La dette

Un chef-d'oeuvre bimillénaire en péril.
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Faucon des neiges
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Messagepar Faucon des neiges » 14/04/2008 - 18:29

Ce sont des hypocrites, qui pensent qu'à leurs intérets au lieu de la Nation... A partir de là !

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Lyllopop
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Messagepar Lyllopop » 14/04/2008 - 19:08

Comment le pays le + taxé au monde peut il aussi etre le plus endetté ? :clown: :cyclope: :cyclope: :clown:
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supergaulois
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Messagepar supergaulois » 14/04/2008 - 19:52

réponse ------------------- immigration

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Lyllopop
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Messagepar Lyllopop » 14/04/2008 - 20:51

supergaulois a écrit :réponse ------------------- immigration


Et absence de la notion de préférence nationale pourtant appliquée quasiment dans tous les autres pays d'Europe.
Rappelons que nous sommes le seul pays à avoir une sécu pour les clandestins (l'AME) qui coute des milliards par an.

Mais bon nous si on applique la préférence nationale, on est des racistes :clown:
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Messagepar G-B » 14/04/2008 - 21:32

C'est tout ?? non ce n'est pas tout, les poches de ces messieurs dames il faut bien les remplir. Le train de vie du nabot... Ainsi que les abus de Rachida Dati... :clown:
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supergaulois
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Messagepar supergaulois » 15/04/2008 - 21:00

et pour mr rollex, l'achat de tabouret, d'echelle :lol2:

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Messagepar Pat » 09/05/2008 - 16:39

Analyse : Ce qu’on ne vous dit jamais sur la dette de la France
Hugo Lattard - 25/04/2008 18:10 - L'Expansion.com

La dette financière nette n'était en réalité que de 38,2% du PIB en 2006.

Chaque nouveau-né français a une dette de 20.000 euros sur les épaules, s’est inquiété Nicolas Sarkozy jeudi soir. Mais ce calcul ne tient aucun compte des actifs détenus par l’Etat. Au contraire, un bébé français hérite en réalité d’une richesse nette à sa naissance.

La question de la dette de la France semble faire consensus. Elle est synthétisée par une angoisse, évoquée par Nicolas Sarkozy lors de son intervention télévisée, jeudi soir. « Chaque Français qui naît aujourd’hui a une dette de 20.000 euros sur les épaules », s’est alarmé le chef de l’Etat.

En cause, le déficit chronique de la France, ininterrompu depuis 1974, « dernier budget en équilibre », a rappelé Nicolas Sarkozy. Tant et si bien que la dette au sens de Maastricht (passif de l’Etat, des collectivités locales et des régimes de sécurité sociale) a atteint 64,2% du PIB en 2007. Soit 1.209.497 milliards d’euros.

Qui plus est, la tendance est mauvaise : depuis 2001, la dette de la France a progressé de plus de 7 points. Quand nombre de ses partenaires européens ont au contraire réduit leur endettement sur la période.

Cependant, « en termes de niveau de la dette la France affiche une position plus favorable », relève Mathieu Plane, économiste à l’OFCE.

Selon les chiffres Eurostat, la dette moyenne de la zone euro est en effet de 66,2% du PIB en 2007. Celle de l’Allemagne de 65%. La Belgique affiche une dette de 84,9%, la Grèce, 94,5%, l’Italie, 104%. Et c’est encore loin de la dette du Japon, qui atteignait 159% en 2006. « Il n’y a donc pas de singularité française sur ce point », commente Mathieu Plane.

Gare au fétichisme des chiffres. Car comme tout compte de patrimoine, celui de l’Etat comporte un passif, la dette, mais il inclut également les actifs qu’il détient. Et en l’occurrence, l’Etat n’est pas nu.

D’abord, l’Etat possède des actifs financiers, 742 milliards d’euros en 2006. De l’or, des dépôts ou encore des parts dans des entreprises publiques cotées. Car l’Etat français est un actionnaire, et un gros. Selon l’Agence des participations d’Etat, leur valorisation dépassait 162 milliards d’euros au 24 avril. Dont 100 milliards rien que pour EDF.

