L'immigration : une affaire d'État !

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Pat
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 22/05/2009 - 17:49

Délinquance et immigration : Le laxisme a un coût
LA VIDÉO montrant quatre Jeunes agressant un blondinet aux cris de « sale Français » a été largement évoquée dans notre dernier n°. Mais revenons un instant sur cette affaire pour en analyser la seule dimension économique.
« Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus, au-dessus d'eux, l'autorité de personne, alors c'est là, en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie. » (Platon). Ces sages paroles résonnent d'une tonalité cruelle à l'heure où des bandes ethniques tiennent en laisse une masse hébétée, atone, qui courbe l'échine devant des "incivilités" qui, en d'autres temps, auraient mené leurs auteurs devant des instances autrement plus musclées que nos hésitants tribunaux. Il est à noter que, bien entendu, les agresseurs ne risquent en réalité pas grand-chose, ce qui explique que - sous couvert d'anonymat - de nombreux conducteurs d'autobus aient témoigné sur diverses radios (Europe Un ou RTL notamment) : de telles agressions de Français deviennent le lot quotidien de populations vivant sous le joug de bandes d'encapuchonnés triomphants, voilà les faits constatés, quotidiennement par les agents de la RATP. Il est également à noter que si ces terreurs étaient arrêtées et aussitôt fusillées pour l'exemple, les agressions cesseraient mystérieusement dans les quinze jours. Mais c'est un autre débat que ne résoudra pas le numéro de va-t'en guerre, auquel Nicolas Sarkozy s'est livré mardi à Nice où il a prétendu régler le problèmes des bandes - ou plutôt des gangs.

INVASION ET RAPINES
Comment le pouvoir en place a-t-il ces dernière années lutté contre la criminalité dans les banlieues ?
Tout d'abord, il faut dire que l'immigration, que cela plaise ou non, est en soi pathogène : une étude officielle, fondée sur les documents de la DCSP et de la DCPJ en 2004, estimait que 60 à 70 % des délinquants étaient issus de l'immigration récente, et de « confession musulmane ». Selon cette même étude : « Au 1er janvier 2004, les étrangers représentaient 12 241 détenus dans les prisons françaises, sur une population carcérale de 55 355 personnes ». Depuis, la proportion de délinquants issus de l'immigration a encore augmenté (50 à 80 % de musulmans dans les prisons franciliennes). Comment expliquer la délinquance spécifiquement liée à l'immigration, phénomène constaté dans la plus part des pays européens ? Selon le docteur Patrick Huerre, expert auprès des tribunaux, c'est le contexte familial et social qui en réalité prévaut : ainsi montre-t-il, au terme de quinze ans de diagnostics effectués sur les viols et agressions sexuelles en réunion, que 52 % des agresseurs étaient d'origine maghrébine, et 20 % issus de l'Afrique noire.
Mais surtout, la plupart des délinquants étaient en échec scolaire, et dans des familles éclatées, caractéristiques d'une assimilation ratée. Pour des raisons économiques liées au prix de l'immobilier en centre-ville, les immigrés vivent souvent dans des banlieues qui se paupérisent et se transforment en ghettos où peu à peu le non-droit règne. Plus l'immigration est importante, plus ces zones s'étendent, fort logiquement.
Il existe aujourd'hui des centaines de cités dans toute la France où ni police, ni services sociaux, ni même services d'urgence (pompiers, Samu, etc.) ne peuvent plus pénétrer. L'accumulation par strates de populations analphabètes, non intégrées, parlant mal ou pas notre langue, désœuvrées et sans emploi, a créé des conditions de vie précaires qui mènent les deuxième et troisième générations à la délinquance, Les Jeunes qui peuplent ces cités sont pris en charge par ce qu'on nomme pudiquement l'économie parallèle, soit le trafic de drogues, les vols, et autres, le tout sous la coupe de bandes organisées, selon un schéma bien connu des services de police, Et la réponse quasi unique des gouvernants au problème posé a été depuis trente ans des subventions, encore des subventions, ou la création à jet continu d'organismes étatiques divers, ce qui est idiot sur le plan économique, mais surtout pervers : la ville rieuse où chacun vit en harmonie ne reçoit aucune aide gouvernementale, quand la cité hantée par des bandes racistes va connaître une pluie d'argent public. Plus la délinquance sévit, plus le maire et son équipe seront récompensés ! Sans parler, en outre, des pratiques tribales maghrébo-africaines qui s'y déroulent : lors d'une conférence de presse tenue le 13 mars dernier, la sous-ministre Valérie Létard a rappelé - sans proposer aucune solution - que la France comptait près de 55 000 femmes excisées et 70 000 femmes mariées de force chaque année !
Nous allons montrer que depuis trois décennies, les gouvernements fi' ont tenté de résoudre la violence, le trafic, les braquages, et le racket dans les banlieues que par la création de dizaines de comités Théodule, ou via l'injection d'argent public à fonds perdus: vacances, centres culturels, MJC, terrains de foot, équipement divers, souvent saccagés l'année même de leur édification. N'aurait-il pas été plus judicieux, par exemple, de conditionner ces investissements au retour préalable de la paix civile ? Par peur de choquer les bobos du VIe, des quartiers entiers de la périphérie (mais aussi, de plus en plus souvent, certains quartiers des métropoles où abondent les HLM) ont été progressivement abandonnées, malgré les subventions démentes dont ils ont été l'incessant objet. Quant à la malheureuse population honnête, et souvent modeste, qui ne peut en déménager par manque de moyens, elle est devenue l'otage de criminels, dans l'indifférence des élites verbeuses qui sollicitent nos suffrages avec leurs remèdes à la Docteur Knock.

TU M'AGRESSES ? MERCI !
Voici quelques étapes de cette course à l'échalote. Juin 1983 : création du Conseil national de prévention de la délinquance (CNPD). La loi du 22 juin inscrit le droit au logement parmi les droits fondamentaux ... Novembre 1983 : lancement de la mission Banlieue 89, sous la houlette des architectes Roland Castro et Michel Cantal-Dupart, pour « lutter contre l'enclavement des quartiers défavorisés ». Juin 1984 : création du Comité interministériel pour les villes (CIV) et du Fonds social urbain (FSU), en liaison avec le programme gouvernemental « Mieux vivre dans la ville ». Février 1985 : circulaire du Premier ministre qui met en place les « contrats d'action de prévention pour la sécurité dans la ville » (CAPS). Octobre 1988 : création d'un Conseil national des villes (CNV), d'un Comité interministériel des villes et du développement social urbain (ClV), et d'une Délégation interministérielle à la ville et au développement social urbain (DIV), qui reprend les activités de Banlieue 89 : quatre cents quartiers en difficulté sont recensés. Janvier 1989 : démarrage du « dixième plan gouvernemental » : 400 conventions DSQ (développement social des quartiers) sont signées. La Caisse des dépôts et consignations (CDC) lance le Programme développement solidarité (PDS) en faveur des quartiers. Novembre 1989 : circulaire sur la politique de prévention de la délinquance ; création de l'Institut des hautes études de la sécurité intérieure (IHESI). Mars 1991 : émeutes dans la cité des Indes, à Sartrouville ; création d'un « Comité d'évaluation de la politique de la ville ». Mai 1991 : violents incidents au Val-Fourré, à Mantes-la-Jolie; création de la section « violences urbaines » aux Renseignements généraux (RG) ; début de l'opération « Quartiers lumières ». Jumet 1991 : loi d'orientation pour la ville (LOV), dite aussi « loi anti-ghettos ». Le gouvernement définit les premiers grands projets urbains (GPU) en faveur de quartiers situés en banlieue parisienne, ainsi qu'à Vénissieux, Marseille, Roubaix et Tourcoing. Septembre : création du service national ville (SNV), dans le cadre duquel des appelés du contingent seront affectés dans les quartiers jugés sensibles. Mai 1992 : circulaire du ministère de l'intérieur sur les plans locaux de sécurité (PLS), qui prévoient l'accroissement de la présence policière dans les banlieues. Juillet 1993 : le gouvernement annonce la mise en place d'un « plan de relance pour la ville ». Février 1994 : création d'un « Fonds interministériel d'intervention pour la politique de la ville » (FIV) Mai 94 : circulaire gouvernementale relative à la « politique de prévention de la délinquance et de lutte contre l'insécurité en milieu urbain » ; discours de Mme Veil (ministre) devant le Conseil national pour l'intégration des populations immigrées (Cnipi). Juin 1994 : mise en place des 214 contrats de ville concernant 750 communes et 1 300 quartiers ; lancement du programme Européen Urban (1994-1999) en faveur des quartiers défavorisés - 8 sites français sont sélectionnés. Janvier 1996 : le Premier ministre Alain Juppé annonce un « pacte de relance pour la ville » axé sur le développement économique et l'emploi. Mai 1996 : création des emplois de ville, qui concernent les jeunes de quartiers âgés de 18 à 25 ans (ils seront remplacés l'année suivante par les emplois-jeunes). Novembre 1996 : la loi sur la mise en œuvre du pacte de relance pour la ville institue 750 zones urbaines sensibles (ZUS). Le gouvernement crée également des zones franches urbaines (ZFU) afin d'attirer les entreprises dans certains quartiers en difficulté grâce à des exonérations fiscales et sociales. Juin 1998 : assises nationales des ZEP à Rouen ; le comité interministériel des villes (CIV) définit les priorités du gouvernement en matière de politique urbaine l'accent est mis notamment sur les notions de pacte républicain et de cohésion sociale. Mars 1999 : le ministre de l'Intérieur Chevènement signe une circulaire visant à renforcer la lutte contre les violences urbaines. Décembre 1999 : le CIV entérine le programme gouvernemental de rénovation urbaine et de solidarité ; 50 grands projets de ville (GPV) sont créés, et 30 opérations de renouvellement urbain (ORU)sont engagées. Décembre 2000 : promulgation de la loi sur la solidarité et le renouvellement urbain (SRU), qui soumet à un prélèvement les communes comptant moins de 20 % de logements sociaux ; circulaire gouvernementale portant création d'un fonds de revitalisation économique (FRE), destiné à relancer les activités dans les quartiers. Octobre 2001 : Le ClV décide de consacrer près de 10 milliards de francs de subventions nouvelles d'ici à 2006, d'accorder 25 milliards de francs de prêts à taux réduit en faveur des personnes vivant dans les quartiers difficiles et d'accélérer les démolitions de barres HLM. Novembre 2001 : loi relative à la lutte contre les discriminations. Le FAS devient le Fasild (Fonds d'action et de soutien pour l'intégration et la lutte contre les discriminations). Juillet 2002 : décret relatif aux dispositifs territoriaux de sécurité et de coopération pour la prévention et la lutte contre la délinquance ; les conseils communaux de prévention de la délinquance (CCPD) sont remplacés par les conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD). Janvier 2003 : M. Borloo rend publique la liste des 41 nouvelles zones franches urbaines (ZFU) qui verront le jour en janvier 2004. Mars 2003 : promulgation de la loi pour la sécurité intérieure (LSI), qui renforce considérablement les moyens de la police judiciaire et élargit les pouvoirs de contrôle par le croisement et l'extension des fichiers d'infractions ou d"'incivilités" (parmi lesquelles on trouve les rassemblements dans les halls d'immeubles). Août 2003 : loi d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine, dite loi Borloo, consacrée à la « lutte contre les inégalités sociales et territoriales ». Novembre 2003 : lancement du Programme national de rénovation urbaine (PNRU) et de l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) ; installation de l'Observatoire national de la délinquance (OND). Octobre 2004 : installation de l'Observatoire national des zones urbaines sensibles (ZUS) au sein de la Délégation interministérielle à la ville (DlV). Janvier 2005 : promulgation de la loi relative à la programmation pour la « cohésion sociale ».
On pourrait continuer ainsi des pages durant. Des milliards d'euros de subventions absurdes ont été déversés dans le tonneau des Danaïdes qu'est l'immigration à robinets ouverts.
Epargnons au lecteur - qui a déjà forgé son opinion sur ces questions - la litanie des initiatives récentes sarko-fillonesques, aussi plates que ce qui précède, et avec des résultats semblables. Les délinquants se rient des mollassons ; en revanche, ils craindraient probablement ceux qui leur rendraient la politesse à coup de pied dans le fondement.
Hélas, l'électeur semble s'accommoder fort bien d'être traité en paria dans sa propre maison. A lire les résultats invariables de l'UMPS aux élections, il ne semble pas que le temps du Karcher, promis par le faux dur Sarko, soit pour demain.
Aussi est-il logique, au fond, que le tabassage de Français soit désormais la règle, passé minuit.
Grégoire DUHAMEL. RIVAROL 2009
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 30/05/2009 - 23:06

