L'escroquerie du réchauffement climatique !
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Le Réchauffement Climatique Est La Nouvelle Religion Des Elites Urbaines Des Pays Developpés
Le géologue Ian Plimer adopte un point de vue opposé, affirmant que le changement climatique d'origine humaine est une escroquerie des environnementalistes
Ian Plimer est scandalisé par les Ayatollahs de l'environnementalisme puriste, les Torquemadas de la doctrine du réchauffement climatique mondial, et semble savourer l'accusation d'hérésie dont ils l'accablent.
Plimer est géologue, professeur de géologie à l'Université Adelaide, et il est probablement le plus connu et le plus célèbre universitaire d'Australie.
Plimer, voyez vous, est un invétéré critique du "réchauffement climatique anthropiques" - - de vous à moi, c'est à dire le changement climatique résultant de l'activité humaine - - et l'actuelle orthodoxie environnementale déclarant que si nous changeons nos manières de polluer, le réchauffement climatique peut être inversé.
Ce n'est bien sûr pas nouveau d'avoir un scientifique de haut niveau disant que le réchauffement mondial est un phénomène totalement naturel avec de nombreux précédents dans l'histoire. Un grand nombre ont également avancé un tel argumentaire, que c'est dire n'importe quoi que d'affirmer que le comportement humain provoque l'actuel changement climatique. Et souvent, les arguments démontrant que c'est totalement ridicule de supposer que des changements dans le comportement humain - nettoyer nos propres actes par le biais de taxes- arnaques - peut renverser la tendance.
Mais la plupart de ces voix scientifiques et universitaires se sont tuent face au Jacobisme environnemental. Purger l'humanité de ces supposées pêchés que sont les dégradations environnementales est devenu une nouvelle religion qui a ses fanatiques et souvent son clergé intolérant, spécialement parmi les élites urbaines des pays développés.
Mais Plimer ne montre aucun signe de vouloir se conformer à cette orthodoxie, et vient juste de publier le dernier de ses six livres et 60 articles académiques sur le sujet du réchauffement climatique. Ce livre : Heaven and Earth - Global Warming : The Missing Science, rassemble une grande partie de son travail antérieur. Il se réfère principalement à A Short Story of Plant Earth, basé sur une décénnie d'émissions radio qu'il a animé en Australie.
Ce livre, publié en 2001, a été un bestseller et remporté plusieurs prix. Mais Plimer a trouvé difficilement un éditeur pour son dernier livre, ce qui montre à quel point depuis le lobby environnementaliste pratique l'intimidation.
Plimer y fait une proposition comme quoi le réchauffement climatique anthropique n'est rien de plus qu'une arnaque du public par les fondamentalistes environnementalistes, adoptée cyniquement par les politiciens et les responsables gouvernementaux qui adorent vraiment toute question provoquant de l'anxiété dans l'opinion publique.
Tandis que les environnementalistes pour la plupart tirent leurs conclusions d'informations sur le climat rassemblées dans les dernières centaines d'années, les géologues, dit Plimer, travaillent dans un cadre temporel qui remonte à des mille millions d'années.
La dynamique et le changement de caractère du climat sur Terre a toujours été connu des géologues. Ces changements sont cycliques et ont un caractère hasardeux, dit-il. Ils ne sont pas provoqué ou significativement affecté par le comportement humain.
Par exemple, la glace polaire a été présente sur Terre durant moins de 20% du temps géologique, écrit Plimer. De plus, les extinctions animales font complètement partie de l'évolution de la Terre. (Au fait, Plimer s'oppose aussi avec véhémence aux créationnistes et a été traîné en justice pour avoir interrompu des réunions de dirigeants religieux et d'évangélistes qui affirmaient que la Bible était une vérité à prendre au sens littéral).
Plimer est particulièrement agacé par ce qui est dit sur le dioxyde de carbone, son rôle quotidien sur la vie sur Terre, et les effets supposés sur le climat de la production humaine de gaz. Il dit que le dioxyde de carbone atmosphèrique a actuellement atteint ses taux les plus bas de ces 500 dernières millions d'années, et que le dioxyde de carbone atmosphérique ne représente que 0.001 % du montant total des produits chimiques trouvés dans les océans, les rochers en surface, les sols, et différentes formes de vie. En fait dit Plimer, le dioxyde de carbone n'est pas un polluant mais constitue une nourriture pour les plantes. Les plantes se nourrissent de dioxyde de carbone et excrète de l'oxygène. L'activité humaine, dit -t-il, contribue pour une infime fraction même à la présence du dioxyde de carbone atmosphérique.
Il n'y a pas de problème de réchauffement climatique, a continuellement répété Plimer.
Il fait remarquer que les périodes humaines de réchauffement climatique ont été des époques d'abondance quand la civilisation faisait des bonds en avant. Les époques glacières, à l'opposé, ont été des époques pendant lesquelles le développement humain s'est ralenti voire même était sur le déclin.
Donc le réchauffement climatique dit Plimer est quelque chose que les humains devraient bien accueillir et adopter chaleureusement comme étant annonciateur de bons moments à venir.
Jonathan Manthrope 29/07/09 www.vancouversun.com Copyright The Vancouver Sun
jmanthorpe@vancouversun.com
Article en anglais : http://www.vancouversun.com/news/Global ... story.html
http://www.planetenonviolence.org
Le géologue Ian Plimer adopte un point de vue opposé, affirmant que le changement climatique d'origine humaine est une escroquerie des environnementalistes
Ian Plimer est scandalisé par les Ayatollahs de l'environnementalisme puriste, les Torquemadas de la doctrine du réchauffement climatique mondial, et semble savourer l'accusation d'hérésie dont ils l'accablent.
Plimer est géologue, professeur de géologie à l'Université Adelaide, et il est probablement le plus connu et le plus célèbre universitaire d'Australie.
Plimer, voyez vous, est un invétéré critique du "réchauffement climatique anthropiques" - - de vous à moi, c'est à dire le changement climatique résultant de l'activité humaine - - et l'actuelle orthodoxie environnementale déclarant que si nous changeons nos manières de polluer, le réchauffement climatique peut être inversé.
Ce n'est bien sûr pas nouveau d'avoir un scientifique de haut niveau disant que le réchauffement mondial est un phénomène totalement naturel avec de nombreux précédents dans l'histoire. Un grand nombre ont également avancé un tel argumentaire, que c'est dire n'importe quoi que d'affirmer que le comportement humain provoque l'actuel changement climatique. Et souvent, les arguments démontrant que c'est totalement ridicule de supposer que des changements dans le comportement humain - nettoyer nos propres actes par le biais de taxes- arnaques - peut renverser la tendance.
Mais la plupart de ces voix scientifiques et universitaires se sont tuent face au Jacobisme environnemental. Purger l'humanité de ces supposées pêchés que sont les dégradations environnementales est devenu une nouvelle religion qui a ses fanatiques et souvent son clergé intolérant, spécialement parmi les élites urbaines des pays développés.
Mais Plimer ne montre aucun signe de vouloir se conformer à cette orthodoxie, et vient juste de publier le dernier de ses six livres et 60 articles académiques sur le sujet du réchauffement climatique. Ce livre : Heaven and Earth - Global Warming : The Missing Science, rassemble une grande partie de son travail antérieur. Il se réfère principalement à A Short Story of Plant Earth, basé sur une décénnie d'émissions radio qu'il a animé en Australie.
Ce livre, publié en 2001, a été un bestseller et remporté plusieurs prix. Mais Plimer a trouvé difficilement un éditeur pour son dernier livre, ce qui montre à quel point depuis le lobby environnementaliste pratique l'intimidation.
Plimer y fait une proposition comme quoi le réchauffement climatique anthropique n'est rien de plus qu'une arnaque du public par les fondamentalistes environnementalistes, adoptée cyniquement par les politiciens et les responsables gouvernementaux qui adorent vraiment toute question provoquant de l'anxiété dans l'opinion publique.
Tandis que les environnementalistes pour la plupart tirent leurs conclusions d'informations sur le climat rassemblées dans les dernières centaines d'années, les géologues, dit Plimer, travaillent dans un cadre temporel qui remonte à des mille millions d'années.
La dynamique et le changement de caractère du climat sur Terre a toujours été connu des géologues. Ces changements sont cycliques et ont un caractère hasardeux, dit-il. Ils ne sont pas provoqué ou significativement affecté par le comportement humain.
Par exemple, la glace polaire a été présente sur Terre durant moins de 20% du temps géologique, écrit Plimer. De plus, les extinctions animales font complètement partie de l'évolution de la Terre. (Au fait, Plimer s'oppose aussi avec véhémence aux créationnistes et a été traîné en justice pour avoir interrompu des réunions de dirigeants religieux et d'évangélistes qui affirmaient que la Bible était une vérité à prendre au sens littéral).
Plimer est particulièrement agacé par ce qui est dit sur le dioxyde de carbone, son rôle quotidien sur la vie sur Terre, et les effets supposés sur le climat de la production humaine de gaz. Il dit que le dioxyde de carbone atmosphèrique a actuellement atteint ses taux les plus bas de ces 500 dernières millions d'années, et que le dioxyde de carbone atmosphérique ne représente que 0.001 % du montant total des produits chimiques trouvés dans les océans, les rochers en surface, les sols, et différentes formes de vie. En fait dit Plimer, le dioxyde de carbone n'est pas un polluant mais constitue une nourriture pour les plantes. Les plantes se nourrissent de dioxyde de carbone et excrète de l'oxygène. L'activité humaine, dit -t-il, contribue pour une infime fraction même à la présence du dioxyde de carbone atmosphérique.
Il n'y a pas de problème de réchauffement climatique, a continuellement répété Plimer.
Il fait remarquer que les périodes humaines de réchauffement climatique ont été des époques d'abondance quand la civilisation faisait des bonds en avant. Les époques glacières, à l'opposé, ont été des époques pendant lesquelles le développement humain s'est ralenti voire même était sur le déclin.
Donc le réchauffement climatique dit Plimer est quelque chose que les humains devraient bien accueillir et adopter chaleureusement comme étant annonciateur de bons moments à venir.
Jonathan Manthrope 29/07/09 www.vancouversun.com Copyright The Vancouver Sun
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Article en anglais : http://www.vancouversun.com/news/Global ... story.html
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Le dirigeant de Greenpeace avoue que son organisation a arrangé des données sur le réchauffement climatique
Dans une affaire humiliante pour les tenants d’un réchauffement climatique d’origine humaine, le dirigeant de Greenpeace, Gerd Leipold, a été forcé d'admettre que son organisation a publié des informations trompeuses et exagérées quand elle a affirmé que les glaces de l'Arctique pourraient disparaître complètement d'ici à 2030.
Dans l’émission Hardtalk de la BBC, lors d’une interview avec Stephen Sackur http://www.youtube.com/watch?v=NC7bE9jopXE&hl=fr, Leipold a d'abord tenté de se soustraire à la question, mais a finalement été forcé de reconnaître que Greenpeace a fait une erreur en disant que les glaces de l'Arctique pourraient disparaître complètement d'ici 20 ans.
Cette affirmation figure dans un communiqué de presse de Greenpeace du 15 juillet http://www.greenpeace.org/international ... -as-arctic, intitulé Une action urgente est nécessaire car les glaces de l'Arctique fondent, dans lequel il est indiqué que le réchauffement de la planète conduira à un arctique libre de glace en 2030.
Accusant Leipold et Greenpeace de propager des « informations trompeuses » basées sur « l’exagération et l'alarmisme, » Sackur a souligné qu'il est « absurde » de prétendre que la calotte glaciaire du Groenland, une masse de 1,6 millions de kilomètres carrés, de 3 km d’épaisseur dans le milieu, qui a survécu à des périodes bien plus chaudes de l'histoire, fondrait complètement, alors qu’elle a résisté pendant des centaines de milliers d'années.
« Il n'y a aucun moyen pour que la calotte glaciaire disparaisse, » a déclaré Sackur.
« Je ne pense pas qu’elle sera fondue en 2030… Cela pourrait avoir été une erreur, » a finalement été forcé d'admettre Leipold.
Leipold n’a toutefois fait aucune excuse pour la tactique de Greenpeace, destinée à « donner une qualité émotionnelle à la question, » pour tenter d'obtenir l’adhésion du public envers sa position sur le réchauffement de la planète.
Il a aussi soutenu que la croissance économique aux États-Unis et dans le monde devrait être réprimée et que la surpopulation et le haut standing de vie doivent être combattus à cause des dommages perceptibles qu'ils infligent à l'environnement -- une rhétorique eugéniste que reconnaîtront nos lecteurs et toute personne ayant vu le documentaire Endgame d’Alex Jones http://www.endgamethemovie.com/.
Comme le blog de Watts Up With That http://wattsupwiththat.com/2009/08/19/i ... ice-claim/ le souligne, « La confession de Leipold, selon laquelle Greenpeace a publié des informations trompeuses, est un grand emmerdement pour l'organisation, qui a souvent été accusée d'alarmisme mais a toujours insisté sur le fait qu'elle applique une grande rigueur scientifique dans ses déclarations sur le réchauffement de la planète. »
Surgissant presque chaque été, des affirmations similaires, d’après lesquelles le pôle nord sera libre de glace, sont cependant régulièrement démenties.
D’ailleurs, on a découvert que, entre août 2007 et août 2008 http://www.prisonplanet.com/arctic-ice- ... -year.html, la banquise arctique a en fait augmenté d'environ 30 pour cent, d’une surface équivalente à la taille de l'Allemagne.
Une nouvelle étude révisée par les pairs http://co2science.org/articles/V12/N33/C1.php a aussi découvert que, « Par rapport à ce qu’on pensait auparavant, le total des précipitations annuelles sur la calotte glaciaire du Groenland entre 1958 et 2007 est supérieur de 24% et le bilan [cumul des précipitations moins fonte et sublimation de la glace, ndt] de la masse de surface est jusqu'à 63% plus grand. »
Dans un autre exemple de tromperie du public scandaleuse, que nous avions signalé l'année dernière http://www.prisonplanet.com/ipcc-scient ... rming.html, les spécialistes du climat alliés avec le GIEC de l’ONU ont aussi été attrapés en train de débiter des données fausses pour démontrer que le réchauffement s'accélère.