Aussi, la dette financière nette de la France n’était en réalité que de 38,2% du PIB en 2006 (dernier chiffre connu). Soit un niveau proche de 1995, alors que la dette au sens de Maastricht, elle, a augmenté. Mais entre temps, la valeur du portefeuille boursier de l’Etat a profité de l’euphorie boursière.

« On peut à bon droit s’interroger sur la priorité donnée à la réduction de la dette », estime Mathieu Plane. « Car compte tenu des actifs financiers, elle n’est pas si grande que ça. Tout au moins, la France n’est pas du tout le mauvais élève de l’Europe en la matière. Alors qu’elle l’est clairement en matière de chômage », observe l’économiste.

Plus encore, l’Etat détient des actifs physiques ou immobiliers. Des terrains, des bâtiments, des infrastructures, dont la valeur est tenue à jour par l’Insee.

« Si on comptabilise l’ensemble de ces actifs, les administrations publiques ne présentent plus une dette mais une richesse nette », calcule Mathieu Plane. Elle représentait 37,8% du PIB en 2006.

Cette richesse a d’ailleurs augmenté de plus de 22 points de PIB entre 1995 et 2006. Les administrations publiques se sont enrichies dés lors que, boom de l’immobilier aidant, la valeur des terrains détenus par l’Etat a explosé : de plus de 200% en 10 ans !

Autrement dit, « le bébé français ne récupère pas à la naissance une dette publique de 18.700 euros mais il hérite au contraire d’un actif net de 11.000 euros», corrige Mathieu Plane.

Enfin, il ne faut pas oublier que 39% de la dette est détenue par des résidents, selon l’Agence France Trésor. Autrement dit, ce qui est au passif de l’Etat est en partie à l’actif des ménages.

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Re: La dette

Messagepar Pat » 28/08/2008 - 23:33

2008 : LA DETTE PUBLIQUE EST TOUJOURS LA !

Les derniers chiffres publiés sont implacables : la dette publique en France a encore augmenté au troisième trimestre 2007 et le recul promis pour l'ensemble de l'année n'aura pas lieu. La réduction de la dette est pourtant prioritaire et elle est passée au second plan dans la politique SARKOZY : en dépit des protestations européennes, on verra plus tard. Est-ce grave ? Cela pèse sur les dépenses publiques (poids des intérêts), cela réduit l'épargne disponible, donc l'investissement productif, et cela transfère aux générations suivantes une charge intolérable, parce que la génération au pouvoir aura refusé de faire les réformes qui s'imposaient.

20 000 euros par Français !

Les chiffres concernant la dette publique en France sont publiés avec un certain décalage. On vient à peine de publier les résultats du troisième trimestre 2007. Elle atteint un montant inégalé, à 1 218,3 milliards d'euros. La hausse est de 1,9 milliards en un trimestre. Il s'agit de la dette de l'Etat, mais aussi de celle des organismes de sécurité sociale, des organismes divers d'administrations centrales (ODAC) et des administrations publiques locales.

Est-ce beaucoup ? Tout d'abord, cela représente 65,9% du PIB français, ce qui est considérable et sensiblement supérieur au maximum autorisé par les traités européens (Maastricht et Pacte de stabilité économique en Europe), qui est de 60%. Quand on voit comment la France est stricte vis-à-vis de l'entrée des nouveaux pays européens dans l'euro, s'ils ne respectent pas ces critères, on peut s'étonner qu'elle ne commence pas par balayer devant sa porte.

Ensuite, si l'on divise par le nombre d'habitants de notre pays, cela représente 20 000 euros par Français. Soit 80 000 euros sur la tête d'une famille moyenne ayant deux enfants. C'est aussi le « cadeau » que nous faisons à chaque bébé qui naît. Comme l'Etat emprunte de plus en plus à long terme (il y a même des emprunts à 50 ans), un jeune qui a vingt ans aujourd'hui devra supporter la charge de remboursement pendant toute sa vie active, jusqu'à l'âge de 70 ans !

