L'escroquerie du réchauffement climatique !
- Pat
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique
Climats : ces idéologues qui font la pluie et le beau temps
A l'occasion du sommet sur l'effet de serre de Kyoto, les médias brodent sur un scénario catastrophe : les émissions de gaz dues à l'activité humaine provoqueraient d'ici à quelques dizaines d'années un réchauffement de l'atmosphère tel qu'il provoquerait la fonte des pôles, le relèvement du niveau des mers, donc la disparition de certaines terres aujourd'hui émergées, et en fin de compte un dérèglement général du climat. Pour éviter cette apocalypse, on préconise de réduire l'émission de certains gaz, donc de modifier la croissance et la production : un gigantesque enjeu économique et politique, tant pour le tiers monde que pour les pays développés. Mais comment peut-on être sûr du climat dans cent ans, alors que les météorologues ne prédisent pas le temps à trois jours ? En d'autres termes, ce scénario catastrophe est-il une certitude scientifique ou une hypothèse politique orientée ?
Avant de paniquer, il serait bon de savoir à partir de quoi un tel scénario est formulé. En bref, qu'est-ce que la climatologie ? Si l'on s'en tient à la définition du Larousse, il s'agit de l'étude scientifique des climats, qui sont l'ensemble des phénomènes météorologiques, (température, pression, vent, précipitations), qui caractérisent l'état moyen de l'atmosphère et son évolution en un lieu donné. Pour être plus précis, la climatologie se fonde sur des modèles, qui sont des descriptions mathématiques de phénomènes physiques, des descriptions mathématiques de la réalité qu'est le climat. Ces descriptions sont mises sous forme d'équations que des spécialistes, les climatologues, doivent intégrer et résoudre, au moyen de puissants ordinateurs. Le scénario catastrophe des climatologues est donc fondé sur des simulations informatiques réalisés à partir des modèles de circulation générale de l'atmosphère.
L'étude d'un modèle de climat nécessite d'identifier et de mettre en équation chaque flux d'énergie, de matière, de mouvement et toutes les transformations chimiques et biologiques qui peuvent agir sur le déroulement du processus climatique. Puis sont établis et comparés entre eux, un modèle de circulation générale de l'atmosphère, un modèle de circulation générale des flux océaniques, et des modèles d'évolution des biotopes (aire géographique) en réponse au changement des conditions climatiques. Les différences des modèles sont dues à la manière dont sont pris en compte les phénomènes mal connus ou complexes à introduire dans le schéma de calcul. Les plus grands écarts portent sur la modélisation des océans, la formation et la dynamique des nuages. Les interactions avec les biotopes terrestres et marins et les modèles de la circulation océanique sont sujets à incertitude.
L'ésotérisme de ces équations incompréhensibles pour le commun des mortels ne peut cependant pas masquer une évidence : comment peut-on prédire le climat sur des années, voire sur plusieurs décennies, alors que les météorologues ne peuvent pas « prévoir le temps » plus d'une dizaine de jours à l'avance ? (les prévisions météorologiques ou numériques du temps sont des prévisions à court terme, de quelques heures à sept jours, le plus souvent trois jours ; ces prévisions sont relativement stables.) Un modèle climatique est une tendance établie sur une prise en compte du «temps» beaucoup plus longue ; c'est un travail élaboré à partir d'archives climatologiques qui peuvent remonter à plus de cent ans. La climatologie se fonde donc sur des données de la météorologie. Par ailleurs, et sans rentrer dans des descriptions compliquées, il est bon de préciser la manière dont les climatologues «récoltent» leurs données : l'atmosphère est fractionnée en «cellules» de 200 à 500 kilomètres de «long», et de un kilomètre de «hauteur». Pour couvrir la Terre, elles se chiffrent donc à plusieurs centaines de milliers. La critique formulée à l'encontre de Cette méthode est que les cellules ne sont pas suffisamment conséquentes en altitude pour apporter des valeurs intéressantes.
Philippe Roqueplo, sociologue au CNRS, auteur de Climats sous surveillance, limites et conditions de l'expertise scientifique, émet un doute sur la réalité du changement climatique. Il a analysé la façon dont l'expertise a transformé des recherches scientifiques incertaines en arguments politiques et pose l'hypothèse d'un consensus qui n'aurait pas forcément comme finalité la cause à priori défendue... Il rappelle l'importance de ne pas confondre expertise et science : pour un chercheur, accepter de se placer dans un processus de décision politique l'oblige à donner une réponse, alors que dans une majorité de cas, la science ne peut répondre. Le fait de devoir produire une expertise entraîne un effacement des incertitudes dans la chaîne de transmission des informations, de l'amont de la recherche, à l'aval de la décision ; à chaque étape de la recherche, l'aval cautionne l'incertitude de l'amont, et fonde sa recherche sur des résultats incertains, posés comme fiables. Pour Philippe Roqueplo, « la problématique climatique apporte un surcroît de légitimité scientifique à beaucoup de politiques qu'on cherche à faire et qu'on ne parvient pas à imposer ». En ce qui concerne l'effet de serre, c'« est un opérateur politique efficace. Sur ce point précis l'environnement fonctionne comme horizon justificateur d'une politique qui ne dit pas son nom. »
Des différences d'interprétation de 25 à 400%
Cette toute nouvelle «science» est contestable, et d'ailleurs contestée, notamment par des climatologues eux-mêmes : M.E Schlesinger et J.F.S. Mitchell, ont démontré dans une thèse l'impossibilité actuelle de créditer la précision des simulations ; ils ont aussi dénoncé l'utilisation de données mathématiques à mauvais escient, ou plutôt à bon escient pour qui cherche à démontrer Scientifiquement une théorie a priori définie. L'Américain S. Weare a montré des différences d'interprétation de 25 à 400 %, selon l'intégration ou non de données dans un modèle, et son compatriote S.L Grotch a même dénoncé l'inaptitude de certains à reproduire le cycle climatique annuel actuel.
Le professeur M. Leroux, climatologue au laboratoire de géographie physique de l'Université de Lyon, expose la dynamique des climats à partir des «AMP». « Des lentilles d'air froid et donc dense de 1 000 à 3 000 km de diamètre et de l'ordre de 1 500 m d'épaisseur, baptisées Anticyclones mobiles polaires (AMP), produites à raison de 3 à 5 par semaine au voisinage des pôles ». Ces AMP se déplacent (grâce à la rotation de la Terre) des pôles vers l'équateur, déviés par les reliefs, en diminuant peu à peu. Une circulation d'air plus chaud tourne autour d'eux dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, au nord de l'équateur. Ce sont ces transports de masse et d'énergie qui sont à l'origine de l'ensemble des phénomènes météorologiques. A la différence des théories fondées à partir d'ordinateurs sophistiqués, l'étude pratique des AMP permet d'expliquer l'augmentation générale des pressions atmosphériques depuis 50 ans dans leurs zones de passage et de regroupement. L'étude de ces AMP permet aussi de comprendre le recul des pluies vers le sud dans toute l'Afrique subsaharienne, le réchauffement important de l'Alaska, les chutes de neige sur la Virginie et le déplacement des cultures au Canada ; l'augmentation des chutes de neige en Norvège responsables des inondations. On comprend alors l'augmentation de la fréquence de phénomènes exceptionnels, comme les tornades en régions tempérées et les inondations, les chutes de neige dans l'est du bassin méditerranéen, la sécheresse sur le Maghreb.
Ainsi, il vaut mieux observer les phénomènes que chercher à les synthétiser. Les fluctuations instables de la nature ne permettent pas, semble-t-il, de modélisation. Alors que le refroidissement arctique et l'intensification de la circulation atmosphérique sont observables depuis une quarantaine d'années, tous «les modèles» prévoient un réchauffement arctique et une réduction des échanges, et cela en réponse à une augmentation des gaz à effet de serre. Les variations de la nature, « responsables pour la circulation atmosphérique, du butoir ultime d'environ quinze jours pour les prévisions météorologiques, impliquent pour la circulation océanique dont les temps caractéristiques se chiffrent en saisons, années, décennies, voire siècles, l'impossibilité d'établir la moindre prévision climatique à long terme » dit le Pr Leroux.
Un système idéologique bien rodé
La climatologie semble être de nos jours un des thèmes favoris des médias ; elle est devenue au fil des années, de manière croissante, une valeur sûre pour qui veut attirer l'attention. Bien sûr, tout le monde se soucie de l'environnement, et c'est justement par ce biais qu'un «lobby climatique» s'est mis en place. Le principe de mobilisation est relativement simple : entretenir une forte demande de sécurité, afin d'en faire accepter le prix. La cause apparente doit être juste : l'environnement et la nature le sont. Difficile à réaliser, l'objectif doit être clairement compris et intégré dans l'inconscient collectif et possible à atteindre, mais au prix de réels efforts collectifs. Et surtout, il faut entretenir l'espoir et la croyance dans le progrès, et donner des réponses graduées. Pour reprendre les termes d'Yves Lenoir, « fédérateur en amont (tous les phénomènes naturels interfèrent avec le climat) et omniprésent en aval (la plupart des activités productives ont des Conséquences climatiques), le problème climatique est lourd d'un pouvoir global, ''totalisant'', sur l'avenir de nos sociétés ».
La science climatique mondialiste assied ainsi son pouvoir, comme seule détentrice de la vérité universelle, comme seule capable de bien «gérer la planète». Ce n'est pas un hasard si les plus grandes institutions climatiques sont internationales, car bien sûr, les catastrophes écologiques ne connaissent pas de frontières ; le nuage de Tchernobyl n'a-t-il pas atteint les côtes normandes ? Selon les chercheurs officiels, la planète est en grave danger, et le scénario catastrophe qu'ils ont établi a de quoi faire frémir : le deuxième rapport du GIEC, Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution des climats, est très alarmiste quant à l'adaptation actuelle des systèmes à l'évolution des climats et de la température qui devrait augmenter de 1,5°C à 5°C, suivant les théories. Ce rapport prévoit une modification de la composition et de la répartition géographique de nombreux écosystèmes - c'est-à-dire de l'ensemble des êtres vivants et des éléments non vivants -, à cause des réactions de diverses espèces à l'évolution de la température. Terres inondées, famines et épidémies sont inscrites au scénario. La lutte contre l'effet de serre a imposé une stratégie de réduction des émissions de C02 dont la première étape a été la convention cadre sur le climat, adoptée à Rio en juin 1992 par 178 Etats. Elle a imposé aux 35 pays industrialisés signataires de ramener, d'ici l'an 2000, leurs émissions de C02 et autres gaz à effet de serre à leur niveau de 1990. Mais lors du second sommet de la terre qui s'est déroulé à New York en juin 1997, force a été de constater l'échec du projet. En effet, si l'Europe consent à produire un réel effort, les Etats Unis arguent que ces mesures sont contraires à leurs intérêts économiques. La conférence de Kyoto qui se déroule actuellement tentera une fois encore de fixer un système de réduction des émissions de gaz au niveau mondial, avec toujours, comme toile de fond, le réchauffement du climat.
Le lobby des climatologues
La liste des différentes institutions est longue, qui existent en général sous le patronage de l'ONU. Le Conseil international des unions scientifiques (CSIU/ICSU) est à l'origine du Programme international géosphère-biosphère et travaille en liaison étroite avec l'OMM (Organisation météorologique mondiale), le PNUE (Programme des Nations Unies pour l'environnement) et l'UNESCO. Sous l'égide du CIUS, le Conseil international en sciences sociales (ISSC), le Programme mondial de recherche sur le climat (PMRC/WCRP). Sous l'égide de l'UNESCO, le Programme MAS (Man and biosphère), le Programme international d'éducation relative à l'environnement (PIEE), le Programme hydrologique international (PHI/lHP), la Commission océanographique intergouvernementale (COI) ; le Programme de corrélation géologique international (PCGI/IGCP) pour la compréhension des facteurs contrôlant l'environnement global. Sous l'égide de la FAO (OAA : Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture), le Programme-cadre de coopération internationale pour une agriculture et un développement rural durables (PCCl/ADRD), la Stratégie mondiale et les Programmes d'action associés pour l'aménagement et le développement des pêches ; le Programme d'action pour les forêts tropicales (PAFT), créé en commun avec la Banque mondiale et le PNUD (Programme des Nation unies pour le développement) traite de la conservation des ressources naturelles dans plus de 85 pays. Sous l'autorité de l'Alliance mondiale pour la nature (UICN/IUCN), l'Union internationale pour la conservation de la nature élabore et met en œuvre des stratégies nationales et internationales pour la protection de la nature et des espèces. Selon les termes de la Commission française du développement durable : « pour permettre aux décideurs et au grand public de mieux comprendre ce que les chercheurs ont appris, le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) et l'OMM ont créé en 1988 le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC/IPCC) ». Cet organisme est chargé d'évaluer l'état des connaissances du système climatique et ses changements, ses incidences environnementales, économiques et sociales, et les stratégies à envisager. En fait, les deux rapports du GIEC sur les changements climatiques sont particulièrement abscons. La liste est loin d'être exhaustive, elle comprend aussi des programmes européens, des organisations non gouvernementales (ONG), qui collaborent entre eux, ainsi que moult commissions, conventions, sessions extraordinaires. L'ensemble des ONG françaises est regroupé dans le Réseau Action Climat (RAC). Le Conseil de la Terre, coordonne, lui, les ONG internationales et les commissions nationales. Les subventions et aides diverses vont «en général» aux organismes respectueux du dogme.
Aux «valeurs sûres» de la climatologie qui véhiculent unanimement le discours de la terreur, s'opposent d'autres chercheurs, certes moins soutenus. mais dont les thèses présentent plusieurs avantages; en premier lieu, celui d'être relativement accessibles au commun des mortels ; en second lieu, celui de s'opposer au terrorisme de la pensée unique. Ces chercheurs ne contestent pas le réchauffement de la planète, mais affirment qu'elle ne subira qu'une augmentation de 0,5°C, qui ne peut être source d'inquiétude. Ils réfutent l'amalgame effet de serre-réchauffement-catastrophe.
Françoise Villar National Hebdo du 4 au 10 décembre 1997
A l'occasion du sommet sur l'effet de serre de Kyoto, les médias brodent sur un scénario catastrophe : les émissions de gaz dues à l'activité humaine provoqueraient d'ici à quelques dizaines d'années un réchauffement de l'atmosphère tel qu'il provoquerait la fonte des pôles, le relèvement du niveau des mers, donc la disparition de certaines terres aujourd'hui émergées, et en fin de compte un dérèglement général du climat. Pour éviter cette apocalypse, on préconise de réduire l'émission de certains gaz, donc de modifier la croissance et la production : un gigantesque enjeu économique et politique, tant pour le tiers monde que pour les pays développés. Mais comment peut-on être sûr du climat dans cent ans, alors que les météorologues ne prédisent pas le temps à trois jours ? En d'autres termes, ce scénario catastrophe est-il une certitude scientifique ou une hypothèse politique orientée ?
Avant de paniquer, il serait bon de savoir à partir de quoi un tel scénario est formulé. En bref, qu'est-ce que la climatologie ? Si l'on s'en tient à la définition du Larousse, il s'agit de l'étude scientifique des climats, qui sont l'ensemble des phénomènes météorologiques, (température, pression, vent, précipitations), qui caractérisent l'état moyen de l'atmosphère et son évolution en un lieu donné. Pour être plus précis, la climatologie se fonde sur des modèles, qui sont des descriptions mathématiques de phénomènes physiques, des descriptions mathématiques de la réalité qu'est le climat. Ces descriptions sont mises sous forme d'équations que des spécialistes, les climatologues, doivent intégrer et résoudre, au moyen de puissants ordinateurs. Le scénario catastrophe des climatologues est donc fondé sur des simulations informatiques réalisés à partir des modèles de circulation générale de l'atmosphère.