Emploi : la préférence étrangère

La discrimination positive a été inventée aux Etats-Unis sous prétexte de compenser des injustices passées : en France, elle vise à favoriser l'immigration.
En quarante-huit heures, une violente offensive a été déclenchée contre l'emploi des salariés français et européens. Coup sur coup, un rapport du Haut Conseil à l'intégration, suivi d'une communication en conseil des ministres de la pétroleuse Aubry, ont gravement mis en cause l'égalité des demandeurs d'emploi. Des mesures discriminatoires sont annoncées, visant à restreindre l'accès au travail des Français d'origine européenne, et plus généralement des Européens. Pour la première fois, il ne s'agit plus seulement de pratiques officieuses, mais bien de textes officiels, destinés à entrer en vigueur dès le début 1999.
L'affaire a été astucieusement montée. Le but, avoué, consiste à supprimer toute possibilité de « préférence nationale » dans le choix par l'employeur de ses salariés, et au delà d'instaurer une authentique « préférence étrangère et ethnique ». L'opération a été montée en deux temps, parfaitement articulés. Premier temps, la remise du rapport annuel du Haut Conseil à l'intégration à Jospin. Le dit Conseil affirme en cent six pages qu'il y aurait «une montée» des discriminations à l'embauche des étrangers et des « Français d'origine étrangère », expression signifiant en réalité « titulaires de la carte d'identité nationale d'origine africaine ou asiatique », et ne recouvrant pas les Français d'origine d'autres pays européens.

Manipulations des statistiques
Le rapport n'hésite pas à baser cette thèse très discutable sur des éléments tronqués, et des contrevérités assénées en vérités d'Evangile. Ainsi est-il énoncé sans rire que « placées en situation de concurrence par la crise, les personnes d'origine étrangère souffrent des réflexes de préférence nationale de l'employeur ». En guise de preuve, une «étude» menée sur trois cent soixante grandes entreprises regroupant 1,5 million de salariés permettrait d'établir qu'entre 1979 et 1987, l'emploi «étranger» y aurait été réduit de 41 % alors que les effectifs globaux, dans le même temps, n'auraient diminué que de 12 %. On se sera rarement autant moqué du monde. La « préférence nationale » n'a rien à voir avec cette évolution, qui semble au demeurant avoir été très grossie par les réalisateurs de «l'étude», qui n'ont sans doute pas tenu compte de données allant à l'encontre de leur théorie.
Les grands industriels ont fait venir massivement en France, au début de la Ve République, des immigrés, en pratiquant une « préférence étrangère », reconnue par tous les sociologues et statisticiens. Leur volonté était de privilégier un certain type d'embauche plutôt que d'investir dans de nouvelles machines et de comprimer les salaires des ouvriers français. Tous les syndicats, tous les partis de gauche, en tout état de cause, le proclamaient à l'époque, et ce n'était pas faux. En revanche, la solution proposée par ces syndicats et partis était mauvaise, mais ce n'est pas notre propos. Les changements technologiques, la pression de la concurrence internationale ont diminué les effectifs, d'abord parmi les personnes les moins qualifiés, c'est-à-dire les immigrés. Il n'y a pas une once de « préférence nationale » dans ce phénomène, mais un problème très classique de qualification. Si elles avaient le sens de leurs responsabilités sociales, les directions des entreprises visées devraient exiger du Haut Conseil à l'intégration une rectification. Par ailleurs, il convient de signaler que beaucoup de ces immigrés ont été naturalisés français, ce dont «l'étude» ne paraît pas tenir compte, et qu'ils ne sont pas repartis dans leur pays pour la plupart mais sont toujours en France, soit retraités, soit commerçants, soit employés dans des PME-PMI.
De la même façon, une autre «étude» du rapport se focalise sur le chômage des «jeunes», l'estimant révélateur. S'il y a révélation, elle concerne surtout le caractère peu scientifique d'un rapport tordu. On nous informe donc que « 42 % des 22/29 ans dont les deux parents sont nés en Algérie sont touchés par le chômage contre 11 % pour les Français de souche. A niveau bac ou plus, il est le double de celui des jeunes Français ». Il convient de signaler que ces éléments ont été relevés - comment ? - dans un seul endroit (frontalier) du territoire français, qu'ils n'ont pu être collationnés que par des procédés illégaux et aléatoires (il n'est pas licite de faire des recherches sur l'origine de parents de chômeurs) et que, s'ils s'avéraient exacts, il faudrait les compléter par, entre autres, le taux de criminalité de l'échantillon retenu, donnée indispensable à traiter lorsque l'on s'interroge sur les capacités d'intégration, et sur l'économie parallèle éventuelle d'un tel groupe (travail au noir, existence de trafics, etc, susceptibles d'expliquer une telle singularité).
«L'étude» du Haut Conseil aux méthodes et conclusions pour le moins scabreuses, se basant sur des chiffres sortis de leur contexte, aboutit à des conclusions forcées, destinés à justifier un a priori politique :
- 1) les employeurs exercent une discrimination envers les étrangers et certains Français d'origine étrangère comprendre : non européenne) ;
- 2) c'est intolérable, il faut changer cela «sans délai» (l'expression se trouve dans le rapport). Comment ? En « instaurant un débat public », « en créant les instruments permettant de mieux connaître le phénomène » .

Aubry verrouille
En vingt-quatre heures, la journée séparant la remise du rapport à Jospin de la tenue d'un conseil des ministres, le Haut Conseil à l'intégration obtenait satisfaction totale. Ce qui prouve, soit dit en passant, que la remise du texte n'était qu'un geste formel, les «études» ayant été réalisés d'ordre et pour le compte politique du gouvernement, et très précisément de Martine Aubry, ministre de l'Emploi. Laquelle avait cité des semaines auparavant des passages du rapport, sans indiquer sa source.
Néanmoins, Aubry n'a pas accepté toutes les demandes du Haut Conseil, elle en a reporté une, celle réclamant que « seule une autorité administrative indépendante » remplisse trois missions de sensibilisation de l'opinion » (propagande), «observation» (délation serait peut-être plus approprié comme terme) et « étude des dossiers ». «Indépendante» signifie autonome par rapport au pouvoir en place, et Aubry tient à avoir sous sa coupe la nouvelle institution.
René-Louis DUVAL National Hebdo du 12 au 18 novembre 1998
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 01/06/2009 - 15:09

Les associations de défense des clandestins financées par l'Etat !

Officiellement le gouvernement Sarkozy a fait de la lutte contre l'immigration clandestine sa priorité. Dans les faits et de l'aveu même du ministre socialiste de l'immigration, Eric Besson, l'État soutient financièrement les associations immigrationnistes qui aident les Clandestins.
Au micro de France lnter, le 30 avril, Eric Besson l'a affirmé sans gêne : l'État, donc les contribuables français, donne de l'argent aux associations qui aident les étrangers en situation irrégulière.
Un scandale de plus dans une République en lambeaux, où l'illégalité prime sur la légalité, et où les lois n'ont plus aucune valeur. Bien connu des clandestins, le Gisti, (Groupe d'information et de soutien des immigrés), qui estime que « l'immigration n'est ni un problème ni une menace pour l'identité nationale », vit grassement sur le dos des contribuables français.
Ces professionnels de l'anti-racisme lucratif se sont spécialisés dans l'aide au séjour des étrangers qu'ils soient réguliers ou pas, se moquant des lois républicaines censées lutter contre l'immigration clandestine. Les pouvoirs publics, censés eux, les faire appliquer, ferment les yeux. Pire, ils financent sans compter les actions illégales de ces réseaux de la submersion migratoire. En 2007, le Gisti a reçu 143 897 euros de subventions publiques. Parmi les généreux donateurs, le ministère de l'Emploi et de la Solidarité (30 000 euros), la Ville de Paris (18 000 euros), le Conseil régional d'Ile-de-France (50 000 euros)... Les salariés de Continental virés comme des malpropres n'ont pas bénéficié d'une telle mansuétude.
AU FRONT juin 2009
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 01/06/2009 - 16:57

Jean-Marie Le Pen : L'Union européenne est en voie de submersion migratoire

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Dans le dessein mondialiste des dirigeants européens, la disparition des nations ne peut se concevoir sans l'ouverture à une immigration toujours plus massive et incontrôlée. Le 7 juin, il appartiendra aux Français comme le rappelle Jean-Marie Le Pen de stopper ce processus de désintégration nationale.

Au Front : A mi-mandat, diriez-vous que la situation de l'immigration en France est pire qu'avant l'élection de Nicolas Sarkozy ?
Jean-Marie Le Pen : Bien sûr. Puisque tous les immigrés entrés en France depuis 30 ans, soit environ 10 millions de personnes, font des enfants dans une proportion bien plus importante que les nationaux et par conséquent obtiennent une extension de leur poids démographique, social et politique. Parallèlement, les immigrés continuent d'entrer massivement par le biais notamment de l'immigration choisie qui prive beaucoup de ces pays en voie de développement des élites qui leur seraient nécessaires pour assurer leur décollage économique, social et culturel. Quant à l'immigration clandestine, elle ne connaît aucune limite, accentuée par une législation européenne qui permet à tout clandestin régularisé dans un seul des 26 autres pays, de circuler et de s'installer dans n'importe quel pays membre de l'Union européenne.

Au Front : Alors que la France est confrontée depuis plusieurs mois à une recrudescence du chômage, il continue d'entrer chaque année plusieurs centaines de milliers d'étrangers de manière légale ou illégale. Comment expliquez-vous la logique d'une telle politique gouvernementale ?
Jean-Marie Le Pen : Nous ne sommes pas du tout dans le domaine de la logique mais dans celle du passionnel. La classe dirigeante s'est toquée de l'utopie mondialiste, de ce fait, on agit aussi bien au niveau national qu'européen à l'inverse des intérêts de la Nation pour faire triompher une révolution cosmopolite dont on pense qu'elle est un des grands moments de l'humanité. Ce phénomène de sénescence vitale frappe essentiellement les pays européens, précisément parce qu'ils ont constitué une organisation collectiviste qui n'a pour seul but la désintégration des nations et de leur composante.

Au Front : Comment expliquez-vous les orientations contradictoires de l'Union européenne qui d'un côté prétend vouloir lutter contre l'immigration clandestine, et de l'autre, appelle à toujours plus d'immigration et d'intégration ?
Jean-Marie Le Pen : Toutes ces mesures adoptées dans le but apparent de lutter contre l'immigration clandestine ne sont en réalité que de la poudre aux yeux destinée à masquer la réalité de la politique euro-mondialiste qui tend à toujours plus d'immigration.

Au Front : Parallèlement au phénomène de submersion migratoire, 233 000 Français quittent chaque année notre pays. Peut-on parler de processus de substitution de population ?
Jean-Marie Le Pen : Totalement, d'autant que je rappelle que le chiffre apparent de la population française masque mal son vieillissement. Ce phénomène de submersion migratoire est voulu, planifié par la classe dirigeante. Il obéit à ce rêve fou de l'euro-mondialisme imposé par Bruxelles et les gouvernements européens qui lui sont inféodés.

