L'immigration : une affaire d'État !

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Re: L'IMIGRATION: UNE AFFAIRE D'ÉTAT !

Messagepar Casual1985 » 11/07/2008 - 23:37

Un sans-papiers, c'est 500€/mois pour 70h/semaine.
Un français, c'est minimum 1000€/mois pour 35h/semaine et sans compter les taxes qui s'élèvent à 500€/mois environ.

Vous comprenez à qui ça rapporte du pognon l'immigration!? :D
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Re: L'IMIGRATION: UNE AFFAIRE D'ÉTAT !

Messagepar Casual1985 » 12/07/2008 - 20:07

Maya a écrit :Non non je dirais même mieux 952 euros par mois pour 35 heures par semaine



Oui si tu veux... :lol:
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Re: L'IMIGRATION: UNE AFFAIRE D'ÉTAT !

Messagepar Pat » 13/07/2008 - 17:34

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Polygamie : une réalité bien française ...
Officiellement interdite en France depuis 1993, la polygamie est une réalité vécue au quotidien par des milliers de familles immigrées et s'inscrit dans le droit personnel comme le stipule le nouveau guide élaborée pour les quelque 400 000 Marocaines vivant en France.

En 1993, les premiers chiffres avaient conduit le gouvernement Balladur à réagir et à adopter une loi interdisant la polygamie en France. À l'époque, on recensait entre 8000 et 15 000 familles polygames en France pour la plupart d'origine malienne et sénégalaise.
Quatorze ans après l'adoption de ce texte législatif censé mettre fin à une pratique contraire aux valeurs de la République, on dénombre quelque 30 000 familles polygames !
Interdite par la législation, cette coutume inspirée de l'islam reste aujourd'hui tolérée. Elle est pourtant à l'origine d'une déstructuration des familles étrangères et explique en partie l'échec de l'éducation et de l'intégration. Au lendemain des émeutes dans les banlieues en octobre 2005, plusieurs voix s'étaient élevées pour mettre fin à ce qui s'apparente encore à un tabou. Parodiant le Front National, Gérard Larcher, ministre délégué à l'emploi, et Bernard Accoyer, président du groupe UMP, soulignent le corollaire entre polygamie et implosion des cellules familiales qui tend à nourrir le terreau de la délinquance. Membre de l'Académie française, Hélène Carrère d'Encausse fait scandale, évoquant à la télévision russe « les appartements africains bondés » conséquence de la polygamie que l'État se refuse d'interdire. La polygamie longtemps décriée reste, au même titre que tout ce qui touche de près ou de loin à l'immigration, un sujet dont on se refuse de débattre.
Quelques semaines après les émeutes, Jacques Chirac, en déplacement au Mali lors du sommet France-Afrique, clôt la discussion en réfutant tout lien entre « la crise des banlieues et la polygamie ». Cette contre-vérité manifeste n'entraînera aucune réaction de la classe politique. Et surtout pas celle de Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur, inventeur du Conseil français du culte musulman, dont la principale composante, l'Organisation des institutions islamiques de France (UOIF), n'a jamais condamné la polygamie.
Celui qui est aujourd'hui le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle est resté tout aussi silencieux après la parution début mars d'un guide « Femmes marocaines : vos devoirs en France » qui rappelle que le nouveau code de la famille marocaine (s'appliquant en France en matière de droit personnel pour les ressortissants marocains en vertu d'une convention entre les deux pays signée le 10 août 1981), autorise la polygamie même si elle est soumise à des conditions d'exercice plus strictes.
Éric Domard Français d' Abord avril 2007
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Messagepar Pat » 27/07/2008 - 23:43

Cachan : Le bilan famélique des expulsions
Nicolas Sarkozy a quitté le ministère de l'Intérieur sans commenter - et pour cause ! - le bilan de ce qu'il convient d'appeler l'affaire de Cachan : à peine 17 clandestins réellement expulsés du territoire.
Il avait fait de cette affaire le symbole de son déterminisme politique. À la sortie de l'été, sous les projecteurs des caméras, un bâtiment universitaire de Cachan dans le Val-de-Marne, occupé par près de 500 squatteurs dont une majorité d'étrangers en situation irrégulière, était évacué par les forces de l'ordre. Regroupés pendant près de deux mois dans un gymnase de la ville, mis à leur disposition par la municipalité socialiste, les quelques centaines d'occupants pour la plupart africains, en partirent le 11 octobre 2006 après la signature (et une première reculade de Sarkozy) d'un accord (négocié par l'émissaire sarkozyste Arno Klarsfeld) portant sur le relogement temporaire des expulsés et le réexamen des dossiers des étrangers en situation irrégulière.
Six mois après une affaire qui avait montré la capacité d'agitation politicienne du ministre de l'Intérieur, mais également ses limites à faire face à une situation qui lui échappe, on en sait un peu plus sur le sort finalement enviable des ex-squatteurs de Cachan.
C'est à son successeur place Beauvau, François Baroin, qu'il est revenu de détailler ce qui s'apparente à un des plus gros ratés de la propagande sarkozienne dans le domaine de la lutte contre l'immigration.
Sur les 239 dossiers de demande de régularisation, 230 ont reçu une réponse positive. Quant aux 79 familles (soit 201 personnes) en situation régulière, elles ont toutes été relogées dans le parc social (qui reste bien souvent inaccessible aux 7 millions de Français pauvres).
Le candidat de l'UMP s'est bien gardé de commenter ces chiffres, pas plus d'ailleurs que ceux rendus publics par l'Agence nationale des étrangers et des migrations (Anaem) qui fait part d'une augmentation de 55 % de titres de séjour délivrés en 2006 pour « liens personnels et familiaux » par rapport à 2005. Ce sont 22 041 étrangers qui ont ainsi bénéficié des largesses de la circulaire Sarkozy de juin 2006, assouplissant les critères de régularisation.
À l'instar des gouvernements socialistes et contrairement à ce qu'il a toujours prétendu, l'ex-ministre de l'Intérieur a laissé s'installer des dizaines de milliers d'étrangers en situation irrégulière. C'était pourtant le même qui, jouant sur la corde de la fermeté républicaine, affirmait en juillet 2006 que « les personnes qui ne répondent pas à nos critères ont vocation à partir soit volontairement, soit de manière contraignante ». Soit en tout et pour tout, 17 clandestins de Cachan!!!
Éric Domard
Demandeurs d'asile : La France toujours en tête
La France et son généreux système de distribution d'aides sociales reste la première destination des demandeurs d'asile (plus économique que politique) en Europe. Selon le dernier rapport de l'office de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), 39 332 étrangers ont déposé un dossier en 2006 auprès des services concernés.
Officiellement, 123 000 étrangers bénéficient du statut de réfugié en France sans que l'on sache vraiment quels sont les réfugiés politiques et ceux ayant détourné ce droit au profit d'une immigration économique.
Si près de 93 % de dossiers déposés ont été rejetés illustrant le caractère abusif de l'une des principales filières d'immigration en France (61 600 demandes en 2004, 30 000 en 2005), aucun chiffre n'a été communiqué sur le nombre de ces déboutés qui ont été expulsés du territoire. L'immense majorité, rejoignant les rangs déjà pléthoriques des clandestins.
FDA mai 2O07
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Re: L'IMIGRATION: UNE AFFAIRE D'ÉTAT !

Messagepar Pat » 31/07/2008 - 23:15

Regroupement familial Une réforme pour la forme

Avec 54 000 entrées annuelles sur le territoire français, le regroupement familial constitue la principale pompe aspirante de l'immigration de peuplement. Le projet de loi visant à en modifier les conditions d'accès, ne devrait pas inverser la tendance.

Le changement de gouvernement ne met pas fin à l'inflation législative dans un domaine où la droite libérale multiplie les textes comme gage de sa volonté de réguler les flux migratoires. Depuis 2003, quatre lois concernant la lutte contre l'immigration irrégulière, la limitation du regroupement familial ou la réforme du droit d'asile ont été adoptées par l'Assemblée nationale. Autant de réformes qui n' ont jusqu'à présent pas réussi à maîtriser les flux migratoires, objectif pourtant prioritaire de Nicolas Sarkozy lorsqu'il était ministre de l'Intérieur.

Le cinquième texte préparé par Brice Hortefeux met l'accent sur le regroupement familial. Le tout nouveau ministre de l'Immigration, souhaite durcir les conditions d'accès sur le territoire. Modifier conviendrait mieux, tant les changements envisagés ne laissent planer aucun doute sur la volonté ministérielle de ne pas remettre en cause l'esprit même du regroupement familial.

La France qui n'en a pourtant plus les moyens doit continuer à accueillir les centaines de milliers d'étrangers qui se pressent à ses portes. 94 500 titres de séjour délivrés pour « motif familial » en 2005, plus de 100 000 eu 2006. Combien dans les années à venir ?

Assurément autant, car on ne voit pas dans le nouveau texte ce qui pourrait décourager les candidats à l'émigration.

Seule modification apportée par rapport à la précédente loi, l' obligation pour « le membre de famille qui demande à rejoindre la France » à bénéficier « dans son pays de résidence d'une évaluation de son degré de connaissance de la langue et des valeurs de la République ». Charge à l'autorité compétente d'organiser sur place une formation d'une durée maximale de deux mois ». Une attestation de suivi, ouvrant droit à un visa de long séjour et à l'ouverture d'une procédure de regroupement familial. Pour les plus récalcitrants, ne souhaitant aucunement s'intégrer au pays qu'ils souhaitent rejoindre, le projet de loi précise que le « suivi de la formation ne constitue pas une obligation pour obtenir un visa ».

En clair, le regroupement familial qui est un poids économique pour la communauté nationale (les bénéficiaires étant à la charge de l'État), continuera à alimenter la masse d'ayant-droit. Et les Français continueront de financer à fonds perdus cette immigration de peuplement.