Le seul paiement des intérêts est le deuxième poste du budget

Or, comme l'avait fait remarquer le rapport PEBEREAU, ce n'est que la partie visible de l'iceberg : l'essentiel de la dette sociale, celle des retraites des fonctionnaires, qui ne sont pas provisionnées, répartition oblige, et qui sont donc payées chaque année par les contribuables, s'élève à une somme presque équivalente, ce qui porte la dette publique au-delà de 2 000 milliards, sans doute plus près de 2 500 milliards. Et c'est bien une dette potentielle, car il faudra bien que l'Etat, donc le contribuable, paye la retraite des fonctionnaires actuels.

Le poids de cette dette publique est devenu intolérable. Il faut d'abord payer les intérêts de la dette, année après année. Or ce poste budgétaire est considérable, pratiquement équivalent au produit de tout l'impôt sur le revenu. Il s'agit du deuxième poste du budget de l'Etat, juste après l'éducation, et devant la défense : cette charge d'intérêt pèse lourdement sur les dépenses publiques et accentue la dérive du budget.

Ensuite, l'endettement nouveau année après année pour financer les déficits, pèse sur l'épargne et en absorbe une grande partie. L'agence France Trésor a déjà annoncé qu'elle prévoyait d'émettre, en net, 116,5 milliards d'euros d'emprunts d'Etat en 2008 : voilà autant de moins de disponible pour financer les investissements productifs privés, ce qui provoque un « effet d'éviction » : les dépenses publiques ainsi financées viennent évincer des dépenses privées qui ne pourront avoir lieu faute de financement (ou à des coûts trop élevés). Toutes les études, à commencer par celle de l'IREF (Institut de Recherches Economiques et Fiscales) en 2006, montrent que l'endettement public pèse sur la croissance.

Comme le souligne avec pertinence l'étude de l'IREF l'origine de la dette est la masse de plus en plus considérable de dépenses de fonctionnement de l'Etat, tandis que les dépenses d'équipement sont au contraire en baisse. Dans les dépenses de fonctionnement ce sont les traitements des fonctionnaires qui pèsent le plus lourd. Le transfert sur les générations suivantes en est donc d'autant plus scandaleux : nous faisons payer les dépenses d'aujourd'hui par les générations suivantes : bel exemple de solidarité intergénérationnelle, au moment où on nous rebat les oreilles à propos de la planète que nous allons transmettre à nos enfants.
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Re: La dette

Messagepar Pat » 15/09/2008 - 19:53

L'euro responsable des déficits francais

• Le déficit commercial a encore battu un triste record en 2007, atteignant 39,171 milliards d'euros et ce malgré une facture énergétique en baisse. De l'aveu même du secrétaire d'État au commerce extérieur, Hervé Novelli, ces mauvais chiffres sont imputables à une dégradation des exportations françaises victimes de l'euro et de la concurrence des pays émergents comme la Chine. Il aura fallu neuf mois au pouvoir sarkoziste pour s'apercevoir que la monnaie unique et la mondialisation nuisent à la compétitivité industrielle française. Combien de temps et d'emplois perdus faudra-t-il encore pour que ce même pouvoir tire les conséquences de sa politique désastreuse et tourne enfin le dos à à la dialectique européiste el ultra libérale ?
FDA mars 2008
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Re: La dette

Messagepar JCS27 » 16/09/2008 - 13:05

Bonjour à toutes et à tous ! :houra:
Pat a écrit :L'euro responsable des déficits francais
• Le déficit commercial a encore battu un triste record en 2007, atteignant 39,171 milliards d'euros et ce malgré une facture énergétique en baisse. De l'aveu même du secrétaire d'État au commerce extérieur, Hervé Novelli, ces mauvais chiffres sont imputables à une dégradation des exportations françaises victimes de l'euro et de la concurrence des pays émergents comme la Chine. Il aura fallu neuf mois au pouvoir sarkoziste pour s'apercevoir que la monnaie unique et la mondialisation nuisent à la compétitivité industrielle française. Combien de temps et d'emplois perdus faudra-t-il encore pour que ce même pouvoir tire les conséquences de sa politique désastreuse et tourne enfin le dos à à la dialectique européiste el ultra libérale ?
FDA mars 2008

