L'AFFAIRE CARPENTRAS (complot contre le Front National ! )

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L'AFFAIRE CARPENTRAS (complot contre le Front National ! )

Messagepar Pat » 08/09/2008 - 21:46

Le Point constate, six mois après la profanation, que l'opinion a « le pénible sentiment d'avoir été roulée dans la farine » et dénonce « les apprentis-sorciers de la surchauffe médiatique ».
En oubliant simplement d'exhumer ses propres textes et de battre sa coulpe.

Pour gagner des lecteurs, tous les médias ne peuvent pas, comme Le Figaro, distribuer matinalement - gratuitement - un exemplaire du journal avec des croissants, aux habitants du XVIe ...
Il leur suffit, plus simplement, d'exploiter à fond le sensationnel - surtout lorsqu'il va dans le sens du pouvoir - et puis, plus tard, quand l'émotion retombe parce que les faits reprennent leur vraie dimension, de se refaire une virginité en expliquant que seuls les autres étaient responsables.
Ainsi pour les fausses exécutions de Tîmisoara. Ainsi, plus près de nous, de la profanation du cimetière juif de Carpentras, voilà six mois.
Celle-ci fut commise huit jours après le vote en première lecture de la scélérate loi Gayssot, et cinq jours avant la publication du rapport du député socialiste Marchand, préconisant la naturalisation en masse des étrangers, et qui devait servir de base au débat parlementaire sur l'immigration, prévu pour la fin mai.
L'affaire de Carpentras tombait à pic, comme une sorte de divine surprise. Le pouvoir n'allait pas se priver de l'exploiter, et de quelle manière ! Avec la complicité franche et massive de la grande presse, particulièrement ... empressée.
Aujourd'hui. la manœuvre spécialement dirigée contre le Front national (dont la montée inquiétait) ayant échoué, cette même presse tente sans vergogne de récupérer les sympathies lepénistes. Après la calomnie, les sourires. La ficelle est bien grosse !
Jean Daniel peut bien reconnaître, six mois plus tard, dans le Nouvel Observateur, qu'à Carpentras « on s'est fait une fantasmagorie de l'atroce »; dans la revue Le Débat de septembre-octobre 1990, le sociologue de gauche Paul Yonnet peut bien dénoncer « la profonde erreur qui a consisté à vouloir faire de Le Pen et du Front national en bloc le bouc émissaire de la profanation ». Il est bien temps!
Mais que penser du cynisme du Point qui, le 5 novembre dernier, barrait sa couverture d'un énorme titre Carpentras, l'exigence de vérité, et consacrait un gros dossier à l'affaire ? Toujours pour vendre du papier, sans doute.
Le 14 mai, au lendemain de Carpentras, fonçant tête baissée dans le sillage de Pierre Joxe, Le Point n'avait-il donc pas écrit, hurlant avec les loups : « La barbarie raciste et antisémite a choisi un lieu symbolique pour découvrir son visage de haine et d'horreur [...] Les criminels de l'indicible savaient ce qu'ils faisaient. Une volonté monstrueuse les guidait, autant que l'ignominie et la folie » ?
Et, le 21 mai :
« La profanation de Carpentras est un événement important, révélateur de l'état de notre société [...] Comment en est-on arrivé là ? À travers le glissement calculé du discours lepéniste, la progression des idées révisionnistes, l'érosion de la mémoire collective, c'est la crise de toute une société. »
Et voilà que six mois plus tard, dans le numéro racoleur du 5 novembre, on pouvait lire (il est vrai sous d'autres signatures qu'en mai) : « Que reste-t-il aujourd'hui de Carpentras ? Malheureusement pas grand-chose, et surtout pas de coupable. Et, plus encore que l'absence de coupable, on commence à redouter la découverte d'un «mauvais» coupable, qui ne correspondrait pas du tout (1) à l'énorme exorcisme collectif contre l'antisémitisme. 0n parle de plus en plus fort de récupération. Manipulation médiatique ? Manipulation politique ? »
Mais les deux, cher monsieur ! Et vous y participâtes ...
BONS ET MAUVAIS COUPABLES
Et Claude Imbert d'y aller de son éditorial «Clip et Zap» (où il s'efforce de se défausser sur la télévision. C'est une manie, au Point !) : « Pour apprécier les effets pervers que provoque autour d'un sordide fait divers l'excitation instantanée d'images porteuses d'émotion, souvent d'irréflexion parfois d'hypnose collective, nous vous mettons sous les yeux l'affaire dite "de Carpentras". La découverte des réactions de prime saut n'aura fait lever, à terme, dans l'opinion, que le pénible sentiment d'avoir été roulée dans la farine. La tentative précipitée d'exploiter un fait divers à des fins morales ou politiques, se retournera, six mois plus tard, contre les apprentis-sorciers de la surchauffe médiatique. »
Quels apprentis-sorciers ? Ceux du Point ? Voilà donc tout ce qui reste de « l'abomination raciste », selon l'expression de Pierre Joxe.
Quant au « mauvais coupable » auquel Le Point fait allusion, on dit aujourd'hui qu'il s'agirait du fils d'un notable carpentrassien, juif de surcroît, un moment désigné comme l'initiateur de la profanation, dans le délire d'une fête macabre, une. nuit de pleine lune.
On croira plus volontiers Jean-Marie Le Pen qui, dans une récente interview à Minute, affirmait qu'il n'y avait rien de positif dans les dossiers de la police :
« Je puis vous dire, puisqu'une Carpentrassienne militante du Front national, de confession israélite. y a eu accès en tant que plaignante (la sépulture de son grand-père a été profanée) que le dossier de l'instruction est vide. Désespérément vide. »
Pierre Joxe, questionné un mercredi à l'Assemblée, sur l'état de l'enquête, ne disait pratiquement pas autre chose, dans une réponse embarrassée et dilatoire, comme d'habitude.
AUTANT NE PAS FAIRE MENTIR LES MÉDIAS
Allait-on en savoir davantage sur le fond de l'affaire avec la nouvelle et récente émission de Patrick Poivre d'Arvor sur la Une : « Le droit de savoir » ? Hélas non ! Mais les téléspectateurs étonnés ont pu y voir une veuve Germon très diserte et enjouée, assurer avec son délicieux accent du midi que puisque, de toute façon, les gens disaient qu'on touche de l'argent des médias pour leur faire des déclarations, autant ne pas les faire mentir ! Sans doute ses mots dépassaient-ils sa pensée...
Ainsi, au fil des jours, la réalité de Carpentras, remodelée par Joxe, reprend ses vraies dimensions. Mais l'opinion s'interroge : pourquoi le ministre de l'Intérieur, responsable hiérarchique des étranges agissements des RG dans d'autres affaires, incapable de faire neutraliser par des milliers de policiers quelques centaines de casseurs à Montparnasse (« Noirs ou Maghrébins », précisait Le Figaro du 13 novembre), incapable aussi d'identifier en six mois les auteurs de Carpentras. pourquoi ne démissionne-t-il pas ?
Dès le mois de juin, le 7, dans Le Parisien Libéré, Pierre Méhaignerie, peu suspect de sympathie pour la vraie droite, avait jugé que « s'il s'avérait que Carpentras était une affaire de droit commun, une profanation commise par des malades, ou des drogués, ou des ivrognes, sans objectif antisémite ou politique, Pierre Joxe devrait, illico presto, donner sa démission. »
Eh bien, Pierre Joxe, qui va de mensonge en mensonge et d'échec en échec, refuse de rendre son tablier !
« Chez ces gens-là, aurait pu chanter Brel, on ne démissionne pas, monsieur, on ne démissionne pas. »
(1) Souligné par nous.
Jacques Bernard Le Choc du mois. Décembre 1990
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La vérité exige, précisément, de dire que le Point n'a pas été le dernier, dans son numéro du 21 mai, à se livrer à la " manipulation" qu'il critique aujourd'hui
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Re: L'EXHUMATION DE CARPENTRAS : PALINODIES

