Dites tout sur Sarkö...
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Re: Dites tout sur Sarkö...
Plan automobile : L’énorme mensonge de Sarko-Pinocchio couvert par la Gauche !
Posté par Victor Le Goff le 1er mars 2009
Loin d’avoir, comme il le laisse entendre, fait plier l’Union Européenne, c’est bel et bien N. Sarkozy qui vient de capituler devant les diktats européistes.
Ainsi, contrairement au mensonge d’Etat diffusé par la majorité des média français, Figaro en tête, et couvert par le silence assourdissant de l’ensemble de la gauche, N. Sarkozy a renoncé à la clause exigeant du secteur automobile l’arrêt des délocalisations en contrepartie des milliards d’euros (des contribuables…) attribués à la filière.
Ainsi, les autorités européennes nous apprennent que la France s’est engagée à ce que « les conventions de prêts avec les constructeurs automobiles ne contiennent aucune condition relevant de la localisation de leurs activités ou de l’approvisionnement en priorité auprès des fournisseurs installés en France ».
Pour camoufler cet ENORME MENSONGE, le gouvernement ose évoquer un « engagement moral » demandé aux constructeurs !!!
Les Français apprécieront à sa juste valeur cet énième abandon des intérêts de la France, de la défense de ses emplois.
Marine Le Pen réaffirme son soutien aux ouvriers Français et à leurs familles, sacrifiés sur l’autel d’une idéologie mondialiste destructrice, et dénonce la complicité du PS et de l’extrême gauche avec cette capitulation scandaleuse.
http://nationpresse.info/
Posté par Victor Le Goff le 1er mars 2009
Loin d’avoir, comme il le laisse entendre, fait plier l’Union Européenne, c’est bel et bien N. Sarkozy qui vient de capituler devant les diktats européistes.
Ainsi, contrairement au mensonge d’Etat diffusé par la majorité des média français, Figaro en tête, et couvert par le silence assourdissant de l’ensemble de la gauche, N. Sarkozy a renoncé à la clause exigeant du secteur automobile l’arrêt des délocalisations en contrepartie des milliards d’euros (des contribuables…) attribués à la filière.
Ainsi, les autorités européennes nous apprennent que la France s’est engagée à ce que « les conventions de prêts avec les constructeurs automobiles ne contiennent aucune condition relevant de la localisation de leurs activités ou de l’approvisionnement en priorité auprès des fournisseurs installés en France ».
Pour camoufler cet ENORME MENSONGE, le gouvernement ose évoquer un « engagement moral » demandé aux constructeurs !!!
Les Français apprécieront à sa juste valeur cet énième abandon des intérêts de la France, de la défense de ses emplois.
Marine Le Pen réaffirme son soutien aux ouvriers Français et à leurs familles, sacrifiés sur l’autel d’une idéologie mondialiste destructrice, et dénonce la complicité du PS et de l’extrême gauche avec cette capitulation scandaleuse.
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Réforme du juge d’instruction: encore une nomination d’un “proche”
Le président a le sens de l’amitié. Après l’affaire Pérol, l’affaire Herzog semble en témoigner.
Dans le cadre de la réforme du juge d’instruction, Thierry Herzog, avocat, a été nommé membre du groupe de travail qui en compte quinze. Aucun problème puisque Maître Herzog est un professionnel reconnu sauf que…
Son amitié personnelle avec le Chef de l’Etat suscite les critiques de certains magistrats qui selon eux, légitiment un soupçon de partialité du groupe de travail.
Beaucoup dénoncent, en effet, un comité en service commandé «qui suit les commandes de Nicolas Sarkozy» sur cette réforme.
http://fr.altermedia.info/
Le président a le sens de l’amitié. Après l’affaire Pérol, l’affaire Herzog semble en témoigner.
Dans le cadre de la réforme du juge d’instruction, Thierry Herzog, avocat, a été nommé membre du groupe de travail qui en compte quinze. Aucun problème puisque Maître Herzog est un professionnel reconnu sauf que…
Son amitié personnelle avec le Chef de l’Etat suscite les critiques de certains magistrats qui selon eux, légitiment un soupçon de partialité du groupe de travail.
Beaucoup dénoncent, en effet, un comité en service commandé «qui suit les commandes de Nicolas Sarkozy» sur cette réforme.
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LA SNCF CONTRE SARKOZY
Décidément le désordre au niveau du sommet de l'État ne cesse de s'agrandir. L'une des mesures phares du programme de relance de Sarkozy est de développer les TGV : nous avons montré l'inanité de ce programme qui va au contraire conduire à la ruine.
La SNCF sous l'impulsion de son président vient de donner un coup de pied dans le magnifique programme. En effet la crise réduit la fréquentation des TGV. que la SNCF considère comme une opération rentable, alors que d'ores et déjà en vérité elle ne l'est pas. Quoi qu'il en soit elle a décidé de reporter l'appel d'offres pour le renouvellement de la flotte TGV. en se fondant sur cette baisse de rentabilité prétendue. Autant dire que le plan de relance a déjà du plomb dans l’aile.
En attendant, la catastrophe financière de la SNCF s'amplifie le fret allant de plus en plus mal.
http://www.libeco.net/magazine.htm
Décidément le désordre au niveau du sommet de l'État ne cesse de s'agrandir. L'une des mesures phares du programme de relance de Sarkozy est de développer les TGV : nous avons montré l'inanité de ce programme qui va au contraire conduire à la ruine.
La SNCF sous l'impulsion de son président vient de donner un coup de pied dans le magnifique programme. En effet la crise réduit la fréquentation des TGV. que la SNCF considère comme une opération rentable, alors que d'ores et déjà en vérité elle ne l'est pas. Quoi qu'il en soit elle a décidé de reporter l'appel d'offres pour le renouvellement de la flotte TGV. en se fondant sur cette baisse de rentabilité prétendue. Autant dire que le plan de relance a déjà du plomb dans l’aile.
En attendant, la catastrophe financière de la SNCF s'amplifie le fret allant de plus en plus mal.
http://www.libeco.net/magazine.htm
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62% des Français jugent mauvaise la politique du gouvernement
Posté par Olivier de Granvil : le 17 mars 2009
62% des Français jugent que la politique économique menée par le gouvernement face à la crise est “mauvaise”, soit deux points de plus qu’il y a un mois, selon un sondage BVA-BPI-Les Echos-France Info.
62% des personnes interrogées estiment que la politique du gouvernement est “mauvaise”. Parmi elles, 40% la jugent “plutôt mauvaise” et 22% “très mauvaise”.
Les ouvriers sont les plus mécontents (71% contre 24% de contents), les salariés du public (70% contre 24%), les quadras (69% contre 27%). A l’inverse, les jeunes de 15 à 24 ans sont les plus favorables à la politique économique du gouvernement (48% de bonnes opinions, 48% de mauvaises opinions).
Le 18 février dernier, 60% des sondés jugeaient globalement que la politique économique menée par le gouvernement était mauvaise (36% plutôt mauvaise, 24% très mauvaise), contre 33% bonne (30% plutôt et 3% très bonne).
Par ailleurs, concernant Total, 83% des sondés pensent qu’”il n’est pas normal” que le groupe pétrolier “supprime des postes même sur des secteurs moins porteurs dans la mesure où il a réalisé d’importants bénéfices”. 15% trouvent “normal que Total adapte ses postes” (2% ne savent pas).
Ce sondage a été réalisé les 13 et 14 mars, auprès d’un échantillon de 1.003 personnes, âgées de 15 ans et plus.
http://nationpresse.info/
Posté par Olivier de Granvil : le 17 mars 2009
62% des Français jugent que la politique économique menée par le gouvernement face à la crise est “mauvaise”, soit deux points de plus qu’il y a un mois, selon un sondage BVA-BPI-Les Echos-France Info.
62% des personnes interrogées estiment que la politique du gouvernement est “mauvaise”. Parmi elles, 40% la jugent “plutôt mauvaise” et 22% “très mauvaise”.
Les ouvriers sont les plus mécontents (71% contre 24% de contents), les salariés du public (70% contre 24%), les quadras (69% contre 27%). A l’inverse, les jeunes de 15 à 24 ans sont les plus favorables à la politique économique du gouvernement (48% de bonnes opinions, 48% de mauvaises opinions).
Le 18 février dernier, 60% des sondés jugeaient globalement que la politique économique menée par le gouvernement était mauvaise (36% plutôt mauvaise, 24% très mauvaise), contre 33% bonne (30% plutôt et 3% très bonne).
Par ailleurs, concernant Total, 83% des sondés pensent qu’”il n’est pas normal” que le groupe pétrolier “supprime des postes même sur des secteurs moins porteurs dans la mesure où il a réalisé d’importants bénéfices”. 15% trouvent “normal que Total adapte ses postes” (2% ne savent pas).
Ce sondage a été réalisé les 13 et 14 mars, auprès d’un échantillon de 1.003 personnes, âgées de 15 ans et plus.
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Sarkozy : deux ans de rupture avec le modèle français
Lorsque Nicolas Sarkozy a été élu, Polémia s’est interrogé sur le sens de la rupture annoncée par le nouveau président : rupture avec le politiquement correct (attendue par beaucoup d’électeurs) ou rupture avec le modèle français (voulue par beaucoup de ses soutiens médiatiques, financiers ou étrangers) ?
(La méprise : http://www.polemia.com/article.php?id=1550
Deux ans plus tard la réponse est claire : Nicolas Sarkozy n’a pas rompu avec le Système, il a rompu avec l’exception française.
Rupture avec l’esprit des institutions
D’inspiration monarchique, les institutions de la Ve République visaient à donner de la hauteur et de la distance au président de la République en charge de l’essentiel. Mais l’omniprésence médiatique de Nicolas Sarkozy et son activisme touche-à-tout sont en rupture complète avec la pratique de tous ses prédécesseurs qui économisaient leur parole et s’efforçaient de garder un minimum de majesté, sinon de sacré, à la fonction.
Rupture avec la politique d’indépendance nationale
Il y a dans les gènes de la Ve République comme du gaullisme la politique d’indépendance nationale : une démarche fondée sur la conviction que les intérêts de la France et de l’Europe continentale sont distincts, sinon opposés, de ceux des puissances anglo-saxonnes. Dans ce domaine les ruptures se sont multipliées :
- la rentrée de la France dans le commandement unifié de l’OTAN ;
- la fermeture programmée de bases françaises en Afrique ;
- l’installation d’une base d’appui à l’Amérique à Abou Dhabi ;
- la remise en cause des liens traditionnels avec le Québec ;
- le divorce franco-allemand.
Rupture avec l’élitisme républicain
La France a construit son appareil d’Etat, et une large partie de sa puissance industrielle (aéronautique, espace, nucléaire, pétrole) à partir des grands corps d’ingénieurs et des grandes écoles. Le principe en était la sélection au mérite par les capacités et par l’effort. La mise en œuvre de la discrimination positive change ces règles et fait de l’origine (ethnique, religieuse, sexuelle) et de la faveur les nouveaux critères de sélection des élites.
Rupture avec la laïcité
La nouvelle politique religieuse du gouvernement repose sur un oxymore : le concept de « laïcité positive ». Or la laïcité, c’est la séparation de l’Eglise et de l’Etat et la neutralité de l’Etat vis-à-vis des religions. En pratique, la laïcité a longtemps été un moyen de lutte contre le catholicisme, religion dominante. La « laïcité positive » vise, elle, à reconnaître, encourager et donner des moyens financiers aux religions minoritaires (principalement l’islam). Il s’agit de faciliter la construction de mosquées et de centres culturels islamiques et de donner un statut juridique à différentes pratiques musulmanes parfaitement étrangères à l’identité française.