En novembre 2008, le Goddard Institute for Space Studies (GISS) de la NASA, géré par le Dr James Hansen, le chef scientifique allié d’Al Gore, avait annoncé que le mois d’octobre précédent était le plus chaud enregistré. Il est apparu par la suite que les données produites par la NASA pour soutenir son affirmation, et en particulier les enregistrements de température couvrant de vastes régions de Russie, étaient simplement repris sur le mois précédent. La NASA a utilisé les relevés de température naturellement plus chaudes du mois de septembre et affirmé qu'ils représentaient les chiffres de la température d’octobre.
Original : http://www.infowars.com/greenpeace-lead ... ming-data/
Traduction libre de Pétrus Lombard pour http://www.alterinfo.net
Dans une affaire humiliante pour les tenants d’un réchauffement climatique d’origine humaine, le dirigeant de Greenpeace, Gerd Leipold, a été forcé d'admettre que son organisation a publié des informations trompeuses et exagérées quand elle a affirmé que les glaces de l'Arctique pourraient disparaître complètement d'ici à 2030.
Dans l’émission Hardtalk de la BBC, lors d’une interview avec Stephen Sackur http://www.youtube.com/watch?v=NC7bE9jopXE&hl=fr, Leipold a d'abord tenté de se soustraire à la question, mais a finalement été forcé de reconnaître que Greenpeace a fait une erreur en disant que les glaces de l'Arctique pourraient disparaître complètement d'ici 20 ans.
Cette affirmation figure dans un communiqué de presse de Greenpeace du 15 juillet http://www.greenpeace.org/international ... -as-arctic, intitulé Une action urgente est nécessaire car les glaces de l'Arctique fondent, dans lequel il est indiqué que le réchauffement de la planète conduira à un arctique libre de glace en 2030.
Accusant Leipold et Greenpeace de propager des « informations trompeuses » basées sur « l’exagération et l'alarmisme, » Sackur a souligné qu'il est « absurde » de prétendre que la calotte glaciaire du Groenland, une masse de 1,6 millions de kilomètres carrés, de 3 km d’épaisseur dans le milieu, qui a survécu à des périodes bien plus chaudes de l'histoire, fondrait complètement, alors qu’elle a résisté pendant des centaines de milliers d'années.
« Il n'y a aucun moyen pour que la calotte glaciaire disparaisse, » a déclaré Sackur.
« Je ne pense pas qu’elle sera fondue en 2030… Cela pourrait avoir été une erreur, » a finalement été forcé d'admettre Leipold.
Leipold n’a toutefois fait aucune excuse pour la tactique de Greenpeace, destinée à « donner une qualité émotionnelle à la question, » pour tenter d'obtenir l’adhésion du public envers sa position sur le réchauffement de la planète.
Il a aussi soutenu que la croissance économique aux États-Unis et dans le monde devrait être réprimée et que la surpopulation et le haut standing de vie doivent être combattus à cause des dommages perceptibles qu'ils infligent à l'environnement -- une rhétorique eugéniste que reconnaîtront nos lecteurs et toute personne ayant vu le documentaire Endgame d’Alex Jones http://www.endgamethemovie.com/.
Comme le blog de Watts Up With That http://wattsupwiththat.com/2009/08/19/i ... ice-claim/ le souligne, « La confession de Leipold, selon laquelle Greenpeace a publié des informations trompeuses, est un grand emmerdement pour l'organisation, qui a souvent été accusée d'alarmisme mais a toujours insisté sur le fait qu'elle applique une grande rigueur scientifique dans ses déclarations sur le réchauffement de la planète. »
Surgissant presque chaque été, des affirmations similaires, d’après lesquelles le pôle nord sera libre de glace, sont cependant régulièrement démenties.
D’ailleurs, on a découvert que, entre août 2007 et août 2008 http://www.prisonplanet.com/arctic-ice- ... -year.html, la banquise arctique a en fait augmenté d'environ 30 pour cent, d’une surface équivalente à la taille de l'Allemagne.
Une nouvelle étude révisée par les pairs http://co2science.org/articles/V12/N33/C1.php a aussi découvert que, « Par rapport à ce qu’on pensait auparavant, le total des précipitations annuelles sur la calotte glaciaire du Groenland entre 1958 et 2007 est supérieur de 24% et le bilan [cumul des précipitations moins fonte et sublimation de la glace, ndt] de la masse de surface est jusqu'à 63% plus grand. »
Dans un autre exemple de tromperie du public scandaleuse, que nous avions signalé l'année dernière http://www.prisonplanet.com/ipcc-scient ... rming.html, les spécialistes du climat alliés avec le GIEC de l’ONU ont aussi été attrapés en train de débiter des données fausses pour démontrer que le réchauffement s'accélère.
En novembre 2008, le Goddard Institute for Space Studies (GISS) de la NASA, géré par le Dr James Hansen, le chef scientifique allié d’Al Gore, avait annoncé que le mois d’octobre précédent était le plus chaud enregistré. Il est apparu par la suite que les données produites par la NASA pour soutenir son affirmation, et en particulier les enregistrements de température couvrant de vastes régions de Russie, étaient simplement repris sur le mois précédent. La NASA a utilisé les relevés de température naturellement plus chaudes du mois de septembre et affirmé qu'ils représentaient les chiffres de la température d’octobre.
Original : http://www.infowars.com/greenpeace-lead ... ming-data/
Traduction libre de Pétrus Lombard pour http://www.alterinfo.net
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Au GIEC, il y en a qui trouvent que la prophétie en climatologie sent le rat
NewScientist, Fred Pearce, 4 septembre 2009
La prévision en changement climatique est sur le point de devenir sérieusement décalée. L'un des spécialistes en modélisation climatique mondiale a convenu jeudi que nous pourrions être sur le point d’aborder dix ou même vingt ans de températures fraîches [d’après les données cycliques, ce serait plutôt trente ans, ndt].
« Les gens vont raconter que c'est la disparition du réchauffement planétaire, » a-t-il regretté devant plus de 1.500 spécialistes climatologues des trois coins du globe, réunis à la Conférence mondiale sur le climat de l'ONU à Genève.
« Je ne fais pas partie des sceptiques, » a insisté Mojib Latif de l'Institut Leibniz des Sciences Marines de l'université de Kiel, en Allemagne. « Mais, nous devons nous poser les questions emmerdantes, sinon d’autres personnes le feront. »
Peu de climatologues vont aussi loin que Latif, un auteur du Groupe intergouvernemental d'experts sur le changement climatique (GIEC). Mais de plus en plus conviennent que le pronostic à court terme en changement climatique est beaucoup moins sûr qu’ils le pensaient autrefois.
Nature contre humains
Il s'agit d'un mauvais timing. L’Organisation météorologique mondiale de l’ONU a convoqué la conférence en vue d'élaborer un projet global fournissant des « services climatiques » au monde : il s’agit de fournir des prévisions météos utiles à tous les agriculteurs inquiets à propos de la prochaine saison des pluies, aux médecins qui essaient de prévoir les épidémies de paludisme et aux constructeurs de barrages, de routes et d’autres infrastructures qui nécessitent une évaluation des risques d'inondation et de sécheresse sur 30 ans.
Mais certains climatologues sont réunis à Genève pour discuter comment pourrait être admissible que, sur de telles échelles de temps, la variabilité naturelle est au moins aussi importante que le changement climatique à long terme du réchauffement planétaire. « À bien des égards, nous connaissons mieux ce qui se passera dans les années 2050 que l'année prochaine, » [sic, ndt] a affirmé Vicky Pope de l’UK Met Office.
Le froid Atlantique
Latif prédit que, dans les prochaines années, la tendance naturelle au refroidissement dominera sur le réchauffement produit par les humains. Le refroidissement devrait défavoriser les variations cycliques des courants océaniques et de la température dans l'Atlantique Nord, une particularité appelée Oscillation Nord Atlantique (NAO).
Créant une hérésie dans l'orthodoxie du changement climatique, il a raconté que les cycles du NAO sont sans doute à l’origine d'une partie du vigoureux [sic, ndt] réchauffement climatique observé ces trente dernières années. « Mais, à quel degré ? Le prétoire est toujours dans l’incertitude, a-t-il reconnu à la conférence. Le NAO s’avance maintenant vers une phase plus froide.
M. Latif a aussi estimé que les cycles du NAO expliquent la récupération [le verdoiement, ndt] récente de la région sahélienne de l'Afrique de la sécheresse des années 70 et 80. James Murphy, chef en prévision climatologique du Met Office, est d’accord et a fait un lien entre le NAO et la mousson indienne, les ouragans atlantiques et la banquise arctique. « Les océans sont la clef de la variabilité décennale naturelle, a-t-il assuré.
Une autre panacée favorite [en faveur de l’existence du changement] climatique a été démolie quand Pope a lâché que la dramatique perte de glace arctique des étés derniers est due en partie aux cycles naturels plutôt qu’à un réchauffement climatique. Les rapports préliminaires indiquent qu'il y a bien moins de fonte [glaciaire] cette année qu'en 2007 ou 2008.
Avec leur humeur franche, les climatologue ont pourtant [généreusement] évité de rendre la nature responsable de leurs prédictions boiteuses. « La supposition en modélisation est aussi toujours un grave problème. Nous avons un long chemin à faire avant de la rendre exacte. Ça fait du tort à nos prévisions, » a gémi Tim Stockdale du Centre européen de la prévision climatique à moyenne portée à Reading en UK.
Il se pourrait que le monde aspire fichtrement à des prévisions sérieuses pour le climat futur. Mais ce genre de prédictions se révèle aussi évasif que la prophétie parfaite en météo.
Ndt : Sur le titre, quand un Anglais sent un rat, il trouve que c’est louche.
Original : World's climate could cool first, warm later
(Le climat mondial pourrait se calmer avant de s’énerver plus tard)
http://www.newscientist.com/article/dn1 ... nline-news
Traduction copyleft de Pétrus Lombard publiée par Alter Info
NewScientist, Fred Pearce, 4 septembre 2009
La prévision en changement climatique est sur le point de devenir sérieusement décalée. L'un des spécialistes en modélisation climatique mondiale a convenu jeudi que nous pourrions être sur le point d’aborder dix ou même vingt ans de températures fraîches [d’après les données cycliques, ce serait plutôt trente ans, ndt].
« Les gens vont raconter que c'est la disparition du réchauffement planétaire, » a-t-il regretté devant plus de 1.500 spécialistes climatologues des trois coins du globe, réunis à la Conférence mondiale sur le climat de l'ONU à Genève.
« Je ne fais pas partie des sceptiques, » a insisté Mojib Latif de l'Institut Leibniz des Sciences Marines de l'université de Kiel, en Allemagne. « Mais, nous devons nous poser les questions emmerdantes, sinon d’autres personnes le feront. »
Peu de climatologues vont aussi loin que Latif, un auteur du Groupe intergouvernemental d'experts sur le changement climatique (GIEC). Mais de plus en plus conviennent que le pronostic à court terme en changement climatique est beaucoup moins sûr qu’ils le pensaient autrefois.
Nature contre humains
Il s'agit d'un mauvais timing. L’Organisation météorologique mondiale de l’ONU a convoqué la conférence en vue d'élaborer un projet global fournissant des « services climatiques » au monde : il s’agit de fournir des prévisions météos utiles à tous les agriculteurs inquiets à propos de la prochaine saison des pluies, aux médecins qui essaient de prévoir les épidémies de paludisme et aux constructeurs de barrages, de routes et d’autres infrastructures qui nécessitent une évaluation des risques d'inondation et de sécheresse sur 30 ans.
Mais certains climatologues sont réunis à Genève pour discuter comment pourrait être admissible que, sur de telles échelles de temps, la variabilité naturelle est au moins aussi importante que le changement climatique à long terme du réchauffement planétaire. « À bien des égards, nous connaissons mieux ce qui se passera dans les années 2050 que l'année prochaine, » [sic, ndt] a affirmé Vicky Pope de l’UK Met Office.
Le froid Atlantique
Latif prédit que, dans les prochaines années, la tendance naturelle au refroidissement dominera sur le réchauffement produit par les humains. Le refroidissement devrait défavoriser les variations cycliques des courants océaniques et de la température dans l'Atlantique Nord, une particularité appelée Oscillation Nord Atlantique (NAO).
Créant une hérésie dans l'orthodoxie du changement climatique, il a raconté que les cycles du NAO sont sans doute à l’origine d'une partie du vigoureux [sic, ndt] réchauffement climatique observé ces trente dernières années. « Mais, à quel degré ? Le prétoire est toujours dans l’incertitude, a-t-il reconnu à la conférence. Le NAO s’avance maintenant vers une phase plus froide.
M. Latif a aussi estimé que les cycles du NAO expliquent la récupération [le verdoiement, ndt] récente de la région sahélienne de l'Afrique de la sécheresse des années 70 et 80. James Murphy, chef en prévision climatologique du Met Office, est d’accord et a fait un lien entre le NAO et la mousson indienne, les ouragans atlantiques et la banquise arctique. « Les océans sont la clef de la variabilité décennale naturelle, a-t-il assuré.
Une autre panacée favorite [en faveur de l’existence du changement] climatique a été démolie quand Pope a lâché que la dramatique perte de glace arctique des étés derniers est due en partie aux cycles naturels plutôt qu’à un réchauffement climatique. Les rapports préliminaires indiquent qu'il y a bien moins de fonte [glaciaire] cette année qu'en 2007 ou 2008.
Avec leur humeur franche, les climatologue ont pourtant [généreusement] évité de rendre la nature responsable de leurs prédictions boiteuses. « La supposition en modélisation est aussi toujours un grave problème. Nous avons un long chemin à faire avant de la rendre exacte. Ça fait du tort à nos prévisions, » a gémi Tim Stockdale du Centre européen de la prévision climatique à moyenne portée à Reading en UK.
Il se pourrait que le monde aspire fichtrement à des prévisions sérieuses pour le climat futur. Mais ce genre de prédictions se révèle aussi évasif que la prophétie parfaite en météo.
Ndt : Sur le titre, quand un Anglais sent un rat, il trouve que c’est louche.
