L'immigration : une affaire d'État !
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L'immigration : une affaire d'État !
L'immigration une affaire d'État (I)
Elle ne doit obéir ni à des utopies, ni à des impulsions. Les vérités doivent être dites.
"Réveillez-vous, la voix des veilleurs vous appelle." Cantate 140, J.S.Bach
Les événements de Ceuta et Melilla et l'insurrection des banlieues sont le prélude de nos futurs conflits. La dérive de l'Occident est mortelle et son destin se jouera désormais dans les trois décennies à venir.
Nous voilà tous au pied du mur, face à nos contradictions, à nos lâchetés, à nos routines.
Les vagues qui s'écrasent sur les rivages des enclaves espagnoles et sur notre terre sont africano-musulmanes. Dans trente ans, il y aura plus de deux milliards d'hommes pris dans la mouvance islamiste. Un homme sur quatre.
L'Etat-nation a tellement fondu depuis trente ans qu'il est inutile de jouer la montre. Le flot monte, inexorable, sous les applaudissements de bourgeois qui se croient plus malins que les grands ducs du Tsar. ils ont tort. Demain, ils feront à leur tour de belles cibles pour des mitrailleuses servies, cette fois, par des Orientaux qui sont aujourd'hui l'orgueil de l'intelligentsia xénophile.
Et ce n'est pas l'un des moindres paradoxes de notre temps que cette vaste entreprise de destruction de l'Occident bénéficie du concours actif de certains de nos professeurs en mal de notoriété.
Confondant le fracas des mots avec la pensée politique il est tout simplement désastreux de constater qu'ils mettent une certaine virtuosité d'esprit, aussi superficielle que fallacieuse, une capacité plus ou moins grande à assimiler les slogans à la mode, leur art de jongler avec les sophismes au service des poncifs les plus éculés de la pensée unique.
Libéralisme débridé
Bref, la conscience de leur nullité grandiloquente avive leurs rancunes et inspire leurs imprécations d'imbéciles triomphants qui, pour être sûrs de conserver leur faux-nez, flattent ignoblement les passions des adversaires les plus irrémédiables de la cause nationale. Ces gens-là ont perdu l'estime d'eux-mêmes.
Exprimer des vues onctueuses et niaises sur un pseudo-ordre économico-social à l'échelle planétaire est à la portée du premier dépressif venu. Ces agités du bocal ignorent certainement que derrière la prétendue modernité de leurs gloses se dissimule un petit moine du nom d'Emeric Crucé.
Cet avorton, mais n'est pas saint Paul qui veut, traumatisé par les affres de la guerre de·Trente ans, préconisait dans un ouvrage au titre allégorique, Le nouveau Cynée paru en 1623,« une paix qui rende à chacun ce qui lui appartient, le privilège au citoyen, l'hospitalité à l'étranger, et à tous indifféremment la liberté de voyage et de négociation».
Traduit en langage moderne, Crucé déclare: supprimez les entraves au commerce - merci pour la Chine et les délocalisés laissez librement circuler les hommes -,- c'est déjà fait, merci - et les causes économiques des conflits disparaîtront.
Ce n'est pas un des moindres dérèglements des esprits de notre temps que de voir dans ce libéralisme débridé la réponse adaptée aux besoins de notre époque.
Commençons par le commencement. Une civilisation, c'est d'abord un centre et des frontières. La Francité, qui est notre aire de civilisation, puisqu'il faut bien la définir pour la défendre, est une culture. Elle est à la fois gréco-latine - on l'oublie trop souvent - et judéo-chrétienne - on nous le serine. Ces quatre racines sont constitutives de notre être collectif.
Les greffes qui ont pris dans la civilisation française, depuis la Gaule, ne l'ont fait que par des siècles d'échanges. Gaulois, Latins et Francs étaient cousins germains: courants d'un même fleuve.
Ensuite, la France n'a connu que des apports en faible quantité: Alsaciens, Lorrains, Flamands, Corses, plus tard Italiens, juifs d'Europe centrale, Russes, Polonais ou Portugais ont été absorbés par un peuple devenu et resté homogène au cours des siècles.
Une culture judéo-chrétienne
Tous étaient des Européens de culture judéo-chrétienne.
Les transferts massifs de populations auxquels nous sommes confrontés sont d'une autre nature. Aujourd'hui le problème ne peut plus être éludé.
Dans une remarquable étude, résultat de trois années d'investigation, parue en 1986 - comme le temps passe - le Conseiller d'Etat Mottin était arrivé à des conclusions d'une actualité brûlante. Les voici:
• les statistiques démographiques sont fausses, les étrangers ne répondant pas aux questions des enquêteurs,
• 7 étrangers sur 10 arrivent sans contrat de travail,
• depuis 1975 (1) les emplois pris par les étrangers sont enlevés à des Français,
• il n'y a plus aucune branche de l'économie qui dépende de la main-d' œuvre étrangère; celle-ci peut dans tous les cas, être immédiatement remplacée par des chômeurs français.
Conclusion: on ne fait pas venir les étrangers. lis viennent sans que personne le leur ait demande.
Nous sommes passés ainsi d'une immigration de travail à une immigration sociale gérée par des mafias, des chefs de tribus ou des caïds de groupes ethniques bénéficiant de la complicité agissante de leurs autorités nationales qui trouvent là le moyen de prélever au passage leur dîme et de se débarrasser du trop-plein de leurs populations.
L'immigration est bien affaire d'Etat. Elle ne doit obéir ni à des utopies, ni à des impulsions. Les vérités doivent être dites.
Antoine Benedetti : National Hebdo. novembre 2005
Elle ne doit obéir ni à des utopies, ni à des impulsions. Les vérités doivent être dites.
"Réveillez-vous, la voix des veilleurs vous appelle." Cantate 140, J.S.Bach
Les événements de Ceuta et Melilla et l'insurrection des banlieues sont le prélude de nos futurs conflits. La dérive de l'Occident est mortelle et son destin se jouera désormais dans les trois décennies à venir.
Nous voilà tous au pied du mur, face à nos contradictions, à nos lâchetés, à nos routines.
Les vagues qui s'écrasent sur les rivages des enclaves espagnoles et sur notre terre sont africano-musulmanes. Dans trente ans, il y aura plus de deux milliards d'hommes pris dans la mouvance islamiste. Un homme sur quatre.
L'Etat-nation a tellement fondu depuis trente ans qu'il est inutile de jouer la montre. Le flot monte, inexorable, sous les applaudissements de bourgeois qui se croient plus malins que les grands ducs du Tsar. ils ont tort. Demain, ils feront à leur tour de belles cibles pour des mitrailleuses servies, cette fois, par des Orientaux qui sont aujourd'hui l'orgueil de l'intelligentsia xénophile.
Et ce n'est pas l'un des moindres paradoxes de notre temps que cette vaste entreprise de destruction de l'Occident bénéficie du concours actif de certains de nos professeurs en mal de notoriété.
Confondant le fracas des mots avec la pensée politique il est tout simplement désastreux de constater qu'ils mettent une certaine virtuosité d'esprit, aussi superficielle que fallacieuse, une capacité plus ou moins grande à assimiler les slogans à la mode, leur art de jongler avec les sophismes au service des poncifs les plus éculés de la pensée unique.
Libéralisme débridé
Bref, la conscience de leur nullité grandiloquente avive leurs rancunes et inspire leurs imprécations d'imbéciles triomphants qui, pour être sûrs de conserver leur faux-nez, flattent ignoblement les passions des adversaires les plus irrémédiables de la cause nationale. Ces gens-là ont perdu l'estime d'eux-mêmes.
Exprimer des vues onctueuses et niaises sur un pseudo-ordre économico-social à l'échelle planétaire est à la portée du premier dépressif venu. Ces agités du bocal ignorent certainement que derrière la prétendue modernité de leurs gloses se dissimule un petit moine du nom d'Emeric Crucé.
Cet avorton, mais n'est pas saint Paul qui veut, traumatisé par les affres de la guerre de·Trente ans, préconisait dans un ouvrage au titre allégorique, Le nouveau Cynée paru en 1623,« une paix qui rende à chacun ce qui lui appartient, le privilège au citoyen, l'hospitalité à l'étranger, et à tous indifféremment la liberté de voyage et de négociation».
Traduit en langage moderne, Crucé déclare: supprimez les entraves au commerce - merci pour la Chine et les délocalisés laissez librement circuler les hommes -,- c'est déjà fait, merci - et les causes économiques des conflits disparaîtront.
Ce n'est pas un des moindres dérèglements des esprits de notre temps que de voir dans ce libéralisme débridé la réponse adaptée aux besoins de notre époque.
Commençons par le commencement. Une civilisation, c'est d'abord un centre et des frontières. La Francité, qui est notre aire de civilisation, puisqu'il faut bien la définir pour la défendre, est une culture. Elle est à la fois gréco-latine - on l'oublie trop souvent - et judéo-chrétienne - on nous le serine. Ces quatre racines sont constitutives de notre être collectif.
Les greffes qui ont pris dans la civilisation française, depuis la Gaule, ne l'ont fait que par des siècles d'échanges. Gaulois, Latins et Francs étaient cousins germains: courants d'un même fleuve.
Ensuite, la France n'a connu que des apports en faible quantité: Alsaciens, Lorrains, Flamands, Corses, plus tard Italiens, juifs d'Europe centrale, Russes, Polonais ou Portugais ont été absorbés par un peuple devenu et resté homogène au cours des siècles.
Une culture judéo-chrétienne
Tous étaient des Européens de culture judéo-chrétienne.
Les transferts massifs de populations auxquels nous sommes confrontés sont d'une autre nature. Aujourd'hui le problème ne peut plus être éludé.
Dans une remarquable étude, résultat de trois années d'investigation, parue en 1986 - comme le temps passe - le Conseiller d'Etat Mottin était arrivé à des conclusions d'une actualité brûlante. Les voici:
• les statistiques démographiques sont fausses, les étrangers ne répondant pas aux questions des enquêteurs,
• 7 étrangers sur 10 arrivent sans contrat de travail,
• depuis 1975 (1) les emplois pris par les étrangers sont enlevés à des Français,
• il n'y a plus aucune branche de l'économie qui dépende de la main-d' œuvre étrangère; celle-ci peut dans tous les cas, être immédiatement remplacée par des chômeurs français.
Conclusion: on ne fait pas venir les étrangers. lis viennent sans que personne le leur ait demande.
Nous sommes passés ainsi d'une immigration de travail à une immigration sociale gérée par des mafias, des chefs de tribus ou des caïds de groupes ethniques bénéficiant de la complicité agissante de leurs autorités nationales qui trouvent là le moyen de prélever au passage leur dîme et de se débarrasser du trop-plein de leurs populations.
L'immigration est bien affaire d'Etat. Elle ne doit obéir ni à des utopies, ni à des impulsions. Les vérités doivent être dites.
Antoine Benedetti : National Hebdo. novembre 2005
Dernière édition par Pat le 18/03/2008 - 11:06, édité 1 fois.
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Immigration Des chiffres inquiétants
Publiées au cœur de l'été par le ministère de l'Intérieur, les statistiques sur l'immigration donnent un aperçu de la situation catastrophique et dangereuse dans laquelle se trouve la France.
Le changement de majorité n'a rien changé. La nomination de Sarkozy, Place Beauvau, aurait même eu l'effet inverse que celui que l'opinion était en droit d'attendre. Si en 1997, sous la mandature Jospin et dans une période de régularisation massive, la France a accordé 159 000 titres de séjour, ce sont 217 000 étrangers qui ont été régularisés en 2003 sous l'ère Raffarin !
Des centaines de milliers d'étrangers qui sont entrés sur le territoire français au titre du regroupement familial et qui constituent pour la plupart une charge financière pour le contribuable Français. L'immigration de travail quant à elle ne représentait plus que 7 200 titres de séjour contre 8 800 en 1997. Et comment s'en étonner quand la France offre le système de protection sociale et d'aides diverses le plus généreux d'Europe, qui fait des étrangers des assistés?
Les demandeurs d'asile (65 000 en 2004 contre 20 000 en 1997) constituent toujours une part importante de l'immigration. Et si 90 % des demandeurs sont déboutés selon le ministère, moins de 5 % sont réellement exclus du territoire, rejoignant les flots grossissants des clandestins à propos desquels les fonctionnaires de la Place Beauvau se refusent à donner d'estimations précises mais dont plusieurs sources révèlent qu'il en entrerait au bas mot plusieurs dizaines de milliers par an. Des clandestins qui, par le biais des mariages de complaisance ou des régularisations massives, disparaissent progressivement de la colonne "clandestins" pour intégrer celle des étrangers réguliers ou des naturalisés.
Un rapide calcul mené sur une moyenne basse de 125 000 titres de séjour octroyés depuis 1995, au début de la mandature Chirac, et sur l'entrée de plusieurs dizaines de milliers de clandestins depuis la même période donne un aperçu de l'effroyable réalité de la "France pour tous" et balaie définitivement l'inamovible chiffre de trois millions d'étrangers, avancé régulièrement à chaque enquête ou débat sur l'immigration.
Français d'Abord septembre 2005
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EN 1979 DÉJÀ!
Immigration: pourquoi ce besoin de mentir?
Beaucoup de choses changent, ces temps-ci, dans la politique française. Sauf hélas, dans un domaine où le pire continue d'être décidé et est appliqué dans la plus totale continuité, au plus grand mépris de l'intérêt national et des travailleurs français. Et aussi, on le verra, contre la volonté du peuple français.
En septembre 1977, le secrétaire d'Etat au travail français, Lionel Stoléru, prenait par décret une série de mesures concernant les travailleurs immigrés. Parmi celles-ci, une retenait surtout l'attention et provoquait une vague d'indignation, compte tenu du chômage grandissant: une prime de 10.000 FF serait offerte à chaque travailleur immigré qui daignerait quitter le pays pour regagner son sol (et sa misère) d'origine. Injuste au départ, cette mesure s'est rapidement avérée inefficace. Les immigrés, sachant mieux que quiconque ce qui les attend de retour chez eux, seuls, quelques milliers ont choisi de toucher la prime en question, certains ne s'étant d'ailleurs pas gênés pour réaliser plusieurs fois l'opération, sous des identités différentes ... Injuste et inefficace, l'«aide au retour» est en plus illégale! Le Conseil d'Etat vient en effet de s'aviser, sans trop de précipitation, qu'une telle mesure ne pouvait être prise par décret mais devait être approuvée par le parlement. Devant un aussi brillant résultat, que fait l'excellent M. Stoléru? Il ne recule pas d'un pouce: au contraire, il persiste et signe en faisant savoir aux préfets que ses décrets sont toujours vala~es et applicables, en attendant que le parlement reprenne, dans un texte de loi, au printemps prochain, les dispositions qu'ils contiennent. La morale de l'histoire est bien connue: seuls, les imbéciles ne changent pas d'avis ...