... Alors que notre voisin allemand a un bénéfice commercial à faire palir un "économiste" français, mais eux délocalisent moins que nous, les actionnaires de leurs entreprises sont plus concentrés sur leur pays, les entreprises allemandes pratiquent plus volontier et naturellement un protectionnisme national. Sans compter que leurs entreprises, depuis très longtemps, misent sur l'atout "qualité" de leurs produits. A cela, les entreprises allemandes sont moins étouffées par les charges, pas de taxes professionnelles... :shock:
Je dirais en plus un esprit moins... Individualiste que les français.
Voilà... La liste n'est pas exaustive et ce n'est que mon avis, qui peut bien sûr, être dicutable... :pale:
J'aime mon pays, mais je n'aime pas la direction qui est la sienne actuellement. :(
Je ne parle même pas de la honteuse dette publique... :guillotine:
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Re: La dette

Messagepar Pat » 23/10/2008 - 17:40

LA FRANCE ENDETTÉE JUSQU'AU COU !

Pendant que l'affaire Clearstream continue d'empoisonner le climat politique, la dégradation de la situation financière de notre pays continue de s'aggraver.
Le Bulletin d'André Noël ( du 8 au 14/05/06) rappelle « qu'un enfant qui naît aujourd'hui est déjà endetté de 32 000 euros ». Actuellement la dette de la France s'élève à plus de 2 000 milliards d'euros. Un peu plus de 13 000 milliards de francs ! Elle se décompose ainsi : plus de 1 100 milliards d'euros de dette accumulée par les différents budgets déficitaires - soit deux fois plus qu'en 1990 auxquels s'ajoutent 900 milliards d'euros au titre des droits à la retraite des fonctionnaires.
C'est que depuis 25 ans, les recettes liées à la croissance économique - impôts, taxes, TVA, cotisations en tous genres - ne parviennent pas à compenser l'évolution des dépenses de l'Etat, que se soit sous les gouvernements de droite, ou de gauche, et cela malgré l'augmentation incessante des prélèvements de toute sorte. Et comme pour équilibrer le budget il a fallu emprunter, au remboursement du capital s'ajoutent les intérêts. Ainsi, toujours selon le Bulletin d'André Noël, en France le « service de la dette », c'est-à-dire remboursement du capital et des intérêts, représente aujourd'hui, près de 15% du budget de l'Etat, contre 6% en 1983. C'est le troisième poste de dépenses après l'Education nationale et la Défense. L'intégralité des recettes de l'impôt sur le revenu, soit 40 milliards d'euros, y est totalement affecté.
National Hebdo du 18 au 24 mai 2006
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Qu'est-ce que l'argent ?

Messagepar Prodeo » 25/10/2008 - 15:21

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« Vae caecis ducentibus, vae caecis sequentibus !
[Malheur aux aveugles qui mènent ! Malheur aux aveugles qui suivent !] » Saint Augustin.
« On sait par quelle fatalité les grands talents sont, pour l’ordinaire, plus rivaux qu’amis ; ils croissent et brillent séparés, de peur de se faire ombrage : les moutons s’attroupent, et les lions s’isolent. » Comte A. de Rivarol.

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Re: La dette

Messagepar Pat » 31/10/2008 - 16:20

☹ Les faux chiffres des finances publiques ☹

En 2002, le déficit des administrations oscillera entre 2,3 et 2,6 % du PIB, contrairement aux prévisions du Gouvernement Jospin qui en avait successivement établi le niveau à 1,4%, puis à 1,85%. C'est encore moins bien qu'en 2001 (1,4%) et la France s'éloigne de l'objectif d'équilibre budgétaire en 2004, pourtant prescrit par l'Europe. Le rétablissement de certaines vérités financières illustre un nouvel aspect du mensonge d'Etat en matière de chiffres officiels ...