Rupture avec la conception traditionnelle de la famille
Cellule de base de la société, point d’ancrage dans la crise, la conception traditionnelle de la famille subit de nombreuses atteintes. Certes, toutes ne sont pas nouvelles mais la présidence Sarkozy accélère le mouvement :
- mise sur un pied de quasi-égalité du Pacs et du mariage ;
- volonté d’imposer à l’opinion publique le terme et la notion d’ « homoparentalité » ;
- projet de loi instituant un statut de « beau-parent », y compris pour les couples homosexuels ;
- création d’un hypothétique « droit à l’enfant ».
Rupture avec la culture française
Dans le mode de sélection des élites françaises comme dans la formation scolaire traditionnelle, la connaissance des humanités et la maîtrise de la langue française ont toujours été jugées essentielles. La langue française est d’ailleurs considérée comme un élément important de notre identité en même temps qu’un facteur du rayonnement français dans le monde. La aussi, Nicolas Sarkozy a choisi la rupture :
- en brocardant la place accordée à la culture générale, notamment dans les concours administratifs (alors même que beaucoup d’entreprises découvrent l’importance de la maîtrise de la langue française par leurs employés et leurs cadres) ;
- en se moquant de la lecture de La Princesse de Clèves ;
- en maltraitant, délibérément ou non, la langue française dans ses discours et sur le site Internet de l’Elysée.
Rupture avec l’art de vivre français
L’art de vivre français, c’est un ensemble d’attitudes et de comportements : ce sont des règles de convivialité ; ce sont des hauts lieux et des paysages qu’on respecte et qu’on protège ; ce sont des traditions gastronomiques ; c’est aussi le refus de voir l’argent et la consommation envahir toute la vie. Là aussi, dans la foulée du rapport Attali, les ruptures sont nombreuses :
- la suppression projetée du repos dominical qui structure la vie sociale et communautaire ;
- le goût ostentatoire de l’argent et du « bling-bling » ;
- le désintérêt vis-à-vis du terroir français et de ses produits (vins, fromages) ;
- la marchandisation du patrimoine ;
- la volonté de remettre en cause les règles d’urbanisme, protectrices de la beauté des sites et des paysages.
Une rupture à contretemps
La rupture sarkozyste se fait au nom d’une utopique modernisation. Il s’agit de s’anglo-saxonniser (sur le modèle américain et britannique) et de s’orientaliser (sur le modèle de Dubaï). Mais le calendrier n’est pas galant homme : pourquoi donc copier des modèles étrangers au moment même où ils s’enfoncent dans la crise ?
La démarche présidentielle sur « la France d’après » n’est pas seulement condamnable au regard de l’identité française ; elle a un côté pathétique parce qu’elle est déjà dépassée.
Polémia : 30/04/09
Voir aussi l’article de Roger Cohen du New York Times sur la destruction des dix tabous français : http://www.polemia.com/article.php?id=1528
http://www.polemia.com/
Lorsque Nicolas Sarkozy a été élu, Polémia s’est interrogé sur le sens de la rupture annoncée par le nouveau président : rupture avec le politiquement correct (attendue par beaucoup d’électeurs) ou rupture avec le modèle français (voulue par beaucoup de ses soutiens médiatiques, financiers ou étrangers) ?
(La méprise : http://www.polemia.com/article.php?id=1550
Deux ans plus tard la réponse est claire : Nicolas Sarkozy n’a pas rompu avec le Système, il a rompu avec l’exception française.
Rupture avec l’esprit des institutions
D’inspiration monarchique, les institutions de la Ve République visaient à donner de la hauteur et de la distance au président de la République en charge de l’essentiel. Mais l’omniprésence médiatique de Nicolas Sarkozy et son activisme touche-à-tout sont en rupture complète avec la pratique de tous ses prédécesseurs qui économisaient leur parole et s’efforçaient de garder un minimum de majesté, sinon de sacré, à la fonction.
Rupture avec la politique d’indépendance nationale
Il y a dans les gènes de la Ve République comme du gaullisme la politique d’indépendance nationale : une démarche fondée sur la conviction que les intérêts de la France et de l’Europe continentale sont distincts, sinon opposés, de ceux des puissances anglo-saxonnes. Dans ce domaine les ruptures se sont multipliées :
- la rentrée de la France dans le commandement unifié de l’OTAN ;
- la fermeture programmée de bases françaises en Afrique ;
- l’installation d’une base d’appui à l’Amérique à Abou Dhabi ;
- la remise en cause des liens traditionnels avec le Québec ;
- le divorce franco-allemand.
Rupture avec l’élitisme républicain
La France a construit son appareil d’Etat, et une large partie de sa puissance industrielle (aéronautique, espace, nucléaire, pétrole) à partir des grands corps d’ingénieurs et des grandes écoles. Le principe en était la sélection au mérite par les capacités et par l’effort. La mise en œuvre de la discrimination positive change ces règles et fait de l’origine (ethnique, religieuse, sexuelle) et de la faveur les nouveaux critères de sélection des élites.
Rupture avec la laïcité
La nouvelle politique religieuse du gouvernement repose sur un oxymore : le concept de « laïcité positive ». Or la laïcité, c’est la séparation de l’Eglise et de l’Etat et la neutralité de l’Etat vis-à-vis des religions. En pratique, la laïcité a longtemps été un moyen de lutte contre le catholicisme, religion dominante. La « laïcité positive » vise, elle, à reconnaître, encourager et donner des moyens financiers aux religions minoritaires (principalement l’islam). Il s’agit de faciliter la construction de mosquées et de centres culturels islamiques et de donner un statut juridique à différentes pratiques musulmanes parfaitement étrangères à l’identité française.
Rupture avec la conception traditionnelle de la famille
Cellule de base de la société, point d’ancrage dans la crise, la conception traditionnelle de la famille subit de nombreuses atteintes. Certes, toutes ne sont pas nouvelles mais la présidence Sarkozy accélère le mouvement :
- mise sur un pied de quasi-égalité du Pacs et du mariage ;
- volonté d’imposer à l’opinion publique le terme et la notion d’ « homoparentalité » ;
- projet de loi instituant un statut de « beau-parent », y compris pour les couples homosexuels ;
- création d’un hypothétique « droit à l’enfant ».
Rupture avec la culture française
Dans le mode de sélection des élites françaises comme dans la formation scolaire traditionnelle, la connaissance des humanités et la maîtrise de la langue française ont toujours été jugées essentielles. La langue française est d’ailleurs considérée comme un élément important de notre identité en même temps qu’un facteur du rayonnement français dans le monde. La aussi, Nicolas Sarkozy a choisi la rupture :
- en brocardant la place accordée à la culture générale, notamment dans les concours administratifs (alors même que beaucoup d’entreprises découvrent l’importance de la maîtrise de la langue française par leurs employés et leurs cadres) ;
- en se moquant de la lecture de La Princesse de Clèves ;
- en maltraitant, délibérément ou non, la langue française dans ses discours et sur le site Internet de l’Elysée.
Rupture avec l’art de vivre français
L’art de vivre français, c’est un ensemble d’attitudes et de comportements : ce sont des règles de convivialité ; ce sont des hauts lieux et des paysages qu’on respecte et qu’on protège ; ce sont des traditions gastronomiques ; c’est aussi le refus de voir l’argent et la consommation envahir toute la vie. Là aussi, dans la foulée du rapport Attali, les ruptures sont nombreuses :
- la suppression projetée du repos dominical qui structure la vie sociale et communautaire ;
- le goût ostentatoire de l’argent et du « bling-bling » ;
- le désintérêt vis-à-vis du terroir français et de ses produits (vins, fromages) ;
- la marchandisation du patrimoine ;
- la volonté de remettre en cause les règles d’urbanisme, protectrices de la beauté des sites et des paysages.
Une rupture à contretemps
La rupture sarkozyste se fait au nom d’une utopique modernisation. Il s’agit de s’anglo-saxonniser (sur le modèle américain et britannique) et de s’orientaliser (sur le modèle de Dubaï). Mais le calendrier n’est pas galant homme : pourquoi donc copier des modèles étrangers au moment même où ils s’enfoncent dans la crise ?
La démarche présidentielle sur « la France d’après » n’est pas seulement condamnable au regard de l’identité française ; elle a un côté pathétique parce qu’elle est déjà dépassée.
Polémia : 30/04/09
Voir aussi l’article de Roger Cohen du New York Times sur la destruction des dix tabous français : http://www.polemia.com/article.php?id=1528
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Nicolas Sarkozy gagne la médaille d’or du bonimenteur
Posté par Jacques : le 6 mai 2009
Notre bateleur national a encore gagné le concours de boniments dans son discours électoral de Nîmes.
Grande nouvelle : pendant la présidence française Nicolas Sarkozy a « changé l’Europe » : grâce à lui les Français ont « cessé d’avoir le sentiment qu’elle se fait sans eux et parfois contre eux » !
Dommage que personne ne s’en soit aperçu…
Il n’a pas craint d’affirmer que c’est l’Europe qui peut apporter la réponse à la crise intellectuelle et morale, alors que cette Europe est structurellement l’un des moteurs de cette crise.
Il ne nous aura pas épargné son mensonge habituel sur l’adhésion de la Turquie, sujet sur lequel il fait avec application le contraire de ce qu’il dit.
Le camelot du traité de Lisbonne prétend que tous les pays sauf l’Irlande et la République tchèque ont ratifié le traité, alors que ni la Pologne, ni même l’Allemagne, ne l’a encore ratifié.
Il ose dire que grâce au traité l’Europe sera « délivrée de la règle de l’unanimité », alors qu’il s’agit d’enchaîner les nations par la suppression de leur souveraineté.
Il ne nous aura rien épargné, pas même la promesse d’une baisse des impôts !
Les Français doivent se réveiller, et saisir l’occasion des élections au Parlement européen pour signifier à Nicolas Sarkozy qu’ils ne sont plus dupes de toutes ces craques.
http://nationpresse.info/
Posté par Jacques : le 6 mai 2009
Notre bateleur national a encore gagné le concours de boniments dans son discours électoral de Nîmes.
Grande nouvelle : pendant la présidence française Nicolas Sarkozy a « changé l’Europe » : grâce à lui les Français ont « cessé d’avoir le sentiment qu’elle se fait sans eux et parfois contre eux » !
Dommage que personne ne s’en soit aperçu…
Il n’a pas craint d’affirmer que c’est l’Europe qui peut apporter la réponse à la crise intellectuelle et morale, alors que cette Europe est structurellement l’un des moteurs de cette crise.
Il ne nous aura pas épargné son mensonge habituel sur l’adhésion de la Turquie, sujet sur lequel il fait avec application le contraire de ce qu’il dit.
Le camelot du traité de Lisbonne prétend que tous les pays sauf l’Irlande et la République tchèque ont ratifié le traité, alors que ni la Pologne, ni même l’Allemagne, ne l’a encore ratifié.
Il ose dire que grâce au traité l’Europe sera « délivrée de la règle de l’unanimité », alors qu’il s’agit d’enchaîner les nations par la suppression de leur souveraineté.
Il ne nous aura rien épargné, pas même la promesse d’une baisse des impôts !
Les Français doivent se réveiller, et saisir l’occasion des élections au Parlement européen pour signifier à Nicolas Sarkozy qu’ils ne sont plus dupes de toutes ces craques.