E.Domard. FDA juillet 2007
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Re: L'IMIGRATION: UNE AFFAIRE D'ÉTAT !

Messagepar Pat » 21/08/2008 - 15:36

Avec la droite au pouvoir, toujours plus d'immigration !
Avec son projet de loi relative à "l'immigration", le gouvernement UMP ouvre en France une filière légale d'immigration économique.
Cette immigration présentée comme "choisie" en réalité ne le sera pas. Et ne nous y trompons pas, cette nouvelle filière s'ajoutera à l'immigration "subie" depuis 30 ans par nos compatriotes, faisant de notre beau pays le réceptacle de toute la misère du monde, important des conflits étrangers sur notre sol et par les lois de culpabilisation généralisée anesthésiant toute volonté de résistance.
Au plan des principes, cette volonté revient en réalité à inscrire officiellement la France sur la liste des pays traditionnellement d'immigration à l'image des Etats-Unis, du Canada ou de l'Australie. Une telle démarche induit une méconnaissance de l'importance vitale de la maîtrise des flux migratoires pour nos nations et nos peuples au XXIe siècle.
Soumission de la droite
Elle confirme la soumission de la droite au projet de livrer notre pays à la mondialisation démographique et économique. Toutes telles et ceux qui se sont laissé berner par les sirènes UMP Sarkozistes en sont aujourd'hui pour leurs frais. La suite sera encore pire! Le projet Sarkozy-Hortefeux, vendu sous l'habillage d'un produit miracle censé contrôler les flux démographiques, ne doit pas faire illusion. À défaut de réformes des conditions d'entrée et de séjour des étrangers, de mesures de maintien des populations dans leur pays d'origine, de maîtrise de nos frontières et d'arrêt des pompes aspirantes, il s'agit bel et bien d'une volonté d'accélération des flux migratoires.
À n'en pas douter, dans le dernier village du tiers monde, elle sera entendue comme un appel, une incitation supplémentaire à l'émigration en France.
Immigration de peuplement
Depuis l'instauration officielle du regroupement familial par Jacques Chirac, qui avait transformé l'immigration de travailleurs en une immigration de peuplement, les mécanismes de légalisation du tsunami migratoire sont aujourd'hui connus. Le droit au regroupement familial n'étant pas sérieusement réformé, la nouvelle immigration économique de Sarkozy aggravera les choses.
L'objectif inavoué du gouvernement Sarkozy est de préparer notre pays à la mondialisation démographique, c'est-à-dire le remplacement progressif de la population française censé pallier le non-renouvellement des générations dû à trente années è politique antifamiliale et antinataliste.
Peu de monde a évoqué la dimension sociale ou plutôt antisociale du texte. Avec l'immigration "choisie", M. Sarkozy prend la responsabilité de placer la France sur le grand marché mondial de la main-d'œuvre avec des conséquences funestes pour la prospérité nationale.
par Louis Aliot FDA août 2007·
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Messagepar Pat » 24/08/2008 - 12:51

Clandestins ........ Expulsions : le point mort !

Régulièrement annulée par les préfectures ou les tribunaux, « l'obligation à quitter le territoire » (OQTF) rend les expulsions de clandestins quasi impossibles et déjà illusoire l'objectif annoncé par Brice Hortefeux de 25 000 reconduites à la frontières en 2007.

3 juillet 2007, la cour d'appel de Toulouse ordonne la remise en liberté d'un clandestin turc qui effectuait des démarches auprès de la préfecture de l'Aude, à Carcassonne, estimant son interpellation "déloyale". Le lendemain, six Kurdes originaires de Turquie obtenaient de la préfecture de l' Hérault une autorisation de séjour, assortie d'un droit de travail après s'être attaché sur l'aqueduc de Montpellier.
Régulièrement, les étrangers en situation irrégulière (estimés à près de 700 000) échappent de plus en plus facilement aux procédures d'expulsion, C'est le paradoxe et le symbole de la duplicité du discours gouvernemental sur la question des clandestins. Les lois s'empilent (4 depuis 2003 et une cinquième s'apprête à être votée) sans réels résultats sur la maîtrise des flux migratoires.
Pis, le dernier texte présenté en 2006 par Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, crée plus de problèmes qu'il n'en résout, multipliant les recours suspensifs devant les tribunaux administratifs. Engorgées, les juridictions peinent à suivre le rythme et les procédures d'éloignement inscrites dans la loi restent peu suivies d'effet.
Or, faute de moyens en personnel, la justice semble incapable de se tenir au délai imposé (lorsqu'il est saisi, le tribunal administratif doit statuer sous trois mois). Pour les clandestins, c'est évidemment un atout leur permettant de gagner du temps et de multiplier les procédures qui sont toutes autant d' obstacles à leur expulsion.
D'autres, encouragés par les associations immigrationnistes, s'opposent violemment à leur reconduite à la frontière et bénéficient d'une incroyable mansuétude des tribunaux. C'est notamment le cas d'un Malien de 50 ans, ancien toxicomane, condamné deux fois en 1990 et 1993 pour des faits de détention et de vente de stupéfiants, et qui était interdit de séjour sur le territoire français depuis 1989. Arrêté et placé dans un avion d'Air France en partance pour Bamako le 26 mai, ce dernier avait violemment résisté à son expulsion avant d'être finalement débarqué sur l'ordre du commandement de bord. Jugé le 29 juin, ce clandestin multirécidiviste a été condamné pour « soustraction à l'exécution d'une mesure de reconduite à la frontière » et « entrée au séjour irrégulier », mais a été relaxé des poursuites de « violence sur dépositaire de l'autorité publique », le tribunal estimant qu'il avait agi en état de "légitime défense" !
Le tribunal correctionnel de Bobigny a par ailleurs ajourné au 14 mars 2008, sa décision de peine concernant les deux délits retenus, pour laisser le temps à « M. Kamaté de justifier de démarches de régularisation ».

Les 25 000 clandestins que Brice Hortefeux entend expulser en 2007, ont toutes les raisons de ne plus s'inquiéter ...

Éric Domard Français d'Abord août 2007
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Messagepar Pat » 28/08/2008 - 8:53

Immigration : le cactus des mariages blancs

Grand absente du énième projet de loi gouvernemental présenté le 16 septembre par Brice Hortefeux, la question des mariages blancs illustre l'incapacité du nouveau pouvoir à prendre - enfin - à bras le corps le problème de l'immigration.

Parachuté au tout nouveau ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale, BrIce Hortefeux, qui se veut le « ministre des étrangers en situation régulière », a présenté courant septembre un nouveau texte (le 5e en trois ans) sur l'immigration, censé durcir les conditions du regroupement familial, mais ne s'attaquant ni au Code de la nationalité ni à l'arrêt du regroupement familial ou à la question de l'attribution sans distinction de nationalité des diverses prestations sociales.
Au cœur de ce maelstrom législatif, un absent de taille : le mariage blanc. Depuis l'adoption en 1998 de la loi Reseda, permettant à un étranger d'obtenir la nationalité française au bout d'un an de vie commune, des dizaines de milliers d'étrangers ont pu acquérir rapidement la nationalité française. Ils étaient 50 270 dans ce cas en 2004. De même, la possibilité offerte à un étranger d'obtenir une carte de séjour s'il reconnaissait un enfant né en France avant l'âge d'un an, même s'il n'en était pas le père, a multiplié le nombre de Français de papiers, passé de 4 445 en 2000 à 10 358 en 2004 !
Les aménagements législatifs apportés par Nicolas Sarkozy lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, visant à renforcer le pouvoir des officiers d'état civil dans la lutte contre ces mariages de convenance, n'ont pas mis fin à l'exploitation de cette filière. « Les détournements de l'institution du mariage sont de l' ordre de plusieurs milliers par an » révélait en 2006, Dominique de Villepin, alors Premier ministre. « Leur seule finalité est l'obtention de papiers autorisant le séjour en France. »
Dans le projet de loi qu'il a présenté aux députés le 16 septembre, Brice Hortefeux s'est bien gardé de durcir l'arsenal législatif dans ce domaine.
FDA septembre 2007
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Re: L'IMIGRATION: UNE AFFAIRE D'ÉTAT !

Messagepar Pat » 28/08/2008 - 9:19

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Clandestins Le retour des grèves de la faim

L'affaire des clandestins de Lille n'est pas sans rappeler le squat de Cachan aussi bien dans la stratégie observée par les clandestins et leurs souteneurs associatifs que dans le dénouement qui s'est traduit une fois encore par une régularisation massive.

Le 30 août, 56 étrangers en situation irrégulière à Lille décidaient de mettre fin au chantage de leur grève de la faim entamée depuis la mi-juin pour obtenir leur régularisation.
Ce Cachan bis, qui n'a pas suscité le même intérêt chez nos gouvernants - (le candidat Sarkozy étant désormais à l'Élysée, il n' est visiblement pas nécessaire d'éclairer les Français sur son incapacité à régler le problème de l'immigration clandestine), va donc connaître le même dénouement que l'occupation du Crous francilien par plus de 200 Africains en 2006 : la régularisation sans conditions de ceux qui ont violé la loi française.
Début août, sur les 120 clandestins arrêtés, seuls deux Guinéens avaient été expulsés, 86 autres étant placés en rétention avant que la quasi-totalité ne soit relâchée dans la nature par des juges des libertés et de la détention.
Les 56 autres irréguliers cornaqués par le Mrap et la Ligue des droits de l'homme, qui exigeaient une régularisation sans conditions, ont finalement fait plier le préfet du Nord, Daniel Canepa.
Après avoir exclu dans un premier temps toute négociation, le représentant de l'État s'est engagé à réexaminer avec "bienveillance" les dossiers, y compris ceux déposés par les demandeurs d'asile.
Une reculade des pouvoirs publics jugée insuffisaute par les organisations immigrationnistes et le comité des clandestins, qui ont décidé de « placer le préfet sous surveillance » (sic !) afin d'obtenir la régularisation de tous les clandestins, y compris les auteurs d'infractions pénales, ou de ceux ne vivant pas dans le département. Ce qui ne devrait être qu'une question de temps ...

