L'immigration : une affaire d'État !
- JCL31
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Amsterdam .... un avant gout de "l'Europistan"
Tout le monde est au courant de la ( double ) nationalité du nouveau Maire de Rotterdam, depuis le 1 er Janvier 2009.
Les pays Bas (se ré) jouissaient de leur ouverture à l'éclectisme, la presse faisant des gros titres dans tous les sens pour marteler au peuple ce nouveau pas démocratique.
Voici le lien de NationPresse qui en parlait... ICI, toujours une vision d'avance.
Seulement voilà, ce nouveau pas démocratique prend mauvaise tournure.
La partie ouest d’Amsterdam bientôt officiellement déclarée zone musulmane ? - le 14 janvier 2009 -
La partie ouest d’Amsterdam bientôt officiellement déclarée zone musulmane ?
Ahmed Marcouch, le maire d’un arrondissement d’Amsterdam, a suscité des protestations après avoir réclamé qu’une partie d’Amsterdam soit déclarée havre pour musulmans.
L’homme politique néerlandais appelle à créer une enclave dédiée aux musulmans dans la capitale.
Sa demande fait suite à la réorganisation des conseils d’arrondissements qui a eu lieu il y a plusieurs années. Le débat continue de faire rage sur l’organisation future des arrondissements.
Désormais, Ahmed Marcouch propose que d’autres arrondissements d’Amsterdam-Ouest fusionnent et forment «une ville à part entière».
Même s’il est connu pour ses appels à l’intégration, d’autres hommes politiques néerlandais ont exprimé leur inquiétude face à cette dérive vers l’islamisation. M. Marcouch a évoqué l’idée qu’avec la fusion des arrondissements, une communauté musulmane «florissante» pourrait naître.
Auparavant, il avait appelé à ce que l’islam soit enseigné dans toutes les écoles publiques, et s’était également vu empêché d’inviter un “érudit islamique” controversé, Sheikh Yusuf al-Qaradawi, à prononcer un discours dans un congrès sur l’islam.
Le député conservateur du Parlement, Paul de Krom a dit: “Si M. Marcouch veut dire qu’il veut renforcer la communauté musulmane, ou qu’il veut créer un district musulman à Amsterdam, je considèrerais cela comme très regrettable.”
D’autres personnalités venant de tout l’éventail politique se sont également exprimées en signe de protestation..
Article ICI
----------------------
Voili voilou !
Ils protestent maintenant !
Comme on dit chez moi !
"Si tu laisses le chiendent envahir ton potager, ne t'étonnes pas si t'as soupe est maigre"
Tout le monde est au courant de la ( double ) nationalité du nouveau Maire de Rotterdam, depuis le 1 er Janvier 2009.
Les pays Bas (se ré) jouissaient de leur ouverture à l'éclectisme, la presse faisant des gros titres dans tous les sens pour marteler au peuple ce nouveau pas démocratique.
Voici le lien de NationPresse qui en parlait... ICI, toujours une vision d'avance.
Seulement voilà, ce nouveau pas démocratique prend mauvaise tournure.
La partie ouest d’Amsterdam bientôt officiellement déclarée zone musulmane ? - le 14 janvier 2009 -
La partie ouest d’Amsterdam bientôt officiellement déclarée zone musulmane ?
Ahmed Marcouch, le maire d’un arrondissement d’Amsterdam, a suscité des protestations après avoir réclamé qu’une partie d’Amsterdam soit déclarée havre pour musulmans.
L’homme politique néerlandais appelle à créer une enclave dédiée aux musulmans dans la capitale.
Sa demande fait suite à la réorganisation des conseils d’arrondissements qui a eu lieu il y a plusieurs années. Le débat continue de faire rage sur l’organisation future des arrondissements.
Désormais, Ahmed Marcouch propose que d’autres arrondissements d’Amsterdam-Ouest fusionnent et forment «une ville à part entière».
Même s’il est connu pour ses appels à l’intégration, d’autres hommes politiques néerlandais ont exprimé leur inquiétude face à cette dérive vers l’islamisation. M. Marcouch a évoqué l’idée qu’avec la fusion des arrondissements, une communauté musulmane «florissante» pourrait naître.
Auparavant, il avait appelé à ce que l’islam soit enseigné dans toutes les écoles publiques, et s’était également vu empêché d’inviter un “érudit islamique” controversé, Sheikh Yusuf al-Qaradawi, à prononcer un discours dans un congrès sur l’islam.
Le député conservateur du Parlement, Paul de Krom a dit: “Si M. Marcouch veut dire qu’il veut renforcer la communauté musulmane, ou qu’il veut créer un district musulman à Amsterdam, je considèrerais cela comme très regrettable.”
D’autres personnalités venant de tout l’éventail politique se sont également exprimées en signe de protestation..
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Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam

La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Toujours sur Bivouac-ID
Après les Pays Bas, la Norvège baisse la garde ...
Le gouvernement norvégien veut introduire l’interdiction de critiquer l’islam
Première Mosquée au Pôle Nord
Occupation de la Place Dôme à Milan un test grandeur nature du programme d'islamisation de l'Europe...
Après les Pays Bas, la Norvège baisse la garde ...
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
LES IMMIGRES : NE VEULENT PAS S'INTEGRER
En pleine campagne présidentielle, un sociologue opposait à Jean-Marie Le Pen un rapport de l'INED : (Institut national d'études démographiques) censé démontrer que les immigrés s'intègrent bien.
A la lecture on note deux choses : d'abord le rapport souffre de nombreuses lacunes ; ensuite, malgré la volonté des auteurs, il montre au contraire combien l'intégration de communautés nombreuses et structurées relève de l'exploit impossible.
☞ Le rapport en cause provient donc de l'INED, aidé par l'INSEE, l'Institut national de la statistique. Sa responsable principale, Michèle Tribolat, en a tiré un livre, au titre symptomatique, Faire France : une enquête sur les immigrés et leurs enfants. Selon elle, l'analyse publiée et ses éléments « mettent à jour les processus multiformes qui conduisent les immigrés, pour la plupart, à se fondre peu à peu, mais inexorablement, dans la nation française ». En réalité, ce qui ressort de l'enquête, c'est exactement le contraire.
Au demeurant, le dernier numéro du bulletin, tout ce qu'il y a d'officiel, Migration Etudes, actualise l'étude de l'INED, en soulignant à quel point l'immigration familiale d'Afrique noire en lIe-de-France vit de « façon durablement marginale » dans la société française.
☞ Le repli des immigrés
Lorsque, en pleine campagne présidentielle, l'enquête de l'INED sur l'immigration est publiée, les médias la saluent de façon dithyrambique. Avec plus de deux années de décalage sur l'enquête de terrain (les ordinateurs de l'INED étaient-ils en panne ?), elle permettait d'apprendre que « l'assimilation est à l'œuvre, l'intégration, progresse ». Les 550 enquêteurs entendaient tordre le cou « à un certain nombre d'idées reçues », par leurs questions posées à 13 000 immigrés. Mais les « idées reçues » étaient celles de l'idéologie de l'Etablissement. Ce que les médias ne précisaient pas.
Pour la première fois, une catégorie d'immigrés était signalée comme réfractaire à l'assimilation. Le caractère quasi officiel de l'enquête rend cette conclusion segmentaire d'autant plus notable. On apprend ainsi que les Turcs arrivant en France sont marqués par un « repli identitaire » (traduire : vivent entre eux dans des ghettos, de leur propre fait), se traduisant ainsi par « la très faible proportion d'unions mixtes ». « Les enfants nés en France se marient plus volontiers avec un individu né en Turquie. Et, à la maison, seuls 7 % des Turcs parlent exclusivement le français avec leurs enfants » : donc, 93 % des Turcs de France vivent au quotidien dans un univers hermétique aux Français autour d'eux.
Les nombreux détails illustrant le repli des Turcs sur eux-mêmes sont très parlants, Le sort des fillettes turques est peu enviable : « lorsque leurs parents les ont fait venir alors qu'elles avaient plus de 9 ans, le bilan scolaire est catastrophique : 11 % n'ont pas repris l'école, près de 70 % ont terminé leur scolarité dans une classe de mise à niveau ou au collège, contre un peu moins de 40 % des garçons, chiffres à comparer aux 10 % de moyenne nationale en France ». Autre renseignement qui en dit long sur le refus de la culture française par les Turcs vivant grâce à la France et sur son sol : les trois quarts d'entre eux ignorent les pratiques culinaires françaises. Bien loin de s'arranger avec le temps, ces différenciations systématiques s'accentuent, comme la proportion de mariages entre apparentés immigrés turcs le prouve : avant 1975, elle Concernait 16 % des intéressés, elle atteint depuis 1985 30 % (hommes), 35 % (femmes) qui ne se marient qu'avec des cousins.
☞ La polygamie prospère
Mais, pour l'UNED l'attitude ces Turcs est «exceptionnelle». Afin de démontrer que les Africains maghrébins et noirs veulent s'intégrer, l'enquête de l'INED mélange systématiquement l'étude de ces immigrés avec celles des étrangers européens, les Espagnols et les Portugais. Pourquoi les Ibériques ont-ils été retenus, et les Italiens négligés, mystère ! Toujours est-iI que l'ensemble du travail en est faussé, et même carrément dévoyé. En particulier, ce mélange étonnant masque le problème de la différenciation religieuse.
L'enquête s'efforce de démontrer que l'islam n'est qu'un phénomène marginal chez les Maghrébins. Les Algériens sont par exemple présentés comme presque non concernés : « Les immigrés d'Algérie se révèlent être les moins pratiquants des musulmans. Leurs enfants nés en France montrent une indifférence religieuse égale à celle des autres Français du même âge ». Pourtant les deux tiers respectent le ramadan et les interdits alimentaires. Face à cette contradiction, les auteurs n'hésitent pas à affirmer que ceci reflète « plus une volonté de garder une certaine fidélité aux origines et à la culture des parents qu'une assiduité religieuse ». La « volonté d'intégration » en prend cependant un coup au passage ; en fait, la majorité des Algériens (86 %) se déclarent musulmans, pratiquants (occasionnels ou réguliers) à 52 % (64 % chez les Marocains).
Quant aux Africains noirs musulmans, ils pratiquent, selon les ethnies, dans une proportion de 77 % à 82 %. Ici surgit la question de la polygamie, soigneusement banalisée et minimisée par l'INED. La pratique ne concernerait selon elle que les seuls Mandés (dont le nombre n'est pas indiqué), et toucherait seulement « quelques milliers » de ménages en France. Vers 1985, les administrations responsables (au niveau du logement ou des : prestations familiales) parlaient de « quelques centaines », « en tout cas moins d'un millier ». Dix ans plus tard, Faire France, (p 57) évalue le nombre de « ménages polygames » comme étant « en tout cas inférieur à 10 000 ».
Cette affirmation vise à contrer les estimations des services du ministère de l'Intérieur, publiées en août 1993, citées à nouveau en septembre 1994, qui évoquaient « plusieurs dizaines » de milliers de ménages ». Une chose est sûre : la revue officielle Migration Etudes, qui vient de paraître, cite le taux de 15 % de polygames chez les Africains noirs musulmans dans leur ensemble, Or, Michèle Tribalat, dans Faire France, parvient à son chiffre limité à moins de 10 000 par un taux de 10 %, appliqué aux seuls Mandés. A ceci il est nécessaire d'ajouter « 1 % des hommes mariés originaires du Maghreb et de Turquie », selon l'INED lui-même. Dans l'hypothèse, la plus basse, on dépasse donc les 30 000 unions polygames, en théorie contraires à l'ordre public selon la loi Pasqua d'août 1993, unions entretenues sur le sol français, par l'argent de l'impôt.
Lorsque l'on observe les pratiques linguistiques des immigrés non européens nés en France, et que l'on constate la naissance d'une sorte de créole, mêlant les idiomes d'origine au français, le tableau devient encore plus clair. Quand on relève chez les jeunes Algériens susceptibles de devenir Français, un taux de 82 % en faveur de l'armée algérienne au moment où il faut opter entre les deux services militaires (cas des «jeunes» ayant rempli une déclaration d'option). Pour les Français d'origine algérienne n'ayant pas le choix, on enregistre 35 % d'exemptions, 5 % de dispenses, 4 % de réformes, du service national (moyenne de l'ensemble des jeunes Français : 28 %).
Que cela plaise ou non à l'INED, toutes ces données permettent de conclure que l'intégration, relève de l'utopie. Une utopie dangereuse pour la cohésion nationale.
✍ René-Louis DUVAL National Hebdo du 1er au 7 juin 1995
En pleine campagne présidentielle, un sociologue opposait à Jean-Marie Le Pen un rapport de l'INED : (Institut national d'études démographiques) censé démontrer que les immigrés s'intègrent bien.
A la lecture on note deux choses : d'abord le rapport souffre de nombreuses lacunes ; ensuite, malgré la volonté des auteurs, il montre au contraire combien l'intégration de communautés nombreuses et structurées relève de l'exploit impossible.
☞ Le rapport en cause provient donc de l'INED, aidé par l'INSEE, l'Institut national de la statistique. Sa responsable principale, Michèle Tribolat, en a tiré un livre, au titre symptomatique, Faire France : une enquête sur les immigrés et leurs enfants. Selon elle, l'analyse publiée et ses éléments « mettent à jour les processus multiformes qui conduisent les immigrés, pour la plupart, à se fondre peu à peu, mais inexorablement, dans la nation française ». En réalité, ce qui ressort de l'enquête, c'est exactement le contraire.
Au demeurant, le dernier numéro du bulletin, tout ce qu'il y a d'officiel, Migration Etudes, actualise l'étude de l'INED, en soulignant à quel point l'immigration familiale d'Afrique noire en lIe-de-France vit de « façon durablement marginale » dans la société française.
☞ Le repli des immigrés
Lorsque, en pleine campagne présidentielle, l'enquête de l'INED sur l'immigration est publiée, les médias la saluent de façon dithyrambique. Avec plus de deux années de décalage sur l'enquête de terrain (les ordinateurs de l'INED étaient-ils en panne ?), elle permettait d'apprendre que « l'assimilation est à l'œuvre, l'intégration, progresse ». Les 550 enquêteurs entendaient tordre le cou « à un certain nombre d'idées reçues », par leurs questions posées à 13 000 immigrés. Mais les « idées reçues » étaient celles de l'idéologie de l'Etablissement. Ce que les médias ne précisaient pas.
Pour la première fois, une catégorie d'immigrés était signalée comme réfractaire à l'assimilation. Le caractère quasi officiel de l'enquête rend cette conclusion segmentaire d'autant plus notable. On apprend ainsi que les Turcs arrivant en France sont marqués par un « repli identitaire » (traduire : vivent entre eux dans des ghettos, de leur propre fait), se traduisant ainsi par « la très faible proportion d'unions mixtes ». « Les enfants nés en France se marient plus volontiers avec un individu né en Turquie. Et, à la maison, seuls 7 % des Turcs parlent exclusivement le français avec leurs enfants » : donc, 93 % des Turcs de France vivent au quotidien dans un univers hermétique aux Français autour d'eux.
Les nombreux détails illustrant le repli des Turcs sur eux-mêmes sont très parlants, Le sort des fillettes turques est peu enviable : « lorsque leurs parents les ont fait venir alors qu'elles avaient plus de 9 ans, le bilan scolaire est catastrophique : 11 % n'ont pas repris l'école, près de 70 % ont terminé leur scolarité dans une classe de mise à niveau ou au collège, contre un peu moins de 40 % des garçons, chiffres à comparer aux 10 % de moyenne nationale en France ». Autre renseignement qui en dit long sur le refus de la culture française par les Turcs vivant grâce à la France et sur son sol : les trois quarts d'entre eux ignorent les pratiques culinaires françaises. Bien loin de s'arranger avec le temps, ces différenciations systématiques s'accentuent, comme la proportion de mariages entre apparentés immigrés turcs le prouve : avant 1975, elle Concernait 16 % des intéressés, elle atteint depuis 1985 30 % (hommes), 35 % (femmes) qui ne se marient qu'avec des cousins.
☞ La polygamie prospère
Mais, pour l'UNED l'attitude ces Turcs est «exceptionnelle». Afin de démontrer que les Africains maghrébins et noirs veulent s'intégrer, l'enquête de l'INED mélange systématiquement l'étude de ces immigrés avec celles des étrangers européens, les Espagnols et les Portugais. Pourquoi les Ibériques ont-ils été retenus, et les Italiens négligés, mystère ! Toujours est-iI que l'ensemble du travail en est faussé, et même carrément dévoyé. En particulier, ce mélange étonnant masque le problème de la différenciation religieuse.
L'enquête s'efforce de démontrer que l'islam n'est qu'un phénomène marginal chez les Maghrébins. Les Algériens sont par exemple présentés comme presque non concernés : « Les immigrés d'Algérie se révèlent être les moins pratiquants des musulmans. Leurs enfants nés en France montrent une indifférence religieuse égale à celle des autres Français du même âge ». Pourtant les deux tiers respectent le ramadan et les interdits alimentaires. Face à cette contradiction, les auteurs n'hésitent pas à affirmer que ceci reflète « plus une volonté de garder une certaine fidélité aux origines et à la culture des parents qu'une assiduité religieuse ». La « volonté d'intégration » en prend cependant un coup au passage ; en fait, la majorité des Algériens (86 %) se déclarent musulmans, pratiquants (occasionnels ou réguliers) à 52 % (64 % chez les Marocains).
Quant aux Africains noirs musulmans, ils pratiquent, selon les ethnies, dans une proportion de 77 % à 82 %. Ici surgit la question de la polygamie, soigneusement banalisée et minimisée par l'INED. La pratique ne concernerait selon elle que les seuls Mandés (dont le nombre n'est pas indiqué), et toucherait seulement « quelques milliers » de ménages en France. Vers 1985, les administrations responsables (au niveau du logement ou des : prestations familiales) parlaient de « quelques centaines », « en tout cas moins d'un millier ». Dix ans plus tard, Faire France, (p 57) évalue le nombre de « ménages polygames » comme étant « en tout cas inférieur à 10 000 ».
Cette affirmation vise à contrer les estimations des services du ministère de l'Intérieur, publiées en août 1993, citées à nouveau en septembre 1994, qui évoquaient « plusieurs dizaines » de milliers de ménages ». Une chose est sûre : la revue officielle Migration Etudes, qui vient de paraître, cite le taux de 15 % de polygames chez les Africains noirs musulmans dans leur ensemble, Or, Michèle Tribalat, dans Faire France, parvient à son chiffre limité à moins de 10 000 par un taux de 10 %, appliqué aux seuls Mandés. A ceci il est nécessaire d'ajouter « 1 % des hommes mariés originaires du Maghreb et de Turquie », selon l'INED lui-même. Dans l'hypothèse, la plus basse, on dépasse donc les 30 000 unions polygames, en théorie contraires à l'ordre public selon la loi Pasqua d'août 1993, unions entretenues sur le sol français, par l'argent de l'impôt.
Lorsque l'on observe les pratiques linguistiques des immigrés non européens nés en France, et que l'on constate la naissance d'une sorte de créole, mêlant les idiomes d'origine au français, le tableau devient encore plus clair. Quand on relève chez les jeunes Algériens susceptibles de devenir Français, un taux de 82 % en faveur de l'armée algérienne au moment où il faut opter entre les deux services militaires (cas des «jeunes» ayant rempli une déclaration d'option). Pour les Français d'origine algérienne n'ayant pas le choix, on enregistre 35 % d'exemptions, 5 % de dispenses, 4 % de réformes, du service national (moyenne de l'ensemble des jeunes Français : 28 %).
Que cela plaise ou non à l'INED, toutes ces données permettent de conclure que l'intégration, relève de l'utopie. Une utopie dangereuse pour la cohésion nationale.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
L'Afrique noire vit à part
Le bulletin officiel Migration Etudes, tout juste paru, sort une enquête effectuée pour le compte de trois directions ministérielles, sans compter le FAS (Fonds d'action sociale) de l'immigration. Les recherches ont concerné des familles originaires surtout du Mali, de Mauritanie, du Sénégal, « aussi de vingt-quatre autres pays d'Afrique noire ». Ce qui signifie que la France est devenue terre d'installation pour les ressortissants de plusieurs Etats anglophones, lusiphones et autres, avec lesquels elle n'a jamais eu de liens historiques et culturels.
☞ 70 % de la population étudiée ont moins de 20 ans, et il y a plus de femmes que d'hommes. Il y a là tous les traits d'une colonie de peuplement, et la présence de ces personnes ne correspond à rien du point de vue de l'économie française. Les partisans de l'immigration ne peuvent plus dire : « Ils font le travail que les Français ne veulent pas faire ». La forte proportion de jeunes gens et de femmes parmi nos chômeurs nationaux, confrontée à la structure du peuplement africain noir en France, rend encore plus frappante l'aberration qui a mené à la situation présente.
