Les Mythes de la mondialisation

"Ne craignez pas de vous répéter, craignez d'être incompris", disait Léon Daudet. Il avait entièrement raison. Mais, comme on s'en fatigue, voici un petit lexique qui témoigne et clarifie les choses.
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Les Mythes de la mondialisation

Messagepar Prodeo » 28/05/2007 - 7:04

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Argumentaire :

http://www.frontnational.com/argumentai ... sation.php


Thibaut de La TOCNAYE, Délégué National

tel : 01.41.12.10.01
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Re: Les Mythes de la mondialisation

Messagepar Prodeo » 14/10/2009 - 20:40

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http://www.frontnational.com/doc_interv ... _inter=116

Auteur : Marine LE PEN
Date : dimanche 14 septembre 2008

Sujet : “Nous aimons trop la France pour ne vouloir qu’être heureux !”

Discours de Marine Le Pen à l'occasion de l'université d'été du FN


“Nous aimons trop la France pour ne vouloir qu’être heureux !”

Mes chers amis, mes chers camarades

L’engagement politique dont vous témoignez par votre présence amicale et enthousiaste à cette université d’été nous apparait comme une démarche admirable, enrichissante pour tous dont je tenais à vous remercier sincèrement du fond du cœur.

Mieux que quiconque, vous le savez, le combat que nous menons et que mène le Front national depuis trente cinq ans est un combat décisif, un combat pour la liberté et la Nation.

C’est d’ailleurs le même combat parce que combattre pour la nation c’est combattre pour les libertés, pour nos libertés.

Les deux grands totalitarismes qui ont ensanglanté le XXe siècle ont laissé la place a deux autres totalitarismes, l’islamisme et le mondialisme, dont l’hégémonie est aujourd’hui planétaire. Nous étions entrés dans le XXe siècle avec l’attentat de Sarajevo et la Révolution d’octobre. Nous en sommes sortis avec la chute du mur de Berlin et les attentats du 11 septembre.

Nous voici donc aux prises comme les générations qui nous ont précédées, avec des menaces qui mettent en jeu au-delà de notre confort de vie, la paix du monde et même la pérennité de notre nation.

A l’inverse des autres formations politiques, j’allais dire politiciennes, le combat que nous menons et que nous allons mener, n’est pas seulement un combat politique. C’est plus que cela. C’est un combat de civilisation, c’est un combat pour nos valeurs.

Le Front national a été la première organisation à analyser le mondialisme. C’était à la fin des années 80. Rappelez-vous : nous expliquions par des affiches et des slogans imagés à nos compatriotes souvent incrédules :

« Mondialisation : les immigrés entrent, les emplois sortent ! ».


Ce qui n’était à l’époque qu’un avertissement solennel fondé sur des constations visuelles est devenu une cruelle réalité quotidienne pour des millions de Français de plus en plus déclassés.

Une fois de plus- nous sommes les premiers à avoir décelé le poison mortel dont le mondialisme est porteur.

Le mondialisme ce n’est rien d’autre que la dérive totalitaire du libéralisme.

Il réconcilie les internationalistes de gauche et les affairistes transnationaux sur le dos des nations, des peuples, des hommes et des travailleurs du monde entier.

Et parce qu’un économisme s’est substitué à un autre, le mondialisme professe aujourd’hui comme le rappelle très justement Guillebaud les mêmes inepties que hier le communisme.

Ces croyances, au nombre de six, auxquelles on voudrait nous faire croire, encadrent littéralement la pensée intellectuelle moderne, du moins celle qui est véhiculée par les « élites » et les médias.

Le mondialisme serait à la fois, le moteur et le sens de l’histoire, à la fois une science et une vérité théologique, il serait une promesse révolutionnaire et la garantie d’un monde paradisiaque à venir.

- 1) Le mondialisme c’est le triomphe de l’économie comme moteur de l’histoire

Le mondialisme professe la croyance réductrice dans la prééminence de l’économie sur le politique : les libéraux croient à la logique des marchés comme les communistes croyaient que « les infrastructures commandaient aux superstructures ». Pour les uns et les autres, tout doit donc s’analyser ou se résoudre à travers le prisme économique : la crise dans les banlieues ? C’est un problème social ! Pour le résoudre, il suffit de signer un chèque…. …ou nous disaient l’ancien trotskiste lambertiste Harlem Désir « de réparer la cage d’ascenseur. »

- 2) Le mondialisme c’est une science

Le mondialisme se présente comme une science : le libéralisme, comme avant lui le marxisme, serait une évidence scientifique qui congédie toute velléité d’intervention humaine. Ses principes et ses mécanismes se démontrent scientifiquement. Son triomphe est mécanique, inéluctable puisque qu’on peut le démontrer comme une équation. Comme le communisme dont on sait ce qu’il advint, son avènement relève d’un prétendu sens de l’histoire. Celui qui conteste cette évidence est soit un ignare soit quelqu’un de mauvaise foi. Même des esprits dissidents finissent par concéder que « la mondialisation ne se discute pas, que c’est un fait » oubliant que l’ordre naturel conduit l’homme à se reconnaître dans des communautés charnelles davantage que dans des constructions idéologiques.

- 3) Le mondialisme c’est une religion

Le mondialisme comme avant lui le communisme se présente comme une vérité théologique qui a la force du sacré. Il fait parler ses évangélistes, une élite qui conduit le pauvre peuple ignare vers la lumière. Cette nature suprahumaine de l’idéologie mondialiste prohibe toute objection.

Et comme toute vérité immanente, le mondialisme est porté par une avant-garde éclairée.

Cette nouvelle religion laïque et matérialiste a ses conciles (Davos, G7), son clergé local (le medef) et ses curés de paroisse (chefs d’entreprise ou journalistes économiques boboïsés).

Remettre en cause le dogme c’est se rendre coupable d’obscurantisme. Contester cette fétichisation économiste, c’est se ranger parmi les hérétiques qu’il faut brûler en place publique.

Quand une croyance s’érige en savoir, la dictature n’est jamais loin.

- 4) Le mondialisme c’est le chemin de la terre promise

Le mondialisme c’est une promesse jamais satisfaite : comme le communisme hier, le mondialiste promet un avenir radieux. Ce sera demain ; quand les individus seront délivrés de l’Etat, alors la terre deviendra un paradis.

Le mondialisme reporte en permanence l’arrivée de bienfaits concrets: comme le communisme dont on ne pouvait au bout de 70 ans d’horreur toujours pas mesurer les bienfaits, le mondialisme repousse à toujours à demain la vérification de ses effets bénéfiques. Cela fait vingt ans que nous sommes en phase d’adaptation à la mondialisation et, nos efforts, vont bientôt payer…. Car pour mériter le paradis mondialiste, il faut accepter d’inévitables efforts.

- 5) Le mondialisme c’est la vérité

Parce qu’il est la Vérité qui ne se discute pas, le mondialisme se montre indifférent à l’égard des faits : le mondialiste comme avant lui le communiste est insensible aux démentis du réel. Il explique que les dysfonctionnements du système trouvent leur cause dans une application insuffisante de ses propres principes. Rappelez vous, « les démocraties populaires échouaient parce qu’elles n’étaient pas assez socialistes ! » ; les libéraux vous expliquent que la crise économique ou les délocalisations sont dues à l’insuffisance de la dérégulation ; les européistes vous expliquent que l’Europe -d’essence mondialiste- ne fonctionne pas parce qu’il n’y a pas assez d’Europe. Toujours la même chanson !

- 6) Le mondialisme c’est la révolution

Le mondialisme postule une adhésion à la révolution qui ferait du passé table rase : le mondialisme comme avant lui le communisme veut créer l’homme nouveau, celui qui n’a plus besoin d’Etat, celui qui s’est affranchi de toutes attaches identitaires, nationales, familiales, un individu désafilié, libre de toute allégeance qui ne reconnaît aucune frontière, aucun acquis social, aucune appartenance culturelle, aucune contrainte . Il est libre d’assouvir son désir entrenu de consommation. L’ « homo économicus », l’homme nouveau de l’ère mondialiste est une créature robotisée, lobotomisée issue d’une idéologie libérale libertaire, l’enfant illégitime d’Alain Madelin de Cohn-Bendit, un petit monstre puant d’égoïsme et d’égocentrisme.

Engagée sous l’impulsion de l’Amérique, cette fille dévoyée de l’Europe , la course folle à la dérégulation généralisée conduit les peuples sur la Route de la servitude, pour reprendre, en la retournant, l‘ expression du très libéral Hayek.