Cadeaux de fin d'année
Mais l'inimitable Lionel Stoléru n'en est pas resté là. Les cartes de travail d'environ 350.000 travailleurs immigrés venant à expiration en ce début 1979, l'infatigable secrétaire d'Etat, déguisé en Père Noël, a fait savoir à l'avance qu'elles seraient toutes renouvelées en bloc, au mépris de toutes les règles légales qui imposeraient un examen cas par cas. Quant à Raymond Barre, ne voulant pas être en reste dans cette distribution de cadeaux de fin d'année, il a décidé un royal présent de quatre-vingt millions de FF, destiné au «Fonds d'intervention en faveur des travailleurs migrants étrangers». Huit milliards de centimes prélevés, avec un incroyable cynisme, sur le budget du Fonds national de Chômage! Les quelque un million quatre cent mille Français privés d'emploi apprécieront, surtout au moment où on diminue leurs allocations ... Enfin, et c'est encore plus grave, aucune politique à long terme n'a été entreprise en faveur du travail manuel. Il y a, bien sûr, eu les campagnes d'affiches ridicules du décidément inévitable Stoléru, nous montrant des ouvriers en bleu immaculé, tenant à la main des outils flambant neufs. Mais rien n'a été entrepris pour préparer les Français à prendre la relève des immigrés dans les tâches' que ces derniers sont actuellement les seuls à effectuer: rien au niveau des salaires, rien au niveau des statuts, rien au niveau des conditions de travail, rien au niveau de l'enseignement. Rien pour arriver un jour au seul résultat souhaitable: que l'ensemble des tâches nécessaires au bon fonctionnement de la communauté nationale puisse être accompli par des membres de cette communauté.
Un sondage truqué
Cette politique absurde, les Français la rejettent. On le savait déjà mais un nouveau scandale vient d'en apporter une éclatante confirmation. L'affaire, révélée par «Le Canard enchaîné» du 3 janvier 1979, est éloquente. L'ineffable L. Stoléru avait, fin 1977, commandé l'Institut Français d'Opinion Publique (I.F.O.P.) un sondage sur l'attitue des Français vis-à-vis de l'immigration, sondage paru à l'époque dans «Le Quotidien de Paris» (disparu depuis) et repris par l'ensemble de la presse française. Or les résultats de cette enquête avaient été incroyablement falsifiés, truqués dans des proportions à peine imaginables par le directeur de l'I.F.O.P., Jean-Marie Lech, «parce que les résultats ne paraissaient pas plausibles», de son propre aveu! Et pourtant, plausibles, ces résultats l' étaient parfaitement! Qu'on en juge:
À la question «Approuvez-vous que la France ne délivre plus de nouvelles cartes de travail aux étrangers qui souhaitent venir en France ni à ceux qui sont en France en situation irrégulière, ni aux membres de leurs familles qui souhaitent venir en France?», 61 % approuvaient, 15 % désapprouvaient et 15 % étaient indifférents. Remaniés» par l'I.F.O.P., ces chiffres devenaient 52 % approuvant et 15 % désapprouvant! Mieux encore:
Etes-vous favorables à un encouragement de la diminution de la main d'oeuvre immigrée?» donnait 77% d'opinions favorables contre 7 % d'opinions hostiles. Chiffre tranquillement ramené par M. Lech à 57 %d 'opinions favorables... Simple question: qui peut croire sérieusement qu'en cette affaire, M. Lech ait agi de sa propre initiative? De telles manipulations ne peuvent qu'avoir été autorisées, si ce n'est ordonnées, par son client, à savoir l'inquiétant M. Stoléru, voire par plus haut placé ... Voilà donc la curieuse logique de la politique giscardienne en matière d'immigration. Quand une politique est injuste, inefficace et illégale, on Ia poursuit. Quand les Français sont mécontents et le font savoir massivement, on ment et on truque l'information. Mais gageons que ce bilan de faillite ne pourra plus être masqué bien longtemps. Comme disait quelqu'un: «On peut tromper une foi tout le monde, quelqu'un tout le temps, mais pas tout le monde tout le temps».
Gérard SAIZE initiative nationale Février 1979
Immigration: pourquoi ce besoin de mentir?
Beaucoup de choses changent, ces temps-ci, dans la politique française. Sauf hélas, dans un domaine où le pire continue d'être décidé et est appliqué dans la plus totale continuité, au plus grand mépris de l'intérêt national et des travailleurs français. Et aussi, on le verra, contre la volonté du peuple français.
En septembre 1977, le secrétaire d'Etat au travail français, Lionel Stoléru, prenait par décret une série de mesures concernant les travailleurs immigrés. Parmi celles-ci, une retenait surtout l'attention et provoquait une vague d'indignation, compte tenu du chômage grandissant: une prime de 10.000 FF serait offerte à chaque travailleur immigré qui daignerait quitter le pays pour regagner son sol (et sa misère) d'origine. Injuste au départ, cette mesure s'est rapidement avérée inefficace. Les immigrés, sachant mieux que quiconque ce qui les attend de retour chez eux, seuls, quelques milliers ont choisi de toucher la prime en question, certains ne s'étant d'ailleurs pas gênés pour réaliser plusieurs fois l'opération, sous des identités différentes ... Injuste et inefficace, l'«aide au retour» est en plus illégale! Le Conseil d'Etat vient en effet de s'aviser, sans trop de précipitation, qu'une telle mesure ne pouvait être prise par décret mais devait être approuvée par le parlement. Devant un aussi brillant résultat, que fait l'excellent M. Stoléru? Il ne recule pas d'un pouce: au contraire, il persiste et signe en faisant savoir aux préfets que ses décrets sont toujours vala~es et applicables, en attendant que le parlement reprenne, dans un texte de loi, au printemps prochain, les dispositions qu'ils contiennent. La morale de l'histoire est bien connue: seuls, les imbéciles ne changent pas d'avis ...
Cadeaux de fin d'année
Mais l'inimitable Lionel Stoléru n'en est pas resté là. Les cartes de travail d'environ 350.000 travailleurs immigrés venant à expiration en ce début 1979, l'infatigable secrétaire d'Etat, déguisé en Père Noël, a fait savoir à l'avance qu'elles seraient toutes renouvelées en bloc, au mépris de toutes les règles légales qui imposeraient un examen cas par cas. Quant à Raymond Barre, ne voulant pas être en reste dans cette distribution de cadeaux de fin d'année, il a décidé un royal présent de quatre-vingt millions de FF, destiné au «Fonds d'intervention en faveur des travailleurs migrants étrangers». Huit milliards de centimes prélevés, avec un incroyable cynisme, sur le budget du Fonds national de Chômage! Les quelque un million quatre cent mille Français privés d'emploi apprécieront, surtout au moment où on diminue leurs allocations ... Enfin, et c'est encore plus grave, aucune politique à long terme n'a été entreprise en faveur du travail manuel. Il y a, bien sûr, eu les campagnes d'affiches ridicules du décidément inévitable Stoléru, nous montrant des ouvriers en bleu immaculé, tenant à la main des outils flambant neufs. Mais rien n'a été entrepris pour préparer les Français à prendre la relève des immigrés dans les tâches' que ces derniers sont actuellement les seuls à effectuer: rien au niveau des salaires, rien au niveau des statuts, rien au niveau des conditions de travail, rien au niveau de l'enseignement. Rien pour arriver un jour au seul résultat souhaitable: que l'ensemble des tâches nécessaires au bon fonctionnement de la communauté nationale puisse être accompli par des membres de cette communauté.
Un sondage truqué
Cette politique absurde, les Français la rejettent. On le savait déjà mais un nouveau scandale vient d'en apporter une éclatante confirmation. L'affaire, révélée par «Le Canard enchaîné» du 3 janvier 1979, est éloquente. L'ineffable L. Stoléru avait, fin 1977, commandé l'Institut Français d'Opinion Publique (I.F.O.P.) un sondage sur l'attitue des Français vis-à-vis de l'immigration, sondage paru à l'époque dans «Le Quotidien de Paris» (disparu depuis) et repris par l'ensemble de la presse française. Or les résultats de cette enquête avaient été incroyablement falsifiés, truqués dans des proportions à peine imaginables par le directeur de l'I.F.O.P., Jean-Marie Lech, «parce que les résultats ne paraissaient pas plausibles», de son propre aveu! Et pourtant, plausibles, ces résultats l' étaient parfaitement! Qu'on en juge:
À la question «Approuvez-vous que la France ne délivre plus de nouvelles cartes de travail aux étrangers qui souhaitent venir en France ni à ceux qui sont en France en situation irrégulière, ni aux membres de leurs familles qui souhaitent venir en France?», 61 % approuvaient, 15 % désapprouvaient et 15 % étaient indifférents. Remaniés» par l'I.F.O.P., ces chiffres devenaient 52 % approuvant et 15 % désapprouvant! Mieux encore:
Etes-vous favorables à un encouragement de la diminution de la main d'oeuvre immigrée?» donnait 77% d'opinions favorables contre 7 % d'opinions hostiles. Chiffre tranquillement ramené par M. Lech à 57 %d 'opinions favorables... Simple question: qui peut croire sérieusement qu'en cette affaire, M. Lech ait agi de sa propre initiative? De telles manipulations ne peuvent qu'avoir été autorisées, si ce n'est ordonnées, par son client, à savoir l'inquiétant M. Stoléru, voire par plus haut placé ... Voilà donc la curieuse logique de la politique giscardienne en matière d'immigration. Quand une politique est injuste, inefficace et illégale, on Ia poursuit. Quand les Français sont mécontents et le font savoir massivement, on ment et on truque l'information. Mais gageons que ce bilan de faillite ne pourra plus être masqué bien longtemps. Comme disait quelqu'un: «On peut tromper une foi tout le monde, quelqu'un tout le temps, mais pas tout le monde tout le temps».
Gérard SAIZE initiative nationale Février 1979
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"Quand le doigt montre la lune l'imbécile regarde le doigt"
. Les forçats du gosier : écouter . Le Petit Chaperon rouge : écouter
"Quand le doigt montre la lune l'imbécile regarde le doigt"
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Immigration légale: près d’un millions d’immigrés supplémentaires tous les 5 ans
En 2006 alors que M. Sarkozy était Ministre de l’Intérieur, 184.134 immigrés sont entrés légalement en France, soit autant qu’en 2005 (chiffres officiels).
Selon le rapport statistique du HCI, plus d’un étranger sur deux a été admis en France en 2006 pour un séjour d’au moins un an pour des raisons familiales (+4,8 % par rapport à 2005). Les premier bénéficiaires des titres de séjours sont d’abord les Algériens et Marocains, puis les Turcs.
A cette vague d’immigration légale, s’ajoute évidemment l’immigration clandestine dont l’ampleur véritable est telle qu’elle reste un secret d’état.
http://fr.altermedia.info/
En 2006 alors que M. Sarkozy était Ministre de l’Intérieur, 184.134 immigrés sont entrés légalement en France, soit autant qu’en 2005 (chiffres officiels).
Selon le rapport statistique du HCI, plus d’un étranger sur deux a été admis en France en 2006 pour un séjour d’au moins un an pour des raisons familiales (+4,8 % par rapport à 2005). Les premier bénéficiaires des titres de séjours sont d’abord les Algériens et Marocains, puis les Turcs.
A cette vague d’immigration légale, s’ajoute évidemment l’immigration clandestine dont l’ampleur véritable est telle qu’elle reste un secret d’état.
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Pat a écrit :Immigration légale: près d’un millions d’immigrés supplémentaires tous les 5 ans
En 2006 alors que M. Sarkozy était Ministre de l’Intérieur, 184.134 immigrés sont entrés légalement en France, soit autant qu’en 2005 (chiffres officiels).
Selon le rapport statistique du HCI, plus d’un étranger sur deux a été admis en France en 2006 pour un séjour d’au moins un an pour des raisons familiales (+4,8 % par rapport à 2005). Les premier bénéficiaires des titres de séjours sont d’abord les Algériens et Marocains, puis les Turcs.
A cette vague d’immigration légale, s’ajoute évidemment l’immigration clandestine dont l’ampleur véritable est telle qu’elle reste un secret d’état.
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Et puis, ce même Sarkozy vient de faire de l'immigration choisie une immigration ségrationiste et discriminatoire ! De fait ! Par essence même ! Et l'égalité envers tous ceux qui souhaitent venir... alors ?
Fouteur de merde
Le trollage est mon crédo
Je suis un traitre parmi les traitres
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- PATRIOTE64
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PATRIOTE64
NEBULEUSE IMMIGRATION
Nicolas Sarkozy a établi une politique d’immigration illisible, toujours faite de statistiques douteuses, qui ne sévissent pas seulement sur les cours du pétrole et les indices des prix. Le gouvernement s’est lancé pour répondre à l’un des facteurs de l’élection de notre président de la république actuelle, à une immigration choisi, ce qui tout bien réfléchi ajoutera d’autres entrées à un flux migratoire déjà important.
Après avoir fait régulariser des cuisiniers clandestins en grève dans un restaurant parisien, la question d’une réforme du droit du sol est posée, le secrétaire d’état à l’Outre-mer, Christian Estrosi, a envisagé d’aménager ce principe sur l’ile de Mayotte.
Propos de C.Estrosi :
Nous avons aujourd’hui à Mayotte 30% de la population qui est en situation clandestine irrégulière, et dans dix ans elle pourrait être majoritaire par rapport à la population franco-mahoraise. Je trouve qu’il y a une étrange similitude avec le Kosovo, n’est ce pas ? Cette remise en cause du droit du sol, révèle le problème de la protection de l’identité française face à une massive immigration de commodité. L’exemple de la Guyane est d’ailleurs assez semblable à celle de Mayotte et de la métropole : Les femmes des pays voisins viennent y accoucher clandestinement afin de bénéficier de la protection sociale française, dans le même cas que la France sollicité pour ses largesses.
Rapport de MM Georges OTHILY et François-noël BUFFET de 2006
« L’immigration clandestine, dont les immigrés eux-mêmes sont les premières victimes, nuit à l’intégration des étrangers en situation régulière et comporte un risque de déstabilisation sociale dont la situation dramatique Outre-mer offre un exemple extrême. Constatant qu’elle ne bénéficie qu’au développement d’une nouvelle criminalité, passeurs, néo-esclavagistes, et de l’économie souterraine, la commission d’enquête conclut à la nécessité de combattre cette réalité inacceptable. Elle formule à cette fin 45 recommandations. Pour améliorer le contrôle des flux migratoires, au-delà des mesures nécessaires aux niveaux communautaire et national pour contrôler les frontières et faire face, outre-mer, à une situation d’urgence, elle met l’accent sur l’intérêt primordial d’approfondir la coopération avec les pays sources d’immigration. Analysant ensuite les moyens de combattre le séjour irrégulier, elle approuve le renforcement de la lutte contre le travail illégal, mais préconise de maintenir les quelques droits sociaux accordés aux étrangers en situation irrégulière. Elle suggère de limiter les régularisations à des cas individuels, et regrette le peu d’efficacité des aides au retour. Elle rappelle enfin que l’état doit savoir afficher sa détermination à mettre fin au séjour irrégulier, dans le respect du droit des personnes mais au besoin par la contrainte. »
La France mène une politique d’immigration à l’aveuglette. L’insuffisante qualité des statistiques migratoires reste un handicap pour la connaissance et l’action politique. Il incombe à la France de réformer ses règles administratives et statistiques. Notre pays se contente du plus grand flou concernant les arrivées sur son propre sol. Une ignorance qui s’apparente à un déni des réalités. L’incohérence des mesures de l’INSEE est posée. Ses sous-évaluations conduisent la France à un pays d’immigration massive. Alors que le ministre de l’immigration, Brice Hortefeux, vient de signer avec le Sénégal un accord ouvrant le marché du travail français à 108 métiers, en exemptant les ressortissants, candidats au regroupement familial, des tests ADN, il serait urgent que la France se dote, avant de poursuivre sa politique d’immigration choisie, de véritables registres permettant d’avoir une vue exacte de l’immigration clandestine.