Messagepar Pat » 09/09/2008 - 15:24

DEUX POIDS, DEUX MESURES
Responsable du département sociologie-psychologie de la famille à l'UNAF (Union nationale des associations familiales), auteur de Jeux, modes et masses : la société française et moderne (Gallimard), Paul Yonnet a publié dans Le Débat (N°6, septembre-octobre 1990) un article intitulé « La machine Carpentras : histoire et sociologie d'un syndrome d'épuration », dont nous extrayons le passage suivant :
Peut-on empêcher d'évoquer l'influence juive dans la société française, alors que des intellectuels juifs ont colloqué sur ce thème ? A-t-on le droit de déclarer tabou la question de cette influence dans la presse, la médecine, le cinéma, le commerce - Le Nouvel observateur a-t-il le droit de s'arroger l'exclusivité d'une esquisse de la sociologie du «Sentier» ? Au moment où Le Monde consacre un long éditorial à la réunion du Congrès Juif mondial, alors qu'existent des structures d'aide et d'encouragement internationales à Israël, alors qu'à chaque hésitation de la politique américaine la presse des Etats-Unis met en cause le « lobby juif américain », est-il sérieux de vouloir délictualiser tout évocation d'une « internationale juive » ? Dans la chasse à « l'ennemi Intérieur » que les juifs intégristes mènent à l'encontre des juifs non religieux, eux seuls ont-ils le droit de s'invectiver publiquement et réciproquement en se lançant des insultes telles que « juif couscous », « juif illusoire »,« juif non juif », ou « Juif faurissoniste » ? La rédaction de l'hebdomadaire L'événement du jeudi a-t-elle seule le droit de dénoncer l'extrémisme juif et d'écrire dans un dossier particulièrement bien informé: « Prendre part au débat national exclusivement en tant que Juif et non plus en tant que Français juif, ce serait là l'amorce d'un divorce avec la République aux conséquences incalculables. » A la une d'un récent numéro d'Actualités juives hebdo, je lis : « Chez lui, le sionisme et la politique ont toujours fait bon ménage. Quand on a une mère nièce de Léon Blum et qu'on a fait ses premières armes au sein du Bétar, on comprend (1).» Le 12 juin sur Europe 1, Jean-Pierre Elkabach révélait aux auditeurs que le nom premier d'Etienne Baulieu, brillant chercheur et inventeur du RU 486, était «Blum» : implicitement un plus. Peut-on accepter ou encourager la célébration des vertus d'un individu à mesure de ses origines ethnobiologiques - en l'espèce un sémitisme envers de l'antisémitisme et croire que l'on pourra durablement interdire à une expression inverse de se manifester ? Question : s'il est permis d'imprimer que Le Pen a « une face de porc ricanante » - injure de caractère nettement racial puisque Le Pen est attaqué sur son caractère physique d'homme blanc tirant sur le poupin, il n'a pas été traité de « face de macaque », il y a tentative de disqualification en raison de son apparence ethnique - avec quel animal leurs adversaires ont-ils le droit de comparer Harlem Désir ou le grand rabbin Sitruk ? Devinette, à présent. Qui a dit : « Il faut déplorer l'existence d'un certain nombre de juifs de cour qui sont dans l'entourage du Président [Mitterrand] » ? Ce n'est pas Le Pen ni le maire de Nice Jacques Médecin auxquels cette phrase aurait sans doute valu poursuites devant les tribunaux, assauts éditoriaux, levées d'immunités parlementaires -, c'est le docteur Frédéric Nordmann, à qui s'appliquait la citation d'Actualité juive hebdo, rapportée ci-dessus, préambule à son interview.
(1) Actualité juive hebdo, 28 février 1990.
Paul Yonnet Le Choc du mois décembre 1990.
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Re: L'EXHUMATION DE CARPENTRAS : PALINODIES

Messagepar Pat » 19/10/2008 - 17:07

A Carpentras ... GESTICULATIONS POLITICO-JUDICIAIRES
Faute d'avoir progressé d'un pouce en trente-six mois, madame Mothes, juge d'instruction chargée de l'enquête sur la profanation du cimetière juif de Carpentras, a finalement choisi d'organiser une « reconstitution » spectaculaire le jeudi 6 mai dernier; « presque »(1) jour pour jour, la date anniversaire des faits qui, on s'en souvient, devaient donner lieu à une exploitation politique exceptionnelle dirigée exclusivement contre le Front National.
Accusée « d'immobilisme », madame Mothes, qui est accessoirement l'épouse du principal fonctionnaire de Police en charge de l'enquête, se devait de réagir. Jeudi dernier, donc, et parce que les conditions - « nuit de pleine lune et température douce » (sic) - étaient enfin réunies, madame le juge, assistée de nombreux policiers, faisait boucler, vers 21 heures, dans un dispositif impressionnant, les alentours du petit cimetière, les véhicules de police usant et abusant de leur gyrophares.
Si le succès médiatique était garanti, dans un premier temps ce déploiement de force eut surtout pour résultat d'inquiéter les riverains qui pensèrent que les profanateurs avaient « remis cela ».
Ils ne comprirent pas tout de suite comment on avait pu attendre trois ans pour organiser cette indispensable reconstitution.
Surtout que, comme nous, ils devaient se souvenir qu'en 1990 l'enquête devait démarrer sur les chapeaux de roues. Quelques heures à peine après la découverte du corps exhumé de monsieur Germon, Pierre Joxe, ministre de l'Intérieur de l'époque, qui rôdait dans la région, assurait connaître déjà les coupables.
Jamais Mme Mothes ne devait se donner la peine d'entendre M. Joxe.
Tout aussi bien informé semblait être Laurent Fabius. De Paris, Fabius, alors président de l'Assemblée nationale, fournissait un luxe de détails (faux) sur l'empalement dont aurait été victime M. Germon.
Jamais Mme Mothes ne devait se donner la peine d'entendre Laurent Fabius.
Trois ans après les faits, après, paraît-il, 800 procès-verbaux, plus de 100 auditions effectuées par la prétendue centaine d'enquêteurs mobilisés, par Michel Rocard, Madame le juge choisit, en cette date « anniversaire », d'annoncer qu'elle va procéder à l'audition de Fernand Teboul, qui présente, lui, la particularité d'être ... conseiller municipal du Front National.
Date « anniversaire », spectacle son et lumière organisé par le magistrat associé à la convocation d'un élu de FN : voilà des ingrédients qui, bien mixés, ne risquaient pas de passer inaperçus.
Surtout qu'il n'y a jamais de fumée sans feu, comme chacun sait...
Et pour cause! Il y a plusieurs semaines, Fernand Teboul, qui est membre d'un Cercle d'amitié française juive et chrétienne, participait à une réunion de ce cercle, au cours de laquelle l'un des orateurs aurait repris la formule de Joxe : « Les coupables, on les connaît. ». Durant cette réunion, on aurait même envisagé l'hypothèse que les auteurs de la profanation puissent être des barbouzes à la solde des socialistes ; ces derniers, on s'en souvient, étaient alors fort empêtrés dans les affaires et notamment, le dossier Urba Gracco ...
Des déclarations qui valent aujourd'hui au conseiller municipal Front National d'être convoqué par la Justice.
C'est bien là la preuve qu'aucune piste n'aura été négligée!
Avant de refermer définitivement le dossier?
E. LAFFITTE National Hebdo du 13 au 19 mai 1993
(1) Même la date exacte du délit reste aujourd'hui incertaine. On sait, grâce à l'instruction, qu'au mois de mai il fait « doux » à Carpentras.
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Re: L'EXHUMATION DE l'affaire CARPENTRAS