Au Front : Un des principaux obstacles à l'expulsion des clandestins est le refus des pays d'origine de récupérer leurs ressortissants. Que faudrait-il faire pour contraindre ces pays à les reprendre ?
Jean-Marie Le Pen : Je crois que tant qu'il existera une telle différence entre le niveau des étrangers même clandestins en France et le niveau moyen de leur pays d'origine, il n'y aura pas de solution. Il faut que les candidats à l'immigration sachent que la situation qui sera la leur s'ils viennent chez nous sera moins intéressante que s'ils restent chez eux. Ce qui induit d'instaurer urgemment une préférence nationale totale et intégrale dans les domaines de l'emploi, du social et du logement.

Propos recueillis par Eric Domard AU FRONT juin 2009
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 04/06/2009 - 18:36

Derrière l'excision : Le procès de l'immigration
Le mardi 2 février s'est ouvert devant la cour d'assises de Paris le procès d'Hawa Créou, une "forgeronne" malienne, accusée d'avoir pratiqué quarante-huit excisions sur des petites filles âgées de un mois à dix ans. Figurent à ses côtés 27 parents (dont seulement trois hommes) des enfants excisées. Pour la première fois, c'est rune des victimes, Mariatou Koita, qui est à l'origine du procès.
Hawa Gréou, dite « Marna Gréou » a 52 ans. Elle est installée en France depuis 1979 - depuis vingt ans, donc - pourtant elle s'adresse à la cour dans son dialecte soninké. Comme elle, la trentaine de parents qui comparaissent pour avoir fait appel à ses services d'exciseuse ont recours à un interprète. Pour l'occasion, les femmes ont revêtu leurs pagnes colorés, marque d'appartenance à la communauté malienne, sénégalaise ou mauritanienne. Toutes, en réalité, comprennent fort bien le Français et sont parfaitement capables de se faire comprendre dans notre langue, notamment lorsqu'il s'agit d'aller demander l'aide des services sociaux, mais pas question de le montrer au tribunal. Sans doute sur le conseil de leurs avocats. « En fait, dit l'un des membres de la CAMS (Commission pour l'abolition des mutilations sexuelles), elles sont très rusées, elles ne prennent dans notre culture que ce qui les intéresse et savent très bien tirer parti du système. Elles font des ménages, elles ont toutes la télé, etc, mais elles continuent de vivre exactement sur le modèle africain. Il y a toujours la première, la deuxième, la troisième épouse, voire davantage. Elles continuent ainsi, lorsque le mari décède, à devenir la énième épouse de son frère ou de son cousin, mais elles savent très bien utiliser notre législation sociale. Si elles sont l'épouse coutumière, elles sont au regard de notre loi (qui réfute officiellement la polygamie mais en réalité la finance) des mères célibataires et perçoivent toutes les aides en tant que telles ». Contrairement à ce qu'elles prétendent devant le tribunal, Marna Gréou en tête, toutes ces femmes savent également fort bien que l'excision est interdite en France. Néanmoins, elles continuent de la faire pratiquer, mais « en prenant des précautions » : on fait cela pendant l'été, quand les voisins français sont en vacances, histoire qu'ils n'entendent pas les cris de la petite fille qu'on mutile sur un coin de table. De même, on pratique ici l'excision sur des bébés alors que la coutume locale veut qu'elle soit faite entre 6 et 15 ans, parfois même juste avant le mariage. D'où, disent les médecins, l'ignorance de nombre de jeunes Africaines nées en France sur leur état. Elles n'en prennent parfois conscience que lors d'un premier rapport sexuel, lorsque, comme le rapporte un médecin, « leur copain leur dit "Va chez le médecin, tu n'es pas normale ! " ».

Le refus d'Intégration
Bien au-delà de la condamnation d'une pratique jugée barbare, ce qui ressort de tout cela, c'est, bien plus que l'échec d'une politique, le refus évident de ces populations à s'intégrer dans notre société. Refus encouragé par les discours lénifiants sur le multiculturalisme. Car l'idéal poursuivi par toutes nos grandes consciences, militants aussi bien de la régularisation systématique des clandestins que de la tolérance du voile à l'école - cela au nom du respect des minorités - c'est l'avènement de la "société Benetton". Une société bigarrée, faux Eden de peaux métissées et de boubous chamarrés, où toutes les pratiques sont tolérables et finalement encouragées au nom des bienfaits du pluriethnisme et du multiculturalisme. Cette philosophie a pourtant, depuis belle lurette, atteint les limites de son absurdité : tout est là, sous nos yeux, qui montre quotidiennement qu'encourager les particularismes ethniques ne conduit qu'à l'anarchie.
L'anarchie, justement, a déjà, en maints endroits, supplanté l'état de droit: ce sont les guerres tribales qui mettent le feu chaque jour à nos banlieues, c'est l'excision toujours pratiquée dans les squatts et les HLM, la discrimination imposée par le voile à l'école, le coût social de la polygamie ou encore le poids sur la Sécurité Sociale d'une prise en charge médicalisée des rituels coutumiers. Sur le même principe, pourquoi alors ne pas tolérer demain, sur le territoire français, que les intégristes musulmans lapident les femmes adultères, tranchent les membres des voleurs à la tire ou répudient leur épouse sans autre forme de procès ?
La conclusion que tirent les associations parties-civiles dans le procès de l'excision, c'est que « seule fonctionne la peur du gendarme ». Le seul point qui compte, disent-elles, c'est « le positionnement par rapport à la loi ». Durant les longues heures d'audition des mères africaines et de leur exciseuse, « pas un seul mot n'a été prononcé sur la douleur ou la perte de sexualité », tout est sur le registre « on ne savait pas ». C'est faux, bien sûr, puisque non seulement Mama Gréou avait déjà été condamnée en 1994 à un an de prison avec sursis. D'autre part, soulignent les militants des associations qui travaillent en PMI (Protection maternelle et infantile) et sont au contact quotidien des populations immigrées, l'information sur le sujet est intensive depuis vingt ans.
La conclusion est donc évidente : il faut, sur ce sujet comme sur celui de la délinquance, faire appliquer la loi. Toute la loi et rien que la loi.
La peine encourue ici - par les parents et l'exciseuse -, au titre de l'article 312 de la loi du 2 février 1981, est de quinze années de réclusion criminelle.
Marie-Claire ROY National Hebdo du 11 au 17 février 1999
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 04/06/2009 - 18:40

La longue histoire des mutilations sexuelles
L'excision et la circoncision, indissociables dans leur symbolique (partout où l'on mutile les petites filles, on mutile aussi les petits garçons) constituent dans les sociétés qui les pratiquent des rites d'initiation. Ces mutilations reposent au départ sur l'idée de l'ambivalence de l'être.
Le clitoris est ainsi le symbole de l'élément masculin chez la femme et le prépuce le symbole de l'élément féminin chez l'homme. Chaque être naît avec deux âmes de sexe opposé contenues pour l'un dans le clitoris, pour l'autre dans le prépuce. L'excision et la circoncision, nées le long des vallées du Congo et du Niger (avant de remonter, pour la circoncision, vers la basse vallée du Nil vers - 3000 avant J.C) ont donc pour but et pour effet de confirmer chacun dans son sexe. Ces deux rituels d'initiation sont pratiqués collectivement et donnent lieu à de grandes fêtes ; ils constituent des rites de passage qui permettent à l'enfant, en le confirmant dans sa sexualité, d'entrer dans la société des adultes. C'est la condition sine qua non pour pouvoir se marier et tout individu qui n'a pas franchi ce passage est rejeté au ban de la communauté. Pire, une femme non excisée peut être rendue responsable de tous les malheurs et chassée du village.
Autour de cette idée se sont donc articulées bien des croyances. On dit ainsi, chez les Dogon et les Bambara du Mali, que le clitoris excisé se transforme en scorpion. Plus souvent, on prétend que le clitoris peut « blesser, voire tuer l'homme pendant les relations sexuelles ».
Les campagnes pour mettre un terme à l'excision sont aujourd'hui conduites par l'Organisation Mondiale de la Santé, et si l'on excise encore deux millions de fillettes chaque année en Afrique, treize pays ont déjà rendu celle pratique illégale. On s'en prend exclusivement à l'excision, peut-être parce qu'elle nous apparaît beaucoup plus mutilante et beaucoup plus "barbare" que la circoncision. Sans doute aussi parce que cette dernière fait également partie de notre "paysage" occidental. En effet, la circoncision est très largement pratiquée par les protestants et les musulmans, et systématique chez les juifs. Elle est même souvent faite, dans nos pays, en milieu hospitalier et remboursée par la Sécurité Sociale. Cela occulte une réalité ailleurs bien barbare : dans nombre de sociétés africaines, la circoncision ne consiste pas en une simple ablation du prépuce, mais en un "épluchage" de la verge par lambeaux de chair, lequel occasionne, on s'en doute, des souffrances et des mutilations comparables à celles de l'excision. Cela fait avec des outils et dans des conditions identiques à l'excision. La mortalité par hémorragie ou septicémie est là aussi foudroyante.
La loi réprimant l'attentat à l'intégrité physique des mineurs doit donc s'appliquer à tous, circonciseurs comme exciseurs, et il est légitime de penser, avec certaines associations (l'AME, Association contre la mutilation des enfants, notamment, que l'on ne parviendra à éradiquer les mutilations féminines que si l'on abolit en même temps la circoncision. Ce thème, hélas, n'est pas "porteur", comme on dit chez les publicistes et les politiques. Peut-être parce que le combat contre l'excision a été au départ accaparé par les féministes, et politisé d'une façon qui, à terme, lui a nui. Il est des fléaux qu'il vaut mieux combattre avec les hommes, que contre.
M.-C.R. National Hebdo du 11 au 17 février 1999
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Messagepar G-B » 04/06/2009 - 19:15

Elle est même souvent faite, dans nos pays, en milieu hospitalier et remboursée par la Sécurité Sociale.