Le mythe de la France industrielle qui aurait besoin d’une main d'œuvre nombreuse est impossible à satisfaire. L’industrie française est finie. Les aciéries ont fermé, l’industrie textile n'existe plus, la confection a disparu, toute notre industrie est sinistrée et délocalisée. L'industrie automobile bat de l’aile, Notre balance commerciale affiche un déficit record de 49 milliards d’Euros. La population immigrée affiche un taux de chômage de près de 60%. Nous n’avons plus l’emploi de travailleurs quasi analphabètes et sans formation professionnelle.
La France n' a plus aucune raison de faire entrer un quart de million d' immigrés inutiles et trublions, 100% à la charge de l'état, à moins de vouloir précipiter sa faillite provoqué par les aides de l’état, les tribulations d’associations gauchistes, et quelques stars people de la gauche caviar.ils ne trouveront chez nous qu’une vie d’assistés oisifs et l’oisiveté étant mère de tous les vices, cela provoque les Villiers le bel et autres guet-apens.

NEBULEUSE IMMIGRATION
Nicolas Sarkozy a établi une politique d’immigration illisible, toujours faite de statistiques douteuses, qui ne sévissent pas seulement sur les cours du pétrole et les indices des prix. Le gouvernement s’est lancé pour répondre à l’un des facteurs de l’élection de notre président de la république actuelle, à une immigration choisi, ce qui tout bien réfléchi ajoutera d’autres entrées à un flux migratoire déjà important.
Après avoir fait régulariser des cuisiniers clandestins en grève dans un restaurant parisien, la question d’une réforme du droit du sol est posée, le secrétaire d’état à l’Outre-mer, Christian Estrosi, a envisagé d’aménager ce principe sur l’ile de Mayotte.
Propos de C.Estrosi :
Nous avons aujourd’hui à Mayotte 30% de la population qui est en situation clandestine irrégulière, et dans dix ans elle pourrait être majoritaire par rapport à la population franco-mahoraise. Je trouve qu’il y a une étrange similitude avec le Kosovo, n’est ce pas ? Cette remise en cause du droit du sol, révèle le problème de la protection de l’identité française face à une massive immigration de commodité. L’exemple de la Guyane est d’ailleurs assez semblable à celle de Mayotte et de la métropole : Les femmes des pays voisins viennent y accoucher clandestinement afin de bénéficier de la protection sociale française, dans le même cas que la France sollicité pour ses largesses.
Rapport de MM Georges OTHILY et François-noël BUFFET de 2006
« L’immigration clandestine, dont les immigrés eux-mêmes sont les premières victimes, nuit à l’intégration des étrangers en situation régulière et comporte un risque de déstabilisation sociale dont la situation dramatique Outre-mer offre un exemple extrême. Constatant qu’elle ne bénéficie qu’au développement d’une nouvelle criminalité, passeurs, néo-esclavagistes, et de l’économie souterraine, la commission d’enquête conclut à la nécessité de combattre cette réalité inacceptable. Elle formule à cette fin 45 recommandations. Pour améliorer le contrôle des flux migratoires, au-delà des mesures nécessaires aux niveaux communautaire et national pour contrôler les frontières et faire face, outre-mer, à une situation d’urgence, elle met l’accent sur l’intérêt primordial d’approfondir la coopération avec les pays sources d’immigration. Analysant ensuite les moyens de combattre le séjour irrégulier, elle approuve le renforcement de la lutte contre le travail illégal, mais préconise de maintenir les quelques droits sociaux accordés aux étrangers en situation irrégulière. Elle suggère de limiter les régularisations à des cas individuels, et regrette le peu d’efficacité des aides au retour. Elle rappelle enfin que l’état doit savoir afficher sa détermination à mettre fin au séjour irrégulier, dans le respect du droit des personnes mais au besoin par la contrainte. »
La France mène une politique d’immigration à l’aveuglette. L’insuffisante qualité des statistiques migratoires reste un handicap pour la connaissance et l’action politique. Il incombe à la France de réformer ses règles administratives et statistiques. Notre pays se contente du plus grand flou concernant les arrivées sur son propre sol. Une ignorance qui s’apparente à un déni des réalités. L’incohérence des mesures de l’INSEE est posée. Ses sous-évaluations conduisent la France à un pays d’immigration massive. Alors que le ministre de l’immigration, Brice Hortefeux, vient de signer avec le Sénégal un accord ouvrant le marché du travail français à 108 métiers, en exemptant les ressortissants, candidats au regroupement familial, des tests ADN, il serait urgent que la France se dote, avant de poursuivre sa politique d’immigration choisie, de véritables registres permettant d’avoir une vue exacte de l’immigration clandestine.
Le mythe de la France industrielle qui aurait besoin d’une main d'œuvre nombreuse est impossible à satisfaire. L’industrie française est finie. Les aciéries ont fermé, l’industrie textile n'existe plus, la confection a disparu, toute notre industrie est sinistrée et délocalisée. L'industrie automobile bat de l’aile, Notre balance commerciale affiche un déficit record de 49 milliards d’Euros. La population immigrée affiche un taux de chômage de près de 60%. Nous n’avons plus l’emploi de travailleurs quasi analphabètes et sans formation professionnelle.
La France n' a plus aucune raison de faire entrer un quart de million d' immigrés inutiles et trublions, 100% à la charge de l'état, à moins de vouloir précipiter sa faillite provoqué par les aides de l’état, les tribulations d’associations gauchistes, et quelques stars people de la gauche caviar.ils ne trouveront chez nous qu’une vie d’assistés oisifs et l’oisiveté étant mère de tous les vices, cela provoque les Villiers le bel et autres guet-apens.

« Les hommes qui ont changé l’univers n’y sont jamais parvenus en gagnant des chefs; mais toujours en remuant des masses. »« La mort n’est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c’est mourir tous les jours. »
NAPOLEON BONAPARTE
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Les conséquences de l’impact économique et budgétaire de l’immigration massive en France sont alarmantes, et malheureusement très peu connu du grand public.
De multiples rapports ont été émis sur le sujet, par l’institut de géopolitique des populations, par des chercheurs, des économistes, n’ayant aucun lien ou influence avec le FN. Leurs autonomies sur le sujet leur profèrent donc une preuve de bonne foi et de références.
La gauche-droite confondues ainsi que les médiats préfèrent taire ces rapports, car leurs divulgations aux électeurs remettraient en cause toute la base de leur politique sur la diabolisation du FN, et comme cela, ça déstabiliserait aussi toute les politiques menées en France depuis 30 ans et dans le monde, la mondialisation n’aurait plus lieu d’exister. Et de ce fait en France, cela nous ouvrirait une voie royale jusqu’au sommet !
Il faut savoir que d’après le premier rapport de la commission Européenne sur la migration et l’intégration, qu’il est difficile d’obtenir une estimation fiable de la contribution budgétaire nette des immigrants en France. L’âge moyen relativement jeune des populations immigrées, aurait théoriquement dû faire d’elle une population plus active, donc payant plus d’impôts (afin de participer comme les français) et recevant moins de prestations sociales.
Mais leur taux d’emploi faible annule l’incidence budgétaire bénéfique et produit même l’effet inverse, ce qui n’équilibre plus la balance.
Les études d’Yves-Marie Laulan, Jacques Bichot et Maurice Allais indiquent que l’immigration profite surtout aux immigrés eux-mêmes, ainsi qu’aux employeurs qui bénéficient de la présence d’immigrés non qualifiés et des non déclarées. (Pourquoi les sanctions si elles existent, envers les patrons peu scrupuleux et soutenus par des politiques ne sont-elles pas connus du grand public, et exemplaires).
Par ailleurs, la dépendance à l’égard de l’aide sociale est importante pour les demandeurs d’asile, car ils ne sont pas autorisés à travailler la première année. (Quelle aubaine pour certains !) On estime à 15 000 demandeurs d’asile par an en France environ.
Yves-Marie Laulan, économiste et président de l’institut de géopolitique des populations, estime le coût annuel de l’immigration en France, à 36 MILLIARDS d’Euros. (Soit 80 % du déficit public annuel) c’est une réponse à nos attentent afin de réduire notre déficit budgétaire.
Son étude prend en compte le différentielle entre les recettes et les dépenses apportées par les immigrés, il s’appuie notamment sur les travaux des professeurs d’économie, Jacques Bichot et Gérard Lafay avec comme données, dépenses en maintient de l’ordre, justice, scolarité, santé, formation professionnel, logement, coûts supplémentaires dans les quartiers sensibles, aides sociales diverses et regroupement familial.
Ces calculs rejoignent en partie ceux plus anciens de Maurice Allais, prix Nobel d’économie 1988, celui-ci a calculé que lorsqu’un travailleur immigré entre en France, il coûte 4 fois plus à la collectivité que ce qu’il rapporte. Et malheureusement ce n’est que la partie visible de l’iceberg.

Les conséquences de l’impact économique et budgétaire de l’immigration massive en France sont alarmantes, et malheureusement très peu connu du grand public.
De multiples rapports ont été émis sur le sujet, par l’institut de géopolitique des populations, par des chercheurs, des économistes, n’ayant aucun lien ou influence avec le FN. Leurs autonomies sur le sujet leur profèrent donc une preuve de bonne foi et de références.
La gauche-droite confondues ainsi que les médiats préfèrent taire ces rapports, car leurs divulgations aux électeurs remettraient en cause toute la base de leur politique sur la diabolisation du FN, et comme cela, ça déstabiliserait aussi toute les politiques menées en France depuis 30 ans et dans le monde, la mondialisation n’aurait plus lieu d’exister. Et de ce fait en France, cela nous ouvrirait une voie royale jusqu’au sommet !
Il faut savoir que d’après le premier rapport de la commission Européenne sur la migration et l’intégration, qu’il est difficile d’obtenir une estimation fiable de la contribution budgétaire nette des immigrants en France. L’âge moyen relativement jeune des populations immigrées, aurait théoriquement dû faire d’elle une population plus active, donc payant plus d’impôts (afin de participer comme les français) et recevant moins de prestations sociales.
Mais leur taux d’emploi faible annule l’incidence budgétaire bénéfique et produit même l’effet inverse, ce qui n’équilibre plus la balance.
Les études d’Yves-Marie Laulan, Jacques Bichot et Maurice Allais indiquent que l’immigration profite surtout aux immigrés eux-mêmes, ainsi qu’aux employeurs qui bénéficient de la présence d’immigrés non qualifiés et des non déclarées. (Pourquoi les sanctions si elles existent, envers les patrons peu scrupuleux et soutenus par des politiques ne sont-elles pas connus du grand public, et exemplaires).
Par ailleurs, la dépendance à l’égard de l’aide sociale est importante pour les demandeurs d’asile, car ils ne sont pas autorisés à travailler la première année. (Quelle aubaine pour certains !) On estime à 15 000 demandeurs d’asile par an en France environ.
Yves-Marie Laulan, économiste et président de l’institut de géopolitique des populations, estime le coût annuel de l’immigration en France, à 36 MILLIARDS d’Euros. (Soit 80 % du déficit public annuel) c’est une réponse à nos attentent afin de réduire notre déficit budgétaire.
Son étude prend en compte le différentielle entre les recettes et les dépenses apportées par les immigrés, il s’appuie notamment sur les travaux des professeurs d’économie, Jacques Bichot et Gérard Lafay avec comme données, dépenses en maintient de l’ordre, justice, scolarité, santé, formation professionnel, logement, coûts supplémentaires dans les quartiers sensibles, aides sociales diverses et regroupement familial.
Ces calculs rejoignent en partie ceux plus anciens de Maurice Allais, prix Nobel d’économie 1988, celui-ci a calculé que lorsqu’un travailleur immigré entre en France, il coûte 4 fois plus à la collectivité que ce qu’il rapporte. Et malheureusement ce n’est que la partie visible de l’iceberg.

« Les hommes qui ont changé l’univers n’y sont jamais parvenus en gagnant des chefs; mais toujours en remuant des masses. »« La mort n’est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c’est mourir tous les jours. »
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LA PRÉFÉRENCE IMMIGRÉE S'AMPLIFIE !
L'égalité entre Français quant à l'attribution d'emplois a vécu. Non seulement, selon le lieu du territoire où vous habitez, le soutien des pouvoirs publics et des grandes entreprises n'est pas le même, mais de plus, une distinction de nature raciale est opérée entre Français d'origine européenne et descendants d'immigrés extra-européens, au profit de ces derniers. Et il s'y ajoute les emplois occupés illégalement par des étrangers clandestins, que les grandes entreprises et le gouvernement veulent régulariser, au mépris des lois. Les dernières nouveautés en ces matières sont édifiantes.
Début février, Sarkozy en personne présentait un plan « Espoir Banlieue », jugé insuffisant par la gauche. Cette réaction politicienne (il s'agissait de capter les voix des électeurs des "quartiers") trompait l'opinion sur le but du nouveau plan, inciter, moyennant l'appui des pouvoirs publics, les entreprises à recruter de façon privilégiée les jeunes immigrés ou issus de l'immigration des « quartiers défavorisés », ou prétendus tels. Les sociétés visées par Sarkozy ont reçu le message 5/5. Dès le 15 février, 38 grandes sociétés, L'Oréal et Carrefour en tête, signaient un « accord national », sous la houlette des ministres Christine Lagarde et Fadela Amara. Par ce texte, elles s'engageaient à recruter des « jeunes diplômés issus des quartiers sensibles », formulation au demeurant assez vague (« issus» ne signifiant pas qu'ils y demeurent, ce qui accentue le caractère de sélection ethnique du choix).
« La proximité naturelle »
Les embauches à venir atteignaient ou dépassaient les 10 %, ce qui pour du personnel à niveau technique poussé ou d'encadrement, s'avère important, s'agissant de Bac + 4 ou + 5. Un responsable du personnel de L'Oréal osait à cette occasion affirmer que « l'injustice est la plus forte » pour les diplômés des « quartiers ». Ce qui ne veut rien dire, puisque les diplômés en question se divisent en deux catégories, les profils recherchés, informaticiens, commerciaux, et les autres, communicants, sociologues, etc ... , au demeurant de quelque origine qu'ils soient. On le remarque en Seine-Saint-Denis, considérée comme un laboratoire d'essai en matière de sélection spéciale. Dans ce département, le président du grand patronat, le MEDEF, Yazid Chir, s'est félicité des résultats obtenus, en parlant de cas individuels. Il est dommageable qu'il n'ait pas été quantifié à l'échelon de tout le 93, car un habitué de ces communes peut y relever de très nombreuses entreprises de main d'œuvre, dans divers secteurs, où plus aucun Européen n'est employé, de l'encadrement au manœuvre. Or, la population des villes de Seine-Saint-Denis n'est pas encore en écrasante majorité non européenne. Pourtant une sélection à rebours s'y exerce clairement.
Elle a plusieurs causes dont, entre autre, l'insécurité existant dans le 93.
