L'écologie, cheval de Troie du mondialisme

Comment sauver la planète.
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Pat
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L'écologie, cheval de Troie du mondialisme

Messagepar Pat » 20/02/2009 - 15:33

Qui saurait nier le bien-fondé de l'écologie, ce juste souci de protéger notre environnement, cette nécessaire recherche d'un équilibre naturel pour tous et partout ? Personne. Si l'on en croit nos gouvernants et les lobbies qui, ici et là, pèsent sur leurs décisions, cet objectif d'un « nouvel-âge propre » est, dans le combat écologique, le seul qui compte. Est-ce bien certain ? Pascal Bernardin s'est penché très sérieusement sur la question et nous livre, dans un ouvrage intitulé L'Empire écologique ou la subversion de l'écologie par le mondialisme, le résultat de ses investigations : l'écologie est l'un des vecteurs de la religion mondialiste, autrement dit l'un des piliers du Nouvel Ordre Mondial.
Disons-le tout de suite, l'ouvrage de Pascal Bernardin est une somme extrêmement documentée, comme l'était son précédent ouvrage Machiavel pédagogue ou le ministère de la réforme psychologique. Il convient de redire ici quelques mots de ce premier livre car il décrivait la phase préalable à ce qui est maintenant exposé dans L'Empire écologique.
Dans Machiavel pédagogue, Bernardin analysait en effet la révolution du système éducatif. Le nôtre, bien sûr, mais plus généralement celui de l'Occident. Il y expliquait comment ce système « doit devenir, à l'échelle mondiale, le véhicule d'une révolution psychologique destinée à changer les valeurs, les attitudes et les comportements ».
Apportant à I'appui de son discours une kyrielle de textes, circulaires et recommandations émanant des nombreuses instances internationales (ONU, UNESCO, OCDE, Conseil de l'Europe, Commission de Bruxelles, etc), l'auteur démontrait que le formidable échec de notre système éducatif est une chose non seulement voulue de longue date mais décidée et concertée à très haut niveau, la révolution - car c'est de cela qu'il s'agit - devant s'opérer en trois phases : destruction, arasement, puis reconstruction sur des données, valeurs et idéaux fondamentalement différents. La destruction du système étant aujourd'hui consommée, on ne cherche plus à en faire mystère, non plus qu'à dissimuler l'échec rendu patent aux yeux de tous par des faits quotidiennement dénoncés : illettrisme, violence, chômage des jeunes, etc. Sous le prétexte de vouloir porter remède à cette situation pourtant sciemment créée, nous sommes entrés depuis quelques années déjà dans la phase de reconstruction. Celle-ci, fondée sur une nouvelle science (la pédagogie active), véhicule donc de nouveaux dogmes (égalitarisme, bienfaits du brassage pluriculturel et multiracial) et forme ses gourous (les enseignants) dans les Instituts de formation des maîtres (IUFM) à des méthodes rodées par les Soviétiques, grands experts en manipulation psychologique.
Le but de tout cela est évidemment un « changement radical des finalités du système éducatif » devant aboutir à la révolution psychologique, éthique et culturelle. Celle-ci, dit Bernardin a pour but de « créer des sociétés multiculturelles, puis interculturelles, pour effacer tous les particularismes religieux et psychologiques qui font obstacle au Nouvel Ordre Mondial ». L'objectif explicite est bien la création d'une « nouvelle civilisation. » et la subversion par l'écologie, que P. Bernardin aborde aujourd'hui dans son deuxième ouvrage, n'est qu'un autre volet de la même entreprise.
L'écologie : nouvelle religion pour l'homme nouveau
Le succès croissant des mouvements écologistes s'explique aisément. D'une part, on ne saurait nier que l'industrialisation outrancière et anarchique a causé à notre environnement des dégâts durables, voire irréversibles; d'autre part dans notre société matérialiste contemporaine, la nature est pour certains le seul élément qui suscite encore chez eux une vague perception du sacré. « Le respect de la nature forme ainsi un socle intellectuel et émotionnel sur lequel tous peuvent s'accorder », souligne justement P. Bernardin. En effet, s'y rejoignent aussi bien « le croyant, respectueux de l'œuvre divine, que l'incroyant, saisi par la majesté et la beauté de la nature». L'écologie se trouve donc être le point de convergence d'une « nécessité philosophique et religieuse pour l'homme de foi », et d'une « nécessité concrète et rationnelle pour les autres, victimes de la pollution et de la dégradation de l'environnement ». C'est cette évidence commune, celle d'un combat juste par définition, qui permet de véhiculer un discours infiniment plus révolutionnaire qu'il n'y paraît, car, comme l'explique l'auteur, l'habileté consiste toujours à « présenter un objectif politique sous forme d'impératif moral consensuel ». De fait : « qui saurait s'opposer au bien ? ».
Personne, sauf à prendre le risque de passer pour un salaud, ce qui n'est pas du meilleur effet en politique.
Du coup, écrit P. Bernardin, « tous les partis se hâtent de "recycler" les idées écologiques et il se forme une pensée écologique commune dont nul ne s'avise et que personne ne conteste ». C'est cette pensée, à la fois avatar des Eglises en déshérence et du politiquement correct, qui va servir de véhicule au mondialisme.
L'objectif explicite, nous le disions plus haut, est bel et bien la création d'une nouvelle civilisation, or, celle-ci ne peut se faire sans un changement de paradigmes, c'est-à-dire un changement des conceptions de l'homme, de la nature et de Dieu. Il s'agit, ni plus ni moins, d'un renversement de perspective qui tend à bouleverser tout ce sur quoi c'est construit l'Occident chrétien. Dans cette nouvelle perspective, l'homme n'est plus au centre de l'univers mais devient un élément - perturbateur - du Grand Tout. L'écologie devient alors l'expression d'une nouvelle forme de "spiritualité globale" qui tend à s'imposer à l'intérieur même des grandes religions. On notera d'ailleurs que le vocabulaire leur est emprunté (ne parle-t-on pas de "péché" écologique ?), permettant de les subvertir de l'intérieur.
La révolution en douceur