Alors que pendant ce temps, de nombreux médicaments ne sont plus remboursés pour les F D S. Je ne parle pas des lunettes et autres appareils dentaires. :twisted: :twisted:
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Messagepar Pat » 04/06/2009 - 22:57

EUROPE : LA REVOLUTION PAR L’IMMIGRATION
Le journaliste américain Christopher Caldwell enquête sur l’immigration islamique en Europe. Un chef d’œuvre. Et un signal d’alerte.
Edmund Burke avait été, à la fin du XVIIIe siècle, l’un des chefs du parti libéral anglais, les whigs. A ce titre, il avait pris le parti des catholiques irlandais contre leurs maîtres protestants, celui des Insurgents, les rebelles américains, contre la Couronne, et enfin celui de l’Inde contre la colonisation. Mais le même Burke devint, après 1789, l’un des adversaires les plus résolus de la Révolution française, et surtout son premier adversaire intellectuel d’envergure, alors que les autres libéraux avaient tendance à l’approuver et à la soutenir. Dans une série d’essais publiés entre 1790 et 1792, sous le titre général de Réflexions sur la Révolution en France, il devait s’en expliquer. Le nouveau régime continental, notait-il, était libéral et démocratique en théorie, mais despotique en pratique ; tout en invoquant la liberté, il la supprimait ; sous couvert de philosophie et de raison, il donnait libre cours à des pulsions destructrices. Il constituait donc une fraude – ou une perversion. Si bien qu’en le combattant, les vrais libéraux ne trahissaient pas leurs convictions, mais au contraire les défendaient.
Christopher Caldwell, un journaliste américain de renom, grand reporter au Weekly Standard, mais aussi éditorialiste au New York Times et au Financial Times, est peut-être le Burke de ce XXIe siècle qui commence. Il s’est mis de lui-même dans la filiation du grand whig en intitulant Réflexions sur la Révolution en Europe un livre récemment publié chez Penguin. Mais c’est surtout par le fonds qu’il soutient la comparaison. Comme Burke, Caldwell décrit une Révolution que les libéraux et autres esprits généreux – la gauche, en termes d’aujourd’hui - se croient forcés de soutenir. Comme lui, il conclut à un piège dangereux. La principale différence, c’est que la crise française des années 1790 était de nature politique et sociale ; tandis que la crise européenne actuelle se situe dans les domaines démographique, culturel et religieux. Il ne s’agit plus, comme voici deux cents dix ans, d’abolir les ordres privilégiés ou la monarchie, mais d’accélérer la substitution d’une population à une autre dans toute l’Europe, et donc d’une civilisation par une autre.
On l’aura compris, Caldwell parle de l’immigration et de ses conséquences. D’autres auteurs s’y sont essayés depuis une trentaine d’années. Rares sont ceux qui ont pu se faire entendre. La force de Caldwell, c’est d’avoir mené une enquête particulièrement complète, dans tous les pays européens. Et d’avoir évité tout ce qui pourrait, de près ou de loin, s’apparenter au racisme. Il ne dénonce pas, mais observe, avec minutie. Ses conclusions ont d’autant plus de poids.
Selon lui, les immigrants ont été plutôt bien traités depuis les années 1950, et leur condition n’a cessé de s’améliorer. Partout où ils ont souhaité s’intégrer au pays d’accueil, ils ont pu le faire. Et enfin, là où ils ne l’ont pas souhaité, l’Europe n’a pris aucune mesure de rétorsion, mais au contraire cherché à s’adapter elle-même à cette nouvelle présence. Une telle capitulation constitue, a priori, un « mystère ». En fait, elle ne fait que refléter le collapsus démographique du continent (« un quart de la population a plus de 60 ans ») et les valeurs pacifistes et ultra-démocratiques qui ont prévalu après la Seconde Guerre mondiale.
Ce qui donne à cette évolution un tour alarmant, c’est que la plupart des immigrants, aujourd’hui, sont originaires de pays musulmans, et que l’islam se pense et se conduit en civilisation universelle et conquérante. Le refus d’intégration n’est donc plus une exception, mais la règle. Et la tolérance européenne facilite l’entrée massive de populations décidées à remodeler l’Europe à leur image. « On peut affirmer avec certitude que l’Europe ne sortira pas indemne de sa confrontation avec l’islam », note Caldwell. « A l’heure actuelle, c’est à l’islam et non à la civilisation européenne ou ses valeurs démocratiques que les immigrants accordent une légitimité politique… Ils acceptent les institutions européennes dans la mesure où celles-ci ne freinent pas l’expansion de l’islam. Ils les rejettent quand elles deviennent un obstacle. »
Caldwell consacre plusieurs pages de son livre à l’avenir des Juifs européens. Sur ce sujet comme sur les autres, on ne peut qu’admirer sa lucidité. Il observe que pour beaucoup de musulmans, l’antisémitisme, y compris sous ses formes négationniste et néo-nazie, est « un moyen commode de participer à la culture européenne sans s’intégrer ». Il redoute aussi ce qu’il appelle « la tentation du bouc émissaire » : plutôt que de se mesurer à telle ou telle forme de violence islamique, de nombreux responsables européens affirment que celle-ci cessera, ou baissera en intensité, « quand le conflit israélo-palestinien sera résolu ». Ce qui revient à offrir aux Juifs un choix « horrible » : abandonner leurs frères israéliens ou être considérés comme les vrais responsables d’atrocités éventuelles commises sur le sol européen.
Un livre qui fera date. Mais à lire de suite.
Christopher Caldwell, Reflections on the Revolution in Europe, Penguin.
© Michel Gurfinkiel & Hamodia, 2009
PAR MICHEL GURFINKIEL. http://www.libeco.net/magazine.htm
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Messagepar Pat » 05/06/2009 - 12:43

Vers une régularisation massive des clandestins de Calais
Posté par Francis K. : le 5 juin 2009

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

L’installation officielle à Calais d’un bureau du Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés marque l’échec total de la politique d’immigration menée par Nicolas Sarkozy depuis sept ans, et montre l’impuissance de la Commission européenne.

Celle-ci avait en effet décidé d’installer prochainement à Calais un centre d’accueil de demandeurs d’asile pour obliger les Britanniques à « prendre leur part du fardeau de l’immigration clandestine », selon ce que disait Jacques Barrot.

Mais le bureau du HCR a pour mission d’inciter les clandestins à demander l’asile à la France. Puisque les Anglais n’en veulent pas, nous devrons les garder. Et garder tous ceux qui continuent d’affluer.

M. Sarkozy résout le problème de l’immigration clandestine en faisant des clandestins des réfugiés. Il fait la politique de l’extrême gauche : pour qu’il n’y ait plus de « sans-papiers », il suffit de leur donner des papiers.

Une fois de plus, le Front National avait raison : Nicolas Sarkozy a trompé les Français. Qu’ils s’en souviennent quand ils mettront dimanche leur bulletin dans l’urne.

http://nationpresse.info/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar G-B » 05/06/2009 - 13:04

Qu’ils s’en souviennent quand ils mettront dimanche leur bulletin dans l’urne.


Perso. j'en doute !! :clown:
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supergaulois
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar supergaulois » 05/06/2009 - 15:21

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 05/06/2009 - 18:16

L'Europe et l'immigration : La France menacée d'invasion

De l'Italie-passoire aux effets de manche de Tony Blair, en passant par les hésitations de Schroder en Allemagne, l'Europe des Quinze est divisée sur la conduite à tenir en matière d'immigration. Les conséquences de cette valse-hésitation peuvent être dramatiques pour notre pays.
En Allemagne, la coalition rose-verte a été contrainte de "revoir sa copie" sur la double nationalité qu'elle voulait accorder aux immigrés, en particulier turcs. Il est vrai qu'elle avait essuyé un cuisant échec électoral dans la Hesse, à ce propos. En Italie, les vannes sont ouvertes en grand à la régularisation de 250 000 clandestins. Ailleurs, en Grande-Bretagne, les autorités veulent, tout au contraire, empêcher l'invasion de leur territoire par les illégaux, et présentent un projet de loi en ce sens.
Il n'est pas besoin de souligner l'importance de ces informations pour les Français. La frontière italienne est notoirement une passoire, surtout du côté de notre pays. La Manche n'est pas vraiment un obstacle pour les amateurs de séjour prolongé sur le continent. Et, si la double nationalité triomphait outre-Rhin - le processus semble provisoirement enrayé -, rien entraverait plus l'implantation légale en France de Germano-Turcs ou Kurdo-Allemands, en masse.

La botte percée
L'Europe des Quinze, face à une question vitale pour son avenir, n'a jamais été plus désunie. Ce n'est ailleurs pas à Bruxelles que se fait la politique d'immigration européenne, mais à Genève, au Haut-Commissariat aux réfugiés de l'ONU. L'Autriche a scandalisé les eurocrates, il y a quelques semaines, en demandant que la Convention de Genève sur les réfugiés ne soit plus un texte contraignant pour l'Europe. Cette convention contraint à accueillir les réfugiés politiques, les "persécutés", mais aboutit par ses procédures à accepter le séjour des migrants "alimentaires".
Le gouvernement italien dit de "centre gauche", qui a à sa tête Massino d'Alema, héritait de son prédécesseur, le cabinet Prodi, à l'automne 1998, d'une décision de principe : les immigrés clandestins, et ceux souhaitant venir s'installer en Italie, ne seraient régularisés, ou autorisés à entrer légalement, que sur la base de quotas. Au total, pour l'année 1998, les quotas avaient été fixés à 32 000 régularisations, et à 6 000 permis d' entrée. On était donc très loin, en théorie, des mesures Jospin-Chevènement en cours depuis juin 1997, qui ont abouti à 80 000 régularisations de clandestins, et à 63 000 "déboutés", non expulsables.
Deux faits paraissaient indiquer que le communiste d'Alema s'en tiendrait à la ligne de Prodi. Les crimes commis par des immigrés en Italie (assassinats et viols, en particulier sur des ressortissantes d'Europe du Nord, en séjour touristique) avaient soulevé une vive émotion dans la population, et une importante opération de régularisation, concernant 234 000 clandestins, s'était déroulée en 1996. C'était sans compter avec le lobby de l'immigration, et la puissance de la mafia albanaise, qui dispose dans la péninsule de gros moyens financiers. Fin octobre 1998, une gigantesque campagne était lancée, exploitant la photo du cadavre d'un bébé de dix-huit mois, retrouvé noyé dans l'Adriatique, près de Bari. Culpabilisés, les Italiens admirent le sophisme mis au point par les communistes et les mafieux albanais, à savoir que, pour ôter le pain de la bouche aux "négriers" (les passeurs de clandestins, tunisiens ou albanais), il fallait régulariser encore plus d'immigrés.
Rosa Russo Jervolino, ministre de l'Intérieur du cabinet d'Alema, qui avait proclamé d'abord que les quotas Prodi seraient respectés, a porté le 9 février le nombre de régularisés à 282 000 (32 000 + 250 000). 100 000 autres devraient s'y ajouter, entrés en Italie après le 27 mars 1998, date à laquelle le gouvernement Prodi avait mis en vigueur une loi sur l'immigration. D'Alema et Jervolino affirment agir avec l'aval du patronat italien, dont les besoins de main-d'œuvre ne seraient pas couverts, par suite de l'insuffisance de la natalité italienne. L'opposition nationale est déterminée à mobiliser contre "la transformation, par un coup de baguette magique, des clandestins en immigrés réguliers". En janvier, une grande manifestation de protestation avait eu lieu à Milan, mettant en cause la criminalité des immigrés, sujet moins tabou au-delà des Alpes qu'en France.
Le fait que la botte soit percée, que Kurdes, Tunisiens, Albanais, déferlent, ne soulève jusqu'ici aucune émotion à Paris, où Sami Naïr, délégué interministériel aux "flux migratoires", a déclaré que l'Italie, ne comptant qu'un million d'immigrés sur son sol, pouvait se permettre d'en régulariser 250 000. Sami Naïr n'est sans doute pas au courant des scènes qui ont lieu chaque jour sur la frontière franco-italienne, ni de l'arrivée massive de prostituées albanaises en France, entre autres à Paris, en provenance d'Italie. Il n'a pas l'air de savoir non plus que les Tunisiens ne font qu'étape dans la péninsule, avant de monter chez nous.