Il y a aussi l'attitude de certains recruteurs. Ainsi Carrefour, tomberait sous le coup de la loi antiraciste, si celle-ci n'était pas faussée par les pouvoirs publics. La DRH du groupe de distribution Cécile Cloarec, l'avoue ingénument, en remarquant qu'elle fait embaucher même des candidats peu qualifiés: « Pour nous, le diplôme importe peu, ce qui compte, c'est avant tout la capacité à instaurer un bon contact avec le client. Or, ces jeunes des quartiers ont une proximité naturelle avec nos clients puisqu'ils les côtoient tous les jours. » (Le Monde, 26 février .2008). Un employeur qui invoquerait cet argument pour recruter un Français d'origine en milieu rural serait immédiatement poursuivi et condamné. On dira que ceci n'est pas nouveau. L'innovation réside dans le fait que la discrimination actuelle s'avoue sans fard. et s'amplifie. .
Alexandre Martin : National Hebdo mars 2008.
L'égalité entre Français quant à l'attribution d'emplois a vécu. Non seulement, selon le lieu du territoire où vous habitez, le soutien des pouvoirs publics et des grandes entreprises n'est pas le même, mais de plus, une distinction de nature raciale est opérée entre Français d'origine européenne et descendants d'immigrés extra-européens, au profit de ces derniers. Et il s'y ajoute les emplois occupés illégalement par des étrangers clandestins, que les grandes entreprises et le gouvernement veulent régulariser, au mépris des lois. Les dernières nouveautés en ces matières sont édifiantes.
Début février, Sarkozy en personne présentait un plan « Espoir Banlieue », jugé insuffisant par la gauche. Cette réaction politicienne (il s'agissait de capter les voix des électeurs des "quartiers") trompait l'opinion sur le but du nouveau plan, inciter, moyennant l'appui des pouvoirs publics, les entreprises à recruter de façon privilégiée les jeunes immigrés ou issus de l'immigration des « quartiers défavorisés », ou prétendus tels. Les sociétés visées par Sarkozy ont reçu le message 5/5. Dès le 15 février, 38 grandes sociétés, L'Oréal et Carrefour en tête, signaient un « accord national », sous la houlette des ministres Christine Lagarde et Fadela Amara. Par ce texte, elles s'engageaient à recruter des « jeunes diplômés issus des quartiers sensibles », formulation au demeurant assez vague (« issus» ne signifiant pas qu'ils y demeurent, ce qui accentue le caractère de sélection ethnique du choix).
« La proximité naturelle »
Les embauches à venir atteignaient ou dépassaient les 10 %, ce qui pour du personnel à niveau technique poussé ou d'encadrement, s'avère important, s'agissant de Bac + 4 ou + 5. Un responsable du personnel de L'Oréal osait à cette occasion affirmer que « l'injustice est la plus forte » pour les diplômés des « quartiers ». Ce qui ne veut rien dire, puisque les diplômés en question se divisent en deux catégories, les profils recherchés, informaticiens, commerciaux, et les autres, communicants, sociologues, etc ... , au demeurant de quelque origine qu'ils soient. On le remarque en Seine-Saint-Denis, considérée comme un laboratoire d'essai en matière de sélection spéciale. Dans ce département, le président du grand patronat, le MEDEF, Yazid Chir, s'est félicité des résultats obtenus, en parlant de cas individuels. Il est dommageable qu'il n'ait pas été quantifié à l'échelon de tout le 93, car un habitué de ces communes peut y relever de très nombreuses entreprises de main d'œuvre, dans divers secteurs, où plus aucun Européen n'est employé, de l'encadrement au manœuvre. Or, la population des villes de Seine-Saint-Denis n'est pas encore en écrasante majorité non européenne. Pourtant une sélection à rebours s'y exerce clairement.
Elle a plusieurs causes dont, entre autre, l'insécurité existant dans le 93.
Il y a aussi l'attitude de certains recruteurs. Ainsi Carrefour, tomberait sous le coup de la loi antiraciste, si celle-ci n'était pas faussée par les pouvoirs publics. La DRH du groupe de distribution Cécile Cloarec, l'avoue ingénument, en remarquant qu'elle fait embaucher même des candidats peu qualifiés: « Pour nous, le diplôme importe peu, ce qui compte, c'est avant tout la capacité à instaurer un bon contact avec le client. Or, ces jeunes des quartiers ont une proximité naturelle avec nos clients puisqu'ils les côtoient tous les jours. » (Le Monde, 26 février .2008). Un employeur qui invoquerait cet argument pour recruter un Français d'origine en milieu rural serait immédiatement poursuivi et condamné. On dira que ceci n'est pas nouveau. L'innovation réside dans le fait que la discrimination actuelle s'avoue sans fard. et s'amplifie. .
Alexandre Martin : National Hebdo mars 2008.
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Qui avait raison ?
En 1977, dans l'indifférence générale, Jean-Marie Le Pen mettait déjà en garde les Français contre la bombe à retardement que constitue l'immigration, déclarant avec une justesse prophétique: "Si l'on n'y prend pas garde la France sera bientôt débordée par l'afflux des étrangers." Trente ans après, les émeutes ethniques lui donnent dramatiquement raison.
"les jeunes immigrés qui ne veulent ni peuvent devenir français reconstituent les structures claniques de leurs pays d'origine et se conduisent comme en pays conquis ou à conquérir." Il y a huit ans, dans les colonnes de FDA Français d'abord, Jean-Marie Le Pen alertait les Français sur les risques encourus à ne pas vouloir prendre au sérieux le problème de la submersion migratoire.
Le 13 novembre, au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, le président du Front National n'a pu que répéter ce qu'il a toujours dit depuis des années. "Les émeutes sont un incident grave, très spectaculaire, mais qui n'est pas l'essentiel. Le vrai problème c'est l'immigration massive, incontrôlée, venant du tiers-monde, je l'ai dit, ce qui m'a valu une réputation de raciste exacerbé. Nous savions que cette immigration massive allait constituer une bombe atomique mondiale. La France est désormais avertie qu'il y a un problème qu'on lui a caché pendant des décennies."
Les émeutes, fruit du malaise social? Une chimère pour le président du Front National qui rappelle à juste titre que "beaucoup de ces jeunes-là sont mieux habillés que la plupart des jeunes Français au chômage". Les causes de cette insurrection ethnique sont ailleurs. Dans l'immigration, mot tabou jamais prononcé en trois semaines de crise. Les responsables? Le principal se trouve à l'Élysée pour avoir favorisé cette immigration incontrôlée en faisant voter en 1975, alors qu'il était Premier ministre, la néfaste loi sur le regroupement familial.
Un audit national
Et ce sont "les Français légitimement inquiets et excédés" qui payent aujourd'hui au prix fort les conséquences de cette politique de préférence étrangère.
C'est pour eux, que l'on a très peu entendus pendant ces trois semaines d'insurrection, que le Front National organisait le 14 novembre place du Palais-Royal à Paris une manifestation qui de, l'aveu même du Figaro, a réuni près de 2 000 personnes. L'occasion pour Jean-Marie Le Pen, entouré de nombreux membres du Bureau politique et en présence de journalistes de la presse étrangère, de dénoncer les pompes aspirantes de l'immigration que sont les prestations sociales accordées sans distinction de nationalité et qui "devraient être réservées de préférence aux Français qui d'ailleurs les payent"; de stigmatiser "les communautarismes d'État", la "corruption profonde de la classe politique", la "politique inique d'accession à la nationalité française", le "chômage institutionnalisé", le "laxisme pénal", la "politisation des magistrats, le fiasco intellectuel de l'école".
Et l'on ne sortira pas de ce tourbillon de violences ethniques sans un "audit national sur les chiffres vrais de la population française, sur les chiffres cachés de l'immigration". Un message entendu et longuement applaudi par les milliers de manifestants présents place du Palais Royal.
Eric Domard. Français d'Abord ! décembre 2005
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La fin du "modèle" d'intégration
Des enfants de 10 ans participant aux émeutes) des jeunes devenus Français sans qu'ils en aient fait la demande mais élevés dans la haine du pays qui les accueille: ces trois semaines d'émeutes illustrent la gravité de la fracture ethnique que connaît la France.
Trois questions à Farid Smahi* membre du Bureau politique du FN
Français d'abord: Après ce déchaînement de violences et l'état d'insurrection qu'ont connu les banlieues françaises, peut-on encore parler de modèle français d'intégration?
Farid Smahi: Encore faut-il s'entendre sur le sens du mot intégration. Une intégration mais à quelle patrie? Le service national n'est plus, l'enseignement a perdu toute sa dimension civique, les symboles de la République sont brocardés - je vous rappelle que l'hymne national a été hué par 50000 personnes au stade de France en 2001 - et toute une jeunesse issue de l'immigration est devenue française sans jamais en avoir exprimé le souhait. On a flatté les particularismes et les communautarismes développant chez les jeunes issus de l'immigration le sentiment néfaste de la double appartenance. Aujourd'hui, nous nous retrouvons avec des familles immigrées parfaitement intégrées dans le modèle sociétal français et qui aiment la France comme patrie d'adoption mais aussi avec toute une masse de prédateurs nourris par une immigration incontrôlée pour lesquels notre pays n'est qu'un terrain de chasse et de rapines.
FDA: Justement, comment expliquez-vous le décalage entre ces immigrés de la première génération qui ont également vécu en banlieue et qui ont su s'intégrer, et ces jeunes émeutiers élevés dans la haine de la France?
Farid Smahi: À la différence de cette masse de déracinés, je suis un exemple type de Français issu de l'immigration et ayant vécu en banlieue, qui n'a pas eu besoin de la discrimination positive pour réussir sa vie. l'ai adhéré sincèrement et loyalement aux valeurs de notre patrie. l'ai grandi avec une nationalité et je n'ai servi qu'une seule patrie. Oui ou non, va-t-on enfin comprendre que la double nationalité constitue un obstacle majeur à une bonne intégration?
FDA: Pour mettre fin à ce sentiment de double appartenance, faut-il par conséquent réformer le code de la nationalité?
Farid Smahi: C'est une nécessité impérieuse. La citoyenneté ne se divise pas, elle suppose une allégeance et une fidélité absolue à ce pays. En résumé, il n'y a qu'un langage à tenir à ces jeunes: Il faut aimer la France ou la quitter.
Propos recueillis par Éric Domard FDA décembre 2005·
* Ancien conseiller régional d'Île-deFrance, Farid Smahi est l'auteur de "Un homme, une voix, parole d'un élu contre la fracture nationale", un ouvrage détaillant les méfaits de la double nationalité.
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CES CHOSES QUE L'ON NE DIT PAS À PROPOS DE L'IMMIGRATION
Décidément, l'immigration est le dernier sujet à la mode. Actualité des banlieues oblige, mais également sanctuarisée, à Barcelone, pour cause de sommet euro-méditerranéen. Où l'on parlera de quoi, principalement? D'immigration, tel qu'il se doit. Ce week-end dernier, les journaux télévisés n'ont pas esquivé la question. Que ce soit sur TF1, France 2 ou France 3, tout le monde y a été de son reportage. Première leçon à retenir : les malheureux qui, souvent au péril de leur vie, quittent l'Afrique noire, transitent par celle du Nord là où le moins qu'on puisse dire est qu'ils ne sont pas accueillis en sauveurs -, ne sont pas tous de pauvres hères dépenaillés. Au contraire, ce sont les forces vives de ce continent pour le moins déshérité qui s'en vont chercher meilleure fortune en nos contrées. Des médecins, des ingénieurs, des élites, pour parler franc. Certes, il n'existe pas d'humains en trop dans l'humanité, mais certains salauds mériteraient néanmoins d'en être une bonne fois pour toutes effacés. Au Mali, un bon instituteur gagne à peine plus de deux cents euros par mois. Mais il est des passeurs tout aussi Africains qui, pour près de dix fois cette somme, se transforment en négriers. Entassent les candidats au bonheur dans des 4x4 flambant neufs et se moquent comme d'une. guigne qu'ils soient, rackettés au passage. Pour ces derniers, retour à la case 'départ. Economiser, sou par sou, de quoi reconstituer son viatique afin de retenter sa chance dans notre Eldorado occidental. De l'autre côté de la mer commune, notre Mare nostrum, des Africains qui, Français de papier ou de conviction, probablement aussi bien instruits que d'autres, peinent à trouver un travail digne de ce nom et, surtout, digne de compétences pour eux chèrement acquises. Bac plus cinq pour travailler de nuit à l'usine ou faire les ménages, certains commencent à douter. Et à avouer :« Si cela continue, je vais repartir là-bas ... » Vu d'ici, vu de France, c'est triste. Mais ce n'est pas non plus l'échec d'une vie ; seulement celui d'une jeunesse, d'une illusion par d'autres, pas forcément bienveillants d'ailleurs, entretenues. Car s'ils repartaient. .. Car s'ils venaient redonner au peuple qui les a vus naître les bienfaits ici reçus, où serait le drame, tout bien réfléchi. .. Le Mali est une terre assez rude, mais guère moins que celles de Lozère ou de Corrèze. Pareillement, il est parfois dit qu'il y a plus de médecins béninois en France qu'au Bénin. Estee une bonne chose, pour la France comme pour le Bénin ? C'est probablement là que l'antiracisme régnant en nos contrées arrive à ses limites. Qui, de toutes ces belles consciences subventionnées par le parti socialiste, s'est-il un jour posé cette simple question : les immigrés sont-il seulement heureux en France? Et ne seraient-ils pas moins malheureux chez eux ? Poser la question équivaut à y répondre. Et c'est là qu'on peut, une fois de plus y constater que les véritables racistes ne sont pas toujours nichés là où on aurait pu croire les dénicher ...
Béatrice PEREIRE National Hebdo du 1 au 7 décembre 2005
Décidément, l'immigration est le dernier sujet à la mode. Actualité des banlieues oblige, mais également sanctuarisée, à Barcelone, pour cause de sommet euro-méditerranéen. Où l'on parlera de quoi, principalement? D'immigration, tel qu'il se doit. Ce week-end dernier, les journaux télévisés n'ont pas esquivé la question. Que ce soit sur TF1, France 2 ou France 3, tout le monde y a été de son reportage. Première leçon à retenir : les malheureux qui, souvent au péril de leur vie, quittent l'Afrique noire, transitent par celle du Nord là où le moins qu'on puisse dire est qu'ils ne sont pas accueillis en sauveurs -, ne sont pas tous de pauvres hères dépenaillés. Au contraire, ce sont les forces vives de ce continent pour le moins déshérité qui s'en vont chercher meilleure fortune en nos contrées. Des médecins, des ingénieurs, des élites, pour parler franc. Certes, il n'existe pas d'humains en trop dans l'humanité, mais certains salauds mériteraient néanmoins d'en être une bonne fois pour toutes effacés. Au Mali, un bon instituteur gagne à peine plus de deux cents euros par mois. Mais il est des passeurs tout aussi Africains qui, pour près de dix fois cette somme, se transforment en négriers. Entassent les candidats au bonheur dans des 4x4 flambant neufs et se moquent comme d'une. guigne qu'ils soient, rackettés au passage. Pour ces derniers, retour à la case 'départ. Economiser, sou par sou, de quoi reconstituer son viatique afin de retenter sa chance dans notre Eldorado occidental. De l'autre côté de la mer commune, notre Mare nostrum, des Africains qui, Français de papier ou de conviction, probablement aussi bien instruits que d'autres, peinent à trouver un travail digne de ce nom et, surtout, digne de compétences pour eux chèrement acquises. Bac plus cinq pour travailler de nuit à l'usine ou faire les ménages, certains commencent à douter. Et à avouer :« Si cela continue, je vais repartir là-bas ... » Vu d'ici, vu de France, c'est triste. Mais ce n'est pas non plus l'échec d'une vie ; seulement celui d'une jeunesse, d'une illusion par d'autres, pas forcément bienveillants d'ailleurs, entretenues. Car s'ils repartaient. .. Car s'ils venaient redonner au peuple qui les a vus naître les bienfaits ici reçus, où serait le drame, tout bien réfléchi. .. Le Mali est une terre assez rude, mais guère moins que celles de Lozère ou de Corrèze. Pareillement, il est parfois dit qu'il y a plus de médecins béninois en France qu'au Bénin. Estee une bonne chose, pour la France comme pour le Bénin ? C'est probablement là que l'antiracisme régnant en nos contrées arrive à ses limites. Qui, de toutes ces belles consciences subventionnées par le parti socialiste, s'est-il un jour posé cette simple question : les immigrés sont-il seulement heureux en France? Et ne seraient-ils pas moins malheureux chez eux ? Poser la question équivaut à y répondre. Et c'est là qu'on peut, une fois de plus y constater que les véritables racistes ne sont pas toujours nichés là où on aurait pu croire les dénicher ...