Original : World's climate could cool first, warm later
(Le climat mondial pourrait se calmer avant de s’énerver plus tard)
http://www.newscientist.com/article/dn1 ... nline-news
Traduction copyleft de Pétrus Lombard publiée par Alter Info
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Pat a écrit :(Le climat mondial pourrait se calmer avant de s’énerver plus tard)
Dans ce contexte, la traduction devrait être:
Le climat mondial pourrait se rafraichir avant de se réchauffer plus tard.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Pianoforte a écrit :Miroir a écrit :Pat a écrit :(Le climat mondial pourrait se calmer avant de s’énerver plus tard)
Dans ce contexte, la traduction devrait être:
Le climat mondial pourrait se rafraichir avant de se réchauffer plus tard.
Après la pluie, le beau temps ! La science fait des progrès époustouflant !
Tout à fait.
Plus sérieusement, le message véhiculé par ces interventions est:
"Les faits semblent nous donner tort et ce sera bientôt pire, mais faites-nous confiance, un jour la nature suivra nos théories, d'ici là il faut nous croire sur parole."
J'ai l'impression d'avoir déjà rencontré quelque chose comme ça, il s'agissait du communisme, non?
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Miroir a écrit :Tout à fait.
Plus sérieusement, le message véhiculé par ces interventions est:
"Les faits semblent nous donner tort et ce sera bientôt pire, mais faites-nous confiance, un jour la nature suivra nos théories, d'ici là il faut nous croire sur parole."
J'ai l'impression d'avoir déjà rencontré quelque chose comme ça, il s'agissait du communisme, non?
Elle est de qui, cette phrase ?
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Pianoforte a écrit :chris84 a écrit :
Elle est de qui, cette phrase ?
Ben, de Miroir.![]()
Je la trouve absolument géniale !!
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
chris84 a écrit :Pianoforte a écrit :chris84 a écrit :
Elle est de qui, cette phrase ?
Ben, de Miroir.![]()
Je la trouve absolument géniale !!
Merci camarade!
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Analysons succintement les oppositions sur la théorie du réchauffement climatique.
Il y a ceux, qui défendent le réchauffement climatique parce que c'est la représentation future d'un nouveau commerce lucratif pour une poignée d'industriels et de financiers ( banksters), sans oublier la manne financière de nouveaux prélèvements par la création de nouvelles taxes ( taxe carbone etc ... ) que les états ont bien reniflé depuis peu, assermentant un troupeau d'innocents, les missionnaires ( Cohn-Bendit, Hulot, Arthus Bertrand), qui foncent dans la brèche par intérêt d'un pouvoir dont eux seul ont la sensation égocentrique de réussite et de substitution, mais étant par cette déviance intellectuelle, les outils de ces nouveaux mercenaires de la pensée du équitable, durable, et profitable à soi disant chacun comme aurait du le faire le soi disant capitalisme libéral.
Puis, de l'autre nous avons ceux, ( les conservateurs du système) qui ont senti que cette tendance allait bouleversée le dogme établi, mis en place depuis longtemps par une stratégie de surconsommation, qui lui aussi était dans un commerce industriels et financier sans réelle équité déclarée, et défendant une situation qui jusque là était bien rodée.
De fait ils s'emploient autant que ceux qui cherchent à prouver le réchauffement climatique à contrer cette théorie du chaos.
La part de ceux qui déclarent l'écologie politique et industrielle comme étant un principe fondamental pour l'équilibre humain vis à vis de son environnement et du respect à son égard à un avantage non négligeable sur celui qui fut un temps pas si lointain le tenant et l'aboutissement du gain, tenant pieusement les reines, je veux bien entendu parler des médias.
Et oui, nous savons tous ici que les "merdias" sont à l'establishment ce que les étriers sont pour le cavalier.
Du coup, pour reprendre une expression connue, les mouches ont changé d'âne sans que l'on sache si c'est l'âne ou les mouches qui tireront les meilleurs profits du con qui les nourrit.
Une chose est sure, celui qui ressentira les douleurs colo-rectales sera celui qui donne le foin qu'il aura durement ramasser, n'en tient qu'a lui de se raisonner pour éviter le syndrome de malabsorption.
En tout cas, et c'est un avis perso, faire attention à la surconsommation et adopter un mode de vie raisonnée par des gestes simples qui respectent notre environnement, nos voisins, nos vies quotidiennes et nos enfants, sans aller dans l'excès des soixante-huitards bobos et leur dictats du vélo, ne doit pas être une contrainte mais un devoir civique, la nature se chargera très certainement et à sa façon, de nous rappeler que nous ne sommes pas grand chose, car si l'espèce humaine est capable de faire disparaître avec elle toute vie sur terre par cupidité, la terre est elle aussi capable de faire disparaitre l'espèce humaine pour survivre à la stupidité.
Il y a ceux, qui défendent le réchauffement climatique parce que c'est la représentation future d'un nouveau commerce lucratif pour une poignée d'industriels et de financiers ( banksters), sans oublier la manne financière de nouveaux prélèvements par la création de nouvelles taxes ( taxe carbone etc ... ) que les états ont bien reniflé depuis peu, assermentant un troupeau d'innocents, les missionnaires ( Cohn-Bendit, Hulot, Arthus Bertrand), qui foncent dans la brèche par intérêt d'un pouvoir dont eux seul ont la sensation égocentrique de réussite et de substitution, mais étant par cette déviance intellectuelle, les outils de ces nouveaux mercenaires de la pensée du équitable, durable, et profitable à soi disant chacun comme aurait du le faire le soi disant capitalisme libéral.
Puis, de l'autre nous avons ceux, ( les conservateurs du système) qui ont senti que cette tendance allait bouleversée le dogme établi, mis en place depuis longtemps par une stratégie de surconsommation, qui lui aussi était dans un commerce industriels et financier sans réelle équité déclarée, et défendant une situation qui jusque là était bien rodée.
De fait ils s'emploient autant que ceux qui cherchent à prouver le réchauffement climatique à contrer cette théorie du chaos.
La part de ceux qui déclarent l'écologie politique et industrielle comme étant un principe fondamental pour l'équilibre humain vis à vis de son environnement et du respect à son égard à un avantage non négligeable sur celui qui fut un temps pas si lointain le tenant et l'aboutissement du gain, tenant pieusement les reines, je veux bien entendu parler des médias.
Et oui, nous savons tous ici que les "merdias" sont à l'establishment ce que les étriers sont pour le cavalier.
Du coup, pour reprendre une expression connue, les mouches ont changé d'âne sans que l'on sache si c'est l'âne ou les mouches qui tireront les meilleurs profits du con qui les nourrit.
Une chose est sure, celui qui ressentira les douleurs colo-rectales sera celui qui donne le foin qu'il aura durement ramasser, n'en tient qu'a lui de se raisonner pour éviter le syndrome de malabsorption.
En tout cas, et c'est un avis perso, faire attention à la surconsommation et adopter un mode de vie raisonnée par des gestes simples qui respectent notre environnement, nos voisins, nos vies quotidiennes et nos enfants, sans aller dans l'excès des soixante-huitards bobos et leur dictats du vélo, ne doit pas être une contrainte mais un devoir civique, la nature se chargera très certainement et à sa façon, de nous rappeler que nous ne sommes pas grand chose, car si l'espèce humaine est capable de faire disparaître avec elle toute vie sur terre par cupidité, la terre est elle aussi capable de faire disparaitre l'espèce humaine pour survivre à la stupidité.
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam

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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
L'homme qui dévoile l'arnaque du réchauffement climatique
James Delingpole parle au Professeur Ian Plimer, le géologue australien, dont le dernier livre montre que le « réchauffement climatique d'origine humaine » est une fiction ruineuse et dangereuse, un « luxe de pays développé » sans aucune base scientifique. Honte aux éditeurs qui n'ont pas voulu de ce livre !
Spectator
Imaginez à quel point le monde serait merveilleux si le réchauffement climatique d'origine humaine n'avait été qu'une fiction dans l'imagination d'Al Gore. Plus de ces fermes éoliennes immondes étendant leur ombre sur le haut pays. Plus de factures d'électricité délirantes, augmentées artificiellement par une taxe carbone instaurée par l'Union Européenne. Plus besoin de prendre chaque jour de douceur ensoleillée comme le terrible présage d'un désastre écologique à venir Et, finalement, plus besoin du projet de loi de limitation des émissions de carbone à 7.400 milliards de dollars - la plus haute taxe de l'histoire américaine - que le président Obama et ses partisans essayent sans relâche d'imposer à l'économie des Etats-Unis.
N'imaginez plus, votre bonne fée est ici. Son nom est Ian Plimer, professeur de géologie minière à l'Université d'Adélaïde, et il a récemment publié Heaven And Earth , un livre qui fera date et changera pour toujours la façon dont nous pensons au changement climatique.
« L'hypothèse comme quoi l'activité humaine pourrait créer un réchauffement global est extraordinaire parce qu'elle est contraire à tout ce que nous enseignent la physique du soleil, l'astronomie, l'histoire, l'archéologie et la géologie », explique Plimer, et bien que sa thèse ne soit pas nouvelle, il y a peu de chances que vous l'ayez entendue exprimée avec autant de vigueur, de certitude et d'autorité scientifique. Alors que d'autres sceptiques comme Bjorn Lomborg ou Lord Lawson of Blaby se préparent soigneusement à approuver les prédictions les plus modestes du Groupe Intergouvernemental d'experts sur l'Evolution du Climat (GIEC), Plimer ne cède pas un pouce de terrain. La théorie du réchauffement climatique d'origine humaine, explique-t-il, est la plus grande, la plus dangereuse, et la plus ruineuse manipulation de l'histoire.
Pour comprendre, allons à la rencontre du bon professeur. L'homme a le teint hâlé, les trais rudes, les cheveux blancs, la soixantaine - courtois et jovial mais combatif quand il faut l'être - et rayonne de la santé d'un homme qui a passé la moitié de sa vie dans des expéditions sur le terrain en Iran, en Turquie et dans son cher Outback australien. Et il est assis dans mon jardin à boire du thé pendant un de ces jours que George Monbiot du Guardian < http://www.guardian.co.uk > aimerait faire interdire. Un beau jour doux et ensoleillé.
Alors, allons-y, prof. Qu'est-ce qui vous rend si sûr que ce que vous dites est vrai et que tous ces scientifiques qui disent le contraire est faux ?
« Je suis géologue. Nous autres géologues avons toujours admis que le climat change au cours du temps. Nous sommes différents de ces gens qui soutiennent le réchauffement climatique anthropocentrique par notre compréhension des échelles. Ils ne s'intéressent qu'aux 150 dernières années Notre cadre est de 4.567 millions d'années. Ce qu'ils essayent de faire équivaut à essayer de comprendre l'intrigue de Casablanca à partir d'une courte séquence de la scène d'amour. Vous ne pouvez pas. Ca ne marche pas.
La force de Heaven And Earth est de restaurer une perspective scientifique à un débat qui a été détourné par « des politiciens, des activistes de l'environnement et des opportunistes ». Il fait remarquer, par exemple, que la glace des pôles n'a été présente sur terre que pendant 20% du temps géologique; que les extinctions d'espèces sont banales ; que les changements climatiques sont cycliques et normaux ; que le CO2 dans l'atmosphère - auquel l'activité humaine contribue pour une fraction infime - ne représente que 0,001% du CO2 contenu dans les océans, les roches de surface, les terres et les espèces vivantes ; que le CO2 n'est pas un polluant mais une nourriture pour les végétaux ; que les périodes les plus chaudes de la Terre - comme lorsque les Romains faisaient pousser des vignes et des citronniers jusqu'au nord du Mur d'Hadrien en Angleterre - étaient des époques de richesse et d'abondance.
Tout ceci sont des faits scientifiques avérés - plus que ce que vous pouvez dire de ces modèles informatiques dégorgeant leur flot de scénarios de fin du monde avec des températures inexorablement croissantes, des îles submergées et des banquises qui s'effondrent. Plimer n'accorde aucune confiance à ces modèles parce qu'ils semblent n'avoir peu ou pas de prise avec la réalité observée.
« Je suis un scientifique de terrain. Je suis dehors chaque jour, enfoncé dans la m... jusqu'au cou à récolter des données brutes. Et c'est pourquoi je suis si sceptique quant à ces modèles, qui n'ont rien à voir avec la science ou l'empirisme mais se contentent de torturer les données jusqu'à ce qu'elles se confessent. Aucun d'entre eux n'a prévu la période de refroidissement global dans laquelle nous nous trouvons. Il n'y a pas de problème de réchauffement climatique. Il a cessé en 1998. Les deux dernières années de refroidissement ont effacé presque trente ans d'augmentation de température.
La position sans compromis de Plimer ne l'a pas rendu populaire. « Ils disent que que je viole les vaches, que je mange les bébés, que je ne sais rien sur quoi que ce soit. Ma lettre favorite est celle qui dit : « Cher monsieur, allez vous faire foutre ». J'ai aussi eu droit à une manifestation à Sidney lors du lancement d'un de mes livres, et j'avais une mère venant vers moi en tenant son gamin de deux ans dans les bras en disant : « Vous n'avez donc aucune moralité ? L'avenir de cet enfant est en train d'être détruit. » Typique du personnage, Plimer lui rétorqua vigoureusement : « Si vous êtes tellement inquiète, pourquoi avoir eu un enfant ? »
Cette approche pragmatique doit sans doute quelque chose à l'éducation du jeune Ian à Sydney, dans une situation financière difficile. Son père souffrait de sclérose multiple, laissant sa mère élever trois enfants sur le seul salaire d'une institutrice.
« Nous ne pouvions pas nous offrir une télévision - bien que la télé soit arrivée en Australie dès 1956. Nous utilisions le même sac en papier brun encore et encore pour nos déjeuners à l'école, nous éteignions toujours les lumières, non à cause d'un quelconque impératif moral, mais par pure nécessité. »
L'écologisme moderne l'irrite profondément, notamment parce qu'il est mené par des gens qui sont trop riches.
« Quand j'essaye d'expliquer le réchauffement climatique à des gens en Iran ou en Turquie, ils n'ont pas la moindre idée de ce dont je parle. Leur vie se résume à survivre jusqu'au lendemain, à trouver leur prochain repas. La culpabilité écologique est un luxe de pays développé. C'est la nouvelle religion de populations urbaines ayant perdu leur foi dans le Christianisme. Le rapport du GIEC est leur bible. Al Gore et Lord Stern sont leurs prophètes. »
Heaven And Earth est la suite d'un livre de vulgarisation publié par Plimer en 2001, appelé A Short History of Planet Earth. Il se basait sur dix années d'émission radio sur ABC destinées aux habitants des zones rurales. Bien que le livre soit un best-seller et gagne un prix Euréka, ABC refusa de publier la suite, de même que les autres éditeurs majeurs que l'auteur approcha.