Messagepar Pat » 28/10/2008 - 19:10

CARPENTRAS : UN PROVOCATEUR DÉMASQUÉ
Deux ans après la profanation du cimetière juif de Carpentras - c'était en mai 1990 -, les responsabilités n'ont toujours pas été établies. L'acte qui avait mis la France en émoi pendant des semaines demeure impuni.
En marge de cette affaire, nous sommes aujourd'hui en mesure d'apporter des précisions sur une manipulation destinée à orienter les enquêteurs vers une piste arabe, tout en faisant peser les soupçons de la provocation sur des policiers d'extrême droite et une part de la responsabilité de la profanation sur le pouvoir socialiste. Un coup de billard à trois bandes qui a bien failli réussir.
UN FAUX RAPPORT RG
Fin mai 1990, un individu se présente à l'hebdomadaire L'Express. Il se dit fonctionnaire des Renseignements généraux et tient, bien sûr, à conserver l'anonymat. Il est en possession d'un rapport, établi le 5 mai 1990 par la Direction départementale des Renseignements généraux du Vaucluse et transmis au Directeur central des Renseignements généraux, faisant état d'un « projet de profanation du cimetière israélite de Carpentras ».
Que dit le rapport ? Qu'un informateur des RG, d'origine algérienne, aurait surpris le 3 mai, en gare d'Avignon, une conversation entre deux clients. Ceux-ci « évoquaient, en langue arabe, les préparatifs d'une prochaine opération de profanation de sépultures au cimetière israélite de Carpentras ». Et de donner des détails vestimentaires sur les deux individus, la plaque numéralogique de leur véhicule, etc. Le rapport concluait : « Dans l'attente, une surveillance discrète des abords immédiats du cimetière israélite de Carpentras a été mise en place. »
Qu'en déduire ? 1. Que les auteurs de cet acte odieux sont des Arabes. 2. Que le gouvernement savait et n'a pas pu - pas voulu? - prévenir.
UN BUREAU À L'AMBASSADE
Des bizarreries dans le rapport établiront vite la mystification. Dès lors, le jeu consiste à démasquer le faussaire. Qui avait intérêt à mettre l'affaire sur le dos des Arabes ? et à accuser le pouvoir socialiste de complicité ? L'extrême droite, bien sûr ! D'autant que l'informateur anonyme de L'Express transportait un attaché-case marqué de « ses » initiales. Des initiales qui, comme par hasard, correspondaient à celles d'un inspecteur des Renseignements généraux accusé par ses pairs de collusion avec la droite extrême ...
C'était aller un peu vite en besogne. L'auteur de cette provocation nous est aujourd'hui connu. Marc K. n'a rien d'un policier d'extrême droite. Se prétendant historien et, à l'occasion, journaliste, il collabore à diverses publications antiracistes, dont celle d'une organisation internationale bien connue pour sa vigilance en matière d'antisémitisme et appartient à un très officiel comité de vigilance antiraciste.
Celui-ci comportant comme par hasard en son sein, et même en son sommet, un policier de haut grade dont les liens avec l'État d'Israël ne sont un mystère pour personne. Ceci n'ayant rien à voir avec le fait que Marc K. dispose d'un bureau ... à l'ambassade d'Israël à Paris.
Le Choc du Mois mai 1992
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Re: L'EXHUMATION DE l'affaire CARPENTRAS

Messagepar Pat » 26/12/2008 - 18:57

QUATRE ANS APRES, UNE NOUVELLE PISTE DANS LA PROFANATION DU CIMETIERE
Plus de quatre ans après les faits, va-t-on enfin connaître la vérité sur ce qui s'est réellement passé dans le cimetière juif de Carpentras la nuit du 10 mai 1990 ?
On s'en souvient, ce matin-là les gardiens découvrent un certain nombre de tombes profanées et abomination des abominations le cadavre d'un homme "empalé". Pierre Joxe, qui visite officielle dans la région, se rend aussitôt sur les lieux et lance l'anathème contre le Front national et son leader Jean-Marie Le Pen. Le pouvoir profitera de cette "émotion populaire" pour faire voter la loi scélérate "Gayssot-Fabius" que même Jacques Toubon jugeait inacceptable. Dans l'hystérie collective, il est même question d'interdire le FN. Depuis, National Hebdo, Présent et d'autres journaux de droite n'ont cessé de dénoncer la provocation, mais que pèsent-ils face à l'ensemble des médias ?
L'arrestation à Marseille, la semaine dernière, d'un petit trafiquant de drogue va peut-être permettre de relancer une enquête que les flics sans doute sur ordre de Joxe et des ministres qui lui ont succédé, avaient mis en veilleuse.
Du moins, on l'espère car la police, à l'heure où nous mettions sous presse, n'avait toujours pas communiqué le nom de ce jeune homme de 21 ans, fils d'une huile israélite marseillaise, au domicile duquel, outre des doses de LSD, les enquêteurs ont découvert de nombreuses photographies de scènes sataniques se déroulant dans divers cimetières. Sur ces documents, on peut voir des jeunes gens déguisés et affublés de vêtements bizarres se livrant des soirées très spéciales.
Interrogé, le charmant jeune homme n'a pas fait mystère des repas nocturnes qu'il organisait avec des camarades, au cours
desquels tout ce joli monde consommait de la viande crue sur les tombes. C'est d'ailleurs pour aller jusqu'au bout de leur délire qu'ils consommaient des doses de LSD.
Ce malade n'est pas un inconnu pour les policiers qui l'ont arrêté. Nous pouvons révéler qu'il s'appelle Elie Berdugo, et que son père n'est autre que le ministre officiant de la grande synagogue de Marseille, c'est à dire le numéro deux, juste après le rabbin de la grande synagogue de Marseille, où officiait Sitruk avant d'être nommé grand rabbin de France en 1987: Sitruk est resté très proche de la famille Berdugo avec qui Il entretient des relations amicales.
Est-ce pour cette raison que quelques semaines après la profanation de Carpentras, alors que les policiers de la sûreté urbaine, dirigés par le commissaire Tannière, l'avait interpellé compagnie d'autres complices,"alors 'qu'ils' venaient de profaner des tombes dans le cimetière Saint-Pierre à Marseille, l'affaire avait été tenue secrète? Pourtant, l'intention sacrilège et blasphématoire était évidente : des croix avaient été arrachées, des statues décapitées, une vierge déplacée pour simuler la crucifixion et des angelots et des statues de saints avaient été disposés pour simuler la copulation. On avait même retrouvé sur l'un des suspects un tract intitulé "Carpentras" et protestant contre la mise en cause scandaleuse du FN dans cette profanation. Mais sur ordre de Joxe, l'affaire avait été étouffée et plus personne n'en avait entendu parler. Impossible de savoir aujourd'hui quelles suites judiciaires a eu pour le jeune Elie. Y a-t-il un rapport avec le limogeage du procureur Chapon à Carpentras ?
Assuré de l'impunité on voit que quatre ans plus tard,ce dangereux récidiviste n'a tien perdu de ces pulsions macabres. Et sans le hasard d'une enquête de la brigade des stupéfiants, il pourrait avec ses amis continuer à profaner les cimetières sans aucun risque. Joxe a laissé la place à Pasqua, mais la volonté de laisser porter le chapeau de la profanation des cimetières au Front national est toujours la même. imaginons qu'Elie Berdugo ait été le fils d'un responsable du Front National, la presse nationale, les télés en auraient fait leur Une. Alors que là, mis à part un entrefilet dans quelques journaux où son nom n'a même pas été mentionné, c'est le black-out total.
L'amitié de Berdugo, du grand rabbin Sitruk et de Patrick Gaubert, le chargé de mission, antiraciste de Pasqua n'y est certainement pour rien.
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Re: L'EXHUMATION DE l'affaire CARPENTRAS

Messagepar Chris84 » 26/12/2008 - 19:16

Et, aujourd'hui, qu'en est t-il de l'affaire de Carpentras ????
Classée sans suite??? aucun démenti n'a été publié dans aucune presse.Comment protester de notre bonne foi? N'y a t-il donc aucun moyen pour discréditer ce genre de rumeur abjecte ?
Je rappelle tout de même que les hariboux sont sous la protection de l'enclave des Papes et que le Respect de "tous" les morts est de rigueur dans les principes moraux du Mouvement National Frontiste.
Les profanateurs de tombes ne sont pas les bienvenus chez nous.
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"

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Re: L'EXHUMATION DE l'affaire CARPENTRAS

Messagepar Candide » 26/12/2008 - 20:13

Merci de nous permettre de ne surtout pas oublier cette sinistre affaire. Cette affaire de droit commun qui a été instrumentalisée politiquement, et qui a permis à tout un système honteux de faire ce qu'il voulait comme il le voulait.
Le devoir de mémoire s'impose pour tous les Français soucieux de vérité et de liberté.