L'étude d'un modèle de climat nécessite d'identifier et de mettre en équation chaque flux d'énergie, de matière, de mouvement et toutes les transformations chimiques et biologiques qui peuvent agir sur le déroulement du processus climatique. Puis sont établis et comparés entre eux, un modèle de circulation générale de l'atmosphère, un modèle de circulation générale des flux océaniques, et des modèles d'évolution des biotopes (aire géographique) en réponse au changement des conditions climatiques. Les différences des modèles sont dues à la manière dont sont pris en compte les phénomènes mal connus ou complexes à introduire dans le schéma de calcul. Les plus grands écarts portent sur la modélisation des océans, la formation et la dynamique des nuages. Les interactions avec les biotopes terrestres et marins et les modèles de la circulation océanique sont sujets à incertitude.
L'ésotérisme de ces équations incompréhensibles pour le commun des mortels ne peut cependant pas masquer une évidence : comment peut-on prédire le climat sur des années, voire sur plusieurs décennies, alors que les météorologues ne peuvent pas « prévoir le temps » plus d'une dizaine de jours à l'avance ? (les prévisions météorologiques ou numériques du temps sont des prévisions à court terme, de quelques heures à sept jours, le plus souvent trois jours ; ces prévisions sont relativement stables.) Un modèle climatique est une tendance établie sur une prise en compte du «temps» beaucoup plus longue ; c'est un travail élaboré à partir d'archives climatologiques qui peuvent remonter à plus de cent ans. La climatologie se fonde donc sur des données de la météorologie. Par ailleurs, et sans rentrer dans des descriptions compliquées, il est bon de préciser la manière dont les climatologues «récoltent» leurs données : l'atmosphère est fractionnée en «cellules» de 200 à 500 kilomètres de «long», et de un kilomètre de «hauteur». Pour couvrir la Terre, elles se chiffrent donc à plusieurs centaines de milliers. La critique formulée à l'encontre de Cette méthode est que les cellules ne sont pas suffisamment conséquentes en altitude pour apporter des valeurs intéressantes.
Philippe Roqueplo, sociologue au CNRS, auteur de Climats sous surveillance, limites et conditions de l'expertise scientifique, émet un doute sur la réalité du changement climatique. Il a analysé la façon dont l'expertise a transformé des recherches scientifiques incertaines en arguments politiques et pose l'hypothèse d'un consensus qui n'aurait pas forcément comme finalité la cause à priori défendue... Il rappelle l'importance de ne pas confondre expertise et science : pour un chercheur, accepter de se placer dans un processus de décision politique l'oblige à donner une réponse, alors que dans une majorité de cas, la science ne peut répondre. Le fait de devoir produire une expertise entraîne un effacement des incertitudes dans la chaîne de transmission des informations, de l'amont de la recherche, à l'aval de la décision ; à chaque étape de la recherche, l'aval cautionne l'incertitude de l'amont, et fonde sa recherche sur des résultats incertains, posés comme fiables. Pour Philippe Roqueplo, « la problématique climatique apporte un surcroît de légitimité scientifique à beaucoup de politiques qu'on cherche à faire et qu'on ne parvient pas à imposer ». En ce qui concerne l'effet de serre, c'« est un opérateur politique efficace. Sur ce point précis l'environnement fonctionne comme horizon justificateur d'une politique qui ne dit pas son nom. »
Des différences d'interprétation de 25 à 400%
Cette toute nouvelle «science» est contestable, et d'ailleurs contestée, notamment par des climatologues eux-mêmes : M.E Schlesinger et J.F.S. Mitchell, ont démontré dans une thèse l'impossibilité actuelle de créditer la précision des simulations ; ils ont aussi dénoncé l'utilisation de données mathématiques à mauvais escient, ou plutôt à bon escient pour qui cherche à démontrer Scientifiquement une théorie a priori définie. L'Américain S. Weare a montré des différences d'interprétation de 25 à 400 %, selon l'intégration ou non de données dans un modèle, et son compatriote S.L Grotch a même dénoncé l'inaptitude de certains à reproduire le cycle climatique annuel actuel.
Le professeur M. Leroux, climatologue au laboratoire de géographie physique de l'Université de Lyon, expose la dynamique des climats à partir des «AMP». « Des lentilles d'air froid et donc dense de 1 000 à 3 000 km de diamètre et de l'ordre de 1 500 m d'épaisseur, baptisées Anticyclones mobiles polaires (AMP), produites à raison de 3 à 5 par semaine au voisinage des pôles ». Ces AMP se déplacent (grâce à la rotation de la Terre) des pôles vers l'équateur, déviés par les reliefs, en diminuant peu à peu. Une circulation d'air plus chaud tourne autour d'eux dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, au nord de l'équateur. Ce sont ces transports de masse et d'énergie qui sont à l'origine de l'ensemble des phénomènes météorologiques. A la différence des théories fondées à partir d'ordinateurs sophistiqués, l'étude pratique des AMP permet d'expliquer l'augmentation générale des pressions atmosphériques depuis 50 ans dans leurs zones de passage et de regroupement. L'étude de ces AMP permet aussi de comprendre le recul des pluies vers le sud dans toute l'Afrique subsaharienne, le réchauffement important de l'Alaska, les chutes de neige sur la Virginie et le déplacement des cultures au Canada ; l'augmentation des chutes de neige en Norvège responsables des inondations. On comprend alors l'augmentation de la fréquence de phénomènes exceptionnels, comme les tornades en régions tempérées et les inondations, les chutes de neige dans l'est du bassin méditerranéen, la sécheresse sur le Maghreb.
Ainsi, il vaut mieux observer les phénomènes que chercher à les synthétiser. Les fluctuations instables de la nature ne permettent pas, semble-t-il, de modélisation. Alors que le refroidissement arctique et l'intensification de la circulation atmosphérique sont observables depuis une quarantaine d'années, tous «les modèles» prévoient un réchauffement arctique et une réduction des échanges, et cela en réponse à une augmentation des gaz à effet de serre. Les variations de la nature, « responsables pour la circulation atmosphérique, du butoir ultime d'environ quinze jours pour les prévisions météorologiques, impliquent pour la circulation océanique dont les temps caractéristiques se chiffrent en saisons, années, décennies, voire siècles, l'impossibilité d'établir la moindre prévision climatique à long terme » dit le Pr Leroux.
Un système idéologique bien rodé
La climatologie semble être de nos jours un des thèmes favoris des médias ; elle est devenue au fil des années, de manière croissante, une valeur sûre pour qui veut attirer l'attention. Bien sûr, tout le monde se soucie de l'environnement, et c'est justement par ce biais qu'un «lobby climatique» s'est mis en place. Le principe de mobilisation est relativement simple : entretenir une forte demande de sécurité, afin d'en faire accepter le prix. La cause apparente doit être juste : l'environnement et la nature le sont. Difficile à réaliser, l'objectif doit être clairement compris et intégré dans l'inconscient collectif et possible à atteindre, mais au prix de réels efforts collectifs. Et surtout, il faut entretenir l'espoir et la croyance dans le progrès, et donner des réponses graduées. Pour reprendre les termes d'Yves Lenoir, « fédérateur en amont (tous les phénomènes naturels interfèrent avec le climat) et omniprésent en aval (la plupart des activités productives ont des Conséquences climatiques), le problème climatique est lourd d'un pouvoir global, ''totalisant'', sur l'avenir de nos sociétés ».
La science climatique mondialiste assied ainsi son pouvoir, comme seule détentrice de la vérité universelle, comme seule capable de bien «gérer la planète». Ce n'est pas un hasard si les plus grandes institutions climatiques sont internationales, car bien sûr, les catastrophes écologiques ne connaissent pas de frontières ; le nuage de Tchernobyl n'a-t-il pas atteint les côtes normandes ? Selon les chercheurs officiels, la planète est en grave danger, et le scénario catastrophe qu'ils ont établi a de quoi faire frémir : le deuxième rapport du GIEC, Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution des climats, est très alarmiste quant à l'adaptation actuelle des systèmes à l'évolution des climats et de la température qui devrait augmenter de 1,5°C à 5°C, suivant les théories. Ce rapport prévoit une modification de la composition et de la répartition géographique de nombreux écosystèmes - c'est-à-dire de l'ensemble des êtres vivants et des éléments non vivants -, à cause des réactions de diverses espèces à l'évolution de la température. Terres inondées, famines et épidémies sont inscrites au scénario. La lutte contre l'effet de serre a imposé une stratégie de réduction des émissions de C02 dont la première étape a été la convention cadre sur le climat, adoptée à Rio en juin 1992 par 178 Etats. Elle a imposé aux 35 pays industrialisés signataires de ramener, d'ici l'an 2000, leurs émissions de C02 et autres gaz à effet de serre à leur niveau de 1990. Mais lors du second sommet de la terre qui s'est déroulé à New York en juin 1997, force a été de constater l'échec du projet. En effet, si l'Europe consent à produire un réel effort, les Etats Unis arguent que ces mesures sont contraires à leurs intérêts économiques. La conférence de Kyoto qui se déroule actuellement tentera une fois encore de fixer un système de réduction des émissions de gaz au niveau mondial, avec toujours, comme toile de fond, le réchauffement du climat.
Le lobby des climatologues
La liste des différentes institutions est longue, qui existent en général sous le patronage de l'ONU. Le Conseil international des unions scientifiques (CSIU/ICSU) est à l'origine du Programme international géosphère-biosphère et travaille en liaison étroite avec l'OMM (Organisation météorologique mondiale), le PNUE (Programme des Nations Unies pour l'environnement) et l'UNESCO. Sous l'égide du CIUS, le Conseil international en sciences sociales (ISSC), le Programme mondial de recherche sur le climat (PMRC/WCRP). Sous l'égide de l'UNESCO, le Programme MAS (Man and biosphère), le Programme international d'éducation relative à l'environnement (PIEE), le Programme hydrologique international (PHI/lHP), la Commission océanographique intergouvernementale (COI) ; le Programme de corrélation géologique international (PCGI/IGCP) pour la compréhension des facteurs contrôlant l'environnement global. Sous l'égide de la FAO (OAA : Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture), le Programme-cadre de coopération internationale pour une agriculture et un développement rural durables (PCCl/ADRD), la Stratégie mondiale et les Programmes d'action associés pour l'aménagement et le développement des pêches ; le Programme d'action pour les forêts tropicales (PAFT), créé en commun avec la Banque mondiale et le PNUD (Programme des Nation unies pour le développement) traite de la conservation des ressources naturelles dans plus de 85 pays. Sous l'autorité de l'Alliance mondiale pour la nature (UICN/IUCN), l'Union internationale pour la conservation de la nature élabore et met en œuvre des stratégies nationales et internationales pour la protection de la nature et des espèces. Selon les termes de la Commission française du développement durable : « pour permettre aux décideurs et au grand public de mieux comprendre ce que les chercheurs ont appris, le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) et l'OMM ont créé en 1988 le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC/IPCC) ». Cet organisme est chargé d'évaluer l'état des connaissances du système climatique et ses changements, ses incidences environnementales, économiques et sociales, et les stratégies à envisager. En fait, les deux rapports du GIEC sur les changements climatiques sont particulièrement abscons. La liste est loin d'être exhaustive, elle comprend aussi des programmes européens, des organisations non gouvernementales (ONG), qui collaborent entre eux, ainsi que moult commissions, conventions, sessions extraordinaires. L'ensemble des ONG françaises est regroupé dans le Réseau Action Climat (RAC). Le Conseil de la Terre, coordonne, lui, les ONG internationales et les commissions nationales. Les subventions et aides diverses vont «en général» aux organismes respectueux du dogme.
Aux «valeurs sûres» de la climatologie qui véhiculent unanimement le discours de la terreur, s'opposent d'autres chercheurs, certes moins soutenus. mais dont les thèses présentent plusieurs avantages; en premier lieu, celui d'être relativement accessibles au commun des mortels ; en second lieu, celui de s'opposer au terrorisme de la pensée unique. Ces chercheurs ne contestent pas le réchauffement de la planète, mais affirment qu'elle ne subira qu'une augmentation de 0,5°C, qui ne peut être source d'inquiétude. Ils réfutent l'amalgame effet de serre-réchauffement-catastrophe.
Françoise Villar National Hebdo du 4 au 10 décembre 1997
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique
La déforestation
On parle beaucoup de l'impact de la déforestation sur la relation effet de serre-climat ; en fait, l'Amazonie, forêt mature, absorbe autant de gaz carbonique qu'elle en rejette, tandis que les forêts jeunes, en pleine croissance, constituent des puits de C02. Le bilan d'émission ou d'absorption des gaz à effet de serre par «les forêts» est donc difficile à établir. EN revanche, la déforestation constitue un danger pour d'autres raisons : érosion des sols, perte d'humidité, disparition des espèces.
Selon la FAO, 17 millions d'hectares de forêts sont détruits chaque année : défrichements par les paysans, pour la combustion ou pour le commerce du bois, incendies naturels ou criminels. La moitié de la forêt tropicale a déjà été détruite par l'homme, et si la cadence actuelle est maintenue, seulement 20% devraient subsister au XXI siècle. La déforestation affecte surtout les peuples qui vivent dans la forêt, les plantes et les animaux, et lorsque l'on détruit la forêt, on détruit tout un système écologique. Au cours des 200 000 dernières années, le taux naturel d'extinction était d'environ une espèce tous les deux ans, il serait aujourd'hui proche de 1500. La déforestation doit être ralentie, mais pas forcément au nom du climat. Quoi qu'il en soit, A. Sydney, ancien président du Brésil a déclaré, à propos de la protection de l'Amazonie : « Nous ne tolérons pas que la communauté internationale nous dicte ce qu'il faut faire ou ne pas faire en Amazonie ... je préférerais encore qu'elle soit un désert, pourvu que ce soit un désert brésilien. »
National Hebdo du 4 au 10 décembre 1997
On parle beaucoup de l'impact de la déforestation sur la relation effet de serre-climat ; en fait, l'Amazonie, forêt mature, absorbe autant de gaz carbonique qu'elle en rejette, tandis que les forêts jeunes, en pleine croissance, constituent des puits de C02. Le bilan d'émission ou d'absorption des gaz à effet de serre par «les forêts» est donc difficile à établir. EN revanche, la déforestation constitue un danger pour d'autres raisons : érosion des sols, perte d'humidité, disparition des espèces.