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Martin Hirsch, l'atout « gauche du cœur » de Sarkozy
NICOLAS SARKOZY attend, dans les prochains jours, les propositions de Martin Hirsch pour l'emploi, et dans les prochaines semaines celles de Richard Descoings pour le lycée. Eviter de jeter les moins de 25 ans dans la rue, voilà la priorité d'un président qui craint une insurrection d'une partie de la jeunesse, notamment celle des "cités", si la situation économique et sociale continuait à se dégrader. Gérard Larcher, le président du Sénat, s'est d'ailleurs récemment inquiété de la « tension qui montait chez les jeunes de banlieue ». Car, avec la crise, il est plus difficile de trouver une occupation aux générations montantes. Le problème n'est certes pas nouveau. « Notre devoir est de tout faire pour permettre l'accès au travail à des dizaines de milliers de jeunes qui n'y parviennent pas dans les conditions actuelles » disait déjà Edouard Balladur en 1994. « Le chômage touche 11 % des jeunes en Allemagne, contre 23 % chez nous. Vous croyez qu'on peut rester les bras croisés ? » confiait Dominique de Villepin en 2006.
LA HANTISE DU PÉRIL JEUNE
La situation est encore plus critique aujourd'hui si bien que, depuis le début de l'année, le président de la République, inquiet de la révolte des jeunes Grecs, cherche à tuer dans l'œuf tout risque de contamination. Aussi a-t-il décidé de reporter la réforme de la classe de seconde, menée par Xavier Darcos. Et, le 12 janvier, il flanque le ministre de l'Education nationale d'un démineur, Richard Descoings, directeur de Sciences po Paris. Le même jour, il désigne également un pompier, Martin Hirsch, pour traiter de tous les problèmes de la jeunesse : éducation, logement, santé... Et, bien sûr, l'emploi, que le président inscrit à l'agenda fixé, lors de la conférence sociale du 18 février.
Prêt à ironiser sur la France qui manifeste, Nicolas Sarkozy prend des gants avec la jeunesse qui proteste. Durant la bataille du contrat première embauche (CPE) en 2006, alors ministre de l'Intérieur de Dominique de Villepin, il entretenait des contacts secrets avec Bruno Julliard, président de l'Unef, à l'insu du Premier ministre et au mépris de la solidarité gouvernementale. Devenu président, Sarkozy reste très sensible au péril jeune et choisit deux hommes aux profils assez comparables pour le conjurer : ouverts (à la gauche et aux immigrés) et conformes aux canons de la bien-pensance médiatique, Hirsch et Descoings affirment vouloir s'attaquer à la question de la formation et de l'emploi.
UN ARRIVISTE TRÈS POLITIQUEMENT CORRECT
Mais qui est précisément Martin Hirsch ? Dans son très précieux Faits & Documents du 1er au 15 juin 2007 (n°237), l'ami Emmanuel Ratier nous apprenait que, né en 1963, il était « issu d'une famille célèbre » puisque « arrière-petit-fils du banquier Richard Hirsch (marié à Marianne Schwenk), mort en déportation, et petit-fils de Etienne Hirsch (marié à Thérèse Bernheim), ingénieur civil des Mines ». L'intéressé précise d'ailleurs : « Le judaïsme était pour ma famille plus tradition que religion. Il y avait une certaine fierté, n'allant toutefois pas jusqu'à l'ostentation, à faire partie d'une minorité qui avait résisté à des millénaires d'atroces persécutions ; (...) le devoir d'un juif est de lutter contre l'injuste et de secourir les opprimés et, par son attitude, d'attirer le respect, sans pour autant être provocant. »
Ancien de l'Ecole normale supérieure et de l'ENA où il entre par un biais lui évitant de passer le concours habituel, le jeune Hirsch entre au Conseil d'Etat puis devient conseiller juridique de la Caisse nationale d'assurance maladie. Il rejoint sous la gauche en 1992 le ministère de la Santé et de l'Action humanitaire. Bientôt directeur de la pharmacie centrale des Hôpitaux de Paris, le voici, dès le retour du PS aux affaires en 1997, directeur de cabinet de Bernard Kouchner (lui aussi rallié dix ans plus tard à Sarkozy) au secrétariat d'Etat à la Santé et à l'Action sociale (où il s'occupe du scandale du sang contaminé et de la réforme des centres de transfusion sanguine), tout en étant parallèlement conseiller chargé de la santé au cabinet de Martine Aubry, à l'époque ministre de l'Emploi et de la Solidarité et aujourd'hui premier secrétaire du PS.
DE MARTINE AUBRY À L'ABBÉ PIERRE
La carrière décidément très remplie de cet arriviste le conduit à présider l'Union centrale des communautés d'Emmaüs de 1995 à 2002, puis Emmaüs France, où il reprend le flambeau de l'abbé Pierre, dont, nous précise Ratier, il avait pourtant « fermement condamné le soutien apporté à Roger Garaudy dès son arrivée au sein du mouvement ». Fleuron de la bien-pensance, il siège aussi au comité consultatif de la HALDE que préside le protestant Louis Schweitzer et, insatiable, il est également vice-président de l'Association pour la recherche sur le cancer, ARC, qui fut éclaboussée par le scandale Crozemarie.
Se définissant comme de gauche « tendance Delors », ce militant de la laïcité s'est prononcé pour le oui à la Constitution européenne en 2005. En revanche, sa judéité ne le conduit pas à être un soutien inconditionnel de la politique d'Israël. Au retour d'un voyage dans l'Etat hébreu et les territoires occupés, il s'étonne dans Le Monde le 5 février 2003 que, « face à la litanie des droits élémentaires violés des Palestiniens, si peu de gens soient choqués ».
UN ÉLECTRON LIBRE QUI AGACE À DROITE
La personnalité et les manœuvres de Hirsch agacent ses collègues du gouvernement car le nouveau haut-commissaire à la Jeunesse applique en matière d'emploi les méthodes qui lui ont permis d'imposer le RSA lorsqu'il était « haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté », un bidule créé par Sarkozy au lendemain de son élection à l'Elysée et qui était déjà destiné à faire croire que l'ex-maire de Neuilly avait un « cœur gros comme ça » et que l'on pouvait être l'intime de grands patrons multimilliardaires et en même temps se préoccuper des miséreux.
Selon L'Express, ses collègues du gouvernement ont surnommé Hirsch le "coucou" pour sa tendance à pondre ses œufs dans le nid des autres et l'accusent de piquer leurs dossiers et de tirer à lui la couverture médiatique... Quelques plaintes saisies au vol : « Nous, on travaille en équipe, et lui monte des réunions sur l'emploi des jeunes tout seul. » Un autre : « Il accapare les trucs politiquement corrects et nous laisse les emmerdes. » En particulier, sa mésentente avec Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi, crée de sérieuses difficultés : les deux hommes travaillant sur un même sujet, l'emploi des jeunes, mais rechignant à se rencontrer, c'est le président du Sénat qui, rompu aux missions délicates, a servi d' intermédiaire !
Le statut hybride de Hirsch explique beaucoup de ces rancœurs : il n'est pas ministre, c'est lui qui l'a voulu ainsi. Son domaine est circonscrit : la mise en place du très dispendieux RSA, d'abord, une politique pour les jeunes, aujourd'hui. Son parcours l'aide à transformer sa faiblesse - il n'a pas d'administration à sa disposition - en force : l'ancien conseiller d'Etat, directeur du cabinet d'un ministre, puis d'une agence publique, connaît et maîtrise l'univers technocratique. Il sait à la fois « parler le Bercy » et jouer sur le compassionnel, lui, l'ex-président d'Emmaüs France. Or, la dimension compassionnelle est aujourd'hui essentielle en politique. Elle tient souvent lieu d'action. Elle est là pour suppléer les résultats qui font défaut. Jacques Chirac était un champion toutes catégories dans ce domaine. Dès qu'un drame, qu'un fait divers survenait, il était sur les lieux avant l'ambulance mais avec les caméras !
UN ADEPTE DE LA STRATÉGIE COMPASSIONNELLE
La méthode a bien fonctionné avec le RSA : il a imposé ce dispositif à une majorité rétive et son mode de financement (une taxe de 1,1 % Sur les revenus de l'épargne) à un président qui ne voulait pas augmenter les impôts. Elle devra faire ses preuves sur le sujet qui piège les gouvernements depuis trente ans : les jeunes. Hirsch a beau dire qu'il ne fait pas de politique, depuis qu'il est haut-commissaire à la Jeunesse il participe à tous les Conseils des ministres. Or, le projet d'allocation-autonomie pour les 18-25 ans, qu'il doit présenter en principe la semaine prochaine, est un gouffre financier... comme l'est déjà le RSA.
Il s'agirait de donner un revenu aux 190 000 jeunes qui sortent de l'école ou de l'université sans un diplôme correspondant aux études qu'ils ont poursuivies et qui ne trouvent pas de travail voire à tous les jeunes de 18 à 25 ans, y compris bien sûr les étrangers, comme le souhaite l'UNEF. Cette aide serait théoriquement liée à un vague engagement (stage, formation, orientation vers un métier) mais elle ne fera qu'augmenter la dette et les déficits déjà gigantesques tout en favorisant l'inactivité. D'autant que le nombre de jeunes susceptibles d'être intéressés ne cesse d'augmenter. En effet, avec cette crise, exceptionnelle, même ceux qui ont suivi les bons cursus sont touchés.
APRÈS LE RSA, UN NOUVEAU GOUFFRE FINANCIER
Actuellement, le chômage des jeunes progresse deux fois plus vite que la moyenne, notamment parce que les moins de 25 ans sont souvent recrutés par intérim ou en CDD. Ainsi, Martin Hirsch prévoit lui-même de 150 000 à 250 000 jeunes chômeurs de plus cette année. S'il a proposé d'augmenter le nombre de contrats aidés et de créer le service civique, il veut surtout relancer l'alternance (contrat d' apprentissage ou de professionnalisation), actuellement en perte de vitesse, et propose d'augmenter la prise en charge financière par l'Etat afin de rendre ces contrats plus incitatifs. « Pour 100 000 jeunes embauchés sur deux ans, notamment en alternance, cela coûterait 1,5 milliard d'euros », affirme-t-il. Bref, dépenser toujours plus sans aucune garantie au bout, telle est la politique - de gauche - promue par Hirsch. Or, s'il est tout à fait nécessaire d'aider la jeunesse à trouver un véritable emploi, il ne l'est pas d'encourager l'assistanat. On le voit, Sarkozy, prêt à tout pour ne pas s'aliéner les jeunes générations qui lui ont été majoritairement hostiles à la présidentielle de 2007, trahit chaque jour davantage l'électorat qui l'a plébiscité. A l'heure où l'on parle de plus en plus ouvertement d'une augmentation des impôts et des charges, et notamment de la CSG, ces nouvelles dépenses, démagogiques et ruineuses sont une folie. Une de plus de l'ère Sarko.
Jérôme BOURBON, Rivarol du 10 avril 2009
< jeromebourbon@yahoo.fr >.
NICOLAS SARKOZY attend, dans les prochains jours, les propositions de Martin Hirsch pour l'emploi, et dans les prochaines semaines celles de Richard Descoings pour le lycée. Eviter de jeter les moins de 25 ans dans la rue, voilà la priorité d'un président qui craint une insurrection d'une partie de la jeunesse, notamment celle des "cités", si la situation économique et sociale continuait à se dégrader. Gérard Larcher, le président du Sénat, s'est d'ailleurs récemment inquiété de la « tension qui montait chez les jeunes de banlieue ». Car, avec la crise, il est plus difficile de trouver une occupation aux générations montantes. Le problème n'est certes pas nouveau. « Notre devoir est de tout faire pour permettre l'accès au travail à des dizaines de milliers de jeunes qui n'y parviennent pas dans les conditions actuelles » disait déjà Edouard Balladur en 1994. « Le chômage touche 11 % des jeunes en Allemagne, contre 23 % chez nous. Vous croyez qu'on peut rester les bras croisés ? » confiait Dominique de Villepin en 2006.