C'est sur les bases de cette nouvelle spiritualité (le New Age où l'amour de la nature remplacera l'amour de Dieu) que s'élaborent les principes d'une « éthique globale », dont les lignes - préliminaire à la Charte éthique globale - furent définies et adoptées lors du Parlement mondial des religions qui se tint à Chicago en 1993. Le but est de « transformer les consciences » de manière à asseoir, dans un consensus général, le règne du communisme, baptisé aujourd'hui Nouvel Ordre Mondial.
Reste qu'on se demande comment l'écologie peut se faire le véhicule de la révolution. Simplement en imprégnant les domaines qui sont traditionnellement ceux où s'exerce la pression mondialiste, dit P. Bernardin. C'est le domaine politique (la géopolitique internationale), le domaine économique (finance et commerce international) et le domaine culturel (l'enseignement) que nous évoquions plus haut
L' objectif politique avoué est toujours pour le bien de tous - ce que l'on appelle aujourd'hui « la gouvernance globale ». La méthode, qui s'appuie sur la théorie des systèmes (on décompose un système complexe en plusieurs sous-systèmes qui agissent les uns sur les autres) consiste à mondialiser la politique à l'insu des peuples. Cette application de la théorie des systèmes à la politique mondiale permet ainsi de concilier « totalitarisme mondial et démocratie nationale ». Dans la pratique, les réformes - à commencer par les mesures prises lors des conférences internationales sur l'environnement - visent ainsi à « transférer la réalité du pouvoir à l'extérieur de la nation », mais cela de façon suffisamment subtile et abstraite pour que la chose échappe à la compréhension de la majorité de nos concitoyens. Comme l'écrit P. Bernardin, la gouvernance globale « diffère du gouvernement en ce qu'elle agit beaucoup plus loin, plus haut et plus indirectement », c'est « la seconde génération des techniques totalitaires ». Néanmoins, la gouvernance n'est sans doute qu'une étape dans le rêve qui conduit au gouvernement mondial.
Le communisme libéral
Le même processus systémique permet d'appliquer la gouvemance globale au plan économique, cela de façon peut-être plus voyante. On commence en effet à reconnaître et écrire - que ce qu'on nous présente comme le libéralisme n'est qu'un leurre du communisme. Depuis l'avènement de la pérestroïka, le monde - y compris le bloc de l'Est - semble en effet s'être converti à l'économie de marché. Appelée libéralisme par les uns, elle se définit plus exactement comme « socialisme de marché », le magazine Marianne, dans l'une de ses dernières parutions, parlant même de « communisme libéral ». Le principe en est simple : on s'est aperçu que la collectivisation était une erreur, il fallait donc trouver un moyen de manipuler les acteurs économiques sans les démotiver. Le petit entrepreneur privé doit donc conserver l'illusion qu'il est dans un système libéral, aussi le «tripatouillage» s'effectue-t-il au niveau supérieur : échanges, monnaies, budgets, quotas, primes, redistribution, etc. Mais là encore, on se pose la question : comment l'écologie devient-elle le levier du communisme libéral ?
Sachant que l'objectif est le contrôle mondial de la société, on va prendre prétexte des désordres écologiques réels ou supposés pour modifier les structures économiques. D'où l'utilité des discours alarmistes (sur l'effet de serre ou la surpopulation, par exemple), qui permettent de justifier transferts, délocalisation ou collectivisation des terres, avec la volonté explicite de faire baisser le niveau de vie dans les pays riches. P. Bernardin cite là-dessus de nombreux textes, dont ces lignes pondues par la Commission sur la gouvernance globale : « Pour que les ressources globales se maintiennent dans les limites raisonnables pendant que le niveau de vie des pauvres s'élève, les sociétés riches devront consommer moins » (On notera ici qu'on nous tient pourtant, depuis des années, le discours de la rédemption par le consumérisme !). La Commission poursuit : « Les disparités [de consommation entre les riches et les pauvres] deviennent capitales quand la pérennité de l'environnement impose des restrictions sur la consommation à l'échelle globale ».
Ce discours, sous-tendu de bout en bout par l'utopie de l'égalitarisme planétaire va d'ailleurs beaucoup plus loin. Il touche bien sûr à l'éthique médicale en général et débouche sur des questions telles que l'eugénisme ou l'euthanasie, le spectre de la surpopulation leur servant de prétexte. Feu le commandant Jacques-Yves Cousteau, notre grande conscience planétaire, était d'ailleurs un spécialiste de ces discours. P. Bernardin relève ainsi ces lignes, parues dans le Courrier de l'Unesco en 1991 : « Nous voulons éliminer les souffrances, les maladies ? dit le Commandant. L'idée est belle, mais n'est peut-être pas tout à fait bénéfique sur le long terme. Il est à craindre que l'on ne compromette ainsi l'avenir de notre espèce. C'est terrible à dire, poursuit-il, mais il faut que la population mondiale se stabilise et pour cela, il faudrait éliminer 350 000 hommes par jour ».
Le but de tout cela, on l'a compris, est de transformer l'humanité en une masse homogène dont plus personne ne pourra émerger car tous auront été dépossédés des moyens de leur réaction : moyens financiers (et l'on ne peut qu'évoquer ici la remarque de M. Guglielmi, vénérable du Grand Orient de France, qui évoquait récemment l'instauration d'un « revenu minimum mondial »), famille - qu'il s'agisse de la parenté proche ou de la nation -, et culture. Devant une telle perspective, les niais, et c'est hélas la majorité, demandent : où est le problème ? On va tous s'aimer, tous être égaux. Comment peut-on être contre ? Le problème, c'est que ce Nouvel Ordre Mondial répond exactement à la définition du totalitarisme. Si un tel système était réellement instauré, une poignée d'individus y disposeraient de tout pouvoir sur les autres.
Néanmoins, et cela pour l'instant nous rassure, les organismes, lorsqu'ils se sentent réellement en péril, ont tendance à se défendre. C'est ce qui se produit aujourd'hui, d'où la résurgence des nationalismes et même des régionalismes, par où s'exprime l'instinct de survie des peuples. Les chantre de la « gouvernance globale » ont encore du mouron à se faire.
Marie-Claire ROY National Hebdo du 21 au 27 janvier 1999
L'Empire écologique, de Pascal Bernardin - Ed.Notre-Dame des Grâces. (1. Foulon, BP.19, 06340 Drap)
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Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