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Re: L'EXHUMATION DE l'affaire CARPENTRAS

Messagepar Pat » 26/12/2008 - 20:24

Non, il ne faut pas oublier ce que le pouvoir en place quel qu'il soit est capable de faire contre notre mouvement et notre président, et contre les nationaux en général.
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Re: L'EXHUMATION DE l'affaire CARPENTRAS

Messagepar Pat » 18/01/2009 - 14:16

Cinq ans après, toujours pas de coupable à Carpentras ...

Cinq après les faits, l'enquête sur la profanation du cimetière juif de Carpentras n'a pas avancé d'un pouce. Pourtant Sylvie Mottes, une jeune juge d'instruction qui a hérité de l'affaire, n'a toujours pas refermé le dossier. Où en est-on aujourd'hui ?
Une chose au moins est sûre. La piste d'extrême d'extrême droite révélée 24 heures après les faits par Pierre Joxe qui faisait de Jean-Marie Le Pen le coupable idéal, n'a jamais existé. En revanche, il est certain que les auteurs de la macabre mise en scène connaissaient parfaitement les lieux. Tous les outils et les objets qui ont servi à la profanation des tombes provenaient d'une réserve située à l'autre bout du cimetière. Des boîtes de bière vides ont été retrouvées à proximité, mais on a pu mettre en évidence qu'elles avaient été bues plus de deux ans avant le 10 mai 1990. De plus, et contrairement à ce qui a été affirmé par la communauté juive de la ville, il était de notoriété publique que ce cimetière était très fréquenté par la jeunesse dorée de Carpentras qui venait là, certain soirs de pleine lune, se livrer à d'étranges bacchanales. D'ailleurs, un fils de bonne famille fera de timides aveux avant de se rétracter définitivement.
Mais la piste la plus plausible, révélée par NH (n°533 voir dernier message), concernera le fils d'un ministre officiant de la Grande Synagogue de Marseille arrêté par les policiers peu de temps après les faits, alors qu'avec d'autres complices il venait de profaner des tombes au cimetière Saint-Pierre de Marseille.
L'année dernière, la police qui enquêtait sur un trafic de drogue découvrait à son domicile de nombreuses photos de scènes sataniques se déroulant dans divers cimetières. Ce charmant jeune homme ne faisait pas mystère des orgies qu'il organisait avec d'autres camarades sur les tombes.
Aucun écho ne fut donné à nos révélations. La presse audiovisuelle, pourtant si prompte à dénoncer les actes racistes, resta étrangement muette. L'amitié du grand rabbin Sitruk et du chargé de mission de Pasqua, Patrick Gaubert, pour la famille du jeune homme y était-elle pour quelque chose ? On n'ose même pas y penser.
J.R. National Hebdo Semaine du 11 au 17 mai 1995
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Re: L'EXHUMATION DE l'affaire CARPENTRAS

Messagepar Pat » 18/01/2009 - 16:54

Le Pen : « Monsieur le Président, vous nous devez la vérité sur Carpentras ».
En tant que citoyen vilipendé et calomnié, et en tant que président d'un mouvement trop souvent maltraité, Jean-Marie Le Pen vient d'écrire à François Mitterand afin d'obtenir enfin réparation d'une injustice flagrante.
Il y aura bientôt de cela cinq ans avait lieu l'odieuse profanation de Carpentras. De ce tragique et détestable fait divers allait naître un mouvement de haine soigneusement orchestré par certaines officines, mouvement dirigé habilement et de main de maître par des spécialistes de la manipulation des fouies, à l'encontre du Front national. La quasi-totalité de l'Etablissement politico-médiatique allait s'associer à cette entreprise:
Le ministre de l'Intérieur, sitôt rendu sur les lieux de la profanation, n'hésitait pas à nous désigner à la vindicte publique sans autre forme de procès. Puis, rapidement, l'affaire fut montée en épingle. Il est vrai que pour certains, elle survenait à point nommé, précisément entre un passage dans une grande émission de télévision et l'adoption en première lecture par l'Assemblée nationale de la liberticide loi Fabius-Gayssot, qui devait restreindre d'une manière jamais vue dans notre histoire la liberté de penser et la liberté de recherche.
Le couronnement de ce processus consista en un gigantesque rassemblement où, pour la première fois dans l'histoire de notre pays, on vit un président de la République descendre dans la rue et donner sa caution à une manifestation dont l'ampleur n'avait d'égale que la tromperie qui s'exerçait à l'endroit de cette foule. L'hystérie collective se donna ainsi libre cours et l'on put voir de la sorte mon effigie empalée, brandie au bout d'une pique, entourée de drapeaux étrangers se déployant dans l'air de Paris.
En dépit de nombreuses questions posées par notre unique député de l'époque, Mme Stirbois, à la tribune de l'Assemblée nationale et par le biais des questions écrites au gouvernement, l'affaire n'a jamais été éclaircie. Les autorités nous ont toujours opposé une fin de non-recevoir, Or, chacun sait que la police de la République est sans doute l'une des institutions les mieux faites qui soient, et que, dans les hautes sphères, on connaît le fin mot de l'histoire. La véritable question est de savoir pourquoi on ne veut pas révéler la vérité, et de la sorte dégager la responsabilité du Front national.
Car une chose est certaine, c'est que jamais, au grand jamais, le Front national n'a été de près ou de loin mêlé à ce drame. C'est cet outrage que je vous demande de réparer avant de partir. Dans quelques jours, vous quitterez l'Elysée. Vous ne devez plus rien à personne. Mais vous devez encore tout à la vérité.
Il me semble donc que c'est le moment ou jamais de prouver votre sens de l'indépendance et de l'équité. En cette année ou Sa Sainteté le Pape nous a rappelé l'exigence du respect de la vie, il importe que nous sachions méditer la recommandation de l'apôtre Jean, selon laquelle "c'est la vérité qui nous rendra libres".
L'opinion publique française a perdu bien des illusions. Les médias se sont discrédités à de trop nombreuses reprises en jouant sur de fausses interviews ou de fallacieuses révélations. De Timisoara à Carpentras, il y a davantage qu'une rime tragique, il y a un même traitement politico-médiatique biaisé.
Notre société meurt du mensonge. Guy Debord l'avait suffisamment compris pour en finir avec cette société-spectacle qu'il avait dénoncée avec tant de perspicacité, semblable en cela aux traditionalistes de la trempe de René Guénon ou Julius Evola qui ne cessèrent jamais de dénoncer l'illusion démoniaque du monde moderne. Le débat est aussi vieux que la science politique elle-même, puisque Platon en son temps dénonçait déjà sans relâche la toute-puissance du simulacre. En faussant la perception du réel, on n'aboutit qu'au règne de la violence, de la laideur, de la bêtise et de la médiocrité.
En établissant la vérité sur les faits survenus dans le cimetière de Carpentras, vous montrerez que la justice de notre pays et sa police ont à cœur en toutes circonstances de faire triompher la lumière.
En établissant la vérité, vous rendrez aux Français le goût des certitudes et le sens des responsabilités.
En établissant la vérité, vous laisserez comme dernière image officielle celle d'un homme responsable, qui par-delà les aléas du jeu politique, a su conserver le sens de la mesure.
En établissant la vérité sur cette lamentable affaire, vous vous acquitterez d'un devoir de mémoire et d'un devoir de conscience à l'égard de la famille Germon, ainsi qu'à l'endroit de millions de Français qui se sont sentis injustement humiliés et méprisés.
En établissant la vérité, vous rendrez au mot justice trop sali dans notre vieux pays de droit, son sens originel. Sachez au moins aujourd'hui ne pas désespérer le peuple de France.
Jean-Marie LE PEN National Hebdo du 27 avril au 3 mai 1995
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Le couronnement de ce processus consista en un gigantesque rassemblement où, pour la première fois dans l'histoire de notre pays, on vit un president de la République descendre dans la rue et donner sa caution à une manifestation dont l'ampleur n'avait d'égale que la tromperie qui s'exerçait à l'endroit de cette foule.
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Re: L'EXHUMATION DE l'affaire CARPENTRAS