LA HANTISE DU PÉRIL JEUNE
La situation est encore plus critique aujourd'hui si bien que, depuis le début de l'année, le président de la République, inquiet de la révolte des jeunes Grecs, cherche à tuer dans l'œuf tout risque de contamination. Aussi a-t-il décidé de reporter la réforme de la classe de seconde, menée par Xavier Darcos. Et, le 12 janvier, il flanque le ministre de l'Education nationale d'un démineur, Richard Descoings, directeur de Sciences po Paris. Le même jour, il désigne également un pompier, Martin Hirsch, pour traiter de tous les problèmes de la jeunesse : éducation, logement, santé... Et, bien sûr, l'emploi, que le président inscrit à l'agenda fixé, lors de la conférence sociale du 18 février.
Prêt à ironiser sur la France qui manifeste, Nicolas Sarkozy prend des gants avec la jeunesse qui proteste. Durant la bataille du contrat première embauche (CPE) en 2006, alors ministre de l'Intérieur de Dominique de Villepin, il entretenait des contacts secrets avec Bruno Julliard, président de l'Unef, à l'insu du Premier ministre et au mépris de la solidarité gouvernementale. Devenu président, Sarkozy reste très sensible au péril jeune et choisit deux hommes aux profils assez comparables pour le conjurer : ouverts (à la gauche et aux immigrés) et conformes aux canons de la bien-pensance médiatique, Hirsch et Descoings affirment vouloir s'attaquer à la question de la formation et de l'emploi.
UN ARRIVISTE TRÈS POLITIQUEMENT CORRECT
Mais qui est précisément Martin Hirsch ? Dans son très précieux Faits & Documents du 1er au 15 juin 2007 (n°237), l'ami Emmanuel Ratier nous apprenait que, né en 1963, il était « issu d'une famille célèbre » puisque « arrière-petit-fils du banquier Richard Hirsch (marié à Marianne Schwenk), mort en déportation, et petit-fils de Etienne Hirsch (marié à Thérèse Bernheim), ingénieur civil des Mines ». L'intéressé précise d'ailleurs : « Le judaïsme était pour ma famille plus tradition que religion. Il y avait une certaine fierté, n'allant toutefois pas jusqu'à l'ostentation, à faire partie d'une minorité qui avait résisté à des millénaires d'atroces persécutions ; (...) le devoir d'un juif est de lutter contre l'injuste et de secourir les opprimés et, par son attitude, d'attirer le respect, sans pour autant être provocant. »
Ancien de l'Ecole normale supérieure et de l'ENA où il entre par un biais lui évitant de passer le concours habituel, le jeune Hirsch entre au Conseil d'Etat puis devient conseiller juridique de la Caisse nationale d'assurance maladie. Il rejoint sous la gauche en 1992 le ministère de la Santé et de l'Action humanitaire. Bientôt directeur de la pharmacie centrale des Hôpitaux de Paris, le voici, dès le retour du PS aux affaires en 1997, directeur de cabinet de Bernard Kouchner (lui aussi rallié dix ans plus tard à Sarkozy) au secrétariat d'Etat à la Santé et à l'Action sociale (où il s'occupe du scandale du sang contaminé et de la réforme des centres de transfusion sanguine), tout en étant parallèlement conseiller chargé de la santé au cabinet de Martine Aubry, à l'époque ministre de l'Emploi et de la Solidarité et aujourd'hui premier secrétaire du PS.
DE MARTINE AUBRY À L'ABBÉ PIERRE
La carrière décidément très remplie de cet arriviste le conduit à présider l'Union centrale des communautés d'Emmaüs de 1995 à 2002, puis Emmaüs France, où il reprend le flambeau de l'abbé Pierre, dont, nous précise Ratier, il avait pourtant « fermement condamné le soutien apporté à Roger Garaudy dès son arrivée au sein du mouvement ». Fleuron de la bien-pensance, il siège aussi au comité consultatif de la HALDE que préside le protestant Louis Schweitzer et, insatiable, il est également vice-président de l'Association pour la recherche sur le cancer, ARC, qui fut éclaboussée par le scandale Crozemarie.
Se définissant comme de gauche « tendance Delors », ce militant de la laïcité s'est prononcé pour le oui à la Constitution européenne en 2005. En revanche, sa judéité ne le conduit pas à être un soutien inconditionnel de la politique d'Israël. Au retour d'un voyage dans l'Etat hébreu et les territoires occupés, il s'étonne dans Le Monde le 5 février 2003 que, « face à la litanie des droits élémentaires violés des Palestiniens, si peu de gens soient choqués ».
UN ÉLECTRON LIBRE QUI AGACE À DROITE
La personnalité et les manœuvres de Hirsch agacent ses collègues du gouvernement car le nouveau haut-commissaire à la Jeunesse applique en matière d'emploi les méthodes qui lui ont permis d'imposer le RSA lorsqu'il était « haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté », un bidule créé par Sarkozy au lendemain de son élection à l'Elysée et qui était déjà destiné à faire croire que l'ex-maire de Neuilly avait un « cœur gros comme ça » et que l'on pouvait être l'intime de grands patrons multimilliardaires et en même temps se préoccuper des miséreux.
Selon L'Express, ses collègues du gouvernement ont surnommé Hirsch le "coucou" pour sa tendance à pondre ses œufs dans le nid des autres et l'accusent de piquer leurs dossiers et de tirer à lui la couverture médiatique... Quelques plaintes saisies au vol : « Nous, on travaille en équipe, et lui monte des réunions sur l'emploi des jeunes tout seul. » Un autre : « Il accapare les trucs politiquement corrects et nous laisse les emmerdes. » En particulier, sa mésentente avec Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi, crée de sérieuses difficultés : les deux hommes travaillant sur un même sujet, l'emploi des jeunes, mais rechignant à se rencontrer, c'est le président du Sénat qui, rompu aux missions délicates, a servi d' intermédiaire !
Le statut hybride de Hirsch explique beaucoup de ces rancœurs : il n'est pas ministre, c'est lui qui l'a voulu ainsi. Son domaine est circonscrit : la mise en place du très dispendieux RSA, d'abord, une politique pour les jeunes, aujourd'hui. Son parcours l'aide à transformer sa faiblesse - il n'a pas d'administration à sa disposition - en force : l'ancien conseiller d'Etat, directeur du cabinet d'un ministre, puis d'une agence publique, connaît et maîtrise l'univers technocratique. Il sait à la fois « parler le Bercy » et jouer sur le compassionnel, lui, l'ex-président d'Emmaüs France. Or, la dimension compassionnelle est aujourd'hui essentielle en politique. Elle tient souvent lieu d'action. Elle est là pour suppléer les résultats qui font défaut. Jacques Chirac était un champion toutes catégories dans ce domaine. Dès qu'un drame, qu'un fait divers survenait, il était sur les lieux avant l'ambulance mais avec les caméras !
UN ADEPTE DE LA STRATÉGIE COMPASSIONNELLE
La méthode a bien fonctionné avec le RSA : il a imposé ce dispositif à une majorité rétive et son mode de financement (une taxe de 1,1 % Sur les revenus de l'épargne) à un président qui ne voulait pas augmenter les impôts. Elle devra faire ses preuves sur le sujet qui piège les gouvernements depuis trente ans : les jeunes. Hirsch a beau dire qu'il ne fait pas de politique, depuis qu'il est haut-commissaire à la Jeunesse il participe à tous les Conseils des ministres. Or, le projet d'allocation-autonomie pour les 18-25 ans, qu'il doit présenter en principe la semaine prochaine, est un gouffre financier... comme l'est déjà le RSA.
Il s'agirait de donner un revenu aux 190 000 jeunes qui sortent de l'école ou de l'université sans un diplôme correspondant aux études qu'ils ont poursuivies et qui ne trouvent pas de travail voire à tous les jeunes de 18 à 25 ans, y compris bien sûr les étrangers, comme le souhaite l'UNEF. Cette aide serait théoriquement liée à un vague engagement (stage, formation, orientation vers un métier) mais elle ne fera qu'augmenter la dette et les déficits déjà gigantesques tout en favorisant l'inactivité. D'autant que le nombre de jeunes susceptibles d'être intéressés ne cesse d'augmenter. En effet, avec cette crise, exceptionnelle, même ceux qui ont suivi les bons cursus sont touchés.
APRÈS LE RSA, UN NOUVEAU GOUFFRE FINANCIER
Actuellement, le chômage des jeunes progresse deux fois plus vite que la moyenne, notamment parce que les moins de 25 ans sont souvent recrutés par intérim ou en CDD. Ainsi, Martin Hirsch prévoit lui-même de 150 000 à 250 000 jeunes chômeurs de plus cette année. S'il a proposé d'augmenter le nombre de contrats aidés et de créer le service civique, il veut surtout relancer l'alternance (contrat d' apprentissage ou de professionnalisation), actuellement en perte de vitesse, et propose d'augmenter la prise en charge financière par l'Etat afin de rendre ces contrats plus incitatifs. « Pour 100 000 jeunes embauchés sur deux ans, notamment en alternance, cela coûterait 1,5 milliard d'euros », affirme-t-il. Bref, dépenser toujours plus sans aucune garantie au bout, telle est la politique - de gauche - promue par Hirsch. Or, s'il est tout à fait nécessaire d'aider la jeunesse à trouver un véritable emploi, il ne l'est pas d'encourager l'assistanat. On le voit, Sarkozy, prêt à tout pour ne pas s'aliéner les jeunes générations qui lui ont été majoritairement hostiles à la présidentielle de 2007, trahit chaque jour davantage l'électorat qui l'a plébiscité. A l'heure où l'on parle de plus en plus ouvertement d'une augmentation des impôts et des charges, et notamment de la CSG, ces nouvelles dépenses, démagogiques et ruineuses sont une folie. Une de plus de l'ère Sarko.
Jérôme BOURBON, Rivarol du 10 avril 2009
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Re: Dites tout sur Sarkö...
On est encore truandé par SARKO et les 40 voleurs !
La crise, pour qui, dites-vous ?
Lorsqu'on sait que le petit Louis (dernier de Sarkozy) est scolarisé depuis septembre à Dubaï l'article s'éclaire d'un jour nouveau ! C'est intéressant.
Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau sympa, non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'Etat, s'annonce carabinée. Ces écoles, très cotées étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160 000 élèves y sont scolarisés, dont 80 000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets: 5 500 euros l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York et 17 000 euros -le record- à San Francisco. Au diable l'avarice! Pour les expatriés modestes, un système de bourses plutôt généreux est déjà en place.
A New York, par exemple, il faut gagner moins de 65 000 euros par an -pas vraiment le smic- pour décrocher 4 500 euros d'aide. Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez. Depuis l'an dernier et à la demande express de l'Elysée, l'Etat prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale... quels que soient les revenus des parents. Plus besoin de bourse ! A la rentrée de septembre, ce sera le tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de suite. "
J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko, le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes. Mais j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français." Encore merci !