D’ailleurs, le financier Georges Sorros lui-même a reconnu explicitement son pessimisme sur l’évolution de nos sociétés:



« l’intégrisme des marchés, a-t-il déclaré à Libération du 7 octobre 1998, menace aujourd’hui davantage la démocratie que n’importe quel totalitarisme ».

Derrière la globalisation, sous l’impulsion des libéraux, c’est le fantôme de l’internationalisme marxiste qui refait surface : même haine de la nation qui est le lieu des compromis sociaux ; même haine des structures intermédiaires (famille, institutions…) dont l’existence même contrarie la fluidité des échanges ;

Le rêve du village mondial se concrétise.

Celui-ci se conçoit comme une ville américaine avec ses quartiers spécialisés : quartiers d’affaires, zones industrielles, zones de loisirs, espaces résidentiels.

L’Asie devient le quartier industriel, les pays anglo-saxons le siège de l’activité financière, l’Afrique la réserve de main d’œuvre importables et, avec un épouvantable cynisme, la variable d’ajustement de la population mondiale.

Dans ce schéma, la France a vocation à n’être qu’un bronze culs pour touristes et retraités. On y installe Disneyland à côtés de sites historiques parisiens et des maisons de retraites à proximité des casinos sur la Côte d’Azur.

Dans le nouvel Empire, les perspectives professionnelles pour nos enfants ce sera d’être femme de ménage, guide de musées ou pousseur de chaises roulantes.

La logique mondialiste est cruelle : les états doivent disparaitre, les continents sont virtualisés. La France n’est plus un pays mais un espace, l’Europe n’est plus un lieu, c’est une idée.

Mais, la mondialisation ce sont les mondialistes qui en parlent le mieux, au premiers rang desquels Jacques Attali, prophète foireux de la Mitterrandie et inspirateur officiel du nouveau pouvoir élyséen.

Dans sa « brève histoire de l’avenir » Bernard Attali résume l’histoire du monde à l’épopée de l’ « ordre marchand », celui qui selon se propres termes » parle le langage universel de la monnaie ».

Cet ordre marchand dont il constate avec délectation le triomphe, entrainera l’émergence (je cite) d’un « hyperempire où des hypernomades dirigeront un empire hors sol ».

Il nous le dit P17 : « chacun ne sera plus loyal qu’à lui même, les lois seront remplacées par des contrats, la justice par l’arbitrage (cf affaire Tapie), la police par des mercenaires ( à rapprocher de l’entreprise de mercenaires américains Blackwater) ».

Et de fait, Attali nous décrit ce qui se met actuellement en place : l’avènement de l’homme nomade né des grandes migrations qui dominera le sédentaire étriqué, la domination d’une « hyperclasse » transnationale, la recherche de l’équité qui prévaudra sur la notion d’égalité, le règne de l’éphémère, du jetable, du court terme, la consécration de valeurs malléables, customisées au bon vouloir des individus, l’ère du zapping généralisé.

Ce processus programmé de déconstruction des nations -dont certaines ont plus de mille ans-, conduira au retour des cités-états. L’absence de morale d’Etat mènera des parts entières de territoires à tomber aux mains de maffias ou de non-états terroristes (c’est déjà le cas avec les zone tribale au Pakistan, ports pirates en Somalie, ou plus proches de nous avec certaines zones de non droit…).

La prééminence des consommateurs sur les travailleurs finira de s’imposer.

« L’hyperempire demeura partiellement américain » nous dit Attali, et il poursuit : « ses objets de consommation seront encore très largement la prolongation d’objet nomades (téléphones, baladeurs, …) tout comme le seront sa culture (métissée) son mode de vie (précaire), ses valeurs (individualistes) son idéal (narcissique)….

« Des compagnies privées de sécurité, de police, de renseignement concurrenceront les polices nationales, dans la surveillance des mouvements et des données, pour le comptes de compagnies d’assurance et d’entreprises…

En écho au débat actuel sur le flicage généralisé Edvige et de la société de l’hypersurveillance, Attali poursuit « Chacun devra accepter d’être surveillé »

Il conclut : « le capitalisme ira jusqu’à son terme : il détruira tout ce qui n’est pas lui. Il transformera le monde en un immense marché, au destin déconnecté de celui des nations et dégagé des exigences et servitudes d’un « cœur »…Il parachèvera ce qu’à commencé le marché depuis ses origines : faire de chaque minutes de la vie une occasion de produire, d’échanger ou de consommer de la valeur marchande »(sic)

Cette vision américano-centrée n’est pas la nôtre.

Car dans la société rêvée par M. Attali, dans la société du jetable, l’homme est jetable, et le monde lui-même est jetable.



L’homme est jetable ! On le constate chaque jours avec les licenciements boursiers qui voient les salariés d’entreprises bénéficiaires être sacrifiés sur l’autel de la bourse pour satisfaire des logiques de profits immédiats par des actionnaires prédateurs, versatiles et déloyaux .

Les faits sont là.

Les capitalistes ont lancé la lutte des classes et l’ont gagné : ils se croient le droit d’exploiter sans vergogne, sans règles et même sans morale. Il faut le comprendre. Le mondialisme n’est pas une idéologie de la liberté mais une idéologie de conquête et de soumission.

L’homme est jetable parce que dans cette société où le « je » l’emporte sur le « nous », la solidarité n’a plus sa place. La société mondialisée c’est une juxtaposition de solitudes individuelles et de drames humains souvent silencieux.

Plus largement, le projet mondialiste emporte la destruction des éco-systèmes humains que constituent les nations dans les pays occidentaux. Dans les sociétés traditionnelles du tiers monde notamment en Afrique, il dévaste les réseaux de solidarités tribales ou les structures familiales provoquant la migration des populations vers les mégalopoles du tiers monde puis vers l’Europe assiégée.

Dans ce monde marchand où l’expression « gagnant-gagnant » qu’affectionne particulièrement Nicolas Sarkozy a remplacé la plus saine et plus généreuse formule « donnant-donnant », le malheur des uns ne fait pas le bonheur de autres : nos pays subissent une baisse inexorable du niveau de vie ; dans le même temps, les pays pauvres vivent les soubresauts des émeutes de la faim. Chacun de nos pays attend dans le couloir de la mort.

Mais je vous le disais, dans ce système, il n’y pas que l’homme qui est jetable, mais le monde aussi est jetable.

Car si le mondialisme a programmé la destruction des éco-systèmes humains, il prépare également les conditions de l’épuisement de la planète au nom d’un anthropocentrisme suicidaire.

La planète est un don de Dieu.

Elle ne peut offrir que ce qu’elle est en mesure de produire. Or, comment peut-on croire que 9 milliards d’hommes peuvent vivre, produire, consommer, polluer comme des américains.

Or c’est pourtant ce que postule l’idéologie mondialiste qui contrevient à tous les principes écologiques bien compris :

Etre écologique c’est produire à proximité et recycler sur place.

C’est le contraire qui se met en place où l’on fabrique à un bout de la planète, on consomme à 20 000 kilomètres de là et on recycle les déchets produits 10 000 kilomètres plus loin.

Dans le même temps pour donner le change, nos états totalement schizophrènes matraquent nos concitoyens de discours moralisateurs et mettent en place une fiscalité verte.

Or à quoi sert-il d’obliger les Français à chercher le pain en vélo si le vélo est produit en chine, le blé vient des Etats-Unis et que le champ derrière la boulangerie est laissé en jachère sur décision administrative de l’Union européenne ?

Le système a atteint un tel degré de perversité que dans nos économies modernes, le principal moteur de la croissance c’est précisément la consommation. Cette logique, par nature anti écologique, est pourtant soutenue et encouragée par une coûteuse politique de la demande.

Ce mythe de la croissance infinie, le modèle économique fondé sur la spécialisation de tâches à l’échelle mondiale qui fait exploser les transports mondiaux, comme l’illusion du bonheur consumériste ne vont pas seulement épuiser la planète mais risque de la tuer. Lorsque chaque foyer chinois aura deux voitures, les bobos parisiens pourront partir sur la Côte d’Azur en velib, cela ne changera plus grand-chose. Paradoxe de l’histoire : au moment où les Chinois abandonnent le vélo pour la voiture, nous abandonnons la voiture pour le vélo.

Au Front national, nous soutenons une vision du monde et de l’homme diamétralement opposée.

Face ce néototalitarisme marchand d’où émergent une profonde décroyance et une société anomique (sans valeurs communes), nous opposons une conception du monde respectueuse de l’ordre naturel, des peuples et de l’homme.

Nous refusons tout d’abord de confondre bonheur et plaisir.

Nous refusons de croire que l’épanouissement individuel se mesure à la capacité de consommer et se trouve ses fondements dans un hédonisme malsain.