☞ 90 % des enfants sont nés en France, ce qui témoigne du changement prodigieux qui s'est accompli parmi les Africains noirs vivant dans notre pays, depuis l'arrêt officiel de l'immigration. Depuis plus de vingt ans, cette population a quitté les foyers d'hébergement, grâce aux « regroupements familiaux », accélérés dans la décennie 80. L'immigration d'Afrique noire, à l'origine constituée de travailleurs sans qualification, masculins, est devenue familiale. Et il s'agit de « grandes familles », comme le dit par euphémisme Migrations Etudes, de ce fait « logées à l'étroit, et souvent avec un statut d'occupation plus ou moins précaire ». En d'autres termes : la majorité de ces familles est logée aux frais des contribuables, en tout ou partie, selon des modalités variables. Mais la taille des familles, en particulier chez les polygames, pose des problèmes insolubles : « les phénomènes de suroccupation sont fréquents », notamment parmi les familles maliennes, sénégalaises et mauritaniennes. Près de la moitié d'entre elles sont logées en HLM. Un tiers vit à plus de trois personnes par pièce, les deux tiers à plus de deux personnes par pièce, et « dans quelques cas » (sur lesquels l'étude ne s'étend pas), on trouve six personnes par pièce. D'où de nombreux drames (en cas d'incendie, par exemple) exploités pour obtenir des fonds de soutien supplémentaires.
☞ A l'entassement dans les appartements, s'ajoute la concentration géographique. Trois arrondissements de Paris et une douzaine de communes d'Ile-de-France regroupent le tiers des effectifs d'enfants africains comptabilisés dans les écoles du premier degré de la région. Ici, on relève une fois de plus qu'aucun chiffre d'effectifs n'est indiqué. La volonté d'information administrative ne va pas jusqu'à permettre aux citoyens de connaître les évolutions en nombre des minorités ethniques.
☞ L'étude signale un « phénomène relativement nouveau », qui n'arrange rien : « les situations de chômage durable se multiplient » parmi ces immigrés. Dont les occupations sont différentes selon l'origine. Les premiers venus, pour leur partie masculine, sont ouvriers à près de 50 %, employés non qualifiés à près d'un tiers. Ce sont les Maliens, Sénégalais et Mauritaniens ; les autres Africains noirs sont pour moitié des employés, à 25 % des ouvriers, à 25 % établis dans des « professions intermédiaires ». Ce que ne dit pas l'étude, c'est que les employés africains occupent les petites fonctions administratives ou para-administratives.
☞ Les indications fournies par Migrations Etudes sont utilisées par les auteurs, des hauts fonctionnaires, afin de culpabiliser les Français. La population africaine noire, selon eux, est victime d'une « forte relégation » sociale, elle est «marginalisée», et pour longtemps. Tout ce qui est mentionné permet de conclure, tout au contraire, que la dite population, à sa sortie des foyers d'hébergement, et lors de l'arrivée massive des femmes, s'est organisée dans une vie à part, selon ses normes, ses modes culturels, en rupture volontaire d'avec la société française. En particulier, elle perpétue, y compris pour ses éléments nés en France, le regroupement sur la base tribale.
✍ R.L.D. National hebdo du 1er au 7 juin 1995
Le bulletin officiel Migration Etudes, tout juste paru, sort une enquête effectuée pour le compte de trois directions ministérielles, sans compter le FAS (Fonds d'action sociale) de l'immigration. Les recherches ont concerné des familles originaires surtout du Mali, de Mauritanie, du Sénégal, « aussi de vingt-quatre autres pays d'Afrique noire ». Ce qui signifie que la France est devenue terre d'installation pour les ressortissants de plusieurs Etats anglophones, lusiphones et autres, avec lesquels elle n'a jamais eu de liens historiques et culturels.
☞ 70 % de la population étudiée ont moins de 20 ans, et il y a plus de femmes que d'hommes. Il y a là tous les traits d'une colonie de peuplement, et la présence de ces personnes ne correspond à rien du point de vue de l'économie française. Les partisans de l'immigration ne peuvent plus dire : « Ils font le travail que les Français ne veulent pas faire ». La forte proportion de jeunes gens et de femmes parmi nos chômeurs nationaux, confrontée à la structure du peuplement africain noir en France, rend encore plus frappante l'aberration qui a mené à la situation présente.
☞ 90 % des enfants sont nés en France, ce qui témoigne du changement prodigieux qui s'est accompli parmi les Africains noirs vivant dans notre pays, depuis l'arrêt officiel de l'immigration. Depuis plus de vingt ans, cette population a quitté les foyers d'hébergement, grâce aux « regroupements familiaux », accélérés dans la décennie 80. L'immigration d'Afrique noire, à l'origine constituée de travailleurs sans qualification, masculins, est devenue familiale. Et il s'agit de « grandes familles », comme le dit par euphémisme Migrations Etudes, de ce fait « logées à l'étroit, et souvent avec un statut d'occupation plus ou moins précaire ». En d'autres termes : la majorité de ces familles est logée aux frais des contribuables, en tout ou partie, selon des modalités variables. Mais la taille des familles, en particulier chez les polygames, pose des problèmes insolubles : « les phénomènes de suroccupation sont fréquents », notamment parmi les familles maliennes, sénégalaises et mauritaniennes. Près de la moitié d'entre elles sont logées en HLM. Un tiers vit à plus de trois personnes par pièce, les deux tiers à plus de deux personnes par pièce, et « dans quelques cas » (sur lesquels l'étude ne s'étend pas), on trouve six personnes par pièce. D'où de nombreux drames (en cas d'incendie, par exemple) exploités pour obtenir des fonds de soutien supplémentaires.
☞ A l'entassement dans les appartements, s'ajoute la concentration géographique. Trois arrondissements de Paris et une douzaine de communes d'Ile-de-France regroupent le tiers des effectifs d'enfants africains comptabilisés dans les écoles du premier degré de la région. Ici, on relève une fois de plus qu'aucun chiffre d'effectifs n'est indiqué. La volonté d'information administrative ne va pas jusqu'à permettre aux citoyens de connaître les évolutions en nombre des minorités ethniques.
☞ L'étude signale un « phénomène relativement nouveau », qui n'arrange rien : « les situations de chômage durable se multiplient » parmi ces immigrés. Dont les occupations sont différentes selon l'origine. Les premiers venus, pour leur partie masculine, sont ouvriers à près de 50 %, employés non qualifiés à près d'un tiers. Ce sont les Maliens, Sénégalais et Mauritaniens ; les autres Africains noirs sont pour moitié des employés, à 25 % des ouvriers, à 25 % établis dans des « professions intermédiaires ». Ce que ne dit pas l'étude, c'est que les employés africains occupent les petites fonctions administratives ou para-administratives.
☞ Les indications fournies par Migrations Etudes sont utilisées par les auteurs, des hauts fonctionnaires, afin de culpabiliser les Français. La population africaine noire, selon eux, est victime d'une « forte relégation » sociale, elle est «marginalisée», et pour longtemps. Tout ce qui est mentionné permet de conclure, tout au contraire, que la dite population, à sa sortie des foyers d'hébergement, et lors de l'arrivée massive des femmes, s'est organisée dans une vie à part, selon ses normes, ses modes culturels, en rupture volontaire d'avec la société française. En particulier, elle perpétue, y compris pour ses éléments nés en France, le regroupement sur la base tribale.
✍ R.L.D. National hebdo du 1er au 7 juin 1995
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Les immigrés, ces privilégiés de l'emploi
Contrairement à la propagande officielle, les immigrés ne se bornent pas à « exercer des métiers dont les Français ne veulent pas ». Ils s'immiscent dans toutes sortes de filières accaparant des millions d'emplois sans profit pour la France, au détriment des autochtones.
Les emplois monopolisés par l'immigration sont de deux sortes. Il y a ceux qui sont occupés par des immigrés pour des immigrés, sur la base d'une économie en circuit fermé, en fonction de regroupements ethniques. Il en est d'autres qui sont en théorie exerçables par n'importe qui, et qui, dans les faits, ne concernent qu'un recrutement particulier, exclusivement ou quasi exclusivement fermé aux Français d'origine (et même, plus généralement, à tout Européen).
Il ne s'agit pas ici de réfléchir sur le coût des emplois occupés par les immigrés. D'excellentes études existent sur le sujet (cf. les travaux du professeur Millioz, non réfutés). Mais il est utile de chercher à savoir combien d'immigrés travaillent en France, secteur par secteur.
Point de départ : les statistiques officielles. Leur fiabilité est douteuse, puisqu'elles ne tiennent pas compte, par définition, des clandestins. Elles n'englobent pas, et de loin, la totalité de l'immigration extra-européenne, n'enregistrant que des étrangers déclarés. Les binationaux, une grande part d'immigrés nés en France, et d'autres éléments, ne sont pas répertoriés. .
A l'aide des relevés de l'administration, le professeur Maurice Allais (prix Nobel d'économie) dans son « estimation des composantes du chômage (octobre 1994) » chiffrait à 800 000 étrangers "extra-communautaires" le nombre d'emplois "officiels" des immigrés. Ce qui appelle deux remarques : Maurice Allais affectait ce total d'un plus ou moins 20 % et, parmi les étrangers "CEE" travaillant en France, une proportion de plus en plus forte est issue de l'immigration installée dans d'autres Etats européens (Pakistanais de Grande-Bretagne à passeport britannique, donc "européens", par exemple, au milieu d'une foule d'autres cas).
Les statistiques des demandeurs d'emploi produites par le ministre du Travail permettent de revoir à la hausse, et nettement, le chiffre approximatif de l'emploi immigré "officiel". A la fin du premier trimestre 1995 (Bulletin mensuel des statistiques du travail, 03/95, page 46), le nombre de chômeurs « étrangers hors CEE » est totalisé à 326 908. Si l'on en retire 5 000 Américains du Nord et du Sud et 7 000 Européens de l'Est, il reste plus de 310 000 chômeurs à plus de 90 % Africains. Selon la proportion de sans-emplois par rapport aux travailleurs dans cette catégorie, d'après les sociologues, on aurait plus de 1 200 000 immigrés étrangers travaillant en France. Ce qui paraît une estimation basse.
① Les circuits fermés
Un nombre croissant d'emplois ne sont occupés que par les seuls immigrés, par nature pour ainsi dire. Ils consistent en prestations de services particuliers.
Industries alimentaires
Les boucheries musulmanes n'emploient du personnel qu'issu des populations pratiquant cette confession. Les activités vont de l'abattage au commerce de détail et de gros, comprenant des vendeurs, des employés de bureau et des transporteurs.
Biens culturels
Des livres et journaux, cassettes vidéo et audio, sont soit importés, soit fabriqués en France, dans des langues et avec des contenus inaccessibles aux Français et Européens. Ces produits sont commercialisés dans des réseaux de boutiques, voire de ventes par correspondance, exclusivement gérés par des groupes d'immigrés spécifiques. Une industrie du spectacle s'est greffée là-dessus, comportant des troupes d'artistes, de maquilleurs, d'habilleurs, gérants de salles, videurs et autres, fonctionnant dans un cadre ethnique.
Habillement
Dans des occasions festives, voire fréquemment dans la vie quotidienne, des immigrés portent des tenues "folkloriques", souvent très coûteuses. Ces vêtements sont fabriqués par du personnel d'origine, vendu par des grossistes spécialisés, détaillés par des boutiques exclusives, (On peut ajouter à ce circuit de distribution les coiffeurs "afro", entre autres), Tout le personnel à l'œuvre est extra-européen.
Restauration
Dans des milliers de restaurants et cafés (et même dans la distribution ambulante), tout le personnel, compte tenu des plats offerts à la clientèle, est immigré, des cuisiniers aux serveurs en passant par les patrons. Les fournisseurs (en boissons et autres produits alimentaires) ont de plus en plus tendance à provenir eux-mêmes de l'immigration (ce qui s'observe de façon spectaculaire chez les Chinois, mais aussi chez certaines ethnies africaines). Le mouvement s'étend aux installateurs et décorateurs, et un immobilier spécifique est en train de surgir.
Obsèques
Les rites funéraires de certaines religions (ou croyances, dans certains cas) ont engendré des emplois particuliers, trustés évidemment par des adeptes de ces fois, originaires des pays où elles sont majoritaires. Malgré les efforts des firmes funéraires françaises en ce domaine, une industrie autonome est en train de surgir, avec ses propres professionnels.
Transports
Des bureaux de voyages, des sociétés d'autocars, fonctionnent seulement pour l'immigration, avec du personnel immigré. Elles n'assurent pas que les aller-retour entre la France et le pays d'origine, mais également les déplacements d'Africains de Hollande en visite chez des parents de Toulouse, par exemple. Des compagnies de charters aériens se spécialisent dans cette clientèle,
Banques
Un réseau financier propre à telle ou telle ethnie se développe. Après les banques chinoises, ont surgi les instituts financiers africains. A chaque fois, avec des employés.
② La concentration exclusive
Des secteurs professionnels entiers tendent à réserver leurs emplois à l'immigration Le fait pour un Français d'origine de vouloir travailler dans ces secteurs relève progressivement de l'inimaginable,
Nettoyage/entretien
Le personnel de nettoyage/entretien de presque toutes les grandes sociétés de ce domaine est recruté parmi l'immigration, On peut citer à titre d'exemple la Comatec (nettoyage de la RATP), où les salariés européens sont ultra-minoritaires.
Gardiennage/sécurité ,
La sécurité des grandes surfaces de la distribution en quartiers d'immigration ne peut plus être assurée par des Français et autres Européens. Elle est réservée à des Africains ou Maghrébins, ou à des Asiatiques. Prétexte : en cas d"incidents", les sociétés de gardiennage échappent à l'accusation de "racisme".
Epicerie
Les épiceries tenus par des Français sont en voie de disparition. Même en milieu rural, les Africains du Maghreb, et parfois des Libanais musulmans, s'en assurent le contrôle. Ils sont en passe de s'annexer "l'amont" : ainsi se multiplient les boulangeries possédées par ces "investisseurs" où, quelque soit la clientèle, le Coran figure en bonne position sur une étagère.
"Animateurs"
Ces postes rétribués sur les fonds des municipalités et d'autres collectivités territoriales servent à "encadrer" les "jeunes" des banlieues. Ils sont confiés à près de 100 % à des Africains. Leur nombre est en augmentation constante.
Travaux publics/bâtiment
Les plus grandes entreprises de BTP n'embauchent pour tous les postes de base que quasi uniquement des immigrés. salariés agricoles.
Les immigrés sont sur représentés dans les emplois agricoles, aussi bien saisonniers que permanents. C'est la sylviculture qui en compte la plus forte proportion. La profession de bûcheron est trustée par les Turcs.
Textile
Malgré les licenciements massifs de travailleurs français du textile, cette branche d'industrie a des pans entiers employant seulement des immigrés, en général des Asiatiques, du Proche ou de l'Extrême-Orient.
Services
Là réside la grande surprise. La moitié des immigrés stationnés en France sont employés dans ce secteur. On n'en trouve que le quart dans l'industrie. La concentration de l'immigration dans le "territoire" s'est opérée précisément là où l'emploi était, de par la loi, réservé aux Français.
③ Les professions "réglementées"
Il existe toujours des professions dites réglementées parce qu'elle font l'objet de dispositions administratives spéciales. Elles sont en principe fermées aux étrangers, étant donnée la condition de nationalité française nécessaire à qui veut y travailler. En une quinzaine d'années, un formidable renversement s'est produit. L'énumération de la plupart des professions en cause le fera comprendre :
- La fonction publique, en particulier les enseignants. Les enseignants étrangers, surtout Africains, se comptent maintenant par milliers (profs de maths, de physique, etc),
- Les professions médicales et paramédicales. Elles sont, dans le secteur hospitalier, littéralement submergées par les non Français (voir les articles du docteur Pérenna à ce sujet dans National Hebdo) :
- Les journalistes. Dans l'audiovisuel, comme dans la presse écrite, une très forte pression s'exerce en faveur de l'embauche préférentielle d'immigrés (voir le Nouvel Observateur Télé-Obs - 1 er juin 1995 : « La télé est-elle raciste ? ») déjà en cours;
- Les sports professionnels. Grâce à "l'argent-roi", les réglementations concernant le recrutement de sportifs étrangers ont toutes été tournées. C'est en particulier flagrant pour le basket.
- Les professions sociales.
On est en passe d'imposer à divers catégories de travailleurs sociaux d'avoir une composition ethnique correspondant au "public" où elles doivent opérer. Liste non limitative (et de loin).
Pourquoi l'aggravation
Le chômage est un fléau d'ampleur gigantesque dans notre pays depuis 1974. Les conséquences de la crise de 1929 sur les salariés français n'étaient que marginales par rapport à ce que subissent leurs descendants en 1995. Pourtant, les immigrés occupent toujours plus d'emplois, et les trucages statistiques le dissimulent de plus en plus mal. Pourquoi cette substitution constante d'immigrés aux travailleurs français ?
. L'affirmation officielle, c'est que les immigrés acceptent des « emplois pénibles et peu rémunérés », que refusent les Français (ainsi peut-on lire cette contrevérité dans L'immigration en France, collection Que sais-je ? PUE). C'est insultant, et c'est faux. Une des raisons majeures du flot ininterrompu d'immigrés venant prendre un emploi en France réside dans la 101 du 17 octobre 1981.
Ce texte accorde, à tout étranger travaillant clandestinement en France la régularisation automatique de sa situation, dès qu'il est détecté (article L 341/6/1 du Code du travail). Parce qu'il est considéré comme une victime, et non comme un délinquant. Lorsqu'on sait que la majorité écrasante des cas de travail clandestin provient d'immigrés employant d'autres immigrés, on s'aperçoit que les lois d'octobre 1981 incitent à l'immigration clandestine.
Des emplois toujours meilleurs
« Les immigrés ont les plus mauvais emplois », proclament les partisans intéressés de l'immigration. Cela n'a jamais été aussi simple. En tout cas, c'est en contradiction avec la tendance constatée par tous les sociologues depuis une vingtaine d'années. On relève une « forte élévation de la qualification des hommes originaires d'Algérie ou du Maroc » (Michèle Tribalat, Faire France, la Découverte 1995). Même parmi les Africains noirs, sans parler des Asiatiques, on découvre de plus en plus de « catégories intermédiaires et supérieures ». Les « artisans, commerçants, chefs d'entreprise » voient leur proportion s'élever constamment. Toutes sortes d'explications sont fournies à ce sujet. Par exemple pour les Algériens : « La part importante de migrants algériens à leur compte s'explique par le régime dérogatoire dont ils bénéficient : ils peuvent s'installer librement en France ». Un Africain noir sur cinq en France fait partie de catégories supposées privilégiées. Une « forte ascension sociale » caractérise les enfants d'immigrés, restés dans leur milieu. Ce constat va à l'encontre de toutes les présentations des banlieues ethniques comme des « ghettos d'exclus ». En revanche, l'ascenseur social de la population française et européenne d'origine apparaît, lui, comme bel et bien en panne.
René-Louis DUVAL National Hebdo Semaine du 29 juin au 5 juillet 1995
Contrairement à la propagande officielle, les immigrés ne se bornent pas à « exercer des métiers dont les Français ne veulent pas ». Ils s'immiscent dans toutes sortes de filières accaparant des millions d'emplois sans profit pour la France, au détriment des autochtones.
Les emplois monopolisés par l'immigration sont de deux sortes. Il y a ceux qui sont occupés par des immigrés pour des immigrés, sur la base d'une économie en circuit fermé, en fonction de regroupements ethniques. Il en est d'autres qui sont en théorie exerçables par n'importe qui, et qui, dans les faits, ne concernent qu'un recrutement particulier, exclusivement ou quasi exclusivement fermé aux Français d'origine (et même, plus généralement, à tout Européen).
Il ne s'agit pas ici de réfléchir sur le coût des emplois occupés par les immigrés. D'excellentes études existent sur le sujet (cf. les travaux du professeur Millioz, non réfutés). Mais il est utile de chercher à savoir combien d'immigrés travaillent en France, secteur par secteur.
Point de départ : les statistiques officielles. Leur fiabilité est douteuse, puisqu'elles ne tiennent pas compte, par définition, des clandestins. Elles n'englobent pas, et de loin, la totalité de l'immigration extra-européenne, n'enregistrant que des étrangers déclarés. Les binationaux, une grande part d'immigrés nés en France, et d'autres éléments, ne sont pas répertoriés. .
A l'aide des relevés de l'administration, le professeur Maurice Allais (prix Nobel d'économie) dans son « estimation des composantes du chômage (octobre 1994) » chiffrait à 800 000 étrangers "extra-communautaires" le nombre d'emplois "officiels" des immigrés. Ce qui appelle deux remarques : Maurice Allais affectait ce total d'un plus ou moins 20 % et, parmi les étrangers "CEE" travaillant en France, une proportion de plus en plus forte est issue de l'immigration installée dans d'autres Etats européens (Pakistanais de Grande-Bretagne à passeport britannique, donc "européens", par exemple, au milieu d'une foule d'autres cas).
Les statistiques des demandeurs d'emploi produites par le ministre du Travail permettent de revoir à la hausse, et nettement, le chiffre approximatif de l'emploi immigré "officiel". A la fin du premier trimestre 1995 (Bulletin mensuel des statistiques du travail, 03/95, page 46), le nombre de chômeurs « étrangers hors CEE » est totalisé à 326 908. Si l'on en retire 5 000 Américains du Nord et du Sud et 7 000 Européens de l'Est, il reste plus de 310 000 chômeurs à plus de 90 % Africains. Selon la proportion de sans-emplois par rapport aux travailleurs dans cette catégorie, d'après les sociologues, on aurait plus de 1 200 000 immigrés étrangers travaillant en France. Ce qui paraît une estimation basse.
