Dites tout sur Sarkö...

Un chef-d'oeuvre bimillénaire en péril.
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Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 11/11/2008 - 15:04

54 clandestins expulsés par charter : la fermeté selon Sarkozy ...
Pour la majorité chiraquienne, c'est la démonstration éclatante de la volonté du ministre de l'Intérieur de « lutter fermement contre l'immigration clandestine », Une goutte d'eau dans un océan migratoire quand il arrive chaque jour 70 clandestins à Roissy.
Nicolas Sarkozy fait ce qu'il dit mais quand ce qu'il dit relève de la gesticulation électoraliste aux effets insignifiants, sa « politique de fermeté » trouve toutes ses limites. L'expulsion très médiatisée de 54 Africains (dont celle de 30 Ivoiriens s'apparente à une mesure de représailles contre le régime du président Gbagbo jugé pas assez malléable au diktat chiraquien) renvoie à l'épisode du charter des 101 Maliens expulsés il y a quelques années par Charles Pasqua. Dans les deux cas, le gouvernement entendait démontrer son intention de tenir ses engagements électoraux. Dans les deux cas, cette politique de reconduite à la frontière n'a pas connu de suite. Intenable pour un président et un gouvernement qui savent à qui ils doivent leur élection, le retour groupé de clandestins se heurte à la réprobation hystérique des associations subversives, les mêmes qui ont soutenu Jacques Chirac à bout de bras entre les deux tours de l'élection présidentielle.
C'est ce « pacte républicain » liant le locataire de l'Élysée au lobby immigré qui interdit toute approche efficace de la question de l'immigration et qui doit passer par « des expulsions massives » (Bruno Gollnisch). Nicolas Sarkozy, qui au détour d'un commentaire sur l'immigration avouait récemment « on ne maîtrise plus rien », sait pertinemment que ses marges de manœuvre sont pour le moins réduites et que sa «fermeté» d'apparence ne résistera pas à la rhétorique de la « France pour tous ». On ne touche d'ailleurs pas aux milliers de clandestins qui défilent régulièrement en toute impunité dans les rues de France pour réclamer leur régularisation mais aux clandestins débarquant à Roissy. C'est-à-dire à l'infime surface émergée de l'iceberg. Et pour ne pas provoquer un peu plus les associations de défense des clandestins, le ministère de l'Intérieur prend la peine de préciser que cette opération vise à désengorger les zones d'attente de Roissy et ne s'inscrit pas dans le cadre d'une politique de reconduite à la frontière des dizaines de milliers de clandestins déboutés de leur demande et qui auraient dû depuis longtemps être expulsés.
Des clandestins qui, encouragés par la pusillanimité gouvernementale, refusent en grande majorité d'embarquer (un couple de Tchétchènes et un Marocain se sont opposés à leur expulsion à Roissy) rendant impossible et politiquement suicidaire (pour un gouvernement qui vient de durcir l'arsenal juridique «antiraciste») l'affrètement de charters. Resteront ces opérations médiatiques en forme de poudre aux yeux que le gouvernement mènera en catimini pour mieux gruger la « France d'en bas ». Signe illusoire de la «fermeté» selon Nicolas Sarkozy.
Éric Domard FDA avril 2003
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Messagepar Pat » 13/11/2008 - 0:06

Sarkozy profite de l’effet Obama pour lancer son offensive sur la discrimination positive

L’élection du candidat démocrate à la présidentielle américaine et la volonté du président français de se rapprocher du nouveau président américain font sortir précipitamment des cartons le projet de discrimination positive de Nicolas sarkozy.

Certains présenteront les événements de manière légère en s’amusant que l’effet Obama s’apprête à balayer la France. L’affaire est plus grave car il s’agit d’une américanisation de notre société un remplacement de “l’égalité” individuelle par “l’équité” communautariste. Il ne s’agit pas seulement de nominations en fonction de quotas plus ou moins avoués mais également de “lutte contre les stéréotypes” c’est à dire d’un projet de reformatage de la pensée collective des Français.

Visiblement, l’offensive générale est commanditée d’en haut avec le souci de colorer de gré ou de force les environnements “trop blancs”. Il y a deux jours, la néo française Carla Bruni prenait la tête de la croisade “pour la diversité” en soutenant le manifeste d’inspiration américanolâtre: ” yes we can”.

Aujourd’hui, en une seule journée, les faits sont trop concordants pour ne pas être de simples coïncidences:

1) La nomination d’un préfet d’origine camerounaise est médiatisée.

2) Frédéric Lefebvre, proche copain neuilléen de Nicolas Sarkozy, balancé député d’Issy les Moulineaux dépose un amendement pour imposer “la diversité” à la télévision.

3)Il est immédiatement relayé par le président du CSA Michel Boyon qui vient menacer, sur tous les médias, les chaînes de télévision jugées ” trop blanches”: les patrons de chaînes seront convoqués très vite et sommées de s’exécuter sous peine de sanctions.

4) Sans attendre, le patron des députés UMP Jean-François Copé a annoncé en écho que son groupe “défendrait des amendements visant à favoriser la diversité au sein de France Télévisions, lors de l’examen du projet de loi sur l’audiovisuel public”.

5) Enfin, la Halde s’est parallèlement engagée à suivre ce dossier, comprenez à pilonner les récalcitrants.