Nous devons à l’héritage chrétien de l’Europe notre conception de l’homme qui lui reconnait, avec le caractère sacré de la vie, une existence comme être unique, doté de raison et capable de choix personnels.

L’Afrique traditionnelle qui ne connait que le clan ou l’islam qui se réfère à l’Umma (c’est-à-dire la communauté des croyants) ignorait jusqu’à l’apport de la colonisation, cette reconnaissance particulière de l’individu. Cette conception de l’homme que l’Europe a porté et exporté lui est propre ; et parce qu’elle est la base à la civilisation européenne, elle justifierait à elle seule que soit mentionnée dans les textes fondateurs de l’organisation continentale la référence aux « racines chrétiennes de l’Europe ».

Dans nos pays, les Lumières ont fourni une version sécularisée de cette conception de l’homme et le marxisme une dérive pitoyablement matérialiste et monstrueusement criminelle.

Or cette souveraineté de la personne dans laquelle nous nous reconnaissons a été poussée dans nos sociétés dévoyées par le mercantilisme américain jusqu’à se transformer en une tyrannie de l’individualisme.

Les mondialistes surfent sur cette religion du vide qui fait de l’acte de consommation le but ultime de la vie et des producteurs et des consommateurs des êtres interchangeables….

En réalité, tout incite à l’émiettement individualiste tant qu’est encouragé l’uniformisation des modes de consommation.

« La société de individus » pour reprendre la formule de Norbert Elias pousse chacun à l’affirmation de sa petite identité souveraine. Elle congédie les identités collectives au premier rang desquelles les identités nationales.

« Chacun sa route, chacun son chemin » chantonnaient les radios il y a déjà 10 ans.

Or, derrière cette glorification de l’individu roi transparaît aisément une conception peu respectueuse des personnes reléguées au rang d’instrument aux services des marchés. Cet individualisme se paye par une désocialisation c’est-à-dire un isolement personnel propice à tous les asservissements. Même l’ouvrier français n’a plus de sentiment d’appartenance à une classe, sentiment qui le rassurait et le raccrochait à une communauté charnelle.

Tu seras un esclave mon fils !

Dans cette société atomisée en petits destins individuels, tout affectio sociétatis c’est-à-dire toute volonté de construire en commun a disparu. Le taux de remplissage de nos prisons en est la meilleure illustration.

Déstabilisées depuis 30 ans par des apports de populations inassimilables, nos sociétés sont conduites à s’épuiser, à reconstruire -voire simplement à construire artificiellement- un lien social qui se détricote au fur et à mesure que s’édifient des ghettos sociaux et ethniques.

Seule la réaffirmation de nos valeurs nationales peut contrecarrer l’affirmation destructrice des identités de substitution transnationales ou de repli infra nationales.

Nous sommes les défenseurs d’une conception qui replace le « nous » avant le « je ».

Contre le pouvoir dissolvant de l’égoïsme, nous défendons les valeurs collectives, les valeurs de survie, les valeurs de vie : aimer son prochain comme soi même, je dirai avant soi même.

Je vous le disais en introduction de cette intervention.

Notre combat dépasse le cadre politique.

Face à l’ouragan mondialiste, face à la rusticité d’un islamisme souvent ascétique, nous devons être les porteurs d’un ré enchantement des valeurs de notre civilisation.

Gustave Le bon, il y a un siècle résumait le cycle des civilisations par cette formule :

« Passer de la barbarie à la civilisation en poursuivant un rêve, puis décliner dès que ce rêve a perdu sa force, tel est le cycle de la vie d’un peuple »

Notre rôle comme patriotes, comme nationaux et nationalistes c’est de faire renaître le rêve de notre civilisation française et européenne.

Nous sommes en effet les seuls adversaires du mondialisme. Ceux qui se nomment les mondialistes sont les mondialistes ultralibéraux ; les altermondialistes qui leur font face médiatiquement, sont eux aussi mondialistes mais « alter » comprenez autre, en clair gauchistes.

Je vous l’ai dit : le combat pour la nation c’est le combat fondamental car c’est le combat pour les libertés, pour nos libertés et celles de nos enfants.

Notre peuple est un grand peuple capable de sursaut inouï comme il le montra si souvent dans son histoire. Nous devons appeler nos compatriotes à des enrôlements autres que consuméristes, nous devons les détourner des professionnels du rien qui se vautrent dans les palais nationaux, nous devons leur proposer l’alternative du sursaut vital.

Nos forces de conviction, notre détermination, et notre compétence doivent leur prouver notre capacité à organiser l’œuvre impérative de redressement.

Notre éthique et notre sens de l’humain leur montrera notre légitimité à la mener.

Dans cette société, renoncer à réclamer par-dessus tout le droit au bonheur pour soi même c’est être inconvenant. Eh bien n’ayons pas peur de l’être !

Nous aimons trop la France pour ne vouloir qu’être heureux !
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Re: Les Mythes de la mondialisation

Messagepar Prodeo » 14/10/2009 - 21:09

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http://www.frontnational.com/doc_interv ... _inter=142

Auteur : Jean-Marie LE PEN

Date : vendredi 01 mai 2009

Sujet : 36e Défilé du Front National

Elus Front National, Chers Amis, Chers Camarades,
Mesdames et Messieurs de France, d'Europe et Ailleurs, qui êtes venus participer ou simplement assister à notre grande manifestation nationale et patriotique du 1er mai, je vous remercie de tout cœur au nom du Front National.

Je veux exprimer une pensée particulière amicale à notre DPS et une autre particulièrement affectueuse à ceux qui viennent pour quelques heures de très loin et parfois d'au delà des mers pour communier avec nous dans le souvenir exaltant de la plus grande, la plus pure, la plus éblouissante des héroïnes nationales et des martyres chrétiennes. Jeanne, Jeanne d'Arc, notre petite sœur du bout des temps.


Nous fêtons aussi le 1er mai, fête nationale du Travail, fête de ceux qui ont l'honneur et la chance de travailler mais aussi de tous ceux qui n'ont pas et qui espèrent un travail auxquels nous affirmons que, chez eux, ils ont droit et en particulier aux jeunes qui entrent dans la vie active. Fêtons aussi ceux qui, au terme d’une vie de labeur, doivent pouvoir jouir paisiblement de la retraite qu’ils ont gagnée.

Nous dirons ensemble nos colères, nos indignations contre les mensonges, l'injustice, la trahison mais aussi notre amour de la Patrie et notre immense espérance de sa pérennité, de sa grandeur et de son indépendance.

HONNEUR A JEANNE, OUI HONNEUR A JEANNE !

Jeune fille de la terre et du ciel, missionnée dans les temps d'infortune pour sauver la France en danger de disparaître par violence et par trahison, dans un ensemble étranger et de perdre, par là, sa souveraineté, son indépendance, sa langue, son identité.

Mais y a t-il comparaison possible entre les grands prédateurs du 15ème siècle, Isabeau de Bavière, Bedford, Cauchon et les homoncules de l'Européisme ? Entre l'infâme Traité de Troyes et l'ignoble Traité de Lisbonne dont le texte reformaté par Nicolas Sarkozy a pourtant été rejeté au référendum par une large majorité de Français.

De quoi s'agissait-il il y a près de 600 ans ?

De livrer la France au Roi d'Angleterre avec la complicité de l'Université de Paris, de l'Eglise de France et des intrigants féodaux.

De quoi s'agit-il aujourd'hui ?

De faire disparaître la France dans un ensemble soi-disant européen dont on ne connait d'ailleurs pas les limites géographiques ou politiques, avec la complicité de ceux dont la mission sacrée est de défendre l'unité, l'indépendance et l'inaliénable souveraineté de la France.
Comment ne pas être frappé par le parallélisme des situations qui amenèrent Jeanne d'Arc à quitter la maison paternelle de Domrémy, et les évènements qui annoncent et préparent l'effacement de notre pays.
Certes apparemment, et pour l'instant du moins, il n'y a ni guerre ni famine, et ce n'est par la soldatesque en armes qui parcourt nos routes en pillant et tuant. Mais, aussi les corps et les âmes sont moins bien trempés et la crise qui commence ne va pas manquer d'aggraver le chiffre déjà scandaleux de 7 millions de pauvres dans notre pays.
Dans les périodes de décadence et de dictature molle, ce qui est difficile, ce n'est pas tant de faire son devoir, c'est de le discerner. Dans le tourbillon cybernétique, le déferlement des images et des sons, la multiplicité des influences, la corruption morale et intellectuelle des pseudo-élites, le triomphe du matérialisme, l'effacement et l'adultération des dogmes religieux, l'avachissement des caractères, comment trouver son chemin autrement que par référence aux épreuves passées, aux principes et aux traditions de notre peuple.