Blair met le verrou
De l'autre côté de la Manche, on a en revanche compris les effets pervers du droit d'asile imposé par l'ONU. Le ministère de l'Intérieur de Sa Majesté a profité de l'annonce italienne des 250 000 régularisations supplémentaires pour annoncer : « Ici, il n'y aura pas d'amnistie générale ». A Londres, on parle clair. Jack Straw, le premier flic d'Angleterre, a présenté un projet de loi, que Chevènement, son collègue de Paris, n'oserait même pas imaginer. Le ministre de l'Intérieur britannique l'a ainsi commenté à la télévision : « Il s'agit de la réforme la plus vaste que ce pays ait connue en matière d'immigration et de droit d'asile. Le Royaume-Uni a une longue tradition d'accueil de ceux qui ont besoin d'aide humanitaire. Ce gouvernement respectera ses engagements internationaux, mais il est déterminé à mettre un terme aux abus de notre hospitalité. Nous avons aujourd'hui dix fois plus de demandeurs d'asile qu'il y a dix ans. Il nous faut moderniser le système ».
Face à 75 000 demandeurs d'asile en instance, sans parler d'une moyenne mensuelle de 3 000 entrées clandestines, le projet de loi prévoit la suppression des allocations, en argent liquide versées pendant l'examen du dossier. L'argent sera remplacé par des bons de nourriture et de vêtements. Les mariages blancs vont être sévèrement réprimés - on en dénombre environ 10 000 par an. Tous les complices d'entrée de clandestins seront frappés d'amendes lourdes (2 000 livres par clandestin aidé), ce qui s'adresse aux routiers, aux personnels des compagnies aériennes et maritimes, aux cheminots.
L'adoption du projet de loi est assurée d'une large majorité. Londres entre dans une voie opposée à celle de Rome et de Palis. Berlin pourrait bien, malgré les Verts, et sous l'effet de la volonté populaire, adopter une attitude similaire. Sur l'immigration, comme sur les autres problèmes, il n'y a pas d'Europe, mais un ensemble à la fois hypercentralisé sur les eurocrates de Bruxelles, et complètement désarticulé.
René-Louis DUVAL National Hebdo du 18 au 24 février 1999
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Messagepar Pat » 13/06/2009 - 0:41

Immigration, bandes ethniques et trafic de drogue

« Des groupes qui gèrent leurs territoires comme un marché de drogue. Pour y préserver leur monopole, ces bandes recourent aux règlements de comptes utilisant marteaux, barres de fer, armes blanches, avec la volonté évidente de blesser et de tuer

Cette description n’est pas extraite d’un rapport de police, mais d’une tribune libre parue le 1er juin dernier dans Le Figaro, sous la plume de Manuel Valls, député socialiste d’Evry (…)

Les élus de terrain, quelle que soit leur couleur politique, savent que la dérive mafieuse de ces groupes ne relève pas du fantasme. Un chef de police de Seine Saint-Denis le dit avec ses mots : « Il y a une organisation là-dessous. En 2005, lors des émeutes, nous avons constaté que des ordres avaient été donnés pour que les troubles cessent. » Selon lui, « la fin des hostilités tient moins à l’action des forces de l’ordre et des politiques qu’à l’intervention des parrains de ces pègres locales, soucieuses de voir reprendre leurs trafics ». À l’entendre, ces réseaux se seraient depuis renforcés.

« Dans certaines banlieues, les livraisons de cocaïne et d’héroïne se chiffrent désormais en dizaines de kilos », confie, effaré, un officier de police. Les profits considérables réalisés par cette économie souterraine irriguent des quartiers entiers où chacun, du guetteur de 10 ans au revendeur à peine plus âgé, connaît son rôle et a appris à se taire.
(…)
« Je n’ai jamais vu autant de Ferrari et de Lamborghini que lors de certains mariages dans ma commune », renchérit le responsable d’un service de police municipal de Seine-Saint-Denis. (lire l’article intégral).......> http://www.lefigaro.fr/actualite-france ... laree-.php
http://www.fdesouche.com/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 18/06/2009 - 15:39

Discriminations
Ces entreprises qui n'aiment pas les Français

Elles sont trente-cinq à avoir signé une « charte de la diversité », dernier avatar de la préférence étrangère. Trente-cinq entreprises qui devancent la folle inquisition lancée par jean-Louis Borloo pour imposer par « la voie législative » la discrimination positive.

PSA Peugeot Citroën, Adecco, France Télévision, Casino, Axa, Canal Plus, Carrefour, Pinault-Printemps-Redoute... pour ne citer que les plus connues. Il n'aura pas fallu de longues objurgations ministérielles pour que ces entreprises signent des deux mains la « charte de la diversité » proposée par l'institut Montaigne et son très cosmopolite président Claude Bébéar.
Partant une fois encore d'un sophisme récurrent (les discriminations à l'embauche dont seraient victimes les jeunes des banlieues), le ministre des Affaires sociales, le socialisant Jean-Louis Borloo, enjoint les entreprises à recruter des diplômés issus des zones sensibles, des cadres et ingénieurs non français, à favoriser l'embauche de personnes issues de l'immigration. Dans une République qui ne reconnaît pas les spécificités ethniques, ce communautarisme à peine voilé dérange et brise l'illusoire principe d'égalité.
Dans la France chiraquienne, les derniers arrivés doivent être les premiers servis.
Plus qu'un objectif, cette préférence étrangère deviendra un dogme, inscrit dans la loi si les entreprises traînent les pieds. « Si besoin est dans six mois, on choisira la voie législative » (le même Borloo).

Folle inquisition
Dans cette folle inquisition où l'on ne recule devant rien pour plaire aux pythies du politiquement correct, la majorité présidentielle se lance dans une course éperdue à la conquête du Graal cosmopolite. Laissant la gauche bouche bée. La tentative surréaliste d'instituer le cv anonyme, ne comportant ni le nom, le sexe, l'âge, la nationalité ou la photographie du demandeur d'emploi, a été finalement abandonnée. Ses prosélytes ne venaient pas des rangs du PC ou du PS, mais appartiennent au clan chiraquien pour la première (Françoise de Panafieu) et au cercle des Bayroutistes pour le second (Francis Vercarmer). Les deux élus avaient le soutien d'un Borloo dont l'unique préoccupation ministérielle se résume à l'apologie de la préférence étrangère (mais n'est-ce pas pour ce penchant immigrationniste prononcé que Chirac en a fait son protégé ?). Si la majorité a provisoirement reculé, le gouvernement n'entend pas en rester là. Le ministre des Affaires sociales a proposé à l'ancien ministre... socialiste (!) Roger Fauroux et ancien président du Haut Conseil à l'Intégration « de présider une commission technique sur ce sujet avec l'ANPE, les organismes de placement, les chasseurs de tête, le patronat et les partenaires sociaux ».
Histoire de ne pas lâcher si vite le morceau et de passer en force au cas où les derniers députés de droite perdus dans le magma UMP trouveraient cette offensive immigrationniste quelque peu gênante dans un pays où des millions de Français de souche sont sans emploi...

Le scandaleux rapport Bébéar
Fanatique du libéralisme qui lançait en 2002 « un appel à plus d'immigration contrôlée », Claude Bébéar est un apôtre de la discrimination positive. Son rapport truffé de clichés remis au Premier ministre est un long catalogue de mesures toutes aussi dangereuses les unes que les autres (comme celle visant à faire croire que les jeunes des quartiers sont au chômage parce qu'ils sont victimes de discrimination et non parce qu'ils sont rétifs pour une bonne partie à l'idée de discipline, d'efforts et d'apprentissage). Du fichage des entreprises, où les salariés seront invités à déclarer leur appartenance à une minorité visible, aux « audits diversité », sorte de palmarès des entreprises les plus cosmopolites, le président du Conseil de surveillance d'Axa ne recule devant rien pour donner corps au fantasme d'une France pour tous. Une obsession poussée à son paroxysme qui ne cache même plus ses relents de racisme anti-français. Au nom du dogme de la diversité ethnique, on cherche à implanter dans le monde économique, des « entreprises aux couleurs de la France » qui ne tiennent compte ni des réalités, ni des exigences de la compétitivité.
Insensé mais ô combien révélateur de la pensée d'un homme, subjugué par le « melting-pot avec les jeunes issus de l'immigration africaine et nord-africaine » et qui plaide ouvertement pour une « intégration par le mélange des populations ».

Français d'Abord! janvier 2005
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 19/06/2009 - 16:45

Nos amies les Belphégors !

Décidément, la France multiraciale, multiconfessionnelle, tolérante et antiraciste à ses heures, repentante le reste du temps, ne cesse de « poser problème » selon une moderne expression.

Dernier exemple en date, le port de la burqa : 58 députés de toutes tendances politiques soutiennent en effet la proposition du député communiste André Guérin de créer « une commission d’enquête sur la pratique du port de la burqa et du niqab », tandis que le ministre de l’Éducation nationale Xavier Darcos juge de son côté qu’il s’agit ni plus ni moins d’une forme d’« oppression ». La classe politique est d’ailleurs quasi unanime à s’élever brusquement contre la présence de ces Belphégors qui se multiplieraient dans nos rues.

Fort bien, mais à quel titre interdire la manifestation de cette si contestée et pourtant fort incontestable pratique religieuse ?

À celui de la condition féminine ? « Injure à la femme et à sa dignité », « prisons mobiles », « avilissement de la femme envers son mari », etc. veut-on nous persuader. Certains esprits grincheux pourraient faire remarquer que, dans le même temps, notre société laisse libre les dames de se dévêtir comme cela leur chante dans des magazines pas forcément spécialisés, au cinéma ou dans d’innombrables publicités… que des parents tolèrent que leurs fillettes se culottent de strings tout en se peinturlurant outrageusement le groin… ou que les épouses puissent (tout comme leurs maris d’ailleurs) se percer les naseaux, les mamelles, le nombril ou la salle des fêtes : toute mode et pratique aussi élégantes que fort dignes et surtout des plus libératoires pour nos amies les femmes, n’est-ce pas ?

À celui de la religion ? Impossible quand on autorise la circoncision, soit une incontestable mutilation physique, qui plus est généralement pratiquée sur des enfants ! À celui de la laïcité de notre société ? Gênant quand on bannit quasi-systématiquement des menus scolaires ou de la plupart des collectivités, la viande de porc et qu’on aménage des horaires particuliers dans les piscines municipales pour que ces dames puissent s’ébrouer loin des regards concupiscents…

À celui du trouble à l’ordre public ? Le passage de silhouettes « emburqanées » sur la voie publique est en tout cas moins bruyante que la première Gay Pride venue, pourtant si encensée par nos médias.

À celui de la lutte contre la soumission aux mâles ? Mais « si certaines femmes souffrent de ce voile qui les ensevelit de la tête au pied, “la majorité a volontairement adopté cette tenue” », tranche dans Le Figaro (18 juin 2009) Bernard Godard, spécialiste de l’islam.

À celui de la nécessaire éducation à apporter à des populations culturellement défavorisées ? Non plus, car « … beaucoup ont la nationalité française. Et l’on compte pas mal de converties dans leurs rangs », constate un ancien du Bureau des cultes au ministère de l’Intérieur.

Comble de contrariété laïque, le président américain Barack Obama a lui-même reconnu la semaine dernière au Caire qu’« on ne peut dissimuler l’hostilité envers une religion derrière le faux-semblant du libéralisme. »

Contrairement à leur célèbre ancêtre qui ne hantait les salles du Louvre que de nuit, nos Belphégors modernes ont le mauvais goût, elles, de sortir en plein jour.

Reconnaissons que c’est surtout cela qui gênent tous ceux qui ont prôné « plus, encore plus, toujours plus d’immigration » et ont transformé la France en une boîte de Pandore dont ils ont grand peine désormais à maintenir le couvercle fermé.
Philippe Randa
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Messagepar Pat » 19/06/2009 - 22:10

LE "RACISME" ALIBI

Le 21 mars est la Journée internationale de lutte contre le racisme. Ce jour, en France, paraît le grotesque rapport de la Commission consultative des droits de l'homme qui ne trouve jamais de racisme dans les comportements mais le débusque dans les "sentiments" révélés par un sondage ... Pensez donc : les Français trouvent de plus en plus qu'il y a trop d'immigrés.
Comme c'est curieux.