Après une mosquée dans chaque village, après des ghettos immigrés dans chaque quartier, … le passage de Sarkozy à l’Elysée va vraiment changer le visage de la France.
Dans ce qui se construit sous nos yeux, les Franciens décrétés “trop blancs” dans leur propre pays sont condamnés -sans le savoir encore- à n’être juridiquement que des citoyens de seconde zone.
http://fr.altermedia.info/
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Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 16/11/2008 - 13:14

Les renoncements sarkoziens

Entre les discours et les actes, il y a un fossé que le ministre de l'Intérieur se garde bien de franchir. Décryptage de la duplicité de l'agitateur de la place Beauvau.
Un bon communicateur fait-il un bon ministre ? Nicolas Sarkozy en est persuadé, du moins s'efforce-t-il de le faire croire. Alors certes, le ministre de l'Intérieur « refuse l' immobilisme ». s'attelle à « faire bouger les choses ». Mais va-t-il pour autant dans le bon sens ? L'immigration ? « La France est un pays qui s'est construit dans la diversité. Ça doit continuer. Mais ceux qui n'ont pas de papiers, ceux qui rentrent avec de faux papiers, ceux qui sont des clandestins seront expulsés et reconduits dans leur pays d'origine. » On y croirait presque, tant le discours se veut ferme sur les principes. Reste qu'avec Nicolas Sarkozy, on ne dépasse jamais le stade des bonnes intentions. Les milliers de clandestins qui défilent régulièrement dans les rues de France le savent. Ni interpellés, ni expulsés, ils défient l'autorité de l'État, bafouent les lois de la République. On rapatrie sous les projecteurs de caméras quelques dizaines d'Africains bloqués dans les aérogares de Roissy tout en sachant qu'ils retenteront leur chance dans quelques mois mais on ne ferme surtout pas les pompes aspirantes de l'immigration que constituent notamment les lois Chevènement. Tout cela serait presque banal, tant les ministres de l'Intérieur qui se sont succédé place Beauvau ont fait de la duplicité leur mode de fonctionnement, s'il n'y avait pas chez Nicolas Sarkozy, cette culture de l'abdication face aux surenchères des milieux immigrationnistes.

Jamais un ministre - pas même de gauche - n'avait cédé sur autant d' exigences en si peu de temps. La double peine ? « discriminatoire et injuste ». Dans la bouche d'un ministre de l'Intérieur qui martèle avoir retenu les leçons du 21 avril 2002, les propos ont de quoi surprendre. En revanche, ils satisfont pleinement les associations (Cimade. Mrap, Gisti) reçues dernièrement au ministère de l'Intérieur qui, si elles n'ont pas encore obtenu la suppression totale de la mesure interdisant l'accès au territoire français aux étrangers ayant commis un délit, estiment que le « ministre va dans le bon sens, se rapproche des associations en allant plus loin que les propositions du rapport adopté par le groupe de travail ». À ce rythme infernal de renoncements, ne devraient bientôt plus être concernés par cette sanction que « les hooligans notoires ou les trafiquants de drogue internationaux qui ne passent que quelques heures en France pour des livraisons » !
Ce qui revient, sans oser le dire, à enterrer définitivement toute application de cette mesure coercitive prévue par l'ordonnance de 1945 sur l'entrée et le séjour des étrangers en France. De droite Sarkozy ?
✍ E.D. FDA mai 2003
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Messagepar Pat » 18/11/2008 - 17:52