Béatrice PEREIRE National Hebdo du 1 au 7 décembre 2005
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L'IMMIGRATION : UNE AFFAIRE D'ÉTAT ! (II)
par Antoine BENEDETTI
L'immigration qui nous submerge est un fait alors que ces populations n'ont aucune utilité.
C'est un fait qu'elles sont sous-qualifiées, souvent analphabètes, et que leur reconversion en masse, sur trois voire quatre générations, est plus que hasardeuse.
C'est un fait que leur fécondité étant trois à quatre fois plus forte que celle des Français, les prestations familiales qui leur sont versées détournent des sommes considérables de leur but, qui était d'encourager la natalité chez les Français.
C'est un fait encore que, dans les communes où ils s'installent, leur proportion transforme en ghettos des quartiers que fuient les Français.
C'est un fait que le statut de réfugié politique est un moyen de tourner l'interdiction d'entrer en France pour les prostituées ghanéennes ou albanaises, pour les Turcs et Tunisiens qui se disent Kurdes ou Palestiniens, pour les Zaïrois qui se disent Rwandais, les Sénégalais Mauritaniens, les Sri-Lankais Tamouls, les Pakistanais Afghans, les Afghans Tchétchènes, les Chinois Laotiens ou Birmans, les Soudanais Somaliens et vice-versa etc ....
Comme les dictatures de droite ou de gauche pullulent dans le tiers-monde, il n'en sera bientôt plus un habitant qui n'aura vocation à venir chez nous s'en protéger.
« Les hommes sont égaux mais pas pareils »
Comment lutter contre cette déferlante et ses effets meurtriers tant que triomphera le laxisme?
Comment la France n'attirerait-elle pas des populations sans avenir alors que notre régime de protection sociale s'applique mécaniquement et que là encore une fraude de grande échelle permet de l'élargir sans fm aux titulaires de fausses cartes vitales dont plus de quatre millions d'exemplaires - selon le dernier rapport de l'Inspection Générale des Affaires Sanitaires et Sociales - inondent le régime général et creusent de jour en jour son déficit!
« Tous les hommes sont égaux, dit Anouilh, mais ils ne sont pas pareils. » Ni les peuples ni les cultures ne sont interchangeables. On peut voir durer des sociétés multiraciales - tels les Etats-Unis ou le Brésil - mais il faut qu'il y fonctionne le «melting pot» : une seule langue, une seule civilisation, une seule religion.
Le poids du politiquement correct et de la haine de soi est tel que la France est un des rares pays d'Europe à ne point vouloir aborder les défis migratoires et où les gouvernements - de droite et de gauche réunis - continuent à désinformer nos compatriotes sur leur ampleur.
Tant que les Français n'auront pas le courage de s' opposer à cette idéologie suicidaire, les transferts de populations continueront d'être présentés comme une « chance pour la France » malgré les désastres que produit leur massification. La démocratie ne se limite pas à des institutions, elle exige un esprit public apte à les faire jouer. « Les nations, disait Mao, pourrissent comme les poissons par la tête. »
Malaparte voyait juste : « Les Français se considèrent comme un peuple en décadence, sinon comme un peuple fini ... Ils sont malades de ce que j' appellerais le dégoût de l'histoire ».
Sur les causes profondes d'une pareille faiblesse il y a beaucoup à dire et à chercher. Depuis que l'avenir de notre pays et de notre civilisation est l'enjeu de combats à venir, les Français sont devenus les spectateurs désintéressés de leur destin. Ce peuple auquel la démocratie remet sa destinée est incapable de choisir en lui-même les voies rationnelles de sa survie. C'est, à mes yeux, la grande faiblesse de notre système prétendument démocratique et le pire crime de prétendus démocrates qui ont perdu le sens des valeurs nationales.
Gauche, droite, tous coupables
Il faut avoir le courage de le dire. Cette faiblesse collective n'est que la somme de nos faiblesses individuelles. Gauche, droite, tous responsables, tous coupables.
Le regroupement familial ? Le décret est signé par Giscard d'Estaing, président de la République et Chirac, Premier ministre. A gauche? Le 18 septembre 1980, un accord bilatéral était signé entre la France et l'Algérie organisant le retour des 535 000 travailleurs algériens inscrits au chômage.
Leurs droits sociaux acquis en France étaient garantis et des facilités financières pour leur réinsertion professionnelle sous forme d'allocations et d'aides à la création d'entreprise prévues. Avec les familles, cet accord concernait plus de 800 000 personnes. Il devait entrer en application en octobre 1981.
Immédiatement après l'élection de Mitterrand, la France renonçait unilatéralement à son application. La gauche a ainsi volontairement maintenu sur notre sol plus de 500 000 chômeurs étrangers en conférant de droit à leurs enfants la nationalité française. Ce rassemblement de démission, cet assemblage hétéroclite d'arrière-pensées mollassonnes ne pouvait, à l'évidence, accoucher d'une vision et d'une stratégie.
Défaillance des gouvernants donc qui, au début des années 70, ont été incapables d'anticiper la fin de l' industrialisation traditionnelle et l'arrivée de l'ère post-industrielle, celle de la «Silicone Valley».
Or, c' est très précisément à l'époque de l'émergence de cette nouvelle économie que la droite en 1976 avec le regroupement familial, la gauche en 1981 avec l'abandon des accords Poncet, la régularisation des clandestins et les changements du régime de la nationalité ont ouvert les portes à une immigration massive qui ne possédait pas les compétences requises pour des activités post-industrielles.
Défaillance des Français, ensuite, de moins en moins soucieux de la collectivité nationale, devenus une sorte d'agrégat d'individus vivant côte à côte, bien plus qu'ils ne forment un ensemble constituant solidaire.
Cette migration de peuplement à un coût. Selon Maurice Allais, l'intégration d'un travailleur étranger mobilise des ressources quadruples de son salaire. S'il obtient, ce qui n'est pas très difficile, le regroupement familial, qui concerne en moyenne une épouse et trois enfants, la somme nécessaire, selon le cas, atteint dix à vingt fois son salaire. L'immigration devient alors une démarche coûteuse à l'échelon individuel, ruineuse à l'échelon national.
La France 25e sur 30 !
Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Le produit national brut par habitant, c'est-à-dire le signe de la richesse moyenne individuelle, place les Français derrière les Britanniques et les Italiens, qu'ils précédaient jadis, juste devant les Espagnols, qui les talonnent, les Portugais et les Grecs. La France est ainsi passée de la deuxième place qu'elle occupait au début des années 1990 au 17e rang du PNUD pour le développement humain de l'OCDE. Depuis, sa croissance moyenne est de 1,8 %, ce qui la place au 25e rang sur les trente pays que compte l'OCDE dont la croissance moyenne a progressé de 2,8 % dans le même temps.
D'autre part, chacun sait que le potentiel de croissance et d'innovation d'une société a pour paramètre le seuil de mobilisation des moyens affectés à la recherche. Depuis une dizaine d'années la France néglige la recherche et les Français, préoccupés par le présent et indifférents à l' avenir - alors qu'ils sont indissociablement liés - s'en moquent comme de l'an 40 !
National Hebdo du 8 au 14 décembre 2005
par Antoine BENEDETTI
L'immigration qui nous submerge est un fait alors que ces populations n'ont aucune utilité.
C'est un fait qu'elles sont sous-qualifiées, souvent analphabètes, et que leur reconversion en masse, sur trois voire quatre générations, est plus que hasardeuse.
C'est un fait que leur fécondité étant trois à quatre fois plus forte que celle des Français, les prestations familiales qui leur sont versées détournent des sommes considérables de leur but, qui était d'encourager la natalité chez les Français.
C'est un fait encore que, dans les communes où ils s'installent, leur proportion transforme en ghettos des quartiers que fuient les Français.
C'est un fait que le statut de réfugié politique est un moyen de tourner l'interdiction d'entrer en France pour les prostituées ghanéennes ou albanaises, pour les Turcs et Tunisiens qui se disent Kurdes ou Palestiniens, pour les Zaïrois qui se disent Rwandais, les Sénégalais Mauritaniens, les Sri-Lankais Tamouls, les Pakistanais Afghans, les Afghans Tchétchènes, les Chinois Laotiens ou Birmans, les Soudanais Somaliens et vice-versa etc ....
Comme les dictatures de droite ou de gauche pullulent dans le tiers-monde, il n'en sera bientôt plus un habitant qui n'aura vocation à venir chez nous s'en protéger.
« Les hommes sont égaux mais pas pareils »
Comment lutter contre cette déferlante et ses effets meurtriers tant que triomphera le laxisme?
Comment la France n'attirerait-elle pas des populations sans avenir alors que notre régime de protection sociale s'applique mécaniquement et que là encore une fraude de grande échelle permet de l'élargir sans fm aux titulaires de fausses cartes vitales dont plus de quatre millions d'exemplaires - selon le dernier rapport de l'Inspection Générale des Affaires Sanitaires et Sociales - inondent le régime général et creusent de jour en jour son déficit!
« Tous les hommes sont égaux, dit Anouilh, mais ils ne sont pas pareils. » Ni les peuples ni les cultures ne sont interchangeables. On peut voir durer des sociétés multiraciales - tels les Etats-Unis ou le Brésil - mais il faut qu'il y fonctionne le «melting pot» : une seule langue, une seule civilisation, une seule religion.
Le poids du politiquement correct et de la haine de soi est tel que la France est un des rares pays d'Europe à ne point vouloir aborder les défis migratoires et où les gouvernements - de droite et de gauche réunis - continuent à désinformer nos compatriotes sur leur ampleur.
Tant que les Français n'auront pas le courage de s' opposer à cette idéologie suicidaire, les transferts de populations continueront d'être présentés comme une « chance pour la France » malgré les désastres que produit leur massification. La démocratie ne se limite pas à des institutions, elle exige un esprit public apte à les faire jouer. « Les nations, disait Mao, pourrissent comme les poissons par la tête. »
Malaparte voyait juste : « Les Français se considèrent comme un peuple en décadence, sinon comme un peuple fini ... Ils sont malades de ce que j' appellerais le dégoût de l'histoire ».
Sur les causes profondes d'une pareille faiblesse il y a beaucoup à dire et à chercher. Depuis que l'avenir de notre pays et de notre civilisation est l'enjeu de combats à venir, les Français sont devenus les spectateurs désintéressés de leur destin. Ce peuple auquel la démocratie remet sa destinée est incapable de choisir en lui-même les voies rationnelles de sa survie. C'est, à mes yeux, la grande faiblesse de notre système prétendument démocratique et le pire crime de prétendus démocrates qui ont perdu le sens des valeurs nationales.
Gauche, droite, tous coupables
Il faut avoir le courage de le dire. Cette faiblesse collective n'est que la somme de nos faiblesses individuelles. Gauche, droite, tous responsables, tous coupables.
Le regroupement familial ? Le décret est signé par Giscard d'Estaing, président de la République et Chirac, Premier ministre. A gauche? Le 18 septembre 1980, un accord bilatéral était signé entre la France et l'Algérie organisant le retour des 535 000 travailleurs algériens inscrits au chômage.
Leurs droits sociaux acquis en France étaient garantis et des facilités financières pour leur réinsertion professionnelle sous forme d'allocations et d'aides à la création d'entreprise prévues. Avec les familles, cet accord concernait plus de 800 000 personnes. Il devait entrer en application en octobre 1981.
Immédiatement après l'élection de Mitterrand, la France renonçait unilatéralement à son application. La gauche a ainsi volontairement maintenu sur notre sol plus de 500 000 chômeurs étrangers en conférant de droit à leurs enfants la nationalité française. Ce rassemblement de démission, cet assemblage hétéroclite d'arrière-pensées mollassonnes ne pouvait, à l'évidence, accoucher d'une vision et d'une stratégie.
Défaillance des gouvernants donc qui, au début des années 70, ont été incapables d'anticiper la fin de l' industrialisation traditionnelle et l'arrivée de l'ère post-industrielle, celle de la «Silicone Valley».
Or, c' est très précisément à l'époque de l'émergence de cette nouvelle économie que la droite en 1976 avec le regroupement familial, la gauche en 1981 avec l'abandon des accords Poncet, la régularisation des clandestins et les changements du régime de la nationalité ont ouvert les portes à une immigration massive qui ne possédait pas les compétences requises pour des activités post-industrielles.
Défaillance des Français, ensuite, de moins en moins soucieux de la collectivité nationale, devenus une sorte d'agrégat d'individus vivant côte à côte, bien plus qu'ils ne forment un ensemble constituant solidaire.
Cette migration de peuplement à un coût. Selon Maurice Allais, l'intégration d'un travailleur étranger mobilise des ressources quadruples de son salaire. S'il obtient, ce qui n'est pas très difficile, le regroupement familial, qui concerne en moyenne une épouse et trois enfants, la somme nécessaire, selon le cas, atteint dix à vingt fois son salaire. L'immigration devient alors une démarche coûteuse à l'échelon individuel, ruineuse à l'échelon national.
La France 25e sur 30 !
Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Le produit national brut par habitant, c'est-à-dire le signe de la richesse moyenne individuelle, place les Français derrière les Britanniques et les Italiens, qu'ils précédaient jadis, juste devant les Espagnols, qui les talonnent, les Portugais et les Grecs. La France est ainsi passée de la deuxième place qu'elle occupait au début des années 1990 au 17e rang du PNUD pour le développement humain de l'OCDE. Depuis, sa croissance moyenne est de 1,8 %, ce qui la place au 25e rang sur les trente pays que compte l'OCDE dont la croissance moyenne a progressé de 2,8 % dans le même temps.
D'autre part, chacun sait que le potentiel de croissance et d'innovation d'une société a pour paramètre le seuil de mobilisation des moyens affectés à la recherche. Depuis une dizaine d'années la France néglige la recherche et les Français, préoccupés par le présent et indifférents à l' avenir - alors qu'ils sont indissociablement liés - s'en moquent comme de l'an 40 !