① Les circuits fermés
Un nombre croissant d'emplois ne sont occupés que par les seuls immigrés, par nature pour ainsi dire. Ils consistent en prestations de services particuliers.
Industries alimentaires
Les boucheries musulmanes n'emploient du personnel qu'issu des populations pratiquant cette confession. Les activités vont de l'abattage au commerce de détail et de gros, comprenant des vendeurs, des employés de bureau et des transporteurs.
Biens culturels
Des livres et journaux, cassettes vidéo et audio, sont soit importés, soit fabriqués en France, dans des langues et avec des contenus inaccessibles aux Français et Européens. Ces produits sont commercialisés dans des réseaux de boutiques, voire de ventes par correspondance, exclusivement gérés par des groupes d'immigrés spécifiques. Une industrie du spectacle s'est greffée là-dessus, comportant des troupes d'artistes, de maquilleurs, d'habilleurs, gérants de salles, videurs et autres, fonctionnant dans un cadre ethnique.
Habillement
Dans des occasions festives, voire fréquemment dans la vie quotidienne, des immigrés portent des tenues "folkloriques", souvent très coûteuses. Ces vêtements sont fabriqués par du personnel d'origine, vendu par des grossistes spécialisés, détaillés par des boutiques exclusives, (On peut ajouter à ce circuit de distribution les coiffeurs "afro", entre autres), Tout le personnel à l'œuvre est extra-européen.
Restauration
Dans des milliers de restaurants et cafés (et même dans la distribution ambulante), tout le personnel, compte tenu des plats offerts à la clientèle, est immigré, des cuisiniers aux serveurs en passant par les patrons. Les fournisseurs (en boissons et autres produits alimentaires) ont de plus en plus tendance à provenir eux-mêmes de l'immigration (ce qui s'observe de façon spectaculaire chez les Chinois, mais aussi chez certaines ethnies africaines). Le mouvement s'étend aux installateurs et décorateurs, et un immobilier spécifique est en train de surgir.
Obsèques
Les rites funéraires de certaines religions (ou croyances, dans certains cas) ont engendré des emplois particuliers, trustés évidemment par des adeptes de ces fois, originaires des pays où elles sont majoritaires. Malgré les efforts des firmes funéraires françaises en ce domaine, une industrie autonome est en train de surgir, avec ses propres professionnels.
Transports
Des bureaux de voyages, des sociétés d'autocars, fonctionnent seulement pour l'immigration, avec du personnel immigré. Elles n'assurent pas que les aller-retour entre la France et le pays d'origine, mais également les déplacements d'Africains de Hollande en visite chez des parents de Toulouse, par exemple. Des compagnies de charters aériens se spécialisent dans cette clientèle,
Banques
Un réseau financier propre à telle ou telle ethnie se développe. Après les banques chinoises, ont surgi les instituts financiers africains. A chaque fois, avec des employés.
② La concentration exclusive
Des secteurs professionnels entiers tendent à réserver leurs emplois à l'immigration Le fait pour un Français d'origine de vouloir travailler dans ces secteurs relève progressivement de l'inimaginable,
Nettoyage/entretien
Le personnel de nettoyage/entretien de presque toutes les grandes sociétés de ce domaine est recruté parmi l'immigration, On peut citer à titre d'exemple la Comatec (nettoyage de la RATP), où les salariés européens sont ultra-minoritaires.
Gardiennage/sécurité ,
La sécurité des grandes surfaces de la distribution en quartiers d'immigration ne peut plus être assurée par des Français et autres Européens. Elle est réservée à des Africains ou Maghrébins, ou à des Asiatiques. Prétexte : en cas d"incidents", les sociétés de gardiennage échappent à l'accusation de "racisme".
Epicerie
Les épiceries tenus par des Français sont en voie de disparition. Même en milieu rural, les Africains du Maghreb, et parfois des Libanais musulmans, s'en assurent le contrôle. Ils sont en passe de s'annexer "l'amont" : ainsi se multiplient les boulangeries possédées par ces "investisseurs" où, quelque soit la clientèle, le Coran figure en bonne position sur une étagère.
"Animateurs"
Ces postes rétribués sur les fonds des municipalités et d'autres collectivités territoriales servent à "encadrer" les "jeunes" des banlieues. Ils sont confiés à près de 100 % à des Africains. Leur nombre est en augmentation constante.
Travaux publics/bâtiment
Les plus grandes entreprises de BTP n'embauchent pour tous les postes de base que quasi uniquement des immigrés. salariés agricoles.
Les immigrés sont sur représentés dans les emplois agricoles, aussi bien saisonniers que permanents. C'est la sylviculture qui en compte la plus forte proportion. La profession de bûcheron est trustée par les Turcs.
Textile
Malgré les licenciements massifs de travailleurs français du textile, cette branche d'industrie a des pans entiers employant seulement des immigrés, en général des Asiatiques, du Proche ou de l'Extrême-Orient.
Services
Là réside la grande surprise. La moitié des immigrés stationnés en France sont employés dans ce secteur. On n'en trouve que le quart dans l'industrie. La concentration de l'immigration dans le "territoire" s'est opérée précisément là où l'emploi était, de par la loi, réservé aux Français.
③ Les professions "réglementées"
Il existe toujours des professions dites réglementées parce qu'elle font l'objet de dispositions administratives spéciales. Elles sont en principe fermées aux étrangers, étant donnée la condition de nationalité française nécessaire à qui veut y travailler. En une quinzaine d'années, un formidable renversement s'est produit. L'énumération de la plupart des professions en cause le fera comprendre :
- La fonction publique, en particulier les enseignants. Les enseignants étrangers, surtout Africains, se comptent maintenant par milliers (profs de maths, de physique, etc),
- Les professions médicales et paramédicales. Elles sont, dans le secteur hospitalier, littéralement submergées par les non Français (voir les articles du docteur Pérenna à ce sujet dans National Hebdo) :
- Les journalistes. Dans l'audiovisuel, comme dans la presse écrite, une très forte pression s'exerce en faveur de l'embauche préférentielle d'immigrés (voir le Nouvel Observateur Télé-Obs - 1 er juin 1995 : « La télé est-elle raciste ? ») déjà en cours;
- Les sports professionnels. Grâce à "l'argent-roi", les réglementations concernant le recrutement de sportifs étrangers ont toutes été tournées. C'est en particulier flagrant pour le basket.
- Les professions sociales.
On est en passe d'imposer à divers catégories de travailleurs sociaux d'avoir une composition ethnique correspondant au "public" où elles doivent opérer. Liste non limitative (et de loin).
Pourquoi l'aggravation
Le chômage est un fléau d'ampleur gigantesque dans notre pays depuis 1974. Les conséquences de la crise de 1929 sur les salariés français n'étaient que marginales par rapport à ce que subissent leurs descendants en 1995. Pourtant, les immigrés occupent toujours plus d'emplois, et les trucages statistiques le dissimulent de plus en plus mal. Pourquoi cette substitution constante d'immigrés aux travailleurs français ?
. L'affirmation officielle, c'est que les immigrés acceptent des « emplois pénibles et peu rémunérés », que refusent les Français (ainsi peut-on lire cette contrevérité dans L'immigration en France, collection Que sais-je ? PUE). C'est insultant, et c'est faux. Une des raisons majeures du flot ininterrompu d'immigrés venant prendre un emploi en France réside dans la 101 du 17 octobre 1981.
Ce texte accorde, à tout étranger travaillant clandestinement en France la régularisation automatique de sa situation, dès qu'il est détecté (article L 341/6/1 du Code du travail). Parce qu'il est considéré comme une victime, et non comme un délinquant. Lorsqu'on sait que la majorité écrasante des cas de travail clandestin provient d'immigrés employant d'autres immigrés, on s'aperçoit que les lois d'octobre 1981 incitent à l'immigration clandestine.
Des emplois toujours meilleurs
« Les immigrés ont les plus mauvais emplois », proclament les partisans intéressés de l'immigration. Cela n'a jamais été aussi simple. En tout cas, c'est en contradiction avec la tendance constatée par tous les sociologues depuis une vingtaine d'années. On relève une « forte élévation de la qualification des hommes originaires d'Algérie ou du Maroc » (Michèle Tribalat, Faire France, la Découverte 1995). Même parmi les Africains noirs, sans parler des Asiatiques, on découvre de plus en plus de « catégories intermédiaires et supérieures ». Les « artisans, commerçants, chefs d'entreprise » voient leur proportion s'élever constamment. Toutes sortes d'explications sont fournies à ce sujet. Par exemple pour les Algériens : « La part importante de migrants algériens à leur compte s'explique par le régime dérogatoire dont ils bénéficient : ils peuvent s'installer librement en France ». Un Africain noir sur cinq en France fait partie de catégories supposées privilégiées. Une « forte ascension sociale » caractérise les enfants d'immigrés, restés dans leur milieu. Ce constat va à l'encontre de toutes les présentations des banlieues ethniques comme des « ghettos d'exclus ». En revanche, l'ascenseur social de la population française et européenne d'origine apparaît, lui, comme bel et bien en panne.
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Le RMI, pompe aspirante de l'immigration algérienne
Allocation de solidarité votée il y a sept ans par les socialistes, le RMI est perçu par un nombre toujours plus grand de bénéficiaires. Oui sont-ils ? Combien d'immigrés la perçoivent-ils ? Mystère, aucun service officiel n'est à même de répondre.
Pourtant, en une phrase lourde de sous-entendus, Eric Raoult, le nouveau ministre chargé de l'Intégration et de la lutte contre l'exclusion, du gouvernement Juppé, a désigné un pays où pourrait passer une bonne part du pactole : l'Algérie.
En épluchant les décrets d'application de la loi de 1988, on découvre des choses étonnantes ...
« En Algérie, on est parfois mieux informé sur le RMI, que nos compatriotes. » Cette constatation, contrairement à ce que l'on pourrait croire, n'est pas le fait d'un élu du Front national, mais du ministre chargé de l'Intégration et de la lutte contre l'exclusion, dans le gouvernement Juppé, Eric Raoult Interrogé au Grand-jury RTL-Le Monde sur cette allocation de solidarité votée le 1er décembre 1988 sous le gouvernement de Michel Rocard, par la majorité socialiste, Eric Raoult s'est montré particulièrement pessimiste: « II y a un million de RMistes en France. 20 à 25% de RMistes dans les DOMTOM. Nous ne pouvons pas avoir un RMI qui, demain dépassera 1 200 000, 1 500 000 bénéficiaires ... »
Très rapidement, cette mesure s'est révélée particulièrement ruineuse pour les caisses de la nation.
Le RMI coûte de plus en plus cher, de 385 000 bénéficiaires en 1989, pour un coût évalué à 6 milliards de francs, on est passé à 671 000 en 1992, et à 900 000 en 1994 pour un coût de 32 milliards de francs, dont près de 82% sont supportés par l'Etat, le reste par les départements.
C'est la circulaire du 14 décembre 1988, publiée au JO du 17 décembre 1988 qui fixe les conditions relatives à la mise en place du RMI : « Le revenu minimum d'insertion ouvre des droits sous la forme d'une allocation différentielle, d'une couverture sociale lorsque l'intéressé n'a plus droit aux prestations en nature de l'assurance maladie-maternité et d'une aide au logement s'il en est dépourvu, sous la forme d'une allocation de logement social... »
C'est-à-dire, que le bénéficiaire du RMI, touche non seulement une allocation qui s'élève actuellement à 2 357 F par mois pour une personne seule, 2 658 F par mois pour une mère et son enfant, 3 488F par mois pour un couple sans enfant, sans compter un complément pour chaque enfant supplémentaire et une aide au logement mais surtout le "must" des "must", le droit à l'assurance maladie-maternité. C'est-à-dire qu'il a le droit de se faire soigner à l'oeil et que son épouse peut accoucher dans les meilleures conditions sans que cela lui coûte un sou; au contraire ça lui en rapporte !
Un salaire de cadre au Sénégal
On imagine le succès que suscite un pareil programme dans la banlieue d'Alger, de Tunis, de Bamako ou de Dakar où le montant du RMI correspond au salaire d'un cadre supérieur. D'autant que les décrets d'application de la loi du 1er décembre 1988 ouvrent tous ces avantages aux étrangers, avec une petite préférence aux Algériens.
« L'étranger demandeur, précise la circulaire, doit être titulaire d'un des titres de séjour suivants;
- carte de résident,
- carte de résident privilégié,
- carte de résident ordinaire,
- carte de ressortissant d'un Etat membre de la CEE,
- certificat de résidence d'un ressortissant algérien d'une durée de validité initiale supérieure à deux ans.
- carte de séjour temporaire portant mention d'une activité professionnelle, accompagnée d'un document établi par la préfecture ayant délivré ladite carte attestant que son titulaire justifie d'une résidence non interrompue d'au moins trois années en France sous couvert de cartes de séjour temporaire portant mention d'une activité professionnelle.
- certificat de résidence de ressortissant algérien valable un an, portant mention d'une activité professionnelle, accompagné d'un document établi par la préfecture ayant délivré ledit certificat attestant que son titulaire justifie d'une résidence non interrompue d'au moins trois années en France sous couvert de certificats de résidence valable un an portant mention d'une activité professionnelle.
- récépissé de demande de renouvellement d'un des titres de séjour ci-dessus accompagné, le cas échéant, du document établi par la préfecture,
- les étrangers vivant au foyer de l'allocataire doivent produire un des titres de séjour ou un document exigé pour l'allocataire.»
Compte ténu de la mansuétude dont les autorités de notre pays font preuve envers les immigrés, les documents mentionnés ci-dessus ne doivent pas être tellement difficile à obtenir !
Un vague lien de parenté
Mais ce n'est pas tout, Les députés socialistes de 1988, ont pensé à d'éventuels pseudo-étudiants qui à 40 ans passés, sont toujours susceptibles de poursuivre des études
Si le statut d'élève, d'étudiant ou de stagiaire, même âgé de plus de 25 ans, n'ouvre pas droit à l'allocation du RMI, celle-ci peut être accordée si le stage ou les études entreprises aboutissent à « la conclusion d'un contrat d'insertion reconnaissant la formation suivie comme une activité d'insertion, »
On le voit, le champ d'attribution de l'allocation du RMI est vaste.
Mais comme si tout cela n'était pas suffisant, les parlementaires ont élargi le champ de l'allocation, au bénéfice du conjoint ou du concubin. Les démarches pour l'obtenir sont encore plus faciles : « Le conjoint ou concubin présent au foyer de l'allocataire devient bénéficiaire du revenu minimum d'insertion et ouvre droit à une majoration de celui-ci. Il n'est pas exigé de sa part de condition d'âge; il peut avoir la qualité d'élève, d'étudiant ou de stagiaire ... »
Même facilité pour les enfants dont la seule condition exigée est « qu'ils doivent être présents au foyer de l'allocataire, être âgé de moins de 25 ans, être à charge » (étant précisé que la notion de charge, n'implique pas un lien de filiation). Il est précisé que « pour l'enfant arrivé au foyer après son dix-septième anniversaire, qui donc n'ouvre pas droit à des prestations familiales, la charge s'apprécie par l'existence d'un lien de parenté jusqu'au quatrième degré inclus avec l'allocataire, son conjoint ou son concubin.»
En fait, de simples cousins ou petits cousins présents au foyer sont suffisants pour percevoir des compléments non négligeables.
L'un des inconvénients majeurs du RMI, c'est qu'il repose sur un système de déclarations, donc sur la bonne foi des demandeurs. Une véritable incitation à la fraude !
Il y a un an, un rapport confidentiel de la Cour des comptes estimait que 10% des RMistes étaient des fraudeurs !
Qui sont ces resquilleurs ? En évoquant publiquement l'Algérie, Eric Raoult a-t-il levé un coin du voile ?
La solution consisterait à réserver le RMI aux seuls Français, mais le gouvernement Juppé aura-t-il le courage de revenir sur les conditions d'attribution de cette allocation de solidarité ?
Il est permis d'en douter.
Jean ROBERTO National hebdo du 6 au 12 juillet 1995
Allocation de solidarité votée il y a sept ans par les socialistes, le RMI est perçu par un nombre toujours plus grand de bénéficiaires. Oui sont-ils ? Combien d'immigrés la perçoivent-ils ? Mystère, aucun service officiel n'est à même de répondre.
Pourtant, en une phrase lourde de sous-entendus, Eric Raoult, le nouveau ministre chargé de l'Intégration et de la lutte contre l'exclusion, du gouvernement Juppé, a désigné un pays où pourrait passer une bonne part du pactole : l'Algérie.
En épluchant les décrets d'application de la loi de 1988, on découvre des choses étonnantes ...
« En Algérie, on est parfois mieux informé sur le RMI, que nos compatriotes. » Cette constatation, contrairement à ce que l'on pourrait croire, n'est pas le fait d'un élu du Front national, mais du ministre chargé de l'Intégration et de la lutte contre l'exclusion, dans le gouvernement Juppé, Eric Raoult Interrogé au Grand-jury RTL-Le Monde sur cette allocation de solidarité votée le 1er décembre 1988 sous le gouvernement de Michel Rocard, par la majorité socialiste, Eric Raoult s'est montré particulièrement pessimiste: « II y a un million de RMistes en France. 20 à 25% de RMistes dans les DOMTOM. Nous ne pouvons pas avoir un RMI qui, demain dépassera 1 200 000, 1 500 000 bénéficiaires ... »
Très rapidement, cette mesure s'est révélée particulièrement ruineuse pour les caisses de la nation.
Le RMI coûte de plus en plus cher, de 385 000 bénéficiaires en 1989, pour un coût évalué à 6 milliards de francs, on est passé à 671 000 en 1992, et à 900 000 en 1994 pour un coût de 32 milliards de francs, dont près de 82% sont supportés par l'Etat, le reste par les départements.
C'est la circulaire du 14 décembre 1988, publiée au JO du 17 décembre 1988 qui fixe les conditions relatives à la mise en place du RMI : « Le revenu minimum d'insertion ouvre des droits sous la forme d'une allocation différentielle, d'une couverture sociale lorsque l'intéressé n'a plus droit aux prestations en nature de l'assurance maladie-maternité et d'une aide au logement s'il en est dépourvu, sous la forme d'une allocation de logement social... »
C'est-à-dire, que le bénéficiaire du RMI, touche non seulement une allocation qui s'élève actuellement à 2 357 F par mois pour une personne seule, 2 658 F par mois pour une mère et son enfant, 3 488F par mois pour un couple sans enfant, sans compter un complément pour chaque enfant supplémentaire et une aide au logement mais surtout le "must" des "must", le droit à l'assurance maladie-maternité. C'est-à-dire qu'il a le droit de se faire soigner à l'oeil et que son épouse peut accoucher dans les meilleures conditions sans que cela lui coûte un sou; au contraire ça lui en rapporte !
Un salaire de cadre au Sénégal
On imagine le succès que suscite un pareil programme dans la banlieue d'Alger, de Tunis, de Bamako ou de Dakar où le montant du RMI correspond au salaire d'un cadre supérieur. D'autant que les décrets d'application de la loi du 1er décembre 1988 ouvrent tous ces avantages aux étrangers, avec une petite préférence aux Algériens.
« L'étranger demandeur, précise la circulaire, doit être titulaire d'un des titres de séjour suivants;
- carte de résident,
- carte de résident privilégié,
- carte de résident ordinaire,
- carte de ressortissant d'un Etat membre de la CEE,
- certificat de résidence d'un ressortissant algérien d'une durée de validité initiale supérieure à deux ans.
- carte de séjour temporaire portant mention d'une activité professionnelle, accompagnée d'un document établi par la préfecture ayant délivré ladite carte attestant que son titulaire justifie d'une résidence non interrompue d'au moins trois années en France sous couvert de cartes de séjour temporaire portant mention d'une activité professionnelle.
- certificat de résidence de ressortissant algérien valable un an, portant mention d'une activité professionnelle, accompagné d'un document établi par la préfecture ayant délivré ledit certificat attestant que son titulaire justifie d'une résidence non interrompue d'au moins trois années en France sous couvert de certificats de résidence valable un an portant mention d'une activité professionnelle.
- récépissé de demande de renouvellement d'un des titres de séjour ci-dessus accompagné, le cas échéant, du document établi par la préfecture,
- les étrangers vivant au foyer de l'allocataire doivent produire un des titres de séjour ou un document exigé pour l'allocataire.»
Compte ténu de la mansuétude dont les autorités de notre pays font preuve envers les immigrés, les documents mentionnés ci-dessus ne doivent pas être tellement difficile à obtenir !
Un vague lien de parenté
Mais ce n'est pas tout, Les députés socialistes de 1988, ont pensé à d'éventuels pseudo-étudiants qui à 40 ans passés, sont toujours susceptibles de poursuivre des études
Si le statut d'élève, d'étudiant ou de stagiaire, même âgé de plus de 25 ans, n'ouvre pas droit à l'allocation du RMI, celle-ci peut être accordée si le stage ou les études entreprises aboutissent à « la conclusion d'un contrat d'insertion reconnaissant la formation suivie comme une activité d'insertion, »
On le voit, le champ d'attribution de l'allocation du RMI est vaste.