Mais générosité pour qui ? A Londres, l'une des familles concernées par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million. Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par des grandes entreprises françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces boites, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi payer les frais de leurs expat' si l'Etat régale ? Un coût qui fait boum Au Quai d'Orsay, l'Agence française de l'enseignement à l'étranger a simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardé d'en publier le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les palmes du "Canard". D'ici dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP (sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à l'Etat la bagatelle de 713 millions d'euros par an !
Intenable ! La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux établissements, pas la gratuité. Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est lancé là-dedans ? Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné par la question : après avoir été annoncé à New York puis à Londres, petit Louis est finalement inscrit au lycée français de Doha... Et il va falloir payer ! Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner n'a pas nié ces menus "inconvénients". Son cabinet songe d'ailleurs à couper la poire en deux : une gratuité partielle... mais toujours sans conditions de revenus. Sauf que, pour le moment, Sarko n'en veut pas. "Je tiens beaucoup à la gratuité", s'entête-t-il à chaque déclaration à l'étranger. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée cette très généreuse gratuité !
A DIFFUSER LARGEMENT. Ce ne sont pas les médias qui nous le diront. Et puisqu'il faut faire des économies à l'Education Nationale, je vous laisse juges.
Tout va bien. Surtout pour certains.
Il n'y a plus d'argent ???
http://www.libeco.net/magazine.htm
La crise, pour qui, dites-vous ?
Lorsqu'on sait que le petit Louis (dernier de Sarkozy) est scolarisé depuis septembre à Dubaï l'article s'éclaire d'un jour nouveau ! C'est intéressant.
Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau sympa, non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'Etat, s'annonce carabinée. Ces écoles, très cotées étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160 000 élèves y sont scolarisés, dont 80 000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets: 5 500 euros l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York et 17 000 euros -le record- à San Francisco. Au diable l'avarice! Pour les expatriés modestes, un système de bourses plutôt généreux est déjà en place.
A New York, par exemple, il faut gagner moins de 65 000 euros par an -pas vraiment le smic- pour décrocher 4 500 euros d'aide. Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez. Depuis l'an dernier et à la demande express de l'Elysée, l'Etat prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale... quels que soient les revenus des parents. Plus besoin de bourse ! A la rentrée de septembre, ce sera le tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de suite. "
J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko, le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes. Mais j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français." Encore merci !
Mais générosité pour qui ? A Londres, l'une des familles concernées par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million. Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par des grandes entreprises françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces boites, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi payer les frais de leurs expat' si l'Etat régale ? Un coût qui fait boum Au Quai d'Orsay, l'Agence française de l'enseignement à l'étranger a simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardé d'en publier le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les palmes du "Canard". D'ici dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP (sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à l'Etat la bagatelle de 713 millions d'euros par an !
Intenable ! La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux établissements, pas la gratuité. Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est lancé là-dedans ? Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné par la question : après avoir été annoncé à New York puis à Londres, petit Louis est finalement inscrit au lycée français de Doha... Et il va falloir payer ! Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner n'a pas nié ces menus "inconvénients". Son cabinet songe d'ailleurs à couper la poire en deux : une gratuité partielle... mais toujours sans conditions de revenus. Sauf que, pour le moment, Sarko n'en veut pas. "Je tiens beaucoup à la gratuité", s'entête-t-il à chaque déclaration à l'étranger. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée cette très généreuse gratuité !
A DIFFUSER LARGEMENT. Ce ne sont pas les médias qui nous le diront. Et puisqu'il faut faire des économies à l'Education Nationale, je vous laisse juges.
Tout va bien. Surtout pour certains.
Il n'y a plus d'argent ???
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Re: Dites tout sur Sarkö...
Entrée de la turquie en Europe : Sarkozy et l’UMP accusés à droite et à gauche de double langage
Posté par Olivier de Granvil : le 22 mai 2009
A deux semaines et demi du scrutin, le président Nicolas Sarkozy et son parti sont critiqués par le Front National (FN) et le Parti socialiste, de chercher à attirer l’électorat conservateur en professant une opposition de façade à l’adhésion à terme de la Turquie.
L’UMP s’en défend, mettant en avant une constance du chef de l’Etat dans son refus et redisant, par la voix de son porte-parole Frédéric Lefebvre: “nous sommes résolument hostiles à cette adhésion”.
De son côté Jean-Marie Le Pen accuse, depuis des mois, le président et son parti de “mentir délibérément”.
Argument principal du Front National, repris par LE PS et autres : quand il présidait l’UE en 2008, M. Sarkozy, a ouvert deux nouveaux chapitres dans la négociation avec Ankara.
Le Front National a aussi rappelé que “Sarkozy avait fait sauter le référendum obligatoire” avant tout élargissement, que Jacques Chirac avait instauré.
Le porte-parole du PS Benoît Hamon a accusé M. Sarkozy de “mentir” aux Français en agitant “le chiffon rouge”.
“Je vois bien quel électorat on flatte”, a souligné en avril le député européen socialiste Vincent Peillon. Allusion aux thèmes, porteurs à droite et au centre, de l’attachement aux racines chrétiennes de l’Europe et de la crainte que suscite un pays situé presque intégralement en Asie à la population (71 millions) musulmane.
http://nationpresse.info/
Posté par Olivier de Granvil : le 22 mai 2009
A deux semaines et demi du scrutin, le président Nicolas Sarkozy et son parti sont critiqués par le Front National (FN) et le Parti socialiste, de chercher à attirer l’électorat conservateur en professant une opposition de façade à l’adhésion à terme de la Turquie.
L’UMP s’en défend, mettant en avant une constance du chef de l’Etat dans son refus et redisant, par la voix de son porte-parole Frédéric Lefebvre: “nous sommes résolument hostiles à cette adhésion”.
De son côté Jean-Marie Le Pen accuse, depuis des mois, le président et son parti de “mentir délibérément”.
Argument principal du Front National, repris par LE PS et autres : quand il présidait l’UE en 2008, M. Sarkozy, a ouvert deux nouveaux chapitres dans la négociation avec Ankara.
Le Front National a aussi rappelé que “Sarkozy avait fait sauter le référendum obligatoire” avant tout élargissement, que Jacques Chirac avait instauré.
Le porte-parole du PS Benoît Hamon a accusé M. Sarkozy de “mentir” aux Français en agitant “le chiffon rouge”.
“Je vois bien quel électorat on flatte”, a souligné en avril le député européen socialiste Vincent Peillon. Allusion aux thèmes, porteurs à droite et au centre, de l’attachement aux racines chrétiennes de l’Europe et de la crainte que suscite un pays situé presque intégralement en Asie à la population (71 millions) musulmane.
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Re: Dites tout sur Sarkö...
Adhésion de la Turquie à l ‘Union européenne : le double jeu de Nicolas Sarkozy
– A quelques jours des élections européennes, les militants de l’UMP viennent d’être sondés via Internet. Deux questions les tarauderaient : la crise économique et la Turquie en Europe. Sur la première, le gouvernement affiche son impuissance. Sur la seconde, Nicolas Sarkozy fait preuve de duplicité. Officiellement, le chef de l’Etat serait hostile à l’adhésion de la Turquie dans l’Union européenne.
Pourtant, Nicolas Sarkozy a fait retirer de la Constitution l’obligation de soumettre à référendum, en France, tout futur élargissement de l’Union européenne. Les Français n’ont donc plus leur mot à dire. De plus, c’est durant la présidence française de l’Europe (1er juillet au 31 décembre dernier) qu’ont été ouverts deux chapitres très importants des négociations d’adhésion de la Turquie.
Sans souvent le savoir, les Français mettent déjà la main au portefeuille pour l’entrée de la Turquie sur le continent européen. Avec l’accord de la France, l’Union européenne a en effet accordé à Ankara en 2008 des “ prêts d’aide de préadhésion ” d’un montant de 538 millions d’euros. Ils atteindront les 566,4 millions d’euros en 2009. Nicolas Sarkozy, cheval de Troie de la Turquie en Europe ? Les faits le prouvent. Fin de l’indépendance militaire de la France, extension des zones de non droit jamais “ kärcherisées “, esprit de repentance galopant, paupérisation des Français… avec la question turque, les militants de l’UMP risquent une fois de plus d’être cocufiés par leur “ chouchou ”.
http://fr.novopress.info/
– A quelques jours des élections européennes, les militants de l’UMP viennent d’être sondés via Internet. Deux questions les tarauderaient : la crise économique et la Turquie en Europe. Sur la première, le gouvernement affiche son impuissance. Sur la seconde, Nicolas Sarkozy fait preuve de duplicité. Officiellement, le chef de l’Etat serait hostile à l’adhésion de la Turquie dans l’Union européenne.
Pourtant, Nicolas Sarkozy a fait retirer de la Constitution l’obligation de soumettre à référendum, en France, tout futur élargissement de l’Union européenne. Les Français n’ont donc plus leur mot à dire. De plus, c’est durant la présidence française de l’Europe (1er juillet au 31 décembre dernier) qu’ont été ouverts deux chapitres très importants des négociations d’adhésion de la Turquie.
Sans souvent le savoir, les Français mettent déjà la main au portefeuille pour l’entrée de la Turquie sur le continent européen. Avec l’accord de la France, l’Union européenne a en effet accordé à Ankara en 2008 des “ prêts d’aide de préadhésion ” d’un montant de 538 millions d’euros. Ils atteindront les 566,4 millions d’euros en 2009. Nicolas Sarkozy, cheval de Troie de la Turquie en Europe ? Les faits le prouvent. Fin de l’indépendance militaire de la France, extension des zones de non droit jamais “ kärcherisées “, esprit de repentance galopant, paupérisation des Français… avec la question turque, les militants de l’UMP risquent une fois de plus d’être cocufiés par leur “ chouchou ”.
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Re: Dites tout sur Sarkö...
Sarkozy prêt à tout pour détruire l'éducation
http://www.futurquantique.org/la-politi ... leducation
http://www.futurquantique.org/la-politi ... leducation
depuis un an et demi, la communauté universitaire dans son ensemble multiplie les signaux pour alerter le gouvernement, alors qu’un mouvement de grève historique qui dure depuis trois mois a montré l’opposition unanime de toutes les composantes de la communauté universitaire à sa politique, le gouvernement ne bouge pas, n’écoute pas et ne discute pas, sinon plus multiplier les manœuvres dilatoires, les faux semblants de négociations et les provocations.
François Fillon, après Valérie Pecresse et Xavier Darcos n’a comme arguments que le bluff, la menace et la provocation. À la communauté universitaire unanime, François Fillon répond par la menace des CRS. Aux étudiants inquiets pour leur année, il répond par le bluff en affirmant qu’il fera passer les examens à l’extérieur des universités.
la grève est toujours très majoritaire chez les enseignants chercheurs et les personnels administratifs et qu’un semestre de cours entier n’a pu avoir lieux du fait de l’obstination de son gouvernement.
le premier ministre, en affirmant que la mobilisation ne concernerait que 6 universités tente une foi de plus de nier, au mépris de toute réalité, l’ampleur de la mobilisation. La 10ème coordination des universités, réunie mercredi à Marne la Vallée comptait plus d’une soixantaine de délégations. La grande majorité des universités, départements, UFR, composantes, sont toujours en grève totale ou partielle et un partie importante bloquée.
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
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Re: Dites tout sur Sarkö...
Palmarès de la goujaterie : Sarko en tête !
Posté par NP Info Provence-Alpes-Côte d'Azur : le 27 mai 2009
Dieu sait que, pour de multiples raisons, je ne porte pas les Anglais dans mon cœur, mais je suis scandalisé de la gifle diplomatique que vient de leur donner Nicolas Sarkozy en ne les invitant pas aux cérémonies qui marqueront cette année le 65ème anniversaire du débarquement allié de Normandie.