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Re: L'écologie, cheval de Troie du mondialisme

Messagepar Pat » 20/02/2009 - 15:54

Quand on voit que l'article et donc le livre ont été écris en 1999, il ne s'étaient pas trompés.
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Re: L'écologie, cheval de Troie du mondialisme

Messagepar Pat » 20/02/2009 - 20:32

COMMENT L’ECOLOGIE AFFAME LES POPULATIONS

Les écolos détiennent un pouvoir quasi mondial à l'abri d'une fausse religion et en utilisant de multiples chimères. La chimère du réchauffement climatique conduit à chercher à développer les bio-carburants qui ont peut-être de l'avenir. L’erreur vient de ce qu'ils sont encouragés par des mesures étatiques qui ruinent par ailleurs les populations, alors qu’il faudrait laisser jouer les marchés.
La presse nous informe que pour développer ces bio-carburants en Indonésie l'on utilise l’huile de palmiers qui, paraît-il, donne un très bon rendement.
Le résultat est que de grandes compagnies réalisent d'immenses plantations de palmiers à huile et pour cela chassent les paysans de leur habitat naturel où ils se nourrissaient normalement. Ces paysans vont grossir les villes ou souffrent de la faim en silence.
Bien entendu ils essaient de résister, mais c’est le pot de terre contre le pot de fer car les grandes compagnies ont beaucoup d'argent pour corrompre les dirigeants.
La chimère du réchauffement continue à s’effriter. Une étude publiée sur internet par une revue scientifique confirme que les changements climatiques actuels ne sont pas exclusivement gouvernés par le gaz carbonique CO2.. Les interactions sont multiples et inattendues ; une des conséquences devrait être un réchauffement moindre que prévu par les modèles climatiques lesquels, en particulier, non pas intégré l'impact des brouillards.
Une autre information précise qu'en sélectionnant des variétés de culture qui réfléchissent mieux les rayons du soleil on pourrait faire chuter la température de 1° centigrades en été.
Tout cela montre surtout l'extraordinaire complication de la machinerie que représente le climat. En témoignent aussi l'impossibilité qu'ont les météorologues de prévoir le climat à court terme, ce que les empêche pas de prévoir le climat pour dans 100 ans ceci au nom du principe que la planète serait en danger.
L’hiver en hémisphère nord est parfaitement exceptionnel, ce qui n’empêche pas les météorologues d’affirmer bravement que cela ne met pas en cause le réchauffement.
Ce dernier est devenu une sorte de religion universelle.
M.P. http://www.libeco.net/magazine.htm
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