Les dépenses publiques
On nous dit : « 5 millions de fonctionnaires, c'est trop, mais c'est quand même utile ».
La notion de fonctionnaires, liée à l'assujettissement à un statut, ne permet pas d'établir le nombre total d'emplois publics. En 1999, une étude remarquable de l'Institut Français de Recherche sur les Administrations Publiques (IFRAP) a établi à 6,4 millions le nombre de personnes employées par le secteur public, c'est-à-dire rémunérées sur un budget public, donc alimenté par l'argent du contribuable. Il s'agit des effectifs cumulés de l'Etat, des collectivités territoriales, des hôpitaux publics, des Etablissements publics nationaux (France Télécom, La Poste ... ), des entreprises au capital majoritairement détenu par l'Etat (Air-France).
On nous dit : « L'Etat lui-même maîtrise ses dépenses, pas les collectivités locales et la Sécu ».
On appelle déficit public le déficit cumulé de l'ensemble des administrations publiques (Etat, collectivités locales, Sécu). En 2002, la dégradation la plus forte vient de l'Etat dont le déficit devrait atteindre 3,2 % du PIB, tandis que la Sécu ne devrait avoir qu'un déficit égal à 0,1 % du PIB, et les collectivités locales un excédent de 0,7 %. Les comptes sont simples : 3,2 + 0,1 - 0,7 = 2,6 % de déficit, et ce sont d'abord les dépenses de l'Etat qui sont en cause, puisqu'elles ont été largement supérieures aux prévisions initiales. En outre, certaines techniques de dissimulation (reports de crédits, débudgétisation de dépenses ... ) ont également donné une vision tronquée du niveau du déficit.
Les prélèvements publics
On nous dit que : « 47 % de prélèvements en 2002, c'est trop ».
Pour connaître la part de richesse nationale ponctionnée par l'administration, il ne suffit pas d'examiner le rapport des prélèvements obligatoires au PIB. Ainsi, les emprunts nécessaires pour couvrir le déficit public, qui ne sont qu'un impôt différé, ne sont pas comptabilisés dans cet indicateur. Les emprunts permettent pourtant aux administrations de dépenser une partie de l'épargne des particuliers. Pour avoir une idée exacte de la ponction, il faut regarder le montant total du revenu qui transite par les caisses des collectivités publiques, et notamment le niveau des dépenses publiques, qui a atteint 52,3 % du PIB en France en 2002 !
On nous dit : « Il n 'y a pas de relations entre la fiscalité et le chômage ».
En 2002, tandis que la France compte 9,2 % de chômeurs, les prélèvements obligatoires atteignent 47 % du PIB, et les dépenses publiques 52,7 %. Mais au Royaume-Uni, où le chômage n'est que de 5,1 %, le niveau des dépenses publiques n'est que de 42 % et les prélèvements ne totalisent que 38 % du PIB. De même, aux Etats-Unis, les prélèvements et les dépenses publiques sont à peine supérieurs à 30 % du PIB, et, nouvelle coïncidence, le niveau du chômage atteint tout juste 6 % de la population active. Cela fait quand même beaucoup de coïncidences ...
On nous dit : « 5000 milliards de Francs de dette, cela semble énorme, mais en fait ce chiffre est dans la moyenne des pays européens ».
Ce n'est pas parce que l'on fait aussi mal que les autres qu'il faut se réjouir de la situation. En outre, il est difficile d'appréhender la notion de milliards. Mais peut-être les choses sont-elles plus claires lorsqu'on sait que chaque Français est endetté de 90 000 FF au titre de la dette publique, nouveaux nés compris. La dette d'aujourd'hui grève les générations de demain, puisqu'elles devront rembourser. Il s'agit donc d'un impôt différé, qui doit être comptabilisé dans le gigantesque passif des administrations françaises.
✍ Français d'abord! - 1e quinzaine juillet 2002
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Re: La dette

Messagepar Prodeo » 07/12/2008 - 14:45

.
Saviez-vous que le déficit public ne serait qu'un mythe ?

C'est en tout cas ce qu'affirme Alexandre Delaigue dans un article de l"Econoclaste"

http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2005/03/01/315-le-mythe-du-deficit-public

Cherchez l'erreur !

:wink:
_
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Re: La dette

Messagepar Pat » 29/12/2008 - 17:28

Dette publique: la France peut descendre encore plus bas

Au troisième trimestre, les dettes cumulées de l’Etat, des collectivités et de la sécurité sociale ont augmenté de 15,6 milliards. Si la France a échappé de justesse à la récession au 3e trimestre, les perspectives pour la fin d’année et 2009 sont plus sombres.

La dette publique de la France (Etat, sécurité sociale et collectivités locales) a augmenté de 15,6 milliards au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent, soit une augmentation de 0.4 points, selon l’Insee. La dette s’établit donc à 1.284,8 milliards d’euros, soit «approximativement» 66,1% du PIB.