Messagepar Pat » 09/02/2009 - 17:37

Procès de Carpentras : On veut toujours faire porter le chapeau au Front national
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Sept ans après la profanation de Carpentras, et bien que l'on connaisse à présent une grande partie de la vérité, certains tentent toujours de faire porter le chapeau au Front national.
Ainsi Pierre Joxe dans un entretien à La Croix persiste à justifier son attitude d'alors : « Lorsque les criminels sont connus, on doit les dénoncer, nous les connaissons. Je dénonce donc le racisme, l'antisémitisme, l'intolérance. » avait-il déclaré à l'époque. « J'exprimai alors un sentiment explique-t-il aujourd'hui. Ce que j'ai écrit a été repris en y ajoutant des noms que je n'avais jamais prononcés. En tout cas je n'ai rien dit depuis ». Qui ne dit mot consent. S'il n'a rien dit, Joxe s'est surtout bien gardé de démentir.
Le Monde, quant à lui, n'hésite pas à titrer son article : « Comment le Front national a méthodiquement construit une mystification politique » ! Comme si le mouvement de Jean-Marie Le Pen avait été à l'origine de la profanation pour mieux demander réparation de l'exploitation politique qui en avait été faite par ses adversaires ! Une thèse que n'est pas loin de défendre Nicole Leibowitz. En publiant un livre, intitulé « L'affaire Carpentras », aux éditions Plon, cette enquêtrice n'a pourtant eu aucune vergogne à voler un titre que les éditions de National Hebdo avaient déjà utilisé (1) pour dénoncer la machination de Carpentras. « Je dis que le Front national a manipulé la rumeur à son profit, pour récupérer le tout à des fins électorales ... » déclare-t-elle à l'Humanité. Dans le Nouvel Observateur, elle pousse encore plus loin le raisonnement. C'est un véritable procès d'intention qu'elle intente au Front national : « On aimerait que le tribunal pose la question de savoir pourquoi, dès septembre 1995, le nouveau procureur de la sous-préfecture du Vaucluse, où a été instruit le dossier jusqu'en avril 1996, a accordé foi aux déclarations d'un témoin qui se sont révélées fausses. Ce qui a permis au Front national de les utiliser afin de faire accuser les élus locaux de la droite démocrate et, particulièrement le fils du maire... » Autrement dit, selon elle, c'est le Front national qui pourrait-être à l'origine du complot, puisqu'il récupère celui-ci à son profit ! Alors qu'il en est la victime. Comme s'il avait le pouvoir de faire nommer ou déplacer des magistrats, d'animer les rumeurs d'une ville. Comme si, surtout, il n'avait été la cible, dès mai 1990, d'un incroyable concert d'attaques venant des politiques, des médias, de la société civile - attaques qui ne reposaient, et ne reposent toujours sur aucun fait - Mais Joxe et consort se seraient-ils voté une amnistie générale ? Et de même que Garnier et ses coaccusés font preuve de regrets tardifs, puis d'accès de mémoire encore plus tardifs, eux auraient-ils eu un gigantesque trou de mémoire entre le 8 mai 1990 et le 18 mars 1997 ? Curieux pour des spécialistes de la mémoire.
Le procès des quatre skinheads s'est ouvert le 17 mars à Marseille. Après avoir eu accès au dossier et lu le réquisitoire aux fins de constatation de l'extinction de l'action publique et de renvoi devant le tribunal correctionnel rédigé par le procureur de la République du tribunal de grande instance de Marseille, nous pouvons révéler que dans ce document, le Front national n'est cité à aucun moment. Ni par les accusés, ni par les enquêteurs.
Il ressort de l'instruction que ni Yannick Garnier, ni Patrick Laonegro, ni Bertrand Nouveau, ni Olivier Fimbry, n'ont approché de près ou de loin le parti de Jean-Marie Le Pen. Rien. Strictement. Un silence impressionnant de plusieurs centaines de pages. Tout le reste n'est que manipulation médiatique et fantasmagorie «néonazie» qui relève de la psychosociologie.
D'ailleurs, connaîtra-t-on un jour la vérité ? Il ne faut pas oublier que l'organisateur de la profanation, Jean-Claude Gas, condamné en avril 1993 à deux ans de prison, dont un avec sursis, pour coups et blessures, est opportunément mort en décembre 1993, après avoir purgé sa peine, victime d'un étrange accident de moto.
On repêchera deux ans plus tard, à la mi-septembre 1995, dans le Rhône, le corps du responsable de l'accident, Rachid Melkir, avec deux blessures par balle à la poitrine, les pieds lestés de ciment. Ses meurtriers ne seront jamais arrêtés...
JR National Hebdo semaine du 20 au 26 mars 1997
(1) « L'affaire Carpentras » par Roberto, Roy, Peltier, éditions National Hebdo
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Re: L'AFFAIRE CARPENTRAS (complot contre le Front National ! )