Mais comme si tout cela n'était pas suffisant, les parlementaires ont élargi le champ de l'allocation, au bénéfice du conjoint ou du concubin. Les démarches pour l'obtenir sont encore plus faciles : « Le conjoint ou concubin présent au foyer de l'allocataire devient bénéficiaire du revenu minimum d'insertion et ouvre droit à une majoration de celui-ci. Il n'est pas exigé de sa part de condition d'âge; il peut avoir la qualité d'élève, d'étudiant ou de stagiaire ... »
Même facilité pour les enfants dont la seule condition exigée est « qu'ils doivent être présents au foyer de l'allocataire, être âgé de moins de 25 ans, être à charge » (étant précisé que la notion de charge, n'implique pas un lien de filiation). Il est précisé que « pour l'enfant arrivé au foyer après son dix-septième anniversaire, qui donc n'ouvre pas droit à des prestations familiales, la charge s'apprécie par l'existence d'un lien de parenté jusqu'au quatrième degré inclus avec l'allocataire, son conjoint ou son concubin.»
En fait, de simples cousins ou petits cousins présents au foyer sont suffisants pour percevoir des compléments non négligeables.
L'un des inconvénients majeurs du RMI, c'est qu'il repose sur un système de déclarations, donc sur la bonne foi des demandeurs. Une véritable incitation à la fraude !
Il y a un an, un rapport confidentiel de la Cour des comptes estimait que 10% des RMistes étaient des fraudeurs !
Qui sont ces resquilleurs ? En évoquant publiquement l'Algérie, Eric Raoult a-t-il levé un coin du voile ?
La solution consisterait à réserver le RMI aux seuls Français, mais le gouvernement Juppé aura-t-il le courage de revenir sur les conditions d'attribution de cette allocation de solidarité ?
Il est permis d'en douter.
Jean ROBERTO National hebdo du 6 au 12 juillet 1995
Re: L'immigration : une affaire d'État !
immigration : un affaire d'etat!
non, immigration...........un etat dans l'Etat
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DEBOUT..................NOUS VAINCRONS
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Remboursement de la circoncision : l’UMP approuve
(…) L’évolution démographique et sociologique de notre pays pose la question de la place de cet acte chirurgical en termes de santé publique, de coût pour l’assurance maladie et de laïcité.
En effet, en 2006, lors du congrès annuel de l’association française des urologues, un médecin de la CNAM avait évalué à 9 millions d’euros par an la couverture de cet acte pour l’ensemble du pays. Entre la prise en charge complète par l’assurance maladie ou par les familles de cet acte, une troisième voie serait envisageable impliquant la création d’un contrat d’assurance circoncision proposé à la naissance des enfants mâles et destiné à prendre en charge les frais de réalisation de l’acte chirurgical.
Il pourrait être, en outre, envisagé sous certaines conditions préservant le principe de laïcité, une participation limitée de l’assurance maladie. Elle la remercie de lui faire connaître son avis sur le sujet et sur la possibilité de mettre en place un groupe de réflexion intégrant les différents partenaires (assurance maladie, professionnels de santé, associations d’usagers) afin d’élaborer un protocole clair et applicable à tous qui préserve la neutralité et l’égalité républicaine.
Source F de Souche
Journal Officiel du 16 septembre 2008
(…) L’évolution démographique et sociologique de notre pays pose la question de la place de cet acte chirurgical en termes de santé publique, de coût pour l’assurance maladie et de laïcité.
En effet, en 2006, lors du congrès annuel de l’association française des urologues, un médecin de la CNAM avait évalué à 9 millions d’euros par an la couverture de cet acte pour l’ensemble du pays. Entre la prise en charge complète par l’assurance maladie ou par les familles de cet acte, une troisième voie serait envisageable impliquant la création d’un contrat d’assurance circoncision proposé à la naissance des enfants mâles et destiné à prendre en charge les frais de réalisation de l’acte chirurgical.
Il pourrait être, en outre, envisagé sous certaines conditions préservant le principe de laïcité, une participation limitée de l’assurance maladie. Elle la remercie de lui faire connaître son avis sur le sujet et sur la possibilité de mettre en place un groupe de réflexion intégrant les différents partenaires (assurance maladie, professionnels de santé, associations d’usagers) afin d’élaborer un protocole clair et applicable à tous qui préserve la neutralité et l’égalité républicaine.
Source F de Souche
Journal Officiel du 16 septembre 2008
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam

La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam

Re: L'immigration : une affaire d'État !
JCL31 a écrit : circoncision proposé à la naissance des enfants mâles et destiné à prendre en charge les frais de réalisation de l’acte chirurgical.
Et pourquoi seulement les enfants mâles?
Encore une discrimination, que fait la Halde?
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
L'immigration en question
L'époque actuelle est celle de la mondialisation. Tout le monde sait cela mais n'a pas encore conscience que cela a changé la perception et le rôle de l'immigration. Les entreprises délocalisent là où la main d' œuvre est la moins chère. Les multinationales, négriers des temps modernes, ont compris cela depuis longtemps et savent très bien que les immigrés sont donc moins chers chez eux plutôt que chez nous. Tout immigré, lorsqu'il entre en France ou en Europe, bénéficie du système social en place et devient par le fait même trop cher, en tout cas beaucoup plus cher que celui qui est resté sur place. Il n'y a donc plus aucun intérêt économique (en admettant qu'il y en ait eu) pour un pays comme la France de faire venir une main d'œuvre massive non qualifiée comme on continue de le faire. De plus, les entreprises qui ne délocalisent pas pour rester compétitives licencient la main d' œuvre non qualifiée en automatisant, et font donc appel à une main-d'œuvre plus qualifiée. Les immigrés n'intéressent donc plus les négriers puisqu'ils délocalisent. On a donc voulu substituer au vieux slogan éculé : « Les immigrés font le travail que les Français ne veulent pas faire » un slogan tout aussi creux : « Les immigrés font le travail que les Français ne peuvent pas faire », comme si les Français étaient trop bêtes pour faire certains travaux ou le pouvoir politique trop stupide pour anticiper les besoins professionnels de la France.
A propos de l'immigration pour des raisons idéologiques, on a dit tout et le contraire de tout pour la faire accepter par les Français. Actuellement, en France, entrent les «bac moins 5» et sortent les «bac plus 5» comme l'écrivait Nicolas Baverez dans son livre La France qui tombe.
La politique se faisant malheureusement à coups de slogans, certains répètent celui-ci : « Les immigrés paieront les caisses de retraite », alors que plus de 90 % des immigrés qui entrent en France sont à la charge de la collectivité et sans emploi. Comment peuvent-ils participer aux caisses de retraite ? Tout cela représente des sommes considérables qui pourraient être utilisées pour autre chose (recherche, investissement...).
La politique de l'immigration massive a été décidée dans les années 60 pour peser sur les salaires. D'autres pays avaient déjà fait un autre choix puisque comme le souligne Paul Lambert, le Japon par exemple avait pratiqué l'immigration zéro forçant le patronat japonais à moderniser l'appareil productif et ne pas recourir à la facilité de l'appel à l'immigration. Le résultat a été celui-ci : le Japon, qui dans les années 50, avait une économie inférieure à la nôtre, nous a surpassés dans l'absolu. Sans immigration, par sa modernisation, le Japon a connu des taux de croissance de 10 % l'an. Cet exemple montre que des choix politiques autres sont toujours possibles. ( ... )
La survie du peuple français est liée plus que jamais à sa survie économique.
Patrice G
(courrier des lecteurs de National Hebdo)
L'époque actuelle est celle de la mondialisation. Tout le monde sait cela mais n'a pas encore conscience que cela a changé la perception et le rôle de l'immigration. Les entreprises délocalisent là où la main d' œuvre est la moins chère. Les multinationales, négriers des temps modernes, ont compris cela depuis longtemps et savent très bien que les immigrés sont donc moins chers chez eux plutôt que chez nous. Tout immigré, lorsqu'il entre en France ou en Europe, bénéficie du système social en place et devient par le fait même trop cher, en tout cas beaucoup plus cher que celui qui est resté sur place. Il n'y a donc plus aucun intérêt économique (en admettant qu'il y en ait eu) pour un pays comme la France de faire venir une main d'œuvre massive non qualifiée comme on continue de le faire. De plus, les entreprises qui ne délocalisent pas pour rester compétitives licencient la main d' œuvre non qualifiée en automatisant, et font donc appel à une main-d'œuvre plus qualifiée. Les immigrés n'intéressent donc plus les négriers puisqu'ils délocalisent. On a donc voulu substituer au vieux slogan éculé : « Les immigrés font le travail que les Français ne veulent pas faire » un slogan tout aussi creux : « Les immigrés font le travail que les Français ne peuvent pas faire », comme si les Français étaient trop bêtes pour faire certains travaux ou le pouvoir politique trop stupide pour anticiper les besoins professionnels de la France.
A propos de l'immigration pour des raisons idéologiques, on a dit tout et le contraire de tout pour la faire accepter par les Français. Actuellement, en France, entrent les «bac moins 5» et sortent les «bac plus 5» comme l'écrivait Nicolas Baverez dans son livre La France qui tombe.
La politique se faisant malheureusement à coups de slogans, certains répètent celui-ci : « Les immigrés paieront les caisses de retraite », alors que plus de 90 % des immigrés qui entrent en France sont à la charge de la collectivité et sans emploi. Comment peuvent-ils participer aux caisses de retraite ? Tout cela représente des sommes considérables qui pourraient être utilisées pour autre chose (recherche, investissement...).
La politique de l'immigration massive a été décidée dans les années 60 pour peser sur les salaires. D'autres pays avaient déjà fait un autre choix puisque comme le souligne Paul Lambert, le Japon par exemple avait pratiqué l'immigration zéro forçant le patronat japonais à moderniser l'appareil productif et ne pas recourir à la facilité de l'appel à l'immigration. Le résultat a été celui-ci : le Japon, qui dans les années 50, avait une économie inférieure à la nôtre, nous a surpassés dans l'absolu. Sans immigration, par sa modernisation, le Japon a connu des taux de croissance de 10 % l'an. Cet exemple montre que des choix politiques autres sont toujours possibles. ( ... )
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Patrice G
(courrier des lecteurs de National Hebdo)
Re: L'immigration : une affaire d'État !
Pat a écrit :L'immigration en question
L'époque actuelle est celle de la mondialisation. Tout le monde sait cela mais n'a pas encore conscience que cela a changé la perception et le rôle de l'immigration. Les entreprises délocalisent là où la main d' œuvre est la moins chère. Les multinationales, négriers des temps modernes, ont compris cela depuis longtemps et savent très bien que les immigrés sont donc moins chers chez eux plutôt que chez nous. Tout immigré, lorsqu'il entre en France ou en Europe, bénéficie du système social en place et devient par le fait même trop cher, en tout cas beaucoup plus cher que celui qui est resté sur place. Il n'y a donc plus aucun intérêt économique (en admettant qu'il y en ait eu) pour un pays comme la France de faire venir une main d'œuvre massive non qualifiée comme on continue de le faire. De plus, les entreprises qui ne délocalisent pas pour rester compétitives licencient la main d' œuvre non qualifiée en automatisant, et font donc appel à une main-d'œuvre plus qualifiée. Les immigrés n'intéressent donc plus les négriers puisqu'ils délocalisent. On a donc voulu substituer au vieux slogan éculé : « Les immigrés font le travail que les Français ne veulent pas faire » un slogan tout aussi creux : « Les immigrés font le travail que les Français ne peuvent pas faire », comme si les Français étaient trop bêtes pour faire certains travaux ou le pouvoir politique trop stupide pour anticiper les besoins professionnels de la France.
A propos de l'immigration pour des raisons idéologiques, on a dit tout et le contraire de tout pour la faire accepter par les Français. Actuellement, en France, entrent les «bac moins 5» et sortent les «bac plus 5» comme l'écrivait Nicolas Baverez dans son livre La France qui tombe.
La politique se faisant malheureusement à coups de slogans, certains répètent celui-ci : « Les immigrés paieront les caisses de retraite », alors que plus de 90 % des immigrés qui entrent en France sont à la charge de la collectivité et sans emploi. Comment peuvent-ils participer aux caisses de retraite ? Tout cela représente des sommes considérables qui pourraient être utilisées pour autre chose (recherche, investissement...).
La politique de l'immigration massive a été décidée dans les années 60 pour peser sur les salaires. D'autres pays avaient déjà fait un autre choix puisque comme le souligne Paul Lambert, le Japon par exemple avait pratiqué l'immigration zéro forçant le patronat japonais à moderniser l'appareil productif et ne pas recourir à la facilité de l'appel à l'immigration. Le résultat a été celui-ci : le Japon, qui dans les années 50, avait une économie inférieure à la nôtre, nous a surpassés dans l'absolu. Sans immigration, par sa modernisation, le Japon a connu des taux de croissance de 10 % l'an. Cet exemple montre que des choix politiques autres sont toujours possibles. ( ... )
La survie du peuple français est liée plus que jamais à sa survie économique.
Patrice Gros-Suaudau
(courrier des lecteurs de National Hebdo)
Effectivement, les mondialistes raisonnent comme cela :
Puisque les populations d'immigrés qu'il y a chez nous ne veulent pas travailler, alors, allons les faire travailler chez eux....
Un petit peu comme les ricains avec l'or noir :
Si l'or noir ne vient pas à toi, alors, vas vers l'or noir.....
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Comment la gauche a organisé l'immigration clandestine
Le 17 avril dernier, Jean-Pierre Philibert député UDF du Loir-et-Cher, remettait à Alain Juppé le rapport que la commission d'enquête parlementaire qu'il préside a rédigé sur l'immigration clandestine et le séjour irrégulier des étrangers en France. Après six mois de travail et 72 heures d'audition qui lui on permis de recueillir le point de vue de 39 personnalités diverses, la commission préconise 46 mesures susceptibles d'endiguer le flot des immigrés clandestins dans notre pays. « Ce rapport parlementaire, déclarait Jean-Marie Le Pen sur Europe 1 va indubitablement dans le bon sens dans la mesure où il constate une situation que niaient jusqu'à présent les pouvoirs publics... mais nous sommes encore très loin de ce qu'il faudrait faire pour résoudre ce grave problème. » En fait le mérite essentiel de cette enquête c'est qu'elle met en évidence la faillite de la politique gouvernementale en matière d'immigration, et l'échec des lois Pasqua de 1993.
Premier constat. Il est impossible aujourd'hui de chiffrer le nombre d'immigrés clandestins en France. Personne n'est en mesure de dire combien ils sont! Même pas les députés-enquêteurs qui admettent « qu'il n'existe pas de statistiques de la population immigrée clandestine ou en situation irrégulière. »
Un appel d'offres lancé il y a trois ans auprès de chercheurs universitaires aux fin de définir une méthode d'évaluation des clandestins est resté infructueux. Il faut donc s'en tenir à des hypothèses. En 1989, des rumeurs de régularisations dans certains départements ont permis de faire sortir de l'ombre des clandestins. Ils représentaient environ 5 % de la population étrangère y résidant en situation régulière. Combien ne se sont pas montrés ? On l'ignore. De son côté, M. Francis Lott, directeur de l'Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA), a fait état d'au moins 120 000 déboutés du droit d'asile depuis 1991. Il n'a pas estimé invraisemblable un chiffre proche de 200 000 déboutés continuant à résider en France. De son côté le Bureau international du travail estime à 350 000 le nombre des migrants illégaux dans notre pays. Un nombre nettement sous-évalué.
M. Gérard Moreau, qui est directeur de la population et des migrations au ministère de la Ville et de l'intégration, pense qu'entre 50 000 et un million de clandestins, il est impossible de se prononcer. Le deuxième chiffre est bien entendu plus proche de la réalité que le premier.
Mais à défaut de pouvoir quantifier le phénomène, les enquêteurs parlementaires ont mis en lumière un certain nombre de failles juridiques et de dysfonctionnements dans notre législation qui font que les clandestins peuvent toujours pénétrer en France et y subsister.
✑ Certificats d'hébergement bidon
Rien ne peut empêcher les étrangers de venir dans notre pays. Pour cela rien de plus facile que de demander un visa de court séjour, en vue d'une visite familiale ou privée. Afin, d'être sûr qu'il s'agit bien d'une visite temporaire, on a pensé prendre une garantie en exigeant un certificat d'hébergement signé par la personne qui accueille l'étranger. Ce certificat pour être valable doit être visé personnellement par le maire ou l'un de ses adjoints.
Aucun contrôle ne pouvant être exercé par la municipalité, l'expérience a prouvé que les cas de fraude étaient innombrables. De plus, aucune disposition ne permet de contrôler que l'hébergé a quitté le territoire national à l'expiration de son droit au séjour.
Comme si cela ne suffisait pas, les exceptions ne manquent pas, ainsi pour les ressortissants d'Algérie, du Maroc et de la Tunisie, le conjoint et les enfants mineurs d'un titulaire d'une carte de résident ou d'une carte de séjour temporaire sont dispensés de ce fameux certificat.
Pour supprimer tout risque d'immigration clandestine grâce à l'obtention des certificats d'hébergement, c'est tout le système de la délivrance de ce document qui est à revoir de fond en comble.
✑ Frontières passoires
Autre source importante d'immigration clandestine, les frontières passoires. La tâche de la Diccilec (Direction centrale du contrôle de l'immigration clandestines), chargée de surveiller les entrées du territoire, est extrêmement difficile à accomplir. En effet, comment contrôler des frontières qui n'existent plus depuis le 26 mars 1995 pour les huit Etats signataires de la Convention de Schengen (France, Allemagne, Belgique, Pays-bas, Luxembourg, Espagne, Portugal, et Italie) ? En ce qui concerne l'Italie, les contrôles subsistent car le comité exécutif a jugé que ce pays ne remplissait pas un certain nombre de conditions préalables. Jusqu'à quand ?
Aux postes terrestres, la nécessité de préserver la fluidité du trafic rend impossible les contrôles systématiques. Sans compter qu'en de nombreux endroits, ces postes peuvent être contournés facilement. Dans le département du Nord, il existe 240 point de passage carrossables sans contrôle. A l'autre bout de la France, à Vintimille, il suffit que le clandestin change de quai pour échapper aux policiers.
Par exemple, le contrôle de certains accès maritimes relève de la mission impossible. Ainsi à Marseille, pour surveiller 100 kilomètres de quais et 4 000 bateaux de gros tonnage qui arrivent chaque année, la Dissilec ne dispose que de 89 fonctionnaires. En 1995, des contrôles ont permis de découvrir 502 immigrés clandestins, contre 334 en 1994. Par ailleurs, la découverte de passagers clandestins pose des véritables casse-tête aux fonctionnaires. Accepter le débarquement contraint les policiers à remettre en liberté ces clandestins, s'ils ne peuvent pas les reconduire rapidement dans leur pays d'origine. Ce qui est pratiquement toujours le cas.
Ce problème est encore plus ardu en Guyane, où le quart de la population est en situation irrégulière. Les immigrés en provenance du Surinam n'ont aucun mal à traverser le fleuve Maroni. Ceux qui viennent du Brésil font la même chose sur le fleuve Oyapock. Un escadron de gendarmes mobiles et une compagnie du 9e RIMA, en poste depuis 1992 et janvier 1995 n'ont pas résolu le problème.
✑ La filière des réfugiés politiques
La commission parlementaire pose la question : « Le droit d'asile (cher à Mitterrand et aux socialistes) est-il détourné et sert-il l'immigration clandestine ? »
Après avoir été multiplié par trois entre 1981 et 1989, le nombre de demandes d'asile a été depuis divisé par deux (61 422 en 1989, 54 813 en 1990, 47 380 en 1991) En 1995, ce nombre s'est élevé à 20 016 demandes. Le taux d'acceptation est passé de 28,14 % en 1989 à 16,76% en 1995. C'est tout de même environ 200 000 personnes (majeurs et mineurs) qui bénéficient actuellement du statut privilégié de réfugié au titre du droit d'asile. Sur ce nombre, combien de réfugiés bidon ?
On peut en avoir une petite idée en observant que les réfugiés de Roumanie, alors que ce pays n'est plus sous la botte de Ceausescu depuis plus de six ans, sont en augmentation constante ( ils représentaient 6 % du nombre de demandes en 1990, 8 % en 1992, 10 % en 1993, et 15 % en 1994 !)
✑ Fraudeurs polygames
Depuis 1993, le regroupement familiale polygame n'est plus acceptable en France, ce qui n'empêche pas un certain nombre de musulmans polygames, habilement conseillés, de tourner la loi.
Il suffit pour cela après un divorce de complaisance de demander à bénéficier d'un second regroupement au bénéfice de la seconde épouse. Pourtant la loi avait prévu, pour éviter cet écueil, d'exiger de l'étranger un délai de deux ans à compter de la dissolution ou de l'annulation du mariage avant de voir faire venir un nouveau conjoint.
Mais le Conseil constitutionnel présidé aujourd'hui par Roland Dumas, l'ancien ministre de Mitterrand, avait jugé que cette disposition méconnaissait le droit de mener un vie familiale normale.
D'où les abus constatés par la commission parlementaire.