Dans les écoles, la Journée est devenue Semaine nationale de l'éducation contre le racisme. D'autre part, le Festival étudiant contre le racisme, organisé depuis cinq ans dans l'académie de Créteil sous l'impulsion de Fodé Sylla et de Jean-François Dauriac (directeur du CROUS de Créteil), s'est étendu cette année à toute l'Ile-de-France.
Ce Festival est déroulé à Villetaneuse. En ouverture, Fodé Sylla a rendu hommage à Jean-François Dauriac : « Il a compris que le combat antiraciste relevait de la mission de service public, contrairement à une conception perverse de la neutralité. » La bonne conception de la "neutralité", c'est que 21 organisations de gauche et d'extrême gauche déferlent dans les écoles pendant une semaine pour imposer leur idéologie aux enfants ...
Le colloque d'ouverture du Festival a montré clairement, une fois de plus, que le "racisme" n'est qu'un alibi et qu'il s'agit en fait, et uniquement, de s'attaquer à la nation française.
Ce colloque était consacré aux "étudiants étrangers". Non pas aux étudiants à la peau colorée, mais à ceux qui viennent de pays extérieurs à l'Union européenne. Et parmi ceux-là, exclusivement à ceux qui sont en situation irrégulière. La présidente de l'UNEF-ID, Carine Seiler, a dénoncé les « mesures discriminatoires, vexatoires, humiliantes » qui frappent les étudiants auxquels on a refusé une carte de séjour, dont certains, figurez-vous, sont même menacés d'expulsion, alors qu'ils devraient avoir les mêmes droits que les étudiants français. De son côté, le président de SOS Racisme, Malek Boutih, a étendu la dénonciation, comme il se doit, aux discriminations dont souffrent tous les immigrés clandestins ; « La situation faite aux étudiants étrangers est révélatrice de la situation, pire encore, faite aux travailleurs. » Et il a ajouté : « Toute une génération venue des pays du sud entretient maintenant une relation de défiance avec la France, c'est un échec des idéaux républicains. »
Mais personne ne demande aux clandestins de venir clandestinement en France, et personne ne retient chez nous les gens qui n'aiment pas la France. Sauf les professionnels de la subversion, qui les utilisent pour détruire la nation, pour dissoudre son identité, pour salir son histoire. Comme par hasard, l'autre grand colloque du Festival était consacré à la guerre d'Algérie ...
Yves Daoudal National Hebdo du 29 mars au 4 avril 2001
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Messagepar Pat » 21/06/2009 - 17:04

Petite piqûre de rappel : Coût de l’immigration en France

http://www.youtube.com/watch?v=iY9eSkFR ... r_embedded

http://nationpresse.info/
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Messagepar Pat » 25/06/2009 - 15:41

La preuve par Séville

La lutte contre l'immigration clandestine était la "priorité absolue" du sommet de Séville. Jose-Maria Aznar, Premier ministre espagnol, président en exercice de l'Union européenne, l'avait dit et répété, et ses partenaires l'avaient approuvé. Non sans ambiguïté. Car il apparaissait surtout que c'était "l'inquiétude" des gouvernements face à la progression électorale des partis dits "populistes" ou d"'extrême droite" qui rendait urgente la prise de décisions fortes à Séville ...
On allait voir ce qu'on allait voir... et on n'a rien vu. Le sommet a été un fiasco retentissant : aucune mesure concrète n'a été prise. Ce n'est pas une surprise. Car les rodomontades d'avant le sommet cachaient mal qu'il n'y avait pour tout projet que celui que proposait Aznar, avec le soutien de Blair et de Schroeder : imposer des sanctions aux pays tiers qui se rendraient coupables de ne pas coopérer avec l'Union européenne pour limiter la sortie de leurs ressortissants.
Or Jacques Chirac, soutenu par la Suède et quelques autres pays, a fait capoter ce projet. Lequel n'était pas forcément une bonne idée, et certainement pas de première "urgence". Il y a même une évidente contradiction entre la volonté affichée de vouloir aider les pays d'émigration et cette menace de rétorsions financières en cas de preuve du "laxisme" de ces mêmes pays, qui n'ont souvent pas les moyens de contrôler leur émigration. Avant de faire la leçon aux autres, il vaudrait mieux faire ce qui dépend de nous, à savoir contrôler nos propres frontières. Ce qui passe d'abord par le rétablissement des frontières nationales abolies par les accords de Schengen.

Aucune mesure concrète contre l'immigration clandestine
Dans le texte final, il n'est donc plus question de "sanctions", mais de "mesures" qui pourront être prises, à condition que ce soit à l'unanimité des Quinze, et que ces "mesures" ne remettent pas en cause l'aide au développement. Bref, il ne reste plus rien de la proposition d'Aznar. Ce qui n'a pas empêché le Premier ministre espagnol de prétendre que le texte, sur un sujet « de grande inquiétude » pour les citoyens de l'Union européenne, était « global et équilibré ». Naturellement, Chirac s'est félicité de cette « approche fondée sur le dialogue, sur la concertation, sur l'incitation, et non pas sur la sanction ou la conditionnalité », tandis que Blair mangeait son chapeau en tentant de faire valoir qu'il n'avait « jamais été question de punir les pays pauvres ». En revanche, Schroeder ne cachait pas sa déception.
Pour l'observateur naïf, les conclusions du sommet de Séville, sur le seul sujet de l'immigration illégale (car, bien entendu, le sommet a parlé de tout et de n'importe quoi, l'Union européenne ayant son mot à dire, ou plutôt pour ne rien dire, sur tous les événements du monde), embrassent un champ beaucoup plus large que cette question des "sanctions". En effet, le texte final est impressionnant. Par sa longueur. Mais il ne contient rien qu'on ne connaisse déjà : un catalogue de pétitions de principe et de promesses d'actions pour l'avenir ... A partir du moment où l'on décide que la lutte contre l'immigration clandestine passe par le contrôle commun des frontières externes de l'Union européenne, il va de soi que la première mesure à mettre en oeuvre serait la création d'une police européenne des frontières. Or cette question n'a pas avancé d'un pouce à Séville...
Ce nouvel échec doit rendre évident aux yeux des citoyens que la lutte contre l'immigration clandestine ne peut pas relever d'un magma européen dépourvu d'autorité réelle, et dont les frontières - ce qui est un comble ne sont même pas définies, puisqu'il n'est question que de l'élargissement continu de l'Union (un sujet sur lequel, soit dit en passant, le sommet de Séville n'a pas non plus avancé d'un pouce).
On ne peut ainsi qu'en revenir aux évidences élémentaires : il n'existe de problème d'immigration que lorsque des gens s'installent sur un territoire où ils sont étrangers. S'ils y sont étrangers, c'est que ce territoire est sous le contrôle d'un Etat qui établit une distinction entre ses citoyens (qu'il a pour fonction de protéger) et les ressortissants d'autres pays. L'immigration est donc de la compétence exclusive des Etats. C'est pourquoi l'Union européenne est incapable d'en traiter, et n'a aucune légitimité pour le faire, malgré l'imposture du traité d'Amsterdam qui prétend le contraire.
A Séville, Chirac en a donné la preuve par l'absurde, comme l'a relevé Umberto Bossi, le chef de la Ligue du Nord : « Il faut l'unanimité entre les pays membres et si un des pays n'est pas d'accord, tout échoue. Si la France n'est pas d'accord, c'est parfait. Cela signifie que la question de l'immigration doit rester entre les mains de chaque Etat membre. »
Le message donné par Jacques Chirac à Séville n'en est pas moins désastreux.
D'une part, en faisant capoter un projet de "sanctions" (quoiqu'on puisse en penser par ailleurs), il laisse croire aux candidats à l'immigration que les portes sont grandes ouvertes, et particulièrement les portes de la France : c'est bien lui, dit-on dans le tiers monde (particulièrement dans les pays du Maghreb), qui a empêché toute avancée dans la lutte contre l'immigration clandestine, alors que Aznar et Blair voulaient faire de l'Europe une forteresse...
D'autre part, l'attitude de Jacques Chirac montre, hélas sans surprise, que le nouveau gouvernement français ne fera rien pour juguler l'invasion. Son idéologie est celle de l'''antiracisme'', mot trompeur qui englobe le refus de toutes les discriminations. C'est du "racisme" que de faire le lien entre l'immigration et l'insécurité, c'est du "racisme" que de prôner la préférence nationale, c'est encore du "racisme" que de prendre des mesures pour protéger les frontières. Chirac ne lutte pas contre l'immigration, il lutte contre le Front national.

Chirac gardien de l'idéologie antinationale
En revanche, la plupart de nos partenaires (qu'ils soient de droite ou de gauche) votent des lois de plus en plus restrictives, sans attendre un impossible consensus européen. Ils le font certes avec l'intention implicite de couper l'herbe sous le pied des partis dits "populistes", mais c'est déjà une façon d'entendre ce que leur dit le peuple. Alors qu'en France il n'en est pas question. La France d'en bas ne sert qu'à sauver la France d'en haut, à l'occasion d'élections truquées.
Les électeurs ont cru chasser la gauche, mais c'est la gauche la plus sectaire - celle qui verrouille l'idéologie dominante, la pensée unique "antiraciste" - qui est au pouvoir en la personne de Jacques Chirac. Ce n'est pas un hasard si toute la gauche a voté Chirac pour "sauver la République", c'est-à-dire pour sauvegarder le règne de l'idéologie antinationale, dont l'origine est communiste. Et c'est un symbole fort que d'avoir vu Chirac commencer son quinquennat en graciant le stalinien Gremetz (même si ce n'est chronologiquement que le dernier exemple en date de ses nombreux actes pro-communistes), lui permettant ainsi de retrouver son siège à l'Assemblée. L'agité de la Somme avait été condamné à une peine d'inéligibilité pour avoir violemment perturbé une réunion officielle. C'était une action de protestation contre la collusion entre le président du conseil régional de Picardie et le Front national, donc légitime et "citoyenne", et le stalinien Gremetz en a été récompensé...
Les électeurs qui ont cru que Chirac avait "entendu le message" du 21 avril n'ont pas fini de déchanter...
Y.D. National Hebdo du 27 juin au 3 juillet 2002
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Messagepar Pat » 25/06/2009 - 16:53

Les étrangers en France Chiffres officiels pour 2000

Le rapport Lebon, du ministère de l'Emploi et de la Solidarité, fait état de quelque cent dix-neuf mille nouveaux immigrants permanents.

L'immigration des personnes ayant reçu un premier titre de séjour d'une durée de plus d'un an a représenté en France en l'an 2000, 119 000 personnes (contre 108 000 en 1999 et 139 500 en 1998). Ces 119 000 nouveaux immigrés permanents sont, pour 26 000, des ressortissants de l'Espace économique européen et, pour 93 000, des ressortissants des pays tiers. Parmi ces derniers, 59 % sont originaires de pays d'Afrique, 20 % d'Asie, les 20 % restants provenant de l'Amérique et de l'Europe non communautaire. La majorité (près de 59 000 personnes) de ces entrées ou régularisations ont un motif familial.
L'immigration temporaire (des personnes ayant reçu un premier titre de séjour d'une durée comprise entre trois mois et un an) a concerné les détenteurs d'une autorisation provisoire de travail (7500) les étudiants (36 140) et les stagiaires (875), ainsi que les demandeurs d'asile (38 747).
L'immigration saisonnière (des personnes titulaires d'un contrat de travail d'une durée de moins de six mois) a concerné environ 8 000 personnes (des Marocains et des Polonais à 90 %).
C'est environ 150 000 étrangers qui ont acquis la nationalité française en 2000, au terme d'une démarche volontaire ou de plein droit (loi du 16 mars 1998). Ce sont pour près de la moitié des Maghrébins d'origine (par ordre décroissant : des Marocains, des Algériens, des Tunisiens), ainsi que des Turcs, et des Portugais. Les mesures d'éloignement du territoire, qu'II s'agisse d'interdictions de territoire et de décisions administratives de reconduites ont été au nombre de 42 500. Seulement 8 800 ont été exécutées. 10 500 décisions de renvoi dans le pays de départ ou de transit ont été prononcées. Les départs assistés ont concerné 700 personnes.
Lucette National Hebdo du 27 juin au 3 juillet 2002
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Messagepar Pat » 25/06/2009 - 22:50

« Délit de solidarité » : une double manipulation

Depuis le « manifeste des 343 salopes» on n'a pas trouvé mieux. Des femmes en vue revendiquèrent leur avortement et dans la foulée, l'avortement fut dépénalisé. Mercredi, «5 500» délinquants auto-proclamés ont battu le pavé dans 90 villes de France, à l'appel d'associations comme le CIMADE, la Ligue des droits de l'homme ou Emmaüs pour se déclarer coupables d'avoir aidé des immigrés illégaux. «5 500» pour symboliser le quota de poursuites prévu pour 2011 dans ce cadre. Du côté du gouvernement, on donne indirectement raison aux manifestants en affirmant que la loi est seulement utilisée contre les passeurs.