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Les immigrés au secours des socialistes
C'est une obsession récurrente de la gauche française: socialistes, écolo-gauchistes et communistes réitèrent régulièrement leur volonté d'accorder le droit de vote aux immigrés, manœuvre à laquelle se prêtent aussi de nombreuses figures de la droite fourbe contre l'opinion d'une grande majorité de nos compatriotes. Mais ladite manœuvre s'explique surtout par de sordides calculs électoraux.
Selon un ouvrage récemment publié par Vincent Tiberi, chercheur au Centre d'études de la vie politique française, 63 % des Français d'origine immigrée se déclarent de gauche contre 37 % pour l'ensemble de la population française ... Les frontistes n'ont pas manqué de réagir ces dernières semaines à cette nouvelle offensive antinationale.
Depuis Lyon, Bruno Gollnisch a ainsi critiqué vivement l'initiative prise "avec la complicité des maires socialo-communistes de Lyon, Grenoble, Givors, Vaulx-en-Velin, Décines" par un "collectif d'associations", mené par la communiste Sabiha Ahmine, qui a élaboré le projet tout à la fois illégal et inconstitutionnel d'un "référendum citoyen" sur le vote des étrangers en France. Le président du groupe Front National au conseil régional Rhône-Alpes a souligné que les violences de ces dernières semaines ont montré, dans nos .banlieues, que les Français étaient victimes d'une véritable "épuration ethnique".
Le délégué général du FN a encore noté que "l'exclusivité des droits politiques sur un territoire est ce qui définit une nation libre". Il appelle donc les Lyonnais au "boycott de cette opération de propagande, que s'accapare à des fins partisanes l'administration municipale".
Paris et Nantes pas en reste ...
Conseiller régional, responsable de la fédération FN de Paris, Martial Bild a pareillement dénoncé le 5 décembre les dernières déclarations de Bertrand Delanoë en faveur du droit de vote des immigrés vivant à Paris, une "opération de communication où se mêlent idéologie et arrière pensées électoralistes". Le délégué général adjoint du FN a clairement identifié le jeu du maire PS qui, parallèlement à sa volonté d'imposer la préférence étrangère dans tous les domaines, compte en outre "obtenir de nouveaux bataillons d'électeurs pour remplacer ceux qui ne lui pardonnent pas ses échecs patents et sa gestion calamiteuse de notre capitale".
De son côté, Louis-Armand de Béjarry, secrétaire départemental Front National de Loire-Atlantique, a pointé la manœuvre identique du maire PS de Nantes, Jean-Marc Ayrault. Le cadre frontiste a souligné non sans ironie qu'il ne doit y avoir "aucun problème grave à Nantes, ni de démunis à aider, pour que la municipalité perde son temps et notre argent en de pareilles futilités ... ".
Le Front National de Loire-Atlantique a donc appelé les Nantais à "boycotter cette parodie de consultation".
FDA janvier 2006
C'est une obsession récurrente de la gauche française: socialistes, écolo-gauchistes et communistes réitèrent régulièrement leur volonté d'accorder le droit de vote aux immigrés, manœuvre à laquelle se prêtent aussi de nombreuses figures de la droite fourbe contre l'opinion d'une grande majorité de nos compatriotes. Mais ladite manœuvre s'explique surtout par de sordides calculs électoraux.
Selon un ouvrage récemment publié par Vincent Tiberi, chercheur au Centre d'études de la vie politique française, 63 % des Français d'origine immigrée se déclarent de gauche contre 37 % pour l'ensemble de la population française ... Les frontistes n'ont pas manqué de réagir ces dernières semaines à cette nouvelle offensive antinationale.
Depuis Lyon, Bruno Gollnisch a ainsi critiqué vivement l'initiative prise "avec la complicité des maires socialo-communistes de Lyon, Grenoble, Givors, Vaulx-en-Velin, Décines" par un "collectif d'associations", mené par la communiste Sabiha Ahmine, qui a élaboré le projet tout à la fois illégal et inconstitutionnel d'un "référendum citoyen" sur le vote des étrangers en France. Le président du groupe Front National au conseil régional Rhône-Alpes a souligné que les violences de ces dernières semaines ont montré, dans nos .banlieues, que les Français étaient victimes d'une véritable "épuration ethnique".
Le délégué général du FN a encore noté que "l'exclusivité des droits politiques sur un territoire est ce qui définit une nation libre". Il appelle donc les Lyonnais au "boycott de cette opération de propagande, que s'accapare à des fins partisanes l'administration municipale".
Paris et Nantes pas en reste ...
Conseiller régional, responsable de la fédération FN de Paris, Martial Bild a pareillement dénoncé le 5 décembre les dernières déclarations de Bertrand Delanoë en faveur du droit de vote des immigrés vivant à Paris, une "opération de communication où se mêlent idéologie et arrière pensées électoralistes". Le délégué général adjoint du FN a clairement identifié le jeu du maire PS qui, parallèlement à sa volonté d'imposer la préférence étrangère dans tous les domaines, compte en outre "obtenir de nouveaux bataillons d'électeurs pour remplacer ceux qui ne lui pardonnent pas ses échecs patents et sa gestion calamiteuse de notre capitale".
De son côté, Louis-Armand de Béjarry, secrétaire départemental Front National de Loire-Atlantique, a pointé la manœuvre identique du maire PS de Nantes, Jean-Marc Ayrault. Le cadre frontiste a souligné non sans ironie qu'il ne doit y avoir "aucun problème grave à Nantes, ni de démunis à aider, pour que la municipalité perde son temps et notre argent en de pareilles futilités ... ".
Le Front National de Loire-Atlantique a donc appelé les Nantais à "boycotter cette parodie de consultation".
FDA janvier 2006
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Les "banlieues"
Une société intégrée ••• selon ses propres modèles !
par Thibaut de La Tocnaye Membre du Bureau politique Délégué National aux Études et Argumentaires
les émeutes urbaines de novembre ont été (jusqu'ici) les conséquences les plus violentes de l'échec complet de l'intégration des populations immigrées venant du Maghreb et d'Afrique noire à la société française.
Les principales raisons recensées proviennent toutes d'une cause "première" qui est la politique d'immigration massive, non sélective et non maîtrisée pratiquée depuis plus de trente ans.
Une autonomie et une inactivité organisées par les subventions d'État
L'absence d'intégration d'au moins deux générations d'immigrés dans la vie économique, sociale et culturelle française, c'est en premier lieu l'échec de trente ans d'aveuglement de nos gouvernants successifs, et de quinze ans de "politique de la ville" d'inspiration socialiste, mais mise en œuvre aussi bien par la gauche que la fausse droite.
Et c'est justement cette "politique de la ville" qui a eu des effets inverses de ceux escomptés: les subventions de la discrimination positive ont permis et organisé durablement l'inactivité et l'autosuffisance financière d'une partie importante de la population immigrée par l'assistanat systématique (RMI, allocations familiales, aides locales multiples, bourses scolaires, aides EDF...) écartant définitivement celle-ci d'une réelle intégration économique par le travail !
Sur le plan économique et financier, les observateurs disent enfin dénoncer l'économie "parallèle" ou souterraine qui gangrène les banlieues et les cités. Elle se chiffre selon les estimations (Insee et experts) à plusieurs dizaines de milliards d'euros. Cette économie parallèle regroupe des activités criminelles et de grande délinquance, ainsi qu'une économie illicite (travail au noir principalement).
Les "quartiers" sont ainsi plus ou moins "tenus" par le deal et l'argent sale. On a même pu établir une corrélation entre les quartiers où le trafic d'héroïne reste solidement encadré par les dealers et le peu de voitures incendiées! Pour un enquêteur des GIR (Groupements d'intervention régionaux) du Val-d'Oise, interrogé dans le journal "Aujourd'hui'" du 13 novembre, les violences de ces derniers jours sont mauvaises pour le "business"... et les trafics en tous genres assureraient une certaine paix sociale Mais, cercle vicieux, l'effet ghetto se renforce, isolant davantage les populations des cités.
Au contraire, ce n'est pas un hasard si les épicentres des émeutes coïncident avec l'implantation dans les banlieues de 17 compagnies de CRS et 7 escadrons de gendarmerie: c'est la riposte violente de tous ceux (ou leurs "petits bras") qui n'acceptent pas de voir se réduire les zones de non-droit.
Le facteur culturel et religieux est source d'isolement des populations immigrées et de leur rejet du modèle français.
On ne peut passer sous silence cette autre cause de non-intégration. Il est clair que les "jeunes" des banlieues sont loin d'être encore totalement embrigadés par les groupes islamistes et leurs imams les plus fanatiques. Mais la culture "arabe" et "musulmane" est très présente dans les "quartiers", même si elle est diffuse et parfois inconsciente. En particulier les déficiences en matière d'éducation de la part des parents et une certaine volonté de domination de la part des jeunes de la 3' génération sont inhérentes à un islam déraciné et cependant prosélyte par nature.
Récupération par l'islamisme
Dans les pays étrangers, la presse écrite et audiovisuelle a parlé des émeutes musulmanes en France ... C'est vrai dans la mesure où la quasi-totalité des émeutiers sont de confession musulmane. En revanche, la guérilla urbaine n'a pas été déclenchée au nom de l'islam. Cependant, le risque majeur aujourd'hui réside dans la récupération des banlieues par les "Grands frères", soit les caïds de la drogue et du banditisme, soit surtout les minorités islamistes agissantes. Il est à noter d'ailleurs que de nombreuses passerelles existent entre l'économie "souterraine" des banlieues et les imams ...
De même que les bénéfices des trafics en tous genres profitent à la population des cités par une redistribution dans les cercles familiaux et classiques, l'argent du banditisme est également reversé partiellement en "aumônes" à certains représentants de l'islamisme militant et radical.
Les forces islamistes présentes sur notre sol.
En créant le CFCM (Conseil français du culte musulman), M. Sarkozy a commis l'erreur historique d'institutionnaliser et d'unifier l'islam en France. Par ailleurs, il a donné le droit de cité à ses composantes les plus extrémistes : les Frères musulmans (Journée des musulmans de France au Bourget, manifestation pour le port du voile), le Tabligh (les "missionnaires d'Allah") qui contrôle une centaine de moquées et dont le terroriste Moussaoui (attentats du 11 septembre 2001) est issu, et les Salafistes (GIA reconverti en France en GICM et GSPC) qui dirigent une quarantaine de mosquées.
Il importe évidemment de connaître parfaitement ces mouvements subversifs qui sont devenus - grâce à la "5' colonne" de l'antiracisme - l'idéologie de substitution du marxisme révolutionnaire et qui menacent les fondements mêmes de la République française ...
FDA janvier 2006·
Une société intégrée ••• selon ses propres modèles !
par Thibaut de La Tocnaye Membre du Bureau politique Délégué National aux Études et Argumentaires
les émeutes urbaines de novembre ont été (jusqu'ici) les conséquences les plus violentes de l'échec complet de l'intégration des populations immigrées venant du Maghreb et d'Afrique noire à la société française.
Les principales raisons recensées proviennent toutes d'une cause "première" qui est la politique d'immigration massive, non sélective et non maîtrisée pratiquée depuis plus de trente ans.
Une autonomie et une inactivité organisées par les subventions d'État
L'absence d'intégration d'au moins deux générations d'immigrés dans la vie économique, sociale et culturelle française, c'est en premier lieu l'échec de trente ans d'aveuglement de nos gouvernants successifs, et de quinze ans de "politique de la ville" d'inspiration socialiste, mais mise en œuvre aussi bien par la gauche que la fausse droite.
Et c'est justement cette "politique de la ville" qui a eu des effets inverses de ceux escomptés: les subventions de la discrimination positive ont permis et organisé durablement l'inactivité et l'autosuffisance financière d'une partie importante de la population immigrée par l'assistanat systématique (RMI, allocations familiales, aides locales multiples, bourses scolaires, aides EDF...) écartant définitivement celle-ci d'une réelle intégration économique par le travail !
Sur le plan économique et financier, les observateurs disent enfin dénoncer l'économie "parallèle" ou souterraine qui gangrène les banlieues et les cités. Elle se chiffre selon les estimations (Insee et experts) à plusieurs dizaines de milliards d'euros. Cette économie parallèle regroupe des activités criminelles et de grande délinquance, ainsi qu'une économie illicite (travail au noir principalement).
Les "quartiers" sont ainsi plus ou moins "tenus" par le deal et l'argent sale. On a même pu établir une corrélation entre les quartiers où le trafic d'héroïne reste solidement encadré par les dealers et le peu de voitures incendiées! Pour un enquêteur des GIR (Groupements d'intervention régionaux) du Val-d'Oise, interrogé dans le journal "Aujourd'hui'" du 13 novembre, les violences de ces derniers jours sont mauvaises pour le "business"... et les trafics en tous genres assureraient une certaine paix sociale Mais, cercle vicieux, l'effet ghetto se renforce, isolant davantage les populations des cités.
Au contraire, ce n'est pas un hasard si les épicentres des émeutes coïncident avec l'implantation dans les banlieues de 17 compagnies de CRS et 7 escadrons de gendarmerie: c'est la riposte violente de tous ceux (ou leurs "petits bras") qui n'acceptent pas de voir se réduire les zones de non-droit.
Le facteur culturel et religieux est source d'isolement des populations immigrées et de leur rejet du modèle français.
On ne peut passer sous silence cette autre cause de non-intégration. Il est clair que les "jeunes" des banlieues sont loin d'être encore totalement embrigadés par les groupes islamistes et leurs imams les plus fanatiques. Mais la culture "arabe" et "musulmane" est très présente dans les "quartiers", même si elle est diffuse et parfois inconsciente. En particulier les déficiences en matière d'éducation de la part des parents et une certaine volonté de domination de la part des jeunes de la 3' génération sont inhérentes à un islam déraciné et cependant prosélyte par nature.
Récupération par l'islamisme
Dans les pays étrangers, la presse écrite et audiovisuelle a parlé des émeutes musulmanes en France ... C'est vrai dans la mesure où la quasi-totalité des émeutiers sont de confession musulmane. En revanche, la guérilla urbaine n'a pas été déclenchée au nom de l'islam. Cependant, le risque majeur aujourd'hui réside dans la récupération des banlieues par les "Grands frères", soit les caïds de la drogue et du banditisme, soit surtout les minorités islamistes agissantes. Il est à noter d'ailleurs que de nombreuses passerelles existent entre l'économie "souterraine" des banlieues et les imams ...
De même que les bénéfices des trafics en tous genres profitent à la population des cités par une redistribution dans les cercles familiaux et classiques, l'argent du banditisme est également reversé partiellement en "aumônes" à certains représentants de l'islamisme militant et radical.
Les forces islamistes présentes sur notre sol.
En créant le CFCM (Conseil français du culte musulman), M. Sarkozy a commis l'erreur historique d'institutionnaliser et d'unifier l'islam en France. Par ailleurs, il a donné le droit de cité à ses composantes les plus extrémistes : les Frères musulmans (Journée des musulmans de France au Bourget, manifestation pour le port du voile), le Tabligh (les "missionnaires d'Allah") qui contrôle une centaine de moquées et dont le terroriste Moussaoui (attentats du 11 septembre 2001) est issu, et les Salafistes (GIA reconverti en France en GICM et GSPC) qui dirigent une quarantaine de mosquées.