« Il y a ici beaucoup de gens qui ont peur . Personne ne veut aller contre le paradigme à la mode. »
Puis, quelqu'un l'a mis en relation avec un minuscule éditeur perdu au milieu du bush – « Le mari, l'épouse, trois enfants, si pauvres qu'ils n'avaient même pas de rideaux ». - et ils ont dit oui.
Plimer se retint de réclamer une avance qu'ils ne pouvaient clairement pas se permettre. Mais quelque chose de remarquable est arrivé. Les 5 000 exemplaires de la première édition furent écoulés en deux jours seulement. Cinq autres éditions ont rapidement suivi. L'ouvrage a été vendu à 26 500 exemplaires rien qu'en Australie - avec des perspectives tout aussi réjouissantes pour l'Angleterre et les Etats-Unis. Il est même question d'une édition destinée à la très verte Allemagne.
Mais entre tous, les Australiens, avec leurs feux de brousse et leurs sécheresses prolongées, ne devraient-ils pas être les derniers à souscrire à son message
« Ah, mais l'homme de la rue n'est pas un imbécile. Je reçois parfois jusqu'à 1 000 lettres et emails par jour de gens qui se sentent impuissants, désabusés et carrément malades de toutes les aberrations qu'ils entendent sur le réchauffement climatique de la part de gauchistes urbains qui ne savent même pas d'où viennent leur viande ou leur lait. »
En outre, l'économie australienne est particulièrement vulnérable aux effets de l'alarmisme sur le changement climatique
« Bien que disposant de 40% des réserves mondiales d'uranium, nous n'avons pas l'énergie nucléaire. Nous nous reposons sur des tonnes de charbon à bon marché. 80% de notre électricité vient du charbon et les producteurs d'aluminium s'agglutinent autour des bassins houillers. La loi Cap and Trade proposée par Kevin Rudd est la dernière chose dont l'économie australienne a besoin. Si elle passe, le pays fera faillite.
Plimer ne croit pas une seconde qu'elle passera. Comme pour son équivalent américain du projet de loi Waxman-Markey, le projet d'Emission Trading Scheme de Kevin Rudd a réussi à se glisser jusqu'à la Chambre des représentants.
Mais comme en Amérique, le vrai défi attend à la chambre haute, le Sénat. En partie grâce à l'influence de Plimer et de son livre – « les politiciens me téléphonent sans arrêt » - le Sénat rejettera vraisemblablement le texte. S'il le refuse deux fois, alors le gouvernement australien s'effondrera et donnera lieu à une « double dissolution » et des élections anticipées. « L'Australie est un point très intéressant dans le débat sur le changement climatique », note Plimer. [NdT: l'actualité récente semble lui donner raison.]
(http://www.americanthinker.com/blog/200 ... s_cap.html)
Bien sûr, les répercussions potentielles hors de l'Australie sont encore plus grandes. Jusqu'à ce jour, les législations environnementales avaient la partie facile dans les parlements de l'Anglosphère et de l'Eurosphère, avec des politiciens plus verts les uns que les autres (de Dave Cameron (dit l' « Eolienne ») à Dave Miliband (du : « Les sceptiques du réchauffement sont les partisans de la Terre Plate de notre temps. »), se bousculant pour imposer des objectifs d'émission de carbone toujours plus restrictifs et taxer leurs malheureux électorats.
Les politiciens pouvaient s'en tirer tant que duraient les jours où les gens se sentaient assez riches pour payer ces coûts supplémentaires et assez coupables pour penser qu'ils les méritaient. Mais l'effondrement économique global a changé la donne. Comme d'innombrables sondages le montrent, plus les gens se sentent pauvres, plus bas plonge la vertu écologique dans la liste de leurs priorités.
« C'est une des rares bonnes choses à sortir de cette récession, explique Plimer. Les gens commencent à se demander: Avons-nous vraiment les moyens de nous payer toute cette législation verte ? »
La lecture de Heaven And Earth est une expérience à la fois enrichissante et terrifiante. Enrichissante parce que 500 pages de prose abondamment annotée, fruits de cinq ans de recherche, vous laissent sans le moindre doute. La contribution de l'homme à ce qu'ils appellent aujourd'hui le « changement climatique » était, est et sera probablement toujours négligeable. Terrifiante, parce que vous ne pouvez qu'être consterné devant tant d'argent gaspillé, tant de restrictions légales érigées en vain pour résoudre un problème qui n'existe pas. (La série South Park, comme souvent, a été probablement la première à illustrer cela dans un épisode mémorable où Al Gore s'invite dans la classe pour prévenir les écoliers du danger que pose une bête terrible, l'Homme-Sanglier-Ours, qui n'existe que dans son esprit...) < http://en.wikipedia.org/wiki/ManBearPig >
Le livre est-il arrivé à temps pour éviter un désastre ? S'il y a une justice, Heaven And Earth contribuera autant au réalisme sur le changement climatique que le film d'Al Gore, une « Vérité Qui Dérange » < http://www.imdb.com/title/tt0497116 > en a fait en faveur de l'alarmisme. Mais comme Plimer le sait bien, il existe désormais un vaste corps constitué d'intérêts dressé contre lui : des gouvernements comme celui d'Obama, qui utilisent le « réchauffement climatique » pour faire passer plus de taxes, de régulation et de protectionnisme ; des producteurs d'énergie et des investisseurs qui espèrent faire fortune avec des arnaques comme le marché des droits d'émission de CO2 ; des organisations non-gouvernementales comme Greenpeace dont la levée de fonds est directement liée à l'anxiété du public ; des envoyés spéciaux sur des questions d'environnement qui doivent sans arrêt surenchérir la menace pour justifier leur job.
Pense-t-il vraiment que son message arrivera à passer ? Plimer sourit.
« Si, il y a trente ans, vous aviez demandé à n'importe quel médecin ou scientifique d'où venaient les ulcères à l'estomac, ils vous auraient tous donné la même réponse : ils sont évidemment causés par l'acide gastrique consécutif à un excès de stress . Tous sauf deux scientifiques, qui furent cloués au pilori pour leur idée délirante selon laquelle une bactérie serait derrière tout ça. En 2005 ils ont reçu le Prix Nobel. Le consensus s'était trompé. »
James Delingpole, 08/07/2009 SPECTATOR.co.uk : Titre original « Meet the man who has exposed the great climate change con trick »
Source et traduction : http://www.stephane.info/show.php?code% ... %26lg%3Dfr
Correspondance Polémia: 31/08/2009
Ian Plimer, « Heaven and Earth: Global Warming the Missing Science », Taylor Trade Publishing (langue anglaise), juillet 2009, 504 pages
http://www.amazon.fr/Heaven-Earth-Warmi ... 589794729/
http://www.polemia.com
James Delingpole parle au Professeur Ian Plimer, le géologue australien, dont le dernier livre montre que le « réchauffement climatique d'origine humaine » est une fiction ruineuse et dangereuse, un « luxe de pays développé » sans aucune base scientifique. Honte aux éditeurs qui n'ont pas voulu de ce livre !
Spectator
Imaginez à quel point le monde serait merveilleux si le réchauffement climatique d'origine humaine n'avait été qu'une fiction dans l'imagination d'Al Gore. Plus de ces fermes éoliennes immondes étendant leur ombre sur le haut pays. Plus de factures d'électricité délirantes, augmentées artificiellement par une taxe carbone instaurée par l'Union Européenne. Plus besoin de prendre chaque jour de douceur ensoleillée comme le terrible présage d'un désastre écologique à venir Et, finalement, plus besoin du projet de loi de limitation des émissions de carbone à 7.400 milliards de dollars - la plus haute taxe de l'histoire américaine - que le président Obama et ses partisans essayent sans relâche d'imposer à l'économie des Etats-Unis.
N'imaginez plus, votre bonne fée est ici. Son nom est Ian Plimer, professeur de géologie minière à l'Université d'Adélaïde, et il a récemment publié Heaven And Earth , un livre qui fera date et changera pour toujours la façon dont nous pensons au changement climatique.
« L'hypothèse comme quoi l'activité humaine pourrait créer un réchauffement global est extraordinaire parce qu'elle est contraire à tout ce que nous enseignent la physique du soleil, l'astronomie, l'histoire, l'archéologie et la géologie », explique Plimer, et bien que sa thèse ne soit pas nouvelle, il y a peu de chances que vous l'ayez entendue exprimée avec autant de vigueur, de certitude et d'autorité scientifique. Alors que d'autres sceptiques comme Bjorn Lomborg ou Lord Lawson of Blaby se préparent soigneusement à approuver les prédictions les plus modestes du Groupe Intergouvernemental d'experts sur l'Evolution du Climat (GIEC), Plimer ne cède pas un pouce de terrain. La théorie du réchauffement climatique d'origine humaine, explique-t-il, est la plus grande, la plus dangereuse, et la plus ruineuse manipulation de l'histoire.
Pour comprendre, allons à la rencontre du bon professeur. L'homme a le teint hâlé, les trais rudes, les cheveux blancs, la soixantaine - courtois et jovial mais combatif quand il faut l'être - et rayonne de la santé d'un homme qui a passé la moitié de sa vie dans des expéditions sur le terrain en Iran, en Turquie et dans son cher Outback australien. Et il est assis dans mon jardin à boire du thé pendant un de ces jours que George Monbiot du Guardian < http://www.guardian.co.uk > aimerait faire interdire. Un beau jour doux et ensoleillé.
Alors, allons-y, prof. Qu'est-ce qui vous rend si sûr que ce que vous dites est vrai et que tous ces scientifiques qui disent le contraire est faux ?
« Je suis géologue. Nous autres géologues avons toujours admis que le climat change au cours du temps. Nous sommes différents de ces gens qui soutiennent le réchauffement climatique anthropocentrique par notre compréhension des échelles. Ils ne s'intéressent qu'aux 150 dernières années Notre cadre est de 4.567 millions d'années. Ce qu'ils essayent de faire équivaut à essayer de comprendre l'intrigue de Casablanca à partir d'une courte séquence de la scène d'amour. Vous ne pouvez pas. Ca ne marche pas.
La force de Heaven And Earth est de restaurer une perspective scientifique à un débat qui a été détourné par « des politiciens, des activistes de l'environnement et des opportunistes ». Il fait remarquer, par exemple, que la glace des pôles n'a été présente sur terre que pendant 20% du temps géologique; que les extinctions d'espèces sont banales ; que les changements climatiques sont cycliques et normaux ; que le CO2 dans l'atmosphère - auquel l'activité humaine contribue pour une fraction infime - ne représente que 0,001% du CO2 contenu dans les océans, les roches de surface, les terres et les espèces vivantes ; que le CO2 n'est pas un polluant mais une nourriture pour les végétaux ; que les périodes les plus chaudes de la Terre - comme lorsque les Romains faisaient pousser des vignes et des citronniers jusqu'au nord du Mur d'Hadrien en Angleterre - étaient des époques de richesse et d'abondance.
Tout ceci sont des faits scientifiques avérés - plus que ce que vous pouvez dire de ces modèles informatiques dégorgeant leur flot de scénarios de fin du monde avec des températures inexorablement croissantes, des îles submergées et des banquises qui s'effondrent. Plimer n'accorde aucune confiance à ces modèles parce qu'ils semblent n'avoir peu ou pas de prise avec la réalité observée.
« Je suis un scientifique de terrain. Je suis dehors chaque jour, enfoncé dans la m... jusqu'au cou à récolter des données brutes. Et c'est pourquoi je suis si sceptique quant à ces modèles, qui n'ont rien à voir avec la science ou l'empirisme mais se contentent de torturer les données jusqu'à ce qu'elles se confessent. Aucun d'entre eux n'a prévu la période de refroidissement global dans laquelle nous nous trouvons. Il n'y a pas de problème de réchauffement climatique. Il a cessé en 1998. Les deux dernières années de refroidissement ont effacé presque trente ans d'augmentation de température.
La position sans compromis de Plimer ne l'a pas rendu populaire. « Ils disent que que je viole les vaches, que je mange les bébés, que je ne sais rien sur quoi que ce soit. Ma lettre favorite est celle qui dit : « Cher monsieur, allez vous faire foutre ». J'ai aussi eu droit à une manifestation à Sidney lors du lancement d'un de mes livres, et j'avais une mère venant vers moi en tenant son gamin de deux ans dans les bras en disant : « Vous n'avez donc aucune moralité ? L'avenir de cet enfant est en train d'être détruit. » Typique du personnage, Plimer lui rétorqua vigoureusement : « Si vous êtes tellement inquiète, pourquoi avoir eu un enfant ? »
Cette approche pragmatique doit sans doute quelque chose à l'éducation du jeune Ian à Sydney, dans une situation financière difficile. Son père souffrait de sclérose multiple, laissant sa mère élever trois enfants sur le seul salaire d'une institutrice.
« Nous ne pouvions pas nous offrir une télévision - bien que la télé soit arrivée en Australie dès 1956. Nous utilisions le même sac en papier brun encore et encore pour nos déjeuners à l'école, nous éteignions toujours les lumières, non à cause d'un quelconque impératif moral, mais par pure nécessité. »
L'écologisme moderne l'irrite profondément, notamment parce qu'il est mené par des gens qui sont trop riches.
« Quand j'essaye d'expliquer le réchauffement climatique à des gens en Iran ou en Turquie, ils n'ont pas la moindre idée de ce dont je parle. Leur vie se résume à survivre jusqu'au lendemain, à trouver leur prochain repas. La culpabilité écologique est un luxe de pays développé. C'est la nouvelle religion de populations urbaines ayant perdu leur foi dans le Christianisme. Le rapport du GIEC est leur bible. Al Gore et Lord Stern sont leurs prophètes. »
Heaven And Earth est la suite d'un livre de vulgarisation publié par Plimer en 2001, appelé A Short History of Planet Earth. Il se basait sur dix années d'émission radio sur ABC destinées aux habitants des zones rurales. Bien que le livre soit un best-seller et gagne un prix Euréka, ABC refusa de publier la suite, de même que les autres éditeurs majeurs que l'auteur approcha.