Messagepar Pat » 23/02/2009 - 15:33

L'affaire Carpentras
C'était bien une machination politique !
La libération anticipée d'un des auteurs de la profanation de Carpentras, moins de deux mois après sa condamnation et moins de quinze jours après l'arrivée de la gauche au pouvoir, prouve, à l'évidence que les dés étaient pipés dès le départ et qu'il s'agissait bien d'une machination politico-médiatique concoctée, il y a sept ans, par la police sous les ordres de Pierre Joxe, visant à interdire le Front national et abattre son président Jean-Marie Le Pen.
Le 16 juin dernier, soit moins de deux mois après sa condamnation par le tribunal de Marseille et avant même que le jugement soit rendu définitif, Yannick Garnier, l'un des profanateurs du cimetière juif de Carpentras est sorti de la prison de Luynes, près ; de Marseille.
Son défenseur lui a trouvé un emploi dans le gardiennage dans une entreprise qui ne se trouve pas dans la région. Même le procureur de la République a trouvé cette libération prématurée. Il a fait appel de cette mesure décidée le 12 juin dernier par le juge d'application des peines. Mais le tribunal correctionnel a confirmé la décision du juge. Yannick Garnier est bel et bien libre comme l'air.
Le 24 avril dernier, il avait été condamné à vingt mois de prison, et à verser le quart de 77 358 F à Mme Germon ainsi qu'à la commune de Carpentras.
Ainsi, Garnier la balance, est resté moins de onze mois derrière les barreaux, puisqu'il avait été incarcéré le 1er août 1996, à la suite de ses aveux "spontanés" auprès d'un policier des Renseignements généraux d'Avignon. .
Dès cette époque, Jean-Marie Le Pen s'était étonné de cette démarche effectuée avec sept ans de retard, précisément deux mois après le dessaisissement de la juridiction de Carpentras au profit de celle de Marseille. D'ailleurs en avril dernier, la présidente du tribunal de Marseille, Mme Monique Sacri s'est montrée surprise à son tour de cette façon de procéder. « En général a-telle expliqué, on se constitue prisonnier au commissariat, dans les locaux de la gendarmerie ou dans les services du Procureur... »
Familier des R.G.
Quant à Garnier son explication était totalement fantaisiste. Il a prétendu que le père d'un de ses amis aurait travaillé aux Renseignements généraux d'Avignon et que c'était la raison pour laquelle il connaissait la porte d'accès de l'immeuble où ce discret service de police politique avait ses bureaux.
Ce ne fut pas, loin de là, la seule bizarrerie de cette affaire qui, après le 9 mai 1990 déclencha une hystérie collective contre le Front national.
Il est probable qu'il s'agissait d'une manœuvre politique visant à conduire à l'interdiction, pure et simple, du parti de Jean-Marie Le Pen. Un certain nombre d'indices, tous concordants, tendent à le démontrer.
Ainsi en 1987, Patrick Laonegro, l'un des profanateurs, considéré par Le Monde, comme l'intellectuel d'un groupe de skinheads, était surpris par une caméra cachée alors qu'il était en train de barbouiller les murs de la synagogue d'Avignon. A compter de cette date, les Renseignements généraux l'ont probablement utilisé comme indicateur. De tous temps, la police politique a toujours été chargée d'infiltrer les mouvements marginaux et révolutionnaires susceptibles de troubler l'ordre public. Elle n'a jamais rechigné à les manipuler lorsque le besoin s'en faisait sentir.
En ce printemps 1990, le Front national est à son zénith. A Nice, Jean-Marie Le Pen au congrès du mouvement a fait un véritable tabac. Pour le contrer, quelques semaines plus tôt, le député communiste Jean-Claude Gayssot - il est aujourd'hui ministre de l'Equipement, des Transport et du Logement dans le gouvernement Jospin - sous couvert de lutte contre le racisme et l'antisémitisme a déposé une proposition de loi qui restreint considérablement la liberté de la presse.
Le 1er mai à Paris, le traditionnel cortège d'hommage à Jeanne d'Arc a connu un véritable triomphe. Jean-Marie Le Pen, dénonçant la loi liberticide Gayssot, a appelé à la « Vigilance, à l'action et à la discipline nationale ». A l'Heure de Vérité, l'émission politique d'Antenne 2, où il était invité le 9 mai il tient des propos modérés que ses adversaires politiques trouvent intolérables.
Sur TF1, à l'émission 7 sur 7 Joxe déclare à Anne Sinclair : « Le FN rappelle les heures les plus sombres du nazisme et du fascisme ». (1)
Survenant au beau milieu de tout un déchaînement médiatique anti-FN, l'affaire de la profanation du cimetière de Carpentras tombe à pic et fait monter la pression d'un cran supplémentaire.
Comme par hasard, le 10 mai, jour de la découverte de la profanation, Pierre Joxe qui est ministre de l'Intérieur du gouvernement Rocard, est en visite officielle à Nîmes, à quelques dizaines de kilomètres de Carpentras. Moins de six heures après la découverte des tombes profanées, il est sur place où il déclare : « Il n'y a pas besoin d'enquête policière pour savoir qui sont les criminels (...) Ils s'appellent racisme, antisémitisme, intolérance (...) On ne peut pas penser qu'il s'agit de l'acte d'un fou (...) Forcément, il fallait un groupe de gens pour pouvoir casser des choses aussi lourdes et solides (...) Il ne faut pas s'arrêter à ces individus. Il faut voir quelles forces sont derrière (...) Ils sont au moins aussi responsables que ceux qui ont armé les bras, ceux qui ont diffusé ces idées et qui le font encore aujourd'hui (...) Je connais Jean-Marie Le Pen comme provocateur depuis que j'étais à la fac de droit, il y a trente ans. Il était déjà un raciste et un provocateur (...) »
Le 12 mai, un Sondage révèle que la Profanation représente pour la majorité des Français « un événement presque aussi important que la chuté du Mur de Berlin » (1)
Le 13 mai 1990, le grand rabbin Sitruck déclare : « II faut tout faire pour qu'il y ait un avant et un après Carpentras. »
Au bout d'une pique
Le 14 mai, à Paris, François Mitterrand prend la tête d'une manifestation monstre où un mannequin à l'effigie de Jean-Marie Le Pen est promené au bout d'une pique avant d'être brûlé à la Bastille. Le mannequin porte un écriteau : « Carpentras, c'est moi ! »
Conséquence de cette hystérie collective, de nombreuses villes comme Dinard, Vichy, Villeurbanne, Aurillac, Aix-en-Provence, Angoulême refuseront, dès lors, l'autorisation au Front national de tenir des réunions sur leur territoire.
Le 11 mai, Sylvie Mottes, juge d'instruction au tribunal de grande instance de Carpentras est saisie conjointement par commission rogatoire de la direction centrale de la police judiciaire et le service régional de la police judiciaire de Montpellier. Bien entendu, les premières rafles ont lieu dans le milieu skinhead. Sans véritable enquête préliminaire, les présumés coupables sont déférés devant le juge, ce qui laisse bien subodorer que les Renseignement généraux étaient au courant de l'opération dès ses préparatifs.
Mais, l'enquête va cafouiller, contre toute attente, le juge relâche les skinheads pour deux raisons : d'une part, abusée par la date de la découverte de la profanation, Sylvie Mottes se trompe de 24 heures. Cette nuit-là, les présumés coupables ont tous un alibi en béton, d'autre part, la garde à vue s'étant prolongée au-delà des délais prescrits, la défense a le droit de demander l'invalidation de tous les actes subséquents.
Par ailleurs, les skinheads ont été entraînés à Carpentras par un certain Jean-Claude Gos. Condamné le 5 décembre 1989 par le tribunal de Meaux à trois mois de prison avec sursis pour violences volontaires, il est signalé après la profanation aux policiers d'Avignon par leurs collègues meldois. Curieusement, il ne sera pas inquiété. En 1993, il passe cinq mois en prison pour avoir agresser un ancien harki algérien. Le 23 avril il est condamné à deux ans de prison dont un avec sursis. A la fin de année sa peine purgée, il se tue en moto après avoir percuté un truand origine maghrébine. Celui-ci, deux plus tard, sera à son tour repêché dans le Rhône, les pieds lestés avec des pierres et du ciment.
Pendant ce temps, la justice suivra des pistes, plus farfelues les unes que les autres. Jusqu'à l'été 1996 où la confession de Yannick Garnier permettra de relancer la polémique sur l'extrême droite.
Toutefois, au moment du procès, le substitut du procureur remettra les pendules à l'heure et innocentera définitivement le président du Front national : « Le cinquième homme n'est pas Jean-Marie Le Pen, dira-t-il à l'intention des représentants des associations antiracistes, mais Jean-Claude Gos (...) S'il reste des questions, des interrogations, voire des fantasmes, il semble bien que Jean-Claude Gos les ait emportés avec lui dans la mort (...) »
Une disparition qui a arrangé, décidément, beaucoup de monde !
Jean ROBERTO National Hebdo du 3 au 9 juillet 1997
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Re: L'AFFAIRE CARPENTRAS (complot contre le Front National ! )

Messagepar Pat » 29/06/2009 - 16:16

Carpentras, machination…

http://www.dailymotion.com/video/x37w1q ... ertra_news

http://www.dailymotion.com/video/x37x6h ... ertra_news
Yves Bertrand, ancien directeur des RG, avoue la manip de Carpentras (fin de la 1ere vidéo, début de la deuxiéme)
http://www.fdesouche.com
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Re: L'AFFAIRE CARPENTRAS (complot contre le Front National ! )

Messagepar Pat » 29/06/2009 - 17:07

Carpentras c’est toi !

Dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, 34 sépultures juives sont profanées à Carpentras, où vit une communauté juive qui date de l’époque des « juifs du pape ». Le cercueil de Félix Germon décédé 15 jours plus tôt, est sorti de sa tombe. Le corps est posé nu face contre terre sur une tombe voisine. Un mat de parasol est retrouvé à côté de lui.

A cette époque, l’affaire “Péchiney” fait grand bruit, laissant planer le doute sur l’honnêteté des hommes au pouvoir. Le Front national lui, est en pleine ascension électorale. Le soir du 9 mai, Jean-Marie Le Pen est à la télévision dans l’émission L’heure de vérité.

Le ministre de l’Intérieur, Pierre Joxe, qui s’est rendu le jour même à Carpentras en hélicoptère, déclare que les responsables sont « le racisme, l’antisémitisme et l’intolérance ». De nombreuses personnalités politiques vont par la suite se rendre sur les lieux. On notera, entre autres : Jack Lang, Jean-Claude Gaudin, Harlem Désir, Raymond Barre, Lionel Jospin, Pierre Bérégovoy, François Léotard, Philippe Maurois et Georges Marchais. Des manifestations imposantes contre le racisme et l’antisémitisme sont organisées. François Mitterrand participe à l’une d’entre elles à Paris. C’est la première fois qu’un président de la République participe à une quelconque manifestation en France.