E.D. FDA septembre 2007
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Re: L'IMIGRATION: UNE AFFAIRE D'ÉTAT !

Messagepar Pat » 31/08/2008 - 17:19

Immigration Sarkozy - Hortefeux : ils ont déjà capitulé !
Nommé au tout nouveau ministère de l'immigration et de l'identité nationale, Brice Hortefeux s'était engagé à prendre à bras le corps la question de l'immigration jusqu'alors taboue. Les premières mesures - maîtrise de l'immigration et non-inversion des flux migratoires, contrôle du regroupement familial mais non son arrêt, tests ADN enterrés par l'Exécutif avant même d'avoir été adoptés - relèvent plus de la cosmétique politique que d'une volonté de rupture. Mais pouvait-il en être autrement quand ce même Hortefeux, voulant rassurer les pythies de la bien-pensance, confiait que « l'immigration est constitutive de notre identité ».
Un coup d'épée dans l'eau. Adoptée à la sauvette en deux jours de discussion parlementaire, la loi (la cinquième du genre en quatre ans) sur la maîtrise de l'immigration n'a convaincu personne mais a rassuré (malgré les criailleries habituelles des officines immigrationnistes) les principaux intéressés : les candidats à l'émigration.
Au cœur de la polémique, le regroupement familial, premier critère de régularisation des clandestins. Depuis l'adoption de la loi du 11 mai 1998, 600 000 régularisations «vie privée et familiale» ont été accordées. Pour la seule année 2005, la France a délivré 92 000 cartes de séjour au titre de l'immigration familiale pour à peine 11 000 au titre de l'immigration économique.
Ce déséquilibre croissant a favorisé ce que certains démographes n'hésitent plus à appeler une immigration de peuplement, des «ayants droit» à la charge du contribuable français.
Pour contrôler le regroupement familial, le gouvernement se limitera à un dérisoire test de langue française ! Mise en place dans le pays d'origine, cette évaluation de la connaissance de la langue et des valeurs de la République exigera du candidat à l'émigration la maîtrise de ... 500 mots ! Pour les recalés, « une autorité administrative organisera une formation d'une durée de deux mois maximum », l'admission au regroupement familial étant accordée sous réserve d'une simple attestation de suivi de cette formation.
Des mesures inefficaces
Voilà la mesure phare présentée par Brice Hortefeux dont on cherche encore à comprendre comment elle pourra dissuader des centaines de milliers d'émigrants, pour la plupart francophones, de postuler au regroupement familial.
Ceux qui avaient cru voir en Brice Hortefeux un défenseur de l'identité nationale devront se rappeler que le principal intéressé se veut d'abord le ministre des « étrangers en situation régulière » et sera « pleinement le ministre de l'asile ». C'est bien « l'idée de retisser le lien qui s'est distendu entre nation et immigration » qui constitue la trame du discours d'Hortefeux et cette obsession de poursuivre quoi qu'il en coûte la folle politique de submersion migratoire.
Son projet de « plafonds chiffrés d'immigration qui doit fixer un objectif quantitatif d'entrées de migrants conforme aux capacités d'accueil de la Nation », relève de l'irresponsabilité quand, de l'aveu même du Premier ministre, « la France est en état de faillite », que le chômage touche plus de 8 % de la population active, que le déficit de la Sécurité sociale dépasse les 12 milliards d'euros et que la carence en logement social est de plus en plus criante.
Un état de fait qui n'empêche pas Brice Hortefeux de persister à croire que « l'immigration n'est pas un problème en soi ».

Une loi de rupture...
• Si l'amendement des tests ADN a monopolisé l'attention médiatique, d'autres mesures de la loi Hortefeux illustrent la pusillanimité du gouvernement sur le dossier de l'immigration, là où les électeurs étaient en droit d'attendre un durcissement des règles d'entrée et de séjour sur le territoire français, ils devront se contenter d'une pâle copie des textes adaptés par les exécutifs précédents. Deux mesures symbolisent le glissement idéologique, l'octroi à tout étranger ayant un statut de résident depuis plus de dix ans d'une carte de résident illimitée (ce que la gauche n'avait jamais osé faire) et l'abrogation de l'autorisation d'obtenir, depuis la France, un visa long séjour pour les conjoints étrangers de Français entrés régulièrement et vivant sur le territoire depuis plus de six mois. Ce qui aura immanquablement un effet multiplicateur sur les mariages blancs, déjà en forte hausse.
Éric Dommard FDA octobre 2007
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Re: L'IMIGRATION: UNE AFFAIRE D'ÉTAT !

Messagepar Pat » 31/08/2008 - 19:20

L'imposture des tests ADN
Ce qui a pu être perçu comme un amendement visant à freiner le regroupement familial est, de l'aveu même de son auteur ; le sarkozyste Thierry Mariani, un droit supplémentaire accordé aux étrangers voulant émigrer plus rapidement en France.
Le recours aux tests ADN pour vérifier la filiation d'un candidat au regroupement familial restera symbolique. Un effet d'annonce plus qu'une mesure cohérente et efficace. Rejetée par le Sénat, elle ne verra sans doute jamais le jour du fait de son infaisabilité.
Du texte adopté par les députés, disparaît le caractère obligatoire du test pour laisser place à une simple « proposition faite au demandeur d'un visa pour un séjour d'une durée supérieure à trois mois ». On est loin du caractère «inhumain» dénoncé par les bonnes âmes cosmopolites.
Pour éviter toute polémique, et pressé par les ministres de gauche du gouvernement (Kouchner, Fadela Amara, Martin Hirsch), Brice Hortefeux avait tenu à rassurer les zélateurs de l'immigration pour tous en précisant que la mesure ferait l'objet d'une « mise en œuvre progressive et provisoire » et que le test serait remboursé par l'État si la filiation était avérée.
Les tests ADN que certains n'hésitaient pas à comparer à un fichage ethnique discriminatoire ne seront rien d'autre (s'ils sont un jour appliqués) qu'un « droit nouveau offert aux immigrés qui veulent bénéficier beaucoup plus rapidement du regroupement familial » (François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre). «Un droit supplémentaire» qui doit faciliter les desseins de centaines de milliers d'étrangers qui «ont choisi de vivre en France» (Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté). Qu'importe que cette immigration subie soit à l'exclusive charge des Français.

Le mirage des expulsions collectives
• la convocation, début septembre, au ministère de l'immigration d'une cinquantaine de préfets pour leur enjoindre de remplir les objectifs fixés en matière de reconduite à la frontière relève de la politique spectacle. Dans les faits, la question des expulsions reste entière. Et les chiffres mettent déjà le ministre au pied du mur.
Le préfet du Puy-de-Dôme l'avoue, 60 % des décisions de reconduite à la frontière ne sont pas exécutées au motif invraisemblable de «vices de procédure», la technique étant « mal maîtrisée par les services de police et de gendarmerie ».
La compilation des objectifs chiffrés (les fameuses 25 000 expulsions), visant à rassurer l'opinion sur la fermeté du gouvernement, ne résiste pas à la réalité de la situation. « On estime que 50 % des personnes interpellées en situation irrégulière ne sont pas reconduites à la frontière », relève Pierre Willem, porte- parole du syndicat Unsa-Police, les moyens mis en place par l'État trahissent d'ailleurs le double langage ministériel. Comment sérieusement envisager d'expulser 25 000 clandestins par an, quand le ministère de l'Intérieur utilise pour ces opérations de reconduite à la frontière un Beechcraft d'une vingtaine de places et un Dash-8 de 69 places à court rayon d'action ?

Violences ethniques : la haine du «blanc»
C'est une des nombreuses conséquences de l'immigration de peuplement et de l'échec patent de l'intégration, la violence ethnique que la pensée unique a toujours considérée comme l'expression d'un malaise social, gagne chaque jour du terrain, la manifestation des lycées en novembre 2005 reste dans toutes les mémoires. Ce jour-là, la France découvrait ébahie des meutes de jeunes d'origine africaine s'en prendre violemment à des lycéens «pour casser du Blanc», «du Gaulois». Depuis le début de l'année, les services de police ont enregistré 147 rixes entre bandes contre 130 à la même époque l'année dernière, Et le phénomène qui était jusqu'alors circonscrit aux banlieues gagne les grandes villes à l'instar des scènes d'émeutes survenues à la gare du Nord, à Paris, le 27 mars et le 26 août 2007.
Cette violence ethnique aux relents racistes, longtemps passée sous silence par les pouvoirs publics, était connue des services de police. Ex-commissaire divisionnaire, responsable de la section Villes des Renseignements généraux, Lucienne Bui Trang avait dès les années 1990 souligné le danger des bandes ethniques. « Des notes qui au fur et à mesure qu'elles remontaient vers le directeur ou le cabinet du ministre, étaient biffées. Il fallait éviter d'employer des mots à coloration ethnique ... »
Éric Domard FDA octobre 2007
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Re: L'IMIGRATION: UNE AFFAIRE D'ÉTAT !