Autre constatation des députés, faite depuis longtemps par les élus du Front national, si notre pays attire autant les immigrés clandestins, c'est parce qu'ils savent qu'une fois sur notre sol, et même en situation irrégulière, « ils sont assurés de trouver chez nous des moyens d'existence et des conditions de vie moins mauvaises que dans leur pays d'origine... »
✑ Vivre aux frais de la Sécu
Enquête faite, la Commission tire la conclusion que « les avantages dont peuvent bénéficier légalement les étrangers en situation irrégulière vont bien au-delà de ce qu'exige la prise en compte des considérations humanitaires. »
C'est notamment le cas en matière d'accès aux soins médicaux et à certaines prestations sociales.
Ainsi, contrairement à des idées fausses que font volontairement courir certains professionnels de la charité-business, actuellement la prise en charge au titre de l'aide médicale hospitalière d'un étranger en situation irrégulière n'est en aucun cas subordonnée à l'existence d'une situation d'urgence médicale. Ainsi tous les frais qui se rattachent à la consultation et la prescription par le médecin hospitalier, dans le cadre d'une hospitalisation ou d'une consultation externe, frais d'analyses et d'examens de laboratoires, frais pharmaceutiques et d'appareils, frais de soins et de prothèses dentaires, frais d'intervention chirurgicale, frais de transport, forfait hospitalier sont pris entièrement en charge par la Sécurité sociale. Toutes ces prestations sont accordées sans condition de délai de résidence sur le territoire français ni de régularité de séjour. Bien entendu, l'étranger en situation irrégulière étant insolvable, l'Etat n'a aucun moyen de se faire rembourser. Ce qui n'est pas le cas pour un Français de souche qui se trouverait démuni. La Sécu obligera ses ascendants ou ses descendants à régler la note, y compris en récupérant les sommes dues lors d'une succession.
✑ Détenus privilégiés
Autre disposition aberrante et paradoxale de notre législation : la protection sociale appliquée aux détenus étrangers.
La loi du 18 janvier 1994, permet aux détenus étrangers d'être affiliés aux assurances maladie et maternité du régime général à compter du jour de leur incarcération, même (et on ose dire surtout) s'ils sont en situation irrégulière. Ce qui veut dire qu'un clandestin en liberté n'a pas droit aux prestations de la Sécurité sociale, sauf s'il est malade comme on vient de le voir, mais qu'il y a droit s'il se trouve incarcéré !
« De plus, ont relevé les parlementaires, le système génère des effets pervers, La carte d'assuré social délivrée au détenu le jour de son incarcération a une validité d'un an, quelle que soit la durée de la détention. Si celui-ci est libéré avant la date d'expiration de sa carte, il continuera à bénéficier indûment mais légalement des prestations de la Sécurité sociale... Si l'étranger fait l'objet d'une mesure d'éloignement avant la date d'expiration de sa carte d'assuré social, celle-ci est généralement monnayée dans son pays d'origine, de façon à permettre à un autre irrégulier d'obtenir indûment le remboursement de dépenses de santé... »
Egalement sans que la loi soit détournée, un ou une immigré(e) clandestin(e) peut même percevoir des allocations familiales pour des enfants en situation irrégulière. L'article L 515-2 du code de la sécurité sociale subordonne pourtant ces prestations à la justification de la régularité des conditions d'entrée et de séjour du bénéficiaire ainsi que des enfants. Mais aucune exigence n'est posée à l'égard du conjoint ou concubin. Il est donc possible à un allocataire étranger en situation régulière de percevoir des prestations familiales au titre d'enfants (dont il ne serait pas le père ou la mère) de son conjoint(e) ou concubin(e) dont il assumerait la charge.
✑ La multiplication des neveux et des nièces
La commission parlementaire note qu'il est impossible de déterminer le nombre de personnes qui se trouvent dans cette situation, puisque précisément les caisses d'allocations familiales n'ont pas à connaître de la situation du conjoint du concubin de l'allocataire et que la notion d'enfants à charge ne repose pas nécessairement sur l'existence d'un lien de filiation. Par ailleurs, les caisses d'allocations familiales ne sont pas fondées à vérifier la régularité du séjour d'un enfant étranger dès lors qu'il est à la charge d'un allocataire français qui demande à bénéficier des prestations familiales au titre de cet enfant. Un allocataire français peut donc légalement percevoir des prestations familiales pour un enfant étranger qui aurait été introduit de manière irrégulière en France. C'est sans doute la raison pour laquelle un grand nombre de jeunes enfants étrangers, surtout africains, sont hébergés chez leur oncle ou chez leur tante. La commission aborde ensuite le dispositif juridique qui permettrait de lutter contre l'emploi illégal d'étrangers. Car il est bien évident qu'une politique de lutte contre l'immigration clandestine passe par la suppression du travail clandestin. Mais il ne faut pas se tromper de priorité. Ce n'est pas, comme on a pu le voir ces derniers temps, le démantèlement de quelques ateliers clandestins qui mettront fin à l'immigration clandestine.
En revanche l'inverse a toutes les chances d'être vrai. S'il n'y avait plus d'étrangers en situation irrégulière dans notre pays, existerait-il encore des ateliers clandestins ?
Jean ROBERTO National Hebdo Semaine du 25 avril au 1er mai 1996
Le 17 avril dernier, Jean-Pierre Philibert député UDF du Loir-et-Cher, remettait à Alain Juppé le rapport que la commission d'enquête parlementaire qu'il préside a rédigé sur l'immigration clandestine et le séjour irrégulier des étrangers en France. Après six mois de travail et 72 heures d'audition qui lui on permis de recueillir le point de vue de 39 personnalités diverses, la commission préconise 46 mesures susceptibles d'endiguer le flot des immigrés clandestins dans notre pays. « Ce rapport parlementaire, déclarait Jean-Marie Le Pen sur Europe 1 va indubitablement dans le bon sens dans la mesure où il constate une situation que niaient jusqu'à présent les pouvoirs publics... mais nous sommes encore très loin de ce qu'il faudrait faire pour résoudre ce grave problème. » En fait le mérite essentiel de cette enquête c'est qu'elle met en évidence la faillite de la politique gouvernementale en matière d'immigration, et l'échec des lois Pasqua de 1993.
Premier constat. Il est impossible aujourd'hui de chiffrer le nombre d'immigrés clandestins en France. Personne n'est en mesure de dire combien ils sont! Même pas les députés-enquêteurs qui admettent « qu'il n'existe pas de statistiques de la population immigrée clandestine ou en situation irrégulière. »
Un appel d'offres lancé il y a trois ans auprès de chercheurs universitaires aux fin de définir une méthode d'évaluation des clandestins est resté infructueux. Il faut donc s'en tenir à des hypothèses. En 1989, des rumeurs de régularisations dans certains départements ont permis de faire sortir de l'ombre des clandestins. Ils représentaient environ 5 % de la population étrangère y résidant en situation régulière. Combien ne se sont pas montrés ? On l'ignore. De son côté, M. Francis Lott, directeur de l'Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA), a fait état d'au moins 120 000 déboutés du droit d'asile depuis 1991. Il n'a pas estimé invraisemblable un chiffre proche de 200 000 déboutés continuant à résider en France. De son côté le Bureau international du travail estime à 350 000 le nombre des migrants illégaux dans notre pays. Un nombre nettement sous-évalué.
M. Gérard Moreau, qui est directeur de la population et des migrations au ministère de la Ville et de l'intégration, pense qu'entre 50 000 et un million de clandestins, il est impossible de se prononcer. Le deuxième chiffre est bien entendu plus proche de la réalité que le premier.
Mais à défaut de pouvoir quantifier le phénomène, les enquêteurs parlementaires ont mis en lumière un certain nombre de failles juridiques et de dysfonctionnements dans notre législation qui font que les clandestins peuvent toujours pénétrer en France et y subsister.
✑ Certificats d'hébergement bidon
Rien ne peut empêcher les étrangers de venir dans notre pays. Pour cela rien de plus facile que de demander un visa de court séjour, en vue d'une visite familiale ou privée. Afin, d'être sûr qu'il s'agit bien d'une visite temporaire, on a pensé prendre une garantie en exigeant un certificat d'hébergement signé par la personne qui accueille l'étranger. Ce certificat pour être valable doit être visé personnellement par le maire ou l'un de ses adjoints.
Aucun contrôle ne pouvant être exercé par la municipalité, l'expérience a prouvé que les cas de fraude étaient innombrables. De plus, aucune disposition ne permet de contrôler que l'hébergé a quitté le territoire national à l'expiration de son droit au séjour.
Comme si cela ne suffisait pas, les exceptions ne manquent pas, ainsi pour les ressortissants d'Algérie, du Maroc et de la Tunisie, le conjoint et les enfants mineurs d'un titulaire d'une carte de résident ou d'une carte de séjour temporaire sont dispensés de ce fameux certificat.
Pour supprimer tout risque d'immigration clandestine grâce à l'obtention des certificats d'hébergement, c'est tout le système de la délivrance de ce document qui est à revoir de fond en comble.
✑ Frontières passoires
Autre source importante d'immigration clandestine, les frontières passoires. La tâche de la Diccilec (Direction centrale du contrôle de l'immigration clandestines), chargée de surveiller les entrées du territoire, est extrêmement difficile à accomplir. En effet, comment contrôler des frontières qui n'existent plus depuis le 26 mars 1995 pour les huit Etats signataires de la Convention de Schengen (France, Allemagne, Belgique, Pays-bas, Luxembourg, Espagne, Portugal, et Italie) ? En ce qui concerne l'Italie, les contrôles subsistent car le comité exécutif a jugé que ce pays ne remplissait pas un certain nombre de conditions préalables. Jusqu'à quand ?
Aux postes terrestres, la nécessité de préserver la fluidité du trafic rend impossible les contrôles systématiques. Sans compter qu'en de nombreux endroits, ces postes peuvent être contournés facilement. Dans le département du Nord, il existe 240 point de passage carrossables sans contrôle. A l'autre bout de la France, à Vintimille, il suffit que le clandestin change de quai pour échapper aux policiers.
Par exemple, le contrôle de certains accès maritimes relève de la mission impossible. Ainsi à Marseille, pour surveiller 100 kilomètres de quais et 4 000 bateaux de gros tonnage qui arrivent chaque année, la Dissilec ne dispose que de 89 fonctionnaires. En 1995, des contrôles ont permis de découvrir 502 immigrés clandestins, contre 334 en 1994. Par ailleurs, la découverte de passagers clandestins pose des véritables casse-tête aux fonctionnaires. Accepter le débarquement contraint les policiers à remettre en liberté ces clandestins, s'ils ne peuvent pas les reconduire rapidement dans leur pays d'origine. Ce qui est pratiquement toujours le cas.
Ce problème est encore plus ardu en Guyane, où le quart de la population est en situation irrégulière. Les immigrés en provenance du Surinam n'ont aucun mal à traverser le fleuve Maroni. Ceux qui viennent du Brésil font la même chose sur le fleuve Oyapock. Un escadron de gendarmes mobiles et une compagnie du 9e RIMA, en poste depuis 1992 et janvier 1995 n'ont pas résolu le problème.
✑ La filière des réfugiés politiques
La commission parlementaire pose la question : « Le droit d'asile (cher à Mitterrand et aux socialistes) est-il détourné et sert-il l'immigration clandestine ? »
Après avoir été multiplié par trois entre 1981 et 1989, le nombre de demandes d'asile a été depuis divisé par deux (61 422 en 1989, 54 813 en 1990, 47 380 en 1991) En 1995, ce nombre s'est élevé à 20 016 demandes. Le taux d'acceptation est passé de 28,14 % en 1989 à 16,76% en 1995. C'est tout de même environ 200 000 personnes (majeurs et mineurs) qui bénéficient actuellement du statut privilégié de réfugié au titre du droit d'asile. Sur ce nombre, combien de réfugiés bidon ?
On peut en avoir une petite idée en observant que les réfugiés de Roumanie, alors que ce pays n'est plus sous la botte de Ceausescu depuis plus de six ans, sont en augmentation constante ( ils représentaient 6 % du nombre de demandes en 1990, 8 % en 1992, 10 % en 1993, et 15 % en 1994 !)
✑ Fraudeurs polygames
Depuis 1993, le regroupement familiale polygame n'est plus acceptable en France, ce qui n'empêche pas un certain nombre de musulmans polygames, habilement conseillés, de tourner la loi.
Il suffit pour cela après un divorce de complaisance de demander à bénéficier d'un second regroupement au bénéfice de la seconde épouse. Pourtant la loi avait prévu, pour éviter cet écueil, d'exiger de l'étranger un délai de deux ans à compter de la dissolution ou de l'annulation du mariage avant de voir faire venir un nouveau conjoint.
Mais le Conseil constitutionnel présidé aujourd'hui par Roland Dumas, l'ancien ministre de Mitterrand, avait jugé que cette disposition méconnaissait le droit de mener un vie familiale normale.
D'où les abus constatés par la commission parlementaire.
Autre constatation des députés, faite depuis longtemps par les élus du Front national, si notre pays attire autant les immigrés clandestins, c'est parce qu'ils savent qu'une fois sur notre sol, et même en situation irrégulière, « ils sont assurés de trouver chez nous des moyens d'existence et des conditions de vie moins mauvaises que dans leur pays d'origine... »
✑ Vivre aux frais de la Sécu
Enquête faite, la Commission tire la conclusion que « les avantages dont peuvent bénéficier légalement les étrangers en situation irrégulière vont bien au-delà de ce qu'exige la prise en compte des considérations humanitaires. »
C'est notamment le cas en matière d'accès aux soins médicaux et à certaines prestations sociales.
Ainsi, contrairement à des idées fausses que font volontairement courir certains professionnels de la charité-business, actuellement la prise en charge au titre de l'aide médicale hospitalière d'un étranger en situation irrégulière n'est en aucun cas subordonnée à l'existence d'une situation d'urgence médicale. Ainsi tous les frais qui se rattachent à la consultation et la prescription par le médecin hospitalier, dans le cadre d'une hospitalisation ou d'une consultation externe, frais d'analyses et d'examens de laboratoires, frais pharmaceutiques et d'appareils, frais de soins et de prothèses dentaires, frais d'intervention chirurgicale, frais de transport, forfait hospitalier sont pris entièrement en charge par la Sécurité sociale. Toutes ces prestations sont accordées sans condition de délai de résidence sur le territoire français ni de régularité de séjour. Bien entendu, l'étranger en situation irrégulière étant insolvable, l'Etat n'a aucun moyen de se faire rembourser. Ce qui n'est pas le cas pour un Français de souche qui se trouverait démuni. La Sécu obligera ses ascendants ou ses descendants à régler la note, y compris en récupérant les sommes dues lors d'une succession.
✑ Détenus privilégiés
Autre disposition aberrante et paradoxale de notre législation : la protection sociale appliquée aux détenus étrangers.
La loi du 18 janvier 1994, permet aux détenus étrangers d'être affiliés aux assurances maladie et maternité du régime général à compter du jour de leur incarcération, même (et on ose dire surtout) s'ils sont en situation irrégulière. Ce qui veut dire qu'un clandestin en liberté n'a pas droit aux prestations de la Sécurité sociale, sauf s'il est malade comme on vient de le voir, mais qu'il y a droit s'il se trouve incarcéré !
« De plus, ont relevé les parlementaires, le système génère des effets pervers, La carte d'assuré social délivrée au détenu le jour de son incarcération a une validité d'un an, quelle que soit la durée de la détention. Si celui-ci est libéré avant la date d'expiration de sa carte, il continuera à bénéficier indûment mais légalement des prestations de la Sécurité sociale... Si l'étranger fait l'objet d'une mesure d'éloignement avant la date d'expiration de sa carte d'assuré social, celle-ci est généralement monnayée dans son pays d'origine, de façon à permettre à un autre irrégulier d'obtenir indûment le remboursement de dépenses de santé... »
Egalement sans que la loi soit détournée, un ou une immigré(e) clandestin(e) peut même percevoir des allocations familiales pour des enfants en situation irrégulière. L'article L 515-2 du code de la sécurité sociale subordonne pourtant ces prestations à la justification de la régularité des conditions d'entrée et de séjour du bénéficiaire ainsi que des enfants. Mais aucune exigence n'est posée à l'égard du conjoint ou concubin. Il est donc possible à un allocataire étranger en situation régulière de percevoir des prestations familiales au titre d'enfants (dont il ne serait pas le père ou la mère) de son conjoint(e) ou concubin(e) dont il assumerait la charge.
✑ La multiplication des neveux et des nièces
La commission parlementaire note qu'il est impossible de déterminer le nombre de personnes qui se trouvent dans cette situation, puisque précisément les caisses d'allocations familiales n'ont pas à connaître de la situation du conjoint du concubin de l'allocataire et que la notion d'enfants à charge ne repose pas nécessairement sur l'existence d'un lien de filiation. Par ailleurs, les caisses d'allocations familiales ne sont pas fondées à vérifier la régularité du séjour d'un enfant étranger dès lors qu'il est à la charge d'un allocataire français qui demande à bénéficier des prestations familiales au titre de cet enfant. Un allocataire français peut donc légalement percevoir des prestations familiales pour un enfant étranger qui aurait été introduit de manière irrégulière en France. C'est sans doute la raison pour laquelle un grand nombre de jeunes enfants étrangers, surtout africains, sont hébergés chez leur oncle ou chez leur tante. La commission aborde ensuite le dispositif juridique qui permettrait de lutter contre l'emploi illégal d'étrangers. Car il est bien évident qu'une politique de lutte contre l'immigration clandestine passe par la suppression du travail clandestin. Mais il ne faut pas se tromper de priorité. Ce n'est pas, comme on a pu le voir ces derniers temps, le démantèlement de quelques ateliers clandestins qui mettront fin à l'immigration clandestine.
En revanche l'inverse a toutes les chances d'être vrai. S'il n'y avait plus d'étrangers en situation irrégulière dans notre pays, existerait-il encore des ateliers clandestins ?
Jean ROBERTO National Hebdo Semaine du 25 avril au 1er mai 1996
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
D'étranges similitudes entre le rapport Sauvaigo et le programme du FN ...
• Commentant le rapport Sauvaigo, J-Y L G président du groupe Front national d'île-de-France déclarait : « On assiste là à une opération dont le RPR est coutumier, grande gueule et petites pattes, un grand écart entre ce qui se dit et ce qui se fait. Les parlementaires font des propositions intéressantes mais le gouvernement applique une politique radicalement différente : maintien des subventions d'Etat aux associations d'immigrés, considération officielle accordée aux agitateurs : Fodé Sylla, l'abbé Pierre, non-exclusion des clandestins qui violent nos lois, ainsi 8 Maliens de Saint-Ambroise, seulement, ont été effectivement reconduits à la frontière, inexécution de trois décisions sur quatre de reconduites à la frontière, diminution du nombre effectif des expulsions en 1995 par rapport à 1994 ... Il est clair que les lois Pasqua sont inefficaces à la fois parce qu'elles sont insuffisantes et mal appliquées.
Pour le Front national, il ne s'agit pas de bricoler des lois sur l'immigration mais d'en changer l'architecture. Notamment par un rétablissement des contrôles effectifs aux frontières, la mise en oeuvre constitutionnelle du principe de préférence nationale, la reconstruction du code de la nationalité autour du droit de la filiation, car à l'heure des transports aériens de masse, le droit du sol a perdu sa signification ... »
Le moins qu'on puisse dire c'est que les 46 propositions du rapport Sauvaigo ressemblent étrangement aux 50 mesures concernant l'immigration proposées par le Front national dans son programme de gouvernement établi dès 1991.
Ainsi les parlementaires proposent de réformer la procédure du certificat d'hébergement. Le programme du FN précise : « Il est impératif de supprimer les visas contre certificats d'hébergement de complaisance et de les remplacer par un cautionnement obligatoire dont le montant sera suffisamment dissuasif ... »
Afin de rendre moins perméables les frontières, les parlementaires demandent la possibilité pour les forces de l'ordre de pouvoir procéder à des contrôles d'identité, dans une zone de 20 km en deçà des frontières terrestres. Le programme du FN dit : «... Les forces de police seront habilitées à effectuer des contrôles d'identité dans les ghettos ethniques et les lieux publics de façon à interpeller les immigrés clandestins présents sur notre sol ... »
En ce qui concerne les réfugiés politiques, le rapport Sauvaigo suggère d'accorder à l'Etat un droit de recours contre les décisions de reconnaissance de la qualité de réfugié. Le FN propose de « revoir la législation de façon stricte afin de distinguer les réfugiés économiques que la France ne peut plus recevoir des vrais réfugiés politiques. »
Le rapport Sauvaigo propose encore de renforcer les possibilités de lutte contre les mariages de complaisance, la mise à l'étude d'une révision limitée des règles d'acquisition de la nationalité française, de n'accorder l'aide médicale hospitalière aux étrangers en situation irrégulière que s'ils souffrent d'une pathologie nécessitant des soins d'urgence ou présentant des risques de contagiosité... Autant de mesures que le Front national préconise depuis longtemps, mais qui jusqu'à présent n'avaient trouvé aucun écho au sein des partisans de Chirac.
L'approche des élections de 1998 a apparemment modifié leur comportement...