Selon la FAO, 17 millions d'hectares de forêts sont détruits chaque année : défrichements par les paysans, pour la combustion ou pour le commerce du bois, incendies naturels ou criminels. La moitié de la forêt tropicale a déjà été détruite par l'homme, et si la cadence actuelle est maintenue, seulement 20% devraient subsister au XXI siècle. La déforestation affecte surtout les peuples qui vivent dans la forêt, les plantes et les animaux, et lorsque l'on détruit la forêt, on détruit tout un système écologique. Au cours des 200 000 dernières années, le taux naturel d'extinction était d'environ une espèce tous les deux ans, il serait aujourd'hui proche de 1500. La déforestation doit être ralentie, mais pas forcément au nom du climat. Quoi qu'il en soit, A. Sydney, ancien président du Brésil a déclaré, à propos de la protection de l'Amazonie : « Nous ne tolérons pas que la communauté internationale nous dicte ce qu'il faut faire ou ne pas faire en Amazonie ... je préférerais encore qu'elle soit un désert, pourvu que ce soit un désert brésilien. »
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique
Autorités climatiques :
En France, l'autorité est détenue par Météo France qui contrôle le Centre national de recherche en météorologie (CNRM), lequel dépend de l'Ecole nationale de la météorologie, à Toulouse. Le centre regroupe un réseau de 171 stations synoptiques (ensemble de stations et de centres départementaux de mesures de paramètres climatiques-les relevés). Il regroupe aussi un réseau climatique d'état (RCE) d'environ 4 000 postes (tenus par des bénévoles). Au centre, on précise que l'on ne peut prévoir «la météo» qu'à J+7, c'est-à-dire sur sept jours et que les «prévisions» à plusieurs jours, mois, années ne sont que des extrapolations. Le modèle de climat français, qui étudie par exemple l'effet de serre, est appelé Arpège-climat ; c'est un modèle fondé sur le modèle global, au sens prévisions du globe. Le Laboratoire de météorologie dynamique (LMO) qui appartient à Polytechnique Palaiseau collabore avec Arpège-climat. Le LMO de l'Ecole Normale Supérieure de Paris-Jussieu, possède un laboratoire «expérimental» qui effectue des recherches à partir de données achetées au service central d'exploitation de la météo de Météo France.
Au niveau mondial, chaque nation ou presque possède un centre de météorologie, mais seulement une dizaine de laboratoires élaborent des modèles de «prévisions climatiques». Les ordinateurs ultra-perfectionnés sont aussi ultra-coûteux : 206,5 millions de francs. Une vingtaine de personnes travaillent dans chaque centre. 178 nations sont rattachées à l'OMM.
National Hebdo du 4 au 10 décembre 1997
En France, l'autorité est détenue par Météo France qui contrôle le Centre national de recherche en météorologie (CNRM), lequel dépend de l'Ecole nationale de la météorologie, à Toulouse. Le centre regroupe un réseau de 171 stations synoptiques (ensemble de stations et de centres départementaux de mesures de paramètres climatiques-les relevés). Il regroupe aussi un réseau climatique d'état (RCE) d'environ 4 000 postes (tenus par des bénévoles). Au centre, on précise que l'on ne peut prévoir «la météo» qu'à J+7, c'est-à-dire sur sept jours et que les «prévisions» à plusieurs jours, mois, années ne sont que des extrapolations. Le modèle de climat français, qui étudie par exemple l'effet de serre, est appelé Arpège-climat ; c'est un modèle fondé sur le modèle global, au sens prévisions du globe. Le Laboratoire de météorologie dynamique (LMO) qui appartient à Polytechnique Palaiseau collabore avec Arpège-climat. Le LMO de l'Ecole Normale Supérieure de Paris-Jussieu, possède un laboratoire «expérimental» qui effectue des recherches à partir de données achetées au service central d'exploitation de la météo de Météo France.
Au niveau mondial, chaque nation ou presque possède un centre de météorologie, mais seulement une dizaine de laboratoires élaborent des modèles de «prévisions climatiques». Les ordinateurs ultra-perfectionnés sont aussi ultra-coûteux : 206,5 millions de francs. Une vingtaine de personnes travaillent dans chaque centre. 178 nations sont rattachées à l'OMM.
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique
Les émissions gazeuses dues à I'homme :
Le gaz carbonique ou C02, provient des combustions de bois, de charbon, de pétrole, de gaz à usage industriel, tertiaire ou énergétique.
Le méthane ou CH4, provient des cultures (les rizières), de l'élevage (une vache en rejette plus de 90 kilos par an), des transports, de l'industrie.
L'ozone troposphérique ou 03, participe à l'effet de serre par une réaction provoquée par des polluants tels que le méthane, le monoxyde de carbone, les oxydes d'azote.
Les oxydes d'azote ou NOx, proviennent essentiellement des engrais et de la combustion (moteurs de véhicules).
Les émissions gazeuses dues à la nature :
Le gaz carbonique provient aussi de la combustion de la biomasse, des volcans en activité.
Le méthane est aussi produit par les insectes et notamment les termites, qui en rejettent dans le monde dans l'atmosphère plus de 10 millions de tonnes par an.
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Le gaz carbonique ou C02, provient des combustions de bois, de charbon, de pétrole, de gaz à usage industriel, tertiaire ou énergétique.
Le méthane ou CH4, provient des cultures (les rizières), de l'élevage (une vache en rejette plus de 90 kilos par an), des transports, de l'industrie.
L'ozone troposphérique ou 03, participe à l'effet de serre par une réaction provoquée par des polluants tels que le méthane, le monoxyde de carbone, les oxydes d'azote.
Les oxydes d'azote ou NOx, proviennent essentiellement des engrais et de la combustion (moteurs de véhicules).
Les émissions gazeuses dues à la nature :
Le gaz carbonique provient aussi de la combustion de la biomasse, des volcans en activité.
Le méthane est aussi produit par les insectes et notamment les termites, qui en rejettent dans le monde dans l'atmosphère plus de 10 millions de tonnes par an.
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Re: L'arnaque du réchauffement climatique
Aux sources de la climatologie
La conférence de Kyoto au Japon, autour de l'effet de serre, a mis en lumière l'opposition entre les intérêts des grands blocs régionaux et les divergences de leurs stratégies climatiques.
La conférence de Kyoto au Japon, autour de l'effet de serre, a mis en lumière l'opposition entre les intérêts des grands blocs régionaux et les divergences de leurs stratégies climatiques.
Cent soixante-cinq pays réunis pour définir une politique mondialiste face au défi bien réel du réchauffement - même provisoire et cyclique - de notre planète, l'année 1997 se révélant la plus chaude depuis 1860, voilà un symbole assez fort pour une réalité inquiétante. Cette indication pourrait n'être qu'anecdotique si l'on ne constatait que depuis 1990 ce record se trouve battu pour la cinquième fois.
Nous sommes donc de toute évidence dans une période de réchauffement et face à un défi climatique.
Une fois de plus au-delà des beaux discours, des votes de résolutions, de principes qui ne seront d'ailleurs jamais appliquées, l'utopie mondialiste a été révélée.
Même sur un sujet d'intérêt commun, tout le monde étant parait-il menacé, il est impossible de parler d'une même voix, les intérêts étant trop divergents. L'accusé, lui, est bien identifié. C'est l'émission de gaz carbonique, renforçant l'effet de serre à l'origine d'une réchauffement jugé catastrophique.
L'opposition est nette entre les USA et le monde anglo-saxon d'une part, le tiers monde et l'Europe des Quinze d'autre part.
Le lobby mondial industriel, lui, est derrière les USA qui affirment qu'il est impossible de réduire de 15 % les émanations de gaz dans un bref délai sans entraîner une crise économique mondiale et une récession générale.
Le renversement de la tendance à la hausse de la production des gaz éco-tueurs parait un pari impossible en Europe qui pourtant donne des leçons, l'augmentation cette année a été de 1,7 contre 3,7 pour les USA et 20 % pour la Chine et l'Inde.
Les USA ne veulent pas diminuer leur avantage économique et les pays émergents ne veulent pas réduire leur effort pour rattraper les autres...
Il s'agit bien de stratégies contradictoires et irréconciliables dans un contexte de pression mondiale des multinationales industrielles qui veulent imposer leur intérêt financier comme d'habitude à celui des nations et des peuples.
Cette stratégie climatologique s'inscrit dans l'application de la géomorphologie climatique.
Cette science est la plus récente sous-branche de la géographie mais c'est elle qui suscite aujourd'hui le plus grand nombre de recherches.
Il y a quelque chose dont on parle peu, c'est que l'érosion des sols ou leur modification a des conséquences géopolitiques considérables, cela touche à la sécurité des Etats puisque l'histoire est inscrite dans la géographie.
Tous les états-majors modifient leurs plans en fonction des changements géomorphologiques actuels et à venir.
La désertification, par exemple, implique des modifications des prévisions de mouvements des unités militaires sur un terrain hostile.
Les armées de Napoléon ont connu en Pologne et en Russie la fameuse rapoustita où l'hiver cède la place à un dégel de printemps qui transforme des immensités stables en bourbiers ou tout mouvement est quasiment impossible.
Le réchauffement de la planète n'entraîne pas encore la disparition des petits Etats insulaires, mais déjà des régions d'hiver solide sont menacées par le phénomène du bourbier et des forêts et marais reculent devant les ergs ou l'on s'enlise ou les regs ou l'on peut rouler rapidement.
Tout cela est capital dans les pays notamment du monde arabo-musulman et ceux de l'ex-URSS on s'aperçoit là l'enjeu militaire des changements climatiques qu'étudie à la loupe la géomorphologie que l'on a pas évoquée publiquement à Kyoto ou l'on a médiatisé les grandes causes écologistes à l'usage des opinions publiques.
L'affrontement climatique n'est donc pas qu'une affaire de température, mais aussi et surtout un enjeu industriel et militaire qui donne la fièvre à la planète.
C'est le contrôle économique du monde par le développement de la puissance économique qui est en cause ainsi que la futurologie des stratégies militaires.
C'est pourquoi au-delà des résultats de la conférence ... le sale temps ne risque pas de céder la place dès demain à un nouveau printemps de la planète bleue.
National Hebdo du 11 au 17 décembre 1997
La conférence de Kyoto au Japon, autour de l'effet de serre, a mis en lumière l'opposition entre les intérêts des grands blocs régionaux et les divergences de leurs stratégies climatiques.
La conférence de Kyoto au Japon, autour de l'effet de serre, a mis en lumière l'opposition entre les intérêts des grands blocs régionaux et les divergences de leurs stratégies climatiques.
Cent soixante-cinq pays réunis pour définir une politique mondialiste face au défi bien réel du réchauffement - même provisoire et cyclique - de notre planète, l'année 1997 se révélant la plus chaude depuis 1860, voilà un symbole assez fort pour une réalité inquiétante. Cette indication pourrait n'être qu'anecdotique si l'on ne constatait que depuis 1990 ce record se trouve battu pour la cinquième fois.
Nous sommes donc de toute évidence dans une période de réchauffement et face à un défi climatique.
Une fois de plus au-delà des beaux discours, des votes de résolutions, de principes qui ne seront d'ailleurs jamais appliquées, l'utopie mondialiste a été révélée.
Même sur un sujet d'intérêt commun, tout le monde étant parait-il menacé, il est impossible de parler d'une même voix, les intérêts étant trop divergents. L'accusé, lui, est bien identifié. C'est l'émission de gaz carbonique, renforçant l'effet de serre à l'origine d'une réchauffement jugé catastrophique.
L'opposition est nette entre les USA et le monde anglo-saxon d'une part, le tiers monde et l'Europe des Quinze d'autre part.
Le lobby mondial industriel, lui, est derrière les USA qui affirment qu'il est impossible de réduire de 15 % les émanations de gaz dans un bref délai sans entraîner une crise économique mondiale et une récession générale.
Le renversement de la tendance à la hausse de la production des gaz éco-tueurs parait un pari impossible en Europe qui pourtant donne des leçons, l'augmentation cette année a été de 1,7 contre 3,7 pour les USA et 20 % pour la Chine et l'Inde.
Les USA ne veulent pas diminuer leur avantage économique et les pays émergents ne veulent pas réduire leur effort pour rattraper les autres...
Il s'agit bien de stratégies contradictoires et irréconciliables dans un contexte de pression mondiale des multinationales industrielles qui veulent imposer leur intérêt financier comme d'habitude à celui des nations et des peuples.
Cette stratégie climatologique s'inscrit dans l'application de la géomorphologie climatique.
Cette science est la plus récente sous-branche de la géographie mais c'est elle qui suscite aujourd'hui le plus grand nombre de recherches.
Il y a quelque chose dont on parle peu, c'est que l'érosion des sols ou leur modification a des conséquences géopolitiques considérables, cela touche à la sécurité des Etats puisque l'histoire est inscrite dans la géographie.
Tous les états-majors modifient leurs plans en fonction des changements géomorphologiques actuels et à venir.
La désertification, par exemple, implique des modifications des prévisions de mouvements des unités militaires sur un terrain hostile.
Les armées de Napoléon ont connu en Pologne et en Russie la fameuse rapoustita où l'hiver cède la place à un dégel de printemps qui transforme des immensités stables en bourbiers ou tout mouvement est quasiment impossible.
Le réchauffement de la planète n'entraîne pas encore la disparition des petits Etats insulaires, mais déjà des régions d'hiver solide sont menacées par le phénomène du bourbier et des forêts et marais reculent devant les ergs ou l'on s'enlise ou les regs ou l'on peut rouler rapidement.
Tout cela est capital dans les pays notamment du monde arabo-musulman et ceux de l'ex-URSS on s'aperçoit là l'enjeu militaire des changements climatiques qu'étudie à la loupe la géomorphologie que l'on a pas évoquée publiquement à Kyoto ou l'on a médiatisé les grandes causes écologistes à l'usage des opinions publiques.
L'affrontement climatique n'est donc pas qu'une affaire de température, mais aussi et surtout un enjeu industriel et militaire qui donne la fièvre à la planète.
C'est le contrôle économique du monde par le développement de la puissance économique qui est en cause ainsi que la futurologie des stratégies militaires.
C'est pourquoi au-delà des résultats de la conférence ... le sale temps ne risque pas de céder la place dès demain à un nouveau printemps de la planète bleue.
National Hebdo du 11 au 17 décembre 1997
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
15 000 scientifiques contre l'effet de serre
Le CO² est bon pour la nature
15 000 scientifiques américains viennent de signer une pétition qui dément catégoriquement la thèse médiatique sur l'effet de serre. Ils y affirment, preuves à l'appui, que l'augmentation du CO² « durant le XX· siècle n'a produit aucun effet négatif sur la météorologie globale, le climat et la température» et que les prédictions catastrophiques « ne sont pas en accord avec l'expérience ».
Par contre, la croissance des plantes, et donc de la production agricole, a été nettement accélérée.
Personne n'a pu échapper à la propagande mondialiste sur l'effet de serre. Selon la thèse officielle, les rejets de gaz carbonique (CO²) réchaufferaient la planète. Un cortège de maux s'abattra inexorablement sur nous si nous ne refermons pas rapidement la boîte de Pandore industrielle les calottes polaires et les glaciers fondront, le niveau des mers s'élèvera, les basses terres et de nombreuses îles seront submergées, les tornades augmenteront en nombre et en puissance, les maladies tropicales remonteront jusqu'à nous, les pluies seront perturbées, les sécheresses se multiplieront et stériliseront des pays entiers, les déserts s'étendront entraînant la disparition d'espèces animales et végétales, l'eau se fera encore plus rare, etc. Votez Voynet.
Mais fort heureusement, les mondialistes veillent. L'ONU, l'UNEP et d'autres se sont saisis du problème - ou l'ont créé médiatiquement. Fin 1997, la conférence de Kyoto réunit 159 pays. L'Union européenne accepta de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 8 % d'ici à 2012 et les Etats-Unis de 7 %. Ce qui représente, compte tenu du développement économique prévu, une baisse de 30 % de la consommation d'énergie.