« Il y a ici beaucoup de gens qui ont peur . Personne ne veut aller contre le paradigme à la mode. »
Puis, quelqu'un l'a mis en relation avec un minuscule éditeur perdu au milieu du bush – « Le mari, l'épouse, trois enfants, si pauvres qu'ils n'avaient même pas de rideaux ». - et ils ont dit oui.
Plimer se retint de réclamer une avance qu'ils ne pouvaient clairement pas se permettre. Mais quelque chose de remarquable est arrivé. Les 5 000 exemplaires de la première édition furent écoulés en deux jours seulement. Cinq autres éditions ont rapidement suivi. L'ouvrage a été vendu à 26 500 exemplaires rien qu'en Australie - avec des perspectives tout aussi réjouissantes pour l'Angleterre et les Etats-Unis. Il est même question d'une édition destinée à la très verte Allemagne.
Mais entre tous, les Australiens, avec leurs feux de brousse et leurs sécheresses prolongées, ne devraient-ils pas être les derniers à souscrire à son message
« Ah, mais l'homme de la rue n'est pas un imbécile. Je reçois parfois jusqu'à 1 000 lettres et emails par jour de gens qui se sentent impuissants, désabusés et carrément malades de toutes les aberrations qu'ils entendent sur le réchauffement climatique de la part de gauchistes urbains qui ne savent même pas d'où viennent leur viande ou leur lait. »
En outre, l'économie australienne est particulièrement vulnérable aux effets de l'alarmisme sur le changement climatique
« Bien que disposant de 40% des réserves mondiales d'uranium, nous n'avons pas l'énergie nucléaire. Nous nous reposons sur des tonnes de charbon à bon marché. 80% de notre électricité vient du charbon et les producteurs d'aluminium s'agglutinent autour des bassins houillers. La loi Cap and Trade proposée par Kevin Rudd est la dernière chose dont l'économie australienne a besoin. Si elle passe, le pays fera faillite.
Plimer ne croit pas une seconde qu'elle passera. Comme pour son équivalent américain du projet de loi Waxman-Markey, le projet d'Emission Trading Scheme de Kevin Rudd a réussi à se glisser jusqu'à la Chambre des représentants.
Mais comme en Amérique, le vrai défi attend à la chambre haute, le Sénat. En partie grâce à l'influence de Plimer et de son livre – « les politiciens me téléphonent sans arrêt » - le Sénat rejettera vraisemblablement le texte. S'il le refuse deux fois, alors le gouvernement australien s'effondrera et donnera lieu à une « double dissolution » et des élections anticipées. « L'Australie est un point très intéressant dans le débat sur le changement climatique », note Plimer. [NdT: l'actualité récente semble lui donner raison.]
(http://www.americanthinker.com/blog/200 ... s_cap.html)
Bien sûr, les répercussions potentielles hors de l'Australie sont encore plus grandes. Jusqu'à ce jour, les législations environnementales avaient la partie facile dans les parlements de l'Anglosphère et de l'Eurosphère, avec des politiciens plus verts les uns que les autres (de Dave Cameron (dit l' « Eolienne ») à Dave Miliband (du : « Les sceptiques du réchauffement sont les partisans de la Terre Plate de notre temps. »), se bousculant pour imposer des objectifs d'émission de carbone toujours plus restrictifs et taxer leurs malheureux électorats.
Les politiciens pouvaient s'en tirer tant que duraient les jours où les gens se sentaient assez riches pour payer ces coûts supplémentaires et assez coupables pour penser qu'ils les méritaient. Mais l'effondrement économique global a changé la donne. Comme d'innombrables sondages le montrent, plus les gens se sentent pauvres, plus bas plonge la vertu écologique dans la liste de leurs priorités.
« C'est une des rares bonnes choses à sortir de cette récession, explique Plimer. Les gens commencent à se demander: Avons-nous vraiment les moyens de nous payer toute cette législation verte ? »
La lecture de Heaven And Earth est une expérience à la fois enrichissante et terrifiante. Enrichissante parce que 500 pages de prose abondamment annotée, fruits de cinq ans de recherche, vous laissent sans le moindre doute. La contribution de l'homme à ce qu'ils appellent aujourd'hui le « changement climatique » était, est et sera probablement toujours négligeable. Terrifiante, parce que vous ne pouvez qu'être consterné devant tant d'argent gaspillé, tant de restrictions légales érigées en vain pour résoudre un problème qui n'existe pas. (La série South Park, comme souvent, a été probablement la première à illustrer cela dans un épisode mémorable où Al Gore s'invite dans la classe pour prévenir les écoliers du danger que pose une bête terrible, l'Homme-Sanglier-Ours, qui n'existe que dans son esprit...) < http://en.wikipedia.org/wiki/ManBearPig >
Le livre est-il arrivé à temps pour éviter un désastre ? S'il y a une justice, Heaven And Earth contribuera autant au réalisme sur le changement climatique que le film d'Al Gore, une « Vérité Qui Dérange » < http://www.imdb.com/title/tt0497116 > en a fait en faveur de l'alarmisme. Mais comme Plimer le sait bien, il existe désormais un vaste corps constitué d'intérêts dressé contre lui : des gouvernements comme celui d'Obama, qui utilisent le « réchauffement climatique » pour faire passer plus de taxes, de régulation et de protectionnisme ; des producteurs d'énergie et des investisseurs qui espèrent faire fortune avec des arnaques comme le marché des droits d'émission de CO2 ; des organisations non-gouvernementales comme Greenpeace dont la levée de fonds est directement liée à l'anxiété du public ; des envoyés spéciaux sur des questions d'environnement qui doivent sans arrêt surenchérir la menace pour justifier leur job.
Pense-t-il vraiment que son message arrivera à passer ? Plimer sourit.
« Si, il y a trente ans, vous aviez demandé à n'importe quel médecin ou scientifique d'où venaient les ulcères à l'estomac, ils vous auraient tous donné la même réponse : ils sont évidemment causés par l'acide gastrique consécutif à un excès de stress . Tous sauf deux scientifiques, qui furent cloués au pilori pour leur idée délirante selon laquelle une bactérie serait derrière tout ça. En 2005 ils ont reçu le Prix Nobel. Le consensus s'était trompé. »
James Delingpole, 08/07/2009 SPECTATOR.co.uk : Titre original « Meet the man who has exposed the great climate change con trick »
Source et traduction : http://www.stephane.info/show.php?code% ... %26lg%3Dfr
Correspondance Polémia: 31/08/2009
Ian Plimer, « Heaven and Earth: Global Warming the Missing Science », Taylor Trade Publishing (langue anglaise), juillet 2009, 504 pages
http://www.amazon.fr/Heaven-Earth-Warmi ... 589794729/
http://www.polemia.com
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
a été interdit à la publication.
Pas difficile de comprendre pourquoi. L'écologie est un nouveau moyen pour la tribu de s'enrichir. Voir la nouvelle taxe carbone...
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
http://www.maxisciences.com/r%e9chauffe ... t3557.html
Au fou!
Pour éviter un danger imaginaire, ils veulent tout détraquer!
Au fou!
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Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Voici le nouveau Léonard de Vinci.....
- Exploiter le CO2 dans un cycle du carbone artificiel à des fins de production d’hydrogène et d’électricité, permettant d’exploiter le CO2, aujourd’hui polluant majeur et véritable menace planétaire, comme un vecteur énergétique, via un cycle du carbone artificiel dont cet appareillage est l’embryon est la clef de voute technologique, en donnant ainsi accès à l’humanité à une source d’énergie propre et renouvelable à l’infini et à un coût inférieur au charbon.
>>>>>Vlà c'est là<<<<<
- Exploiter le CO2 dans un cycle du carbone artificiel à des fins de production d’hydrogène et d’électricité, permettant d’exploiter le CO2, aujourd’hui polluant majeur et véritable menace planétaire, comme un vecteur énergétique, via un cycle du carbone artificiel dont cet appareillage est l’embryon est la clef de voute technologique, en donnant ainsi accès à l’humanité à une source d’énergie propre et renouvelable à l’infini et à un coût inférieur au charbon.
>>>>>Vlà c'est là<<<<<
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam

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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
JCL31 a écrit :Voici le nouveau Léonard de Vinci.....
- Exploiter le CO2 dans un cycle du carbone artificiel à des fins de production d’hydrogène et d’électricité, permettant d’exploiter le CO2, aujourd’hui polluant majeur et véritable menace planétaire, comme un vecteur énergétique, via un cycle du carbone artificiel dont cet appareillage est l’embryon est la clef de voute technologique, en donnant ainsi accès à l’humanité à une source d’énergie propre et renouvelable à l’infini et à un coût inférieur au charbon.
>>>>>Vlà c'est là<<<<<
Merci camarade pour cette perle!

Errare humanum est, perseverare diabolicum.
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Miroir a écrit :JCL31 a écrit :Voici le nouveau Léonard de Vinci.....
- Exploiter le CO2 dans un cycle du carbone artificiel à des fins de production d’hydrogène et d’électricité, permettant d’exploiter le CO2, aujourd’hui polluant majeur et véritable menace planétaire, comme un vecteur énergétique, via un cycle du carbone artificiel dont cet appareillage est l’embryon est la clef de voute technologique, en donnant ainsi accès à l’humanité à une source d’énergie propre et renouvelable à l’infini et à un coût inférieur au charbon.
>>>>>Vlà c'est là<<<<<
Merci camarade pour cette perle!
![]()
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On aura ainsi accès à une source de "Co2nnerie" proprement hilarante et renouvelable à l'infini pour l'humanité. ....
Pianoforte a écrit :C'est un belge !
Non !!! Un français

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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Pianoforte a écrit :Laurent de Lyon a écrit :J'avais lu cette citation quelque part sur PDF, on constate que cela se vérifie dans la
réalité :
"La démocratie, c'est l'art de faire croire
au peupe qu'il est souverain"
http://chemtrails-france.com/
C'était Miroir
repris de René Guénon :
"La grande habileté des dirigeants, dans le monde moderne, est de faire croire au peuple qu’il se gouverne lui-même. C’est pour créer cette illusion qu’on a inventé le suffrage universel. (…) c’est l’opinion de la majorité qui est supposée faire la loi ; mais ce dont on ne s’aperçoit pas, c’est que l’opinion est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier."
Ici :
http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EkkpZ ... tcNA.shtml
un magnifique recueil de citations sur la démocratie.
Moi mon recueil est simple.... sans rentrer dans le détail.
La démocratie est une mecanique pernicieuse qui a ôté, pour le soi disant bien du peuple, tous droits de pensée par lui même.
En s'appropriant ce droit elle s'est substituée par un travail minutieux à provoquer la déliquescence de ces fondements transformant majoritairement les esprits pour sa cause par une illusion parfaite de liberté dirigée, opposant les prodémocrates naissant à ceux moins stupides qui démontrent que la démocratie c'est métamorphosée en une dictature molle, suffisamment dangereuse pour créer le déséquilibre social, culturel, économique, et identitaire dans un but bien précis.
La démocratie est devenue, l'outil indispensable, le masque du bien qui cache en réalité le vrai visage démoniaque d'une minorité qui l'utilise pour le profit, le pouvoir, la corruption, la guerre instituant par l'adversité un labyrinthe compliqué pour y perdre l'ensemble des individus qui la partage idéologiquement.
Le pensée ne les dérange pas mais le dire devient rapidement un délit d'opinion.
Cette démocratie qui conduira à l'asservissement général d'une certaine catégorie de population n'est autre que le fruit d'une période de l'histoire contemporaine entretenue de façon régalienne par un peuple qui n'a jamais eu de cesse de répéter sa persécution au fil des siècles et dans le monde pour un acte qu'ils approuvent et pour lequel ils font religion, la trahison de l'autre.
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
L’Imposture globale ou réchauffement climatique anthropologique
Terrien prends garde ça chauffe et c’est aussi de ta faute !
Capitalisme Vert
L’expulsion de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et notamment le dioxyde de carbone depuis les débuts de l’ère industrielle est en partie responsable du réchauffement climatique constaté depuis un siècle. Nous devons réduire nos émissions, c’est une question de vie ou de mort.
Des scientifiques éminents suivent des mesures, publient les résultats. Les nations prennent des décisions fortes. Des savants, des politiques vulgarisent les connaissances, les médias passent le message, les industriels prennent les devant. C’est magnifique me direz-vous, du jamais vu, des accords internationaux, une prise de conscience mondiale de notre co-responsabilité individuelle sur notre prise sur l’environnement, l’effet papillon de la pollution. Il faut se réjouir en effet de tout cela, encore faut il que toutes les nations signent et appliquent les accords.
+CO2 ==> +°C
Mais concentrons-nous sur notre cher dioxyde de carbone. Si mes sources sont exactes, surtout que c’est pas facile d’aller mesurer partout, il représente 0,05% de l’atmosphère et 5% des gaz à effets de serre qui y sont présents, le reste étant essentiellement de la vapeur d’eau. Sur la quantité annuelle de CO2 dégazée, la part humaine est ajoutée à de nombreux autres facteurs : les volcans, la respiration et la fermentation biologique, et surtout les échanges avec les océans. On constate depuis un siècle une augmentation de la teneur de ce gaz dans l’atmosphère. On constate par ailleurs une augmentation des températures, la fonte des glaces, la hausse des mers. On le tient ! On le savait, l’effet de serre, on connait. L’augmentation de la teneur constatée est surement due à l’activité de l’homme. On va réduire les émissions, il faut sauver le monde. Inventons une taxe carbone. Que la corrélation CO2 température ne colle pas avec la baisse des températures entre 40-70 ou l’on annonçait une période glacière prochaine ne perturbe personne.
