père de l'Armée rouge aura été le cerveau de la politique d'extermination du régime soviétique. Grand artisan de la terreur, il prône inlassablement l'éradication de la bourgeoisie « classe vouée à périr ». Cet idéologue fanatique instaure rapidement à travers tout le pays des camps de concentration destinés aux « éléments douteux » qui y seront systématiquement déportés dès 1918. A la tête des armées Rouges avec son ami, il martyrise la Volga, traque chaque opposant et planifie la liquidation en masse d'adversaires politiques ou de groupes sociaux entiers. La guerre civile à outrance et la politique de la terre brûlée qu'il mène d'une main de fer entraînent une famine sans précédent dans les années 1921-1922 : 5 millions de personnes, dont une majorité d'enfants en sont les victimes. La mort de Lénine, la stalinisation du pouvoir, les divergences idéologiques, poussent inexorablement Trotski dans l'opposition résolue au nouveau maître du Kremlin. Il est assassiné sur l'ordre de Staline en 1940 au Mexique.

Mao : le plus grand assassin de l'histoire du monde

Mao Zedong partage indubitablement avec ses homologues soviétiques ce culte de la personnalité et cette même folie meurtrière. La violence érigée par Mao en système de règne fera ses premières victimes au sein même des apparatchiks communistes. Dès 1931, des milliers de cadres du Parti et de l'Armée populaire de Libération sont exécutés. Selon le principe arbitraire : « Nous devons tuer tous ces éléments réactionnaires qui méritent d'être tués », 800 000 « contre-révolutionnaires » sont liquidés au lendemain de son arrivée au pouvoir en 1950-1951. L'aveuglement idéologique de Mao, sa frénésie à vouloir construire un socialisme triomphant et son obsession du développement industriel débouchent en 1958 sur le cataclysmique « Grand bond en avant ». En 4 ans, 30 millions de paysans sont victimes de la famine organisée par le régime et poussés pour une grande partie d'entre-eux au cannibalisme. Sa main mise sur le parti et la forte influence dont il jouit au sein d'une jeunesse endoctrinée, lui permet encore de lancer en 1966 la « Révolution culturelle », énième purification révolutionnaire menée par les « Gardes Rouges » contre les intellectuels, et autres « esprits reptiliens ». Pendant dix ans, répondant aux injonctions psychopathiques de Mao, ses miliciens (parfois de jeunes enfants) détruiront, humilieront, lyncheront, assassineront près d'un million de personnes «déviantes».
Eric Domard
* cf L'Ukraine n° 247-248 déc. 97

LES COMMUNISTES INVENTENT L'EXTERMINATION AU GAZ

1921 : le maréchal Toukhatchevski, bras droit de Lénine et Trotski, décide d'intensifier la répression contre les paysans, jugés anticommunistes. Sa directive 171, retrouvée dans les Archives soviétiques précise : « les bandits (sic) continuent à se rassembler dans les forêts. Elles doivent être nettoyées au moyen de gaz asphyxiants. Tout doit être calculé pour que la nappe de gaz pénètre dans la forêt et extermine tout ce qui s'y cache ». Le génocide de classe sociale a précédé le génocide de race...
Durant la période stalinienne, un ancien gradé du KGB a confirmé récemment* que le régime avait eu recours à des gaz mortels pour éliminer certains prisonniers. Ainsi les déportations vers les camps du goulag s'accompagnaient d'une extermination chimique de certains groupes à l'aide de « camions à gaz ».
*France 3, La Marche du siècle, déc.97
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Re: Communisme : le devoir de mémoire

Messagepar criquette92 » 01/02/2010 - 18:00

Sans vouloir défendre les crimes du communiste que je condamne, je pense qu'il faut tout dire : Le communisme a été une réaction au capitalisme du 19ème siècle.
Alors svp ayez aussi une petites pensées pour les enfants qui crevaient au fonds des mines ou en nettoyant les cheminées des usines : ici pour des raisons de productivité les foyers n'étaient jamais éteinds. Pour info, la durée moyenne de vie des gosses "des cheminées"étaient de 2 mois et les usines en consommaient des dizaines par an, beaucoup étaient enlevés .......certains syndicalistes communistes ont été assassinés en voulant les libérer.


Et que dire des ouvriers - prisonniers sacrifiés par milliers (25.000 morts) à la construction du Canal de la Mer Blanche ?