L'UMP en crise, Sarkozy enlisé
Une « démonstration d'unité face aux divisions du PS », telle se voulait l'Université d'été - pardon : le « campus » : chassez l'américanomanie, elle revient au galop - UMP, alors même que le ministre Xavier Bertrand brûle, en toute fraternité maçonnique bien sûr, de ravir le poste de secrétaire général à Patrick Devedjian et qu'une lutte au couteau oppose trois membres du gouvernement (Valérie Pécresse, Roger Karoutchi et Yves Jégo) pour l'obtention de la tête de liste UMP aux prochaines élections régionales dans l'Île-de-France, trois autres Excellences (Roselyne Bachelot, Christine Lagarde et Rachida Dati) se tenant de plus en embuscade pour tenter de conduire cette liste et ravir aux socialistes la région que le RPR leur avait offerte en 1998 puis en 2004 sur un plateau d'argent, par refus de s'allier au Front national. Les rivalités exacerbées entre caciques du mouvement n'épargnent d'ailleurs pas les « Jeunes populaires » dont plusieurs dirigeants avaient dénoncé au cours de l'été les « magouilles » et les « pressions » destinées à imposer à leur tête Benjamin Lancar, un familier de Jean Sarkozy. Lequel lorgne avec concupiscence sur la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine, le département le plus riche de France actuellement dirigé par Devedjian, décidément assiégé depuis que le président lui reproche de « ne pas savoir tenir ses troupes ». Mais est-ce la faute du seul député d'Antony si « les troupes », et leurs élus, se montrent déboussolés et parfois écœurés par les innovations et les reniements que, depuis l'« ouverture à gauche », ils ont été obligés d'avaler comme autant de couleuvres ? Ce qui s'est traduit par la fuite de près de la moitié des adhérents : selon Emmanuel Ratier, il ne resterait que 200 000 cotisants sur les 370 000 que comptait l'UMP en 2007, après la présidentielle.
Malgré l'optimisme affiché, l'ambiance n'a donc pas été follement gaie les 5, 6 et 7 septembre à Royan, résultat d'un été riche en déceptions (croissance négative, explosion du déficit, accroissement des prélèvements et reprise du chômage frappant les jeunes, les femmes et les seniors... que l'on veut faire travailler plus longtemps !) et en faux pas de la part de l'Elysée. Que de bévues accumulées, en effet, de la préférence arbitraire accordée à l'affairiste Tapie à l'envoi de nouveaux renforts en Afghanistan (où 200 hommes du 38 RPIMA, que Sarkozy avait à Carcassonne traités d'« amateurs », viennent de partir) et de l'adoption du projet (socialiste) sur le Revenu de Solidarité active à la réforme des immatriculations ! Avec en apothéose, que n'auront pas réussi à faire oublier la grossesse surprise du garde des Sceaux et la « prestation » attendue de notre Première Dame en promo chez Drucker, l'ahurissante affaire de Porto-Vecchio : le préfet Dominique Rossi, patron des forces de sécurité en Corse, ayant été sèchement limogé pour ne pas avoir envoyé un escadron de CRS chasser dans l'instant une cinquantaine de nationalistes du jardin de la résidence de l'acteur Christian Clavier - membre il est vrai du premier cercle présidentiel - qu'ils ont très brièvement occupé le 30 août.
A l'envi, l'opposition a dénoncé le « fait du prince », ce qui est une sottise car même Louis XIV, au faîte de sa puissance, ne se débarrassait pas si aisément d'un grand commis qui lui avait déplu. Mais surtout, comment ne pas voir que le premier magistrat de France, qu'a tant indigné l'offense faite à son ami Clavier, tolère parfaitement, en revanche, l'occupation d'églises et de lieux publics par des immigrés clandestins et qu'il n'a pas jugé bon d'abolir les lois iniques protégeant les squateurs - eux aussi allogènes - de logements et privant de tout droit les légitimes propriétaires ou locataires - souvent modestes des biens ainsi spoliés ? Au demeurant, les mêmes « natios » avaient, entre autres actes de vandalisme gravissimes, incendié en janvier dernier le bureau du président du conseil exécutif de Corse. L'Elyséen n'avait pas réagi.
Ces destructions étaient-elles donc moins condamnables à ses yeux que l'invasion rigolarde de la villa Clavier, où aucun dégât ne fut commis ?
Si encore les succès remportés sur le plan diplomatique compensaient ces errements... Avec la France de Sarkozy exerçant la présidence tournante de l'Union européenne, celle-ci allait, nous annonçait-on, parler d'une seule voix et s'ériger en Super-Grand. Or, après le sommet extraordinaire convoqué en urgence le 1er septembre à Bruxelles sur la situation dans le Caucase, c'est Moscou qui pouvait crier victoire : désunis, les Vingt-Sept avaient renoncé aux sanctions pourtant dûment annoncées par Kouchner, se contentant d'une « pause » dans les négociations sur leur « partenariat stratégique » avec la Russie. Et la visite de Sarkozy (accompagné de Barroso, président de la Commission européenne, et de Xavier Solana, le « ministre des Affaires étrangères » de l'Union, qui n'ont même pas eu droit à un pupitre dans la salle de presse) au président Dmitri Medvedev lundi dernier pour l'inciter à la « retenue » n'a guère été plus concluante : loin d'évacuer le port géorgien de Poti comme le lui demandait l'UE, le Kremlin avait le matin même de l'entrevue renforcé sa présence militaire... Toutefois, promis juré, les troupes russes évacueront la Géorgie dans un mois. Tel est l'engagement pris par Medvedev au grand soulagement de Sarkozy qui, « jouant sa crédibilité » (cf. L'Express), a estimé la rencontre « très fructueuse » bien que lui-même et Barroso aient tacitement entériné l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie, ce qui importait au premier chef au Kremlin.
De même la visite de l'Elyséen à Damas les 3 et 4 septembre avait-elle été un échec. Certes, le président a raison de tenter d'accroître le poids de la France et de l'Europe au Proche-Orient mais en voulant absolument convaincre son homologue syrien de l'intrinsèque perversité de l'Iran et de la nécessité de rompre tout lien avec lui, ii s'est posé, consciemment ou non, en missus dominicus d'Israël et des Etats-Unis, et sa position, déjà fragilisée par son alignement sur Washington en Afghanistan, s'en est trouvée singulièrement affaiblie. Alors qu'était renforcée celle de la Turquie, conviée le 4 septembre à Damas, ainsi que le Qatar (dont l'influence ne cesse décidément de croître) à un sommet quadripartite, à l'issue duquel le Français a couvert de compliments le Premier ministre Recip Tayyip Erdogan, bien digne décidément d'intégrer l'Union européenne avec ses 70 millions de compatriotes - et le cortège de problèmes, ethniques notamment, légués par l'Empire ottoman.
Selon le « principe de Peter », Jacques Chirac avait atteint son seuil d'incompétence en quittant la mairie de Paris pour l'Elysée. Tout indique que son successeur, formidable candidat mais lamentable chef d'Etat, a pris le même chemin si bien que le nombre de Français lui refusant leur confiance ne cesse d'augmenter (55 % selon le baromètre CSA/LeParisien du 5 septembre, soit 4 nouveaux points perdus en un mois). Est-ce pour éviter reproches, voire huées, qu'il a snobé le « campus » de l'UMP, se contentant d'y envoyer le rappeur Doc Gynéco comme « consultant »? Sans doute les inestimables Bernard Tapie et Christian Clavier n'étaient-ils pas libres.
✍ RIVAROL
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Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Miroir » 19/11/2008 - 22:45


:mortderire: :mortderire: :mortderire: :mortderire: :mortderire: :mortderire: :mortderire: :mortderire: :mortderire:
J'ai du mal à reprendre mon souffle... :mortderire: :mortderire: :mortderire: :mortderire: :mortderire:
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

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c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

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Messagepar G-B » 21/11/2008 - 14:21