Conférence Algor http://www.dailymotion.com/video/x6cstz ... rt-15_tech
La Thermodynamique
Les cycles solaires, les cycles astronomiques : distance terre soleil, inclinaison de la terre... sont les moteurs du changement depuis des milliards d’années. Les effets albedo de la terre et des mers, le rôle des océans et de l’atmosphère dans la redistribution thermique, les effets liés à la salinité de l’eau, l’effet de serre, le refroidissement de la terre dans l’univers, le rayonnement cosmique, etc..., en un mot : la thermodynamique est responsable du climat.
http://la.climatologie.free.fr/soleil/soleil.htm
http://climat-sceptique.over-blog.com/a ... 50876.html
http://www.pensee-unique.fr/
+°C ==> +CO2
Le temps change et c’est pas nouveau. Il y a eu des époques bien plus chaudes et d’autres bien plus froides, et même glacières, bien avant que l’on envoie des satellites dans l’espace proche. D’ailleurs on arrive à "lire" le climat passé par exemple dans la glace des pôles en faisant des carottages. M.Algor nous l’a bien montré, on découvre une corrélation entre la teneur en CO2 dans l’atmosphère et les fameuses périodes plus chaudes ou plus froide. Par contre, ce qu’il ne dit pas, c’est que l’augmentation de la teneur en CO2 ou sa diminution suit la hausse ou la baisse de températures de 800 ans en moyenne. Ceci pouvant être expliqué entre autre par le phénomène de "respiration" des océans qui dégagent du CO2 en s’échauffant et en dissolvent en se refroidissant. A partir de là on confond une conséquence du réchauffement avec ses causes.
Reportage BBC http://www.dailymotion.com/video/x21zq2 ... c_politics
Le CO2 ça gonfle
La hausse des températures n’est pas remise en cause cependant pourquoi mange-t-on du réchauffement climatique anthropologique à chaque repas ? Et surtout pourquoi cette théorie est-elle devenue comme allant de soi, à tel point qu’exprimer une opinion tout au plus sceptique paraisse déplacée ? Au final si on ne sait plus ce qui est juste, pourquoi n’y a-t-il déjà plus de débat ?
Il semble que même par principe de précaution on doive réduire ses émissions alors c’est pas la peine de discuter. Bon, mais le champ d’application de ce principe ne réduit pas au CO2 me semble-t-il qu’en est-il du nucléaire, des pesticides, des OGM, des déchets de toute sorte ?
Gavé au CO2
La consommation de pétrole augmente alors que les sources se tarissent. Les nations dites "développées" se goinfrent. Imaginons de gros et gras Pantagruels accrochées à une énorme outre de vin parsemées de tétines et d’où partent des tuyaux pour les plus chétifs. Ils ne peuvent aspirer plus sans s’étouffer mais aimeraient bien se désaltérer le plus longtemps possible. Diminuer l’appétit ou la tétine de son voisin par tous les moyens ou se saisir de l’outre sont les deux grandes voies qui s’offre à la voracité des plus gros. Ils savent bien que cette bonne chair finira bientôt.
Les mutations profondes à venir de l’économie liée à la pénurie de ressources ne se feront pas sans une consommation encore plus grande de ressources. Plus particulièrement de composés carbonés et surtout dans les pays riches s’ils veulent maintenir ce niveau de vie. ils ne peuvent s’offrir le luxe de laisser les pays les plus pauvres se développer, consommer plus de ressources à leur place, avant eux, au dépend de leur domination future sur le monde. Maintenant on comprend mieux pourquoi des élites de renommée internationale sont tant impliquées dans la lutte contre le réchauffement planétaire lié à l’activité humaine ou pourquoi des lobbys puissant financent nos hélicologistes. L’industrie pétrolière me direz vous ? Elle n’a cure de tout cela, elle sait pertinemment que nous épuiserons le pétrole jusqu’à la dernière goutte avant de passer à l’exploitation des autres composés carbonés et de défigurer la planète et les fonds marins. Un pétrole cher ne la rebute pas outre mesure.
Le protocole de Kyoto est en fait un frein au développement des pays comme le Brésil ou l’Inde. Les USA qui ne l’ont pas ratifié pourront continuer de se goinfrer tranquille, transformer leur économie et assoir leur domination mondiale tandis qu’on tapera sur les doigts des pays cherchant à se développer en leur disant qu’ils vont détruire le monde. Ce qui est bon pour moi ne l’est pas pour les autres. Laisser le pétrole qui reste aux pays de l’OCDE, ce sont les motivations. Voilà pourquoi le RCA n’est pas remis en cause et doit être admis comme une vérité absolue.
Vaisseau Terre
Le temps change, périodes chaudes, périodes glacières s’écoulent, la terre poursuit son grand voyage dans l’univers, abritant la vie. Le CO2 est une ressource de la nature. Les mammifères et les plantes le respire. L’effet de serre évite à la Terre les froideurs de l’univers. Nous devons à tout prix aimer et protéger notre vaisseau et tous les biotopes qu’il abrite en son sein. Minimiser notre impact sur le monde tous ensemble, tous les jours en cherchant à toujours s’améliorer, soyons les jardiniers de la planète, pas des fossoyeurs d’espèces animales et végétales. Il ne faut pas cacher les vrais questions derrières des plans géostratégiques dont l’humanité n’a rien à faire. Il ne faut pas cacher les vrais problèmes, les vrais responsabilités derrière un chiffon rouge qu’on agite sous les yeux du public. Aujourd’hui le CO2, les bonus, les talibans, les paradis fiscaux ... Demain l’azote, le sel, la grippe que sais je.
Nous sommes collectivement responsable, ne laissons pas la démocratie dans les mains des techniciens ou de spécialistes qui savent ce qui est bon pour nous et ne laissons personne penser à notre place. Gardons l’esprit ouvert et le sens critique, remettons tout en question tout le temps. Il faut savoir raison garder et définir ensemble nos vraies priorités environnementales.
http://www.agoravox.fr
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L’expulsion de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et notamment le dioxyde de carbone depuis les débuts de l’ère industrielle est en partie responsable du réchauffement climatique constaté depuis un siècle. Nous devons réduire nos émissions, c’est une question de vie ou de mort.
Des scientifiques éminents suivent des mesures, publient les résultats. Les nations prennent des décisions fortes. Des savants, des politiques vulgarisent les connaissances, les médias passent le message, les industriels prennent les devant. C’est magnifique me direz-vous, du jamais vu, des accords internationaux, une prise de conscience mondiale de notre co-responsabilité individuelle sur notre prise sur l’environnement, l’effet papillon de la pollution. Il faut se réjouir en effet de tout cela, encore faut il que toutes les nations signent et appliquent les accords.
+CO2 ==> +°C
Mais concentrons-nous sur notre cher dioxyde de carbone. Si mes sources sont exactes, surtout que c’est pas facile d’aller mesurer partout, il représente 0,05% de l’atmosphère et 5% des gaz à effets de serre qui y sont présents, le reste étant essentiellement de la vapeur d’eau. Sur la quantité annuelle de CO2 dégazée, la part humaine est ajoutée à de nombreux autres facteurs : les volcans, la respiration et la fermentation biologique, et surtout les échanges avec les océans. On constate depuis un siècle une augmentation de la teneur de ce gaz dans l’atmosphère. On constate par ailleurs une augmentation des températures, la fonte des glaces, la hausse des mers. On le tient ! On le savait, l’effet de serre, on connait. L’augmentation de la teneur constatée est surement due à l’activité de l’homme. On va réduire les émissions, il faut sauver le monde. Inventons une taxe carbone. Que la corrélation CO2 température ne colle pas avec la baisse des températures entre 40-70 ou l’on annonçait une période glacière prochaine ne perturbe personne.
Conférence Algor http://www.dailymotion.com/video/x6cstz ... rt-15_tech
La Thermodynamique
Les cycles solaires, les cycles astronomiques : distance terre soleil, inclinaison de la terre... sont les moteurs du changement depuis des milliards d’années. Les effets albedo de la terre et des mers, le rôle des océans et de l’atmosphère dans la redistribution thermique, les effets liés à la salinité de l’eau, l’effet de serre, le refroidissement de la terre dans l’univers, le rayonnement cosmique, etc..., en un mot : la thermodynamique est responsable du climat.
http://la.climatologie.free.fr/soleil/soleil.htm
http://climat-sceptique.over-blog.com/a ... 50876.html
http://www.pensee-unique.fr/
+°C ==> +CO2
Le temps change et c’est pas nouveau. Il y a eu des époques bien plus chaudes et d’autres bien plus froides, et même glacières, bien avant que l’on envoie des satellites dans l’espace proche. D’ailleurs on arrive à "lire" le climat passé par exemple dans la glace des pôles en faisant des carottages. M.Algor nous l’a bien montré, on découvre une corrélation entre la teneur en CO2 dans l’atmosphère et les fameuses périodes plus chaudes ou plus froide. Par contre, ce qu’il ne dit pas, c’est que l’augmentation de la teneur en CO2 ou sa diminution suit la hausse ou la baisse de températures de 800 ans en moyenne. Ceci pouvant être expliqué entre autre par le phénomène de "respiration" des océans qui dégagent du CO2 en s’échauffant et en dissolvent en se refroidissant. A partir de là on confond une conséquence du réchauffement avec ses causes.
Reportage BBC http://www.dailymotion.com/video/x21zq2 ... c_politics
Le CO2 ça gonfle
La hausse des températures n’est pas remise en cause cependant pourquoi mange-t-on du réchauffement climatique anthropologique à chaque repas ? Et surtout pourquoi cette théorie est-elle devenue comme allant de soi, à tel point qu’exprimer une opinion tout au plus sceptique paraisse déplacée ? Au final si on ne sait plus ce qui est juste, pourquoi n’y a-t-il déjà plus de débat ?
Il semble que même par principe de précaution on doive réduire ses émissions alors c’est pas la peine de discuter. Bon, mais le champ d’application de ce principe ne réduit pas au CO2 me semble-t-il qu’en est-il du nucléaire, des pesticides, des OGM, des déchets de toute sorte ?
Gavé au CO2
La consommation de pétrole augmente alors que les sources se tarissent. Les nations dites "développées" se goinfrent. Imaginons de gros et gras Pantagruels accrochées à une énorme outre de vin parsemées de tétines et d’où partent des tuyaux pour les plus chétifs. Ils ne peuvent aspirer plus sans s’étouffer mais aimeraient bien se désaltérer le plus longtemps possible. Diminuer l’appétit ou la tétine de son voisin par tous les moyens ou se saisir de l’outre sont les deux grandes voies qui s’offre à la voracité des plus gros. Ils savent bien que cette bonne chair finira bientôt.
Les mutations profondes à venir de l’économie liée à la pénurie de ressources ne se feront pas sans une consommation encore plus grande de ressources. Plus particulièrement de composés carbonés et surtout dans les pays riches s’ils veulent maintenir ce niveau de vie. ils ne peuvent s’offrir le luxe de laisser les pays les plus pauvres se développer, consommer plus de ressources à leur place, avant eux, au dépend de leur domination future sur le monde. Maintenant on comprend mieux pourquoi des élites de renommée internationale sont tant impliquées dans la lutte contre le réchauffement planétaire lié à l’activité humaine ou pourquoi des lobbys puissant financent nos hélicologistes. L’industrie pétrolière me direz vous ? Elle n’a cure de tout cela, elle sait pertinemment que nous épuiserons le pétrole jusqu’à la dernière goutte avant de passer à l’exploitation des autres composés carbonés et de défigurer la planète et les fonds marins. Un pétrole cher ne la rebute pas outre mesure.
Le protocole de Kyoto est en fait un frein au développement des pays comme le Brésil ou l’Inde. Les USA qui ne l’ont pas ratifié pourront continuer de se goinfrer tranquille, transformer leur économie et assoir leur domination mondiale tandis qu’on tapera sur les doigts des pays cherchant à se développer en leur disant qu’ils vont détruire le monde. Ce qui est bon pour moi ne l’est pas pour les autres. Laisser le pétrole qui reste aux pays de l’OCDE, ce sont les motivations. Voilà pourquoi le RCA n’est pas remis en cause et doit être admis comme une vérité absolue.
Vaisseau Terre
Le temps change, périodes chaudes, périodes glacières s’écoulent, la terre poursuit son grand voyage dans l’univers, abritant la vie. Le CO2 est une ressource de la nature. Les mammifères et les plantes le respire. L’effet de serre évite à la Terre les froideurs de l’univers. Nous devons à tout prix aimer et protéger notre vaisseau et tous les biotopes qu’il abrite en son sein. Minimiser notre impact sur le monde tous ensemble, tous les jours en cherchant à toujours s’améliorer, soyons les jardiniers de la planète, pas des fossoyeurs d’espèces animales et végétales. Il ne faut pas cacher les vrais questions derrières des plans géostratégiques dont l’humanité n’a rien à faire. Il ne faut pas cacher les vrais problèmes, les vrais responsabilités derrière un chiffon rouge qu’on agite sous les yeux du public. Aujourd’hui le CO2, les bonus, les talibans, les paradis fiscaux ... Demain l’azote, le sel, la grippe que sais je.
Nous sommes collectivement responsable, ne laissons pas la démocratie dans les mains des techniciens ou de spécialistes qui savent ce qui est bon pour nous et ne laissons personne penser à notre place. Gardons l’esprit ouvert et le sens critique, remettons tout en question tout le temps. Il faut savoir raison garder et définir ensemble nos vraies priorités environnementales.
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Ultimatum climatique : Le refus de France JametPosté par NP Info Languedoc-Roussillon : le 25 septembre 2009
Intervention de France Jamet le 25 septembre 2009 en séance plénière du Conseil régional du Languedoc-Roussillon à propos du « Plan climatique » mis en place par la Région et de la signature de l’appel de Copenhague.
Monsieur le Président,
La signature de cet ULTIMATUM CLIMATIQUE pour la conférence de Copenhague, selon nous, est scandaleuse, liberticide et dangereuse. Leurs signataires somment ainsi tous les pays industrialisés, responsables selon eux de la majorité des émissions de gaz à effet de serre, de porter la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat :
Responsabilité morale :
Entendons : Vous êtes TOUS COUPABLES et cette culpabilité, que nous vous infligeons, justifiera tout ce que nous allons exiger de vous ;
Responsabilité légale :
Entendons : Nous avons un nouvel ordre mondial à vous imposer ;
Responsabilité économique :
Entendez : Vous allez payer cher, très cher…
Tout cela n’est que falsification, mensonge, tromperie, escroquerie….
Que l’on vienne ici, déjà, m’expliquer quel péché « industriel » avaient commis nos prédécesseurs aux yeux de la Terre pour mériter d’essuyer les déluges du dernier réchauffement climatique à la fin de la dernière glaciation ?
Que l’on vienne ici m’expliquer ce qu’ont pu faire les Martiens pour que leurs glaciers fondent à vitesse grand V sur leur planète ! Les signataires de cet ultimatum pourraient s’interroger (déjà) et s’émouvoir (aussi) du fait que nous n’ayons rien fait contre cela, ni pour cela d’ailleurs !