"Le canal de la mer Blanche (en russe : Беломо́рско-Балти́йский кана́л - Belomorsko-Baltiyskiy Kanal (BBK)), fut inauguré le 2 août 1933 lors d’une visite de Staline. Il s’agit d’un canal reliant la mer Blanche à la mer Baltique près de Saint-Pétersbourg. Son nom d’origine était Belomorsko-Baltiyskiy Kanal imeni Stalina (« le canal de la mer Blanche à la mer Baltique de Staline ») et il était connu sous l’abréviation Belomorkanal. On estime que sa construction par les prisonniers du goulag fit environ 25 000 morts [1].

Le canal parcourt en partie plusieurs cours d’eau et lacs tels que le lac Onega et le lac Vygozero. Sa longueur totale est de 225 km et il comprend 5 barrages et 19 écluses[2]. Les travaux commencèrent en septembre 1931 et furent dirigés par Nephtali Frenkel. Pour accroître la main-d’œuvre, on fit venir des prisonniers des îles Solovetski situées en mer Blanche.

Staline présenta le canal comme un modèle de réussite du plan quinquennal. Il a été construit en un temps record avec des moyens techniques très rudimentaires. Plusieurs artistes et écrivains en firent la propagande : Maxime Gorki, Alexeï Nicolaïevitch Tolstoï, Victor Chklovski, Mikhaïl Zochtchenko."


J'ai vu un documentaire sur sa construction, des ouvriers mourraient et étaient enterrés sur place dans les fondations du canal.

Du temps de l'URSS, la vie humaine ne valait pas un kopek.
Et dire, qu'aujourd'hui en 2010, il y a encore des millions d'ex-communistes qui regrettent l' 'URSS.... :vomil: :vomirr:

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Re: Communisme : le devoir de mémoire

Messagepar Miroir » 01/02/2010 - 18:57

Alors svp ayez aussi une petites pensées pour les enfants qui crevaient au fonds des mines ou en nettoyant les cheminées des usines : ici pour des raisons de productivité les foyers n'étaient jamais éteinds. Pour info, la durée moyenne de vie des gosses "des cheminées"étaient de 2 mois et les usines en consommaient des dizaines par an, beaucoup étaient enlevés ...

C'est plus qu'une petite pensée puisque j'ai appris ça lors de l'un de mes tout premiers stages de formation politique il y a au moins 25 ans...
Le 19 ème siècle a été une horreur à cause de la suppression par les révolutionnaires de toutes les protections du peuple. Les lois Dallarde et Lechapelier ont donné tout pouvoir à la bourgeoisie pour s'enrichir librement aux dépens des pauvres. Précisons que les seuls, presque jusqu'à la fin du 19 ème siècle, à s'être battus pour remédier à cette situation, ont été les élus qu'on considérait à l'époque comme d'extrême droite.
Les bourgeois révolutionnaires, sous couvert de progressisme et d'idées généreuses, exploitaient et écrasaient déjà les pauvres en leur interdisant toute protection, dans le seul but d'augmenter leur fortune et leur confort personnel, tout comme maintenant.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

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Re: Communisme : le devoir de mémoire

Messagepar criquette92 » 03/02/2010 - 17:20

les cadres expérimentés et bien formés des PC sont toujours là, en RUSSIE


En Russie, il n'y a que peu de risques qu'ils imposent à nouveau l'ancien système.

Les anciens cadres du PC étaient aux premières loges à la libération pour s'emparer de toutes les richesses
du pays. Ils sont maintenant les PDG des gros consortiums (pétrole, gaz, métallurgie etc...) grâce à leur copain POUTINE.

Maintenant ils passent leurs vacances d'été à Cannes, et l'hiver ils vont skier à Chamonix ou Courchevel.
A coups de bouteilles de champagne du meilleur crû, une aubaine pour les restaurateurs des stations balnéaires.

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Re: Communisme : le devoir de mémoire

Messagepar Pat » 10/02/2010 - 22:53

Le communisme à l’étalage

Ca y est : on reparle du communisme. Ce grand système que l’on croyait mort depuis la chute du Mur de Berlin continue à passionner les intellectuels. Il ne faut pas oublier que c’est Platon qui, le premier, a développé l’idée communiste, en s’appuyant d’ailleurs sur les réalisation sociales étonnantes de la grande rivale d’Athènes : Sparte. Education collective des enfants, discipline de fer, communisme des femmes, égalité stricte des hommes et des femmes (« ce que fait un cheval, une jument ne le fait-elle pas aussi ? » demande le Socrate platonicien avec sa légendaire sagesse). Oui, tout cela est dans Platon. Et ce n’est pas le passage de témoin manqué entre Brejnev et Gorbatchev qui va interdire aux intellectuels de cultiver le fantasme du communisme.