Qu'est-ce qu'il se prend dans la tronche :mrgreen:
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Messagepar DuG » 22/11/2008 - 7:55

Oufffff... et pan dans sa tronche.... :lol:
Merci Victor Hugo

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Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar JCL31 » 25/11/2008 - 17:08

Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam
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Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 27/11/2008 - 11:09

La nouvelle méthode Sarkozy : fuir devant les difficultés

La politique de la chaise vide n’était jusqu’à présent pas la méthode préférée de Nicolas Sarkozy. Il faut croire qu’avec la multiplication des difficultés, elle est en train de le devenir. Le très sarkozyste ministre de l’éducation Xavier Darcos aurait ainsi reçu la consigne de ne pas se rendre au Congrès des maires de France, où près de 4000 maires l’attendaient pour débattre de la réforme de l’école et des modalités du SMA (Service Minimum d’Accueil) qui irrite jusque dans les rangs des élus locaux de la majorité. Excuse invoquée : une réunion dans le cadre de la présidence française de l’UE à Bordeaux, qui toutefois n’empêchait pas le ministre de faire le déplacement lors de la journée inaugurale du Congrès…

En guise de protestation, la moitié de la salle (soit environ 2000 élus) a quitté le débat. Il faut noter que le premier ministre François Fillon, qui avait fait le déplacement porte de Versailles hier, a été copieusement sifflé lorsqu’il a évoqué la question, qui était annoncée comme le point sensible de ce congrès placé sous le signe de la morosité en raison des charges de plus en plus lourdes que doivent assumer les collectivités locales face à un Etat financièrement irresponsable.

Cet incident fait suite à la grogne de nombreux élus locaux de droite comme de gauche, qui faisaient part dès hier de leur vif mécontentement suite à l’absence des principaux membres du gouvernement à un rendez-vous dont ils attendaient plusieurs mises au point de la part du chef de l’Etat. Une manière sans doute pour Nicolas Sarkozy de rappeler que pour lui, la politique de défense de nos territoires passe par le chacun pour soi.

Pierre Cheynet, Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire http://www.nationspresse.info/
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Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar G-B » 27/11/2008 - 13:55

où près de 4000 maires l’attendaient pour débattre


Ils feront peut-être moins de difficultés, pour donner leur signature au Front National lors des prochaines présidentielles. :clown:
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Messagepar ubbo26 » 27/11/2008 - 15:07

Sarkozy veut "accélérer la diversité " :evil: :evil:
lire l'article>>>>>>>>

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Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar G-B » 27/11/2008 - 15:26

Adieu la France... :twisted: :twisted:
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DuG
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Messagepar DuG » 27/11/2008 - 17:11

G-B a écrit :Adieu la France... :twisted: :twisted:


Misère de misère... :evil:

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Messagepar Miroir » 27/11/2008 - 17:51

ubbo26 a écrit :Sarkozy veut "accélérer la diversité " :evil: :evil:
lire l'article>>>>>>>>

Ce [Censuré par Miroir] n'a pas l'air de se rendre compte du nombre de dingues en circulation, il va finir par se faire descendre avec ses provocations stupides.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

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Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Tireur_isolé » 27/11/2008 - 19:12

Miroir a écrit : il va finir par se faire descendre avec ses provocations stupides.

*
___ qui m'offre un stage de tireur à longue distance :?: :?: :?:


_______
:feu: _ :feu: _ :feu:
ENFANTS, PROFITEZ DE LA GUERRE !
LA PAIX SERA TERRIBLE !!!
_____________________________
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Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 28/11/2008 - 17:20