Cette affaire ne se comprend qu'en considérant deux choses. D'une part, le candidat Sarkozy sait devoir son élection à son discours sur l'identité française et la lutte contre l'immigration clandestine : c'est cette «opinion»-Ià qu'il a flattée au long de sa campagne. D'autre part, le président Sarkozy, docile exécutant de toutes les politiques forgées à Bruxelles malgré quelques confrontations spectaculaires, sait que l'Union européenne a posé l'objectif de 20 millions d'immigrés extra-communautaires supplémentaires pendant les années qui viennent, pour compenser le vieillissement démographique du Vieux Continent. Il est nécessairement immigrationniste. Alors, autant appliquer la politique en réorientant l'opinion... Et sur ce plan, la mobilisation vociférante des «aidants» des « sans-papiers » est plutôt de nature à le satisfaire.

Les mots sont ici à la première place. Le terme de « sans-papiers » (et même, ça commence, de « sans-papières ») fait déjà penser à une injuste privation plutôt qu'à un délictueux mépris des lois régissant l'entrée en France. Le « délit de solidarité » est une nouvelle trouvaille du même ordre. Rémi Godeau, dans L'Est républicain, ose s'en... désolidariser :

« L'expression est aussi menaçante que le mélange instable d'un cocktail Molotov. Elle claque comme un slogan. Logique, elle a été inventée pour mobiliser, pour frapper les esprits. Qu'elle soit entrée dans le débat public est en soi une victoire pour ses créateurs. Ainsi, en France, offrir une soupe, donner de l'argent ou prêter un duvet à un sans-papier peut mener à la prison ! Pareille loi dans la patrie des droits de l'Homme, on se pince. Puis le doute apparaît. Derrière la formule choc, quelle est la part de réalité et d'intoxication ? » Mais l'éditorialiste réclame quand même un « travail législatif de fond pour lever toute ambiguïté ».

Le texte lui-même est pourtant clair : l'article L-622 du Code de rentrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile réprime le fait de « faciliter la circulation ou le séjour irréguliers d'un étranger en France », ce qui suppose une intention délictueuse constituée par la volonté d'aider au contournement de l'interdiction de séjour en France en dehors des conditions prévues par la loi. Loi qui exclut explicitement de son champ l'aide apportée par les frères, sœurs, conjoints des clandestins, et toute aide visant à préserver le clandestin d'un « danger actuel ou imminent » menaçant sa vie ou son intégrité physique.

Le ministre de l'Immigration. Eric Besson, a donc déclaré : « Personne n'a jamais été condamné pour avoir simplement hébergé, donné à manger ou transporté en voiture en auto-stop un étranger en situation irrégulière. » Et d'ajouter que le gouvernement « non seulement laisse travailler les associations qui aident les étrangers mais encore leur apporte une assistance financière en leur donnant 20 millions d'euros par an ». Imparable...

L'affaire de la grand-mère de la petite Chinoise a abouti à des « régularisations massives au cas par cas » (pour reprendre le parfait titre de rubrique de nos amis de « lesalonbeige.com ») qu'il est désormais considéré comme inhumain de dénoncer. Aujourd'hui, les longs sanglots sur l'aide à l'étranger en détresse, dont nul ne peut prétendre qu'il ne s'agisse d'un devoir de charité individuelle, sont en train de mettre chaque Français dans la situation imaginaire d'avoir à refuser à porter humainement assistance à un pauvre malheureux, pour ne pas se retrouver en prison. Chacun devant se voir en collabo qui refuse d'empêcher les juifs d'être déportés pendant l'Occupation : le parallèle se répand.

La ficelle est bien grosse. Elle crée un état d'esprit général qui rend chacun complice en puissance de l'immigration irrégulière. Quel que soit le sort de la proposition de loi «Welcome» présentée par le PS le 30 avril, et que la commission des lois de l'Assemblée a rejetée mercredi soir, l'essentiel du travail est fait...

JEANNE SMITS : PRÉSENT du 10 avril 2009
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 26/06/2009 - 12:02

«NON» A L'IMMIGRATION INVASION !

En France, l'immigration est un sujet tabou. Pourtant un certain nombre de pays européens ont décidé de durcir leur législation sur l'immigration : l'Espagne, la Grande-Bretagne, le Danemark sont de ceux-là.

Le 11 juillet dernier, c'était au tour de l'Italie de rendre plus durs les conditions d'entrée et de séjour des immigrés. Le Sénat, après la Chambre des députés, a adopté définitivement la nouvelle loi sur l'immigration dont voici les principaux articles :
- Le permis de séjour n'est délivré qu'aux étrangers qui disposent déjà d'un contrat de travail. Ce permis et ce contrat sont délivrés par les ambassades et consulats italiens à l'étranger. Le permis a une durée de deux ans, mais si l'immigré se retrouve sans travail avant l'expiration de ce délai, il est tenu de quitter le territoire.
- Le décret fixant les quotas d'immigrés admis chaque année dans le pays devient facultatif, de sorte qu'il est théoriquement possible qu'une année donnée le gouvernement décide de ne faire entrer aucun étranger.
- Le regroupement familial devient plus difficile et l'étranger qui a un emploi ne pourra faire venir en Italie que ses enfants mineurs et les enfants majeurs seulement s'ils sont handicapés.
- Les étrangers demandant des documents italiens devront faire prendre leurs empreintes digitales pour pouvoir être identifiés par la suite d'une façon irréfutable.
- La contrefaçon des documents est passible d'une peine de un à six ans de prison.
- Des employés de maison travaillant au noir ne peuvent être régularisés qu'à raison d'une personne par famille.

Un à quatre ans de prison ferme
- Un étranger qui revient en Italie après avoir été expulsé, commet un délit et non plus une infraction et il est passible d'une peine de un à quatre ans de prison.
- Les passeurs d'immigrés clandestins sont passibles d'une peine de quatre à douze ans de prison et d'une amende de 15000 euros pour chaque immigré qu'ils ont fait entrer sur le territoire. Ces peines peuvent encore être plus sévères en fonction du nombre des clandestins ..
- Si les clandestins sont des mineurs destinés à des activités illégales ou à la prostitution ou à l'exploitation sexuelle, le passeur est passible d'une peine de cinq à quinze ans de prison et d'une Même le Portugal, pourtant traditionnellement pays d'immigration a changé d'attitude. Le nombre d'immigrants légaux qui était de 220 000 en l'an 2000 est passé à 430 000 cette année représentant 8% de la population active. Deux Portugais sur trois considèrent que la venue d'un grand nombre d'étrangers a contribué à la montée de la criminalité. L'année dernière, le gouvernement portugais avait régularisé la situation de 180 000 clandestins, en majorité d'origine des pays d'Europe de l'Est.
Suivant de quelques heures l'Italie, le Parlement portugais a adopté, le 11 juillet dernier, une loi qui durcit la législation et qui instaure des quotas à partir de 2003 pour les candidats à l'immigration.
Le texte a été voté par une coalition gouvernementale de centre-droite. Les socialistes se sont abstenus et les communistes ont voté contre.
La nouvelle loi prévoit que des quotas seront établis en fonction de la situation du marché du travail et seront révisables tous les deux ans. Elle prévoit également que les candidats à l'immigration ne seront autorisés à s'établir dans le pays que s'ils disposent d'un contrat de travail en bonne et due forme.
Les entreprises qui emploient des immigrés clandestins seront passibles de fortes amendes et devront financer leur rapatriement. Les autorisations permanente de séjour ne seront délivrés qu'après huit années de résidence légale au Portugal. Etc.
L'exemple de l'Italie et du Portugal devrait inspirer Chirac et Raffarin. Qu'est-ce qu'on attend pour imiter nos voisins?
Jean ROBERTO National Hebdo du 18 au 24 juillet 2002
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 27/06/2009 - 16:27

L'immigration une affaire d'État (III)
Aucun gouvernement de notre pays n'a élaboré ni engagé un projet global, cohérent et moderne pour mettre un terme aux flux migratoires qui nous submergent...
Depuis 1995, l'effort de recherche régresse pour s'établir désormais à un peu moins de 2 % du PIB contre 2,5 % en Allemagne, 2,7 % aux Etats-Unis, 3 % au Japon.
La France compte 6 chercheurs pour 1000 actifs, contre 6,5 en Allemagne, plus de 8 aux Etats-Unis et 9 au Japon. Cet écart se creuse d'année en année en raison de départs de plus en plus fréquents vers l'étranger, en particulier aux Etats-Unis : + 19 % depuis 1995 ! Les chiffres permettent de comprendre le désastre français. En 2002, les Etats-Unis ont consacré 280 milliards de dollars à la recherche, le Japon 100 milliards, la Chine 72 milliards, soit deux fois plus que la France qui est désormais engagée dans un processus de désarmement technologique et scientifique irréversible. Son effet direct est une spectaculaire perte de compétence.

Course vers l'abîme
Chaque élément étant l'élément d'un tout, au classement mondial des Universités, la première université française occupe la 4e place et l'Education nationale, qui absorbe 7 % du PIB, produit dans le même temps 12 % d'illettrés, soit deux fois plus que la Chine.
La France se classe ainsi au 16e rang sur 32 dans l'OCDE pour les performances en termes de lecture derrière - au hasard du classement - la Suède, la Hongrie, la Pologne... Roger de Sorbon et Jules Ferry doivent se retourner dans leur tombe ! Descartes soulignait que « l'erreur est toujours volontaire ». En relisant La révolte des masses d'Ortega y Gasset, je relevai une perle dédiée à nos gouvernants : « Etre de gauche ou de droite c'est choisir une des innombrables manières qui s'offrent à l'homme d'être un imbécile : toutes deux, en effet, sont des formes d'hémiplégie morale. »
Le déclin n'étant jamais fatal mais toujours programmé, gauche et droite réunies souffrent d'une sorte d'hémiplégie morale que l'on appelle nihilisme ; elles sont incapables de fonder en rigueur une idée de la France. Par lâcheté, humeur, habitude ou ambition électoraliste, leurs responsables s'essaient, pour toute politique, à des sortes de spéculation qui témoignent du discrédit de la raison et d'un souverain mépris de l'intérêt général. D'où le consensus qui dépasse les clivages politiques en faveur du maintien de la situation actuelle et de la course vers l'abîme.
De fait, l'obsolescence de leurs vues, l'anémie de leurs idées, le scepticisme qui les ronge les renvoient délibérément au choix du statu quo et aux erreurs stratégiques.
Ainsi, aucun gouvernement n'a élaboré et engagé un projet global, cohérent et moderne pour mettre un terme aux flux migratoires qui submergent notre pays afin de l'adapter au nouvel environnement de la mondialisation. Les chiffres, encore, sont là. Exemple. S'il est difficile, et personne ne s'y hasarde, de s'y retrouver entre immigrés, légaux et clandestins, franco-sénégalo-mauritano-maliens, etc., on peut estimer le nombre des Africains résidant en France à plus de 1 000 000 de personnes, soit dix fois plus qu'il y a vingt ans.
Si ce rythme de croissance est maintenu, alors qu'il s'amplifie, dès 2050 plus d'une personne sur cinq sera «africaine», c'est-à-dire venue d'Afrique ou issue de parents qui en sont originaires. Quelle est la cause de cette africanisation rampante - nous reviendrons sur ses conséquences - de notre société ?