Dans le détail, la dette de l’État a augmenté de 11,3 milliards d’euros, et la dette des organismes divers d’administration centrale (ODAC) de 4,1 milliards. Dans le même temps, la trésorerie de l’État a diminué de 13,9 milliards, et celle des ODAC a progressé de 4,6 milliards. La dette des administrations publiques locales a progressé de 1,4 milliard, «un rythme comparable à celui observé les années précédentes sur le troisième trimestre». La dette des administrations de sécurité sociale a en revanche diminué de 1,2 milliard d’euros, «en particulier sous l’impact d’un désendettement de l’Unedic», pour s’établir à 60,3 milliards d’euros.

Le programme de stabilité européen fixe à 60% du produit intérieur brut la limite autorisée d’endettement public pour un Etat-membre de l’Union européenne. Mais Bruxelles a récemment relâché sa pression sur le sujet, en autorisant les Etats-membres à dépasser ce plafond.

Le gouvernement tablait initialement dans son projet de budget 2009 sur une dette à 65,3% du PIB en 2008 et 66% en 2009. Selon le programme de stabilité transmis la semaine dernière par la France à la Commission européenne, la dette publique est attendue à 66,7% du PIB en 2008 et devrait grimper à 69,1% en 2009.

Croissance de 0.1%

Sur le front de la croissance, la France a bien échappé de justesse à la récession au troisième trimestre en enregistrant une croissance de 0,1%, selon une deuxième estimation de l’Insee, qui confirme des premiers résultats publiés mi-novembre. Après avoir enregistré un recul de son produit intérieur brut (PIB) de 0,3% au deuxième trimestre, la France évite ainsi un deuxième trimestre consécutif de baisse du PIB, qui marque, selon la définition communément admise, l’entrée en récession d’une économie.

Les dépenses de consommation des ménages ont accéléré légèrement (+0,2% après +0,0% au deuxième trimestre de 2008). Quant à la baisse de l’investissement des ménages (-1,6% après -2,7%), elle est partiellement compensée par la hausse de l’investissement des entreprises non financières (+0,4% après -1,1%), selon l’Institut.

L’impact du commerce extérieur sur le PIB est négatif à hauteur de 0,1 point de PIB au troisième trimestre, après avoir amputé la croissance de 0,4 point de PIB au trimestre précédent. Les exportations se redressent (+1,4% après -1,9% au deuxième trimestre) et les importations repartent à la hausse (+1,7% après -0,3%).

Enfin, la masse salariale reçue par les ménages ne croît que de 0,4% (après +0,6%) et les impôts versés par les ménages accélèrent légèrement (+2,3% ce trimestre après +2,2%). À l’inverse, les prestations sociales augmentent plus fortement qu’au deuxième trimestre (+1,1% après +0,6%).

Selon l’Insee, l’acquis de croissance pour 2008 (croissance totale si le dernier trimestre avait une croissance nulle) est de 1%, soit le chiffre toujours avancé par le gouvernement. Hors, l’Insee prévoit pour le dernier trimestre 2008 une contraction du PIB de -0.8%. Au total, la croissance devrait donc atteindre 0,8% en 2008, selon l’Institut.

Ce score positif au troisième trimestre ne devrait être qu’un très court sursis. L’Institut de la statistique s’attend en effet à un nouveau recul au premier semestre 2009, avec -0.4%, ce qui marquerait l’entrée en récession technique de la France, une première depuis 1993. De quoi faire planer le doute sur les ambitions gouvernementales pour 2009. Le gouvernement maintient sa prévision de croissance dans une fourchette comprise entre 0,2% et 0,5%, grâce à l’effet escompté du plan de relance français, ainsi que des autres plans européens.
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Re: La dette

Messagepar Pat » 31/05/2009 - 0:31

L’Etat en faillite : 100% de nos impôts ne servent qu’à rembourser les intérêts de la dette…

PARIS (NOVOpress) - En allant glisser hier soir (c’était le dernier délai…) votre déclaration pré-remplie dans la boîte aux lettres de l’Hôtel des impôts, vous avez peut être cru faire un acte citoyen : entretien de la force publique, justice, éducation, recherche, hôpitaux, infrastructures routières, etc.