Messagepar Pat » 02/09/2008 - 21:43

COMBIEN COÛTE UN IMMIGRÉ ?
LES CHIFFRES EFFARANTS DU RAPPORT MILLOZ

Contrairement à la version officielle, les étrangers coûtent très cher à la France, Chacun le subodorait, encore fallait-il pouvoir le prouver. Aujourd'hui, c'est chose faite, grâce au rapport Milloz.
Malgré les silences, les obstacles, les manipulations, les mensonges des pouvoirs publics, Pierre Milloz, un haut fonctionnaire courageux, a pu établir le coût social et économique de l'immigration. Première étape de ce rude travail, compter les étrangers. On sait que le ministère de l'Intérieur a dénombré 4 459 068 titres de séjour au 31 décembre 1982, et le recensement de l'lNSEE 3 680 100 la même année. Le taux d'erreur qu'admet l'INSEE quand il s'agit de recenser les étrangers (10 %), ne saurait expliquer l'écart : 30 %. D'autre part, Pierre Milloz relève des anomalies importantes dans le dénombrement des enfants étrangers, alors même que l'lntérieur et l'INSEE tombent à peu prés d'accord (1 057 000 pour l'un, 1 054 000 pour l'autre).
En confrontant les chiffres du recensement et ceux fournis par l'Education nationale (qui ne fournit qu'un chiffre global, Français plus étrangers par année de naissance), et par de délicats exercices, auxquels des experts de l'INED (Institut national des études démographiques) se sont livrés, on parvient ainsi à dénombrer entre 1 340 000 et 1 375 000 enfants étrangers de 15 ans et moins, au lieu des 1 057 000 annoncés par l'lNSEE. Les statistiques des allocations familiales corroborent cette estimation précise du nombre réel des enfants étrangers. Plus encore, elles permettent de penser qu'il faut multiplier par 1,3 le nombre des étrangers recensés.
SIX MILLIONS D'ÉTRANGERS SUR LE SOL FRANÇAIS
Il se trouvait donc en France, en 1982, 3 400 000 immigrés adultes, plus 1 350 000 mineurs de 16 ans, soit 4 750 000 en tout. Depuis lors, le total estimé des sortants serait de 170 000 et celui des entrants de 845 000, soit un solde positif de 675000 étrangers en sept ans. Il faut déduire de ce chiffre les « acquisitions de nationalité » qui portant sur 45 000 à 50 000 personnes par an (selon qu'on écoute le CNRS ou l'INED), soit un chiffre moyen de 375 000 étrangers naturalisés, parfois sans le savoir, et en tout cas dont on ne sait rien de l'envie qu'ils ont eu de devenir français, du cœur qu'ils y mettent, de leur imprégnation culturelle française. Une fois ces « Français juridiques » déduits, on arrive donc à un accroissement de 300 000 étrangers en sept ans. Ce qui donne un chiffre global d'environ 5 millions, de résidents légaux, s'entend .
Restent les clandestins. En sachant que 87 000 Algériens sont entrés en France clandestinement entre 1983 et 1985 et n'en sont pas sortis, et en extrapolant ce chiffre aux autres nationalités (les Algériens représentent 18 % des étrangers en France), on obtient le chiffre de 160 000 entrées illégales par an, soit un total de un million d'entrées depuis 1983 (compte tenu que la plupart des clandestins se sont « régularisés » grâce aux mesures socialistes de 1982). Selon Pierre MilIoz, ce qui nous paraît contestable, bien des étrangers, pour conserver leur travail « au noir », ne veulent pas être régularisés.
Cinq plus un, cela fait six millions d'étrangers sur le sol français.
Mais combien nous coûtent-ils ?
DEUX FOIS PLUS DE CHÔMEURS QUE CHEZ LES FRANÇAIS
Selon le dernier chiffre publié, fin 1987, les travailleurs étrangers « actifs » sont 1 642 700 en France. Sur ce nombre, 304 700 sont chômeurs, soit un taux double de la moyenne nationale. Environ 70 % d'entre eux sont indemnisés, et touchent globalement 11,8 milliards de francs d'allocations. L'ensemble de la population immigrée reçoit un total de 161,32 milliards de francs d'allocations et en transfère à l'étranger environ 35. Elle en dépense donc en France 126,3. Le montant des impôts qu'elle paie - sur le revenu, part de TVA versée à l'Etat, taxe d'habitation, impôts fonciers, taxe professionnelle, etc - atteint 25 milliards.
Le rapport MilIoz détaille ensuite les dépenses qui, dans le budget de l'Etat, sont à imputer aux immigrés : 11,92 milliards de francs pour l'éducation de leurs enfants, 1,85 milliard sur le budget de la justice, qui est de 6,9 milliards (26,8 % des prévenus sont étrangers), 3,49 milliards en ce qui concerne la sécurité publique (16,77 % des délits sont commis par des étrangers) assurés par la police, et 2,55 pour la part de la gendarmerie, etc. le total est ahurissant : 133,8 milliards, soit plus de 10 % du budget de l'Etat, qui est de 1 174 milliards. Auxquels il faut ajouter 42 milliards versés par les collectivités locales.
Sont aussi calculées les dépenses de santé imputables aux immigrés, et on s'aperçoit que la balance entre les prestations et les cotisations donne un solde négatif de plus de 49 milliards !
Enfin, l'auteur chiffre à 10,7 milliards la part des étrangers dans les domaines de la formation continue, de l'aide à la construction, des dépenses de protection des particuliers.
Au total, le coût de l'immigration atteindrait 210 milliards, ce qui correspond à l'impôt sur le revenu prélevé sur les contribuables!
Les comptes sont faits. Ils montrent que l'immigration, loin d'être « une chance pour la France » lui coûte très cher.
L'AUTEUR DU RAPPORT
Pierre MilIoz, né à Alger en 1927, ancien élève de l'ENA, Docteur en droit, est haut fonctionnaire, spécialiste des enquêtes administratives. Il a publié de nombreux ouvrages, qui lui ont valu de recevoir le prix René Cassin, décerné par l'Académie des sciences morales et politiques. Pierre Milloz est par ailleurs membre du Conseil scientifique du Front national.
Merry Delage Le Choc du mois Novembre 1990
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 04/09/2008 - 10:15

Ces expulsions qui n'ont pas lieu
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Régulièrement des dizaines d'étrangers en situation irrégulière, frappés d'une interdiction de territoire ou visés par une reconduite à la frontière, sont régularisés à titre exceptionnel. Peu médiatisés, ces passe-droits accordés par les pouvoirs publics concernent quelque 30 000 clandestins chaque année.
C'est Jean-Philippe Turpin, responsable de la Cimade (une des nombreuses associations de la galaxie immigrationniste) en Languedoc-Roussillon, qui a lâché le morceau. « Malgré les lois de plus en plus répressives, il y a plus de 30 000 régularisations exceptionnelles par an.» L'information, qui aurait dû entraîner un démenti du ministère de l'Immigration si soucieux de communiquer sur les chiffres des reconduites à la frontière, n'a jusqu'à présent suscité qu'un silence gêné des autorités concernées.
Les régularisations à «titre exceptionnel», qui montrent toute l'ambivalence d'un gouvernement incapable de traduire dans les actes les discours musclés de campagne électorale, ne sont pas des faits isolés. Si elles sont peu médiatisées et absentes des communications ministérielles, ces régularisations d'un type nouveau ont tendance à se multiplier depuis l'élection de Nicolas Sarkozy.
Le 24 novembre, un étranger originaire d'Angola, placé au centre de rétention (CRA) du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne), qui devait être expulsé, est maintenu sur le territoire. Le 26 novembre, le tribunal administratif de Melun annule l'obligation de quitter le territoire visant un Malien de 42 ans, membre du Mrap. Le 2 décembre, Talibé Kebe, un Ivoirien en situation irrégulière et responsable d'un comité de défense des clandestins en Seine-Saint-Denis, est remis en liberté après un mois de rétention administrative à Bordeaux. Le 10 décembre, c'est une Algérienne en situation irrégulière qui obtient de la préfecture du Bas-Rhin un titre de séjour.
Difficile, à l'évocation non exhaustive de ces cas, de croire encore à la détermination du gouvernement de « reconduire dans son pays d'origine un étranger en situation irrégulière » comme l'affirmait début octobre Brice Hortefeux. À lui seul, le chiffre de 30 000 régularisations délivrées à titre exceptionnel dépasse les prévisions farfelues de 25 000 expulsions annuelles.
É.D. FDA décembre 2007
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar JCL31 » 04/09/2008 - 10:45

Je renvois au lien qui traite du sujet, et dont la vidéo est en totale osmose.
A qui profite l'immigration?
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 12/09/2008 - 16:58