Les coûts ? Mais tout à fait négligeables face à l'ampleur de la menace, aux sacrifices exigés par Gaïa, déesse de la terre - et aux objectifs politiques inavoués. En Europe, ils seraient compris entre 15 et 35 milliards d'euros. En première estimation, naturellement, car il y a fort à parier que le "devis" s'alourdira avec le temps. Que sont ces 8 % face aux réductions de 70 % nécessaires pour seulement parvenir à stabiliser la concentration de C0² au double de sa valeur préindustrielle ? Aux Etats-Unis, le coût annuel a été évalué à 277 milliards de dollars. Certaines études avancent des coûts annuels de plusieurs billions de dollars.
Revenons sur terre. Le lobby mondialiste a créé une menace globale: non l'effet de serre, mais la socialisation mondiale de l'économie au moyen de normes écologiques qui s'appliquent à certains mais non à d'autres. Les pays en voie de développement, qui rejetteront bientôt la moitié des gaz à effet de serre, ont été exemptés de toute réduction de leurs émanations ...
Face à cette menace totalitaire d'un nouveau type, les scientifiques américains se sont organisés et ont réagi. Sous l'autorité de Frederick Seitz, ancien président de l'Académie américaine des sciences, ils ont élaboré une pétition de plus de vingt pages qui reprend les principales critiques scientifiques formulées à l' encontre de la thèse du réchauffement global. Retenons-en deux : les meilleures mesures de température montrent que, pendant les vingt dernières années, la terre ne s'est pas réchauffée mais s'est légèrement refroidie ; les modèles qui prédisent un réchauffement suite à l'augmentation de C0² ne sont pas fiables.
Diverses mesures sont utilisées pour évaluer la température de la planète : mesures effectuées en surface, par ballons-sondes ou par satellites. Les mesures en surface sont contaminées par l'îlot de chaleur urbain. Les meilleures mesures proviennent des ballons-sondes et des satellites. Depuis 1979, date des premières mesures effectuées par satellites, ces deux sources donnent des résultats concordants. Et, contrairement aux élucubrations médiatiques, elles montrent toutes deux que la température de la terre a légèrement décru (d'environ 0,06°C par décennie). Ces mesures, de loin les plus fiables, sont passées sous silence. Le groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat, constitué sous l'égide de l'Organisation météorologique mondiale et de l'UNEP, rédigea, avant la conférence de Kyoto, un résumé destinés aux politiques. Il ne mentionne ni les mesures réalisées par satellites ni celles provenant des ballons-sondes ! On affirme au contraire que la température continue de croître.
Refroidissement
La théorie de l'effet de serre s'appuie également sur les modèles du climat, censés le décrire mathématiquement. Mais leurs résultats sont encore moins fiables que les mesures de température. Le groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat prévoyait une augmentation de la température de O,7°C à partir de 1979. Les mesures font état d'un refroidissement d'à peu près 0,1°C. Cet écart, qui va croissant, montre combien il serait peu réaliste de baser une révolution économique mondiale sur des outils aussi peu fiables. La réalité rappelle toujours à l'ordre les doctrinaires et les idéologues. Les raisons de cette "erreur" sont nombreuses : modélisation probablement erronée de la vapeur d'eau conduisant à une augmentation fictive de la température, influence des volcans mal évaluée, rétroactions (feedbacks) physiques et biologiques négligées etc.
La pétition américaine contient encore bien d'autres critiques décisives contre la théorie de l'effet de serre. Les deux points présentés suffisent pourtant à la détruire complètement : depuis que les satellites ont été lancés, ils montrent que la température de la planète baisse ; les modèles climatiques utilisés négligent de nombreux phénomènes et donnent donc des résultats en désaccord avec les mesures de température. Aussi 15 000 scientifiques américains ont signé ce texte qui dénonce un montage planétaire. Mais les vrais croyants, les pieux adorateurs de Gaïa répètent inlassablement leur mantra sacré : « Et pourtant, elle se réchauffe. » Sans daigner regarder dans leur lunette ou sur leur thermomètre.
Pascal BERNARDIN National Hebdo du 2 au 8 juillet 1998
Le CO² est bon pour la nature
15 000 scientifiques américains viennent de signer une pétition qui dément catégoriquement la thèse médiatique sur l'effet de serre. Ils y affirment, preuves à l'appui, que l'augmentation du CO² « durant le XX· siècle n'a produit aucun effet négatif sur la météorologie globale, le climat et la température» et que les prédictions catastrophiques « ne sont pas en accord avec l'expérience ».
Par contre, la croissance des plantes, et donc de la production agricole, a été nettement accélérée.
Personne n'a pu échapper à la propagande mondialiste sur l'effet de serre. Selon la thèse officielle, les rejets de gaz carbonique (CO²) réchaufferaient la planète. Un cortège de maux s'abattra inexorablement sur nous si nous ne refermons pas rapidement la boîte de Pandore industrielle les calottes polaires et les glaciers fondront, le niveau des mers s'élèvera, les basses terres et de nombreuses îles seront submergées, les tornades augmenteront en nombre et en puissance, les maladies tropicales remonteront jusqu'à nous, les pluies seront perturbées, les sécheresses se multiplieront et stériliseront des pays entiers, les déserts s'étendront entraînant la disparition d'espèces animales et végétales, l'eau se fera encore plus rare, etc. Votez Voynet.
Mais fort heureusement, les mondialistes veillent. L'ONU, l'UNEP et d'autres se sont saisis du problème - ou l'ont créé médiatiquement. Fin 1997, la conférence de Kyoto réunit 159 pays. L'Union européenne accepta de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 8 % d'ici à 2012 et les Etats-Unis de 7 %. Ce qui représente, compte tenu du développement économique prévu, une baisse de 30 % de la consommation d'énergie.
Les coûts ? Mais tout à fait négligeables face à l'ampleur de la menace, aux sacrifices exigés par Gaïa, déesse de la terre - et aux objectifs politiques inavoués. En Europe, ils seraient compris entre 15 et 35 milliards d'euros. En première estimation, naturellement, car il y a fort à parier que le "devis" s'alourdira avec le temps. Que sont ces 8 % face aux réductions de 70 % nécessaires pour seulement parvenir à stabiliser la concentration de C0² au double de sa valeur préindustrielle ? Aux Etats-Unis, le coût annuel a été évalué à 277 milliards de dollars. Certaines études avancent des coûts annuels de plusieurs billions de dollars.
Revenons sur terre. Le lobby mondialiste a créé une menace globale: non l'effet de serre, mais la socialisation mondiale de l'économie au moyen de normes écologiques qui s'appliquent à certains mais non à d'autres. Les pays en voie de développement, qui rejetteront bientôt la moitié des gaz à effet de serre, ont été exemptés de toute réduction de leurs émanations ...
Face à cette menace totalitaire d'un nouveau type, les scientifiques américains se sont organisés et ont réagi. Sous l'autorité de Frederick Seitz, ancien président de l'Académie américaine des sciences, ils ont élaboré une pétition de plus de vingt pages qui reprend les principales critiques scientifiques formulées à l' encontre de la thèse du réchauffement global. Retenons-en deux : les meilleures mesures de température montrent que, pendant les vingt dernières années, la terre ne s'est pas réchauffée mais s'est légèrement refroidie ; les modèles qui prédisent un réchauffement suite à l'augmentation de C0² ne sont pas fiables.
Diverses mesures sont utilisées pour évaluer la température de la planète : mesures effectuées en surface, par ballons-sondes ou par satellites. Les mesures en surface sont contaminées par l'îlot de chaleur urbain. Les meilleures mesures proviennent des ballons-sondes et des satellites. Depuis 1979, date des premières mesures effectuées par satellites, ces deux sources donnent des résultats concordants. Et, contrairement aux élucubrations médiatiques, elles montrent toutes deux que la température de la terre a légèrement décru (d'environ 0,06°C par décennie). Ces mesures, de loin les plus fiables, sont passées sous silence. Le groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat, constitué sous l'égide de l'Organisation météorologique mondiale et de l'UNEP, rédigea, avant la conférence de Kyoto, un résumé destinés aux politiques. Il ne mentionne ni les mesures réalisées par satellites ni celles provenant des ballons-sondes ! On affirme au contraire que la température continue de croître.
Refroidissement
La théorie de l'effet de serre s'appuie également sur les modèles du climat, censés le décrire mathématiquement. Mais leurs résultats sont encore moins fiables que les mesures de température. Le groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat prévoyait une augmentation de la température de O,7°C à partir de 1979. Les mesures font état d'un refroidissement d'à peu près 0,1°C. Cet écart, qui va croissant, montre combien il serait peu réaliste de baser une révolution économique mondiale sur des outils aussi peu fiables. La réalité rappelle toujours à l'ordre les doctrinaires et les idéologues. Les raisons de cette "erreur" sont nombreuses : modélisation probablement erronée de la vapeur d'eau conduisant à une augmentation fictive de la température, influence des volcans mal évaluée, rétroactions (feedbacks) physiques et biologiques négligées etc.
La pétition américaine contient encore bien d'autres critiques décisives contre la théorie de l'effet de serre. Les deux points présentés suffisent pourtant à la détruire complètement : depuis que les satellites ont été lancés, ils montrent que la température de la planète baisse ; les modèles climatiques utilisés négligent de nombreux phénomènes et donnent donc des résultats en désaccord avec les mesures de température. Aussi 15 000 scientifiques américains ont signé ce texte qui dénonce un montage planétaire. Mais les vrais croyants, les pieux adorateurs de Gaïa répètent inlassablement leur mantra sacré : « Et pourtant, elle se réchauffe. » Sans daigner regarder dans leur lunette ou sur leur thermomètre.
Pascal BERNARDIN National Hebdo du 2 au 8 juillet 1998
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Après un hiver qui n'en finissait plus, Météo France prévoit pour samedi 6° le matin dans ma ville. Pas mal pour attaquer la deuxième quinzaine de mai. Alors, le coup du réchauffement climatique : 

Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Candide a écrit :Après un hiver qui n'en finissait plus, Météo France prévoit pour samedi 6° le matin dans ma ville. Pas mal pour attaquer la deuxième quinzaine de mai. Alors, le coup du réchauffement climatique :
6° le matin
>>> Tempête sous la couette !!! "Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
Re: L'arnaque du réchauffement climatique
[quote="Pianoforte"]« CO2, un mythe planétaire » de Christian Gérondeau. Lécologie est devenue une religion et le carbone son bras armé. Cest, en substance, ce quécrit dans son nouveau livre Christian Gérondeau, lancien délégué à la sécurité routière, le premier à avoir a brisé la courbe des accidents de la route. Un essai provocateur qui suscite le débat et la polémique.
>>>>>[url=http://www.youtube.com/watch?v=ODqB78k84Gc]Réchauffement climatique = Mensonge !(SpreadTheTruthTV)[/url]
[flash=480,414]http://www.youtube.com/v/ODqB78k84Gc&hl=fr&fs=1&color1=0x402061&color2=0x9461ca&border=1[/flash][/quote]
Je fais suivre sur facebook ...
>>>>>[url=http://www.youtube.com/watch?v=ODqB78k84Gc]Réchauffement climatique = Mensonge !(SpreadTheTruthTV)[/url]
[flash=480,414]http://www.youtube.com/v/ODqB78k84Gc&hl=fr&fs=1&color1=0x402061&color2=0x9461ca&border=1[/flash][/quote]
Je fais suivre sur facebook ...
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
G-B a écrit :Je fais suivre sur facebook ...
Pour ton camarade Émile
![]()
Viiiiiiiiiiiiiiii !!!!
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Laurent Cabrol lors d'un débat face à une météorologue (officielle) a répété quelques simples mais censées vérités.
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
RECHAUFFEMENT : La grande illusion
Par Georges Lane, 7 juin 2009

Václav Klaus, ( http://blog.georgeslane.fr/category/Eco ... ne/page/14 ) président en exercice de la République tchèque mais aussi de l'Union européenne - pour autant que son pays assure la présidence réglementaire semestrielle tournante d'icelle jusqu'à la fin du mois( http://blog.georgeslane.fr/post/2009/02 ... odele-2008 ) – a eu l'occasion, cette dernière semaine, à Paris, de présenter ( http://www.radio.cz/fr/article/116908 )

et de dédicacer
]
la traduction en français de son livre Planète bleue en péril vert

qui venait de sortir des éditions de l'I.R.E.F..( http://www.irefeurope.org/index.php ) Il est à noter que le français est la dixième langue de ce livre qui a été publié en 2007.
1. Le climat ou la liberté.
Le sous-titre du livre, Qu’est-ce qui est en danger aujourd’hui : le climat ou la liberté ?, contribuera peut-être à faire comprendre pourquoi de grands éditeurs français auxquels on avait soumis le manuscrit ont refusé de le prendre. Evoquer la liberté ferait-il désormais de plus en plus peur en France ?
L'ouvrage porte sur le réchauffement climatique tel qu'il est dépeint, voire prétendument expliqué par un certain nombre de voix écologistes et sur les dangers qu'il ferait courir selon les mêmes voix "autorisées".
Il remémore à l'occasion les peurs lancées dans les années 1970 par le "Club de Rome", le fameux rapport Halte à la croissance ! sur la fin du monde et des matières premières ou les avertissements contre le…refroidissement de la planète.
Que reste-t-il de tout cela aujourd’hui ? Aujourd’hui même, on ne parle plus de la couche d’ozone, la Grande Peur des années 1990.
Même le "réchauffement climatique" s’est transformé en "changement climatique" pour la raison que, depuis 2003, nous avons connu les hivers les plus froids depuis 50 ans.
A ce propos, on remarquera que l’ouvrage est plein de statistiques sur l’évolution des températures ou de la pollution.
Au fond, il faut relativiser le réchauffement climatique : il n'était ni "global", ni "important", ni "exclusivement provoqué par l'homme". C’est peu de choses, c’est un petit accident. Il y en a déjà eu dans le passé et un degré en un siècle, ce n’est rien du tout. Il y a déjà eu des plus fortes variations, cela n’a rien à voir avec l’actualité humaine et avec le CO2. Il ne s’agit donc pas d’un débat technique sur les sciences physiques.
Il reste que qui a entendu parler de l’"Appel de Heidelberg" ou de la "Déclaration de Leipzig" ? Ou bien de la "Pétition de l’Orégon" qui soutient qu’il n’existe aucune preuve convaincante de ce que la production de dioxyde de carbone, de méthane ou de tout autre gaz à effet de serre engendrerait ou devrait engendre dans un avenir prévisible, un "réchauffement catastrophique de la Terre". Des milliers de vrais savants ont signé ces documents. L’appel de Heidelberg rappelant qu'il n’existe aucun consensus scientifique sur le réchauffement climatique porte la signature de 4 000 scientifiques dont 72 prix Nobel.
Václav Klaus fait aussi apparaître par exemple qu'entre les bureaucrates du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental de l’ONU), les faux économistes qui ont rédigé les centaines de pages du "rapport Stern", les films de l’ancien vice-président Al Gore, les fonctionnaires du Grenelle de l’Environnement et, j'ajouterai, la dernière grande mascarade, celle du tout nouveau film "Home", il existe un point commun : le mépris de la vérité, un mépris qui n'hésite pas à faire fi des données scientifiques.
Avec ce livre, Václav Klaus s'est proposé de "relever le défi de la vérité". Et il le pose en termes de sciences de l’homme et non pas de sciences physiques.