National Hebdo du 25 avril au 1er mai 1996
• Commentant le rapport Sauvaigo, J-Y L G président du groupe Front national d'île-de-France déclarait : « On assiste là à une opération dont le RPR est coutumier, grande gueule et petites pattes, un grand écart entre ce qui se dit et ce qui se fait. Les parlementaires font des propositions intéressantes mais le gouvernement applique une politique radicalement différente : maintien des subventions d'Etat aux associations d'immigrés, considération officielle accordée aux agitateurs : Fodé Sylla, l'abbé Pierre, non-exclusion des clandestins qui violent nos lois, ainsi 8 Maliens de Saint-Ambroise, seulement, ont été effectivement reconduits à la frontière, inexécution de trois décisions sur quatre de reconduites à la frontière, diminution du nombre effectif des expulsions en 1995 par rapport à 1994 ... Il est clair que les lois Pasqua sont inefficaces à la fois parce qu'elles sont insuffisantes et mal appliquées.
Pour le Front national, il ne s'agit pas de bricoler des lois sur l'immigration mais d'en changer l'architecture. Notamment par un rétablissement des contrôles effectifs aux frontières, la mise en oeuvre constitutionnelle du principe de préférence nationale, la reconstruction du code de la nationalité autour du droit de la filiation, car à l'heure des transports aériens de masse, le droit du sol a perdu sa signification ... »
Le moins qu'on puisse dire c'est que les 46 propositions du rapport Sauvaigo ressemblent étrangement aux 50 mesures concernant l'immigration proposées par le Front national dans son programme de gouvernement établi dès 1991.
Ainsi les parlementaires proposent de réformer la procédure du certificat d'hébergement. Le programme du FN précise : « Il est impératif de supprimer les visas contre certificats d'hébergement de complaisance et de les remplacer par un cautionnement obligatoire dont le montant sera suffisamment dissuasif ... »
Afin de rendre moins perméables les frontières, les parlementaires demandent la possibilité pour les forces de l'ordre de pouvoir procéder à des contrôles d'identité, dans une zone de 20 km en deçà des frontières terrestres. Le programme du FN dit : «... Les forces de police seront habilitées à effectuer des contrôles d'identité dans les ghettos ethniques et les lieux publics de façon à interpeller les immigrés clandestins présents sur notre sol ... »
En ce qui concerne les réfugiés politiques, le rapport Sauvaigo suggère d'accorder à l'Etat un droit de recours contre les décisions de reconnaissance de la qualité de réfugié. Le FN propose de « revoir la législation de façon stricte afin de distinguer les réfugiés économiques que la France ne peut plus recevoir des vrais réfugiés politiques. »
Le rapport Sauvaigo propose encore de renforcer les possibilités de lutte contre les mariages de complaisance, la mise à l'étude d'une révision limitée des règles d'acquisition de la nationalité française, de n'accorder l'aide médicale hospitalière aux étrangers en situation irrégulière que s'ils souffrent d'une pathologie nécessitant des soins d'urgence ou présentant des risques de contagiosité... Autant de mesures que le Front national préconise depuis longtemps, mais qui jusqu'à présent n'avaient trouvé aucun écho au sein des partisans de Chirac.
L'approche des élections de 1998 a apparemment modifié leur comportement...
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Pierre Milloz : « En minimisant l'immigration colonisatrice, l'Etat trahit la Nation »
National Hebdo - Pourquoi rejeter le nombre d'étrangers fourni par le recensement de 1990 ?
Pierre MiIIoz - Le recensement est la somme des déclarations des recensés. Pour que les données du recensement soient valables, il faudrait donc que les hommes du recensement aient pu entrer en contact avec tous les recensés, que ceux-ci aient répondu sincèrement, et qu'ils ne se trompent pas.
Or la situation est telle, aujourd'hui, que les enquêteurs ne touchent pas tout le monde, qu'une part des étrangers a intérêt à frauder, et qu'une autre part ignore la loi régissant la nationalité. Cela provoque une sous-évaluation importante, de l'ordre de 10 % du nombre d'étrangers. Jusqu'en 1990 d'ailleurs, l'INSEE signalait lui-même ce risque méthodologique de sous-évaluation, et publiait d'ailleurs dans son tableau de l'économie française (TEF) annuel, les chiffres du ministère de l'Intérieur, bien supérieurs à ceux du recensement pour la même année.
- Aujourd'hui, le TEF ne publie plus de tels chiffres. Sur quoi vous fondez-vous pour mettre en doute les données officielles ?
- D'abord, je ne vois pas pourquoi ce qui était vrai hier ne le serait pas aujourd'hui, les causes d'incertitudes s'étant plutôt aggravées. Et puis, l'administration française a, entre autres caractéristiques, la particularité de cultiver ses petites plates-bandes séparées : chacun publie ses statistiques à lui, c'est souvent gênant du point de vue de la méthode, car elles ne sont pas toutes dressées selon le même principe, elles ne sont pas toujours raccordables, mais cela présente cependant un avantage majeur : de leurs contradictions naît la lumière. Je dois contester les données des recensements quant au nombre d'étrangers parce que d'autres renseignements fournis par certains ministres ou caisses sociales les rendent impossibles.
- Par exemple ?
- Les chiffres de la police et de la justice, par exemple, sont incompatibles avec ceux du recensement. Idem pour l'Education nationale, les caisses d'allocations familiales, l'assurance maladie, l'assurance vieillesse.
- Pourquoi des organismes ne se tromperaient-ils pas eux-mêmes ?
- Aucun chiffre d'origine administrative n'est certes infaillible. Mais il est capital que tous ces organismes, sans exception, fournissent des chiffres supérieurs au recensement. L'erreur va toujours dans le même sens. D'autre part, les nombres qu'ils publient sont le résultat d'inscriptions bien réelles, et non de simples déclarations. Si un homme se déclare français, ou guatémaltèque, il donne une indication, non une certitude. Si Jean Dupont est inscrit à la cantine du CES de Bondy, c'est une donnée plus solide.
- En lisant votre rapport, on s'aperçoit que, dans bien des cas, les administrations que vous appelez à votre secours, soit ne tiennent pas leurs décomptes en faisant le départ entre Français et étrangers, soit ne communiquent pas les chiffres que vous recherchiez en fonction de ces critères : comment pouvez-vous alors affirmer qu'il y a telle ou telle proportion d'étrangers à l'hôpital, à l'école, etc ...
- Faute de pouvoir décompter, je suis obligé d'estimer. Et j'ai procédé en comparant les différentes données. Il s'agit d'une méthode souvent complexe et presque toujours aride que nous examinerons sur deux ou trois exemples la semaine prochaine quand nous aborderons le détail des chiffres. J'ai procédé à peu près de la même manière que pour mon premier "'rapport", Le coût de l'immigration. Mais j'apporte quelque chose de tout à fait nouveau, les statistiques des transports aériens. Les grands aéroports d'Afrique comptabilisent les départs à destination de la France; inversement, les grands aéroports français comptabilisent les départs vers les pays africains. Eh bien il existe, dans la période de référence, un solde positif de 747 000 personnes ayant quitté l'Afrique pour la France. Comme il ne s'agit pas d'un rapatriement de Français de l'étranger, et qu'on imagine mal un transit de cet ampleur d'Asiatiques ou d'Américains par chez nous, il s'agit bien d'un afflux d'Africains.
- Mais il existe une voie de passage "terrestre" par ferry à Gibraltar, et des voies de passage maritime.
- Les voies de passage maritime n'indiquent pas un retour de France vers le Maghreb, pas plus que Gibraltar - "impression des Espagnols serait plutôt inverse, mais je n'en tiens pas compte.
- A défaut de retourner chez eux, les 747 000 sont peut-être allés ailleurs, dans d'autres pays d'Immigration.
- C'était en effet possible. Aussi ai-je étudié la variation des populations tunisiennes, algériennes et marocaines dans les pays d'immigration proches de la France (Allemagne, Espagne, Italie, Belgique, Grande-Bretagne, Pays-Bas) pendant la période de référence. Nulle part, je n'ai trouvé trace d'un hypothétique flux d'immigrés venus de France. On peut donc considérer, avec toutes les chances de vraisemblance, que la très grande majorité de ces étrangers sont restés en France, soit clandestinement, soit régulièrement. Les statistiques du transport aérien fournissent donc une réalité physique au-dessus de tout soupçon de manipulation, et fondent de manière scientifique l'accusation, portée par le Front national contre le système politique français, d'organiser la submersion de la France. A preuve lorsque j'ai planché devant l'Académie des sciences sociales et politiques, voilà moins d'un mois, la docte assemblée m'a posé des questions techniques, précises, sans marquer de rejet ni de désapprobation d'ensemble.
- N'allons pas si vite : vous établissez que les données officielles sont sous-évaluées, vous mettez en évidence des afflux cachés de populations et vous en évaluez les effets en décortiquant certaines statistiques administratives, cela ne vous fonde ni à parler de submersion, ni à accuser le pouvoir de l'organiser.
- J'y viens. Le nombre d'étrangers (et ce sont bien des étrangers, excluant les Français d'acquisition récente et les enfants de mariages mixtes) que j'obtiens est de 6 300 000 : c'est un minimum. Je sais qu'il y a, dans mes évaluations, des chevauchements possibles entre clandestins et un surcroît de "réguliers" dus au regroupement familial. C'est pour cela que, systématiquement, je calcule toujours par défaut et dans des proportions souvent importantes. Il s'agit bien d'une submersion, avec, sur de vastes territoires, de véritables colonies de peuplement. Lors du débat auquel j'ai participé sur la chaîne de télévision LCI, le journaliste Pierre-Luc Séguillon semblait ébranlé par mon argumentation, et il s'est exclamé : « Mais un pareil afflux, ça se voit ! » Eh oui, ça se voit.
Il suffit d'ouvrir les yeux dans le métro. Vous savez, je suis pied-noir d'origine, et comme tel, éloigné de tout racisme. J'ai pu constater "là-bas" les qualités des Arabes et des Berbères et, à titre personnel, j'estime qu'un flux d'immigration lent, une fois rétablies les conditions d'assimilations nécessaires en France, ne serait pas une chose insupportable. Mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit. François Mitterrand avait judicieusement parlé d'un seuil de tolérance. Ce n'est pas à un ruisselet d'immigration que nous avons affaire, c'est un fleuve qui nous submerge. Une attitude ouverte et assimilationniste est de bien peu de secours en pareille situation : il faut mettre la France au sec.
- Quid de la complicité du pouvoir ?
- Elle est établie par deux faits convergents : un long mensonge statistique, visant à empêcher de mesurer la submersion, et une série continue de décisions politiques visant à favoriser cette submersion. Le mensonge statistique d'abord. Il y a un lien de cause à effet évident entre la parution de mon rapport en 1990 et la disparition des chiffres des cartes de séjour du ministère de l'Intérieur dans le tableau de l'économie française publié en 1991. Depuis, ils n'ont pas reparu. De même, à partir du TEF 9293, les commentaires de l'INSEE, portant sur les difficultés de recensement et faisant état d'une sous-évaluation possible de 10 %, disparaissent. De même, dans l'annuaire INSEE 1990, les entrées et sorties des passagers civils algériens fournies par la police des frontières ne sont plus publiées sous prétexte quelles « ne semblent pas traduire correctement les flux migratoires. »
Correctement : cet adverbe avoue tout : On supprime les chiffres qui ne sont pas politiquement corrects.
Autre exemple : l'enquête INSEE sur la consommation médicale débouche sur un rapport muet quant aux étrangers alors qu'elle a porté aussi sur eux. Même topo pour l'enquête sur les revenus fiscaux des ménages. Je vous ai gardé le plus joli pour la fin : le ministère de l'Education nationale, pour rendre compte de données brutes qui postulent la présence d'enfants étrangers supplémentaires non décomptés officiellement, a choisi d'afficher un taux de scolarisation de 102 % ! Traduit en français, il faudrait comprendre que sur cent enfants habitant en France, 102 vont à l'école !
- Quid de la politique visant à submerger l'identité nationale ?
- En refusant de mesurer la submersion, le pouvoir, depuis vingt-cinq ans, la favorise. Mais il y a d'autres signes : si l'on doit à Mitterrand la grande régularisation de 1982 et un laxisme permanent dans l'application des lois, on notera que le RPR et l'UDF ont voté la carte de séjour de dix ans tacitement renouvelable, que Chirac a signé avec Giscard la loi sur le regroupement familial, et que Pompidou, avec son ministre Pleven, avait installé un dispositif juridique, visant la distinction entre nationaux et étrangers, ce qui est pourtant le fondement même de la nation. Il y a peut-être eu depuis, parce que ce sont des hommes, chez certains, des repentirs, des hésitations, ou plus probablement des déclarations électorales. Mais une telle continuité politique, au delà des tempéraments personnels et des préférences partisanes, indique bien une entreprise délibérée, de longue haleine, contre l'identité nationale.
Propos recueillis par M P National Hebdo du 20 au 26 mars 1997
National Hebdo - Pourquoi rejeter le nombre d'étrangers fourni par le recensement de 1990 ?
Pierre MiIIoz - Le recensement est la somme des déclarations des recensés. Pour que les données du recensement soient valables, il faudrait donc que les hommes du recensement aient pu entrer en contact avec tous les recensés, que ceux-ci aient répondu sincèrement, et qu'ils ne se trompent pas.
Or la situation est telle, aujourd'hui, que les enquêteurs ne touchent pas tout le monde, qu'une part des étrangers a intérêt à frauder, et qu'une autre part ignore la loi régissant la nationalité. Cela provoque une sous-évaluation importante, de l'ordre de 10 % du nombre d'étrangers. Jusqu'en 1990 d'ailleurs, l'INSEE signalait lui-même ce risque méthodologique de sous-évaluation, et publiait d'ailleurs dans son tableau de l'économie française (TEF) annuel, les chiffres du ministère de l'Intérieur, bien supérieurs à ceux du recensement pour la même année.
- Aujourd'hui, le TEF ne publie plus de tels chiffres. Sur quoi vous fondez-vous pour mettre en doute les données officielles ?
- D'abord, je ne vois pas pourquoi ce qui était vrai hier ne le serait pas aujourd'hui, les causes d'incertitudes s'étant plutôt aggravées. Et puis, l'administration française a, entre autres caractéristiques, la particularité de cultiver ses petites plates-bandes séparées : chacun publie ses statistiques à lui, c'est souvent gênant du point de vue de la méthode, car elles ne sont pas toutes dressées selon le même principe, elles ne sont pas toujours raccordables, mais cela présente cependant un avantage majeur : de leurs contradictions naît la lumière. Je dois contester les données des recensements quant au nombre d'étrangers parce que d'autres renseignements fournis par certains ministres ou caisses sociales les rendent impossibles.
- Par exemple ?
- Les chiffres de la police et de la justice, par exemple, sont incompatibles avec ceux du recensement. Idem pour l'Education nationale, les caisses d'allocations familiales, l'assurance maladie, l'assurance vieillesse.
- Pourquoi des organismes ne se tromperaient-ils pas eux-mêmes ?
- Aucun chiffre d'origine administrative n'est certes infaillible. Mais il est capital que tous ces organismes, sans exception, fournissent des chiffres supérieurs au recensement. L'erreur va toujours dans le même sens. D'autre part, les nombres qu'ils publient sont le résultat d'inscriptions bien réelles, et non de simples déclarations. Si un homme se déclare français, ou guatémaltèque, il donne une indication, non une certitude. Si Jean Dupont est inscrit à la cantine du CES de Bondy, c'est une donnée plus solide.
- En lisant votre rapport, on s'aperçoit que, dans bien des cas, les administrations que vous appelez à votre secours, soit ne tiennent pas leurs décomptes en faisant le départ entre Français et étrangers, soit ne communiquent pas les chiffres que vous recherchiez en fonction de ces critères : comment pouvez-vous alors affirmer qu'il y a telle ou telle proportion d'étrangers à l'hôpital, à l'école, etc ...
- Faute de pouvoir décompter, je suis obligé d'estimer. Et j'ai procédé en comparant les différentes données. Il s'agit d'une méthode souvent complexe et presque toujours aride que nous examinerons sur deux ou trois exemples la semaine prochaine quand nous aborderons le détail des chiffres. J'ai procédé à peu près de la même manière que pour mon premier "'rapport", Le coût de l'immigration. Mais j'apporte quelque chose de tout à fait nouveau, les statistiques des transports aériens. Les grands aéroports d'Afrique comptabilisent les départs à destination de la France; inversement, les grands aéroports français comptabilisent les départs vers les pays africains. Eh bien il existe, dans la période de référence, un solde positif de 747 000 personnes ayant quitté l'Afrique pour la France. Comme il ne s'agit pas d'un rapatriement de Français de l'étranger, et qu'on imagine mal un transit de cet ampleur d'Asiatiques ou d'Américains par chez nous, il s'agit bien d'un afflux d'Africains.
- Mais il existe une voie de passage "terrestre" par ferry à Gibraltar, et des voies de passage maritime.
- Les voies de passage maritime n'indiquent pas un retour de France vers le Maghreb, pas plus que Gibraltar - "impression des Espagnols serait plutôt inverse, mais je n'en tiens pas compte.
- A défaut de retourner chez eux, les 747 000 sont peut-être allés ailleurs, dans d'autres pays d'Immigration.
- C'était en effet possible. Aussi ai-je étudié la variation des populations tunisiennes, algériennes et marocaines dans les pays d'immigration proches de la France (Allemagne, Espagne, Italie, Belgique, Grande-Bretagne, Pays-Bas) pendant la période de référence. Nulle part, je n'ai trouvé trace d'un hypothétique flux d'immigrés venus de France. On peut donc considérer, avec toutes les chances de vraisemblance, que la très grande majorité de ces étrangers sont restés en France, soit clandestinement, soit régulièrement. Les statistiques du transport aérien fournissent donc une réalité physique au-dessus de tout soupçon de manipulation, et fondent de manière scientifique l'accusation, portée par le Front national contre le système politique français, d'organiser la submersion de la France. A preuve lorsque j'ai planché devant l'Académie des sciences sociales et politiques, voilà moins d'un mois, la docte assemblée m'a posé des questions techniques, précises, sans marquer de rejet ni de désapprobation d'ensemble.
- N'allons pas si vite : vous établissez que les données officielles sont sous-évaluées, vous mettez en évidence des afflux cachés de populations et vous en évaluez les effets en décortiquant certaines statistiques administratives, cela ne vous fonde ni à parler de submersion, ni à accuser le pouvoir de l'organiser.
- J'y viens. Le nombre d'étrangers (et ce sont bien des étrangers, excluant les Français d'acquisition récente et les enfants de mariages mixtes) que j'obtiens est de 6 300 000 : c'est un minimum. Je sais qu'il y a, dans mes évaluations, des chevauchements possibles entre clandestins et un surcroît de "réguliers" dus au regroupement familial. C'est pour cela que, systématiquement, je calcule toujours par défaut et dans des proportions souvent importantes. Il s'agit bien d'une submersion, avec, sur de vastes territoires, de véritables colonies de peuplement. Lors du débat auquel j'ai participé sur la chaîne de télévision LCI, le journaliste Pierre-Luc Séguillon semblait ébranlé par mon argumentation, et il s'est exclamé : « Mais un pareil afflux, ça se voit ! » Eh oui, ça se voit.
Il suffit d'ouvrir les yeux dans le métro. Vous savez, je suis pied-noir d'origine, et comme tel, éloigné de tout racisme. J'ai pu constater "là-bas" les qualités des Arabes et des Berbères et, à titre personnel, j'estime qu'un flux d'immigration lent, une fois rétablies les conditions d'assimilations nécessaires en France, ne serait pas une chose insupportable. Mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit. François Mitterrand avait judicieusement parlé d'un seuil de tolérance. Ce n'est pas à un ruisselet d'immigration que nous avons affaire, c'est un fleuve qui nous submerge. Une attitude ouverte et assimilationniste est de bien peu de secours en pareille situation : il faut mettre la France au sec.
- Quid de la complicité du pouvoir ?
- Elle est établie par deux faits convergents : un long mensonge statistique, visant à empêcher de mesurer la submersion, et une série continue de décisions politiques visant à favoriser cette submersion. Le mensonge statistique d'abord. Il y a un lien de cause à effet évident entre la parution de mon rapport en 1990 et la disparition des chiffres des cartes de séjour du ministère de l'Intérieur dans le tableau de l'économie française publié en 1991. Depuis, ils n'ont pas reparu. De même, à partir du TEF 9293, les commentaires de l'INSEE, portant sur les difficultés de recensement et faisant état d'une sous-évaluation possible de 10 %, disparaissent. De même, dans l'annuaire INSEE 1990, les entrées et sorties des passagers civils algériens fournies par la police des frontières ne sont plus publiées sous prétexte quelles « ne semblent pas traduire correctement les flux migratoires. »
Correctement : cet adverbe avoue tout : On supprime les chiffres qui ne sont pas politiquement corrects.
Autre exemple : l'enquête INSEE sur la consommation médicale débouche sur un rapport muet quant aux étrangers alors qu'elle a porté aussi sur eux. Même topo pour l'enquête sur les revenus fiscaux des ménages. Je vous ai gardé le plus joli pour la fin : le ministère de l'Education nationale, pour rendre compte de données brutes qui postulent la présence d'enfants étrangers supplémentaires non décomptés officiellement, a choisi d'afficher un taux de scolarisation de 102 % ! Traduit en français, il faudrait comprendre que sur cent enfants habitant en France, 102 vont à l'école !
- Quid de la politique visant à submerger l'identité nationale ?