AME, CMU, RMI : la France dépouillée
Avec un déficit de 31,7 milliards d'euros en 2007, le Commerce extérieur n'est pas seul à être en berne : les branches Maladie de la Sécurité sociale affichent elles aussi un déficit de 6,2 milliards d'euros (contre 5,9 milliards seulement en 2006). Faut-il s'en étonner quand on considère la cascade de scandales dévoilés en moins d'une semaine ? Le 24 janvier, Libération relatait ainsi qu'un couple de clandestins camerounais, bénéficiant de l' Aide Médicale d'Etat (AME) comme tous les "sans-papiers", et donc de la totale gratuité des soins, se faisait suivre depuis plusieurs mois par un « service d'aide médicale à la procréation » pour faire un enfant par fécondation in vitro, procédure longue et très coûteuse. D'autant que l'homme est sidaïque, raison pour laquelle il bénéficie en France d'« une autorisation provisoire de séjour pour soins », traitement exorbitant, et qu'il faut donc mettre au point les techniques les plus pointues de purification de son sperme pour « éviter tout risque de contamination ». Ajoutons que cette chance pour la France est polygame (trois épouses) et déjà père de sept enfants.
« Les médecins se disent perplexes, raconte le quotidien anarcho-bancaire. Ils hésitent. Est-il "raisonnable" d'aider ce couple à avoir un enfant ? » Mais finalement, craignant sans doute d'encourir la terrible accusation de racisme, ils acquiescent et, alléluia, « la femme est aujourd'hui enceinte ». Bientôt les Camerounais, parents d'un « enfant né Français », pourront demander une régularisation qui leur sera automatiquement accordée.
Pour peu que Madame se découvre diabétique et le bébé asthmatique, quel aura été pour la collectivité le prix de ce nouveau foyer français ?
Le 1er février, c'était non plus un Camerounais sans papiers mais un Congolais naturalisé qui était le "héros" d'un article du Parisien : bénéficiaire de la Couverture Maladie Universelle (CMU), cet homme de 37 ans usait et abusait depuis le 1er juillet 2006 de sa carte Vitale pour obtenir en quantités industrielles soit des médicaments qu'il revendait à prix bradé pour acheter du "crack" dont il est gros consommateur, soit des « médicaments considérés comme substances vénéneuses ou stupéfiantes ». Préjudice pour la CPAM de l'Essonne : 83 000 euros !
Celle-ci ayant déposé plainte, le Franco-Congolais jugé selon la procédure de comparution immédiate a écopé de quinze mois de prison ferme.
Ajoutons que ce citoyen exemplaire, qui disposait de deux domiciles, l'un à Ormesson (Essonne) et l'autre à Londres, était également bénéficiaire du RMI.
Décidément accordé avec la plus grande libéralité puisqu'il a fallu quatre ans aux services compétents pour savoir que ce revenu était ponctuellement versé à Laurence Pineau- Valencienne, fille du ploutocrate Didier Pineau- Valencienne (ancien PDG de Rhône-Poulenc et de Schneider et actuellement administrateur d'une kyrielle de grandes entreprises) et elle-même assujettie à l'Impôt sur la Fortune, étant l'heureuse détentrice d'un important patrimoine immobilier et 650 000 euros ayant transité par ses comptes. A son procès, la jeune femme a plaidé la bonne foi, affirmant avoir été inscrite à son insu (ou à l'insu de son plein gré ?) par son compagnon Adda Osmani, intermittent du spectacle et également érémiste.
Osmani et sa meuf ont été condamnés le 25 janvier par le tribunal correctionnel de Nanterre à 8 mois de prison avec sursis et 25 000 euros d'amende chacun. Est-il besoin de préciser que ce « couple sans ressources avec enfant » bénéficiait évidemment de la CMU ?
Le 2 février, c'est un autre genre de scandale - mais encore plus onéreux pour la collectivité - que révélait une dépêche de l'AFP annonçant la mise sous écrou à Marseille de « trois psychiatres soupçonnés d'avoir vendu des certificats de complaisance à des étrangers pour leur permettre d'obtenir des titres de séjour ». Il s'agirait de « l'un des plus gros trafics de ce genre démantelés » dans le Midi. Si deux autres psychiatres marseillais ont été mis en examen « pour aide au séjour irrégulier en bande organisée, établissements de faux certificats médicaux et usage de faux » mais laissés libres, « quatre autres personnes liées à une Association pour l'aide au séjour (Apas) à Marseille ont également été écrouées » dont Germaine Teboul, présidente de l'Apas, où œuvraient également sa fille, son fils et jusqu'à un neveu parisien, qui servait de rabatteur.
Quant aux médecins inculpés, il s'agit de Michel Aubry, Malek Gouni, Michel Cori, Michel Berenguet et Philippe-Xavier KhaliI, ce dernier exerçant à l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille.
Bien entendu, tout ce beau monde proteste de son intégrité, affirmant n'avoir agi que dans un « souci humanitaire », le cas de ces malheureux immigrés en situation irrégulière (et donc bénéficiant de l'AME) l'ayant ému jusques au fond du cœur.
N'empêche que ce trafic était des plus fructueux puisqu'il en résulte pour la Sécurité sociale un préjudice d'environ 1,6 million d'euros, à raison de 1 500 à 4 000 euros par dossier, consultations et examens psychiatriques se succédant à un rythme échevelé. Mais avec succès : fonctionnant depuis janvier 2006 selon l'AFP, le réseau, qui avait en Michel Aubry recruté un « expert agréé auprès de la Ddass », a « permis à plusieurs centaines de personnes de toutes nationalités, notamment Maghrébins, d'obtenir un titre de séjour ». Et les avantages qui vont avec, notamment la CMU et le RMI.
C'est pas grand et généreux, la France ? Mais ne vous étonnez pas après ça de voir fondre votre pouvoir d'achat. Et ne vous étonnez pas non plus, après la régularisation de tant de vrais et faux aliénés, connue s'il suffisait d'être maboul pour prétendre au droit du sol, de voir se multiplier tant d'agressions et de crimes dont les causes restent mystérieuses et dont les auteurs, irresponsables, ne répondent jamais de leur(s) forfait(s).
Florent DUNOIS. RIVAROL du 22 février 2008
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 18/09/2008 - 23:25

Illégaux à la Tour d’Argent
Puisque avec la bonne conscience des nantis boboïsés, la France d’en haut profite des étrangers clandestins qui œuvrent dans les arrières cuisines des restaurants luxueux, il est assez pédagogique qu’elle puisse les côtoyer de plus près.
C’est ce qui est arrivé aux clients de la Tour d’Argent qui ont pu découvrir dans des fauteuils d’époque des Africains cégétisés vautrés ou allongés sur les tapis en soie.
Le responsable des ressources humaines de l’établissement, Fabrice Rollo, a assuré qu’il avait «appris mercredi que les cinq salariés du luxueux restaurant étaient “sans papiers». «Nous n’étions pas au courant. Ils avaient sans doute des papiers périmés ou falsifiés», a-t-il poursuivi. En toute logique, cette tromperie devrait le conduire à engager une procédure de licenciement immédiate.
Preuve qu’il ne croit pas lui même à sa version et donc qu’il est bien un patron voyou, il s’engage à intervenir auprès de la préfecture pour obtenir la régularisation de ces illégaux.
Nul doute que comme pour les gargotes huppées de Neuilly, le pouvoir UMP permettra aux bourgeois parisiens de continuer à ripailler grâce au trafic international de main d’œuvre.
http://fr.altermedia.info/
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 30/09/2008 - 11:17

L'axe CGT-Patronat, fourrier de l'invasion... Avec la bénédiction du gouvernement
La situation est grave - « Si on ne régularise pas d'urgence 50 000 sans-papiers sur les 100 000 qu'emploie le secteur hôtelier, des tas de restaurants seront désorganisés, on va tuer une partie du tourisme », déclarait le 21 avril André Daguin, très sarkoziste président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie - mais heureusement, pas désespérée. Car tout indique que, devant le front uni du patronat, de la CGT, de la FSU et des assoces immigrationnistes les plus virulentes comme Droits Devant ! ou la CIMADE, le gouvernement va manger son chapeau et, d'un coup de baguette magique, transformer cette immigration (clandestine) subie en immigration choisie. Les dossiers des protestataires « seront étudiés positivement » assurait en effet le même jour le porte-parole du ministère de l'Immigration (dont tout le monde, y compris son titulaire Brice Hortefeux, a oublié qu'il était aussi, théoriquement, celui de l'Identité nationale) après avoir reçu une délégation de la CGT. Et bien que cette centrale eût ouvertement menacé de paralyser aussi Disneyland si elle n'obtenait pas rapidement satisfaction.
SANS-PAPIERS OU FAUX-PAPIERS ?
C'est à la mi-avril qu'a débuté le mouvement de grève qui, aussi bien organisé que les manifestations antifrançaises se multipliant en Chine, concernait une semaine plus tard plus d'un millier d'employés dans des établissements, souvent prestigieux telle pittoresque Café de la Jatte, cantine de Sarkozy à Neuilly. Une véritable épreuve de force, mûrement réfléchie, devant laquelle le gouvernement s'est dérobé, se contentant pour sauver les apparences d'annoncer que la patate chaude est refilée aux préfectures auxquelles « il appartiendra de se prononcer cas par cas ». En application de la loi Hortefeux du 30 novembre 2007 qui offre une possibilité de régularisation à condition que les salariés demandeurs travaillent dans un « secteur confronté à des difficultés de recrutement ». Et peu importe qu'ils soient des délinquants, ayant souvent produit de faux passeports et des visas contrefaits pour se faire embaucher, la plupart de ces prétendus sans-papiers étant avant tout des faux-papiers !
Dès l'annonce de la législation Hortefeux, nous en avions dénoncé l'hypocrisie et la nocivité puisque, chaque préfecture faisant son petit frichti sur son petit fourneau, le peuple souverain sera tenu dans l'ignorance totale du nombre réel de régularisations, lesquelles, puisque le décret Giscard-Chirac n'a pas été aboli, se traduiront par autant de droits au regroupement familial - ou plutôt tribal. Ainsi, pour « sauver le tourisme », que le renchérissement des transports et la crise économico-financière menaçant la planète tueront d'ailleurs beaucoup plus sûrement, va-t-on ruiner encore un peu plus la France.
Faut-il en effet rappeler « le coût réel de l'immigration en France », titre d'une étude publiée le mois dernier sous l'égide des Contribuables associés ? Coût exorbitant : 71,76 milliards d'euros, soit « les trois-quarts du déficit public de la France », en particulier parce que « les immigrés extra-européens et leurs descendants perçoivent 22 % des prestations sociales » et que « le taux de chômage des immigrés est le double de celui des indigènes ».
AUGMENTER LES SALAIRES, DÉCOURAGER LES CHÔMEURS
Les "esclaves" employés dans l'hôtellerie nous seraient indispensables. Mais pourquoi d'une part ne pas rémunérer à leur juste prix les emplois délaissés, qui trouveraient alors preneur (les entreprises augmentant les salaires pourraient bénéficier dès lors d'allégements fiscaux) et ne pas d'autre part couper les vivres aux chômeurs "professionnels" refusant les offres d'emploi dans le bâtiment ou l'hôtellerie ?
De plus, que faire du lumpenproletariat immigré qui va être régularisé en masse si les touristes désertent la France? Et si lui-même se lasse d'un boulot jugé trop dur, faudra-t-il faire venir et régulariser de nouveaux "esclaves" puisqu'il est établi que les fils ne veulent plus des travaux « peu gratifiants » qu'acceptent leurs pères ?
Pour régler un problème à court terme, on en aura donc créé une multitude d'autres, totalement insolubles, qui viendront alourdir un fardeau déjà insupportable.
Que la CGT, en panne d'adhérents autochtones, se cherche une "clientèle" d'importation est logique. Avant d'accéder au secrétariat général du PC"F", le très prometteur Georges Marchais n'était-il d'ailleurs pas chargé de l'organisation du secteur « Main d'œuvre immigrée »? Mais que Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, se prononce - sur RMC pour une appréciation positive des dossiers de régularisation sous prétexte que « nos systèmes d'intégration doivent être plus humains » dépasse l'entendement. Le seul objectif de l'écologie n'est-il pas de défendre le milieu naturel contre toutes les agressions le mettant en péril ?
Florent DUNOIS. Rivarol du 2 mai 2008
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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 10/10/2008 - 16:13