Il fait comprendre que le combat contre le prétendu "réchauffement climatique" n'est que le perpétuel combat politique de certains que je n'hésite pas à dénommer "totalitaires", l'idéologie changeant d'oripeaux selon les époques.
C’est le énième complot d'une minorité pour usurper le pouvoir social en effrayant la population, et ces gens-là n’admettent pas la contradiction.
Pour le président Klaus, cela évoque cette espèce de pensée unique, de carcan intellectuel comme au temps du communisme. Comme il le dit, ce qui est en danger, ce n’est pas la planète, c’est la liberté.
Le débat doit donc porter sur la liberté.
Et le livre est un plaidoyer en faveur de la liberté de l’individu et du droit de propriété, les seules vraies solutions pour défendre notre environnement si tant est qu'il ait besoin de l'être.
Václav Klaus attire l'attention sur une caractéristique de l'écologisme qui me semble avoir été négligée même par ses prosélytes jusqu'à ces derniers temps…, à savoir qu'elle est une "idéologie pour riches".
Et, en grand économiste qu'il est, il met le doigt sur une conséquence importante : le comble va être que
« ce sont précisément les pays les plus pauvres qui paieront le prix de cette idéologie car ils sont pris en otage par les environnementalistes qui suggèrent de freiner le progrès. Les victimes, en fin de compte, seront précisément les gens les plus démunis ».
On ne peut pas en effet parler de ces problèmes sans savoir quels seraient les effets du réchauffement planétaire et quels seraient les coûts d’une lutte du style Kyoto, projet Al Gore, rapport Stern, etc. Le président Klaus a rectifié dans le livre un très grand nombre d’erreurs qui ont été commises.
Ce n’est pas par hasard si les Etats-Unis et d’autres pays ont refusé de signer le protocole de Kyoto, et si la Nouvelle-Zélande et d’autres pays s’apprêtent à se retirer parce que si l’on en croyait les thèses des écologistes, il est incontestable que cela consommerait une partie extraordinaire du produit intérieur.
Comme l'idéologie marxiste, l'écologisme se moque des individus.
A la différence de celle-là, qui chargeait l'Etat de planifier le progrès, celle-ci rejette tout progrès scientifique et exclut par là même la capacité de l’homme d’innover et de s’adapter.
Bref, comme Václav Klaus n'a pas hésité à le dire en français lors de sa conférence :
"C'est la liberté qui est en danger. Le climat va bien".
2. La grande illusion.
En vérité, l'alternative n'est pas nouvelle mais sans cesse renouvelée. Merci à Václav Klaus de remettre le phénomène au grand jour une nouvelle fois et de lui tordre le cou.
Je ne saurais trop rappeler en effet la conférence donnée par Jacques Rueff, le 2 mai 1935, au "Club américain de Paris", conférence qui elle-même s'articulait à la fable de Jean de La Fontaine intitulée : Jupiter et le métayer
Jupiter et le Métayer (ci-contre).http://www.lafontaine.net/lesFables/aff ... php?id=109
Mais la dénomination à ces époques différentes (respectivement, première partie du XXème siècle et seconde partie du XVIIème siècle) n'était pas la "protection de l'environnement", ni même le "totalitarisme" - bien que ce dernier prît son envol au XXème siècle -, mais leur moteur, à savoir le dirigisme dont, en France, nous ne sommes toujours pas sortis.
http://www.libeco.net/magazine.htm
Par Georges Lane, 7 juin 2009

Václav Klaus, ( http://blog.georgeslane.fr/category/Eco ... ne/page/14 ) président en exercice de la République tchèque mais aussi de l'Union européenne - pour autant que son pays assure la présidence réglementaire semestrielle tournante d'icelle jusqu'à la fin du mois( http://blog.georgeslane.fr/post/2009/02 ... odele-2008 ) – a eu l'occasion, cette dernière semaine, à Paris, de présenter ( http://www.radio.cz/fr/article/116908 )

et de dédicacer
]

la traduction en français de son livre Planète bleue en péril vert

qui venait de sortir des éditions de l'I.R.E.F..( http://www.irefeurope.org/index.php ) Il est à noter que le français est la dixième langue de ce livre qui a été publié en 2007.
1. Le climat ou la liberté.
Le sous-titre du livre, Qu’est-ce qui est en danger aujourd’hui : le climat ou la liberté ?, contribuera peut-être à faire comprendre pourquoi de grands éditeurs français auxquels on avait soumis le manuscrit ont refusé de le prendre. Evoquer la liberté ferait-il désormais de plus en plus peur en France ?
L'ouvrage porte sur le réchauffement climatique tel qu'il est dépeint, voire prétendument expliqué par un certain nombre de voix écologistes et sur les dangers qu'il ferait courir selon les mêmes voix "autorisées".
Il remémore à l'occasion les peurs lancées dans les années 1970 par le "Club de Rome", le fameux rapport Halte à la croissance ! sur la fin du monde et des matières premières ou les avertissements contre le…refroidissement de la planète.
Que reste-t-il de tout cela aujourd’hui ? Aujourd’hui même, on ne parle plus de la couche d’ozone, la Grande Peur des années 1990.
Même le "réchauffement climatique" s’est transformé en "changement climatique" pour la raison que, depuis 2003, nous avons connu les hivers les plus froids depuis 50 ans.
A ce propos, on remarquera que l’ouvrage est plein de statistiques sur l’évolution des températures ou de la pollution.
Au fond, il faut relativiser le réchauffement climatique : il n'était ni "global", ni "important", ni "exclusivement provoqué par l'homme". C’est peu de choses, c’est un petit accident. Il y en a déjà eu dans le passé et un degré en un siècle, ce n’est rien du tout. Il y a déjà eu des plus fortes variations, cela n’a rien à voir avec l’actualité humaine et avec le CO2. Il ne s’agit donc pas d’un débat technique sur les sciences physiques.
Il reste que qui a entendu parler de l’"Appel de Heidelberg" ou de la "Déclaration de Leipzig" ? Ou bien de la "Pétition de l’Orégon" qui soutient qu’il n’existe aucune preuve convaincante de ce que la production de dioxyde de carbone, de méthane ou de tout autre gaz à effet de serre engendrerait ou devrait engendre dans un avenir prévisible, un "réchauffement catastrophique de la Terre". Des milliers de vrais savants ont signé ces documents. L’appel de Heidelberg rappelant qu'il n’existe aucun consensus scientifique sur le réchauffement climatique porte la signature de 4 000 scientifiques dont 72 prix Nobel.
Václav Klaus fait aussi apparaître par exemple qu'entre les bureaucrates du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental de l’ONU), les faux économistes qui ont rédigé les centaines de pages du "rapport Stern", les films de l’ancien vice-président Al Gore, les fonctionnaires du Grenelle de l’Environnement et, j'ajouterai, la dernière grande mascarade, celle du tout nouveau film "Home", il existe un point commun : le mépris de la vérité, un mépris qui n'hésite pas à faire fi des données scientifiques.
Avec ce livre, Václav Klaus s'est proposé de "relever le défi de la vérité". Et il le pose en termes de sciences de l’homme et non pas de sciences physiques.
Il fait comprendre que le combat contre le prétendu "réchauffement climatique" n'est que le perpétuel combat politique de certains que je n'hésite pas à dénommer "totalitaires", l'idéologie changeant d'oripeaux selon les époques.
C’est le énième complot d'une minorité pour usurper le pouvoir social en effrayant la population, et ces gens-là n’admettent pas la contradiction.
Pour le président Klaus, cela évoque cette espèce de pensée unique, de carcan intellectuel comme au temps du communisme. Comme il le dit, ce qui est en danger, ce n’est pas la planète, c’est la liberté.
Le débat doit donc porter sur la liberté.
Et le livre est un plaidoyer en faveur de la liberté de l’individu et du droit de propriété, les seules vraies solutions pour défendre notre environnement si tant est qu'il ait besoin de l'être.
Václav Klaus attire l'attention sur une caractéristique de l'écologisme qui me semble avoir été négligée même par ses prosélytes jusqu'à ces derniers temps…, à savoir qu'elle est une "idéologie pour riches".
Et, en grand économiste qu'il est, il met le doigt sur une conséquence importante : le comble va être que
« ce sont précisément les pays les plus pauvres qui paieront le prix de cette idéologie car ils sont pris en otage par les environnementalistes qui suggèrent de freiner le progrès. Les victimes, en fin de compte, seront précisément les gens les plus démunis ».
On ne peut pas en effet parler de ces problèmes sans savoir quels seraient les effets du réchauffement planétaire et quels seraient les coûts d’une lutte du style Kyoto, projet Al Gore, rapport Stern, etc. Le président Klaus a rectifié dans le livre un très grand nombre d’erreurs qui ont été commises.
Ce n’est pas par hasard si les Etats-Unis et d’autres pays ont refusé de signer le protocole de Kyoto, et si la Nouvelle-Zélande et d’autres pays s’apprêtent à se retirer parce que si l’on en croyait les thèses des écologistes, il est incontestable que cela consommerait une partie extraordinaire du produit intérieur.
Comme l'idéologie marxiste, l'écologisme se moque des individus.
A la différence de celle-là, qui chargeait l'Etat de planifier le progrès, celle-ci rejette tout progrès scientifique et exclut par là même la capacité de l’homme d’innover et de s’adapter.
Bref, comme Václav Klaus n'a pas hésité à le dire en français lors de sa conférence :
"C'est la liberté qui est en danger. Le climat va bien".
2. La grande illusion.
En vérité, l'alternative n'est pas nouvelle mais sans cesse renouvelée. Merci à Václav Klaus de remettre le phénomène au grand jour une nouvelle fois et de lui tordre le cou.
Je ne saurais trop rappeler en effet la conférence donnée par Jacques Rueff, le 2 mai 1935, au "Club américain de Paris", conférence qui elle-même s'articulait à la fable de Jean de La Fontaine intitulée : Jupiter et le métayer
Jupiter et le Métayer (ci-contre).http://www.lafontaine.net/lesFables/aff ... php?id=109
Mais la dénomination à ces époques différentes (respectivement, première partie du XXème siècle et seconde partie du XVIIème siècle) n'était pas la "protection de l'environnement", ni même le "totalitarisme" - bien que ce dernier prît son envol au XXème siècle -, mais leur moteur, à savoir le dirigisme dont, en France, nous ne sommes toujours pas sortis.
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Réchauffement climatique : la double chimère !
Posté par Olivier de Granvil : le 16 juin 2009
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La désinformation planétaire dans tous les pays du monde grâce aux médias conduit à créer de multiples chimères, derrière lesquelles les foules asservies et consentantes sont invitées à courir dans un mouvement convergent.
Tel est le cas de la double chimère selon laquelle il y aurait un réchauffement climatique et que ce réchauffement climatique serait du, non pas aux mouvements du Soleil et de la nature comme il en est de tous temps, mais aux activités de l’espèce humaine.
En toile de fond se dessine une sorte de religion païenne de la terre, « Gaïa », qui est adorée littéralement à la place de Dieu. Un hebdomadaire, à propos du film dénommé « Home », titre : « chant d’amour à la Terre mère ». Il s’ajoute l’idée insupportable que les hommes seraient de trop et, même, que les enfants pollueraient !
Ce film bénéficie d’une propagande incroyable et, disons-le, indécente jusque sur les autobus de la région parisienne et a bénéficié de l’aide puissante du milliardaire François-Henri Pinault.
Voici quelques citations des journaux.
« Les scientifiques disent que nous n’avons que 10 ans pour inverser la tendance. Et, si ce n’est pas le cas, le changement climatique aura eu lieu et ce sera trop tard pour revenir en arrière ; Nous espérons que Home sera comme un électrochoc pour les 20 % de la population qui consomme 80 % des ressources de la planète ».
En évoquant ainsi des scientifiques, on passe sous silence le fait que 36 000 scientifiques américains ont signé une pétition pour dénoncer le double mensonge. Obama, esclave de la double chimère, n’en tient absolument pas compte. En fait, les historiens observent que dans le passé il y eut de très gros changements climatiques ; il y a mille ans environ, le Groenland fut appelé ainsi car cette terre était verte et la prospérité était telle qu’une cathédrale y fut édifiée. En revanche une période de mini glaciation prit place au XVII° siècle ; elle nous valu les belles arabesques de patineurs des peintres flamands. Lors de ces changements, les hommes s’adaptèrent au moyen de la raison sont ils sont dotés et compte tenu des moyens techniques qu’ils avaient à leur époque.
Aujourd’hui les études les plus sérieuses démontrent que depuis environ 150 ans il n’y a pas de changement dans le climat, ce qui est contraire à la propagande à laquelle se livrent les médias. Également il est apparent que le CO2 ou d’une façon plus générale et les gaz à effet de serre n’ont aucune influence sur le climat.
Quand il est espéré, d’une façon assez naïve, de réduire dans les pays développés les consommations de gaz à effet de serre, cela s’accompagne aussi de l’espoir que les pays moins développés suivront la même voie. C’est une option finalement assez cruelle car cela revient à interdire à des pays moins riches de réaliser le chemin que les pays riches ont pu parcourir pour sortir de la pauvreté.
« Quelqu’un a passé deux ans de sa vie sous les mers à regarder ce qui s’est passé » Cet exemple est fourni dans la présentation du film pour montrer la solidité des arguments scientifiques : bravo pour le séjour prétendu de deux ans, mais de qui se moque-t-on ?
Le film comporte de fort belles images ce qui fait son danger et ce n’est pas une raison pour aller le voir en se faisant manipulé par les mensonges. C’est ainsi que l’on voit dans l’Arctique des blocs de glace se détacher dans un bruit épouvantable et aussi un ours blanc nager jusqu’à l’épuisement pour chercher à se poser quelque part. Personne ne dit évidemment une autre vérité : dans l’Antarctique la glace augmente actuellement sans arrêt ce qui montre en passant la difficulté de formuler un jugement général sur le climat de la planète. Revenons à l’Arctique ; les chevaliers du réchauffement s’inquiètent de la montée « certaine » des eaux et des cartes terrifiantes circulent avec la mer remontant très loin dans divers pays ; justement ces derniers temps la presse est obligée d’avouer qu’au Groenland précisément, un phénomène inattendu se produit : la terre augmente là où la glace disparaît.
Nous lisons aussi : « J’ai entendu cet argument hallucinant disant que les scientifiques étaient catastrophistes simplement pour avoir un peu plus d’argent pour leurs recherches. Sincèrement, j’ai croisé certains de ces savants, ils ont plus de 60 ans, ils ont autre chose à faire ». Or, les personnes qui fréquentent les milieux scientifiques savent qu’actuellement dans le monde entier l’on ne peut pas faire carrière dans certaines disciplines si, au préalable et en cours de la carrière, on ne rend pas hommage à la nouvelle religion de la double chimère : les portes se ferment, les avancements légitimes ne se produisent pas, les éditeurs ne lisent pas et les articles ne paraissent pas.
L’explication de la convergence des médias est, il faut le croire, simple.
D’abord les grands médias mondiaux sont généralement de gauche. La double chimère conduit à restreindre les libertés et tout ce qui restreint la liberté fait l’affaire de ces médias. Ensuite et pour paraphraser le grand journaliste Lazareff, le « sang à la une » fait vendre le journal.
En revanche certains peuvent s’étonner de la présence en première ligne du milliardaire François Henri Pinault et il est plus complexe de chercher à comprendre les raisons de cet engagement ; rares sont ceux qui essaient.
Il y en a certainement plusieurs.