- En refusant de mesurer la submersion, le pouvoir, depuis vingt-cinq ans, la favorise. Mais il y a d'autres signes : si l'on doit à Mitterrand la grande régularisation de 1982 et un laxisme permanent dans l'application des lois, on notera que le RPR et l'UDF ont voté la carte de séjour de dix ans tacitement renouvelable, que Chirac a signé avec Giscard la loi sur le regroupement familial, et que Pompidou, avec son ministre Pleven, avait installé un dispositif juridique, visant la distinction entre nationaux et étrangers, ce qui est pourtant le fondement même de la nation. Il y a peut-être eu depuis, parce que ce sont des hommes, chez certains, des repentirs, des hésitations, ou plus probablement des déclarations électorales. Mais une telle continuité politique, au delà des tempéraments personnels et des préférences partisanes, indique bien une entreprise délibérée, de longue haleine, contre l'identité nationale.
Propos recueillis par M P National Hebdo du 20 au 26 mars 1997
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
La Trilatérale dicte à Juppé sa politique d'immigration
Après l'«expulsion» des sans-papiers de l'église Saint-Bernard, après la loi Debré, voici la nomination de Simone Veil à la présidence du Haut Conseil de l'intégration. Ces trois mesures concrétisent les recommandations de la Trilatérale.
Pour faire officiellement de l'Europe une « terre d'immigration » et lutter contre le Front national.
Quand la Trilatérale publia son International migration challenges in a New Era (1993), les médias français restèrent, comme à leur habitude en pareil cas, étrangement silencieux. Alain Cotta, mari de Michèle, avait pourtant été consulté lors de l'élaboration de ce document fort important. Sans doute n'en a-t-iI rien dit à sa femme...
Ce rapport part d'un constat, d'ailleurs fort discutable : aux Etats-Unis et au Canada, « la majorité de la population a confiance en la capacité du gouvernement de gérer les flux migratoires. Ceci vient du fait que l'intégration des immigrants continue à bien se passer et qu'il existe des lois, des politiques et des structures administratives qui régulent les processus migratoires, canalisent le débat public et façonnent le consensus politique ». Il faudrait plutôt lire : la majorité de la population ne peut manifester son opposition à la gestion gouvernementale des flux migratoires. Or en Europe la situation est tout autre. Le Front national, les Républicains allemands et le parti de Jörg Haider en Autriche sont parvenus à poser le débat sur l'immigration dans leurs termes. Les autres partis n'ont pas su y répondre. Les gouvernements semblent impuissants et les partis «d'extrême droite» prospèrent.
Le rapport de la Trilatérale dresse d'ailleurs un bilan assez sombre de l'immigration en Europe. En France, 7,3 % de la population seraient nés à l'étranger. La France et l'Allemagne, où se trouve 1/3 de la population de la Communauté européenne, hébergent 2/3 de - ses immigrés. Les immigrés musulmans « sont perçus comme posant des problèmes majeurs en matière d'intégration ». « Les migrants d'aujourd'hui étant mal acceptés ou différents racialement, ethniquement ou religieusement des sociétés hôtes, on a le sentiment, dans certaines sociétés d'accueil et particulièrement en Europe, que la nation a perdu le contrôle de sa destinée ».
Quelles seraient chez nous les réactions de la Liera, du MRAP, de Ras-l'Front, de Raoult, de Douste-Blazy et de tous les autres, à de tels propos. Imaginons-les un instant dans la bouche de Jean-Marie Le Pen.
Pour lutter contre la droite, le rapport préconise de s'inspirer de exemple du Canada et, dans une moindre mesure, de celui des Etats-Unis. Tout d'abord, le fossé entre le discours officiel et l'expérience quotidienne doit être comblé. A l'heure actuelle, les décisions concernant l'immigration sont prises dans le secret de conférences internationales. Le « déficit démocratique » de l'Europe s'en trouve accentué. Le rapport conseille au contraire de démocratiser le débat et d' «informer» l'opinion publique pour façonner le consensus. La démarche actuelle, qui s'entoure d'un épais secret, favorise au contraire la suspicion et ne permet pas de s'assurer du soutien populaire. Il s'agit naturellement d'un débat truqué, dont le résultat est connu : l'Europe doit devenir officiellement une « terre d'immigration ». Mais l'apparence de la démocratie, qui interdira toute contestation ultérieure, doit être maintenue.
On trompe l'opinion
En second lieu, les nations doivent recouvrer la maîtrise de leur politique d'immigration. En particulier, les abus du droit d'asile doivent être combattus fermement. On cherche ainsi à faire ,croire à l'opinion publique que l'immigration est maîtrisée. On veut créer « un discours fort », consensuel et illusoire, éthiquement difficile à contrer en quelques mots et médiatiquement séduisant : l'immigration est contrôlée, il ne rentre pas plus d'immigrants que ce que les Français, par l'intermédiaire de leurs élus, ont décidé.
Enfin la troisième pièce de ce dispositif concerne l'intégration. « Toutes ces politiques [des divers pays de la Communauté européenne] doivent aboutir à l'intégration complète des immigrants provenant de pays extérieurs à la Communauté et qui résident légalement dans un de ses Etats membres. L'intégration effective est indispensable pour que l'opinion publique accepte l'immigration ». L'intégration réussie des populations étrangères est nécessaire pour pouvoir répondre plus amplement et plus rigoureusement aux demandes à long terme en matière d'immigration ».
D'ailleurs, « alors que les politiques affirment que l'Europe n'est pas une région d'immigration, les organisations régionales [Conseil de l'Europe, l'Union européenne avec en particulier le traité de Schengen, resté secret pendant plusieurs années] ont construit un système migratoire à part entière ».
La politique migratoire de la Trilatérale s'articule donc autour de trois points : lutter contre l'immigration irrégulière et en particulier contre les abus du droit d'asile ; débat public sur les questions d'immigrations ; et intégration volontariste des immigrés. On reconnaît là exactement la politique du gouvernement Juppé. L' «expulsion» des sans-papiers de Saint-Bernard était destinée à donner l'illusion d'une lutte contre l'immigration illégale. La loi Debré a été l'occasion de porter le débat sur l'immigration au grand jour et de commencer à « façonner le consensus ». (On remarquera par ailleurs que la « lutte contre le Front national » a pris récemment une nouvelle tournure. Elle fait beaucoup plus largement appel aux associations pour faire croire qu'il existe un consensus populaire contre le Front national). La politique d'intégration se voit dotée de quatre milliards de francs. La trilatéraliste Simone Veil est nommée à la présidence du Haut Conseil de l'intégration.
Tout ceci « pour pouvoir répondre plus amplement et plus vigoureusement aux demandes à long terme en matière d'immigration » et pour faire officiellement de l'Europe une « terre d'immigration ». La Trilatérale (re)commande et le gouvernement se couche. Un discours totalitaire se met en place : les immigrés s'intègrent sans difficultés ; l'immigration clandestine est stoppée ; les immigrés qui rentrent le font avec l'autorisation de la nation. Un consensus fabriqué nous est imposé. Mais l'apparence de démocratie ne trompera personne. L'issue de ce débat factice est déjà connue : l'Europe doit se reconnaître et s'accepter comme « terre d'immigration » et doit modifier sa culture et sa société pour s'adapter à l'immigration. Cette politique mondialiste en trompe-l'œil, imposée par la Trilatérale à un gouvernement complice, ne modifiera en rien la réalité im-médiatique.
P.B. National Hebdo du 24 au 30 avril 1997
Après l'«expulsion» des sans-papiers de l'église Saint-Bernard, après la loi Debré, voici la nomination de Simone Veil à la présidence du Haut Conseil de l'intégration. Ces trois mesures concrétisent les recommandations de la Trilatérale.
Pour faire officiellement de l'Europe une « terre d'immigration » et lutter contre le Front national.
Quand la Trilatérale publia son International migration challenges in a New Era (1993), les médias français restèrent, comme à leur habitude en pareil cas, étrangement silencieux. Alain Cotta, mari de Michèle, avait pourtant été consulté lors de l'élaboration de ce document fort important. Sans doute n'en a-t-iI rien dit à sa femme...
Ce rapport part d'un constat, d'ailleurs fort discutable : aux Etats-Unis et au Canada, « la majorité de la population a confiance en la capacité du gouvernement de gérer les flux migratoires. Ceci vient du fait que l'intégration des immigrants continue à bien se passer et qu'il existe des lois, des politiques et des structures administratives qui régulent les processus migratoires, canalisent le débat public et façonnent le consensus politique ». Il faudrait plutôt lire : la majorité de la population ne peut manifester son opposition à la gestion gouvernementale des flux migratoires. Or en Europe la situation est tout autre. Le Front national, les Républicains allemands et le parti de Jörg Haider en Autriche sont parvenus à poser le débat sur l'immigration dans leurs termes. Les autres partis n'ont pas su y répondre. Les gouvernements semblent impuissants et les partis «d'extrême droite» prospèrent.
Le rapport de la Trilatérale dresse d'ailleurs un bilan assez sombre de l'immigration en Europe. En France, 7,3 % de la population seraient nés à l'étranger. La France et l'Allemagne, où se trouve 1/3 de la population de la Communauté européenne, hébergent 2/3 de - ses immigrés. Les immigrés musulmans « sont perçus comme posant des problèmes majeurs en matière d'intégration ». « Les migrants d'aujourd'hui étant mal acceptés ou différents racialement, ethniquement ou religieusement des sociétés hôtes, on a le sentiment, dans certaines sociétés d'accueil et particulièrement en Europe, que la nation a perdu le contrôle de sa destinée ».
Quelles seraient chez nous les réactions de la Liera, du MRAP, de Ras-l'Front, de Raoult, de Douste-Blazy et de tous les autres, à de tels propos. Imaginons-les un instant dans la bouche de Jean-Marie Le Pen.
Pour lutter contre la droite, le rapport préconise de s'inspirer de exemple du Canada et, dans une moindre mesure, de celui des Etats-Unis. Tout d'abord, le fossé entre le discours officiel et l'expérience quotidienne doit être comblé. A l'heure actuelle, les décisions concernant l'immigration sont prises dans le secret de conférences internationales. Le « déficit démocratique » de l'Europe s'en trouve accentué. Le rapport conseille au contraire de démocratiser le débat et d' «informer» l'opinion publique pour façonner le consensus. La démarche actuelle, qui s'entoure d'un épais secret, favorise au contraire la suspicion et ne permet pas de s'assurer du soutien populaire. Il s'agit naturellement d'un débat truqué, dont le résultat est connu : l'Europe doit devenir officiellement une « terre d'immigration ». Mais l'apparence de la démocratie, qui interdira toute contestation ultérieure, doit être maintenue.
On trompe l'opinion
En second lieu, les nations doivent recouvrer la maîtrise de leur politique d'immigration. En particulier, les abus du droit d'asile doivent être combattus fermement. On cherche ainsi à faire ,croire à l'opinion publique que l'immigration est maîtrisée. On veut créer « un discours fort », consensuel et illusoire, éthiquement difficile à contrer en quelques mots et médiatiquement séduisant : l'immigration est contrôlée, il ne rentre pas plus d'immigrants que ce que les Français, par l'intermédiaire de leurs élus, ont décidé.
Enfin la troisième pièce de ce dispositif concerne l'intégration. « Toutes ces politiques [des divers pays de la Communauté européenne] doivent aboutir à l'intégration complète des immigrants provenant de pays extérieurs à la Communauté et qui résident légalement dans un de ses Etats membres. L'intégration effective est indispensable pour que l'opinion publique accepte l'immigration ». L'intégration réussie des populations étrangères est nécessaire pour pouvoir répondre plus amplement et plus rigoureusement aux demandes à long terme en matière d'immigration ».
D'ailleurs, « alors que les politiques affirment que l'Europe n'est pas une région d'immigration, les organisations régionales [Conseil de l'Europe, l'Union européenne avec en particulier le traité de Schengen, resté secret pendant plusieurs années] ont construit un système migratoire à part entière ».
La politique migratoire de la Trilatérale s'articule donc autour de trois points : lutter contre l'immigration irrégulière et en particulier contre les abus du droit d'asile ; débat public sur les questions d'immigrations ; et intégration volontariste des immigrés. On reconnaît là exactement la politique du gouvernement Juppé. L' «expulsion» des sans-papiers de Saint-Bernard était destinée à donner l'illusion d'une lutte contre l'immigration illégale. La loi Debré a été l'occasion de porter le débat sur l'immigration au grand jour et de commencer à « façonner le consensus ». (On remarquera par ailleurs que la « lutte contre le Front national » a pris récemment une nouvelle tournure. Elle fait beaucoup plus largement appel aux associations pour faire croire qu'il existe un consensus populaire contre le Front national). La politique d'intégration se voit dotée de quatre milliards de francs. La trilatéraliste Simone Veil est nommée à la présidence du Haut Conseil de l'intégration.
Tout ceci « pour pouvoir répondre plus amplement et plus vigoureusement aux demandes à long terme en matière d'immigration » et pour faire officiellement de l'Europe une « terre d'immigration ». La Trilatérale (re)commande et le gouvernement se couche. Un discours totalitaire se met en place : les immigrés s'intègrent sans difficultés ; l'immigration clandestine est stoppée ; les immigrés qui rentrent le font avec l'autorisation de la nation. Un consensus fabriqué nous est imposé. Mais l'apparence de démocratie ne trompera personne. L'issue de ce débat factice est déjà connue : l'Europe doit se reconnaître et s'accepter comme « terre d'immigration » et doit modifier sa culture et sa société pour s'adapter à l'immigration. Cette politique mondialiste en trompe-l'œil, imposée par la Trilatérale à un gouvernement complice, ne modifiera en rien la réalité im-médiatique.
P.B. National Hebdo du 24 au 30 avril 1997
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Médecins de ville: la discrimination”positive” au servive de la tiers-mondisation de la profession
Par Altermédia
La discrimination positive est instaurée en faveur des médecins étrangers: numérus clausus pour les Français, liberté d’installation pour les étrangers
Le Sénat (à majorité UMP) a adopté une scandaleuse proposition de loi supprimant les conditions de nationalité restreignant l’accès à l’installation comme médecins pour les étudiants étrangers.
L’initiatrice de cette mesure est Bariza Khiari (PS). Ce texte en faveur des étrangers non européens agira au détriment de l’emploi des français et au préjudice des peuples du tiers monde ainsi privés de leurs ressortissants médecins . Il devrait être examiné par l’Assemblée.
L’instauration de la discrimination positive
Le président du principal syndicat de libéraux (CSMF), Michel Chassang, a déploré “un contournement artificiel du numerus clausus”, qui limite chaque année le nombre d’étudiants admis en deuxième année de médecine, mais qui ne concerne pas les étudiants étrangers, soumis à des quotas différents, et qui seraient ainsi favorisés.
Vers la tiers-mondisation complète de la profession
A terme, cela signifie que la profession (c’est à dire les médecins de ville , ceux que l’on appelle les “médecins de famille”) va mécaniquement être pourvue par des médecins étrangers.
Ce texte ressemble au décret du regroupement familial de 1976: petit texte qui passe inaperçu - Grands effets que personne ne souhaite.
http://fr.altermedia.info/
Par Altermédia
La discrimination positive est instaurée en faveur des médecins étrangers: numérus clausus pour les Français, liberté d’installation pour les étrangers
Le Sénat (à majorité UMP) a adopté une scandaleuse proposition de loi supprimant les conditions de nationalité restreignant l’accès à l’installation comme médecins pour les étudiants étrangers.
L’initiatrice de cette mesure est Bariza Khiari (PS). Ce texte en faveur des étrangers non européens agira au détriment de l’emploi des français et au préjudice des peuples du tiers monde ainsi privés de leurs ressortissants médecins . Il devrait être examiné par l’Assemblée.
L’instauration de la discrimination positive
Le président du principal syndicat de libéraux (CSMF), Michel Chassang, a déploré “un contournement artificiel du numerus clausus”, qui limite chaque année le nombre d’étudiants admis en deuxième année de médecine, mais qui ne concerne pas les étudiants étrangers, soumis à des quotas différents, et qui seraient ainsi favorisés.
Vers la tiers-mondisation complète de la profession
A terme, cela signifie que la profession (c’est à dire les médecins de ville , ceux que l’on appelle les “médecins de famille”) va mécaniquement être pourvue par des médecins étrangers.
Ce texte ressemble au décret du regroupement familial de 1976: petit texte qui passe inaperçu - Grands effets que personne ne souhaite.
http://fr.altermedia.info/
Re: L'immigration : une affaire d'État !
Si cela continue, je vais finir par investir dans un dictionnaire médical et me soignerais, comme nos anciens faisaient, avec des plantes, que je planterais dans mon jardin.... Je pense qu'il y aura moins de risques..... 
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
Re: L'immigration : une affaire d'État !
chris84 a écrit :Si cela continue, je vais finir par investir dans un dictionnaire médical et me soignerais, comme nos anciens faisaient, avec des plantes, que je planterais dans mon jardin.... Je pense qu'il y aura moins de risques.....
Le dictionnaire médical ne suffit pas, il faut une formation solide...
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
Re: L'immigration : une affaire d'État !
Miroir a écrit :chris84 a écrit :Si cela continue, je vais finir par investir dans un dictionnaire médical et me soignerais, comme nos anciens faisaient, avec des plantes, que je planterais dans mon jardin.... Je pense qu'il y aura moins de risques.....
Le dictionnaire médical ne suffit pas, il faut une formation solide...
Oui, c'est vrai. Mais, j'avoue ne pas faire confiance à la solidité de formation de certains allogènes.....
Qu'ils restent chez eux pour soigner leurs compatriotes plutôt que de venir les soigner chez nous....
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Le sexe ne s'intègre pas
Les responsables des groupes de pression pro-immigrés se gargarisent volontiers de «laïcité», «loi républicaine», « lutte contre l'exclusion », « refus de l'intolérance ». Pourtant des pratiques inconnues de la population française, qui la heurtent au plus profond de sa sensibilité, prennent droit de cité en France, au su et au vu des autorités, incapables de les enrayer, au fur et à mesure de l'installation à demeure de colonies de peuplement extra-européennes, l'extension fulgurante de ces pratiques se manifeste dans une série de drames, que l'idéologie dominante, ne parvenant plus à les dissimuler, s'efforce d'édulcorer, de «dédramatiser», voire de falsifier.
Une liste exhaustive des coutumes et rites, en principe interdits par nos lois, mais de plus en plus en usage chez nous, s'avère difficile à établir. Elle impliquerait des connaissances ethnologiques et religieuses très vastes, une immersion complète dans des milieux étrangers fermés. Ils convient de signaler qu'aux pratiques, contraires à nos mœurs et à nos codes, s'ajoutent celles qui, non répréhensibles par elles-mêmes, témoignent du refus d'assimilation/intégration par leurs auteurs (exemple entre cent : le transfert dans le pays d'origine du corps d'une personne décédée en France, même si le défunt est né dans notre pays, ne l'a jamais quitté, et détenait notre nationalité). Ce transfert est si fréquent que des entreprises de pompes funèbres spécialisées, s'y consacrent exclusivement, et des grands groupes d'assurances en prévoient les frais dans leurs contrats).
Pratiques illégales
En ces temps de grands discours sur « l'égalité hommes-femmes », de « parité obligatoire » entre sexes, l'hypocrisie du gouvernement en exercice (comme de ses prédécesseurs), le double langage médiatique, sont brutalement dévoilés par l'existence de cinq pratiques illégales qui s'exercent massivement sur notre territoire au détriment de femmes, de jeunes filles, de fillettes, d'origine étrangère non-européenne. Toutes concernent la sexualité. Il s'agit de :
- l'excision;
- le mariage forcé;
- l'obligation de virginité au mariage;
- la polygamie;
- la répudiation.
L'excision consiste à mutiler le sexe féminin chez les jeunes enfants, et parfois jusque dans l'adolescence. Ce rite existe en Afrique noire, mais pas seulement, on le rencontre aussi au Proche et au Moyen-Orient. Les décès suite à «l'intervention» sont fréquents. L'évocation de la « lutte contre l'excision » est un exercice obligé dans les conférences onusiennes sur le statut des femmes. Pendant ce temps, du fait de l'immigration, l'excision se répand en Europe, et en particulier en France, ou des «professionnel (Ie)s» gagnent leur vie en se livrant en permanence à cette occupation. Il est régulièrement fait grand cas de poursuites et de condamnations pour excision. Les jugements, en règle générale, comportent des peines symboliques ou assorties du sursis. Souvent, l'excision est réalisée au moment des vacances dans le pays d'origine. Les élites africaines tiennent l'excision pour un acte barbare et primitif. Elle est monnaie courante en France.
Le mariage forcé est signalé surtout parmi les Maghrébins et les Turcs, mais touche aussi d'autres groupes d'immigrés. Il a trois variantes : soit la jeune fille est ramenée au pays d'origine afin d'y épouser un conjoint choisi par sa parenté (qu'elle soit ou non consentante ne joue aucun rôle), soit on lui fait venir un «cousin» de ce pays et on le lui impose, soit on la contraint à s'unir à un compatriote séjournant déjà en France. Le fait qu'elle soit mineure ou majeure ne change rien à l'affaire. Des cas ont été relevés d'enlèvement par la famille de jeunes lycéennes majeures, pour les forcer à ce genre d'épousailles (sans que les autorités concernées ne réagissent). La pratique aboutit, en particulier chez les Turcs installés dans l'Est de la France, à des unions endogamiques, les jeunes filles, mêmes nées en France, étant systématiquement mariées à des hommes issus du même village turc. Le mariage forcé est, bien entendu, interdit par notre code. En dépit de sa généralisation au sein de certaines «communautés», les poursuites sur ce chef sont pratiquement inexistantes.