Il importe évidemment de connaître parfaitement ces mouvements subversifs qui sont devenus - grâce à la "5' colonne" de l'antiracisme - l'idéologie de substitution du marxisme révolutionnaire et qui menacent les fondements mêmes de la République française ...
FDA janvier 2006·
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L'immigration légale: toujours plus
• Selon le rapport de l'Observatoire statistique de l'immigration et de l'intégration (qui dépend du Haut Conseil à l'intégration), l'immigration légale a continué à augmenter en 2006. (On s'en serait douté.)
L'immigration de travail a augmenté de 15,2%, l'immigration familiale de 4,8 %.
Il y a eu 184.134 immigrés légaux de plus, à peu près comme en 2005 (184.208), parce qu'il y a eu moins d'entrées au titre du droit d'asile (mais on sait que les déboutés du droit d'asile restent quand même sur le territoire).
En fait, le nombre de bénéficiaires du regroupement familial a baissé de 21 %. Pourquoi alors une hausse de 4,8% de l'immigration familiale? Elle résulte de l'opération de régularisation de 6.924 parents organisée par Nicolas Sarkozy ministre de l'Intérieur, sous pression de RESF et de la gauche ...
National Hebdo du 10 au 16 avril 2008
• Selon le rapport de l'Observatoire statistique de l'immigration et de l'intégration (qui dépend du Haut Conseil à l'intégration), l'immigration légale a continué à augmenter en 2006. (On s'en serait douté.)
L'immigration de travail a augmenté de 15,2%, l'immigration familiale de 4,8 %.
Il y a eu 184.134 immigrés légaux de plus, à peu près comme en 2005 (184.208), parce qu'il y a eu moins d'entrées au titre du droit d'asile (mais on sait que les déboutés du droit d'asile restent quand même sur le territoire).
En fait, le nombre de bénéficiaires du regroupement familial a baissé de 21 %. Pourquoi alors une hausse de 4,8% de l'immigration familiale? Elle résulte de l'opération de régularisation de 6.924 parents organisée par Nicolas Sarkozy ministre de l'Intérieur, sous pression de RESF et de la gauche ...
National Hebdo du 10 au 16 avril 2008
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Au palmarès de l'immigration, la France est première !
RECORD EUROPÉEN
Une étude démographique utilisant les prévisions de l'ONU établit qu'en 2020, la France atteindra les 65 millions d'habitants, mais que la Chine et l'Inde auront respectivement 1 milliard 421 millions et 1 milliard 379 millions d'habitants. Vingt ans plus tard, la France n'aura gagné que 2 millions d'habitants supplémentaires, alors que l'Inde en aura gagné près de 300 millions et la Chine, malgré de sévères mesures de contrôle des naissances, encore 100 millions supplémentaires.
L'étude conclut que quel que soit le taux de croissance ou d'augmentation du PIB ces pays ne pourront pas faire face à cet accroissement de population.
Il faut donc s'attendre à une augmentation des flux migratoires venant d'Inde et de Chine et à un choc migratoire entre 2020 et 2040.
Auquel s'ajoutera la migration africaine. Ainsi pour que le Maroc, l'Algérie ou la Tunisie puissent faire face à leur propre vague démographique, il faudrait que ces trois pays créent environ 20 millions d'emplois supplémentaires. Un objectif impossible à atteindre.
Les dirigeants européens qui ont mis plus de 20 ans pour découvrir les "flux migratoires" sont-ils conscients du danger?
En France, sûrement pas. Ainsi, Valérie Pécresse veut faire venir 17 000 étudiants indiens dans les universités françaises. Autre exemple: jusqu'au mois dernier, le taux d'admission des Tchéchènes était de 100%. Ce n'est qu'en mars que Brice Hortefeux a pris des mesures pour ralentir ce flot.
Près de la moitié des Africains choisissent la France
Pour la première fois, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) qui regroupe 56 pays et qui emploie plus de 3 000 personnes, vient de publier une étude concernant l'immigration.
L'Afrique est considérée comme entité géographique. Seuls sont pris en compte les plus de quinze ans, et les sous populations ne sont pas différenciées.
Le rapport évalue le nombre d'immigrés à 7 millions dont 40% sont en France, soit 2 745 000 immigrés, contre 763 000 en Grande Bretagne, 408 000 en Italie, 372 000 en Espagne, et 332 000 au Portugal.
Selon l'organisation européenne, ce sont les Marocains qui sont les plus nombreux en France avec 1,5 million d'immigrés, suivis des Algériens, 1,3 million. La même étude estime que 15% des immigrés africains de France sont au chômage, tandis que 31 % sont inactifs.
Il y a un mois (NH n°1235) nous faisions état du cri d'alarme de dix médecins, dans The Lancer, qui s'inquiétaient du recrutement de médecins africains. L'article révélait qu'en Afrique, il y a un médecin pour 8 000 personnes, alors qu'un médecin sur 10 installé en Grande Bretagne vient du continent noir.
Par ailleurs, le Center for Global Development a fait la constatation suivante: 20% des médecins formés en Occident, souvent aux frais de leur pays d' origine, y restent au lieu de rentrer chez eux. Ainsi au Bénin, il y a 405 médecins établis dans le pays contre 224 à l'étranger, 92% étant en France. Dans le cas du Maroc, de l'Algérie et de la Tunisie, la proportion de médecins expatriés est respectivement de 31 %, 44%, et 33%. 78% des Marocains, 98% des Algériens et 96% des Tunisiens sont en France.
Conclusion du CGD, c'est la France qui "pompe" le plus de médecins venus du continent africain: 23 494, contre 15 258 pour la Grande Bretagne, et 12 813 pour les USA.
Le même organisme relève que les pays africains ne font aucun effort pour récupérer leurs médecins, et les pays occidentaux, aucun effort pour les inciter à rentrer chez eux.
Du coup, face à ce déficit médical, les Africains viennent se faire soigner en France au titre de l'Aide médicale d'Etat (un dispositif qui permet aux étrangers sans ressources de bénéficier de soins gratuits), et contribuent à "vider un peu plus des caisses déjà vides".
De véritables multinationales aident les clandestins
L'immigration clandestine est un véritable fléau. En Afrique, il existe de véritables multinationales de l'immigration clandestine qui emploient à plein temps plus de 2 000 personnes et dont le chiffre d'affaires annuel est de l'ordre de 10 milliards de dollars.
Le siège de la principale d'entre elles est au Nigéria, à Lagos, où sont installées au moins deux usines de faux papiers. Il existe des succursales au Bénin, au Burkina Faso, au Togo, au Mali, au Niger, etc. qui servent de postes d'aiguillage vers les différents itinéraires remontant vers le nord. L'une de ces principales gares de triage de clandestins est installée à Gao, au Mali. Deux dépôts secondaires se trouvent à Kidal et Agadez, en pleine zone incontrôlée où se réfugient les rebelles Touareg et Toubou. Une filière passe par le camp de Tiv Zaouaten, près de la frontière algérienne où des passeurs emmènent les clandestins à la "49e willaya", un bidonville situé près de Tammanrasset, où des milliers d'entre eux s'entassent en attendant les camions qui les emmèneront à Gardhaia, d'où d'autres passeurs les convoieront jusqu'en Libye. Ils embarqueront sur des bateaux pour rejoindre l'Italie.
L'autre filière passe par un axe Est-Ouest. Elle suit deux itinéraires : Gao, Tombouctou, Nouhadibou d'une part et Bamako, Kayes, Dakar d'autre part, où les clandestins embarqueront pour les Canaries.
Le trajet terrestre pour y parvenir coûte entre 1 500 et 3 000 €, auxquels il faut ajouter 1 000 € pour la traversée.
A cela, il faut ajouter le prix des faux papiers. Un faux passeport malien ou camerounais coûte entre 200 et 1 000 €. La même organisation peut également fournir de faux visas Schengen. Leur prix est compris dans une fourchette entre 1 500 et 3000€.
Il existe d'autres filières en provenance du sous continent indien. Les clandestins arrivent par avion à Lagos (où la réception ne pose pas de problème, compte tenu de la corruption générale de la police locale), avant de suivre les filières Sud Nord ou Est Ouest. Les tarifs sont plus élevés et varient alors de 10 000 à 12000 €.
Jean ROBERTO : National Hebdo du 17 au 23 avril 2008
RECORD EUROPÉEN
Une étude démographique utilisant les prévisions de l'ONU établit qu'en 2020, la France atteindra les 65 millions d'habitants, mais que la Chine et l'Inde auront respectivement 1 milliard 421 millions et 1 milliard 379 millions d'habitants. Vingt ans plus tard, la France n'aura gagné que 2 millions d'habitants supplémentaires, alors que l'Inde en aura gagné près de 300 millions et la Chine, malgré de sévères mesures de contrôle des naissances, encore 100 millions supplémentaires.
L'étude conclut que quel que soit le taux de croissance ou d'augmentation du PIB ces pays ne pourront pas faire face à cet accroissement de population.
Il faut donc s'attendre à une augmentation des flux migratoires venant d'Inde et de Chine et à un choc migratoire entre 2020 et 2040.
Auquel s'ajoutera la migration africaine. Ainsi pour que le Maroc, l'Algérie ou la Tunisie puissent faire face à leur propre vague démographique, il faudrait que ces trois pays créent environ 20 millions d'emplois supplémentaires. Un objectif impossible à atteindre.
Les dirigeants européens qui ont mis plus de 20 ans pour découvrir les "flux migratoires" sont-ils conscients du danger?
En France, sûrement pas. Ainsi, Valérie Pécresse veut faire venir 17 000 étudiants indiens dans les universités françaises. Autre exemple: jusqu'au mois dernier, le taux d'admission des Tchéchènes était de 100%. Ce n'est qu'en mars que Brice Hortefeux a pris des mesures pour ralentir ce flot.
Près de la moitié des Africains choisissent la France
Pour la première fois, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) qui regroupe 56 pays et qui emploie plus de 3 000 personnes, vient de publier une étude concernant l'immigration.
L'Afrique est considérée comme entité géographique. Seuls sont pris en compte les plus de quinze ans, et les sous populations ne sont pas différenciées.
Le rapport évalue le nombre d'immigrés à 7 millions dont 40% sont en France, soit 2 745 000 immigrés, contre 763 000 en Grande Bretagne, 408 000 en Italie, 372 000 en Espagne, et 332 000 au Portugal.
Selon l'organisation européenne, ce sont les Marocains qui sont les plus nombreux en France avec 1,5 million d'immigrés, suivis des Algériens, 1,3 million. La même étude estime que 15% des immigrés africains de France sont au chômage, tandis que 31 % sont inactifs.
Il y a un mois (NH n°1235) nous faisions état du cri d'alarme de dix médecins, dans The Lancer, qui s'inquiétaient du recrutement de médecins africains. L'article révélait qu'en Afrique, il y a un médecin pour 8 000 personnes, alors qu'un médecin sur 10 installé en Grande Bretagne vient du continent noir.
Par ailleurs, le Center for Global Development a fait la constatation suivante: 20% des médecins formés en Occident, souvent aux frais de leur pays d' origine, y restent au lieu de rentrer chez eux. Ainsi au Bénin, il y a 405 médecins établis dans le pays contre 224 à l'étranger, 92% étant en France. Dans le cas du Maroc, de l'Algérie et de la Tunisie, la proportion de médecins expatriés est respectivement de 31 %, 44%, et 33%. 78% des Marocains, 98% des Algériens et 96% des Tunisiens sont en France.
Conclusion du CGD, c'est la France qui "pompe" le plus de médecins venus du continent africain: 23 494, contre 15 258 pour la Grande Bretagne, et 12 813 pour les USA.
Le même organisme relève que les pays africains ne font aucun effort pour récupérer leurs médecins, et les pays occidentaux, aucun effort pour les inciter à rentrer chez eux.
Du coup, face à ce déficit médical, les Africains viennent se faire soigner en France au titre de l'Aide médicale d'Etat (un dispositif qui permet aux étrangers sans ressources de bénéficier de soins gratuits), et contribuent à "vider un peu plus des caisses déjà vides".
De véritables multinationales aident les clandestins
L'immigration clandestine est un véritable fléau. En Afrique, il existe de véritables multinationales de l'immigration clandestine qui emploient à plein temps plus de 2 000 personnes et dont le chiffre d'affaires annuel est de l'ordre de 10 milliards de dollars.
Le siège de la principale d'entre elles est au Nigéria, à Lagos, où sont installées au moins deux usines de faux papiers. Il existe des succursales au Bénin, au Burkina Faso, au Togo, au Mali, au Niger, etc. qui servent de postes d'aiguillage vers les différents itinéraires remontant vers le nord. L'une de ces principales gares de triage de clandestins est installée à Gao, au Mali. Deux dépôts secondaires se trouvent à Kidal et Agadez, en pleine zone incontrôlée où se réfugient les rebelles Touareg et Toubou. Une filière passe par le camp de Tiv Zaouaten, près de la frontière algérienne où des passeurs emmènent les clandestins à la "49e willaya", un bidonville situé près de Tammanrasset, où des milliers d'entre eux s'entassent en attendant les camions qui les emmèneront à Gardhaia, d'où d'autres passeurs les convoieront jusqu'en Libye. Ils embarqueront sur des bateaux pour rejoindre l'Italie.
L'autre filière passe par un axe Est-Ouest. Elle suit deux itinéraires : Gao, Tombouctou, Nouhadibou d'une part et Bamako, Kayes, Dakar d'autre part, où les clandestins embarqueront pour les Canaries.
Le trajet terrestre pour y parvenir coûte entre 1 500 et 3 000 €, auxquels il faut ajouter 1 000 € pour la traversée.
A cela, il faut ajouter le prix des faux papiers. Un faux passeport malien ou camerounais coûte entre 200 et 1 000 €. La même organisation peut également fournir de faux visas Schengen. Leur prix est compris dans une fourchette entre 1 500 et 3000€.
Il existe d'autres filières en provenance du sous continent indien. Les clandestins arrivent par avion à Lagos (où la réception ne pose pas de problème, compte tenu de la corruption générale de la police locale), avant de suivre les filières Sud Nord ou Est Ouest. Les tarifs sont plus élevés et varient alors de 10 000 à 12000 €.
Jean ROBERTO : National Hebdo du 17 au 23 avril 2008
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Régulation massive des clandestins
LE FUNAMBULISME DE BRICE HORTEFEUX
L'offensive de la CGT et des extrémistes de gauche CNT, Droits Devant !, trotskistes, pour la régularisation massive des immigrés clandestins, se poursuit sans désemparer. Il ne s'agit plus, au stade présent, de quelques centaines d'illégaux en région parisienne, mais de dizaines de milliers dans toute la France, "travailleurs" ou non. L'entreprise de subversion, appuyée par un patronat complice actif et profiteur, fait croire à des chiffres ridiculement bas. L'enjeu est autrement important. Sur le fond, Sarkozy est en communion idéologique avec les anarcho-marxistes. Electoralement, il ne peut se permettre de l'afficher. Alors, c'est là qu'intervient Brice Hortefeux, l'un de ses fidèles des premières heures.