La culture du mensonge est la culture révolutionnaire par excellence et il s’agit bien d’une subversion mensongère. Rappelons que de nombreux faits historiques se rattachent à la collusion entre les révolutionnaires et les personnes les plus favorisées. Le duc d’Orléans, l’homme le plus riche de France, a poussé à la révolution en la finançant jusqu’au moment où la révolution l’a guillotiné.
Il est possible d’être excellent dans les business et dans l’art de multiplier les millions mais d’être complètement paralysé dans l’analyse générale des évènements mondiaux.
Il s’ajoute certainement le fait que les grandes fortunes industrielles et commerciales sont fortement tributaires précisément de ces médias et de la presse. Le même Pinault se signale par son option publiquement affichée en faveur de l’art prétendu contemporain. Dans les deux cas, c’est signaler d’une façon publique à la presse qu’il se range dans le camp de la subversion mondiale et il pense sans doute que c’est bon pour le business.
Le combat contre la double chimère qui se développe dans un climat hystérique est en fait un combat pour la liberté.
Il est important de constater qu’au nom de la nouvelle religion, les pouvoirs veulent nous imposer nos fabrications, nos façons de travailler, nos consommations, notre façon de nous déplacer, d’épargner… .
La manifestation la plus spectaculaire en France depuis deux ans de cette volonté se situe dans les réunions dénommées ridiculement « Grenelle de l’environnement ». Le premier Grenelle eut lieu et un deuxième s’annonce avec à chaque fois des impôts et réglementations, générateurs de ruine pour tous.
Aller voir ce film est se rendre coupable de complicité avec la subversion mondiale.
Michel de Poncins
http://nationpresse.info/
Posté par Olivier de Granvil : le 16 juin 2009
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La désinformation planétaire dans tous les pays du monde grâce aux médias conduit à créer de multiples chimères, derrière lesquelles les foules asservies et consentantes sont invitées à courir dans un mouvement convergent.
Tel est le cas de la double chimère selon laquelle il y aurait un réchauffement climatique et que ce réchauffement climatique serait du, non pas aux mouvements du Soleil et de la nature comme il en est de tous temps, mais aux activités de l’espèce humaine.
En toile de fond se dessine une sorte de religion païenne de la terre, « Gaïa », qui est adorée littéralement à la place de Dieu. Un hebdomadaire, à propos du film dénommé « Home », titre : « chant d’amour à la Terre mère ». Il s’ajoute l’idée insupportable que les hommes seraient de trop et, même, que les enfants pollueraient !
Ce film bénéficie d’une propagande incroyable et, disons-le, indécente jusque sur les autobus de la région parisienne et a bénéficié de l’aide puissante du milliardaire François-Henri Pinault.
Voici quelques citations des journaux.
« Les scientifiques disent que nous n’avons que 10 ans pour inverser la tendance. Et, si ce n’est pas le cas, le changement climatique aura eu lieu et ce sera trop tard pour revenir en arrière ; Nous espérons que Home sera comme un électrochoc pour les 20 % de la population qui consomme 80 % des ressources de la planète ».
En évoquant ainsi des scientifiques, on passe sous silence le fait que 36 000 scientifiques américains ont signé une pétition pour dénoncer le double mensonge. Obama, esclave de la double chimère, n’en tient absolument pas compte. En fait, les historiens observent que dans le passé il y eut de très gros changements climatiques ; il y a mille ans environ, le Groenland fut appelé ainsi car cette terre était verte et la prospérité était telle qu’une cathédrale y fut édifiée. En revanche une période de mini glaciation prit place au XVII° siècle ; elle nous valu les belles arabesques de patineurs des peintres flamands. Lors de ces changements, les hommes s’adaptèrent au moyen de la raison sont ils sont dotés et compte tenu des moyens techniques qu’ils avaient à leur époque.
Aujourd’hui les études les plus sérieuses démontrent que depuis environ 150 ans il n’y a pas de changement dans le climat, ce qui est contraire à la propagande à laquelle se livrent les médias. Également il est apparent que le CO2 ou d’une façon plus générale et les gaz à effet de serre n’ont aucune influence sur le climat.
Quand il est espéré, d’une façon assez naïve, de réduire dans les pays développés les consommations de gaz à effet de serre, cela s’accompagne aussi de l’espoir que les pays moins développés suivront la même voie. C’est une option finalement assez cruelle car cela revient à interdire à des pays moins riches de réaliser le chemin que les pays riches ont pu parcourir pour sortir de la pauvreté.
« Quelqu’un a passé deux ans de sa vie sous les mers à regarder ce qui s’est passé » Cet exemple est fourni dans la présentation du film pour montrer la solidité des arguments scientifiques : bravo pour le séjour prétendu de deux ans, mais de qui se moque-t-on ?
Le film comporte de fort belles images ce qui fait son danger et ce n’est pas une raison pour aller le voir en se faisant manipulé par les mensonges. C’est ainsi que l’on voit dans l’Arctique des blocs de glace se détacher dans un bruit épouvantable et aussi un ours blanc nager jusqu’à l’épuisement pour chercher à se poser quelque part. Personne ne dit évidemment une autre vérité : dans l’Antarctique la glace augmente actuellement sans arrêt ce qui montre en passant la difficulté de formuler un jugement général sur le climat de la planète. Revenons à l’Arctique ; les chevaliers du réchauffement s’inquiètent de la montée « certaine » des eaux et des cartes terrifiantes circulent avec la mer remontant très loin dans divers pays ; justement ces derniers temps la presse est obligée d’avouer qu’au Groenland précisément, un phénomène inattendu se produit : la terre augmente là où la glace disparaît.
Nous lisons aussi : « J’ai entendu cet argument hallucinant disant que les scientifiques étaient catastrophistes simplement pour avoir un peu plus d’argent pour leurs recherches. Sincèrement, j’ai croisé certains de ces savants, ils ont plus de 60 ans, ils ont autre chose à faire ». Or, les personnes qui fréquentent les milieux scientifiques savent qu’actuellement dans le monde entier l’on ne peut pas faire carrière dans certaines disciplines si, au préalable et en cours de la carrière, on ne rend pas hommage à la nouvelle religion de la double chimère : les portes se ferment, les avancements légitimes ne se produisent pas, les éditeurs ne lisent pas et les articles ne paraissent pas.
L’explication de la convergence des médias est, il faut le croire, simple.
D’abord les grands médias mondiaux sont généralement de gauche. La double chimère conduit à restreindre les libertés et tout ce qui restreint la liberté fait l’affaire de ces médias. Ensuite et pour paraphraser le grand journaliste Lazareff, le « sang à la une » fait vendre le journal.
En revanche certains peuvent s’étonner de la présence en première ligne du milliardaire François Henri Pinault et il est plus complexe de chercher à comprendre les raisons de cet engagement ; rares sont ceux qui essaient.
Il y en a certainement plusieurs.
La culture du mensonge est la culture révolutionnaire par excellence et il s’agit bien d’une subversion mensongère. Rappelons que de nombreux faits historiques se rattachent à la collusion entre les révolutionnaires et les personnes les plus favorisées. Le duc d’Orléans, l’homme le plus riche de France, a poussé à la révolution en la finançant jusqu’au moment où la révolution l’a guillotiné.
Il est possible d’être excellent dans les business et dans l’art de multiplier les millions mais d’être complètement paralysé dans l’analyse générale des évènements mondiaux.
Il s’ajoute certainement le fait que les grandes fortunes industrielles et commerciales sont fortement tributaires précisément de ces médias et de la presse. Le même Pinault se signale par son option publiquement affichée en faveur de l’art prétendu contemporain. Dans les deux cas, c’est signaler d’une façon publique à la presse qu’il se range dans le camp de la subversion mondiale et il pense sans doute que c’est bon pour le business.
Le combat contre la double chimère qui se développe dans un climat hystérique est en fait un combat pour la liberté.
Il est important de constater qu’au nom de la nouvelle religion, les pouvoirs veulent nous imposer nos fabrications, nos façons de travailler, nos consommations, notre façon de nous déplacer, d’épargner… .
La manifestation la plus spectaculaire en France depuis deux ans de cette volonté se situe dans les réunions dénommées ridiculement « Grenelle de l’environnement ». Le premier Grenelle eut lieu et un deuxième s’annonce avec à chaque fois des impôts et réglementations, générateurs de ruine pour tous.
Aller voir ce film est se rendre coupable de complicité avec la subversion mondiale.
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Mise en question du consensus sur le réchauffement planétaire : « Effets environnementaux de la hausse du dioxyde de carbone atmosphérique »
Jeudi 18 Juin 2009
Mise en question du consensus sur le réchauffement planétaire : « Effets environnementaux de la hausse du dioxyde de carbone atmosphérique »
La pétition sur le réchauffement climatique a été signée par 31.478 scientifiques
Global Research, Ron Paul, 17 juin 2009
Déclaration devant la Chambre des Représentants des États-Unis, 4 juin 2009
- Madame la Présidente, avant de voter la législation des quotas d’émission de carbone, mes collègues doivent tenir compte de l’opinion exprimée par la pétition suivante, qui a été signée par 31.478 scientifiques étasuniens :
- Nous exhortons le gouvernement des États-Unis à rejeter l'accord sur le réchauffement planétaire, écrit à Kyoto, au Japon, en décembre, 1997, et toute autre proposition similaire. La proposition de limiter les gaz à effet de serre risque de nuire à l'environnement, d'entraver le progrès de la science et de la technologie, et de nuire à la santé et au bien-être de l'humanité.
- Rien ne prouve scientifiquement de façon convaincante que la libération par l’homme de dioxyde de carbone, de méthane ou d'autres gaz à effet de serre est en train de provoquer, ou sera dans un avenir prévisible à l’origine d’un réchauffement catastrophique de l'atmosphère terrestre et de perturbations du climat de la Terre. Il existe par ailleurs des preuves scientifiques démontrant que l'augmentation du dioxyde de carbone dans l'atmosphère produit de nombreux effets bénéfiques sur l'environnement naturel des plantes et des animaux de la Terre.
- Diffusée par la poste par un groupe de brillants physiciens étasuniens, et appuyée par un bilan de la documentation scientifique faisant autorité, révisée par un comité de relecture, ce pourrait être la déclaration de la communauté scientifique la plus forte et la plus largement soutenue sur ce sujet. Sont disponibles sur petitionproject.org la liste des signataires État par État, dont 9.029 hommes et femmes ayant un doctorat, la liste de leurs spécialités universitaires, et la synthèse scientifique ayant fait l’objet d’un comité d’approbation.
- Le résumé approuvé par des pairs, « effets sur l'environnement de l'augmentation du dioxyde de carbone atmosphérique » par AB Robinson, NE Robinson et W. Soon, comprend 132 références à la documentation scientifique et a été distribué avec la pétition.
- Les signataires de cette pétition comprennent 3.803 spécialistes, dotés d’une formation spécifique sur l'atmosphère, la Terre et les sciences de l'environnement. Chacun des 31.478 signataires a une formation nécessaire en physique, chimie et mathématiques, pour comprendre et évaluer les données scientifiques pertinentes sur la théorie d’un réchauffement planétaire d’origine humaine et sur l’impact de l’activité humaine sur la qualité environnementale.
- Dans une lettre circulant avec cette pétition, Frederick Seitz, ancien président de l’US National Academy of Sciences, président émérite de la Rockefeller University, et bénéficiaire de doctorats honorifiques de 32 universités des quatre coins du monde, a écrit :
Les États-Unis sont très près d'adopter un accord international qui permettrait de rationner le recours à l'énergie et les activités dépendantes du charbon, du pétrole, du gaz naturel et de certains autres composés organiques.
- Ce traité est à notre avis basé sur des idées bancales. Les données de recherche sur le changement climatique ne démontrent pas que le recours humain aux hydrocarbures est nuisible. Au contraire, il existe des preuves valables montrant que l'augmentation du dioxyde de carbone dans l’atmosphère rend service écologiquement.
- L'accord proposé aura des effets très négatifs sur les industries techniques des nations du monde entier ; en particulier celles qui tentent actuellement de sortir de la pauvreté et fournissent des occasions à plus de 4 milliards de gens dans les pays sous-développés sur le plan technique.
- Il est particulièrement important pour les États-Unis d'écouter ses citoyens qui ont une formation nécessaire pour évaluer les données pertinentes et proposer de judicieux conseils.
- Nous vous demandons instamment de signer et de renvoyer la carte de la pétition ci-jointe. Si vous souhaitez d’autres cartes pour vos collègues, elles vous seront envoyées.
- Madame la Présidente, au moment où notre nation est confrontée à une grave pénurie de production énergétique nationale et à une grave réduction de l'économie, nous devons réduire la fiscalité et la réglementation qui empoisonnent nos industries productrices d'énergie.
- Pourtant, nous allons bientôt examiner la fameuse législation sur les « quotas d’émission du carbone, » qui pourrait augmenter la fiscalité et la réglementation de notre secteur énergétique. Les « quotas d’émission du carbone » feront au moins autant, sinon plus, de dégâts à l'économie que le traité auquel a fait allusion le professeur Seitz ! Cette législation est soutenue par les affirmations des partisans du « réchauffement planétaire » et du « changement climatique, » des affirmations qui, comme l'ont démontré les 31.478 signatures de nombreux scientifiques étasuniens en faveur de la pétition du professeur Seitz, sont démenties par un travail expérimental et d'observation considérable.
- Il est temps que nous regardions au-delà des quelques personnes qui cherchent à augmenter la fiscalité, la réglementation et le contrôle de la population étasunienne. Notre politique énergétique doit être basée sur la réalité scientifique, et non pas sur des films de fiction ou des programmes internationaux intéressés. Elle devrait être basée sur les réalisations techniques de la libre entreprise, qui ont permis notre civilisation moderne, incluant nos industries sur l'énergie. Cette libre entreprise ne doit pas être entravée par de fausses allégations sur des catastrophes imaginaires.
- Par-dessus tout, nous ne devons jamais oublier notre contrat avec le peuple étasunien, la Constitution qui est la seule source de légitimité de notre gouvernement. La Constitution exige que nous préservions les droits de l'homme fondamentaux de notre peuple, notamment le droit à la liberté de fabriquer, d'utiliser et de vendre de l'énergie produite par tous les moyens inventés, comme le nucléaire, les hydrocarbures, l'énergie solaire, éolienne, ou même les dynamos à pédales.
- S'il est évident que le droit à produire et à utiliser l'énergie ne s'étend pas à des activités qui mettent réellement en danger le climat de la Terre, dont nous dépendons tous, les affirmations de risques bidons pour le climat ne doivent pas servir à justifier plus de limitations envers les libertés du peuple étasunien.
- En conclusion, une fois de plus, je demande instamment à mes collègues d'examiner attentivement les arguments avancés par les 31.478 scientifiques étasuniens qui ont signé cette pétition, avant de voter toute législation imposant de nouveaux règlements ou taxes au peuple, au nom d’arrêter un changement climatique.
Original : www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=14000
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info
http://www.alterinfo.net
Jeudi 18 Juin 2009
Mise en question du consensus sur le réchauffement planétaire : « Effets environnementaux de la hausse du dioxyde de carbone atmosphérique »
La pétition sur le réchauffement climatique a été signée par 31.478 scientifiques
Global Research, Ron Paul, 17 juin 2009
Déclaration devant la Chambre des Représentants des États-Unis, 4 juin 2009
- Madame la Présidente, avant de voter la législation des quotas d’émission de carbone, mes collègues doivent tenir compte de l’opinion exprimée par la pétition suivante, qui a été signée par 31.478 scientifiques étasuniens :
- Nous exhortons le gouvernement des États-Unis à rejeter l'accord sur le réchauffement planétaire, écrit à Kyoto, au Japon, en décembre, 1997, et toute autre proposition similaire. La proposition de limiter les gaz à effet de serre risque de nuire à l'environnement, d'entraver le progrès de la science et de la technologie, et de nuire à la santé et au bien-être de l'humanité.