Plus sérieusement, ce qui nous heurte, dans ce rapport et cet ultimatum, notamment, c’est l’expression de la position dogmatique, les dispositions excessives et sectaires de ce qui se revendiquent « écologistes ». Voilà qu’on nous renvoie, avec vos amis verts et trotskistes, au temps les plus obscurs de notre histoire, celui des autodafés, de l’Inquisition, de la croisade albigeoise où l’on condamnait également des relaps tels qu’Allègre, par exemple…
Pourquoi ne pourrait-on douter de ces allégations alarmistes et apocalyptiques ? Parce que la « religion du réchauffement » est devenue un thème politique central aujourd’hui incontournable qui devient une ligne directive, unique, exclusive et liberticide justifiant tous les excès et toutes les dictatures de demain.
Car si, pour vous, et pour eux, la thèse du réchauffement du système climatique est sans équivoque et si l’activité humaine en est la seule cause, pour nous il semble qu’elle soit avant tout une manipulation politico-financière très avantageuse et rentable pour certains et très onéreuse et contraignante pour tous les autres.
Avant de nous racketter et de nous accuser, l’Etat, les collectivités et la Terre entière seraient donc bien inspirés de donner des preuves avérées de ce qu’elles avancent, de leur volonté d’assainissement de la Planète et de stabilisation du climat en encourageant avant tout la recherche, les technologies de pointe en rendant abordables les nouvelles ressources énergétiques propres, en osant dire non aux lobbys pétro-chimiques qui font leur fortune et notre malheur et en refusant cette dictature du profit et de la finance.
Car j’ai des certitudes moi aussi et je connais des faits avérés qui sont sans appel et indiscutables :
- Je sais, moi, que lors de la Conférence de Genève, qui s’est achevée le 4 septembre, plusieurs intervenants, ont, pour la première fois, remis en cause le dogme du réchauffement climatique global. Mais les médias (et nos politiques) n’ont voulu retenir que les déclarations de Ban Ki-moon, du WWF, des Hulot, et autres Arthus-Bertrand, tous plus scientifiques les uns que les autres !
- Ce que je sais, moi, c’est qu’à ce jour 30.000 scientifiques ont critiqué et mis en doute ces conclusions apocalyptiques et pourtant, la recherche officielle pour démontrer que le CO2 émis par l’homme est la cause du changement climatique est soutenue par un financement de 2 milliards de dollars par an, alors que la recherche « sceptique » n’en totalise que 2 millions.
Cette injustice, que vous devriez dénoncer, me laisse perplexe.
Ce que je sais, moi, c’est que la « bourse d’échange » des droits d’émission de CO2 brasse 120 milliards de dollars par an. Que cela représente un super-marché super-virtuel qui rapporte un max… Et ça, çà me fait réfléchir…
Ajoutez à cela que José-Manuel Barroso s’apprête à lancer lui aussi un « Plan Climat » dont le coût s’élèvera à 3 euros par personne et par semaine jusqu’en 2020… C’est-à-dire des dizaines de milliards d’euros chaque année pour baisser les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 20 %.
Et je me dis, que le réchauffement climatique est une affaire qui marche, lucrative et extrêmement rentable. CQFD
- Ce que je sais aussi, c’est que l’instauration du concept des « réfugiés climatiques » va justifier et accélérer l’immigration vers les pays développés car les organisations internationales avec l’accord de l’Europe de Bruxelles se préparent à nous imposer des quotas de réfugiés climatiques par pays industrialisés. (Pour mémoire, je rappellerai que la Commission de Bruxelles a programmé et planifié l’accueil de 50 millions d’immigrés supplémentaire pour l’Europe d’ici 2040…). Cette imposture politique à laquelle vous nous demandez d’adhérer, cette mystification que les eurocrates et les mondialistes nous imposent et que nous dénonçons depuis longtemps, me révolte et m’inquiète.
- Ce que je sais, c’est qu’en juin 2008, le GIEC (Groupement Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat) a formulé 6 scénarios possibles, évaluant les variations de température entre 1,8 et 6,4 degrés. La meilleure option, la moins polluante, décrivait un monde « convergent » (c’est-à-dire sous l’effet de la mondialisation), où la population après avoir culminé au milieu du siècle déclinerait ensuite [grâce à divers virus, Sida, H1N1, grippe aviaire, etc.], et où l’accent serait mis sur des solutions mondiales (c’est à dire un gouvernement mondial) orientées vers une viabilité économique et environnementale, y compris une meilleure équité, etc. mais sans initiatives supplémentaires pour gérer le climat. Je trouve cela étrange…
Ce que je sais, enfin, c’est que nous sommes originellement des « organismes anti-oxydants » qui ont permis de réchauffer la planète. Et c’est la vie qui est responsable de l’effet de serre dont elle dépend.
Ce sont donc des solutions techniques et de pointe que nous devons et que nous pouvons apporter à cette éventuelle menace climatique.
Le monde que l’on veut nous imposer n’est pas le BON, ce n’est pas le nôtre. C’est l’abolition totale des libertés, c’est l’avènement du mensonge et de la crédulité, c’est un retour en arrière, la négation de notre civilisation et du progrès, le refus de la confiance en notre prochain et de l’espoir. C’est la dictature d’une nouvelle religion que nous osons réfuter.
Vous n’êtes pas Dieu, ils ne sont pas Dieux, et nous ne serons pas vos brebis dociles juste bonnes à traire.
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
A montrer dans toutes les écoles et à tous les journalistes.
A diffuser.
Durée 1h40, prenez votre temps.
http://www.canalc2.fr/video.asp?id [...] 5&voir=oui
A diffuser.
Durée 1h40, prenez votre temps.
http://www.canalc2.fr/video.asp?id [...] 5&voir=oui
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
francaisdabord a écrit :A montrer dans toutes les écoles et à tous les journalistes.
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Problème de lien, voir celui-ci:
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Découverte d’anomalies dans les données climatiques
C’est seulement en orientant les données scientifiques que les scientifiques peuvent obtenir la cynique courbe en crosse de « hockey » du réchauffement climatique.
En début 2003, je travaillais avec Stephen McIntyre pour reproduire le fameux travail de la paléoclimatologie, connu sous le nom de graphique en crosse de hockey. Mis au point par le climatologue étasunien Michael Mann, il représente une compilation statistique de données sur les cernes des parties centrales des arbres, prouvant soi-disant que la température de l'air, stable depuis 900 ans, s'est envolée au 20ème siècle. Avant la publication de ce graphique, les scientifiques assuraient que la période médiévale était plus chaude qu’aujourd’hui, ce qui rendait l’importance du réchauffement climatique du 20ème siècle relativement anodine. La révision spectaculaire de ce point de vue, suscitée par la publication de la courbe en crosse de hockey, a fait de cette dernière l'icône du mouvement du réchauffement planétaire. Elle figurait en bonne place dans un rapport de 2001 du Groupe d'experts intergouvernemental des Nations unies sur le changement climatique (GIEC), ainsi que sur les sites Internet du gouvernement et dans d’innombrables rapports d'études.
Steve et moi avons montré que les mathématiques, sur lesquelles reposait la crosse de hockey de Mann, étaient largement erronées, sa forme ayant été déterminée à l’aide de données suspectes sur les cernes des conifères. Les contestations se sont rapidement amoncelées : Deux groupes d'experts associant l’US National Academy of Sciences ont été priés d'enquêter, le Congrès a tenu une audience, et les médias du monde entier ont suivi l'affaire.
Les rapports des experts ont confirmé toutes nos critiques contre la crosse de hockey de Mann, à la fois sur les mathématiques et leur dépendance à l'égard des données de conifères suspectes. L’un des groupes a cependant soutenu que, même si la crosse de hockey de Mann est elle-même fausse, une série d'autres études publiées depuis 1998 présentent des formes similaires, fournissant ainsi un soutien à l‘idée que la fin du 20ème siècle a été anormalement chaude. Le GIEC a aussi présenté cet argument dans son rapport de 2007. Mais le second groupe d'experts, conduit par le statisticien Edward Wegman, a fait remarquer que les autres études ne sont pas indépendantes. Elles sont écrites par le même petit cercle d’auteurs, les noms sont juste dans un ordre différent, et ils réutilisent par procuration encore et encore ces quelques séries de données climatiques.
La majorité de ces données ne montre rien d'inhabituel au 20ème siècle. Mais deux séries de données formant une courbe en crosse de hockey ont réapparu à plusieurs reprises. L'une concernait les données bidons sur les conifères, à propos desquelles le groupe de la National Academy of Sciences a dit qu’elles ne devaient pas être utilisée, toute étude les utilisant pouvant être rejetée. La seconde était une courbe de cernes d’arbres de la péninsule de Yamal, en Sibérie, compilée par Keith Briffa, le scientifique de l'administration britannique.
En 1995, Briffa a publié un document prétendant que la période médiévale incluait en réalité les plus froides années du millénaire. Mais cette affirmation reposait sur seulement trois relevés de cernes des parties centrales d’arbres de l'Oural polaire. Plus tard, l’un de ses collègues nommé FH Schweingruber a produit un échantillonnage bien plus considérable sur l'Oural polaire, mais il racontait une histoire très différente : L'époque médiévale était en fait très chaude et la fin du 20ème siècle n'a rien d'exceptionnel. Briffa et Schweingruber n'ont jamais publié ces données, ils ont plutôt complètement laissé tomber l'Oural polaire dans leurs document de reconstruction climatique.
À leur place, ils ont utilisé une nouvelle série que Briffa avait faite à partir des données de cernes provenant d’à proximité de la péninsule de Yamal, qui donnait une forme de crosse de hockey prononcée : relativement plate pendant 900 ans, puis augmentant fortement au 20ème siècle. Cette série de Yamal était un composite consistant en un nombre d’échantillons non révélé de parties centrales d'arbres distincts. Pour vérifier les étapes impliquées dans la production de ce composite, il était nécessaire d'avoir les relevés individuels des cernes des arbres eux-mêmes. Mais Briffa n'a pas publié ses données brutes.
Au cours des neuf années suivantes, au moins un document utilisant les données du composite de Briffa sur Yamal est paru chaque année dans des revues de premier plan pour conforter le résultat en forme de crosse de hockey. Le GIEC s'est appuyé sur ces études pour défendre le point de vue de la crosse de hockey et, puisqu’il avait nommé Briffa lui-même Principal Auteur du GIEC pour ce sujet, il n'y avait aucune chance pour que les données de Yamal puissent être remises en cause.
Bien que ces documents sont parus dans des revues de premier plan, comme Nature et Science, pas un vérificateur ou rédacteur en chef des journaux n’a jamais exigé de Briffa qu’il présente ses données sur Yamal [ce qui détruit le mythe des « fameuses revues scientifiques » révisées par les pairs, ndt]. Les demandes répétées de Steve McIntyre, de présenter les données brutes pour faire respecter ses propres règles sur la divulgation des données, ont été ignorées.
Puis, en 2008, Briffa, Schweingruber et quelques collègues ont publié un document en utilisant les séries de Yamal (à nouveau) dans un journal appelé les Philosophical Transactions of the Royal Society, qui a des règles de partage de données très strictes. Steve a envoyé la demande des données d'usage et, cette fois-là, un éditeur a assumé ses responsabilités en ordonnant aux auteurs de fournir leurs données. Les données ont paru il n’y a pas longtemps sur Internet. Steve a pu enfin commencer à décortiquer le composite de Yamal.
Il s'avère que plusieurs échantillons ont été prélevés sur des arbres morts (partiellement fossilisés) et qu’ils ne présentent pas de tendance particulière. La tendance à la hausse marquée de la fin du 20ème siècle provient des parties centrales de 10 arbres vivants en 1990, et de cinq arbres vivants en 1995. Sur la base des normes scientifiques, il s'agit d'un échantillon trop petit pour en tirer la publication d’un composite de qualité faisant autorité. La partie des 18 et 19ème siècles de l'échantillon, par exemple, contiennent au moins 30 arbres par année. Mais cette partie ne présente pas de pic de réchauffement. La seule partie qui le montre, c’est la fin du 20ème siècle, où le nombre d'échantillons s'effondre. Encore une fois, la spectaculaire forme en crosse de hockey s'avère dépendre de la partie la moins fiable d'un ensemble de données.
Mais une découverte encore plus troublante a vite été exposée. Steve a cherché dans les données de l’archive paléoclimatique pour voir s'il y avait d'autres cernes de parties centrales d’arbres du site de Yamal ou à proximité qui auraient pu être utilisées pour augmenter la taille de l'échantillon. Il a rapidement découvert un grand groupe d’échantillons récents de parties centrales d’arbres vivants à Yamal, relevés par nul autre que Schweingruber lui-même! S’il avaient été ajouté au petit groupe d’échantillons de Briffa, le 20ème siècle serait tout simplement plat. Il paraîtrait tout à fait ordinaire par rapport au reste du millénaire.
Combiner des données provenant de différents échantillons n'a pas été une démarche exceptionnelle. Briffa a ajouté les données d’un autre site de Schweingruber à un composite différent, provenant de la péninsule de Taïmyr. Les données rajoutées ont été collectées à plus de 400 km du site primaire. Et dans ce cas, pour commencer, le site primaire avait trois ou quatre fois plus de parties centrales d’arbres que le site de Yamal. Pourquoi n'a-t-il pas complété les données de Yamal avec celles facilement disponibles de son propre coauteur ? Pourquoi Briffa a-t-il recherché des données supplémentaires pour le site déjà bien représenté de Taimyr et non pas pour le site insuffisant de Yamal ?
Ainsi, l'ingrédient clé de la plupart des études invoquées à l'appui de la crosse de hockey, à savoir la série de Briffa sur Yamal, dépend de l'influence d'un sous-échantillon d'arbres déplorablement mince et de l'exclusion de données facilement disponibles concernant la même région. Quel que soit ce qui se passe ici, ce n'est pas de la science.