Yves Bertrand, directeur des RG de 1992 à 2003 affirme dans son livre “Je ne sais rien… mais je dirai tout” paru en octobre 2007, que la manifestation à Paris devait au départ se dérouler autour de la Grande synagogue. C’était selon lui le souhait des autorités religieuses juives de Paris. François Mitterrand aurait alors fait pression sur les autorités juives pour que la manifestation ait lieu entre la place de la République et la place de la Bastille, lieux traditionnels de rassemblement de la gauche. Le Front national est montré du doigt. Jean-Marie Le Pen prétend que son parti est la cible d’un complot. Il organisera des manifestations à Carpentras, en 1991 et en 1995, pour demander réparation.

Pour Yves Bertrand, la profanation du cimetière de Carpentras fut “une manipulation anti-FN orchestrée par François Mitterrand”. Celui-ci aurait alors voulu empêcher toute possibilité d’alliance entre le Front national et la droite parlementaire :

http://www.youtube.com/watch?v=o-jX3WEn ... r_embedded

http://www.youtube.com/watch?v=UejosP88 ... r_embedded

http://frenchcarcan.com
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Re: L'AFFAIRE CARPENTRAS (complot contre le Front National ! )

Messagepar Pat » 30/06/2009 - 21:43

POUR FRANCE 2, L'ACCUSE C'EST TOUJOURS LE PEN

Dimanche soir, l'émission phare de France 2, « Faites entrer l'accusé », présentée par Christophe Hondelatte, faisait sa rentrée après cinq mois d'absence. Elle était consacrée à l'enquête sur la profanation de la tombe de Félix Germon à Carpentras, le 8 mai 1990 (1).
Cet acte condamnable s'était soldé par un déferlement de haine sans précédent, relayé par tous les médias et notamment les chaînes de télévision, contre le Front national et son président Jean-Marie Le Pen, à un moment où, précisément, le Front national, après son succès aux européennes de juin 1989, ne cessait d'engranger de nouvelles adhésions.
Rien ne tout cela n'a été rappelé, et bien entendu aucune excuse n'a été présentée ! Quant au rappel des faits, le moins qu'on puisse dire c'est que le téléspectateur est resté sur sa faim.
Ainsi, si le rabbin Joseph Sitruck et le maire UMP de Carpentras ont pu longuement raconter leur version, les producteurs et l'animateur se sont bien gardés de donner la parole à Jean-Marie Le Pen, dont pourtant un mannequin à son effigie, portant un écriteau : « Carpentras c'est moi ! », a été promené au bout d'une pique avant d'être brûlé à la Bastille le 14 mai 1990.

Détails passés sous silence
S'il n'y avait que ça ! De nombreux détails de l'enquête - ont été passés sous silence : ainsi il a toujours été dit que le corps de Félix Germon avait été empalé. Or, le 6 juin 1990, Monique Guemann, procureur général auprès de la Cour d'appel de Nîmes (très à gauche) avait été très claire : « Je ne peux affirmer que le corps dé Félix Germon ait été empalé... » L'autopsie des docteurs Matarèse et Santoro s'était déroulée trois semaines plus tôt.
La découverte de la profanation étant faite - le hasard fait bien les choses - quelques heures seulement après l'émission sur la deuxième chaîne : L'heure de Vérité de François-Henri de Virieu où Jean-Marie Pen avait fait un tabac. Cette information capitale - car elle est la clé d'une manipulation politique - n'a pas été donnée.
Quid également du passé et de la personnalité des profanateurs, passés totalement ; sous silence, alors que le principal instigateur, décédé opportunément dans un accident de la route, était un informateur des Renseignements généraux.
- Ainsi la thèse la plus probable d'une manipulation politique n'a même pas été évoquée. En revanche, on a pu revoir longuement Pierre Joxe, dont la présence au cimetière de Carpentras le jour même de la découverte de la profanation aurait dû éveiller la curiosité de l'animateur, égrener ses accusations. Des accusations mensongères qui ont eu, pour le Front national et Jean-Marie Le Pen, des conséquences irréversibles.
En mai 1990, le magazine politique de gauche Politis lance l'appel « des 250 » contre Le Pen. Ce manifeste appelle à l'exclusion des universitaires non conformistes accusés de sympathie avec le Front national.
C'est également dans la foulée de Carpentras, que le 13 juillet 1990 la loi Gayssot est votée par l'Assemblée nationale présidée par Laurent Fabius. Sous couvert de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme, elle restreint considérablement la liberté de la presse.
Jean-Marie Le Pen calomnié... Le Front national affaibli pour longtemps - il a même été question de l'interdire - Carpentras a bien joué son rôle dans la diabolisation du FN ! N'était-ce pas le but recherché ?
Jean ROBERTO National Hebdo du 12 au 18 janvier 2006
(1) On peut relire utilement L'affaire Carpentras, Analyse d'une manipulation d'Etat, (1995)
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Re: L'AFFAIRE CARPENTRAS (complot contre le Front National ! )

Messagepar Pat » 03/07/2009 - 20:26

JEAN-MARIE LE PEN « JE SUIS SCANDALISÉ DE LA MANIÈRE DONT FRANCE 2 A PRÉSENTÉ LA PROFANATION DE CARPENTRAS ••• »

Après l'émission scandaleusement orientée du dimanche 8 janvier, sur France 2, "Faites entrer l'accusé", présentée par Christophe Hondelatte, ayant pour sujet la profanation de Carpentras, où l'on s'était bien gardé d'inviter le Front national et son président, principale victime du déchaînement médiatique qui suivit la découverte du corps de Félix Germon, Jean-Marie Le Pen a tenu à exprimer sa désapprobation et son indignation.

« Je suis absolument scandalisé, une fois de plus, que l'on ait pu faire une émission sur l'affaire de Carpentras sans m'inviter, car hormis la famille du malheureux M. Germon, et outre la ville elle-même qui a été salie par cette affaire, la victime c'est le Front national qui a été odieusement diffamé et diffamé officiellement, non seulement par les déclarations scandaleuses du ministre de l'Intérieur et de M. Léotard, mais par la présence du Président de la République à une manifestation dans laquelle ma marionnette était portée au bout d'une pique avec une pancarte où on pouvait lire : « Carpentras c'est moi ».
Sans compter que de l'émission, il ressort une certaine ambiguïté entre l'extrême droite et le Front national, alors qu'il est très clair que les exécutants de ce montage, de ce coup fourré, n'étaient par aucun côté, liés au Front national. En revanche on est passé très rapidement sur des faits qui auraient éclairé sans doute d'une vraie lumière cette opération de basse police politicienne.

Une opération digne des services secrets
D'abord le fait que cette profanation n'était pas du tout dans l'habitude ou l'esprit de la bande qui a fait ça. On a bien vu lors du procès qu'il s'agissait de simples exécutants qui n'avaient pas du tout l'habitude de faire des opérations antisémites de cette nature-là. Il ne leur est certainement pas venu spontanément l'idée d'aller déterrer un mort, dans un cimetière juif. Il est bien évident que c'est une opération politicienne digne des services secrets des régimes soviétiques. Il s'agissait d'une commande. C'est un ordre qui a été donné d'exécuter une action répugnante - à un moment donné, il a même été question de couper la tête du cadavre - de façon à scandaliser l'opinion publique - elle l'a d'ailleurs été - en laissant sous-entendre que c'était le Front national qui était responsable directement ou indirectement de faits ignobles de cette nature.
Or, on n'a pas souligné, ni même révélé, que cette scandaleuse opération s'est déroulée à l'occasion d'un de mes passages à la télévision, à l'émission L'heure de vérité. D'autre part, on a lissé d'une façon, vraiment incompréhensible pour des journalistes d'investigation, le rôle joué par le chef du commando ; Gos.
Cet individu a été assassiné ! Alors qu'il circulait à moto il a été renversé par une voiture qui était conduite par un Arabe, repris de justice. On a retrouvé le cadavre de celui-ci dans le Rhône, criblé de plusieurs balles et les pieds lestés d'un sac de ciment. Ce sont là des méthodes d'élimination de tueurs ou d'opérateurs des services spéciaux.
Il n'a rien été dit de tout cela, alors que dans le style thriller, c'était beaucoup plus passionnant que les aveux de minables exécutants.
Ce que l'on n'a pas dit également, c'est que l'affaire de Carpentras a été suivie d'une véritable persécution du Front national à tous les niveaux, officiels, officieux, médiatiques. Nous avons été traités comme des criminels pendant des mois. On nous a refusé des salles de réunion. On a attaqué nos réunions. Nos militants ont été conspués et blessés au nom de l'indignation que justifiait cette opération. Une fantastique provocation venant très évidemment du pouvoir, ou en tous les cas, s'étant réalisée avec sa complicité.
On a oublié de dire aussi qu'elle a ouvert la voie au vote de la loi Gayssot. La loi communiste Gayssot créant les délits d'opinion et interdisant d'évoquer, autrement que dans la ligne officielle, les éléments historiques relatifs à la persécution des juifs pendant la seconde Guerre mondiale, etc.