- Rien ne prouve scientifiquement de façon convaincante que la libération par l’homme de dioxyde de carbone, de méthane ou d'autres gaz à effet de serre est en train de provoquer, ou sera dans un avenir prévisible à l’origine d’un réchauffement catastrophique de l'atmosphère terrestre et de perturbations du climat de la Terre. Il existe par ailleurs des preuves scientifiques démontrant que l'augmentation du dioxyde de carbone dans l'atmosphère produit de nombreux effets bénéfiques sur l'environnement naturel des plantes et des animaux de la Terre.
- Diffusée par la poste par un groupe de brillants physiciens étasuniens, et appuyée par un bilan de la documentation scientifique faisant autorité, révisée par un comité de relecture, ce pourrait être la déclaration de la communauté scientifique la plus forte et la plus largement soutenue sur ce sujet. Sont disponibles sur petitionproject.org la liste des signataires État par État, dont 9.029 hommes et femmes ayant un doctorat, la liste de leurs spécialités universitaires, et la synthèse scientifique ayant fait l’objet d’un comité d’approbation.
- Le résumé approuvé par des pairs, « effets sur l'environnement de l'augmentation du dioxyde de carbone atmosphérique » par AB Robinson, NE Robinson et W. Soon, comprend 132 références à la documentation scientifique et a été distribué avec la pétition.
- Les signataires de cette pétition comprennent 3.803 spécialistes, dotés d’une formation spécifique sur l'atmosphère, la Terre et les sciences de l'environnement. Chacun des 31.478 signataires a une formation nécessaire en physique, chimie et mathématiques, pour comprendre et évaluer les données scientifiques pertinentes sur la théorie d’un réchauffement planétaire d’origine humaine et sur l’impact de l’activité humaine sur la qualité environnementale.
- Dans une lettre circulant avec cette pétition, Frederick Seitz, ancien président de l’US National Academy of Sciences, président émérite de la Rockefeller University, et bénéficiaire de doctorats honorifiques de 32 universités des quatre coins du monde, a écrit :
Les États-Unis sont très près d'adopter un accord international qui permettrait de rationner le recours à l'énergie et les activités dépendantes du charbon, du pétrole, du gaz naturel et de certains autres composés organiques.
- Ce traité est à notre avis basé sur des idées bancales. Les données de recherche sur le changement climatique ne démontrent pas que le recours humain aux hydrocarbures est nuisible. Au contraire, il existe des preuves valables montrant que l'augmentation du dioxyde de carbone dans l’atmosphère rend service écologiquement.
- L'accord proposé aura des effets très négatifs sur les industries techniques des nations du monde entier ; en particulier celles qui tentent actuellement de sortir de la pauvreté et fournissent des occasions à plus de 4 milliards de gens dans les pays sous-développés sur le plan technique.
- Il est particulièrement important pour les États-Unis d'écouter ses citoyens qui ont une formation nécessaire pour évaluer les données pertinentes et proposer de judicieux conseils.
- Nous vous demandons instamment de signer et de renvoyer la carte de la pétition ci-jointe. Si vous souhaitez d’autres cartes pour vos collègues, elles vous seront envoyées.
- Madame la Présidente, au moment où notre nation est confrontée à une grave pénurie de production énergétique nationale et à une grave réduction de l'économie, nous devons réduire la fiscalité et la réglementation qui empoisonnent nos industries productrices d'énergie.
- Pourtant, nous allons bientôt examiner la fameuse législation sur les « quotas d’émission du carbone, » qui pourrait augmenter la fiscalité et la réglementation de notre secteur énergétique. Les « quotas d’émission du carbone » feront au moins autant, sinon plus, de dégâts à l'économie que le traité auquel a fait allusion le professeur Seitz ! Cette législation est soutenue par les affirmations des partisans du « réchauffement planétaire » et du « changement climatique, » des affirmations qui, comme l'ont démontré les 31.478 signatures de nombreux scientifiques étasuniens en faveur de la pétition du professeur Seitz, sont démenties par un travail expérimental et d'observation considérable.
- Il est temps que nous regardions au-delà des quelques personnes qui cherchent à augmenter la fiscalité, la réglementation et le contrôle de la population étasunienne. Notre politique énergétique doit être basée sur la réalité scientifique, et non pas sur des films de fiction ou des programmes internationaux intéressés. Elle devrait être basée sur les réalisations techniques de la libre entreprise, qui ont permis notre civilisation moderne, incluant nos industries sur l'énergie. Cette libre entreprise ne doit pas être entravée par de fausses allégations sur des catastrophes imaginaires.
- Par-dessus tout, nous ne devons jamais oublier notre contrat avec le peuple étasunien, la Constitution qui est la seule source de légitimité de notre gouvernement. La Constitution exige que nous préservions les droits de l'homme fondamentaux de notre peuple, notamment le droit à la liberté de fabriquer, d'utiliser et de vendre de l'énergie produite par tous les moyens inventés, comme le nucléaire, les hydrocarbures, l'énergie solaire, éolienne, ou même les dynamos à pédales.
- S'il est évident que le droit à produire et à utiliser l'énergie ne s'étend pas à des activités qui mettent réellement en danger le climat de la Terre, dont nous dépendons tous, les affirmations de risques bidons pour le climat ne doivent pas servir à justifier plus de limitations envers les libertés du peuple étasunien.
- En conclusion, une fois de plus, je demande instamment à mes collègues d'examiner attentivement les arguments avancés par les 31.478 scientifiques étasuniens qui ont signé cette pétition, avant de voter toute législation imposant de nouveaux règlements ou taxes au peuple, au nom d’arrêter un changement climatique.
Original : www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=14000
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Energies renouvelables : Sarkozy capte le vent de bonnes affaires
Les déclarations de Nicolas Sarkozy à l’Institut national pour l’énergie solaire (INES) en Savoie, le 9 juin dernier, pourraient paraître anodines à beaucoup, tant la propagande verte est devenue omniprésente dans notre pays. Elles sont pourtant particulièrement graves pour le futur de la nation.
Et c’est sur le ton de quelqu’un qui assène des évidences, telles que la neige est blanche ou le soleil jaune, qu’il a annoncé que ces deux chantiers seraient désormais menés avec la même intensité. « Nous devons devenir leader des énergies décarbonées de demain, sans rien abandonner de notre avance sur le nucléaire », a-t-il déclaré, ajoutant que pour ce qui est de la recherche, « là où nous dépensons un euro pour le nucléaire, nous dépenseront le même euro pour la recherche sur les énergies propres et les atteintes contre l’environnement ».
L’arnaque des énergies renouvelables
Mais ce qui apparaît comme une évidence au café du commerce ne l’est pas du tout, du point de vue économique et scientifique. On peut reconnaître à l’actuel Président une habilité tactique ou l’art de ratiboiser ses adversaires, mais sûrement pas les compétences économiques ou scientifiques permettant de faire le bon choix au niveau de l’énergie.
D’abord il y aura un problème financier. Dans cette période de disette budgétaire, on ne pourra pas faire les deux à la fois ou alors, seulement au prix d’une dilution telle que l’ensemble de l’effort serait pénalisé.
Mais c’est surtout au niveau de l’économie physique et du point de vue scientifique que le bât blesse. En voulant mener de front nucléaire et renouvelables, Nicolas Sarkozy montre la même incompétence dans le domaine énergétique que lors du débat présidentiel avec Ségolène Royal, où il s’était trompé à propos de la part que représente le nucléaire dans la consommation d’électricité de la France.
Un investissement massif dans ce domaine se fera à perte et finira par avoir un impact négatif sur l’ensemble de l’économie. Le coût de produire ces énergies renouvelables dépasse de loin la quantité de travail qu’elles fournissent.
Après les subprimes, une bulle verte basée sur le pillage de collectivité
Pourtant Nicolas Sarkozy sait que les énergies renouvelables ne seront pas en mesure de remplacer les énergies fossiles ou nucléaires. « Je ne reviendrais pas sur [le choix du nucléaires], a-t-il affirmé, personne parmi les spécialistes des énergies renouvelables ne dit qu’elles peuvent supplanter ou remplacer les énergies fossiles ou nucléaires. »
Pourquoi donc lancer la France dans une entreprise à perte, totalement subventionnée par la collectivité, qui finira par plomber davantage le budget de l’Etat ? Croit-il à l’honnêteté d’un Al Gore qui, d’un côté, fait pleurer dans les chaumières avec le danger du réchauffement climatique, mais de l’autre, ramasse les profits engendrés par sa propagande, via son fonds spéculatif vert, Generation management fund, géré avec l’ancien président de Goldman Sachs ?
Tremble-t-il d’angoisse en regardant le film Home de son ami Yann-Arthus Bertrand, réalisé en collaboration avec « l’écologiste » américain Lester Brown, fondateur du World Watch Institut puis du Earth Watch Institute, dont la carrière fut lancée par la Fondation Rockefeller et qui siège aujourd’hui au très influent Conseil des relations étrangères de New York ? Ou de Jared Diamond, membre de la direction du WWF, dirigé par le prince Philippe d’Angleterre, l’homme qui déclare vouloir se réincarner en virus afin de dépeupler la terre ?
N’est-ce pas plutôt en quête de bonnes affaires à court terme qu’il lance la France, dans un monde où le réchauffement climatique est une affaire qui tourne bien plus vite et régulièrement que les éoliennes ? Dopée par les mélodrames d’Al Gore et de Yann-Arthus Bertrand, et malgré un passage à vide depuis la fin 2008 en raison de la crise financière, la bulle verte est en plein expansion, gonflée par les subsides des Etats. Pour preuve, les éoliennes ont employé directement 108 600 personnes en 2007 et pourraient créer 325 000 emplois d’ici 2020. Les Echos tablent sur un marché du photovoltaïque de 31 milliards d’euros dans le monde d’ici 2015, contre seulement 7 milliards en 2005. Puis, la France rattrape son retard. En 2008 les éoliennes ont connu une croissance de 13% et le parc photovoltaïque a été multiplié par 2,5 fois dans la même période. Enfin, le coût de la lutte contre le réchauffement global pour les Etats membres de l’Union européenne est estimé à 100 milliards d’euros par an.
Les déclarations de Nicolas Sarkozy à l’Institut national pour l’énergie solaire (INES) en Savoie, le 9 juin dernier, pourraient paraître anodines à beaucoup, tant la propagande verte est devenue omniprésente dans notre pays. Elles sont pourtant particulièrement graves pour le futur de la nation.
Et c’est sur le ton de quelqu’un qui assène des évidences, telles que la neige est blanche ou le soleil jaune, qu’il a annoncé que ces deux chantiers seraient désormais menés avec la même intensité. « Nous devons devenir leader des énergies décarbonées de demain, sans rien abandonner de notre avance sur le nucléaire », a-t-il déclaré, ajoutant que pour ce qui est de la recherche, « là où nous dépensons un euro pour le nucléaire, nous dépenseront le même euro pour la recherche sur les énergies propres et les atteintes contre l’environnement ».
L’arnaque des énergies renouvelables
Mais ce qui apparaît comme une évidence au café du commerce ne l’est pas du tout, du point de vue économique et scientifique. On peut reconnaître à l’actuel Président une habilité tactique ou l’art de ratiboiser ses adversaires, mais sûrement pas les compétences économiques ou scientifiques permettant de faire le bon choix au niveau de l’énergie.
D’abord il y aura un problème financier. Dans cette période de disette budgétaire, on ne pourra pas faire les deux à la fois ou alors, seulement au prix d’une dilution telle que l’ensemble de l’effort serait pénalisé.
Mais c’est surtout au niveau de l’économie physique et du point de vue scientifique que le bât blesse. En voulant mener de front nucléaire et renouvelables, Nicolas Sarkozy montre la même incompétence dans le domaine énergétique que lors du débat présidentiel avec Ségolène Royal, où il s’était trompé à propos de la part que représente le nucléaire dans la consommation d’électricité de la France.
Un investissement massif dans ce domaine se fera à perte et finira par avoir un impact négatif sur l’ensemble de l’économie. Le coût de produire ces énergies renouvelables dépasse de loin la quantité de travail qu’elles fournissent.
Après les subprimes, une bulle verte basée sur le pillage de collectivité
Pourtant Nicolas Sarkozy sait que les énergies renouvelables ne seront pas en mesure de remplacer les énergies fossiles ou nucléaires. « Je ne reviendrais pas sur [le choix du nucléaires], a-t-il affirmé, personne parmi les spécialistes des énergies renouvelables ne dit qu’elles peuvent supplanter ou remplacer les énergies fossiles ou nucléaires. »
Pourquoi donc lancer la France dans une entreprise à perte, totalement subventionnée par la collectivité, qui finira par plomber davantage le budget de l’Etat ? Croit-il à l’honnêteté d’un Al Gore qui, d’un côté, fait pleurer dans les chaumières avec le danger du réchauffement climatique, mais de l’autre, ramasse les profits engendrés par sa propagande, via son fonds spéculatif vert, Generation management fund, géré avec l’ancien président de Goldman Sachs ?
Tremble-t-il d’angoisse en regardant le film Home de son ami Yann-Arthus Bertrand, réalisé en collaboration avec « l’écologiste » américain Lester Brown, fondateur du World Watch Institut puis du Earth Watch Institute, dont la carrière fut lancée par la Fondation Rockefeller et qui siège aujourd’hui au très influent Conseil des relations étrangères de New York ? Ou de Jared Diamond, membre de la direction du WWF, dirigé par le prince Philippe d’Angleterre, l’homme qui déclare vouloir se réincarner en virus afin de dépeupler la terre ?
N’est-ce pas plutôt en quête de bonnes affaires à court terme qu’il lance la France, dans un monde où le réchauffement climatique est une affaire qui tourne bien plus vite et régulièrement que les éoliennes ? Dopée par les mélodrames d’Al Gore et de Yann-Arthus Bertrand, et malgré un passage à vide depuis la fin 2008 en raison de la crise financière, la bulle verte est en plein expansion, gonflée par les subsides des Etats. Pour preuve, les éoliennes ont employé directement 108 600 personnes en 2007 et pourraient créer 325 000 emplois d’ici 2020. Les Echos tablent sur un marché du photovoltaïque de 31 milliards d’euros dans le monde d’ici 2015, contre seulement 7 milliards en 2005. Puis, la France rattrape son retard. En 2008 les éoliennes ont connu une croissance de 13% et le parc photovoltaïque a été multiplié par 2,5 fois dans la même période. Enfin, le coût de la lutte contre le réchauffement global pour les Etats membres de l’Union européenne est estimé à 100 milliards d’euros par an.