Immigration : rien n'est réglé !
LES gouvernements changent, les majorités passent et la question du renvoi des clandestins n'est toujours pas résolue tandis que le lobby immigré fait entendre puissamment sa voix à travers ses relais médiatiques, politiques et associatifs. L'incendie le 22 juin du centre de rétention (CRA) de Vincennes est un modèle du genre. Que s'est-il passé ce jour-là ? Une manifestation de soutien aux étrangers retenus dans ce CRA, le plus grand de France avec une capacité de 280 places, se déroule aux abords du centre avec les associations habituelles (CIMADE, RESF, etc).
UN INCENDIE CRIMINEL
Aussitôt des retenus commencent à dégrader les locaux, cassant portes et fenêtres et rassemblant des matelas en plusieurs points du bâtiment. Quelques minutes plus tard, plusieurs départs de feu sont enregistrés. Les incendies, qui ont détruit les deux bâtiments du centre, n'ont été circonscrits que dans la soirée. Les responsabilités ne font aucun doute : les immigrés du CRA ont volontairement mis le feu à un ensemble flambant neuf. Ce qui n'empêche pas la gauche et l'extrême gauche de justifier le comportement des illégaux. Ainsi l'hebdomadaire trotskiste Lutte ouvrière encense « les détenus (qui) ont allumé des feux pour protester et pour que la situation soit connue à l'extérieur ». Et LO de s'émouvoir de ces « personnes désespérées, raflées quelques jours avant à leur travail ou dans le métro, menacées d'expulsion manu militari, souvent après des années de présence en France et des demandes de régularisation n'aboutissant pas ou des cartes de séjour non renouvelées; souvent en laissant ici leurs familles, parfois leurs enfants. »
D'où la conclusion sans ambages de la secte de Laguiller : « La veille de l'incendie, le Centre de rétention administrative de Vincennes, était une véritable usine à expulsions : en 2007, plus de 5 000 personnes y ont été emprisonnées (sic). Il y avait pire que sa destruction : son existence. Ce sont les 27 centres de rétention qui devraient fermer. La chasse aux migrants doit cesser, tous les sans-papiers et leurs familles qui vivent et travaillent ici et en Europe doivent être régularisés ! »
Et comme toujours la mort d'un clandestin est aussitôt exploitée afin de paralyser l'action des pouvoirs publics et de susciter l'émotion de la population. En effet, la veille de l'incendie, Belkacem Souli, un Tunisien de 41 ans, décède d'un arrêt du cœur. Banal, mais le MRAP exige sur-Ie champ qu' une commission indépendante enquête sur cette mort forcément anormale et brutale, juge trop tardive l'arrivée des secours. La Cimade (Comité intermouvements auprès des évacués) flétrit quant à elle les conditions de détention, la mauvaise hygiène et les brutalités policières. Mais si leur situation en France est si apocalyptique, pourquoi ces immigrés font-ils des pieds et des mains (jusqu'à s'automutiler ou à incendier les bâtiments, au risque d'y périr) pour rester coûte que coûte sur le territoire national ? Si la police est si inhumaine, les bâtiments si insalubres, les conditions de vie si insupportables, on se demande ce qui pousse tous ces gens à rester dans l'enfer.
La vérité, c'est que comme toujours les dégradations sont le fait des allogènes. Rappelons-nous les différents incendies des foyers pour clandestins à Paris il y a quelques années. Chaque fois l'enquête a montré que le feu n'était pas dû à la vétusté des immeubles ou à leur insalubrité mais qu'il avait été allumé par les habitants. Tantôt intentionnellement, tantôt à la suite d'une folle imprudence, tantôt lors de règlements de comptes.
LA COMPLICITÉ OBJECTIVE DU POUVOIR
Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP et député des Hauts-de-Seine, a certes raison d'incriminer la responsabilité des associations d'extrême gauche dans l'incendie du CRA de Vincennes : « Il n'est pas tolérable que des collectifs ; type RESF (Réseau éducation sans frontières) viennent faire des provocations aux abords de ces centres, au risque de mettre en danger des étrangers retenus. » Mais pourquoi le gouvernement UMP qu'il soutient n'a-t-il jamais sévi contre ces organisations subversives qui s' enorgueillissent de violer la loi en aidant au séjour de clandestins et en voulant empêcher leur expulsion ? Ce n'est d'ailleurs pas là une nouveauté sous Sarkozy : jamais la droite parlementaire n'a pris la moindre mesure de rétorsion à l'égard des associations d'aide aux clandestins. Et lorsque des "sans-papiers" paradent dans des manifestations, des défilés, jamais la police n'en profite pour les interpeller ! C'est donc bien la preuve qu'il y a complicité objective entre les gouvernants et le lobby de défense des clandestins - c'est-à-dire, répétons-le, des hors-la-loi. Car lorsque le gouvernement veut vraiment faire appliquer la loi, il le fait. Comme le prouvent la sévérité de la répression routière ou la chasse implacable au révisionnisme historique. Rien de tel quand il s'agit d'allogènes : alors que l'on connaît les auteurs de l' incendie, un seul a été à ce jour placé en détention provisoire, un Malien d'une trentaine d'années.
ET UN NOUVEAU PLAN BANLIEUES !
Et ce n'est pas le Plan Espoir Banlieues lancé officiellement à Meaux par François Fillon et que Nicolas Sarkozy avait dévoilé le 8 février, à l'issue d'un Comité interministériel des villes et du développement social urbain, qui va changer quoi que ce soit à la submersion migratoire dans notre pays. Au contraire puisque ce dispositif repose sur le principe de la discrimination positive qui consiste à donner la priorité à l'allogène sur le national, au Français de papier sur le Français de souche. Le Premier ministre, entouré de dix ministres et secrétaires d'Etat, dont la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville, Xavier Bertrand (Travail), Christine Boutin (Ville) ou Jean-Louis Borloo (Développement et Aménagement durables), a déclaré que le dispositif, maintes fois repoussé, serait financé par "redéploiement".
Dans un entretien au quotidien Métro, Fadela Amara assure n'avoir aucune « inquiétude sur le plan budgétaire » car, au total, « au moins un milliard d'euros sera consacré au plan », affirme-t-elle. Interrogé sur cette évaluation, François Fillon a simplement renvoyé au chiffrage donné en février par le président de la République, qui avait annoncé pour seule mesure un prélèvement de 500 millions d'euros sur l'enveloppe transports du « Grenelle de l'environnement » afin de désenclaver les quartiers. Mais, de toute façon, qu'il coûte à la collectivité un milliard ou davantage, ce plan qui bénéficiera à 215 quartiers sera dilapidé en pure perte.
Selon Fadela Amara, 250 millions d'euros sont débloqués pour la mise en œuvre des « contrats autonomie » destinés aux moins de 26 ans, mesure-phare du plan. « Les premières signatures se feront dès juin. L'idée, c'est que le jeune soit coaché pour qu'il puisse être mis en situation d'emploi et ensuite suivi sur une période de six mois », a-t-elle expliqué sur RTL dans un français approximatif. Son objectif « est de diviser par deux sur la période de trois ans qui vient le chômage des jeunes dans les cités », grâce à la signature de 45 000 « contrats autonomie » sur trois ans, avec des organismes publics ou privés. Bienheureux jeunes des cités qui ont droit à l'accompagnement personnalisé dont sont privés tant de jeunes Français diplômés cherchant en vain du travail !
200 millions d'euros seront alloués au volet éducation du plan, dont une partie entrera en vigueur dès la prochaine rentrée scolaire. Il prévoit la création d'internats de réussite, l'accès de 5 % des lycéens issus des quartiers dits sensibles aux classes préparatoires, et des transport scolaires facilitant ce qu'ils appellent la mixité sociale pour des élèves de CM1 et CM2. Autant dire que les khâgnes et autres prépas vont perdre beaucoup de leur lustre avec cette prime carrément ethniciste. Puisqu'il suffira d'être de couleur pour, au nom des quotas, intégrer, même sans le mériter, nos grandes écoles. Ce scandale, que se sont bien gardés de dénoncer les syndicats d'enseignants, avait commencé avec Sciences Po. On entend désormais le généraliser.
Par ailleurs, 4 000 policiers supplémentaires vont être recrutés pour être affectés dans les « quartiers sensibles » au sein de 200 unités territoriales de quartier. 2 millions d'euros seront consacrés aux « délégués de cohésion entre la population et la police » recrutés parmi les réservistes. Mais là encore les chiffres ne doivent pas leurrer. C'est moins le nombre de képis qui pose problème que l'impuissance de la police à qui l'on ne donne pas les ordres de fermeté de crainte des bavures et de la pression médiatique.
HOURVARI AUTOUR DE "LA DIRECTIVE RETOUR"
Et ce qui est vrai en France l'est également en Europe où il suffit qu'un immigré entre dans un pays de l'Union pour pouvoir se déplacer librement dans tous les autres. Et cette Europe-passoire n'est nullement décidée à se protéger. Il n'est pour s'en convaincre que de voir l'hostilité provoquée par la « directive retour » qu'a votée le Parlement européen et qui prévoit au maximum 18 mois de rétention et un bannissement de cinq ans pour les immigrés clandestins. Les députés du Front national qui, une fois n'est pas coutume, ont voté cette directive, qualifiée de « directive de la honte » par la gauche immigrationniste, sur le renvoi des clandestins ne sont d'ailleurs pas dupes. Bruno Gollnisch a justement dénoncé « la comédie politicienne bien rodée entre gauche et droite : la gauche proteste pour obtenir des droits supplémentaires pour les immigrés, qu'elle obtient, tout en donnant à la droite un label de fermeté factice » alors qu'« en réalité, ce texte tel qu'amendé organise beaucoup plus les droits des clandestins expulsables et leur maintien en Europe qu'il ne garantit leur retour. La rétention en centres fermés ? Un dernier recours, extrêmement encadré. Sa durée de 18 mois ? Ce n'est qu'une limite supérieure, exceptionnelle : les Etats qui ont des plafonds légaux inférieurs les conserveront. Le délai de départ volontaire ? Il évite aux intéressés l'interdiction du territoire de l'Union. Et les Etats sont invités à procéder au moindre prétexte à une régularisation. Autrement dit, la France, qui a la législation la plus laxiste d'Europe, ne sera pas obligée d'en changer ni de la durcir ! Mais M. Sarkozy pourra faire croire le contraire, servi en cela par les gesticulations théâtrales de la gauche. C'est seulement en raison des quelques aspects positifs de ce document que nous l'avons voté, considérant que la politique du pire est toujours la pire des politiques. »
CHAVEZ S'EN MÊLE
En tout cas, les pays européens qui appliqueraient la nouvelle directive sur le renvoi des sans-papiers ne recevront plus de pétrole vénézuélien à en croire Hugo Chavez. Le président du Venezuela, et chef de file de la gauche antilibérale, a en effet menacé de couper les robinets de son or noir aux pays européens. Une menace à la portée limitée puisque. selon les derniers chiffres disponibles, la part du pétrole vénézuélien dans la totalité des importations de l'Union européenne ne représentait que 0,9 % en 2005. Autre riposte envisagée par Chavez : renvoyer chez eux les investisseurs étrangers présents au Venezuela. « De la même façon que les pays européens décideront de renvoyer des immigrants sans papier vers leur pays d'origine, les pays d'Amérique latine pourront de leur côté décider le retour des investissements européens », a martelé l'ami de Fidel Castro que l'on a connu mieux inspiré. Mais après le naufrage du sauvetage d'Ingrid Betancourt où il a été manipulé de bout en bout par les FARC, Chavez se croit sans doute obligé de se gauchir pour rester l'idole de la galaxie altermondialiste ...
Jérôme BOURBON. Rivarol du 4 juillet 2008
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Messagepar Pat » 17/10/2008 - 23:45