Ma marionnette au bout d'une pique
Je dois dire que la personne qui pouvait dénoncer cela, c'était Jean-Marie Le Pen dont on avait prononcé le nom, et dont on avait promené la marionnette au bout d'une pique ! On a semblé s'indigner du fait que nous ayons demandé des excuses et exigé réparation. Mais n'est-ce pas la moindre des choses, lorsque l'on est diffamé que cette diffamation soit publiquement réparée ? Encore que, même la réparation n'aurait pas été à la hauteur de la diffamation.
Bien que l'on ait été en pleine décommunisation de l'URSS, le procédé est typiquement soviétique. Il n'est pas exclu, du reste, que les communistes puissent être derrière cette opération. On sait que M. Joxe a été étudiant à Moscou lorsque son père était ambassadeur. Il a dû avoir de mauvaises fréquentations. On aura noté, en tous cas surtout les amateurs de films policiers, que le ministre de l'Intérieur et son cabinet n'ont pas un grand respect pour ce qu'on appelle la scène du crime, car ils ont piétiné les alentours de la tombe empêchant toute recherche ultérieure de preuves.
Je me souviens a l'époque avoir entendu, à la radio, le témoignage du gardien du cimetière. On lui a demandé : « C'est vous monsieur qui avez découvert la profanation ? » Il a répondu : « Pas du tout, moi, c'est un coup de téléphone du cabinet de Me Klein de Paris qui m'a averti que le cimetière avait été profané » Ça en dit long... Autre élément troublant, la date de la profanation. Elle a eu lieu dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, c'est-à-dire juste après mon passage à l'émission L'Heure de vérité sur France 2. Or cette émission a été déprogrammée sous la pression des communistes et repoussée au lendemain 9 mai. Curieusement, on n'a eu la révélation de la profanation que le 10 mai. Il est bien évident qu'il y avait une relation étroite entre l'acte répugnant du cimetière et mon passage à la télévision. L'un devant être la conséquence de l'autre. On aurait pu dire : « Vous voyez, Le Pen parle à la télévision et quelques heures après, les nazis, les nazillons, les antisémites se mettent à retourner les cimetières juifs ».
Propos recueillis par Jean Roberto National Hebdo du 19 au 25 janvier 2006
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Re: L'AFFAIRE CARPENTRAS (complot contre le Front National ! )

Messagepar Souvorov » 05/07/2009 - 16:39

L'AFFAIRE CARPENTRAS (complot contre le Front National !
**********************************************
Tout cela me rappelle les Procès de Moscou .

Staline décidait des coupables .
Vinchinswki Procureur Général , chargeait les sbiresdu N.K.V.D et de la Milice
d'arrêter les coupables désignés ! Ces derniers conditionnés par toutes
sortes de pressions allant de menaces de Mort sur leurs familles , en dernier ressort promesses qu'ils seraient libérés , si coopératifs .

En cours de procès Le Procureur Général les accusait de trahison au service
du Fascisme INTERNATIONAL , comme le fût Trotski désigné agent du
Fascisme International alors que , en tout et pour tout le Fascisme
ne s'est limité qu'à l'Italie .Mort de sa belle Mort en Mai 1945 .

Les inculpés s'accusant eux-mêmes et en rajoutaient , la foule hurlait
à Mort et les condamnés étaient escamotés pour être exécutés.

Les Staliniens qui dirigent toujours et encore en sous-mains , ont respecté le
Mode Soviétique et pourtant , la Loi scélérate Liberticide et Stalinienne
dite Gayssot , ayant été votée suite à un complot anti REPUBLICAIN ,
Bizarre , qu'il ne se soit pas trouvé , ne serais-ce , qu'un Politique
honnête , remplis de remords , pour faire disparaître cette Loi ignoble
polluée , par l'Infamie d'un Fascisme Rouge répugnant !

Après mures réflexions Gayssot qui n'a fait aucune repentance
pour les 100 Millions d'êtres humains exterminés par l'idéologie Communiste ,
serait bien avisé de supplier le Législateur , de décider Nulle et non
avenue , sa Loi et ce , exceptionnellement avec effet rétroactif .
avec indemnisations et repentances pour les innocents condamnés
en vertu de cette Loi.

?
:roi2:
Chiqaq Chaya Karu

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Re: L'AFFAIRE CARPENTRAS (complot contre le Front National ! )

Messagepar Pat » 07/07/2009 - 23:09

Tout est bon contre le Front National le seul vrai défenseur des patriotes et le seul ennemi véritable des mondialistes qu'ils soient européistes, apatrides ou (et) valets des États-Unis !
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Re: L'AFFAIRE CARPENTRAS (complot contre le Front National ! )

Messagepar Pat » 24/07/2009 - 17:48

CARPENTRAS : LE PEN DEMANDE RÉPARATION

Dimanche 24 septembre 1995, à la fête des Bleu Blanc Rouge qui connut un succès d'affluence sans précédent, Jean-Marie Le Pen a demandé des réparations publiques aux plus hautes autorités françaises (étaient visés l'ancien Président de la République François Mitterrand et le nouveau, Jacques Chirac) pour le mensonge d'Etat qui, dès après les événements de Carpentras. s'est érigé en diffamation publique à son encontre. Les photos que nous publions rafraîchiront les mémoires, celles en particulier du Figaro Magazine du 19 mai 1990, avec les commentaires d'accompagnement. Mais Le Figaro ne fut pas, et de loin, le seul à répercuter l'infamie. Dans sa grande majorité, toute la presse d'alors se déchaîna pour reprendre les accusations monstrueuses faisant du Front National et de son président les responsables de la profanation du cimetière juif. Aujourd'hui, alors que l'enquête s'achemine (après cinq ans !) vers la mise en examen des vrais coupables, des excuses présidentielles s'imposent. L'opprobre jeté sur le Front National par la police de la pensée doit être publiquement lavé. Dans le cas contraire, on en déduira que la police de la pensée et les lobbies qui l'animent font la loi au « Front Républicain ».

Devant dix mille auditeurs, Jean-Marie Le Pen s'est prévalu de la lucidité du Front National quant à toutes les menaces qui pèsent sur notre avenir : immigration, insécurité, fiscalisme, sida, mondialisme. Il a souligné que les Français n'ont plus d'espoir à l'intérieur du système établi et que « Dans presque tous les domaines la déception est immense (...) Alain Juppé marie l'insolence, l'esbroufe et le double langage, il prend le risque d'affrontements multiples et même d'une guerre civile. »
C.G. monde et vie - 5 octobre 1995

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Re: L'AFFAIRE CARPENTRAS (complot contre le Front National ! )

Messagepar Pat » 16/08/2009 - 23:18

Pour Yves Bertrand, (directeur des RG de 1992 à 2003), la profanation du cimetière de Carpentras fut “une manipulation anti-FN orchestrée par François Mitterrand”. Celui-ci aurait alors voulu empêcher toute possibilité d’alliance entre le Front national et la droite d’affaire.

http://www.youtube.com/watch?v=r88zja4j ... r_embedded

http://www.fdesouche.com
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