L'imposture intellectuelle de Sarkozy : Il n'est de capitalisme qu'amoral
« Moraliser le capitalisme financier » : tel est un des devoirs que s'est assigné Nicolas Sarkozy. Comme George W. Bush après le scandale Enron. Parce que la morale et la justice l'exigent ? Non, parce que la survie du capitalisme dépend de son aptitude à faire mine d'être à l'opposé de ce qu'il est : amoral. Intrinsèquement.
✑ Le capitalisme donc, telle la République de Montesquieu et de Robespierre, ne saurait vivre sans vertu. Chez Sarkozy, ce thème est présent dans les grands discours de la présidentielle, rédigés on s'en souvient à la truelle et en style jauresso-péguyste par un gaulliste de gauche, Henri Guaino (1). Le 29 avril 2007 à Bercy, le candidat du patronat martelait : « L'héritage de Mai 1968 a introduit le cynisme dans Ia société et dans la politique. Voyez comment le Culte de l'argent roi, du profit à court terme, de la spéculation, comment les dérives du capitalisme financier ont été portées par les valeurs de mai 1968 [...] Voyez comment la contestation de tous les repères éthiques a contribué à affaiblir la morale du capitalisme, comment elle a préparé le terrain au capitalisme sans scrupules des parachutes en or, des retraites chapeaux, des patrons voyous. » Guaino aurait pu ajouter : « et des appartements sous-évalués sur l'île de la Jatte » mais il devait manquer de place.
❏ Un système ni moral ni immoral mais fondamentalement amoral
On peut trouver les mêmes envolées dans une tribune des Echos du 13 février 2007, deux mois avant Bercy, sous la plume du même Guaino. Titre : « Le capitalisme peut-il être moral ? » L'auteur répond en substance qu'il le peut, mais encore qu'il le doit : « La moralisation du capitalisme est la condition de sa survie sociale et politique. »
Posons-nous la question : en parlant de « moralisation » et non simplement de régulation, Guaino et Sarkozy ont-ils toute leur tête (2) ? Car enfin, qu'est-ce que le capitalisme ? Un système économique qui, selon le Dictionnaire de l'Académie Française, « est fondé sur la propriété privée des moyens de production et caractérisé par la recherche du profit, l'initiative et Ia concurrence ». Une pure mécanique, donc, qui n'a jamais carburé à la morale, mais à l'instinct : instinct humain de possession matérielle, de jouissance, désir de dépasser en bien-être ses contemporains. Le capitalisme n'est, en conséquence, ni moral ni immoral mais fondamentalement amoral.
Guy Sorman, le frétillant apôtre du libéralisme économique en France, est beaucoup plus clair et beaucoup plus honnête que Guaino quand il définit historiquement le capitalisme comme une piraterie institutionnalisée : « Les fondateurs des grandes dynasties capitalistes du XVIII siècle à nos jours ne furent pas mus par un sentiment moral, mais par une rage d'accumulation primitive du capital : la piraterie, la traite des esclaves, l'exploitation sous toutes ses formes, la contrebande, le marché noir, le trafic d'influence, le commerce de Ia drogue se retrouvent fréquemment à la source de grandes compagnies. » (3)
Sorman connaît, lui, les classiques du libéralisme, en particulier les théories utilitaristes de Bentham et Mill : dans des circonstances différentes, un même acte peut être moral ou immoral selon que ses conséquences sont bonnes ou mauvaises, Ce qui compte, c'est la quantité globale de bien-être, pas la façon - morale ou non - dont ce bien-être est produit. « Ceci, écrit encore Sorman qui enfonce amoralement le clou, conduit à porter un regard neuf sur l'extension possible du capitalisme sur des terres vierges, comme Ia Pologne, Ia Russie, la Turquie, la Colombie. Dans le monde ex-communiste, des apparatchiks se reconvertissent en entrepreneurs capitalistes, des mafieux blanchissent les fonds du crime ou de la drogue, à l'occasion des privatisations ; en Turquie, en Amérique latine, des industries, mais aussi des hôpitaux et des universités s'édifient grâce au recyclage de l'argent de la drogue. Condamner la reconversion, les nomenklaturas, des mafieux et des narco-trafiquants en entrepreneurs capitalistes serait moralement justifié. Mais ne serait-ce pas économiquement désastreux ? Constatons que Ia réprobation morale vient de l'Occident, mais que les gouvernants de ces nations au capitalisme naissant ont adopté une position non éthique et pragmatique. »(4)
Il faut relire deux ou trois fois ces phrases fascinantes. L'important, c'est de réussir : principe capitaliste fondamental. La normalisation sanctionne toujours le succès, quelle que soit son origine. Balzac a, du reste, tout dit là-dessus dans sa Comédie humaine.
❏ Rendre acceptable l'ordre marchand qui régit le monde
Enfin, observons l'Histoire : si la colonisation fut justifiée par les politiciens bourgeois lorsqu'il s'agissait de disposer de débouchés et de charbonnages, la décolonisation devint «évidente» et conforme au sens de l'Histoire lorsqu'il fût avéré que les colonies coûtaient plus cher qu'elles ne rapportaient. L'immigration est devenue «indispensable», lorsque les capitalistes ont réclamé à grands cris un prolétariat de rechange. Et lorsque l'on s'est aperçu que les immigrés transféraient décidément trop d'argent dans leur pays d'origine, on a inventé le regroupement familial pour les inciter à plus de patriotisme de consommation.
La «morale» du capitalisme se résume à produire en permanence une éthique d'autojustification provisoire. La cause est entendue : on ne castre pas un tel système comme l'on castre chimiquement un délinquant sexuel. Faire croire. un seul instant, que le capitalisme puisse relever d'une quelconque «moralisation», participe soit de l'inculture, soit de l'imposture intellectuelle.
Comment expliquer, alors, les déclarations de Bush et de Sarkozy ; Relisons la phrase de Guaino dans Les Echos : « La moralisation du capitalisme est la condition de sa survie sociale et politique. » Survie sociale et politique : il n'est plus ici question de bien-être ou de morale mais bien de pouvoir. Ce qui affaiblit le libéralisme discrédite dans l'opinion publique l'ordre marchand qui régit le monde. C'est cela, et seulement cela, qui est inacceptable pour des libéraux tels que Bush ou Sarkozy.
❏ Homère brocardait déjà « le Phénicien âpre au gain »
Le libéralisme, écrit Alain de Benoist, est « la doctrine par laquelle la fonction économique s'est émancipée de la tutelle du politique - et a justifié cette émancipation »(5). Cette doctrine libérale d'autonomisation de la fonction économique, conjuguée au mythe du progrès, a permis historiquement à la bourgeoisie de rejeter le peuple et l'aristocratie, seuls producteurs traditionnels de sens, aux lisières de l'Histoire réelle.
Si l'on se réfère à la tripartition fonctionnelle indo-européenne, on y trouve une construction formée de ceux qui plient, de ceux qui combattent et de ceux qui travaillent mais pas ceux qui négocient. Benveniste le fait remarquer dans son Vocabulaire des institutions indo-européennes : dans la plupart des langues qu'il étudie, les affaires commerciales n'ont pas de nom : on ne peut les définir positivement. Business, en anglais, signifie «affaires». Mais quelles affaires ? Le grec askolia et le latin negotium traduisent simplement « le fait de n'avoir pas de loisir ». On est là en face d'expressions négatives.
Homère, dans l'Odyssée, brocardait déjà, « le Phénicien âpre au gain » : le commerce, «les affaires» n'ont pas de place dans la structuration symbolique et transcendantale de la société occidentale traditionnelle. Le négoce, coupé de toute spiritualité et de tout rôle dans la mise en ordre du cosmos, ne peut donc être producteur ni de sens, ni a fortiori de morale. Sans une machine de guerre comme le libéralisme philosophique, le capitalisme amoral en tant que système n'est pas, on l'a vu, structurellement en mesure d'accoucher de mythes rassembleurs. Ce n'est pas sa fonction.
On saisit du reste pleinement cette stérilité en partant de la définition pénétrante que fait l'économiste autrichien Josef Schumpeter du capitalisme : « un processus de destruction créatrice », C'est-à-dire une dynamique régulière d'anéantissement des moyens de production et des savoir-faire dépassés, emportés par la marche de la technique et de l'innovation, qui elles-mêmes, en inventant de nouveaux produit, de nouveaux modes de production, de nouveaux procédés, génèrent des emplois, de la valeur sur des bases et dans un environnement en permanence transformés.
Le capitalisme, éternellement retrempé dans la peine des hommes et la mort des traditions, se recrée donc éternellement lui-même. Mais cette machine à recycler l'éphémère demeure étrangère aux permanences. Le capitalisme libéral dégage de la valeur, mais pas de valeurs. Il affirme le règne de la quantité mais se refuse à décrypter les signes des temps. « Ce n'est pas sans raison, écrit de Benoist, que Max Weber reprochait à la bourgeoisie son esprit "non historique et non politique", et qu'il lui déniait toute capacité proprement politique. »
En raison même de ce handicap, il eut été juste que dans un monde régi selon la tradition, le politique exerçât pleinement une tutelle absolue sur l'économique. Mais depuis la Révolution française, la bourgeoisie s'est justement accaparée la sphère politique, la réduisant au rôle de servante de l'économie. D'où la conclusion de Weber : « Le véritable fond du problème de politique sociale n'est pas une question qui concerne la situation économique des gouvernés mais la qualification politique des classes dominantes et montantes. »(6) Si le citoyen n'a plus aucune confiance dans le politique, c'est que ce dernier a fait siennes les non-valeurs bourgeoises : individualisme, mépris envers les humbles, course au profit, grossièreté et mépris de la culture, dîner au Fouquet's et bronzing sur yacht privé ...
❏ Au pouvoir, les dignes commis des maîtres du capital
C'est bien là l'explication des appels empressés de Sarkozy et consorts à «moraliser», le capitalisme : l'ordre libéral et bourgeois, foncièrement anhistorique, ne doit et ne peut à aucun prix être remis en cause, même s'il faut pour cela proclamer de temps en temps sans y croire que le système peut être humanisé. Pendant ce temps, à rebours du souhait de Nietzsche, continue à se former en Occident une classe d'esclaves interchangeables sans que ne se constitue une quelconque noblesse.
Lors de la première expansion capitaliste moderne en Occident. Erasme, symbole de l'humaniste de la Renaissance, observait avec effarement « cette race très folle et très sordide, celle des Marchands; qui exercent un métier fort bas et par des moyens fort déshonnêtes. Ils mentent à qui mieux mieux ; se parjurent, volent, fraudent, trompent (7)... » Toutes qualités sympathiques dont nos responsables publics, en dignes commis des maîtres du capital, font logiquement preuve en ce XXIe crépusculaire de manière à rendre possible, avec constance et application, cet oxymore absolu qu'est la politique de la marchandise.
1.« Henri Guaino ou le paradoxe du nègre », in Ie Choc du mois n°10, mars 2007.
2. Pour G.W., la question est inutile.
3. Guy Sorman, Capitaliste et Morale, revue Crises, n°1 : « la société malade du moralisme ». 1994 .
4. Ibid.
5. Alain de Benoist. « l'Erreur du libéralisme », in les Idées à l'endroit, éditions Iibres-Hallier, 1979.
6. Cours inaugural de mai 1895 sur « L'Etat national et la politique économique », cité par A. de Benoist dans « L'Elite ? ». in Les Idées à l'endroit.
7. Eloge de la folie