Comme les oiseaux piégés la nuit par les projecteurs, nos opinions sont prises au jeu des manipulateurs.

Ce que ne voyaient pas la plupart de nos compatriotes, c'est que leur prospérité relative leur masquait le vol de leurs biens les plus précieux préalablement dévalorisés par des campagnes d'intoxication.

En échange des promesses fallacieuses de l'Euro, on les prive de leur Patrie, de leur territoire, de leur identité, de leur patrimoine et quand ils se doutent qu'ils ont été floués, les voleurs, les traîtres, leur disent : "Il est trop tard ! Vous avez signé le pacte de l'Union Européenne".

Le monde qu'on promet, c'est celui de la décadence de Rome, "Panem et Cricenses" (du pain et des jeux). Le RSA, les 35 ou les 25 heures, et le Mondial de foot ou de tennis ou de basket en permanence et cerise sur le gâteau, la fortune par le loto.


Mais revenons au temps de Jeanne. Il est cruel au peuple de France, et « il y a grande pitié au Royaume" : la guerre, la famine, la peste ravagent le pays. Paris où elle a tué plus de 100.000 personnes, est déchirée par les fureurs révolutionnaires de Caboche et de Capeluche.

Pour comble de malheur, le roi Charles VI est devenu fou et le restera 30 ans durant. Les grands féodaux se déchirent à belles dents et le pays exsangue vient d’être livré à l’étranger par l’ignoble Traité signé à Troyes en 1419 par la Reine Isabeau, livré au Roi d’Angleterre Henri V de Lancastre. Le dauphin de France est banni et le Pape Martin V sera le seul à refuser d’être complice de la forfaiture.

Quatre ans plus tôt, les Anglais ont débarqué en Artois et écrasé la chevalerie française à Azincourt.

Tout est perdu ou presque. En 1422, Henri V meurt. Henri VI, Roi d’Angleterre est proclamé Roi de France. Jeanne a 10 ans.

A 12 ans, l’enfant établira un mystérieux contact avec ce qu’elle appelle ses voix.
Que lui disent-elles ? Que disent St-Michel, Ste-Catherine, Ste-Marguerite à cette bergère lorraine ? Excusez du peu ! D’aller au secours du Roi et de libérer la France. Elle croit et ce qui est miraculeux, elle va le faire croire.

Cinq ans plus tard, Jeanne qui ne sait ni lire, ni écrire, ni monter à cheval, part pour accomplir le plus prodigieux destin de l’histoire humaine.

Elle a 17 ans, il ne lui reste que 2 ans et 3 mois à vivre. Aussi, tout va très vite. Elle rencontre le Roi à Chinon, se met à la tête de l’armée, libère Orléans, écrase les Anglais à Jargeau et le 18 juin à Patay. Elle fait sacrer le Roi à Reims, le tout en cinq mois.
Deux mois plus tard, aux portes de Paris, elle est blessée pour la troisième fois.

Le 23 mai, elle est prise à Compiègne et vendue aux Anglais par les Bourguignons. Emprisonnée à Rouen dans une cage de fer, puis ferrée aux pieds et à la taille, elle est gardée par 7 soudards, dans un cachot sordide.

Jugée par un tribunal ecclésiastique présidé par l’infâme évêque Pierre Cauchon, elle est condamnée à mort et brûlée vive, le 30 mai 1431 sur le bûcher de Rouen. Son dernier souffle est un acte de foi et une prière : Jésus Marie. Elle n’a que 19 ans.

Dès lors, la libération va bon train et un de ses anciens compagnons d’armes, le Connétable de Richemont boute les Anglais hors de France en 1453.
Personnage historique au parcours inimaginable, elle fut tout à la fois Sainte et martyre au plan spirituel, elle fut au temporel un grand chef de guerre et un grand chef politique.

Amour du peuple, amour de la Patrie terrestre qu’elle ne sépare jamais de la Patrie céleste, légitimité, autorité du Roi, indépendance de la France, identité et sécurité des Français, rassemblement des forces nationales, action vigoureuse contre l’ennemi, foi dans l’avenir, tels furent ses principes et ses objectifs. Près de six siècles plus tard, tels sont les nôtres.

Rien ne lui sera épargné en échange de sa gloire immortelle, ni les abandons, ni les trahisons, ni les lâchetés, ni les plus basses insultes, ni les plus ignobles calomnies. Elle n’échappera même pas à des techniques qu’on pourrait croire de notre temps : la désinformation et la diabolisation. Mais, comme nous le démontrons ici à Paris, 578 ans plus tard, son souvenir reste impérissable. Sa trace éblouissante est muée par une vertu qui est pour nous un modèle : l’intransigeance.




1ER MAI – FETE DU TRAVAIL

Pendant des décennies, le 1er mai a été l’anniversaire des luttes souvent sanglantes du monde du travail. Il donnait encore naguère l’occasion, aux organisations révolutionnaires, de faire la démonstration de leur capacité d’action et de violence.

Aujourd’hui, intégré à la culture nationale, érigé en fête chômée nationale des travailleurs, il doit être un évènement national. Il doit permettre une réflexion et déterminer des actions qui tiennent compte du fait que le travail qui fut chez nous et qui est encore, hélas, dans beaucoup de pays, une contrainte injuste de l’effort des hommes, est et reste le moyen de la liberté individuelle et de la dignité sociale, le moyen aussi de la prospérité et de la solidarité nationale.


Le travail a pu, à cause des excès et des injustices, être considéré comme un fardeau, une obligation dont il fallait s’affranchir, un moyen d’oppression des pauvres et des faibles par les riches et les puissants. Dans nos temps de chômage massif, on se rend compte que si la productivité et la concurrence ont l’effet bénéfique de réduire les coûts et les prix, elles peuvent aussi aboutir en supprimant les postes de travail à faire du travailleur sans emploi une charge pour la collectivité publique, une charge financière et fiscale de plus en plus lourde et de plus en plus stérilisante.

Si dans le même temps que diminue le nombre des emplois, on supprime les frontières et leurs justes contrôles, si on laisse entrer sans droits des produits qui ne subissent pas les mêmes charges fiscales ou sociales ou sans frein des immigrés de plus en plus nombreux à la recherche d’un emploi ou d’une ou de plusieurs assistances, on va irrésistiblement à la catastrophe.

Annoncée par nous depuis des années et tout récemment lors de la campagne de vérité menée par moi-même lors de la présidentielle 2007, elle est là. Et ma pensée affectueuse va à cette heure, vers les centaines de milliers de nos compatriotes qui ont déjà perdu leur emploi et vers des centaines de milliers de ceux qui savent qu’ils vont le perdre. Je pense aussi à tous les jeunes dont l’avenir est compromis et à qui, les générations actuelles ne vont léguer que leurs dettes.

Aujourd’hui, les maffias idéologiques de notre temps ont pris pour cible, le Pape Benoit XVI à qui ne sont épargnées ni les diffamations, ni les injustices.

Or, les Papes, depuis Martin V, qui fut le seul à s’élever contre la trahison du Traité de Troyes, ont tous joué un rôle bénéfique à l’égard de Jeanne.

Et d’abord Pie X lors de la béatification le 18 avril 1909, il y a 100 ans, « Si le catholicisme était l’ennemi de la Patrie, il ne serait plus une religion divine ». A la fin des cérémonies et à la surprise générale, Pie X se leva et embrassa longuement le drapeau français.

Dix ans plus tard, le 6 avril 1919, Benoit XV, dans ses discours de canonisation : « Nous trouvons si juste, que le souvenir de Jeanne enflamme les Français, pour leur Patrie que nous regrettons de n’être Français que par le cœur.

Pie XII enfin : « Et s’il peut sembler un moment que triomphent l’impunité, le mensonge et la corruption, il vous suffira de faire silence quelques instants et de lever les yeux au ciel pour imaginer les légions de Jeanne d’Arc qui reviennent, bannières déployées, pour sauver la Patrie et pour sauver la foi.

Honneur à Jeanne et honneur aux Papes qui l’honorèrent.


I- S’il ne devait y avoir qu’un seul qualificatif pour décrire le caractère de Jeanne, ce serait incontestablement l’intransigeance. C’est cette vertu qui lui a permis de vaincre tous les obstacles.

Pour les français d’aujourd’hui aussi, confrontés à des difficultés sans précédent, le temps de l’intransigeance nationale est venu.

Depuis trop longtemps en effet, la France à renoncé à être elle-même pour suivre les utopies régressives que lui impose une classe dirigeante décadente.

Après la fin de la barbarie communiste, un nouveau mythe est apparu au sein de l’oligarchie française, au début des années 1990 : celui de l’abandon nécessaire de nos frontières, pour construire un monde meilleur, dans lequel les barrières et les différences seraient abolies.