L’incapable qui nous sert de Président a voulu limiter les festivités à un petit duo avec Obama, censé renforcer les liens franco-américains. Sarkozy, dont il est patent que l’intérêt pour l’Histoire de France ne lui encombre pas les méninges, semble ignorer que, le 6 Juin 1944, la participation française au débarquement – pour glorieuse qu’elle fut – se limita aux 170 hommes du commando de marine Kieffer, seuls et premiers Français à poser le pied sur le sol de la Patrie., pendant que des milliers de Britanniques y versaient déjà vaillamment leur sang.
J’ignore si, du sein de la famille Sarkozy, sont sortis beaucoup de soldats et, le cas échéant, sous quelles couleurs ils combattirent, Il n’aborde jamais ce sujet. Peut-être n’a t –il aucune image glorieuse à nous montrer pendant que - devraient-elles n’avoir que celle-là – la plupart des familles anglaises exhibent fièrement celle de leur jeune reine, portant le même uniforme que ses soldats et n’hésitant pas à visiter les premières lignes au volant de son ambulance.
Je suggère à Sarkozy de faire un jour ce pèlerinage que font chaque année des milliers de Britanniques sur les champs de bataille des Flandres, de l’Artois et de la Picardie, et de s’y recueillir comme le font, non seulement des civils mais aussi par bataillons entiers les jeunes soldats fraîchement engagés. S’il a une idée de ce que la libération de la France doit au sacrifice de tant d’hommes, peut-être décidera-t-il de venir sur ces cimetières, quitte pour cela à sacrifier un week-end sur le yacht d’un de ses amis de la finance.
Il pourrait aussi visionner le film que firent les Anglais à l’occasion du 50ème anniversaire du débarquement. Des centaines de vétérans vinrent alors sur nos plages et nos villages défiler devant leur reine. Bardés de décorations, n’ayant souvent gardé que quelques pièces d’uniforme, voire leur béret régimentaire, ils rendirent à leurs soldats tombés au champ d’honneur, le plus vibrant hommage. Je crois n’avoir de ma vie jamais aussi bien eu le témoignage de ce que c’était une grande Nation.
Sauf que, j’ai vu la Royal Navy sous grand pavois appareiller pour la guerre des Malouines, escortée jusqu’au grand large par des centaines d’avions et d’embarcations légères dont les passagers hurlaient à leurs « boys » des hourras à n’en plus finir. Mais là, je ne m’étendrai pas : j’ai trop gardé le souvenir de nos soldats en partance pour l’Indochine défilant dans les rues de Toulon sous des grêles de cailloux et des tombereaux d’injures.
Nous avions eu avec De Gaulle un anti-américain qui s’était surtout distingué derrière un micro et qui fit payer à ceux-ci le fait que, après le 6 Juin, il dut attendre pendant un mois l’autorisation de traverser la Manche… ce qui n’empêcha pas ses adorateurs de faire imprimer à l’occasion de je ne sais quel anniversaire des étiquettes à coller sur les bouteilles de vin représentant, sur fond d’avions et de bâtiments de guerre, un De Gaulle martial, jumelles en main, inspectant le bocage normand … Napoléon à Austerlitz !
Heureusement –direz-vous – Chirac a donné au monde une meilleure image . C’est oublier que il n’a pas cru devoir honorer de sa présence les quelque 15000 personnes venues jusque du Japon pour commémorer le bicentenaire d’Austerlitz. Il daigna néanmoins se faire représenter le lendemain par – je crois – une certaine Aliot Marie …
A la décharge de Chirac, il n’était peut-être pas remis de la fatigue qu’a pu lui causer 2 mois plus tôt son embarquement par une mer houleuse sur un navire de guerre anglais où il avait été invité afin d’assister à la commémoration de Trafalgar !
De Gaulle, Chirac, Sarkozy… combien de pays jadis amis de la France ont-ils éloignés d’elle… . ? De Gaulle, Chirac, Sarkozy…. comment apprendre la France à nos enfants en oubliant ce trio néfaste ?
Lucien Ruty........>http://nationpresse.info/
Posté par NP Info Provence-Alpes-Côte d'Azur : le 27 mai 2009
Dieu sait que, pour de multiples raisons, je ne porte pas les Anglais dans mon cœur, mais je suis scandalisé de la gifle diplomatique que vient de leur donner Nicolas Sarkozy en ne les invitant pas aux cérémonies qui marqueront cette année le 65ème anniversaire du débarquement allié de Normandie.
L’incapable qui nous sert de Président a voulu limiter les festivités à un petit duo avec Obama, censé renforcer les liens franco-américains. Sarkozy, dont il est patent que l’intérêt pour l’Histoire de France ne lui encombre pas les méninges, semble ignorer que, le 6 Juin 1944, la participation française au débarquement – pour glorieuse qu’elle fut – se limita aux 170 hommes du commando de marine Kieffer, seuls et premiers Français à poser le pied sur le sol de la Patrie., pendant que des milliers de Britanniques y versaient déjà vaillamment leur sang.
J’ignore si, du sein de la famille Sarkozy, sont sortis beaucoup de soldats et, le cas échéant, sous quelles couleurs ils combattirent, Il n’aborde jamais ce sujet. Peut-être n’a t –il aucune image glorieuse à nous montrer pendant que - devraient-elles n’avoir que celle-là – la plupart des familles anglaises exhibent fièrement celle de leur jeune reine, portant le même uniforme que ses soldats et n’hésitant pas à visiter les premières lignes au volant de son ambulance.
Je suggère à Sarkozy de faire un jour ce pèlerinage que font chaque année des milliers de Britanniques sur les champs de bataille des Flandres, de l’Artois et de la Picardie, et de s’y recueillir comme le font, non seulement des civils mais aussi par bataillons entiers les jeunes soldats fraîchement engagés. S’il a une idée de ce que la libération de la France doit au sacrifice de tant d’hommes, peut-être décidera-t-il de venir sur ces cimetières, quitte pour cela à sacrifier un week-end sur le yacht d’un de ses amis de la finance.
Il pourrait aussi visionner le film que firent les Anglais à l’occasion du 50ème anniversaire du débarquement. Des centaines de vétérans vinrent alors sur nos plages et nos villages défiler devant leur reine. Bardés de décorations, n’ayant souvent gardé que quelques pièces d’uniforme, voire leur béret régimentaire, ils rendirent à leurs soldats tombés au champ d’honneur, le plus vibrant hommage. Je crois n’avoir de ma vie jamais aussi bien eu le témoignage de ce que c’était une grande Nation.
Sauf que, j’ai vu la Royal Navy sous grand pavois appareiller pour la guerre des Malouines, escortée jusqu’au grand large par des centaines d’avions et d’embarcations légères dont les passagers hurlaient à leurs « boys » des hourras à n’en plus finir. Mais là, je ne m’étendrai pas : j’ai trop gardé le souvenir de nos soldats en partance pour l’Indochine défilant dans les rues de Toulon sous des grêles de cailloux et des tombereaux d’injures.
Nous avions eu avec De Gaulle un anti-américain qui s’était surtout distingué derrière un micro et qui fit payer à ceux-ci le fait que, après le 6 Juin, il dut attendre pendant un mois l’autorisation de traverser la Manche… ce qui n’empêcha pas ses adorateurs de faire imprimer à l’occasion de je ne sais quel anniversaire des étiquettes à coller sur les bouteilles de vin représentant, sur fond d’avions et de bâtiments de guerre, un De Gaulle martial, jumelles en main, inspectant le bocage normand … Napoléon à Austerlitz !
Heureusement –direz-vous – Chirac a donné au monde une meilleure image . C’est oublier que il n’a pas cru devoir honorer de sa présence les quelque 15000 personnes venues jusque du Japon pour commémorer le bicentenaire d’Austerlitz. Il daigna néanmoins se faire représenter le lendemain par – je crois – une certaine Aliot Marie …
A la décharge de Chirac, il n’était peut-être pas remis de la fatigue qu’a pu lui causer 2 mois plus tôt son embarquement par une mer houleuse sur un navire de guerre anglais où il avait été invité afin d’assister à la commémoration de Trafalgar !
De Gaulle, Chirac, Sarkozy… combien de pays jadis amis de la France ont-ils éloignés d’elle… . ? De Gaulle, Chirac, Sarkozy…. comment apprendre la France à nos enfants en oubliant ce trio néfaste ?
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Re: Dites tout sur Sarkö...
J’ignore si, du sein de la famille Sarkozy, sont sortis beaucoup de soldats et, le cas échéant, sous quelles couleurs ils combattirent . Il n’aborde jamais ce sujet
*
_ La fuite du pays natal du papa n'est pas claire du tout, mais pas du tout
ENFANTS, PROFITEZ DE LA GUERRE !
LA PAIX SERA TERRIBLE !!!
_____________________________
encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier qui passe,
encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier passé ...
LA PAIX SERA TERRIBLE !!!
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encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier qui passe,
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Re: Dites tout sur Sarkö...
la couleur de la trahison
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Re: Dites tout sur Sarkö...
Tireur_isolé a écrit :J’ignore si, du sein de la famille Sarkozy, sont sortis beaucoup de soldats et, le cas échéant, sous quelles couleurs ils combattirent . Il n’aborde jamais ce sujet
*
_ La fuite du pays natal du papa n'est pas claire du tout, mais pas du tout
Et comme d'habitude c'est notre pays qui a ramassé les détritus
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Re: Dites tout sur Sarkö...
*
_ un politique allemand, en son temps, à écrit : la France est la poubelle de l'Europe
Aujourd'hui, il pourrait écrire : la poubelle du monde
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Re: Dites tout sur Sarkö...
en tout cas, la phrase est tres juste 
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Re: Dites tout sur Sarkö...
Pat a écrit :Palmarès de la goujaterie : Sarko en tête !
Posté par NP Info Provence-Alpes-Côte d'Azur : le 27 mai 2009
J’ignore si, du sein de la famille Sarkozy, sont sortis beaucoup de soldats et, le cas échéant, sous quelles couleurs ils combattirent, Il n’aborde jamais ce sujet.
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Ce que je constate c'est qu'il n'avait pas l'âme d'un grand patriote !!
Comme on dit chez moi " les agaces fasèm pas des cocuts"
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam

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Re: Dites tout sur Sarkö...
Nicolas Sarkozy reconnaît l’augmentation des crimes et délits sous sa présidence
Les crimes et délits ont augmenté, Nicolas Sarkozy le reconnaît enfin… pour 2009. Lucide quant au mécontentement des français face à sa politique, il ne va pas bien sûr jusqu’à admettre que les violences aux personnes ont explosé depuis qu’il est aux affaires, mais ce semblant d’aveu, inhabituel dans la bouche d’un homme si enclin [...]
Les crimes et délits ont augmenté, Nicolas Sarkozy le reconnaît enfin… pour 2009. Lucide quant au mécontentement des français face à sa politique, il ne va pas bien sûr jusqu’à admettre que les violences aux personnes ont explosé depuis qu’il est aux affaires, mais ce semblant d’aveu, inhabituel dans la bouche d’un homme si enclin à l’autosatisfaction, donne une idée de la gravité de la situation. Mieux, le Président de la République nous avertit qu’elle va empirer dans les semaines qui viennent : “Les chiffres de mai seront sans doute difficiles”, a-t-il prévenu ce matin.