✍ Bruno Wieseneck le Choc du Mois Septembre 2007
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Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Miroir » 28/11/2008 - 17:39

Merci pour ce rappel, Pat!
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Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 29/11/2008 - 21:24

Sarkozy pris en flagrant délit de mensonge !
Dans son discours au Conseil Constitutionnel, Nicolas Sarkozy s'est félicité que cette institution ait rappelé « que la supériorité du droit communautaire et international sur le droit français ne pouvait s'étendre à la Constitution ». Un mensonge de plus pour pour le locataire de l'Élysée.
En effet depuis l'arrêt Costa de 1964 qui établissait déjà la primauté de la législation européenne sur les législations nationales, la cour de justice européenne a édifié une jurisprudence du droit communautaire même sur les constitutions nationales. Cela a été reconnu par l'arrêt du Conseil d'État du 8 février 2007, que le journal Le Monde qualifia de Waterloo de la souveraineté française.
Le Conseil constitutionnel n'a même pas le pouvoir de se prononcer sur la conformité à la Constitution d'une directive européenne. Seule la Cour de Justice européenne peut décider de la validité d'une directive.
✍ Éric Domard Au Front novembre 2008
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Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 30/11/2008 - 19:03

Sarkozy : an II (La crise)

Le 11 novembre, on a vu «not » président parader pour commémorer le sacrifice de nos poilus. Cela fait bizarre, sans vouloir faire passéiste, de voir quelqu'un dont les ancêtres à l'époque dans l'armée austro-hongroise avaient tiré sur les Français, représenter cette geste héroïque qui fait que nous sommes restés nous-mêmes après cette guerre au prix d'un sacrifice inouï. Le Gaulois a physiquement repoussé l'envahisseur.