Nos frontières ont été délibérément supprimées par les gouvernements successifs, soit-disant parce qu’elles étaient périmées, soit-disant parce qu’elles empêchaient le plein emploi, soi-disant parce qu’elles étaient un obstacle au grand rapprochement fraternel des peuples.

Dans la marche vers ce projet, la construction d’une Europe sans frontières était la première étape. Bruxelles a utilisé le principe de libre circulation des hommes, des marchandises et des capitaux pour abolir les frontières, et, partant, détruire les Etats et les nations.

L’Europe institutionnelle, celle des Monnet, des Delors et des Barroso, s’est construite comme une vaste zone de libre-échange, sans frontières internes, puis frontières externes.


Oui, mesdames et messieurs, aujourd’hui la vérité fait jour : l’Europe n’est qu’un pavillon de complaisance qui couvre une marchandise planétaire, l’Europe n’est qu’un marchepied vers le gouvernement mondial, une aspiration mondiale, un projet de gouvernement mondial.

Cette idéologie de destruction de l’Etat et du pouvoir national, mise en œuvre aujourd’hui par l’Union européenne, conduit notre pays dans l’impasse, en le livrant pieds et poings liés aux prédateurs de la planète entière.

C’est donc l’euromondialisme, idéologie de l’unification européenne puis mondiale, qui est la cause de tous nos maux.

Mais, ce sont les multinationales qui sont à l’origine de cette dérive des comportements. Nées dans les années 70 aux Etats-Unis, elles se sont multipliées à un rythme exponentiel.

C’est ainsi que des pouvoirs exorbitants et une influence politique monstrueuse ont été conquis par ces multinationales, devenues pour certaines les égales des Etats.

Ce sont elles qui ont imposé, d’abord aux Etats-Unis puis au monde, leur idéologie libre-échangiste, source de leurs formidables profits. Elles ont transféré leur production dans les pays à bas salaires, réduisant ainsi à la ruine ou à la délocalisation les entreprises et acculant leurs travailleurs au chômage.

Leur objectif a été de créer un marché mondial des marchandises, des services, des capitaux, de la main d’œuvre. En Europe, particulièrement, les politiciens de droite et de gauche se sont faits leurs auxiliaires serviles en supprimant les frontières et en livrant leurs nations à la braderie générale.

Ainsi, l’économie mondiale a été mise au service des instincts mercantiles des multinationales, au détriment des nations et de leurs peuples.

Les dirigeants et les artisans des multinationales se sont enrichis sans limite, dominant par l’argent, la politique, les médias et par eux, les peuples.

Les politiciens, qui sont en charge de l’intérêt général, les ont trahis. Ils sont les principaux responsables et les complices de la terrible crise actuelle, conséquence prévisible de l’emballement du système. L’esprit de lucre des mafias a fini par pousser le monde à la catastrophe.

La politique euromondialiste a détruit nos grands équilibres nationaux, moraux, économiques et sociaux, tout d’abord en encourageant l’immigration- colonisation, l’immigration de peuplement, l’immigration de masse qui submerge aujourd’hui notre pays.

Chacun d’entre nous voit bien, hélas, que la France est de moins en moins française, parce qu’il est entré plus de 10 millions d’immigrés en 35 ans, provenant essentiellement du tiers monde.

Cette immigration incontrôlée et chaotique met gravement en péril notre identité nationale, en modifiant peu à peu la composition de la population et en changeant progressivement nos valeurs :

C’est en raison de l’immigration que notre conception traditionnelle de la laïcité à l’école est ébranlée.

C’est à cause de l’immigration que notre conception de la femme est aujourd’hui remise en cause dans les banlieues.

C’est à cause de l’immigration que le communautarisme gagne de plus en plus de terrain, annihilant l’esprit civique de nos compatriotes, en même temps que leur sentiment national.

L’immigration de masse remet en cause l’ensemble de notre équilibre social.

Seuls 5% des immigrés qui rentrent chaque année sur notre sol le font au titre du travail, ce qui revient à dire que 95% sont d’une façon ou d’une autre à la charge de la collectivité. Et l’on assiste à l’explosion des besoins, en logements, en allocations familiales, en prestations diverses, ce qui plombe durablement les comptes de nos organismes sociaux, puisqu’un nombre croissant de ceux qui perçoivent ne cotisent pas.

Sur le marché du travail, la concurrence entre travailleurs français et immigrés est organisée, délibérément, sciemment, volontairement par le grand patronat, dans le but de pousser à la baisse les salaires manuels, ce qui contribue à appauvrir encore la population française.

Mais le pire est encore ailleurs. Le pire, mesdames et messieurs, c’est que nous ne sommes plus les maîtres chez nous, dans nos banlieues, dans nos villes, et même dans nos campagnes.

L’Europe nous impose la libre circulation des hommes et une politique migratoire laxiste, ce qui signifie que n’importe qui, peut librement entrer chez nous à partir du moment où il a pris pied dans n’importe quel pays de l’Union Européenne.

La Commission européenne vient d’ailleurs à nouveau d’inviter les pays européens à accélérer leurs efforts pour l’intégration des immigrés, objectif auquel Jacques Barrot, Commissaire à la Sécurité, estime qu’il ne faut surtout pas renoncer pour cause de crise économique.

Bref, pour les eurocrates, l’immigration est une chance pour l’Europe, alors même que le simple bon sens permet de voir qu’elle est une charge considérable en période d’expansion et décuplée en période de crise économique.

Largement ouverte par le laxisme européiste aux populations du monde entier, la France se morcèle peu à peu en groupes ethniques antagonistes, occupant des territoires différenciés et vivant selon leurs valeurs propres.

A la dissolution du corps de la Nation par l’immigration étrangère s’ajoute, hélas, la destruction systématique et méthodique du sentiment national des Français, particulièrement dans les jeunes générations.

Les partis progressistes, c'est-à-dire ceux de la gauche mondialiste, ont gagné le combat culturel ; ils ont fait la conquête des esprits, ils ont gagné la bataille des idées et, sont parvenus à détruire tous les piliers institutionnels qui, depuis toujours, assuraient la diffusion du sentiment patriotique dans la population :

- la famille d’abord, qui dans sa forme traditionnelle devient peu à peu minoritaire,
- l’Eglise ensuite, qui n’est plus que l’ombre d’elle-même,
- l’école qui n’assure plus aucune de ses missions fondamentales
- et l’armée, membre atrophié de la nation réduite aujourd’hui à un appendice qui demain dépendra de l’Otan.


De surcroît, le matraquage d’une propagande de repentance systématique qui réécrit l’Histoire de France pour abaisser notre pays, finit par abrutir complètement nos compatriotes.

Sans aucune raison réelle ni valable, la France a honte d’elle-même.

On s’auto-dénigre pour l’esclavage, pour la colonisation, pour la deuxième guerre mondiale, pour les guerres de décolonisation.

Même aux titres d’évènements intervenus il y a bien longtemps, il faut que la France s’excuse, il faut qu’elle se flagelle, il faut qu’elle demande pardon à des nuées de minorités assoiffées de reconnaissance médiatique, ou institutionnelle, voir plus prosaïquement d’espèces sonnantes et trébuchantes.

Derniers exemples en date, Madame ROYAL candidate socialiste à l’élection présidentielle de 2007, a cru bon de s’excuser auprès des Africains d’un propos de SARKOZY, et auprès des espagnols, d’un autre sur Zapatero.

Madame Royal est une vraie socialiste, qui bat sa coulpe sur la poitrine d’autrui.

Monsieur AYRAULT, Maire de Nantes et président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale a dépensé plus de 7 millions d’euros d’argent du contribuable pour un mémorial de 7000 m2 dédié à l’abolition de l’esclavage.

Quand au Maire de Marignane, monsieur Le Dissès, en digne représentant de la fausse droite établie, il a fait retirer la stèle qui avait été édifiée sur sa commune en hommage aux combattants de l’Algérie Française.

Je vous le dis, mes chers camarades, le politiquement-correct est partout.

Au Parlement européen, il prend une tournure ultra-féministe, ultra-anti-raciste, ultra-écologiste et ultra- homosexualiste, qui étouffe toute velléité de débat et fait peser sur chaque Député une insupportable chape de plomb intellectuelle et pseudo-morale.

Bref, chacun d’entre nous vit dans la culpabilisation permanente, dans la haine de soi, dans le mépris de ses anciens, dans la falsification de notre histoire nationale.

L’objectif est clair, mes Chers Camarades : il faut dénationaliser notre peuple, le transformer en un troupeau de consommateurs béats, sans repères, sans conscience, sans culture, noyé dans l’illusion cosmopolite et matérialiste que déploient depuis des décennies les puissants de ce monde.