L'obligation de virginité pour une future épousée se traduit, sur notre sol, par l'établissement, tout ce qu'il y a de plus «alégale», de certificats de virginité. Des demandes de ce document, toujours plus nombreuses, sont portées à la connaissance des centres de planning familial, et ce n'est pas par hasard que le Conseil national de l'ordre des médecins formulait en décembre 1995 un avis selon lequel « le médecin qui est saisi d'une telle demande doit refuser d'apporter son concours » à la « réfection d'hymen », pendant obligé des certificats de virginité de «complaisance». Dans les quartiers d'immigration, il n'en reste pas moins que des praticiens tendent à se spécialiser dans ce type de certificats et d'opérations.
La polygamie, n'est pas l'apanage de quelques ethnies musulmanes d'Afrique noire, mais peut se rencontrer parmi les originaires du Maghreb et du Proche et Moyen-Orient. Sujet tabou par excellence, à cause de ses implications financières et culturelles, le phénomène est minimisé par les services officiels. Des aveux partiels d'administrations concernées, il ressort que la polygamie, se développe constamment, en particulier dans l'Ouest de l'lIe-de-France. Au moins une centaine de milliers de personnes subirait ce mode de vie en principe prohibé par les lois françaises. Divers procédés permettent de tourner les dites lois.
La répudiation affecte les mariages aussi bien monogames que polygames d'immigrés musulmans. Ils sont vécus comme un véritable fléau social par les services spécialisés dans l'aide aux « quartiers défavorisés ». La répudiation permet à celui qui la met en œuvre de «renvoyer» de son domicile son épouse en lui répétant simplement trois fois une formule consacrée et, cela va de soi, sans la moindre obligation alimentaire de sa part. On imagine sans peine les conséquences quand la répudiée est une femme vieillissante, remplacée par une rivale plus jeune. Dans l'Est lyonnais, un rapport d'assistantes sociales a attiré l'attention sur l'importance des secours que réclament la prise en charge des répudiées. La cour d'assises des Yvelines vient de juger une Marocaine d'Elancourt qui avait tué son mari, lequel l'avait répudiée après quarante ans de vie commune pour prendre « une femme plus jeune et plus cultivée ».
Au nom de la «tolérance», du « respect de l'autre », des tartufes nous incitent à «comprendre» l'excision, la répudiation, le mariage forcé, la polygamie, l'obligation de virginité. Ils nous demandent de les accepter sur le sol français, sous prétexte d'«adaptation». Ainsi a-t-on pu entendre la déléguée régionale aux « droits des femmes » en Alsace, déclarer, à propos des jeunes filles maghrébines et turques : « Le projet personnel existe, mais il ne doit plus aller à l'encontre de la famille ». L'acceptation inconditionnelle de l'immigration en arrive de la sorte à la banalisation fourbe de pratiques illégales ou alégales.
René-Louis DUVAL National Hebdo du 5 au 11 juin 1997
Les responsables des groupes de pression pro-immigrés se gargarisent volontiers de «laïcité», «loi républicaine», « lutte contre l'exclusion », « refus de l'intolérance ». Pourtant des pratiques inconnues de la population française, qui la heurtent au plus profond de sa sensibilité, prennent droit de cité en France, au su et au vu des autorités, incapables de les enrayer, au fur et à mesure de l'installation à demeure de colonies de peuplement extra-européennes, l'extension fulgurante de ces pratiques se manifeste dans une série de drames, que l'idéologie dominante, ne parvenant plus à les dissimuler, s'efforce d'édulcorer, de «dédramatiser», voire de falsifier.
Une liste exhaustive des coutumes et rites, en principe interdits par nos lois, mais de plus en plus en usage chez nous, s'avère difficile à établir. Elle impliquerait des connaissances ethnologiques et religieuses très vastes, une immersion complète dans des milieux étrangers fermés. Ils convient de signaler qu'aux pratiques, contraires à nos mœurs et à nos codes, s'ajoutent celles qui, non répréhensibles par elles-mêmes, témoignent du refus d'assimilation/intégration par leurs auteurs (exemple entre cent : le transfert dans le pays d'origine du corps d'une personne décédée en France, même si le défunt est né dans notre pays, ne l'a jamais quitté, et détenait notre nationalité). Ce transfert est si fréquent que des entreprises de pompes funèbres spécialisées, s'y consacrent exclusivement, et des grands groupes d'assurances en prévoient les frais dans leurs contrats).
Pratiques illégales
En ces temps de grands discours sur « l'égalité hommes-femmes », de « parité obligatoire » entre sexes, l'hypocrisie du gouvernement en exercice (comme de ses prédécesseurs), le double langage médiatique, sont brutalement dévoilés par l'existence de cinq pratiques illégales qui s'exercent massivement sur notre territoire au détriment de femmes, de jeunes filles, de fillettes, d'origine étrangère non-européenne. Toutes concernent la sexualité. Il s'agit de :
- l'excision;
- le mariage forcé;
- l'obligation de virginité au mariage;
- la polygamie;
- la répudiation.
L'excision consiste à mutiler le sexe féminin chez les jeunes enfants, et parfois jusque dans l'adolescence. Ce rite existe en Afrique noire, mais pas seulement, on le rencontre aussi au Proche et au Moyen-Orient. Les décès suite à «l'intervention» sont fréquents. L'évocation de la « lutte contre l'excision » est un exercice obligé dans les conférences onusiennes sur le statut des femmes. Pendant ce temps, du fait de l'immigration, l'excision se répand en Europe, et en particulier en France, ou des «professionnel (Ie)s» gagnent leur vie en se livrant en permanence à cette occupation. Il est régulièrement fait grand cas de poursuites et de condamnations pour excision. Les jugements, en règle générale, comportent des peines symboliques ou assorties du sursis. Souvent, l'excision est réalisée au moment des vacances dans le pays d'origine. Les élites africaines tiennent l'excision pour un acte barbare et primitif. Elle est monnaie courante en France.
Le mariage forcé est signalé surtout parmi les Maghrébins et les Turcs, mais touche aussi d'autres groupes d'immigrés. Il a trois variantes : soit la jeune fille est ramenée au pays d'origine afin d'y épouser un conjoint choisi par sa parenté (qu'elle soit ou non consentante ne joue aucun rôle), soit on lui fait venir un «cousin» de ce pays et on le lui impose, soit on la contraint à s'unir à un compatriote séjournant déjà en France. Le fait qu'elle soit mineure ou majeure ne change rien à l'affaire. Des cas ont été relevés d'enlèvement par la famille de jeunes lycéennes majeures, pour les forcer à ce genre d'épousailles (sans que les autorités concernées ne réagissent). La pratique aboutit, en particulier chez les Turcs installés dans l'Est de la France, à des unions endogamiques, les jeunes filles, mêmes nées en France, étant systématiquement mariées à des hommes issus du même village turc. Le mariage forcé est, bien entendu, interdit par notre code. En dépit de sa généralisation au sein de certaines «communautés», les poursuites sur ce chef sont pratiquement inexistantes.
L'obligation de virginité pour une future épousée se traduit, sur notre sol, par l'établissement, tout ce qu'il y a de plus «alégale», de certificats de virginité. Des demandes de ce document, toujours plus nombreuses, sont portées à la connaissance des centres de planning familial, et ce n'est pas par hasard que le Conseil national de l'ordre des médecins formulait en décembre 1995 un avis selon lequel « le médecin qui est saisi d'une telle demande doit refuser d'apporter son concours » à la « réfection d'hymen », pendant obligé des certificats de virginité de «complaisance». Dans les quartiers d'immigration, il n'en reste pas moins que des praticiens tendent à se spécialiser dans ce type de certificats et d'opérations.
La polygamie, n'est pas l'apanage de quelques ethnies musulmanes d'Afrique noire, mais peut se rencontrer parmi les originaires du Maghreb et du Proche et Moyen-Orient. Sujet tabou par excellence, à cause de ses implications financières et culturelles, le phénomène est minimisé par les services officiels. Des aveux partiels d'administrations concernées, il ressort que la polygamie, se développe constamment, en particulier dans l'Ouest de l'lIe-de-France. Au moins une centaine de milliers de personnes subirait ce mode de vie en principe prohibé par les lois françaises. Divers procédés permettent de tourner les dites lois.
La répudiation affecte les mariages aussi bien monogames que polygames d'immigrés musulmans. Ils sont vécus comme un véritable fléau social par les services spécialisés dans l'aide aux « quartiers défavorisés ». La répudiation permet à celui qui la met en œuvre de «renvoyer» de son domicile son épouse en lui répétant simplement trois fois une formule consacrée et, cela va de soi, sans la moindre obligation alimentaire de sa part. On imagine sans peine les conséquences quand la répudiée est une femme vieillissante, remplacée par une rivale plus jeune. Dans l'Est lyonnais, un rapport d'assistantes sociales a attiré l'attention sur l'importance des secours que réclament la prise en charge des répudiées. La cour d'assises des Yvelines vient de juger une Marocaine d'Elancourt qui avait tué son mari, lequel l'avait répudiée après quarante ans de vie commune pour prendre « une femme plus jeune et plus cultivée ».
Au nom de la «tolérance», du « respect de l'autre », des tartufes nous incitent à «comprendre» l'excision, la répudiation, le mariage forcé, la polygamie, l'obligation de virginité. Ils nous demandent de les accepter sur le sol français, sous prétexte d'«adaptation». Ainsi a-t-on pu entendre la déléguée régionale aux « droits des femmes » en Alsace, déclarer, à propos des jeunes filles maghrébines et turques : « Le projet personnel existe, mais il ne doit plus aller à l'encontre de la famille ». L'acceptation inconditionnelle de l'immigration en arrive de la sorte à la banalisation fourbe de pratiques illégales ou alégales.
René-Louis DUVAL National Hebdo du 5 au 11 juin 1997
Re: L'immigration : une affaire d'État !
chris84 a écrit :Miroir a écrit :chris84 a écrit :Si cela continue, je vais finir par investir dans un dictionnaire médical et me soignerais, comme nos anciens faisaient, avec des plantes, que je planterais dans mon jardin.... Je pense qu'il y aura moins de risques.....
Le dictionnaire médical ne suffit pas, il faut une formation solide...
Oui, c'est vrai. Mais, j'avoue ne pas faire confiance à la solidité de formation de certains allogènes.....
Qu'ils restent chez eux pour soigner leurs compatriotes plutôt que de venir les soigner chez nous....![]()
![]()
Ma remarque concernait la médecine naturelle, pas la médecine allogène
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
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c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
Re: L'immigration : une affaire d'État !
Miroir a écrit :chris84 a écrit :Miroir a écrit :chris84 a écrit :Si cela continue, je vais finir par investir dans un dictionnaire médical et me soignerais, comme nos anciens faisaient, avec des plantes, que je planterais dans mon jardin.... Je pense qu'il y aura moins de risques.....
Le dictionnaire médical ne suffit pas, il faut une formation solide...
Oui, c'est vrai. Mais, j'avoue ne pas faire confiance à la solidité de formation de certains allogènes.....
Qu'ils restent chez eux pour soigner leurs compatriotes plutôt que de venir les soigner chez nous....![]()
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Ma remarque concernait la médecine naturelle, pas la médecine allogène

"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
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Re: L'immigration : une affaire d'État !
Immigration, terreau principal de la délinquance juvénile
Sous le titre sans équivoque : La guerre des rues, sous-titré, pour qui ne voudrait vraiment pas comprendre, « la violence et "les jeunes" », il vient de paraître un livre posthume de Christian Jelen, décédé en octobre dernier.
« La guerre des rues » est d'ores et déjà, c'est un grand succès de vente, en dépit du silence d'une grande partie des médias, et des étranges « difficultés de réapprovisionnement » de nombreux libraires. L'auteur en effet dénonce ce que nous répétons sans trêve, sous la menace d'une répression hypocrite et partisane, à savoir que les violences urbaines sont le fait « majoritairement des enfants et adolescents issus des immigrations maghrébine et africaine ».
Il est clair que Christian Jelen avait beaucoup de sympathies pour ceux qui, à gauche, font des analyses pas fausses du phénomène "insécurité", en en tirant des conclusions tout à fait erronées. Ses allusions au Front national ne lui sont pas favorables, il omet d'en rappeler les études et les avertissements incessants. Néanmoins, son dernier livre est un gros pavé dans la mare du mensonge ambiant, et constitue un événement. Les tenants de l'idéologie dominante sont gênés aux entournures pour attaquer un enquêteur d'origine juive polonaise, qui publia plusieurs ouvrages sur les persécutions antisémites.
Des faits impitoyables
La quasi-totalité de ce que mentionne Jelen a été, dès les débuts de National Hebdo, exposée dans nos colonnes. Cela ne diminue pas l'intérêt de la synthèse que représente La guerre des rues, très utile rappel.
Les constats qu'en tire Jelen méritent d'être relevés plus précisément. D'abord, il s'interroge sur l'emploi du mot 'jeunes". La réponse, "presque indicible", c'est que les dirigeants politiques et les médias ont peur de dire la vérité : « que l'immigration constitue le terreau principal de la délinquance et de la délinquance des "jeunes" ». Ce "tabou", Jelen déclare le transgresser.
Pour que cette évidence soit étouffée, tout est mis en œuvre, Jelen, à propos du meurtre d'un Rennais de 20 ans, Robin Le Scoul, par quatre Maghrébins, en novembre 1997, met en évidence l'écœurante attitude du maire de la ville, le socialiste Edmond Hervé, qui ira jusqu'à salir la victime, et à ne pas mentionner "l'incident" dans son rapport annuel sur l'insécurité.
Le chapitre sur la violence scolaire est l'un des plus forts. Jelen établit le lien entre les "initiatives citoyennes" des divers ministres, et la dégradation de la situation. il souligne que "l'enseignement a été anéanti par l'idéologie soporifique". il cite le professeur Goudailler, de Paris-V, un idéologue prisé par les ministères, qui se fait le chantre de l'introduction du jargon des banlieues dans l'enseignement : « Prendre en compte l'altérité de la langue de l'autre... doit être le maître mot ». D'où cet échange effarant entre le distingué universitaire et un certain Souab : « Les enseignants devraient-ils apprendre le langage des banlieues avant de venir enseigner ? ». Réponse : « Bien sûr ! Autrement, les mômes, ils s'en battent les couilles de Molière ou du Corbeau et le Renard ! » Et avec courage, Jelen signale l'obstacle majeur à toute "intégration" par l'école, "le système familial arabo-musulman". Sans négliger les enfants des polygames d'Afrique noire, à l'avenir problématique.
Quant à l'institution judiciaire, le récit du parcours du meurtrier Djamel, 16 ans (il a tué à Montereau, en février 1996, un homme de 34 ans qui voulait l'empêcher de voler un vélomoteur), s'avère un terrible acte d'accusation, Jelen a enquêté sur place à ce sujet. Il en ressort que certains magistrats et hauts fonctionnaires de Seine-et-Marne peuvent être légitimement taxés de complicité de meurtre.
Des plus effrayantes à celles apparemment plus banales, mais tout aussi révélatrices ("les réparations de boîtes aux lettres et de cages d'escalier, les rénovations de quartiers se sont multipliées, sans pour autant faire baisser la délinquance''),les constatations de Jelen ouvriront des yeux encore fermés jusqu'ici. Certes, il restait des illusions à l'auteur, par exemple sur les syndicalistes policiers de gauche et d'extrême gauche qu'il a rencontrés; ils dénoncent des dégâts... qu'ils ont largement contribué, par leur idéologie et leur propagande, à causer. Cependant, avec les réserves qui s'imposent, le livre de Jelen vaut indéniablement le détour.
Christian Jelen : La guerre des rues, Editions Plon.
René-Louis DUVAL National Hebdo du 28 janvier au 3 février 1999
Sous le titre sans équivoque : La guerre des rues, sous-titré, pour qui ne voudrait vraiment pas comprendre, « la violence et "les jeunes" », il vient de paraître un livre posthume de Christian Jelen, décédé en octobre dernier.
« La guerre des rues » est d'ores et déjà, c'est un grand succès de vente, en dépit du silence d'une grande partie des médias, et des étranges « difficultés de réapprovisionnement » de nombreux libraires. L'auteur en effet dénonce ce que nous répétons sans trêve, sous la menace d'une répression hypocrite et partisane, à savoir que les violences urbaines sont le fait « majoritairement des enfants et adolescents issus des immigrations maghrébine et africaine ».
Il est clair que Christian Jelen avait beaucoup de sympathies pour ceux qui, à gauche, font des analyses pas fausses du phénomène "insécurité", en en tirant des conclusions tout à fait erronées. Ses allusions au Front national ne lui sont pas favorables, il omet d'en rappeler les études et les avertissements incessants. Néanmoins, son dernier livre est un gros pavé dans la mare du mensonge ambiant, et constitue un événement. Les tenants de l'idéologie dominante sont gênés aux entournures pour attaquer un enquêteur d'origine juive polonaise, qui publia plusieurs ouvrages sur les persécutions antisémites.
Des faits impitoyables
La quasi-totalité de ce que mentionne Jelen a été, dès les débuts de National Hebdo, exposée dans nos colonnes. Cela ne diminue pas l'intérêt de la synthèse que représente La guerre des rues, très utile rappel.
Les constats qu'en tire Jelen méritent d'être relevés plus précisément. D'abord, il s'interroge sur l'emploi du mot 'jeunes". La réponse, "presque indicible", c'est que les dirigeants politiques et les médias ont peur de dire la vérité : « que l'immigration constitue le terreau principal de la délinquance et de la délinquance des "jeunes" ». Ce "tabou", Jelen déclare le transgresser.
Pour que cette évidence soit étouffée, tout est mis en œuvre, Jelen, à propos du meurtre d'un Rennais de 20 ans, Robin Le Scoul, par quatre Maghrébins, en novembre 1997, met en évidence l'écœurante attitude du maire de la ville, le socialiste Edmond Hervé, qui ira jusqu'à salir la victime, et à ne pas mentionner "l'incident" dans son rapport annuel sur l'insécurité.
Le chapitre sur la violence scolaire est l'un des plus forts. Jelen établit le lien entre les "initiatives citoyennes" des divers ministres, et la dégradation de la situation. il souligne que "l'enseignement a été anéanti par l'idéologie soporifique". il cite le professeur Goudailler, de Paris-V, un idéologue prisé par les ministères, qui se fait le chantre de l'introduction du jargon des banlieues dans l'enseignement : « Prendre en compte l'altérité de la langue de l'autre... doit être le maître mot ». D'où cet échange effarant entre le distingué universitaire et un certain Souab : « Les enseignants devraient-ils apprendre le langage des banlieues avant de venir enseigner ? ». Réponse : « Bien sûr ! Autrement, les mômes, ils s'en battent les couilles de Molière ou du Corbeau et le Renard ! » Et avec courage, Jelen signale l'obstacle majeur à toute "intégration" par l'école, "le système familial arabo-musulman". Sans négliger les enfants des polygames d'Afrique noire, à l'avenir problématique.
Quant à l'institution judiciaire, le récit du parcours du meurtrier Djamel, 16 ans (il a tué à Montereau, en février 1996, un homme de 34 ans qui voulait l'empêcher de voler un vélomoteur), s'avère un terrible acte d'accusation, Jelen a enquêté sur place à ce sujet. Il en ressort que certains magistrats et hauts fonctionnaires de Seine-et-Marne peuvent être légitimement taxés de complicité de meurtre.
Des plus effrayantes à celles apparemment plus banales, mais tout aussi révélatrices ("les réparations de boîtes aux lettres et de cages d'escalier, les rénovations de quartiers se sont multipliées, sans pour autant faire baisser la délinquance''),les constatations de Jelen ouvriront des yeux encore fermés jusqu'ici. Certes, il restait des illusions à l'auteur, par exemple sur les syndicalistes policiers de gauche et d'extrême gauche qu'il a rencontrés; ils dénoncent des dégâts... qu'ils ont largement contribué, par leur idéologie et leur propagande, à causer. Cependant, avec les réserves qui s'imposent, le livre de Jelen vaut indéniablement le détour.
Christian Jelen : La guerre des rues, Editions Plon.
René-Louis DUVAL National Hebdo du 28 janvier au 3 février 1999
Re: L'immigration : une affaire d'État !
Des clandestins se révoltent sur l'île italienne de Lampedusa
Le calme est revenu dans le Centre d'identification et d'expulsion (CIE) de l'île de Lampedusa, théâtre, mercredi 18 février, de violents affrontements entre immigrés et forces de l'ordre. Le bilan est d'une cinquantaine de blessés légers. Certains ont dû être hospitalisés après avoir été intoxiqués par la fumée de l'incendie de l'un des quatre pavillons. Lire
http://fr.news.yahoo.com/64/20090219/tw ... b1c83.html
Quand le FRONT NATIONAL parlait d'immigration invasion, les partis dépotoirs parlaient de racisme et de peur de l'autre. Toutes les prévisions politiques du FRONT NATIONAL se réalisent malheureusement. C'est bien d'un tsunami migratoire qu'il s'agit.
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