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam

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supergaulois
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
pour qu 'un citoyen investisse dans les energies renouvelables, il faudrait deja que sont compte en banque puisse lui permettre, et pour beaucaup ça parait compliqué 
- francaisdabord
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Le droit au doute de Claude Allègre
A lire absolument et à diffuser!
http://www.fahayek.org/index.php?option ... &Itemid=63
http://www.fahayek.org/index.php?option ... &Itemid=63
"Si vous voulez connaître la vérité il faut que vous alliez la chercher par vous-même"
Re: Le droit au doute de Claude Allègre
francaisdabord a écrit :A lire absolument et à diffuser!
http://www.fahayek.org/index.php?option ... &Itemid=63
Très bon article, merci.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
En fait, cette intolérance envers la liberté de recherche en climatologie n'est qu'une suite logique, on a ouvert la porte en réprimant la liberté de recherche en histoire...
Il arrivera probablement la même chose à d'autres disciplines scientifiques.
C'est d'ailleurs le cas depuis déjà pas mal de temps en médecine ou en psychologie.
L'inquisition nouvelle a de beaux jours devant elle.
Il arrivera probablement la même chose à d'autres disciplines scientifiques.
C'est d'ailleurs le cas depuis déjà pas mal de temps en médecine ou en psychologie.
L'inquisition nouvelle a de beaux jours devant elle.
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"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Ce matin, il faisait 9 degrés et sur certaines montagnes pas loin d'ici il a neigé, à la mi-juillet!
Heureusement que le climat se réchauffe, qu'est-ce que ça serait!
Heureusement que le climat se réchauffe, qu'est-ce que ça serait!
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
Miroir a écrit :Ce matin, il faisait 9 degrés et sur certaines montagnes pas loin d'ici il a neigé, à la mi-juillet!
Heureusement que le climat se réchauffe, qu'est-ce que ça serait!
Jeudi 16/07/09 Nord Est de Toulouse 36° à 20h
Vendredi 17 18° à 20 h.
Va comprendre le réchauffement....
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
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Re: Le bobard du réchauffement climatique !
C O 2 : Un mythe planétaire, par Christian Gérondeau
Christian Gérondeau n’est pas dépourvu de compétences pour s’attaquer à ce nouveau « Grand Tabou » qu’est devenu le totalitarisme écologique.
Polytechnicien, ingénieur de renom, spécialiste des transports, il a publié, avant ce dernier livre, une dizaine d’ouvrages dont L’écologie, la grande arnaque (Albin Michel), L’énergie à revendre (JC Lottés), Les danseuses de la République : S.N.C.F. transports publics et autres (l’Harmattan).
L’écologie, on le perçoit de plus en plus, est une des nouvelles formes de l’idéologie dominante. Elle recueille tous les consensus, qu’ils soient naïvement sincères ou plus subtilement intéressés. La politique menée en son nom vise -et il faut dire qu’elle y réussit- à contrôler les esprits et les comportements, sidérés par le slogan de la « lutte pour sauver la planète, ».
Au nom de cette « guerre sainte », il serait devenu vital pour notre survie de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre et d’abord du gaz carbonique, le CO2, qui en constitue l’essentiel.
Je prie le lecteur d’excuser le mauvais jeu de mots, mais ce livre démonte la gigantesque « usine à gaz » élaborée par les constructivistes de tout poil, qui cherchent sans cesse de nouveaux moyens d’aliener les individus. Comme le dit l‘auteur, ils ont créé le plus grand mythe planétaire depuis Galilée, un gouffre où se perdent nos intelligences autant que nos finances publiques. Christian Gérondeau démontre dans son livre que les politiques menées actuellement par les Etats - surtout les Européens - au nom de la lutte contre les gaz à effet de serre reposent sur un incroyable paradoxe, déjà appelé, dans certains milieux « le paradoxe Gérondeau. »
Quels sont les termes de ce paradoxe ?
- Il n’est pas imaginable que l’humanité renonce à utiliser toutes ses réserves de pétrole, de gaz naturel ou de charbon,
- Il n’est pas techniquement possible, même à coût relativement élevé, d’éviter que l’utilisation de ces énergies ne conduise à des rejets de C02,
- La conséquence des deux observations précédentes est que la concentration de gaz carbonique va continuer à croître jusqu’à doubler, puis plafonner et diminuer avec la ressource, pour disparaître quand les gisements seront épuisés, aux alentours, selon l’auteur, de la fin de ce siècle.
Toute politique qui repose sur une prétendue limitation des gaz à effet de serre est donc tout simplement une utopie. Si les pays développés, en supposant qu’ils soient tous d’accord pour le faire, réduisaient l’exploitation de ces ressources, d’autres pays, par exemple ceux qui émergent, continueraient cette exploitation tant qu’il restera du pétrole, du gaz ou du charbon dans les profondeurs terrestres ou maritimes de la Terre.
L’intoxication intellectuelle
Une fois ce paradoxe posé chiffres en main, Christian Gérondeau dénonce l’intoxication intellectuelle à l’échelle planétaire et la mystification des esprits que génère la prétendue lutte contre les gaz à effet de serre. Il démontre qu’aucune analyse un tant soit peu sérieuse ne vient conforter les prévisions cataclysmiques dont nous sommes quotidiennement abreuvés quant aux conséquences de la concentration du gaz carbonique dans notre atmosphère :lire à ce propos, dans son ouvrage, les critiques de la Haute Cour de Londres dans son jugement d’octobre 2009 ,suite à la plainte déposée par un parent d’élève britannique contre la diffusion obligatoire dans les écoles du film « Une vérité qui dérange » tiré du livre d’Al Gore.
Il va plus loin : il dénonce la désinformation et la culpabilisation à laquelle cette intox donne lieu en citant le dévoiement, à des fins politiques, d’un organisme crée par l’Organisation météorologique mondiale, pour tenter de s’assurer de la réalité, de comprendre l’origine et l’impact (en le mesurant) du changement climatique. Cet organisme s’appelle le groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat (le G.I.E.C). Il cite Claude Allègre, selon qui le G.I.E.C. a été pris en main par les prosélytes d’une pensée unique écologique ayant abandonné toute approche scientifique. A ce propos, il écrit notamment :« Arriver à faire croire au monde entier qu’une élévation de trois centimètres du niveau des eaux par décennie, c’est-à-dire de la hauteur d’une vaguelette, pouvait conduire à l’évacuation des îles du Pacifique et d’autres parties du globe en est une preuve indéniable (de la désinformation,) en même temps qu’un exploit. »
Mais pourquoi cela marche-t-il aussi bien ? Christian Gérondeau l’explique par ce qu’il nomme « les trois peurs » : l’après pétrole, l’électricité pour tous, et la grande peur climatique. Ces trois cavaliers de l’apocalypse servent de prétextes à ces manipulations de l’opinion, destinées à provoquer ce que l’auteur appelle « la décroissance verte » et que l’on peut résumer par toutes les arnaques de la substitution des énergies, celle des éoliennes ouvrant le défilé...
Christian Gérondeau regrette notre faiblesse, en Europe, et particulièrement la démission des élites devant cette quasi-religion : il m’a fait penser que le Club de l’Horloge a depuis longtemps déjà, dénoncé la trahison des « élites en chaise longue ». Plus encore que de démission, nous assistons à une collaboration servile avec cette idéologie dominante qui génère bien des profits, petits et grands. Notons tout de même que ces profits ne sont pas pour tout le monde et sûrement pas pour nous, les humbles contribuables « durables » :Christian Gérondeau estime à plus de 20 milliards d’euros, par an, le coût de dix mesures du « Grenelle de l’environnement » en termes de dépenses publiques et à 44 milliards d’euros, toujours par an, celui de la perte du pouvoir d’achat lié à cette « avancée » écologique historique !
Je doute que ce livre soit présent dans la bibliothèque du Ministre (quel qu’il soit) de l’écologie et du développement durable.
L’auteur s’est astreint à une « réinformation » indispensable, cet ouvrage prend rendez vous avec notre futur.
Pierre Millan : 21/07/2009 http://www.polemia.com
Christian Gerondeau, CO2 : un mythe planétaire, éditions du Toucan, 2009
Christian Gérondeau n’est pas dépourvu de compétences pour s’attaquer à ce nouveau « Grand Tabou » qu’est devenu le totalitarisme écologique.
Polytechnicien, ingénieur de renom, spécialiste des transports, il a publié, avant ce dernier livre, une dizaine d’ouvrages dont L’écologie, la grande arnaque (Albin Michel), L’énergie à revendre (JC Lottés), Les danseuses de la République : S.N.C.F. transports publics et autres (l’Harmattan).
L’écologie, on le perçoit de plus en plus, est une des nouvelles formes de l’idéologie dominante. Elle recueille tous les consensus, qu’ils soient naïvement sincères ou plus subtilement intéressés. La politique menée en son nom vise -et il faut dire qu’elle y réussit- à contrôler les esprits et les comportements, sidérés par le slogan de la « lutte pour sauver la planète, ».
Au nom de cette « guerre sainte », il serait devenu vital pour notre survie de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre et d’abord du gaz carbonique, le CO2, qui en constitue l’essentiel.
Je prie le lecteur d’excuser le mauvais jeu de mots, mais ce livre démonte la gigantesque « usine à gaz » élaborée par les constructivistes de tout poil, qui cherchent sans cesse de nouveaux moyens d’aliener les individus. Comme le dit l‘auteur, ils ont créé le plus grand mythe planétaire depuis Galilée, un gouffre où se perdent nos intelligences autant que nos finances publiques. Christian Gérondeau démontre dans son livre que les politiques menées actuellement par les Etats - surtout les Européens - au nom de la lutte contre les gaz à effet de serre reposent sur un incroyable paradoxe, déjà appelé, dans certains milieux « le paradoxe Gérondeau. »
Quels sont les termes de ce paradoxe ?
- Il n’est pas imaginable que l’humanité renonce à utiliser toutes ses réserves de pétrole, de gaz naturel ou de charbon,
- Il n’est pas techniquement possible, même à coût relativement élevé, d’éviter que l’utilisation de ces énergies ne conduise à des rejets de C02,
- La conséquence des deux observations précédentes est que la concentration de gaz carbonique va continuer à croître jusqu’à doubler, puis plafonner et diminuer avec la ressource, pour disparaître quand les gisements seront épuisés, aux alentours, selon l’auteur, de la fin de ce siècle.
Toute politique qui repose sur une prétendue limitation des gaz à effet de serre est donc tout simplement une utopie. Si les pays développés, en supposant qu’ils soient tous d’accord pour le faire, réduisaient l’exploitation de ces ressources, d’autres pays, par exemple ceux qui émergent, continueraient cette exploitation tant qu’il restera du pétrole, du gaz ou du charbon dans les profondeurs terrestres ou maritimes de la Terre.
L’intoxication intellectuelle
Une fois ce paradoxe posé chiffres en main, Christian Gérondeau dénonce l’intoxication intellectuelle à l’échelle planétaire et la mystification des esprits que génère la prétendue lutte contre les gaz à effet de serre. Il démontre qu’aucune analyse un tant soit peu sérieuse ne vient conforter les prévisions cataclysmiques dont nous sommes quotidiennement abreuvés quant aux conséquences de la concentration du gaz carbonique dans notre atmosphère :lire à ce propos, dans son ouvrage, les critiques de la Haute Cour de Londres dans son jugement d’octobre 2009 ,suite à la plainte déposée par un parent d’élève britannique contre la diffusion obligatoire dans les écoles du film « Une vérité qui dérange » tiré du livre d’Al Gore.
Il va plus loin : il dénonce la désinformation et la culpabilisation à laquelle cette intox donne lieu en citant le dévoiement, à des fins politiques, d’un organisme crée par l’Organisation météorologique mondiale, pour tenter de s’assurer de la réalité, de comprendre l’origine et l’impact (en le mesurant) du changement climatique. Cet organisme s’appelle le groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat (le G.I.E.C). Il cite Claude Allègre, selon qui le G.I.E.C. a été pris en main par les prosélytes d’une pensée unique écologique ayant abandonné toute approche scientifique. A ce propos, il écrit notamment :« Arriver à faire croire au monde entier qu’une élévation de trois centimètres du niveau des eaux par décennie, c’est-à-dire de la hauteur d’une vaguelette, pouvait conduire à l’évacuation des îles du Pacifique et d’autres parties du globe en est une preuve indéniable (de la désinformation,) en même temps qu’un exploit. »
Mais pourquoi cela marche-t-il aussi bien ? Christian Gérondeau l’explique par ce qu’il nomme « les trois peurs » : l’après pétrole, l’électricité pour tous, et la grande peur climatique. Ces trois cavaliers de l’apocalypse servent de prétextes à ces manipulations de l’opinion, destinées à provoquer ce que l’auteur appelle « la décroissance verte » et que l’on peut résumer par toutes les arnaques de la substitution des énergies, celle des éoliennes ouvrant le défilé...
Christian Gérondeau regrette notre faiblesse, en Europe, et particulièrement la démission des élites devant cette quasi-religion : il m’a fait penser que le Club de l’Horloge a depuis longtemps déjà, dénoncé la trahison des « élites en chaise longue ». Plus encore que de démission, nous assistons à une collaboration servile avec cette idéologie dominante qui génère bien des profits, petits et grands. Notons tout de même que ces profits ne sont pas pour tout le monde et sûrement pas pour nous, les humbles contribuables « durables » :Christian Gérondeau estime à plus de 20 milliards d’euros, par an, le coût de dix mesures du « Grenelle de l’environnement » en termes de dépenses publiques et à 44 milliards d’euros, toujours par an, celui de la perte du pouvoir d’achat lié à cette « avancée » écologique historique !
Je doute que ce livre soit présent dans la bibliothèque du Ministre (quel qu’il soit) de l’écologie et du développement durable.
L’auteur s’est astreint à une « réinformation » indispensable, cet ouvrage prend rendez vous avec notre futur.
Pierre Millan : 21/07/2009 http://www.polemia.com
Christian Gerondeau, CO2 : un mythe planétaire, éditions du Toucan, 2009
Re: Le bobard du réchauffement climatique !
http://actu.orange.fr/articles/sciences ... tique.html
Si vous oubliez l'hypothèse non démontrée que ce serait le CO2 qui provoquerait l'augmentation de température (l'hypothèse officielle) et considérez uniquement ce que prouvent les études mentionnées dans cet article vous comprendrez pourquoi un réchauffement de l'atmosphère est habituellement suivi d'une augmentation de la teneur de l'atmosphère en gaz carbonique. Ce que disent depuis longtemps les scientifiques qui se basent sur l'évolution passée du climat et de la concentration de gaz à effet de serre plutôt que sur des a priori idéologiques.
Notamment:
Si vous oubliez l'hypothèse non démontrée que ce serait le CO2 qui provoquerait l'augmentation de température (l'hypothèse officielle) et considérez uniquement ce que prouvent les études mentionnées dans cet article vous comprendrez pourquoi un réchauffement de l'atmosphère est habituellement suivi d'une augmentation de la teneur de l'atmosphère en gaz carbonique. Ce que disent depuis longtemps les scientifiques qui se basent sur l'évolution passée du climat et de la concentration de gaz à effet de serre plutôt que sur des a priori idéologiques.
Notamment:
Le CO2 retenu par les tourbières des régions nordiques ne constitue qu'une partie du CO2 stocké par les sols gelés et qui risque d'être libéré par le réchauffement climatique.
Une autre étude, parue début juillet dans la revue Global Biochemical Cycles et publiée sur le site du Global Carbon Project, a révisé à la hausse la quantité de carbone stockée dans les régions arctiques et boréales.
"La nouvelle estimation dépasse les 1.500 milliards de tonnes de carbone gelé, soit le double de la quantité de carbone contenue dans l'atmosphère", selon cette étude.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
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