Le problème, c’est que l’illusion matérialiste du mondialisme a vécu, emportée par la crise sans précédent qui frappe aujourd’hui la France, l’Europe et jusqu’à la planète entière.

Depuis quelques mois, nos grands équilibres économiques et sociaux se sont effondrés, découvrant le corps meurtris d’une France appauvrie, exsangue et pantelante.

Mais tout cela n’est pas le fruit du hasard, tout cela n’est pas issu de je ne sais quelle fatalité.

Les souffrances populaires s’expliquent entièrement par les erreurs politiques de nos gouvernants, depuis les années 80, lorsque les gouvernements de GISCARD, MITTERRAND et CHIRAC ont baissé la garde,

- en supprimant les contrôles aux frontières, au nom de la sacro sainte liberté de circulation promue par l’Europe,

- en supprimant les droits de douanes au nom d’un commerce sans entrave, au nom d’un libre échangisme absolu,

- en supprimant le contrôle des changes, pour permettre à l’argent de circuler partout, pour permettre aux fortunes anonymes et vagabondes d’échapper au fisc, d’échapper à la pression des travailleurs français, d’échapper au légitime contrôle des Etats.

- en supprimant la préférence nationale, principe fondamental de la nation.

- En instituant dès 1974 le regroupement familial, véritable pompe aspirante de l’immigration de peuplement.
La France s’est intégrée entièrement, totalement, complètement à l’économie mondiale, se plaçant dans la situation d’un malade qui ne survivrait que de sa perfusion quotidienne.

Mais aujourd’hui, la perfusion s’est arrêtée, puisque l’économie mondiale est en panne.

Jugez-en par vous-mêmes

L’économie américaine s’est arrêtée.

L’économie chinoise a ralenti.

Les économies de l’Angleterre, de l’Allemagne, de l’Espagne, de l’Italie sont au point mort.

Déjà appauvris par l’extraordinaire flambée des prix occasionnés par la mise en place de l’euro en 2001, les français, anxieux, angoissés, anticipent un avenir sombre, sans emplois, sans ressources, sans retraites.

Ils sont en train d’effectuer des révisions déchirantes, qui bouleversent les modes de consommation.

On ne dépense plus, ou le moins possible.

On achète la nourriture chez des discounteurs alimentaires, les vêtements sur des sites Internet d’occasion.

Les films et les musiques font l’objet de téléchargements libres sur le web, à tous risques désormais,..

Enfin, les projets de vacances sont revus à la baisse, quand ils ne sont pas purement et simplement abandonnés.

Soumis, par la suppression des frontières, à la féroce concurrence des peuples qui acceptent de travailler à bas salaires, à bas coûts, nos compatriotes n’en peuvent mais.

Et les sacrifices auxquels ils consentent, les efforts qu’ils acceptent de faire, le sont en pure perte, aussi longtemps que l’on ne changera pas de politique.

Il y aura 11% de chômeurs officiels en 2010, en réalité 16 à 20 % de la population active, soit plus de 5 millions de personnes, dans un pays qui compte en outre, au bas mot, 7 millions de pauvres.

Pas un jour ne se passe sans annonce de licenciements, de délocalisations, de fermetures pures et simples d’usines ou d’activités.

Pas un jour ne se passe sans annonce des difficultés de telle ou telle grande entreprise.

Pas un jour ne se passe sans que les petits patrons, professions libérales, commerçants et artisans ne se demandent si demain tout ne va pas s’arrêter pour eux aussi, comme le voisin, comme le cousin, comme l’ami qui ont du déposer le bilan.

60.000 entreprises ont disparu en 2008, record jamais atteint depuis plus de douze ans.

L’Etat et les Collectivités locales, endettés jusqu’au cou, rappellent opportunément à chaque français qu’il doit 18 000 euros au titre de la dette publique, en augmentant les impôts nationaux ou plus souvent désormais locaux.

Voilà Mesdames et Messieurs les effets de la politique euromondialiste, voilà la situation réelle du pays.

La France n’est plus que l’ombre d’elle-même. La France n’est plus la France.

Egrenez vous-mêmes la liste des étapes de notre déchéance :

- une monnaie dénationalisée par l’Euro
- un système productif dénationalisé par le libre échange
- une épargne dénationalisée par le niveau des impôts et des charges
- une jeunesse dénationalisée par l’expatriation
- un Etat dénationalisé par l’Europe de Bruxelles
- un peuple dénationalisé par la repentance, par le politiquement correct, par le laxisme judiciaire et moral, voilà notre situation !

Non, il ne nous reste plus rien. Nous sommes nus, nus comme des vers dans le grand froid de l’hiver euromondialiste.

Voilà où nous a conduit le grand mouvement initié par le Traité de Rome en 1957, prolongé par l’Acte unique en 1986, puis amplifié par les traités de Schengen , Amsterdam , Nice et Lisbonne !

Voilà le trou noir dans lequel nous ont plongé les gouvernements successifs !

II- Les quelques cautères sur jambe de bois de Messieurs SARKOZY et FILLON ne changent rien à l’affaire.

La vérité éclate désormais au grand jour : les autorités élues en 2007, au terme d’une campagne tricolore qui se révèle, chaque jour que Dieu fait, une véritable imposture, ces autorités continuent et accentuent la politique mondialiste de suppression des frontières, de dissolution de la Nation et de disparition des grandes valeurs qui donnent à l’homme sa dimension humaine.

Contrairement à ses promesses de candidat, la politique de SARKOZY n’à en rien réglé le problème de l’immigration.

L’immigration illégale est toujours aussi forte : on nous parle de 40.000 reconduites à la frontière en 2008. Mais ce que la population doit savoir, c’est que de l’aveu même du Ministère de l’Intérieur, il entre 150 à 200.000 clandestins chaque année en France et que la moitié des expulsés ou des rapatriés moyennant finance s’empressent d’y revenir.

Au moins 200.000 entrées contre à peine 40.000 reconduites à la frontière : le solde net de l’immigration illégale est donc toujours très nettement positif !

Certes, à un mois des élections, Sarkozy fait semblant de faire la chasse aux immigrés illégaux à Calais. Mais chacun sait, et particulièrement les habitants du Pas de Calais, soumis à une véritable invasion en bande organisée, qu’il s’agit là d’une agitation purement électoraliste.

Oui, mesdames et messieurs, il faut dire et répéter qu’il ya un lien entre immigration et insécurité, car ceux qui ne disposent pas des moyens légaux de gagner leur vie usent de moyens nécessairement illégaux.

Contrairement aux rodomontades du Chef de l’Etat, en matière d’immigration légale, la situation est tout aussi dégradée.

Elle ne peut, en effet, que s’accroître. Avec sa théorie d’augmenter l’immigration économique, SARKOZY augmente aussi l’immigration familiale, car les immigrés légaux ont droit au regroupement familial et l’on sait que le caractère massif de l’immigration contemporaine est liée à ce droit.


Non Mesdames et Messieurs, aucune frontière migratoire n’a été rétablie, ni en 2002 lorsque Sarkozy est arrivé au Ministère de l’Intérieur, ni en 2007, lorsqu’il a été élu Président de la République.

Mais les contrôles aux frontières ont été rétablis pour assurer la sécurité des participants à la réunion de l’OTAN à Strasbourg, ce qui n’a pas empêché les prédateurs de ravager la ville.

Aucune frontière commerciale n’a été rétablie non plus, alors même que nous avons perdu, en 35 ans, 2 millions cinq cent mille emplois industriels,
- dans la sidérurgie, la métallurgie, les mines,
- la construction et la réparation navale, l’industrie des produits blancs, l’industrie des produits brun, l’informatique,
- le textile, les chaussures, les jouets, la liste est bien longue, hélas, des secteurs disparus.

Nous avons également perdu 4 millions d’emplois agricole et il reste à peine 500.000 paysans aujourd’hui, qui agonisent lentement dans le silence d’une oligarchie qui se moque de la terre, de la sécurité sanitaire, de l’indépendance alimentaire.

La pêche française est en train de mourir et notre pays qui jadis était exportateur de poissons est devenu importateur net.

Jadis prospères, le secteur de l’élevage, les secteurs des fruits et légumes sont désormais sinistrés, et nos compatriotes consomment l’ail chinois, les fraises du Chili, les tomates du Maroc et le poisson de Norvège !

Enfin, pour le petit commerce et l’artisanat, c’est 1 million et demi d’emplois qui ont disparu depuis 1975.