Le pacte européen sur l’immigration et l’asile : l’arbre qui cache la forêt

Le pacte européen sur l’immigration et l’asile : l’arbre qui cache la forêt

Le Conseil européen a adopté hier, jeudi 16 octobre, lors du sommet européen qui s’est tenu à Bruxelles, le pacte pour l’immigration et l’asile si cher à Nicolas Sarkozy, président en exercice de l’Union européenne. Ce n’est en fait qu’un pacte pour une immigration aggravée et pour un nouveau droit d’asile qui vient d’être adopté. Derrière ce faux nez du concept d’immigration choisie, il est clair que l’Union européenne a décidé de poursuivre sa folle politique d’immigration.

Carl Lang dénonce le tour de passe-passe qui consiste d’un côté, à lutter contre l’immigration clandestine tout en continuant de régulariser des clandestins partout en Europe, et de l’autre, à encourager l’immigration légale sous toutes ses formes, en particulier par la politique massive de regroupement familial et la mise en place de la carte bleue européenne.

Cette déclaration d’intention, désormais commune aux 27 Etats membres, présentée à tort comme une réponse forte de ces Etats à l’augmentation continue de l’immigration clandestine, continuera d’avoir des effets économiques et sociaux désastreux pour les peuples et les nations d’Europe tant que l’Union européenne restera une structure sans protection et contrôles à ses frontières et qu’elle n’aura pas compris l’urgence d’inverser le courant de l’immigration.
COMMUNIQUE DE PRESSE DE CARL LANG http://www.nationspresse.info/
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Messagepar Pat » 29/10/2008 - 12:05

Le « politiquement correct » immigrationniste

Beaucoup de batailles politiques se gagnent dans les têtes avant de se gagner dans les urnes. Première étape de la victoire, la conquête des esprits implique de disqualifier les concepts de l'adversaire, afin d'imposer progressivement ses propres vocables, qui sont chargés de la vision du monde que l'on veut promouvoir. La gauche excelle dans ce domaine, comme le montre le cas de l'immigration, dont l'analyse n'est plus effectuée qu'au travers des catégories pseudo-morales et pseudo-logiques de nos adversaires.

Les formules qui actionnent la mauvaise conscience

1) On nous dit « La loi met les sans-papiers dans une situation dramatique ».
Le terme de "sans-papier" concerne des immigrés en situation irrégulière qui estiment " avoir droit " au titre de séjour, alors qu'ils se mettent eux-mêmes dans une situation d'infraction par rapport à nos lois. Le mot "sans", récurrent dans l'idéologie dominante (les "sans domicile fixe", les "sans travail" ... ) semble indiquer que les personnes en question ont été arbitrairement privées du droit imprescriptible à avoir des papiers, ce qui ne peut bien sûr que choquer les belles âmes. II y a une législation sur l'entrée et le séjour en France : dans ce domaine comme dans d'autres, l'autorité de la loi conditionne le maintien de l'ordre public.

2) On nous dit « Qui peut avoir le courage de refuser d'accueillir des réfugiés ? »
Personne. En toute rigueur, le terme de réfugié correspond à un statut régi par la convention de Genève accordé au demandeur d'asile politique répondant à des critères précis (persécutions à caractère politique, vie menacée ... ). Depuis longtemps, la France accepte d'accueillir les vrais demandeurs d'asile et de leur donner le statut de réfugiés. En fait, ce terme est détourné de son sens par nos adversaires: il dépeint de plus en plus souvent la condition difficile de migrants acculés à la misère dans leur pays d'origine. Le plus sou veut, l'homme de gauche qui emploie le terme laisse entendre que la personne mérite le statut de réfugié, même si le fait générateur de sa migration est plus économique que politique.

Les vocables qui banalisent le problème

3) On nous dit « On ne peut qualifier de clandestin quelqu'un qui manifeste jusque sous les fenêtres du ministère de l'Intérieur pour obtenir sa régularisation ».
En réalité, les personnes qui n'ont pas de titre de séjour régulier ne doivent être qualifiés ni de "sans-papiers", ni de "clandestins" puisqu'ils sortent de la clandestinité afin de manifester ostensiblement pour leurs "droits". Ce sont des immigrés illégaux au regard de la législation sur le séjour et des délinquants au regard de la législation pénale (article 19 de l'ordonnance de 1945).

4) On nous dit « Il faut absolument favoriser l'intégration des immigrés à la société ».
La notion d'intégration, censée permettre aux immigrés de conserver leur culture tout en acceptant les fondements de la culture française, a été préférée, à la fin des années 80, à la notion d'assimilation, jugée moins respectueuse de leur identité propre. Or la France n'a pu "digérer" l'immigration du XIXe siècle, d'ailleurs culturellement très proche de nous, que grâce aux mécanismes d'assimilation (armée, école ... ). Aujourd'hui, à cause de l'utopie de l'intégration, la France est loin d'avoir absorbé les nouvelles générations d'immigrés : elle devient une société multicultureIle, géographiquement compartimentée en ghettos à dominante ethnique, et virtuellement en conflit ouvert.
✍ Français d'abord! . 2e quinzaine juin 2002 .
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Messagepar Pat » 08/11/2008 - 14:54

Préférence étrangère : Strasbourg persiste

Le lobby immigrationniste a remporté une nouvelle victoire en obtenant le vote à une très étroite majorité (274 voix pour, 269 contre) d'un rapport sur la situation des droits de l'homme incluant l'octroi du droit de vote pour les étrangers extra-communautaires aux élections municipales et européennes. Relayant les campagnes de provocation initiées par l'extrême-gauche sur les pseudo-violences policières à l'encontre des clandestins, les euro-députés regrettent «le climat d'impunité qui s'installe dans plusieurs États membres de l'Union européenne vis-à-vis d'écarts de comportement commis par le personnel pénitentiaire », recommandant la distribution « d'une lettre des droits » à toute personne arrêtée par la police.
FDA mars 2003
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Messagepar Pat » 29/11/2008 - 14:29

Politique de la ville : le cache-sexe de la préférence étrangère

Gauche et droite libérale y puisent à pleines mains leurs réserves d'électeurs. A coups de dizaines de millions d'euros, la politique de la ville initiée en 1990 a institutionnalisé, au mépris des sacro-saints principes républicains, la préférence étrangère. En autorisant il y a quelques mois les étrangers, à postuler à un emploi à la RATP, le gouvernement Raffarin a généralisé le principe de discrimination positive au nez et à la barbe des 4 millions de Français au Chômage.
Lionel Jospin ne s'y était pas risqué. Pressé par ses alliés verts et communistes d'ouvrir les emplois de la fonction publique aux étrangers, l'ancien Premier ministre socialiste s'y était opposé, arguant que « le critère de nationalité ne peut être que maintenu ». Pour ne pas irriter les potes de Malek Boutih qui fournissent les bataillons d'électeurs socialistes dans les banlieues, il avait tout juste autorisé Elisabeth Guigou, ministre des Affaires sociales, à ouvrir certains secteurs de la Sécu aux étrangers.
Le gouvernement Raffarin n'a pas pris de gants pour s'attaquer aux derniers remparts de la préférence nationale. faisant sauter un à un les verrous qui conditionnent l'exercice d'un emploi à la nationalité. La RATP dans le public a inauguré avec le décret Robien la généralisation de la discrimination positive. Le débat est aujourd'hui ouvert à EDF-GDF et à la SNCF où seule la perspective d'un nivellement des salaires inhérent à l'arrivée massive d'une main d'œuvre peu qualifiée retarde la mise en œuvre du processus.
Le secteur privé a sans vergogne franchi le pas de la préférence étrangère (cf. Fda n° 382) sous les applaudissements de Nicolas Sarkozy. Encouragée par l'Elysée, la xénomania de la majorité présidentielle correspond au concept tiers-mondiste de la « France pour tous ». Et pour satisfaire la voracité de toute cette nébuleuse immigrationniste, le gouvernement vient de lâcher plus de 170 millions d'euros pour la seule année 2003 au Fonds d'action et de soutien pour l'intégration et la lutte contre les discriminations (FASILD) qui finance entre autres les grandes fédérations anti-racistes. Des fonds sur lesquels n'auraient pas craché les 3 700 salariés de Giat Industries menacés de licenciement !
✍ Eric Domard FDA octobre 2003
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Messagepar Pat » 18/12/2008 - 17:26