Il faut parait-il aller de l'avant mais on ne pouvait quand même s'empêcher d'y penser. Sarkozy : symbole de l'homme interchangeable, sans passé, sans racines.

Au passage, cela ne nous empêche pas de rendre hommage aux Hongrois qui ont combattu pour la France pendant la guerre d'Algérie. De tous façons le comportement de Sarkozy est d'une limpidité totale, guère difficile à décrypter : utiliser chaque enterrement, catastrophe, commémoration, crise pour s'y mettre au centre et jouir sans entrave (comme dirait Cohn-Bendit) à croire être le maître du monde.

Pendant la campagne électorale de 2007, Sarkozy voulait mettre la France au pas de l'ultralibéralisme à l'américaine, celui des Etats-Unis qu'il a toujours admiré avec un goût douteux. On allait voir ce qu'on allait voir : privatiser à tout va, déréguler, licencier les fonctionnaires de l'armée, de la justice, ... bref mettre la France au pas de la mondialisation et du capitalisme financier.

Heureusement que ce programme n'a été qu'un tout petit peu appliqué car il aurait conduit à la même catastrophe qu'aux Etats-Unis.

La France est actuellement plus ou moins protégée par son inertie et sa résistance au libéralisme, tout ce que voulait combattre Sarkozy. Maintenant Sarkozy, tout honte bue, fait répéter à tous les lèche-bottes de l'UMP qu'il a sauvé l'économie française tout en disant exactement le contraire de ce qu'il avait toujours déclaré jusqu'à maintenant, et ce pourquoi il avait été élu. Bravo, non à Sarkozy, mais à ceux qui s'occupent de sa communication.

Sur l'Europe, il a voulu faire passer à tout prix le traité de Lisbonne, qui ne faisait qu'installer l'ultralibéralisme en France via l'Europe de Bruxelles. Sarkozy pour arriver n'a toujours fait qu'obéir à l'idéologie dominante du FMI, de l'OMC et de la Banque Mondiale, c'est à dire ce que l'on appelle aussi le néo-libéralisme. Il continue la politique d'immigration imposée par les instances internationales liées aux dictats du consensus de Washington et de Davos.

La crise actuelle n'aura fait qu'écrouler cet édifice en fin de compte fragile.

Quant à Carla Bruni, elle prend de plus en plus de place dans l'espace politique et sur le plan culturel en faisant baigner notre pays dans une pensée gauchiste à trois francs (ou trois euros ou trois lires). On finit par se demander qui dans le couple présidentiel domine qui! Carla se mêle de tout: la terroriste italienne, la discrimination positive, critique Berlusconi et parle même au nom de la France : « La France est ravie de l'élection de Barack Obama ».

Cette femme, née dans le luxe, qui au cours de sa vie n'ajamais travaillé, passé un diplôme ou un examen, joue aux maîtres-penseurs et aux autorités morales de la gauche, idées d'ailleurs à l'opposé de l'électorat de celui qu'on appelle son mari.

Le culte du fric prôné cyniquement par le couple présidentiel n'a abouti qu'à un désastre intellectuel et culturel et comble actuel aurait pu aboutir à un véritable désastre économique. Mais cela lui importe peu, l'essentiel étant d'avoir été élu président.

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Messagepar Tireur_isolé » 01/12/2008 - 19:17

ENFANTS, PROFITEZ DE LA GUERRE !
LA PAIX SERA TERRIBLE !!!
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encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier qui passe,
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Messagepar DuG » 01/12/2008 - 19:50

Les paroles ne vont pas avec la bouche....!!!

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Messagepar Miroir » 01/12/2008 - 20:27

DuG a écrit :Les paroles ne vont pas avec la bouche....!!!

Tu as raison, la synchro laisse vraiment à désirer.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

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Messagepar Pat » 05/12/2008 - 10:48

L’UMP : le Nouveau Parti Socialiste ?

La grande stratégie de Sarkozy, pour nous sauver de la crise et pour les élections européennes, est de trouver de nouvelles «recrues» au sein de la gauche. Le deuxième acte de l’ouverture est lancé. Sarkozy et Fillon n’ont pas l’intention de changer leur stratégie « perdante ». Le président a confirmé qu’ils allaient continuer l’ouverture et même aller beaucoup plus loin.

L’accélération de l’ouverture rassure et conforte les ministres de gauche qui ont déjà franchi le Rubicon. En effet, Fillon a demandé aux militants de l’UMP d’être aussi ouverts que possible à gauche et a encouragé le rapprochement électoral avec les socialistes en déshérences. Sarkozy ouvre toujours et toujours davantage sa majorité présidentielle, en plein doute, à la gauche Bobo. Tout cela s’organise dans la tradition d’un des plus grands fondamentaux de la droite parlementaire : se faire élire sur un programme et une fois au pouvoir faire tout le contraire. Les cocus comptez-vous !

Puisque Sarkozy est décidé d’aller “encore plus loin” dans l’ouverture (on a les ministres socialistes, les ministres “des minorités visibles” et les ministres à double nationalité…) Il ne lui reste plus qu’à nommer un imam comme ministre de l’Intérieur : il pourra prétexter d’assurer ainsi la paix dans les banlieues, et comme en plus le ministre de l’Intérieur est aussi ministre des cultes, on verra pousser les mosquées à tous les coins de rue.