Voilà, Mesdames et Messieurs les résultats cumulés de la gauche et de la droite,

Voilà le bilan catastrophique de l’entreprise France, soumise au socialisme bureaucratique à l’intérieur et au libre échangisme débridé à l’extérieur, pire attelage que l’on puisse imaginer, idéal à vrai dire pour conduire le pays au fond de l’immense précipice qui se creuse devant lui !

Oui, mes chers camarades, le bilan suffirait déjà très largement à disqualifier l’équipe en place.

Mais outre qu’il n’a pratiqué aucune rupture, outre qu’il n’a pratiqué aucune politique de civilisation, SARKOZY met un point d’honneur à poursuivre la politique d’ouverture à gauche qu’il a initié, tambours battants et bannières au vent, en 2007.


Jugez-en par vous-mêmes :

- BESSON, ancien socialiste fraichement converti aux joies, prébendes et ors de la République, au Ministère de l’Immigration,

- KOUCHNER, ancien socialiste non moins anciennement converti aux délices du pouvoir bobo, aux Affaires Etrangères

- Martin HIRCH, homme de gauche déclaré, nommé Haut Commissaire à la Jeunesse.

- Michel ROCARD, ancien Premier Ministre socialiste, nommé Ambassadeur aux pôles Arctique et Antarctique,

- Martin KARMIZ producteur de gauche, à la tête du « Conseil pour la production artistique ».

- Sans oublier Dominique STRAUSS-KAHN, poussé à la Présidence du FMI.

Mais ce n’est pas tout.

Sarkozy choisit des hommes de gauche, pour mener une politique de gauche, mondialiste et xénophile.

C’est la politique de l’ouverture des Grandes Ecoles aux zones d’éducation prioritaire en rupture avec la méritocratie républicaine, dont le modèle est Science-Po du gauchiste Descoings.

Mais aussi l’institution d’un Commissaire à la diversité et à l’égalité des chances, pour compenser les handicaps que supporteraient les minorités visibles.

On a plutôt l’impression que ce sont les Français de souche qui sont en situation de handicap dans leur propre pays !

Monsieur Yazid Sabeg vient d’ailleurs d’ouvrir les travaux d’une commission « diversité et media », pour je cite « rendre la diversité plus visible dans les media ».
Que les media commencent d’abord par respecter la diversité politique, en invitant les représentants du Front national, qui font l’objet d’un véritable boycott !

Avec moins de 1% du temps politique médiatique consacré au Front national, le Front National est discriminé, il est scandaleusement écarté de la vie publique, et avec lui les millions de Français et de Françaises qui votent pour lui !

Peu importe, il faut aller plus loin encore dans la dénationalisation, en généralisant le CV anonyme à l’embauche, qui finira de consacrer la préférence étrangère en France, qui finira de marginaliser nos compatriotes, traités en citoyens de seconde zone dans leur propre pays.

J’affirme que c’est là une politique qui accentue les désordres au milieu de les résorber,

J’affirme que c’est une politique scandaleusement injuste pour ceux dont les ancêtres ont, à la sueur de leur front et par le sang versé, forgé, promu et embelli la France.

Alors, Mesdames et Messieurs, je vous pose une question, une seule.

III – Sommes-nous obligés de supporter tous cela plus longtemps ?

Sommes-nous contraints de vivre comme des bêtes traquées, pour nos propos, pour nos pensées, pour nos valeurs, dans notre propre pays ?

Non bien sûr. Le temps est venu de dresser notre étendard, l’étendard de la révolte, l’étendard de Jeanne, l’étendard de la France française, souveraine et éternelle.

L’établissement politicien a ôté la parole au peuple pour la confisquer à son seul profit.

Il s’aligne de plus en plus servilement sur des puissances étrangères à l’extérieur et sur des lobbies à l’intérieur. Avec la complicité d’un pouvoir médiatique aux ordres, il bâillonne systématiquement ceux qui s’efforcent de faire entendre la voix de la vérité.

En un mot, la classe politicienne a abaissé l’Etat et fait perdre à notre pays son rang dans le monde.

Alors mes Chers Compatriotes, si vous voulez vraiment que les choses changent, ne tolérez plus la domination de ces chevaux de retour de la politique, impuissants et corrompus.

Faites confiance aux femmes et aux hommes, français comme vous, qui loin des marigots de la politique politicienne, n’ont trempé dans aucun scandale, n’ont accepté aucune compromission, les femmes et les hommes du Front National !

Ces hommes et ces femmes, ils portent en eux la flamme des valeurs françaises.

Ces hommes et ces femmes, ils ont les qualités nécessaires pour promouvoir les réformes de bon sens, les réformes nécessaires, les réformes indispensables.

Soyons fiers de ce que nous sommes !

Assumons l’héritage de nos anciens !

Pour nous aussi le temps de l’intransigeance nationale est venu.

Sortons de notre réserve !

Affirmons haut et fort que cette terre de France est à nous, et que jamais elle n’appartiendra aux autres peuples qui la convoitent !

Non à l’immigration de peuplement !

Non à l’invasion !

La France et les français d’abord !

Vive la préférence nationale, totale, intégrale, maximale !

Oui, Mesdames et Messieurs, j’affirme en votre nom, au nom de tous les nôtres, que nous avons le droit imprescriptible, et même le devoir de rester nous-mêmes !

Dès lors les choses sont claires.

La préférence nationale est le privilège légitime que les français tiennent, non seulement du fait d’être chez eux en France, mais aussi du patrimoine national immense créé et enrichi au cours des siècles par les générations qui les ont précédés sur ce territoire, patrimoine dont ils ont l’usufruit sous la seule condition de le transmettre à leurs enfants.

Disons-le, sans complexe, la naturalisation est un cadeau sans prix que ne méritent que ceux qui, l’ayant souhaitée, sont prêts à œuvrer leur vie durant pour l’enrichir et l’embellir par leur talent et leur travail, en s’intégrant à leur nouvelle Patrie et, s’il le fallait, à la défendre au péril de leur vie.

La préférence nationale, c’est la seule réponse réelle à l’immigration.

La préférence nationale, c’est la seule réponse crédible à la crise économique.

C’est la réponse que la CGT de Léon JOUHAUX apporta à la crise de 1929 en France, en réclamant la priorité d’embauche pour les travailleurs français.

« British jobs for British workers » : c’est la réponse aujourd’hui des ouvriers anglais de Lindsey à la crise économique contemporaine,

C’est la promesse faite par Gordon BROWN, en septembre 2007, lors du Congrès annuel du parti travailliste.

Face à ceux qui se servent de l’immigration comme d’un levier à la baisse des salaires des travailleurs, la préférence nationale est la seule réponse à apporter, au plus vite.

Tandis que la dépression s’accentue à l’échelle mondiale, les gouvernements des plus grands pays adoptent d’ailleurs les solutions de bon sens qui découlent de celle-ci.

Le Japon lance un programme massif d’aide au retour des immigrés au chômage. Mais ceux qui demanderont la prime au retour ne pourront plus jamais travailler au Japon.

Aux Etats-Unis, les entreprises renflouées par des fonds publics n’ont plus le droit de recruter des immigrés et ce pays envisage de limiter les visas accordés aux travailleurs immigrés qualifiés. Dans les banques de Wall Street, les traders étrangers ne sont d’ores et déjà plus les bienvenus.

Le Japon et les Etats-Unis, Mesdames et Messieurs, les deux premières puissances économiques mondiales, sont donc les premier pays qui abandonnent le recours à l’immigration économique, la fameuse « immigration choisie », dont le Chef de l’Etat continue à se gargariser.

Conformément à ces exemples historiques, conformément aux exemples étrangers, conformément au bon sens et à l’intérêt général, le Front National réclame l’inscription immédiate de la préférence nationale dans le Constitution Française !



La préférence nationale est la conséquence concrète de l’existence de la communauté nationale.

En effet, si les étrangers possédaient tous les droits et avantages des français, ou serait la différence entre les nationaux et les autres ?

Au-delà de l’aspect simplement politique de ce principe, la préférence nationale manifeste un devoir de fraternité, de solidarité entre compatriotes, comparable aux liens qui unissent les membres d’une même famille.

Elle est naturelle, aussi naturelle que la protection d’un enfant par sa mère.

C’est donc une loi de la vie autant qu’une exigence morale liée à l’appartenance de la Nation, et puisque l’occasion nous en est donnée aujourd’hui, rappelons que l’on n’est pas français parce que l’on est simplement né en France.

Non, mesdames et messieurs, nous ne sommes pas français par le seul hasard de notre naissance.

Nous sommes Français parce que nous descendons d’autres Français. Dans toute l’histoire de France depuis BOUVINES, c’est le droit du sang, c'est-à-dire la filiation, qui a sous-tendu l’édifice de notre droit , qui a défini l’appartenance française.