Travailleurs illégaux: le ministère officialise une nouvelle filière d’immigration

Le ministère de l’Immigration a transmis aux préfectures des critères pour régulariser les travailleurs immigrés illégaux, officialisant ainsi une nouvelle filière de régularisation et donc d’immigration légale.
Selon ce document, transmis par le ministre sarkozyste à la CGT, les critères d’une régularisation sont les suivants: exercer un emploi faisant partie de la liste des “150 métiers en tension” (restauration, hôtellerie, services à la personne, informatique, pêche…), résider en France depuis 5 ans, et avoir soit un CDI, soit un CDD d’au moins un an.
Contrairement à ce qu’affirmait Brice Hortefeux, le ministère sort du cas par cas à partir du moment où il fixe des critères précis. En pratique, il suffira pour un clandestin d’éviter l’expulsion pendant une certaine durée pour obtenir une régularisation automatique. Un message qui sera perçu très vite jusqu’au village le plus reculé d’Afrique.
Ces instructions ministérielles viennent compléter l’article 40 de la loi du 20 novembre 2007 et une circulaire du 7 janvier 2008, qui prévoient les conditions de régularisations des travailleurs sans papiers sur demande de leur employeur.
Notons qu’aucune poursuite n’est envisagée à l’encontre des patrons négriers qui ont utilisé de la main d’œuvre illégale.

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Re: L'immigration : une affaire d'État !

Messagepar Pat » 29/12/2008 - 16:21

UN NOUVEAU PATRON POUR LE FAS
Encore plus d'argent détournée des caisses sociales française au profit des étrangers, avec la bénédiction de Veil et Sarkozy.
L'immigration, vraiment une chance ! Pour qui ?

C'est un établissement public (financé par l'impôt), Il est placé sous un double parrainage, ceux de Simone Veil (Affaires sociales) et de Nicolas Sarkozy (Budget). Ce dernier ministère l'héberge d'ailleurs, au 209 rue de Bercy, à Paris 12e. Son argent - le vôtre - est réservé aux immigrés. Il s'agit du trop célèbre Fonds d'action sociale, le FAS.
A l'origine, en 1958, quand il surgit, le FAS a pour mission exclusive le logement des immigrés provenant pour l'essentiel de territoires français d'outremer. Aujourd'hui, il s'occupe en quasi-totalité d'étrangers, et son budget n'est utilisé qu'à 10,46 % pour le logement. Ses 250 permanents disposent de 1,195 milliard (1993). Ils interviennent dans plus de 300 communes. Ils agissent aussi dans les commissions régionales pour l'insertion des populations immigrées (CRIPI).
Sous la houlette du président de son conseil d'administration, Jean-Michel Belorgey, le FAS a une double mission : « participer à une prise en compte des spécificités des immigrés » et « soutenir de nouvelles pratiques favorisant l'intégration ». Autrement dit, une chose et son contraire. Au nom du premier objectif, le FAS finance le maintien dans leur culture d'origine des immigrés. Au nom du second, il apporte son aide aux bandes ethniques, en leur offrant par exemple des vacances gratuites.
En dix ans, le nombre des organismes financés par le FAS est passé de 500 à 4500. Commentaire de l'organisme : « Cette évolution a largement favorisé les associations de jeunes ». On comprend pourquoi sa déléguée à l'information, Christiane Herrero, qualifie le FAS de «véritable banque» de distribution de crédits.
Le 1er novembre, le FAS a changé de directeur. François Beaujolin a été remplacé par Jean de Bodman. Ce polytechnicien et énarque (promotion Léon Blum) essaie de se faire passer pour une sorte d'immigré, sous prétexte qu'il aurait parmi ses arrières-grands-parents un Allemand. Sa devise : « L'immigration est une chance pour la France ». Il représente le type même du haut-fonctionnaire consensuel. Sous Giscard, en 1975, il entre au ministère du Travail. De 1979 à 1981, il est conseiller technique au cabinet du gaulliste de gauche Jean Mattéoli. En 1981, on le retrouve chef de service à l'ambassade de France au Nigéria. Il raconte aujourd'hui qu'il a eu plaisir à travailler avec les Africains, à vivre avec eux. Il dit sans rire : « Cette expérience m'aidera sans doute à m'intégrer au sein du FAS ». Jean de Bodman n'a pas remarqué que le Nigéria est, de loin, le pays le plus raciste,du continent noir, spécialiste de la mise à la porte, voire du massacre, d' «indésirables».
Rentré en France en 1983, le voici recasé par le pouvoir rose au ministère de la Santé (sous-directeur des hôpitaux). depuis avril 1981, il pantouflait aux laboratoires Merck and Co. Tel est le nouveau directeur du FAS.
✍ René-Louis DUVAL National Hebdo 10 au 16 novembre 1994
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Messagepar Pat » 14/01/2009 - 16:17

L'IMMIGRATION PRIVILEGES

Vivre en France pour un immigré, selon la vision diffusée par l'Etablissement en place, c'est subir une série ininterrompue de vexations, et être exploité. La réalité se situe aux antipodes de l'imagerie d'Epinal en vigueur dans l'enseignement et les médias.

Un privilège, c'est un «droit» dont le commun des mortels ne bénéficie pas. Les immigrés jouissent de privilèges inaccessibles aux Français. La liste exhaustive n'en est pas connue, les pouvoirs publics étant très discrets sur la question. Les échantillons évoqués ci-dessous en donnent un aperçu.

Gratuité des soins hospitaliers : l'administration des hôpitaux publics veille avec soin au paiement des séjours et des prestations médicales. Les immigrés insolvables sont pris en charge par les contribuables. La réciprocité n'existe pas dans les pays d'où sont issus les immigrés. Dans le cas d'un malade français désargenté, les autorités de notre pays finissent par passer à la caisse, en raison des pratiques internationales.
Mariage : la bigamie est interdite sous peine d'emprisonnement au citoyen français. Elle est non seulement tolérée, mais même encouragée financièrement, dès lors qu'un immigré la commet. Il lui suffit d'invoquer une conviction religieuse. Les enfants nés de ces unions illégales génèrent des allocations familiales, dûment versées.
Entrée des discothèques et clubs privés : le jeune Français à la tenue non acceptée par le personnel d'une discothèque ne peut y pénétrer. L'immigré sans cravate et en baskets sera admis, si les propriétaires ou les gérants veulent échapper aux pires poursuites pour «racisme». Dernier cas en date, une discothèque de Vandoeuvre, menacée de poursuites, parce que l'entrée avait été refusée à des «jeunes» dont la présentation laissait à désirer.
Charges sociales : l'intransigeance de l'URSSAF, dans le recouvrement des charges sociales, a ses limites. Les immigrés clandestins «régularisés» ne se voient pas exiger le paiement de leur part de charges sociales. Le personnel des commerces exploités par l'immigration est à l'abri des contrôles éventuels grâce à des liens familiaux réels ou prétendus, invérifiables du fait des fantaisies de l'état civil des pays d'origine.
Enseignement des langues, accès à la culture d'origine : l'enseignement de la langue d'origine des immigrés dans les établissements de l'Education nationale française se généralise. Aucune contribution financière n'est exigée des familles concernées. La rétribution des enseignants est à la charge de notre collectivité nationale. A l'étranger, aucun Etat ne subventionne l'enseignement du français à des Français expatriés. De plus, de très nombreuses municipalités mettent des locaux à la disposition d'immigrés pour assurer l'établissement de liens culturels entre eux. Dernier cas signalé : le quartier du Panier à Marseille, où les Comoriens se sont vu offrir un local destiné à leur permettre de « vivre leur culture ». Les Français de l'étranger entretiennent la vie de leurs associations de leur poche.
Expulsion : de nombreuses catégories d'immigrés sont, quel que soit leur comportement, à l'abri de toute mesure d'expulsion de la part des autorités françaises. Une protection équivalente n'existe pas pour nos ressortissants, en particulier en Afrique, où la plus petite critique envers le pays de séjour entraîne le départ forcé immédiat.
Activités politiques: les immigrés peuvent librement militer dans des partis français, ou constituer des mouvements politiques spécifiques. Leurs manifestations sur la voie publique sont tolérées, souvent encouragées. Les Français de l'étranger sont tenus de respecter la neutralité la plus totale.
Impunité : dans le cas de certains crimes et délits commis par des immigrés, la justice française, soit dispense de peine, soit s'avère particulièrement indulgente, en raison des critères culturels du pays d'origine du justiciable.
Recrutement sur base ethnique : en dérogation des lois françaises très sévères en la matière, les immigrés peuvent embaucher dans leurs entreprises des compatriotes sur le seul critère ethnique. Ils imposent souvent un tel critère d'embauche là où ils sont majoritaires, sans qu'aucune autorité né s'étonne de leur concentration permanente, et de l'impossibilité pratique d'embauche pour un Français dans certains secteurs. En revanche, la préférence nationale à l'embauche est interdite aux Français sur leur propre sol.
National Hebdo du 16 au 22 février 1995
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