Détrompez-vous : 100% des impôts que nous versons à l’Etat ne servent qu’à payer les seuls intérêts de la dette de la France, ou plutôt la dette que nos gouvernants ont depuis trente ans contractée au nom de la France.

Pas un seul euro de nos impôts ne va au remboursement de la dette elle-même… Une dette de plus de 1 450 milliards détenue à 60 % par des investisseurs étrangers qui exigent d’être remboursés : l’Agence France Trésor qui gère la dette de l’Etat va emprunter cette année, sur les marchés financiers, plus de 140 milliards d’euros au taux d’intérêt d’environ 4,4 % pour couvrir les déficits publics annoncés et rembourser les prêts venus à échéance. Vous avez dit Etat en faillite ? Au fait, ça se présente comment, un Etat en faillite ? Exemple de la Lettonie

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Re: La dette

Messagepar G-B » 31/05/2009 - 15:50

Détrompez-vous : 100% des impôts que nous versons à l’Etat ne servent qu’à payer les seuls intérêts de la dette de la France, ou plutôt la dette que nos gouvernants ont depuis trente ans contractée au nom de la France.


Ça devrait servir de leçon aux veaux me direz-vous ?? Réponse dans une semaine... :clown:
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supergaulois
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Re: La dette

Messagepar supergaulois » 31/05/2009 - 15:54

sauf que la classe politique française dit aux moutons depuis 30 ans que la dette ce n'est pas important, alors ça dépense ......

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Re: La dette

Messagepar Pat » 16/06/2009 - 18:03

Le déficit public va dépasser la barre des 6 % en 2009
Posté par NP Info Ile-de-France : le 16 juin 2009

Le ministre du budget, Eric Woerth, a déclaré sur LCI que le déficit public de la France va “probablement” dépasser les 6 % du produit intérieur brut (PIB) en 2009 au lieu des 5,6 % prévus. Il a aussi confirmé, pour faire face à cette dégradation, la suppression de 34 000 postes de fonctionnaires et, en réponse à une question, tout en n’excluant pas d’aller “plus loin”.

Concernant l’impressionnant déficit du régime général de Sécurité sociale en 2009 (passé de 10,5 milliards prévus à 20,1 milliards d’euros en réalité), M. Woerth s’est assigné pour objectif de ne pas augmenter les prélèvements obligatoires et de poursuivre les efforts de maîtrise des dépenses. ‘L’objectif est d’être en mesure de redresser les comptes lorsque nous sortirons de la crise’, a - t-il lundi devant la commission des comptes de la Sécurité sociale. Il a explicitement renvoyé le traitement de la dette sociale au retour de la croissance, autrement dit à 2010.

Les nouvelles prévisions de la commission des comptes, rendues publiques lundi, seront actualisées en septembre.