Monsieur Besson a fait du vent avec sa bouche à Rézé, sur la procédure de naturalisation.

La question n’est pas de savoir quelle institution régularise, ni dans quels délais, mais qui on régularise.

Il importe peu que l’on fasse des Français de papier au niveau de la préfecture ou au niveau du ministère.
Alors que les choses soient claires : on ne devient pas français par la grâce d’un parchemin, par le fait d’un tampon, ni d’ailleurs par bon sentiment.

La seule réforme souhaitable et nécessaire est celle du code de la nationalité, pour supprimer l’acquisition automatique de la nationalité, donc supprimer le droit du sol, pour refuser toute naturalisation qui ne soit pas assortie d’un abandon de la nationalité d’origine.

L’acquisition de la nationalité ne peut être un processus purement administratif, elle ne peut être que le fruit d’une adhésion réelle à ce qui fait la substance éternelle de la nation française.

Alors, forts de nos lignées et de nos terroirs, forts des luttes de nos ancêtres, forts des libertés chèrement conquises, défendons la terre de France, défendons le Peuple de France pour garder nos traditions, nos valeurs et notre histoire commune et transmettre à nos enfants le meilleurs de notre civilisation.

Ces objectifs étant posés, il faut se donner les moyens d’inverser la spirale du déclin.

Je vous le disais tout à l’heure, la préférence nationale permettra, seule, de couper les pompes aspirantes de l’immigration, en dissuadant les immigrés du Tiers-Monde de venir dans notre pays.

Dans le contexte de dépression qui est celui de notre économie, il est légitime de donner la priorité d’emploi aux français. De la même façon, en cas de licenciement dans les entreprises les salariés français, à égalité de compétences, doivent être prioritairement maintenus dans leurs emplois.

La HALDE, la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité, crée par la fausse droite établie, vient de proposer l’inverse : supprimer la clause de nationalité pour les emplois où elle existe encore, dans la fonction publique, les établissements et les entreprises publiques, au bénéfice exclusif des immigrés du Tiers-Monde !

Ainsi, selon la HALDE, il n’y a pas assez de chômeurs en France !

La France n’a pas le droit de réserver un certain nombre d’emplois à qui elle le souhaite !

Elle ne peut en aucun cas, sur décision de monsieur Schweitzer, organiser la préférence nationale, ni l’Europe mettre en place la préférence communautaire !

Il est urgent de dissoudre la HALDE, ce que nous avons été les premiers à demander, bien avant Monsieur de Villiers, qui nous gratifie, comme d’habitude à la veille des élections européennes, d’une nouvelle amitié atlanto-milliardaire, en la personne de l’étrange Monsieur Ganley !

Il est urgent d’assurer et de mettre en place au plus vite la priorité des nationaux aux emplois, et aux logements sociaux.

Le parc HLM français est largement occupé par des familles nombreuses immigrées, alors que les listes d’attente pour l’attribution de ces logements à des français sont de plus en plus longues.

Nos compatriotes doivent donc bénéficier d’une priorité dans l’attribution de logements sociaux et de prêts immobiliers leur permettant de s’en rendre propriétaires.

Dans une adresse solennelle aux pouvoirs publics, nous exigeons aussi, dans un contexte de dégradation inquiétante des comptes sociaux, que l’on réserve les allocations familiales aux familles françaises.

Ainsi que cela était précisé dans leur acte de création, les prestations familiales sont destinées à encourager la natalité et les familles françaises. Elles doivent donc être réservées aux familles françaises et à celles des ressortissants de l’Union Européenne dont les Etats respecteront le principe de réciprocité.

Ce qui est sûr, c’est que l’argent des Français ne doit plus servir de rente de situation aux familles nombreuses immigrées.

Enfin Mesdames et Messieurs, il faut donner aux français la priorité d’accès aux prestations sociales.

L’octroi aux clandestins d’aides sociales nombreuses encourage l’arrivée massive de nouveaux immigrés et les dissuade de repartir dans leurs pays d’origine.

Monsieur Besson, Ministre socialo-sarkoziste de l’immigration s’est vanté de financer largement les associations d’aide aux clandestins.

Lorsque le Front national sera au pouvoir, les immigrés en situation illégale ne recevront plus aucune aide d’aucune institution publique.

En rupture avec les lois existantes, monsieur Besson s’est cru autorisé à affirmer, je le cite que « tous ceux qui aident de bonne foi un sans papier ne risquent rien ».


Là encore, lorsque le Front National sera au pouvoir, ceux qui aideront les immigrés en situation irrégulière en les cachant ou en leur fournissant de faux documents de séjour ou d’identité seront punis. Je le répète, la loi existe, il suffit de l’appliquer.

Le RSA, la couverture maladie universelle, seront réservés aux nationaux et aux ressortissants européens sous réserve là encore de réciprocité.

Vous le voyez, mes Chers Camarades, la préférence nationale, droit naturel des citoyens français, est aussi aujourd’hui une absolue nécessité au plan macro économique.

Pour sortir de la crise en effet, la France doit rompre avec la politique d’intégration économique mondiale qui la mine depuis 35 ans.

Il faut revenir au cloisonnement national de principe du marché du travail, des marchés financiers, des activités bancaires, de la monnaie et des activités productives.

Ces digues ne sont pas des barrages infranchissables mais des vannes de contrôle des flux.

Il ne s’agit pas d’autarcie bien sur, mais de faire la politique des frontières, politique des digues salutaires, politique des contrôles nécessaires, politique des filtres protecteurs.

Oui, il faut rompre avec la mondialisation anarchique pour revenir au système d’économie nationale.

Le système d’économie nationale, c’est d’abord la protection du marché intérieur.

Nous rétablirons donc des droits de douanes modulables pour permettre à nos entreprises de commercer dans des conditions équitables, avec les producteurs du reste du Monde.

Au plan monétaire, nous ferons de l’Euro la monnaie commune de l’Europe, après avoir rétablit notre monnaie nationale, le Franc, qui au moins, préservait notre niveau de vie.

Au plan bancaire, afin d’éviter les excès et les errements qui nous ont conduits là ou nous sommes aujourd’hui, nous procéderons à la distinction absolue entre les banques de dépôt et banques d’affaires, afin que l’épargne des français soit préservée, afin aussi que l’investissement des entreprises soit assuré et que l’argent ne soit pas dilapidé dans des bulles financières spéculatives qui finissent toujours par ruiner des millions d’épargnants.

Enfin, nous rétablirons le contrôle des mouvements des capitaux et procèderons à l’encadrement partiel du crédit.

Ces réformes ne sont pas un luxe ou un complément à l’action du Gouvernement.

Elles marquent une vraie rupture, un vrai changement de cap, et sont indispensables au redémarrage de l’économie françaises.

Elles seules permettront la reconstitution d’un tissu serré de petites et moyennes entreprises, garantes de l’emploi, garantes de l’innovation, garantes de l’aménagement du territoire et qui ont aujourd’hui presque totalement disparu.

A ce programme d’intransigeance nationale, de sursaut patriotique et moral, doit s’ajouter une volonté, la volonté de faire front au service du pays.

Sortant pour une fois son personnage de politicien opportuniste de la IIIème République, Edouard HERIOT a dit un jour :

« Les nations ont le sort qu’elles se font. Rien d’heureux ne leur vient du hasard. Ceux qui les servent sont ceux qui développent leurs forces profondes. »

Méditons ces propos, chers amis, chers camarades, au moment où la France entre dans une de ses périodes dans lesquelles l’Histoire s’écrit dans les tumultes d’évènements imprévisibles, au moment même où les campagnes des élections européennes de juin 2009 et des élections régionales de 2010 sont lancées.

Ces élections promettent d’être à la fois passionnantes pour les cœurs militants, et décisives pour notre avenir français.

Plongés dans les affres d’une crise sans précédent, la France peut basculer dans le chaos organisé par l’activisme conjoint de l’extrême gauche militante et des agitateurs des banlieues étrangères.

Face à cette alliance dangereuse, le rôle des patriotes est essentiel, pour opposer les valeurs de la France éternelle à la violence politique et sociale de nos adversaires, qui ira peut-être croissant.

Nous allons vivre des heures graves durant lesquelles, en l’absence d’autres oppositions au désordre, notre rôle sera essentiel.

Le temps du courage, de la discipline et du dévouement est venu.

Le visage, l’armure et l’épée de Jeanne esquissent dans le lointain l’image d’un avenir difficile mais ouvert.

Que les plus ardents relèvent le défi en même temps que le drapeau et le reste leur sera donné de surcroit, dans la passion et la mobilisation du peuple de France !

Vive le Front National !

Vive la France !
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