Face au danger bien réel d’une explosion des banlieues, Nicolas Sarkozy répond d’une manière aussi dérisoire que son ton est volontaire. Il prend soin à ce titre d’avertir les “jeunes” que leurs caves feront l’objet d’une “fouille minutieuse”. S’il vous plaît, on ne se moque pas. Grande nouveauté, les préfets, procureurs et inspecteurs d’Académie seront invités à se rendre sur place lors de cette opération de nettoyage sans Kärcher, pour “manifester l’autorité de l’Etat”… Quant aux violences scolaires, elles doivent faire l’objet de propositions déposées par Rachida Dati, qui a fait la preuve de son incompétence au cours des deux années qui viennent de s’écouler…
De l’effectivité et de la célérité des peines, de la construction de prisons sûres et modernes, de la lutte contre l’immigration, du renforcement des moyens accordés à la police, point ne sera donc question. Une fois de plus, Nicolas SARKOZY reste, en matière d’insécurité comme en tout autre domaine, dans le registre bien connu de l’incantation.
Pierre Cheynet, Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1 ... /index.php
http://nationpresse.info/
Les crimes et délits ont augmenté, Nicolas Sarkozy le reconnaît enfin… pour 2009. Lucide quant au mécontentement des français face à sa politique, il ne va pas bien sûr jusqu’à admettre que les violences aux personnes ont explosé depuis qu’il est aux affaires, mais ce semblant d’aveu, inhabituel dans la bouche d’un homme si enclin [...]
Les crimes et délits ont augmenté, Nicolas Sarkozy le reconnaît enfin… pour 2009. Lucide quant au mécontentement des français face à sa politique, il ne va pas bien sûr jusqu’à admettre que les violences aux personnes ont explosé depuis qu’il est aux affaires, mais ce semblant d’aveu, inhabituel dans la bouche d’un homme si enclin à l’autosatisfaction, donne une idée de la gravité de la situation. Mieux, le Président de la République nous avertit qu’elle va empirer dans les semaines qui viennent : “Les chiffres de mai seront sans doute difficiles”, a-t-il prévenu ce matin.
Face au danger bien réel d’une explosion des banlieues, Nicolas Sarkozy répond d’une manière aussi dérisoire que son ton est volontaire. Il prend soin à ce titre d’avertir les “jeunes” que leurs caves feront l’objet d’une “fouille minutieuse”. S’il vous plaît, on ne se moque pas. Grande nouveauté, les préfets, procureurs et inspecteurs d’Académie seront invités à se rendre sur place lors de cette opération de nettoyage sans Kärcher, pour “manifester l’autorité de l’Etat”… Quant aux violences scolaires, elles doivent faire l’objet de propositions déposées par Rachida Dati, qui a fait la preuve de son incompétence au cours des deux années qui viennent de s’écouler…
De l’effectivité et de la célérité des peines, de la construction de prisons sûres et modernes, de la lutte contre l’immigration, du renforcement des moyens accordés à la police, point ne sera donc question. Une fois de plus, Nicolas SARKOZY reste, en matière d’insécurité comme en tout autre domaine, dans le registre bien connu de l’incantation.
Pierre Cheynet, Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1 ... /index.php
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Re: Dites tout sur Sarkö...
elles doivent faire l’objet de propositions déposées par Rachida Dati,
Des propositions qui viennent d'une spécialiste de la revente de savonnette et qui est la soeur de délinquants notoires
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Re: Dites tout sur Sarkö...
L'échec de Sarkozy : la preuve par l'Université
La crise qui secoue l'Université depuis des mois illustre parfaitement l'état de la France : les maux dont elle souffre et l'incapacité de la classe politique d'apporter les remèdes appropriés.
Que l'Université doive être réformée, chacun le reconnaît. Il suffit de constater le fort taux d'échec au cours des premières années et le peu de débouchés à la fin des études. Encore faudrait-il poser un exact diagnostic. Le taux d'échec ne résulte pas d'une sélection drastique, au contraire, les enseignants étant le plus souvent portés à l'indulgence en raison du faible niveau des étudiants.
La première cause du mal qui ronge l'Université se trouve dans l'enseignement secondaire qui n'assume plus ses missions. Comment entreprendre de bonnes études dans les sciences humaines ou sociales, par exemple, si l'on ne maîtrise pas la langue française ou si l'on n'a pas un minimum de culture générale ?
La seconde cause réside dans le dogme stupide et inique du refus de toute sélection à l'entrée de l'Université, sauf rares exceptions. Tant que le niveau du baccalauréat était acceptable, la sélection à l'entrée n'était pas nécessaire. Aujourd'hui, le bac étant bradé les universités doivent pouvoir choisir leurs étudiants, quitte à mettre en place des propédeutiques pour assurer la mise à niveau nécessaire. Si vous accueillez en sciences sociales ou humaines un étudiant qui ne peut écrire en respectant l'orthographe, ou pire, qui ne comprend pas ce qu'il lit : ou bien vous lui délivrez un diplôme qui ne vaut rien, ou bien vous le condamnez à l'échec. Dans certains cas, à l'inverse, un fort taux d'échec est totalement injustifié : c'est le cas en médecine. De jeunes étudiants français, malgré un très bon niveau, sont rejetés par un système hyper sélectif qui forme trop peu de médecins. Résultat : on fait appel à des médecins étrangers dont le niveau laisse souvent à désirer, quand ils ne sont pas incapables de s'exprimer correctement dans notre langue ! Cette absurde politique explique la situation de l'enseignement supérieur : d'un côté une minorité d'établissements sélectifs de très haut niveau, de l'autre la grande masse des filières délivrant des diplômes peu cotés sur le marché du travail. Ces dernières souffrent du laxisme de certains enseignants comme ceux qui, en raison des grèves, proposent de mettre la moyenne à tous leurs étudiants, ou de réduire l'année à un seul semestre !
Tel est le symptôme le plus grave du mal qui ronge l'Université : l'irresponsabilité. Irresponsabilité des étudiants, très minoritaires (souvent de pseudos étudiants), qui non seulement décident de ne plus suivre les cours, mais empêchent leurs collègues de recevoir le service public pour lequel ils ont payé. Irresponsabilité de la grande majorité des étudiants qui se laisse faire, alors qu'en participant aux assemblées générales elle pourrait imposer la loi démocratique aux groupuscules. Irresponsabilité souvent des autorités universitaires, terrorisées par les révolutionnaires, qu'elles laissent agir en toute impunité. Elles devraient organiser des consultations officielles afin de démontrer l'absence de représentativité des perturbateurs. Irresponsabilité enfin et surtout des pouvoirs publics, qui légitiment toutes les sottises de l'idéologie de gauche. Il y a, certes, de bonnes choses dans la réforme Pécresse : comme donner plus de pouvoirs aux présidents d'université ou plus d'autonomie aux établissements, ce que le FN réclame depuis des années. Encore faudrait-il être en mesure de mettre en place les nouvelles dispositions. Sarkozy ne peut pas faire l'ouverture à gauche dans son gouvernement et une réforme de droite à l'Université. C'est aussi simple que cela.
Hugues Petit Maître de conférences AU FRONT juin 2009
La crise qui secoue l'Université depuis des mois illustre parfaitement l'état de la France : les maux dont elle souffre et l'incapacité de la classe politique d'apporter les remèdes appropriés.
Que l'Université doive être réformée, chacun le reconnaît. Il suffit de constater le fort taux d'échec au cours des premières années et le peu de débouchés à la fin des études. Encore faudrait-il poser un exact diagnostic. Le taux d'échec ne résulte pas d'une sélection drastique, au contraire, les enseignants étant le plus souvent portés à l'indulgence en raison du faible niveau des étudiants.
La première cause du mal qui ronge l'Université se trouve dans l'enseignement secondaire qui n'assume plus ses missions. Comment entreprendre de bonnes études dans les sciences humaines ou sociales, par exemple, si l'on ne maîtrise pas la langue française ou si l'on n'a pas un minimum de culture générale ?
La seconde cause réside dans le dogme stupide et inique du refus de toute sélection à l'entrée de l'Université, sauf rares exceptions. Tant que le niveau du baccalauréat était acceptable, la sélection à l'entrée n'était pas nécessaire. Aujourd'hui, le bac étant bradé les universités doivent pouvoir choisir leurs étudiants, quitte à mettre en place des propédeutiques pour assurer la mise à niveau nécessaire. Si vous accueillez en sciences sociales ou humaines un étudiant qui ne peut écrire en respectant l'orthographe, ou pire, qui ne comprend pas ce qu'il lit : ou bien vous lui délivrez un diplôme qui ne vaut rien, ou bien vous le condamnez à l'échec. Dans certains cas, à l'inverse, un fort taux d'échec est totalement injustifié : c'est le cas en médecine. De jeunes étudiants français, malgré un très bon niveau, sont rejetés par un système hyper sélectif qui forme trop peu de médecins. Résultat : on fait appel à des médecins étrangers dont le niveau laisse souvent à désirer, quand ils ne sont pas incapables de s'exprimer correctement dans notre langue ! Cette absurde politique explique la situation de l'enseignement supérieur : d'un côté une minorité d'établissements sélectifs de très haut niveau, de l'autre la grande masse des filières délivrant des diplômes peu cotés sur le marché du travail. Ces dernières souffrent du laxisme de certains enseignants comme ceux qui, en raison des grèves, proposent de mettre la moyenne à tous leurs étudiants, ou de réduire l'année à un seul semestre !
Tel est le symptôme le plus grave du mal qui ronge l'Université : l'irresponsabilité. Irresponsabilité des étudiants, très minoritaires (souvent de pseudos étudiants), qui non seulement décident de ne plus suivre les cours, mais empêchent leurs collègues de recevoir le service public pour lequel ils ont payé. Irresponsabilité de la grande majorité des étudiants qui se laisse faire, alors qu'en participant aux assemblées générales elle pourrait imposer la loi démocratique aux groupuscules. Irresponsabilité souvent des autorités universitaires, terrorisées par les révolutionnaires, qu'elles laissent agir en toute impunité. Elles devraient organiser des consultations officielles afin de démontrer l'absence de représentativité des perturbateurs. Irresponsabilité enfin et surtout des pouvoirs publics, qui légitiment toutes les sottises de l'idéologie de gauche. Il y a, certes, de bonnes choses dans la réforme Pécresse : comme donner plus de pouvoirs aux présidents d'université ou plus d'autonomie aux établissements, ce que le FN réclame depuis des années. Encore faudrait-il être en mesure de mettre en place les nouvelles dispositions. Sarkozy ne peut pas faire l'ouverture à gauche dans son gouvernement et une réforme de droite à l'Université. C'est aussi simple que cela.
Hugues Petit Maître de conférences AU FRONT juin 2009
Re: Dites tout sur Sarkö...
à force de faire le grand écart , j'espere qu'il va finir par se faire enmancher 

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Re: Dites tout sur Sarkö...
L'AXE SARKOZY-COHN BENDIT-OBAMA
Après les Européennes, tous les médias aux ordres ont salué la victoire de Sarkozy avec 28 %. Si l'on ramène le score aux inscrits, cela fait 10,9 % d'électeurs motivés pour montrer leur soutien au gouvernement. Les électeurs UMP opposent toujours la France qui travaille (eux-mêmes) à ceux qui ne font rien ou ne pensent qu'à défendre leurs avantages acquis. Or, dans les électeurs qui votent UMP il y a au moins une bonne moitié de retraités (qui parfois ont pris leur retraite entre 45 et 50 ans) à revenu plutôt élevé (retraités dont le seul but est que la retraite tombe tous les mois). On peut donc dire qu'il y a à peu près 5 % d'électeurs actifs qui soutiennent le gouvernement, c'est-à-dire ceux qui sont pleinement dans la vie active et qui ressentent la situation économique.