Immigration de peuplement
La Cour des Comptes constatait l'an dernier dans son rapport sur l'accueil des immigrants que Philippe Seguin ferait bien de lire - que les familles arrivées au titre du regroupement familial sont « à l'origine de la croissance des populations algérienne, marocaine, tunisienne, turque, africaine », avant de conclure que « l'immigration a changé de nature : il s'agit bien d'une immigration de peuplement ».
Les zones urbaines sensibles en sont une conséquence directe. Les premières actions, centrées sur l'amélioration de l'habitat dans les grands ensembles ont été engagées dès 1977. Le décret du 5 février 1993, pris en application de la loi d'orientation de la Ville du 13 juillet 1991, comprenait 546 «grands ensembles» pour une population de 3 millions d'habitants. En 1994, les crédits relevant des ministères concourant à la politique de la Ville étaient de 432 millions d'euros, hors budget du ministère de la Ville proprement dit et hors concours des budgets régionaux, départementaux et communaux. Nous en sommes aujourd'hui à 751 « zones urbaines sensibles », soit une augmentation de près de 50 % en moins de douze ans, à 85 « zones franches urbaines » et à plus de 700 ZEP dotées de moyens renforcés. En 2005, l'ensemble des aides publiques mobilisées pour ces zones a dépassé les 10 milliards d'euros !
Entre les polygames exciseurs et les chercheurs, nous avons choisi de privilégier les premiers au détriment des seconds. Comment s'étonner dès lors que, depuis 1995, le nombre des Français qui ont choisi de s'installer à l'étranger a progressé de plus de 30 % alors que celui des Africains sub-sahariens qui se sont installés en France a augmenté de plus de 40 % au cours de la même période ? Le contraste entre l'accélération des effets meurtriers du regroupement familial et le refus des gouvernements de gauche et de droite d'annuler le décret de 1976 qui en est à l'origine est d'autant plus spectaculaire que Giscard, cosignataire du texte avec l'inénarrable Chirac, a depuis lors reconnu que cette mesure a été, je le cite, « insuffisamment réfléchie et préparée » et qu'« elle a donné lieu à des détournements abusifs ».

Capitulation et renoncement
Ainsi, là où il aurait fallu tenir bon sur les principes d'identité nationale, on les a remis en cause en multipliant les droits, en favorisant et en glorifiant, à l'aide d'intellectuels de bazar, les revendications identitaires de populations à la loyauté nationale douteuse. Rien ne trahit plus crûment la mollesse d'un gouvernement que sa capitulation devant une littérature de renoncement dont les sermons des tenants trouvent un facile écho dans les instincts paresseusement égoïstes des Français.
Cette France qui préfère céder plutôt qu'affronter, se rassurer plutôt que s'assumer est celle de Munich. Il flotte sur ce pays un je-ne-sais-quoi de munichois !
Le pis est que cette paresse entraîne presque nécessairement à une funeste complaisance envers soi-même. Les incantations sur le modèle français sont en réalité des odes au désarmement moral et leurs auteurs ne s'étonnent même pas de se rencontrer sur les routes de la capitulation avec les ennemis clés de notre patrie, puisque, derrière le paravent humaniste de leurs discours, on discerne une réalité moins noble : celle d'un esprit pacifique et mercantile, financièrement égoïste, attaché à la seule défense d'intérêts particuliers.
Les nouveaux barbares, ce sont eux. Incultes, ignorants de leur passé, ils sont les paisibles rentiers d'un héritage qu'ils dilapident au quotidien ...
Antoine Benedetti. National Hebdo 5 au 11 janvier 2006
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 27/06/2009 - 21:37

« Banlieues en flammes »
C'est sous ce titre que Charles Pellegrini, ancien chef de l'Office central de répression du banditisme, vient de publier, aux Éditions Anne Carrière, un essai pamphlétaire dont l'actualité n'échappera à personne.
Nous ne pouvons que nous réjouir que l'auteur, rompant avec le politiquement correct, ait l'audace de nous exposer ce que d'autres taisent. Incivilités, voitures brûlées, vols, émeutes, trafic de drogue, trafic d'armes, agressions, viols collectifs... Des chiffres enfin rendus publics. Que l'on juge sur pièces au travers de ces quelques exemples :
- Le nombre de personnes mises en cause pour atteintes volontaires à l'intégrité physique est passé de 129943 en 1996 à 195 388 en 2003
- Le nombre d'actes de violence est passé quant à lui pour la même période de 228 030 à 389 622, soit une hausse de 70%
- Toujours entre 1996 et 2003, on peut constater une forte hausse de la violence chez les délinquants mineurs : les violences gratuites ont augmenté de 84%, les coups et blessures volontaires de 68%, les violences aux dépositaires de l'autorité de 83% et les violences sexuelles de 68%
- Au cours des huit premiers mois de l'année 2005, les violences contre les personnes ont progressé de 3,83%, soit presque 10% de plus par rapport aux mêmes mois de 2004
Comme l'affirme l'auteur : « Plus personne ne peut croire que l'insécurité est le résultat d'une hallucination collective ! »
Or 60 à 70% des délinquants seraient issus de l'immigration.
Nous ne pouvons donc qu'être redevable â Charles Pellegrini d'avoir dressé, sans concession, un tel état des lieux pour enfin oser conclure à une impossible intégration, alors qu'il se pourrait fort bien que ce soit la démographie qui ait le dernier mot.

Le pire reste à venir
D'après des chiffres dévoilés par Le Figaro en novembre 2003, « des projections effectuées à partir des statistiques de l'Insee permettent de voir que, si les comportements des communautés immigrées en France ne devaient pas évoluer en matière de fécondité, dans 25 ans environ, en 2030, leur masse avec leurs descendants pourraient représenter quelque 24% de la population totale française (soit 15,7 millions de personnes), 23% de la population active (soit 5,7 millions de personnes) et 42% des naissances ( soit 273 000) ».
En effet, les Africains vivant sur le sol français ont en moyenne 4 enfants par foyer, les Maghrébins, 3,2, et les Turcs 3,7, alors que le taux de fécondité est de 1,47 pour la femme européenne et de 1,6 en France.
De plus l'évolution des flux migratoires reste plus que préoccupant puisque entre 1997 et 2002, le nombre de personnes étrangères qui se sont installées sur le territoire national a augmenté de 70%. Et ces chiffres ne prennent bien sûr pas en compte l'immigration illégale. Le pire serait donc à venir.
Mais il ne suffit pas d'affirmer que « la France n'est plus la fille aînée de l'Eglise » (page 84).
Il faut en chercher les causes profondes qui ne résident pas uniquement dans un passé récent.
Bien sûr, les politiciens de gauche et de droite ainsi qu'un certain patronat portent, depuis trente ans, l'entière responsabilité d'une immigration incontrôlée, phénomène aggravé par le regroupement familial voulu par Jacques Chirac.

Une population excédée
Pareille politique ne pouvait que conduire au chaos social et à la naissance de réactions racistes au sein d'une population excédée et ce chez nos compatriotes les plus modestes. Les conséquences de l'immigration massive que nous subissons ne sont pas les mêmes vues de Neuilly ou de Seine-Saint-Denis !
Il manque à Charles Pellegrini un certain radicalisme, au sens étymologique, c'est-à-dire la faculté d'aborder les problèmes à leur racine.
Or, si « la France n'est plus la fille aînée de l'Eglise », ni l'Islam en France, ni l'immigration n'en portent la responsabilité, ils n'en sont que les conséquences.
Les vrais coupables ont pour noms « Révolution française », « Philosophie des Lumières », «République», Universalité des Droits de l'Homme », « Agnosticisme bon enfant », «Laïcité» puis « Athéisme militant ». Pouvez-vous sérieusement penser, Monsieur Pellegrini, que cette République soit en mesure de répondre aux défis que nous lancent l'immigration, la crise économique et sociale que traverse notre pays, conséquences de l'Europe libérale et de la mondialisation ?
Pouvez-vous sérieusement penser que le redressement, avant tout spirituel et moral, nécessaire non seulement à la France mais à toute l'Europe, pourra venir de la nouvelle «philosophie» de Messieurs Glucksmann et Finkielkraut, pour ne citer que ceux-ci, ou de tout autre «penseur» fils des Lumières et de la République ?
Pouvez-vous sérieusement penser que le « modèle américain », cette sous-culture, produit du croisement hybride du Mac Do, du Coca Cola et du fondamentalisme évangélique, soit de nature à remplacer notre séculaire culture européenne ?
(A suivre) Patrick MARCELOT National Hebdo du 5 au 11 janvier 2006
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 28/06/2009 - 12:32

Calais: les collabos altermondialistes marchent en faveur de la baisse des salaires

Immigration libre = délocalisations intérieures ; une équation que les collabos n’ont pas comprise

Entre mille et deux mille manifestants appartenant aux organisations politiques (NPA, CNT) ou syndicales (Sud) immigrationnistes ont défilé samedi à Calais, pour soutenir les clandestins de la région.

Ils réclamaient la liberté de circulation et d’installation des immigrés en France avec pour seule raisonnemnt le slogan éculé et largement démentit par les faits: “l’immigration; une chance pour la France”.

Sans rendre vraiment compte, ces idiots utiles du mondialisme ont marché en réalité pour le renforcement de l’armée de réserve du capitalisme, l’objectif final étant le maintien voire la baisse des salaires.

Visiblement, ces grands intellectuels, pétitionnaires professionnels et xénophiles invétérés n’ont pas compris la marche du monde.
Le entreprises industrielles délocalisent les emplois dans le tiers monde. Les entreprises de services localisent de la mains d’œuvre immigrée à bas prix. Dans les deux cas, cela participe du même mouvement vers la réduction en esclavage économique des peuples.

http://fr.altermedia.info/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 28/06/2009 - 17:57

Une centaine de clandestins accueillis à Malte par Eric Besson

Une centaine de clandestins, hommes, femmes et enfants, originaires de Somalie, Erythrée et Soudan, ont eu droit aux honneurs de la visite de M. Eric Besson, ministre français de l’Immigration, dans la cour d’honneur de l’ambassade de France à La Valette.

Les rebaptisés « réfugiés politiques » par les autorités maltaises, dont le pays est membre de l’espace Schengen depuis décembre 2007, vont être, selon les propres termes du ministre Besson, accueillis dans le cadre d’une opération « inédite » de « réinstallation » intracommunautaire, dans trois villes de France, dont la presse aux ordres se garde de citer les noms.

Réaffirmer, hypocritement, la volonté de lutte contre l’immigration clandestine aux frontières de l’Union Européenne, tout en donnant une impulsion concrète à l’idée d’un « partage du fardeau de l’asile » entre les 27, telle a été la philosophie du ministre socialo-UMPiste Besson.

Généreux en terme d’octroi du statut de réfugié politique, Malte peine à assurer leur intégration, commente-t-on dans la presse nationale française : « Ici, à Malte, ils se sentent dans un cul-de-sac » résume le responsable d’une association chargée de sélectionner les bénéficiaires du droit d’asile. Et le ministre Besson de renchérir en promettant de reconduire cette opération de solidarité volontaire en 2010.

Populisme et Perspectives Françaises dénonce, pour la énième fois, la politique scandaleuse du gouvernement français en matière d’immigration. Le ministre Besson se montrant bien plus soucieux de réitérer l’opération de « solidarité volontaire » en 2010 que des intérêts des travailleurs français au chômage depuis des lustres.

Populisme et Perspectives Françaises demande aux Français de soutenir sa demande de retrait de la France de l’espace Schengen.

Article de JRM, professeur agrégé d’Université, membre de Populisme et Perspectives Françaises

http://nationpresse.info/
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