Cette semaine, Le Monde distribue à prix cassé le Manifeste communiste de Karl Marx. Et les intellectuels occidentaux intéressés par le sujet se sont groupés pour essayer de définir la figure du communisme, tel qu’il peut encore exister, ce que Alain Badiou, l’actuel Mentor de cette génération orpheline d’idéologie et qui ne se résigne pas à l’être, appelle prudemment « l’hypothèse communiste » ou encore (c’est le titre du recueil des conférences qui vient de paraître) « l’idée du communisme ». Il n’en faut pas davantage pour que Le Monde des Livres, sur quatre grandes pages, invoque « le spectre du communisme ». Un spectre qui trouble encore les bourgeois libéraux, il faut croire !

Au même moment, au Centre Saint Paul, Kostas Mavrakis est venu parler non pas de l’idée communiste, mais de la méthode d’analyse et d’observation proposée par Karl Marx dans Le Capital.

Dans les années Soixante, souvent, les curés, « dans leur volonté farouche de vivre et de mourir à l’avant-garde de leur siècle » (Bernanos), faisaient profession de marxisme. Mais ils isolaient la pensée idéaliste du jeune Marx (celui de l’Idéologie allemande) et ils snobaient le Capital et le Marx matérialiste, celui de la maturité. Le calcul du Père Jean-Yves Calvez, jésuite, mort le 11 janvier 2010, était simple : le matérialisme c’est mal. L’idéalisme c’est bien. Idéalisons Marx, il ne pourra que se bonifier et on en fera une référence acceptable pour les Bulletins paroissiaux en tous genres. On pourra, à travers lui glorifier l’homme et sa capacité non pas seulement à contempler le monde mais à le changer.

Calcul faux, qui a emmené l’Eglise sur les pentes glissantes de la théologie de la Libération. Ce calcul me fait irrésistiblement penser à une question posée par Charles Maurras au jeune Henri Massis qui venait le voir : « Jeune homme, qu’est-ce qui est le plus faux, le matérialisme ou l’idéalisme ? » Et Maurras de conclure sans laisser à son interlocuteur le temps de répondre : « C’est l’idéalisme, parce qu’il ment plus ». Dieu sait que l’idée du culte de l’homme a fait des ravages dans la liturgie, dans la théologie, dans les méthodes catéchétiques ! Dieu sait que cet idéalisme de gauche a fait des petits parmi les clercs, qui votent souvent pour des candidats d’ultra-gauche.

Au Centre Saint Paul, Kostas Mavrakis nous expliquait que l’idée du communisme était un leurre politique, que Marx lui-même ne l’avait jamais développé comme tel et que seul compte la méthode d’analyse et d’observation mise au point, ce matérialisme historique qui distingue partout les forces productrices (les travailleurs) et les rapports de production (le système qui fait tenir ensemble l’esclave et son maître, le seigneur et son paysan, le patron et son ouvrier).

Certes les prophéties marxistes sont toutes fausses (il n’y a pas eu de paupérisation universelle attendue par l’auteur du Capital). Mais la description qu’il donne de la vie sociale en Occident à la fin du XIXème siècle n’est pas forcément sans intérêt, empruntant d’ailleurs beaucoup aux historiens louis-philippards que sont Guizot et Augustin Thierry.

Que faut-il garder du communisme ? Surtout pas son idée, cette idée au nom de laquelle on a fait des millions de morts au cours du XXème siècle. Surtout pas cette idée qui a vidé les églises plus efficacement encore que le consumérisme sans entrailles qui s’impose aujourd’hui. Mais la méthode d’analyse et d’observation mise au point par Karl Marx reste une manière séduisante d’organiser l’empirie. Oui, c’est une sorte d’empirisme organisateur, qui fonctionne encore pourvu qu’on veuille bien observer les faits sociaux tels qu’ils sont.

Il y a trente ans encore, Jean-Paul Sartre expliquait doctement que « le marxisme est l’horizon indépassable de l’esprit humain ». Le pire ? C’est qu’il était sincère. Aujourd’hui nous en sommes réduits à un laborieux exercice d’inventaire sur l’idée et sur la méthode du marxisme, qui, il ne faut pas se le cacher, recèle quelque chose de macabre. Nous intervenons sur un système, mais c’est une intervention qui ne sauvera rien ou presque rien, une intervention post mortem, juste capable de prélever un organe ici ou là, en vue d’une greffe éventuelle.

Alain Hasso http://www.mondeetvie.com
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Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.


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