J'approfondis les arguments en faveur de réchauffement de la planète depuis plus de dix ans. En collaboration avec de nombreux coauteurs excellents, j'ai toujours constaté qu’en décortiquant les couches, ce qui se trouve au centre est soit bancal, soit trompeur, soit tout simplement inexistant. Les données de température de surface sont un foutoir contaminé par le parti pris en faveur d’une chaleur importante, et comme je l'ai déjà décrit, le GIEC a fabriqué des preuves dans son rapport de 2007 pour camoufler le problème. Les modèles climatiques sont en désaccord grave avec les observations, et la cacophonie s'accroît d'année en année. L'affirmation souvent lancée à grand renfort de publicité, selon laquelle le climat d’aujourd’hui s’est écarté de la variabilité naturelle, dépend de méthodes statistiques bancales et de données de basse qualité. Le processus d'examen du GIEC, dont j'ai été membre ces derniers temps, n'est pas du tout ce que l’on raconte au public : les conflits d'intérêt sont endémiques, les preuves critiques sont systématiquement ignorées et il n'existe aucun mécanisme régulateur efficace contre la partialité et la déformation.
Je deviens exaspéré avec les collègues universitaires et les autres, qui devraient être mieux au courant, qui exagèrent sur le présumé consensus du réchauffement climatique sans prendre la peine d'enquêter sur les désaccords scientifiques flagrants et les vices de procédure. Dans les années à venir, comme le coût des mesures pour le réchauffement planétaire montera et que le signe d'une crise continuera à s’évanouir, peut-être qu’il deviendra socialement admissible que les gens recommencent à penser par eux-mêmes. En attendant, je suis reconnaissant envers ces quelques penseurs indépendants, comme Steve McIntyre, qui continuent à poser les bonnes questions et à insister sur les normes scientifiques de l'ouverture et de la transparence.
http://www.mondialisation.ca/index.php? ... &aid=15512
C’est seulement en orientant les données scientifiques que les scientifiques peuvent obtenir la cynique courbe en crosse de « hockey » du réchauffement climatique.
En début 2003, je travaillais avec Stephen McIntyre pour reproduire le fameux travail de la paléoclimatologie, connu sous le nom de graphique en crosse de hockey. Mis au point par le climatologue étasunien Michael Mann, il représente une compilation statistique de données sur les cernes des parties centrales des arbres, prouvant soi-disant que la température de l'air, stable depuis 900 ans, s'est envolée au 20ème siècle. Avant la publication de ce graphique, les scientifiques assuraient que la période médiévale était plus chaude qu’aujourd’hui, ce qui rendait l’importance du réchauffement climatique du 20ème siècle relativement anodine. La révision spectaculaire de ce point de vue, suscitée par la publication de la courbe en crosse de hockey, a fait de cette dernière l'icône du mouvement du réchauffement planétaire. Elle figurait en bonne place dans un rapport de 2001 du Groupe d'experts intergouvernemental des Nations unies sur le changement climatique (GIEC), ainsi que sur les sites Internet du gouvernement et dans d’innombrables rapports d'études.
Steve et moi avons montré que les mathématiques, sur lesquelles reposait la crosse de hockey de Mann, étaient largement erronées, sa forme ayant été déterminée à l’aide de données suspectes sur les cernes des conifères. Les contestations se sont rapidement amoncelées : Deux groupes d'experts associant l’US National Academy of Sciences ont été priés d'enquêter, le Congrès a tenu une audience, et les médias du monde entier ont suivi l'affaire.
Les rapports des experts ont confirmé toutes nos critiques contre la crosse de hockey de Mann, à la fois sur les mathématiques et leur dépendance à l'égard des données de conifères suspectes. L’un des groupes a cependant soutenu que, même si la crosse de hockey de Mann est elle-même fausse, une série d'autres études publiées depuis 1998 présentent des formes similaires, fournissant ainsi un soutien à l‘idée que la fin du 20ème siècle a été anormalement chaude. Le GIEC a aussi présenté cet argument dans son rapport de 2007. Mais le second groupe d'experts, conduit par le statisticien Edward Wegman, a fait remarquer que les autres études ne sont pas indépendantes. Elles sont écrites par le même petit cercle d’auteurs, les noms sont juste dans un ordre différent, et ils réutilisent par procuration encore et encore ces quelques séries de données climatiques.
La majorité de ces données ne montre rien d'inhabituel au 20ème siècle. Mais deux séries de données formant une courbe en crosse de hockey ont réapparu à plusieurs reprises. L'une concernait les données bidons sur les conifères, à propos desquelles le groupe de la National Academy of Sciences a dit qu’elles ne devaient pas être utilisée, toute étude les utilisant pouvant être rejetée. La seconde était une courbe de cernes d’arbres de la péninsule de Yamal, en Sibérie, compilée par Keith Briffa, le scientifique de l'administration britannique.
En 1995, Briffa a publié un document prétendant que la période médiévale incluait en réalité les plus froides années du millénaire. Mais cette affirmation reposait sur seulement trois relevés de cernes des parties centrales d’arbres de l'Oural polaire. Plus tard, l’un de ses collègues nommé FH Schweingruber a produit un échantillonnage bien plus considérable sur l'Oural polaire, mais il racontait une histoire très différente : L'époque médiévale était en fait très chaude et la fin du 20ème siècle n'a rien d'exceptionnel. Briffa et Schweingruber n'ont jamais publié ces données, ils ont plutôt complètement laissé tomber l'Oural polaire dans leurs document de reconstruction climatique.
À leur place, ils ont utilisé une nouvelle série que Briffa avait faite à partir des données de cernes provenant d’à proximité de la péninsule de Yamal, qui donnait une forme de crosse de hockey prononcée : relativement plate pendant 900 ans, puis augmentant fortement au 20ème siècle. Cette série de Yamal était un composite consistant en un nombre d’échantillons non révélé de parties centrales d'arbres distincts. Pour vérifier les étapes impliquées dans la production de ce composite, il était nécessaire d'avoir les relevés individuels des cernes des arbres eux-mêmes. Mais Briffa n'a pas publié ses données brutes.
Au cours des neuf années suivantes, au moins un document utilisant les données du composite de Briffa sur Yamal est paru chaque année dans des revues de premier plan pour conforter le résultat en forme de crosse de hockey. Le GIEC s'est appuyé sur ces études pour défendre le point de vue de la crosse de hockey et, puisqu’il avait nommé Briffa lui-même Principal Auteur du GIEC pour ce sujet, il n'y avait aucune chance pour que les données de Yamal puissent être remises en cause.
Bien que ces documents sont parus dans des revues de premier plan, comme Nature et Science, pas un vérificateur ou rédacteur en chef des journaux n’a jamais exigé de Briffa qu’il présente ses données sur Yamal [ce qui détruit le mythe des « fameuses revues scientifiques » révisées par les pairs, ndt]. Les demandes répétées de Steve McIntyre, de présenter les données brutes pour faire respecter ses propres règles sur la divulgation des données, ont été ignorées.
Puis, en 2008, Briffa, Schweingruber et quelques collègues ont publié un document en utilisant les séries de Yamal (à nouveau) dans un journal appelé les Philosophical Transactions of the Royal Society, qui a des règles de partage de données très strictes. Steve a envoyé la demande des données d'usage et, cette fois-là, un éditeur a assumé ses responsabilités en ordonnant aux auteurs de fournir leurs données. Les données ont paru il n’y a pas longtemps sur Internet. Steve a pu enfin commencer à décortiquer le composite de Yamal.
Il s'avère que plusieurs échantillons ont été prélevés sur des arbres morts (partiellement fossilisés) et qu’ils ne présentent pas de tendance particulière. La tendance à la hausse marquée de la fin du 20ème siècle provient des parties centrales de 10 arbres vivants en 1990, et de cinq arbres vivants en 1995. Sur la base des normes scientifiques, il s'agit d'un échantillon trop petit pour en tirer la publication d’un composite de qualité faisant autorité. La partie des 18 et 19ème siècles de l'échantillon, par exemple, contiennent au moins 30 arbres par année. Mais cette partie ne présente pas de pic de réchauffement. La seule partie qui le montre, c’est la fin du 20ème siècle, où le nombre d'échantillons s'effondre. Encore une fois, la spectaculaire forme en crosse de hockey s'avère dépendre de la partie la moins fiable d'un ensemble de données.
Mais une découverte encore plus troublante a vite été exposée. Steve a cherché dans les données de l’archive paléoclimatique pour voir s'il y avait d'autres cernes de parties centrales d’arbres du site de Yamal ou à proximité qui auraient pu être utilisées pour augmenter la taille de l'échantillon. Il a rapidement découvert un grand groupe d’échantillons récents de parties centrales d’arbres vivants à Yamal, relevés par nul autre que Schweingruber lui-même! S’il avaient été ajouté au petit groupe d’échantillons de Briffa, le 20ème siècle serait tout simplement plat. Il paraîtrait tout à fait ordinaire par rapport au reste du millénaire.
Combiner des données provenant de différents échantillons n'a pas été une démarche exceptionnelle. Briffa a ajouté les données d’un autre site de Schweingruber à un composite différent, provenant de la péninsule de Taïmyr. Les données rajoutées ont été collectées à plus de 400 km du site primaire. Et dans ce cas, pour commencer, le site primaire avait trois ou quatre fois plus de parties centrales d’arbres que le site de Yamal. Pourquoi n'a-t-il pas complété les données de Yamal avec celles facilement disponibles de son propre coauteur ? Pourquoi Briffa a-t-il recherché des données supplémentaires pour le site déjà bien représenté de Taimyr et non pas pour le site insuffisant de Yamal ?
Ainsi, l'ingrédient clé de la plupart des études invoquées à l'appui de la crosse de hockey, à savoir la série de Briffa sur Yamal, dépend de l'influence d'un sous-échantillon d'arbres déplorablement mince et de l'exclusion de données facilement disponibles concernant la même région. Quel que soit ce qui se passe ici, ce n'est pas de la science.
J'approfondis les arguments en faveur de réchauffement de la planète depuis plus de dix ans. En collaboration avec de nombreux coauteurs excellents, j'ai toujours constaté qu’en décortiquant les couches, ce qui se trouve au centre est soit bancal, soit trompeur, soit tout simplement inexistant. Les données de température de surface sont un foutoir contaminé par le parti pris en faveur d’une chaleur importante, et comme je l'ai déjà décrit, le GIEC a fabriqué des preuves dans son rapport de 2007 pour camoufler le problème. Les modèles climatiques sont en désaccord grave avec les observations, et la cacophonie s'accroît d'année en année. L'affirmation souvent lancée à grand renfort de publicité, selon laquelle le climat d’aujourd’hui s’est écarté de la variabilité naturelle, dépend de méthodes statistiques bancales et de données de basse qualité. Le processus d'examen du GIEC, dont j'ai été membre ces derniers temps, n'est pas du tout ce que l’on raconte au public : les conflits d'intérêt sont endémiques, les preuves critiques sont systématiquement ignorées et il n'existe aucun mécanisme régulateur efficace contre la partialité et la déformation.
Je deviens exaspéré avec les collègues universitaires et les autres, qui devraient être mieux au courant, qui exagèrent sur le présumé consensus du réchauffement climatique sans prendre la peine d'enquêter sur les désaccords scientifiques flagrants et les vices de procédure. Dans les années à venir, comme le coût des mesures pour le réchauffement planétaire montera et que le signe d'une crise continuera à s’évanouir, peut-être qu’il deviendra socialement admissible que les gens recommencent à penser par eux-mêmes. En attendant, je suis reconnaissant envers ces quelques penseurs indépendants, comme Steve McIntyre, qui continuent à poser les bonnes questions et à insister sur les normes scientifiques de l'ouverture et de la transparence.
http://www.mondialisation.ca/index.php? ... &aid=15512
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam

La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
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- francaisdabord
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Concernant le réchauffement climatique, tout n'est que désinformation, débilisation, abétisation, diabolisation, j'en passe et des meilleurs...
Le réchauffement climatique est un phénomène que notre planète vit depuis 12000 ans, soit, depuis la fin de la dernière glaciation. C'est ce réchauffement qui, soit-dit en passant, permit l'essor de l'agriculture et des premières civilisation à l'ère du mésolithique.
Depuis 12000 ans, nous oscillons entre des périodes de réchauffement comme au Moyen-âge ou de refroidissement comme sous Louis XIV au XVIIème siècle. Actuellement, nous assistons à un réchauffement mais qui est nettement moins gravissime qu'on voudrait nous faire croire.
La climatologie est une science qui en est encore à ses balbutiements car elle fait apparaître des données complexes sur une échelle supérieure à l'échelle humaine et prenant en compte des facteurs aussi importants mais divers que les courants marins, l'inclinaison de la Terre sur son axe, l'orbite elliptique de la Terre autour du soleil, l'activité solaire ou encore la dérive des continents.
Mais, on vous fait croire que le climat a changé ces dernières années parceque vous avez jeté un papier gras par terre et aujourd'hui tout le monde crie "Vive la taxe carbone et les éoliennes sous ma fenêtre". Il faut peut-être ouvrir les yeux un jour et réagir en adulte. L'homme peut faire ce qu'il veut sur Terre, il n'infuencera jamais rien et surtout pas le climat.
Le réchauffement climatique est un phénomène que notre planète vit depuis 12000 ans, soit, depuis la fin de la dernière glaciation. C'est ce réchauffement qui, soit-dit en passant, permit l'essor de l'agriculture et des premières civilisation à l'ère du mésolithique.
Depuis 12000 ans, nous oscillons entre des périodes de réchauffement comme au Moyen-âge ou de refroidissement comme sous Louis XIV au XVIIème siècle. Actuellement, nous assistons à un réchauffement mais qui est nettement moins gravissime qu'on voudrait nous faire croire.
La climatologie est une science qui en est encore à ses balbutiements car elle fait apparaître des données complexes sur une échelle supérieure à l'échelle humaine et prenant en compte des facteurs aussi importants mais divers que les courants marins, l'inclinaison de la Terre sur son axe, l'orbite elliptique de la Terre autour du soleil, l'activité solaire ou encore la dérive des continents.
Mais, on vous fait croire que le climat a changé ces dernières années parceque vous avez jeté un papier gras par terre et aujourd'hui tout le monde crie "Vive la taxe carbone et les éoliennes sous ma fenêtre". Il faut peut-être ouvrir les yeux un jour et réagir en adulte. L'homme peut faire ce qu'il veut sur Terre, il n'infuencera jamais rien et surtout pas le climat.
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
- G-B
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Il faut essayer plusieurs fois, le serveur semble saturé...
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