La victoire et le soutien Sarkozistes sont donc tout relatifs d'autant plus que tous les autres partis de l'extrême gauche à la droite nationale étaient hostiles, même de Villiers proposait une politique opposée. Les abstentionnistes par définition ont montré qu'ils n'étaient pas motivés pour soutenir quiconque.
Pendant les présidentielles, Sarkozy avait fustigé mai 68. On sait maintenant qu'il invite Cohn-Bendit à sa table de l'Elysée. Il a même nommé le directeur de Charlie Hebdo Philippe Val à la tête d'une radio publique nationale. Cela veut dire que derrière l'aspect guignolesque que prend parfois le débat politique, il y a de nombreuses convergences entre le maître de l'Elysée et l'ancien gauchiste.
Sarkozy et Cohn-Bendit sont aussi deux jouisseurs grossiers sans éducation et cela crée des liens. Ils ne peuvent aussi se sentir exister que sous les feux de la rampe.
Aux Européennes, Sarkozy a donc joué Cohn-Bendit contre Bayrou qui a eu le tort de rappeler les écrits pédophiles de l'ancien rouquin. Mais pour les « bien pensants » l'ancien gauchiste devenu soi-disant écolo, n'est pas un vulgaire prêtre fautif à qui l'on peut rappeler à l'infini ses fautes passées. Bayrou a perdu car en politique ne comptent que le perçu et l'apparence. Il y a toujours eu une certaine constance anti-occidentale chez Cohn-Bendit : haine de l'Etat nation surtout français, entrée de la Turquie en Europe, destruction des valeurs nationales et occidentales ...
La tape de Sarkozy (sans doute pour faire le jeune) dans la main d'Obama était totalement ridicule. On aurait dit un ado de la banlieue du 93. Il avait oublié ses Ray Ban, pour une fois. Obama est le croisement d'une gauchiste avec un Africain musulman. Cela a son importance puisque la mère du Président américain était plutôt moche donc exclue du désir des mâles blancs avec ce que cela implique de haine envers son propre camp, l'aigreur en ayant fait une «intellectuelle» par la force des choses. On a donc du côté de la mère la haine de l'Occident vécue de l'intérieur et d'autre part un père de race et de culture totalement opposées à l'Amérique blanche profonde. Maurras parlait d'une anti-France, mais il existe aussi un anti- Occident à l'intérieur de lui-même.
Cela explique que le Président de la première puissance occidentale de la planète fasse des discours où il n'est question que de faire l'apologie de la civilisation musulmane et de débiner l'Occident, discours ponctués de « Salaam Alei koum ».
L'élection d'Obama est l'aboutissement de décennies de bourrage de crâne politiquement correct et de culpabilité entretenue par certains lobbies.
Derrière les mots trompeurs : droite, gauche, écologie, Sarkozy, Cohn-Bendit et Obama ne sont que les représentants de la même idéologie et sont les fossoyeurs de l'Occident.
Patrice GROS-SUAUDEAU juin 2009
Après les Européennes, tous les médias aux ordres ont salué la victoire de Sarkozy avec 28 %. Si l'on ramène le score aux inscrits, cela fait 10,9 % d'électeurs motivés pour montrer leur soutien au gouvernement. Les électeurs UMP opposent toujours la France qui travaille (eux-mêmes) à ceux qui ne font rien ou ne pensent qu'à défendre leurs avantages acquis. Or, dans les électeurs qui votent UMP il y a au moins une bonne moitié de retraités (qui parfois ont pris leur retraite entre 45 et 50 ans) à revenu plutôt élevé (retraités dont le seul but est que la retraite tombe tous les mois). On peut donc dire qu'il y a à peu près 5 % d'électeurs actifs qui soutiennent le gouvernement, c'est-à-dire ceux qui sont pleinement dans la vie active et qui ressentent la situation économique.
La victoire et le soutien Sarkozistes sont donc tout relatifs d'autant plus que tous les autres partis de l'extrême gauche à la droite nationale étaient hostiles, même de Villiers proposait une politique opposée. Les abstentionnistes par définition ont montré qu'ils n'étaient pas motivés pour soutenir quiconque.
Pendant les présidentielles, Sarkozy avait fustigé mai 68. On sait maintenant qu'il invite Cohn-Bendit à sa table de l'Elysée. Il a même nommé le directeur de Charlie Hebdo Philippe Val à la tête d'une radio publique nationale. Cela veut dire que derrière l'aspect guignolesque que prend parfois le débat politique, il y a de nombreuses convergences entre le maître de l'Elysée et l'ancien gauchiste.
Sarkozy et Cohn-Bendit sont aussi deux jouisseurs grossiers sans éducation et cela crée des liens. Ils ne peuvent aussi se sentir exister que sous les feux de la rampe.
Aux Européennes, Sarkozy a donc joué Cohn-Bendit contre Bayrou qui a eu le tort de rappeler les écrits pédophiles de l'ancien rouquin. Mais pour les « bien pensants » l'ancien gauchiste devenu soi-disant écolo, n'est pas un vulgaire prêtre fautif à qui l'on peut rappeler à l'infini ses fautes passées. Bayrou a perdu car en politique ne comptent que le perçu et l'apparence. Il y a toujours eu une certaine constance anti-occidentale chez Cohn-Bendit : haine de l'Etat nation surtout français, entrée de la Turquie en Europe, destruction des valeurs nationales et occidentales ...
La tape de Sarkozy (sans doute pour faire le jeune) dans la main d'Obama était totalement ridicule. On aurait dit un ado de la banlieue du 93. Il avait oublié ses Ray Ban, pour une fois. Obama est le croisement d'une gauchiste avec un Africain musulman. Cela a son importance puisque la mère du Président américain était plutôt moche donc exclue du désir des mâles blancs avec ce que cela implique de haine envers son propre camp, l'aigreur en ayant fait une «intellectuelle» par la force des choses. On a donc du côté de la mère la haine de l'Occident vécue de l'intérieur et d'autre part un père de race et de culture totalement opposées à l'Amérique blanche profonde. Maurras parlait d'une anti-France, mais il existe aussi un anti- Occident à l'intérieur de lui-même.
Cela explique que le Président de la première puissance occidentale de la planète fasse des discours où il n'est question que de faire l'apologie de la civilisation musulmane et de débiner l'Occident, discours ponctués de « Salaam Alei koum ».
L'élection d'Obama est l'aboutissement de décennies de bourrage de crâne politiquement correct et de culpabilité entretenue par certains lobbies.
Derrière les mots trompeurs : droite, gauche, écologie, Sarkozy, Cohn-Bendit et Obama ne sont que les représentants de la même idéologie et sont les fossoyeurs de l'Occident.
Patrice GROS-SUAUDEAU juin 2009
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Sarkozy est-il un monstre ?
Le ou les complexes ont un effet paradoxal. Soit cela anéantit un individu ou soit cela lui donne une haine et une méchanceté qui peuvent se transformer en une ambition de psychopathe. Sarkozy a donc cumulé tous les complexes : d'avoir été pauvre, d'avoir un physique ingrat, un patronyme (Nagy-Bocsa) et une allure de rastaquouère. Vivant à Neuilly et dans le XVIème, il a du subir le mépris parfois très dur des fils de riches. Le petit Nicolas a donc voulu se venger de toutes ces humiliations et cela vous façonne la psychologie d'un monstre prêt à tout pour arriver et écraser tout le monde à son tour. On décèle chez lui une absence totale de scrupules pour arriver à ses fins comme il l'a montré dans la façon dont il a torchonné Pasqua et Jacques Martin qui appartiennent pourtant à la race des vieux singes à qui on n'apprend pas à faire la grimace.
Après avoir été cocu, il a reconnu devant les médias avoir été toujours inhumain jusqu'à maintenant (ce qui est vrai) et qu'il avait changé (hum !). Il a sans doute dit cela car c'est vendeur mais dans le fond cela l'a rendu encore plus méchant. Cette affaire a dû beaucoup le préoccuper, lui qui avait l'habitude d'être celui qui trahit et cocufie tout le monde. La formule qu'il a lui-même dite et qui résume toute sa pensée : « Je les ai tous niqués ». Sa seule vision du monde est sa personne qui doit être le plus haut possible dans la hiérarchie établie. Toutes les idées qu'il défend ne sont que les idées qui doivent servir à son ascension.
Sarkozy a compris que le Français est un pétainiste dans l'âme que l'on traite à longueur de temps de raciste, Pour se dédouaner le Gaulois a donc fait défendre ses idées par un immigré. Cela a donc fini par donner les idées de Pétain, « Travail, Famille, Patrie » représentées par un rastaquouère. On ne peut qu'être surpris par la joie bizarre qu'a éprouvé la gauche à la baisse toute relative du score du Front National. Au premier tour (1) on peut même dire que les idées du Front National ont été votées par 45 % des électeurs.
Quant au thème de l'immigration choisie développé par Sarkozy, il appartient lui-même à l'immigration bien inutile, puisqu'il n'y a jamais eu pénurie de demande pour être ministre, encore moins pour être Président de la République.
Patrice GROS-SUAUDEAU
(1) présidentielle 2007
Le ou les complexes ont un effet paradoxal. Soit cela anéantit un individu ou soit cela lui donne une haine et une méchanceté qui peuvent se transformer en une ambition de psychopathe. Sarkozy a donc cumulé tous les complexes : d'avoir été pauvre, d'avoir un physique ingrat, un patronyme (Nagy-Bocsa) et une allure de rastaquouère. Vivant à Neuilly et dans le XVIème, il a du subir le mépris parfois très dur des fils de riches. Le petit Nicolas a donc voulu se venger de toutes ces humiliations et cela vous façonne la psychologie d'un monstre prêt à tout pour arriver et écraser tout le monde à son tour. On décèle chez lui une absence totale de scrupules pour arriver à ses fins comme il l'a montré dans la façon dont il a torchonné Pasqua et Jacques Martin qui appartiennent pourtant à la race des vieux singes à qui on n'apprend pas à faire la grimace.
Après avoir été cocu, il a reconnu devant les médias avoir été toujours inhumain jusqu'à maintenant (ce qui est vrai) et qu'il avait changé (hum !). Il a sans doute dit cela car c'est vendeur mais dans le fond cela l'a rendu encore plus méchant. Cette affaire a dû beaucoup le préoccuper, lui qui avait l'habitude d'être celui qui trahit et cocufie tout le monde. La formule qu'il a lui-même dite et qui résume toute sa pensée : « Je les ai tous niqués ». Sa seule vision du monde est sa personne qui doit être le plus haut possible dans la hiérarchie établie. Toutes les idées qu'il défend ne sont que les idées qui doivent servir à son ascension.
Sarkozy a compris que le Français est un pétainiste dans l'âme que l'on traite à longueur de temps de raciste, Pour se dédouaner le Gaulois a donc fait défendre ses idées par un immigré. Cela a donc fini par donner les idées de Pétain, « Travail, Famille, Patrie » représentées par un rastaquouère. On ne peut qu'être surpris par la joie bizarre qu'a éprouvé la gauche à la baisse toute relative du score du Front National. Au premier tour (1) on peut même dire que les idées du Front National ont été votées par 45 % des électeurs.
Quant au thème de l'immigration choisie développé par Sarkozy, il appartient lui-même à l'immigration bien inutile, puisqu'il n'y a jamais eu pénurie de demande pour être ministre, encore moins pour être Président de la République.
Patrice GROS-SUAUDEAU
(1) présidentielle 2007
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