Pour l’instant c’est l’ouverture des portes pour la fuite des électeurs de Sarkozy… qui aux prochaines élections nous rejoindrons. Les Français écœurés, écroulés doivent tous les jours faire faces aux taxes tout azimut, à l’immigration tout azimut et à la crise tout azimut. Le commun des mortels, le citoyen Français ordinaire qui se serre la ceinture (quand il en a encore une), n’arrête pas de voir s’effriter en sus son pouvoir d’achat et doit faire face à la précarité.

C’est pourquoi, une majorité de ceux qui ont voté Sarkozy en 2007, avec l’espoir qu’enfin cela permettrait de mettre fin à 26 ans de politique socialiste (Mitterrand et Chirac) dans notre pays, n’accepte plus ce marché de dupe.

Français cela ne sert à rien de voter UMP, ce parti tous les jours distille de la démagogie et conforte le retour en force du politiquement correct en ne répondant pas aux attentes des Français. C’est bien avec Jean Marie et Marine LE PEN que viendra notre salut ! Car eux, contrairement à l’UMPS, n’ont jamais menti au Français.

Gilbert PEREA http://www.nationspresse.info/
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Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 08/12/2008 - 19:20

DEXIA: Comment Sarkozy a humilié les “p’tits Belges”

Convoqué à l’Elysée par un Sarkozy arrogant et impérial, le Premier ministre belge a dû avaler couleuvre sur couleuvre dans le dossier Dexia. On ne lui a même pas épargné le cigare tôt le matin. Récit d’une humiliation.

Mardi 30 septembre. Six heures du matin. Enfermés dans le bureau de Nicolas Sarkozy, président de la République française, François Fillon, Premier ministre, et Christine Lagarde, ministre des Finances, viennent de transmettre à Yves Leterme, Premier ministre belge, les conditions (les ordres plutôt) posées par la France pour participer au sauvetage de Dexia (trois milliards cash).

Axel Miller, le patron belge de Dexia, doit être viré. Les Belges réfléchissent. Miller, les hommes politiques l’aiment plutôt bien. Certains autour de la table auraient voulu que, dans le communiqué final, on rende quand même hommage à Axel Miller. Refusé. Le moment est pathétique. Bye bye Miller.

“Sarkozy, raconte un homme présent à la table de l’Elysée, est vraiment tout-puissant. Et il aime le montrer.”

Pendant la réunion, il réclame un cigare. Un huissier vient lui proposer une petite boîte de havanes. Il le renvoie et réclame la version maxi, une boîte avec des cigares de premier choix qu’il propose à ses hôtes. C’est lui qui dirige la réunion. Fillon n’ouvre la bouche que pour respirer.

Au Conseil européen de Bruxelles qui suivra, les 15 et 16 octobre, Sarkozy fera le même numéro : il s’est tourné vers Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes, et lui a lancé, devant les collègues : “Tiens, va me faire des photocopies…”
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Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 08/12/2008 - 19:23

Avec Sarko, les milliards pleuvent… Merci Saint Nicolas!

Depuis le début de la crise, il est intéressant de faire l’addition des milliards d’euros débloqués pour faire face à la situation et de mesurer ainsi leur impact possible sur les finances publiques:

- Fin septembre, la France injecte 3 milliards d’euros pour renflouer la banque franco-belge en difficulté Dexia, aux côtés de la Belgique et du Luxembourg.
+
- Le 2 octobre, le gouvernement présente un plan de soutien pour les petites et moyennes entreprises (PME), doté d’une enveloppe de 22 milliards d’euros.
+
- Le 20 octobre, l’Etat rachète des titres de dettes subordonnées des six plus grandes banques privées françaises à hauteur de 10,5 milliards d’euros sur une enveloppe de 40 milliards d’euros qui permet aux banques de se recapitaliser.
+
- Le 23 octobre, en Haute-Savoie, le président de la République annonce l’exonération immédiate et définitive de la taxe professionnelle sur les investissements entre le 23 octobre 2008 jusqu’au 1er janvier 2010. Selon un rapport du sénateur Philippe Marini, cette mesure engendrera un surcoût de 2 milliards d’euros pour l’Etat sur 3 ans. Les collectivités qui reçoivent la taxe professionnelles recevront une compensation de l’Etat.
+
- Le 19 novembre est lancé le fonds stratégique d’investissement, filiale de la Caisse des dépôts (CDC). Il vise à prendre des participations minoritaires dans les entreprises françaises en difficultés. 6 milliards d’euros sont prévus.
+
- Ce jeudi 4 décembre à Douai, Nicolas Sarkozy annonce le plan de 26 milliards mais ce sont en fait 15,5 milliards d’euros de dépenses supplémentaires en 2009:10,5 milliards d’euros pour les infrastructures publiques, la prime de 200 euros aux bénéficiaires potentiels du Revenu de solidarité active (RSA) coûtera 760 millions d’euros, la prime à la casse des vieilles voitures est estimée à 220 millions d’euros et l’exonération des charges sociales pour les patrons de PME qui embauchent devraient être d’environ 700 millions d’euros, le doublement du montant du prêt à taux zéro n’est pas estimée.
+
- La prime de Noël 2008 versée en avance et majorée à 220 euros aux bénéficiaires du RMI et de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) coûtera 380 millions d’euros en tout. Soit un surcoût d’environ 120 millions d’euros.

Au total, les mesures de relance s’élèvent à près de 60 milliards d’euros soit autant que le budget de l’éducation nationale ou les recettes totales de l’impôt sur le revenu. La dette est appelée à s’élever et le déficit devrait atteindre plus de 4% de PIB au lieu de 3,1% prévus après rectificatif de la loi de finance 2009.
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