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Re: La dette

Messagepar Pat » 18/06/2009 - 17:19

ENDETTEMENT PUBLIC
Chacun sait qu'il est extrêmement difficile d'évaluer réellement l'endettement public dont on imagine seulement qu'il est gigantesque. Une particularité très dangereuse est la pratique de donner des garanties d'État. Christine Lagarde, la ministre de l'économie, vient de décider de donner la garantie de l'État à une opération de création de train à l’Ile de la Réunion.
Dans la foulée elle constate que les partenariats publics-privés ne démarraient pas à cause des difficultés de financement. De ce fait, elle va donner la garantie de l'État à certains projets gigantesques comme des projets de TGV dont la rentabilité est extrêmement faible voire négative.
Pour les personnes qui ne comprendraient pas les énormes dangers contenus dans ces cautions, il faut bien mentionner que les cautions servent justement à lancer des opérations qui sans elles ne se feraient pas et qui sont donc par essence mauvaises ; en plus tous les partenaires en profitent pour charger la barque en prenant des risques excessifs qu'ils ne prendraient pas seuls. Ces cautions sont quasiment toutes de l’endettement en puissance.
À ce propos, on s'oriente vers la création d'un TGV Paris- le Havre qui mettra le Havre à 1 h 15 de la capitale ce dont les havrais n'ont probablement pas du tout besoin. Il y aurait en plus un embranchement vers le nord pour aller rejoindre l’Eurostar à Boulogne, ce qui dégagerait notamment la voie actuelle de l'Eurostar.
Toujours concernant l'endettement il faut signaler la pratique détestable d’isoler des dettes anciennes pour ne plus les voir bien qu’elles subsistent sans jamais être remboursées.
C'est tout à fait comparable à la pratique américaine du chapter 11, qui est une sorte de façon honorable de faire faillite. La création de Réseau Ferré de France fut l’une de ces opérations et cela n'empêche que l'endettement total du chemin de fer ne cesse de progresser. La même opération a eu lieu pour le déficit de la sécurité sociale : l'on a mis de côté les dettes anciennes, pour effacer le trou de l’époque et cela a donné lieu à des impôts pour couvrir la partie du trou mise apparemment de côté. Les journaux annoncent que le trou de la sécurité sociale pourrait atteindre 21 milliards en 2009 ; rappelons pour mémoire que les parlementaires avaient voté pour 2009 un budget de la sécu en déficit de 10,5 milliards seulement.
Françoise Fillon qui ne rate pas une bêtise vient carrément de proposer que le gouvernement isole la dette née de la crise de celle de la dette structurelle, avec même une nouvelle caisse à l'échelon européen qui serait une caisse européenne d'amortissement de la crise financière.
Avec toutes ces combines, l’endettement public a de beaux jours devant lui.
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Re: La dette

Messagepar JCL31 » 18/06/2009 - 17:54

C'est vrai qu'un train sur l'Ile de la Reunion, ce sera utile et ça le fera grave......grosso modo St Pierre ne sera plus qu'aaaaaaaa alllllez 5mn de St denis.

Vivement un métro :geek: :geek: :geek:
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Re: La dette

Messagepar Pat » 22/06/2009 - 18:39

Le déficit public s’envole, le trou de la Sécu se creuse !
Posté par Olivier de Granvil : le 22 juin 2009

Le ministre du Budget Eric Woerth a revu à la baisse les prévisions. Le déficit représente 140 milliards d’euros. Le ministre des Finances annonce également un déficit de la Sécurité sociale à 30 milliards d’euros cette année.

Eric Woerth vient de l’annoncer au Grand Jury RTL-LCI - Le Figaro : le déficit public de la France devrait atteindre 7% à 7,5% cette année, soit 130 milliard d’euros. Selon le ministre des finances, ce déficit, supérieur de 4 points aux 3% fixés par le Traité de Maastricht, devrait être sensiblement le même en 2010. Jusqu’à présent, le gouvernement avait prévu un déficit de 5,6% à la fin de l’année.

Pour le ministre des Finances, «Le déficit c’est une arme contre la crise». Et de marteler : « si on ne fait pas de déficit, alors le prix à payer dans un certain nombre d’années sera beaucoup plus important ». Selon lui, il ne sert à rien de s’affoler : « Les dépenses publiques ne sont pas du tout dans un état calamiteux, il n’y a pas de laxisme ». Défense de rire…

Autre annonce peu optimiste, celle de la hausse du déficit de la sécurité sociale, qui devrait s’accroître d’une dizaine de milliards supplémentaires pour atteindre les 30 milliards d’euros. Un chiffre qui pousse Eric Woerth à se dire favorable « à titre personnel » à un report de l’age du départ à la retraite, une mesure souhaitée par certains économistes et hommes politiques, mais très impopulaire.

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Re: La dette

Messagepar G-B » 22/06/2009 - 19:42

une mesure souhaitée par certains économistes et hommes politiques, mais très impopulaire.


Oui, Attali par exemple... :twisted:
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Re: La dette

Messagepar JCL31 » 22/06/2009 - 20:04

G-B a écrit :
une mesure souhaitée par certains économistes et hommes politiques, mais très impopulaire.


Oui, Attali par exemple... :twisted:


Oui par exemple, le voici dans un futur proche quand il aura subi le vaccin mondialiste contre la pandémie. :lol: :lol: :lol:
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Re: La dette

Messagepar G-B » 22/06/2009 - 20:12

C'est vrai qu'il a une tête de cochon, en plus d'une tête de nez crochu :lol:


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