Il faut, c'est la doctrine officielle (pas seulement celle de Jacques Attali, conseiller de Sarkozy), toujours plus d'immigrés à la France, en dépit des millions d'assistés et des 2 millions de chômeurs, sans parler des quinquagénaires éliminés du monde actif. Mais un certain nombre de raisons inavouables empêche leur venue massive, de même que les régularisations en bloc. Il y a des problèmes économiques. Les immigrés coûtent très cher en "intégration", médicale, de logement, de soutien aux familles, en formation, et ainsi de suite. On ne peut pas l'avouer, et d'ailleurs, les fonds manquent de plus en plus. Et puis, il y a les questions de sécurité, à la fois pour des causes politiques, (existence du ferment islamiste chez les musulmans, ou de groupes de pression chez certains Asiatiques, comme on l'a vu en plein Paris il y a peu), et de criminalité. 350 policiers ont été requis récemment pour appréhender quatre petits dealers de drogue dans une commune de Seine-Saint-Denis, 1 100 ont été mobilisés à Villiers-le-Bel, pour l' interpellation d'une quinzame de voyous violents. Quelles que soient les réclamations du lobby patronal et immigrationniste, l'Intérieur est obligé de tenir compte des réalités d'ordre public, Bercy de la casse des moyens financiers généraux. Donc, le mot d'ordre gouvernemental consiste en la formule : ne pas empêcher, tolérer, mais freiner.
Expulsions au compte-gouttes
C'est plus vite dit que fait. Brice Hortefeux est donc chargé de diverses négociations, très dispendieuses à tous points de vue, avec les pays d'origine de l'immigration, afin d'obtenir une diminution très relative des arrivées. Et en France, il lui faut « écrémer» les vagues d'arrivées, en entretenant la crainte de l'expulsion, tout en pratiquant celle-ci à doses homéopathiques. Dans le meilleur des cas, si l'on se fie aux données plus ou moins officielles, entre 10 % et 20 % des entrants illégaux sont refoulés, après des séjours plus ou moins longs.
Dans l'affaire présente, on parle de 400, voire de 700 régularisations en bloc, exigées par les collectifs d'immigrés hors-la-loi, et par des syndicats patronaux cyniques, pratiquant la concurrence déloyale, et le viol des lois. Les branches concernées sont, on le sait, la sécurité (un comble, quand on apprend que les vigiles qui gardent les ministères à Paris sont dans une proportion importante des clandestins), le B .T.P. (le plus souvent, les illégaux sont concentrés sur les chantiers commandés par l'Etat, car on est sûr qu'il n'y aura pas de contrôles !), l'hôtellerie-restauration (où des groupes bien organisés sont parvenus à "neutraliser" par divers procédés les éventuels contrôles). En réalité, l'octroi d'un titre de séjour aux "400" ou "700", entraînera automatiquement une nouvelle vague de grèves qui devrait dévoiler des clandestins par milliers, et même dizaines de milliers. Auxquels il faudra ajouter leurs familles.
De là l'opération de retardement confiée à Brice Hortefeux, définie « cas par cas ». Gagner du temps afin que la pression diminue, et que l'ébullition ne gagne pas toute l'Ile-de-France, ainsi que la PACA ou le Lyonnais, tel est l'objectif. Compte tenu de l' impulsivité prêtée aux groupes d'immigrés, on espère les lasser par des parcours administratifs tortueux. C'est compter sans les associations d'aide à l'immigration, subventionnées par les pouvoirs publics pour mieux lutter contre les réglementations. Brice Hortefeux, au demeurant tout à fait lucide, sait qu'il perdra la partie, que son rôle de garde-fou ne sert qu'à tromper. Il n'en poursuivra pas moins ses pratiques de diversion. Au détriment de l'équilibre national, et au risque, ce qu'il n'a pas prévu, d'affrontements significatifs entre immigrés de diverses ethnies, qui apparaissent de plus en plus sur de nombreux points, dans le but de maîtriser, à leurs profits exclusifs, les filières d'embauche de telle ou telle branche professionnelle.
Alexandre MARTIN : National Hebdo du 1er au 7 mai 2008
LE FUNAMBULISME DE BRICE HORTEFEUX
L'offensive de la CGT et des extrémistes de gauche CNT, Droits Devant !, trotskistes, pour la régularisation massive des immigrés clandestins, se poursuit sans désemparer. Il ne s'agit plus, au stade présent, de quelques centaines d'illégaux en région parisienne, mais de dizaines de milliers dans toute la France, "travailleurs" ou non. L'entreprise de subversion, appuyée par un patronat complice actif et profiteur, fait croire à des chiffres ridiculement bas. L'enjeu est autrement important. Sur le fond, Sarkozy est en communion idéologique avec les anarcho-marxistes. Electoralement, il ne peut se permettre de l'afficher. Alors, c'est là qu'intervient Brice Hortefeux, l'un de ses fidèles des premières heures.
Il faut, c'est la doctrine officielle (pas seulement celle de Jacques Attali, conseiller de Sarkozy), toujours plus d'immigrés à la France, en dépit des millions d'assistés et des 2 millions de chômeurs, sans parler des quinquagénaires éliminés du monde actif. Mais un certain nombre de raisons inavouables empêche leur venue massive, de même que les régularisations en bloc. Il y a des problèmes économiques. Les immigrés coûtent très cher en "intégration", médicale, de logement, de soutien aux familles, en formation, et ainsi de suite. On ne peut pas l'avouer, et d'ailleurs, les fonds manquent de plus en plus. Et puis, il y a les questions de sécurité, à la fois pour des causes politiques, (existence du ferment islamiste chez les musulmans, ou de groupes de pression chez certains Asiatiques, comme on l'a vu en plein Paris il y a peu), et de criminalité. 350 policiers ont été requis récemment pour appréhender quatre petits dealers de drogue dans une commune de Seine-Saint-Denis, 1 100 ont été mobilisés à Villiers-le-Bel, pour l' interpellation d'une quinzame de voyous violents. Quelles que soient les réclamations du lobby patronal et immigrationniste, l'Intérieur est obligé de tenir compte des réalités d'ordre public, Bercy de la casse des moyens financiers généraux. Donc, le mot d'ordre gouvernemental consiste en la formule : ne pas empêcher, tolérer, mais freiner.
Expulsions au compte-gouttes
C'est plus vite dit que fait. Brice Hortefeux est donc chargé de diverses négociations, très dispendieuses à tous points de vue, avec les pays d'origine de l'immigration, afin d'obtenir une diminution très relative des arrivées. Et en France, il lui faut « écrémer» les vagues d'arrivées, en entretenant la crainte de l'expulsion, tout en pratiquant celle-ci à doses homéopathiques. Dans le meilleur des cas, si l'on se fie aux données plus ou moins officielles, entre 10 % et 20 % des entrants illégaux sont refoulés, après des séjours plus ou moins longs.
Dans l'affaire présente, on parle de 400, voire de 700 régularisations en bloc, exigées par les collectifs d'immigrés hors-la-loi, et par des syndicats patronaux cyniques, pratiquant la concurrence déloyale, et le viol des lois. Les branches concernées sont, on le sait, la sécurité (un comble, quand on apprend que les vigiles qui gardent les ministères à Paris sont dans une proportion importante des clandestins), le B .T.P. (le plus souvent, les illégaux sont concentrés sur les chantiers commandés par l'Etat, car on est sûr qu'il n'y aura pas de contrôles !), l'hôtellerie-restauration (où des groupes bien organisés sont parvenus à "neutraliser" par divers procédés les éventuels contrôles). En réalité, l'octroi d'un titre de séjour aux "400" ou "700", entraînera automatiquement une nouvelle vague de grèves qui devrait dévoiler des clandestins par milliers, et même dizaines de milliers. Auxquels il faudra ajouter leurs familles.
De là l'opération de retardement confiée à Brice Hortefeux, définie « cas par cas ». Gagner du temps afin que la pression diminue, et que l'ébullition ne gagne pas toute l'Ile-de-France, ainsi que la PACA ou le Lyonnais, tel est l'objectif. Compte tenu de l' impulsivité prêtée aux groupes d'immigrés, on espère les lasser par des parcours administratifs tortueux. C'est compter sans les associations d'aide à l'immigration, subventionnées par les pouvoirs publics pour mieux lutter contre les réglementations. Brice Hortefeux, au demeurant tout à fait lucide, sait qu'il perdra la partie, que son rôle de garde-fou ne sert qu'à tromper. Il n'en poursuivra pas moins ses pratiques de diversion. Au détriment de l'équilibre national, et au risque, ce qu'il n'a pas prévu, d'affrontements significatifs entre immigrés de diverses ethnies, qui apparaissent de plus en plus sur de nombreux points, dans le but de maîtriser, à leurs profits exclusifs, les filières d'embauche de telle ou telle branche professionnelle.
Alexandre MARTIN : National Hebdo du 1er au 7 mai 2008
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Clandestins le double jeu de l'Etat
La condamnation de deux militants immigrationnistes par la justice pour avoir hébergé des clandestins ne doit pas éluder le double jeu de l'État qui d'un côté prône la fermeté envers les étrangers en situation irrégulière mais n'en continue pas moins de financer toute la nébuleuse associative qui apporte un soutien logistique aux clandestins.
C' est la politique du balancier, la méthode Sarkozy appliquée à la lettre par son successeur Place Beauvau. D'un côté un message de fermeté face à l'immigration clandestine, histoire de ne pas désespérer les derniers militants de l 'UMP qui n'ont pas quitté le navire, de l'autre cette même logorrhée doucereuse à l'encontre du monde immigrationniste qui rappelle constamment le message chiraquien: la France appartient à tous et surtout aux colonnes du tiers-monde que la loi Sarkozy de novembre 2003 (censée renforcer les dispositions de l'ordonnance du 2 novembre 1945 réprimant l'aide au séjour irrégulier), n'impressionne même plus.
Les rares condamnations laissent de marbre les clandestins, tout juste donnent-elles aux associations les chapeautant l'occasion de se faire entendre. Dans ce jeu de dupes, l'État et les associations jouent dans le même camp. Si le premier ne cédera pas pour d'évidentes raisons électorales au jusqu'au-boutisme des militants immigrationnistes réclamant une régularisation massive, ces derniers savent également que le pouvoir n'appliquera jamais à la lettre les textes de lois pas plus qu'il envisagera d'expulsions à grande envergure.
Illustration de cette connivence entre pouvoir chiraquien et militants gauchistes, la manifestation fin août à Paris d'un millier de clandestins pour le huitième anniversaire de l'évacuation de l'église Saint-Bernard dans le XVIII" arrondissement. Sous l' œil passif des forces de l'ordre, ce rassemblement qui s'assimile à une véritable provocation a donné l' occasion aux chiens de garde du cosmopolitisme - Romain Bizanon, porte-parole de la coordination des "sans-papiers" en tête - de menacer les pouvoirs publics: "Même ceux qui nous soutiennent sont maintenant considérés comme des délinquants. Pour autant notre mouvement ne faiblira pas, tant qu'il n'y aura pas une autre politique d'immigration, nous serons là." Propos comminatoires visant directement Dominique de Villepin. Or le locataire de la Place Beauvau s'est bien gardé de changer une ligne à la politique d'immigration de son prédécesseur. Entre louvoiement et stratégie purement électoraliste, le pouvoir chiraquien joue avec les mots pour mieux tromper son auditoire. Les expulsions se font toujours au compte-gouttes et les clandestins peuvent toujours compter sur le soutien de la kyrielle d'associations immigrationnistes. Grassement financées par l'État, elles pullulent et sont autant de relais pour des étrangers débarquant sur le sol français. Sans indigner le moins du monde des autorités qui ont pourtant fait de la tolérance zéro envers les clandestins son mot d'ordre ...
Éric Domard. Français d'Abord ! septembre 2004
La condamnation de deux militants immigrationnistes par la justice pour avoir hébergé des clandestins ne doit pas éluder le double jeu de l'État qui d'un côté prône la fermeté envers les étrangers en situation irrégulière mais n'en continue pas moins de financer toute la nébuleuse associative qui apporte un soutien logistique aux clandestins.
C' est la politique du balancier, la méthode Sarkozy appliquée à la lettre par son successeur Place Beauvau. D'un côté un message de fermeté face à l'immigration clandestine, histoire de ne pas désespérer les derniers militants de l 'UMP qui n'ont pas quitté le navire, de l'autre cette même logorrhée doucereuse à l'encontre du monde immigrationniste qui rappelle constamment le message chiraquien: la France appartient à tous et surtout aux colonnes du tiers-monde que la loi Sarkozy de novembre 2003 (censée renforcer les dispositions de l'ordonnance du 2 novembre 1945 réprimant l'aide au séjour irrégulier), n'impressionne même plus.
Les rares condamnations laissent de marbre les clandestins, tout juste donnent-elles aux associations les chapeautant l'occasion de se faire entendre. Dans ce jeu de dupes, l'État et les associations jouent dans le même camp. Si le premier ne cédera pas pour d'évidentes raisons électorales au jusqu'au-boutisme des militants immigrationnistes réclamant une régularisation massive, ces derniers savent également que le pouvoir n'appliquera jamais à la lettre les textes de lois pas plus qu'il envisagera d'expulsions à grande envergure.
Illustration de cette connivence entre pouvoir chiraquien et militants gauchistes, la manifestation fin août à Paris d'un millier de clandestins pour le huitième anniversaire de l'évacuation de l'église Saint-Bernard dans le XVIII" arrondissement. Sous l' œil passif des forces de l'ordre, ce rassemblement qui s'assimile à une véritable provocation a donné l' occasion aux chiens de garde du cosmopolitisme - Romain Bizanon, porte-parole de la coordination des "sans-papiers" en tête - de menacer les pouvoirs publics: "Même ceux qui nous soutiennent sont maintenant considérés comme des délinquants. Pour autant notre mouvement ne faiblira pas, tant qu'il n'y aura pas une autre politique d'immigration, nous serons là." Propos comminatoires visant directement Dominique de Villepin. Or le locataire de la Place Beauvau s'est bien gardé de changer une ligne à la politique d'immigration de son prédécesseur. Entre louvoiement et stratégie purement électoraliste, le pouvoir chiraquien joue avec les mots pour mieux tromper son auditoire. Les expulsions se font toujours au compte-gouttes et les clandestins peuvent toujours compter sur le soutien de la kyrielle d'associations immigrationnistes. Grassement financées par l'État, elles pullulent et sont autant de relais pour des étrangers débarquant sur le sol français. Sans indigner le moins du monde des autorités qui ont pourtant fait de la tolérance zéro envers les clandestins son mot d'ordre ...
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Vérité statistique, vérité politique
les vrais chiffres de l'immigration par Olivier Martinelli
En dépit d'une véritable organisation de l'opacité en matière de statistiques relatives à l'immigration - multiplicité des institutions, multiplicité des sources d'information, absence de synthèse d'ensemble, présentation le plus souvent parcellaire et tendancieuse des chiffres -la vérité se fait jour peu à peu, grâce au recoupement des données et aux études indépendantes. On constate alors l'ampleur de la désinformation sur ce sujet, véritable bombe à retardement capable il est vrai de faire imploser tant le système politique que la société française dans son ensemble.
L'immigration légale
1) On nous dit: "Le flux d'entrée des immigrés légaux en France représente 173 000 personnes en 2003."
Cette fausse information, appuyée sur une lecture partielle du rapport de l'Observatoire de l'immigration et de l'intégration, publié le 8 novembre 2004, a été relayée par "Le Parisien", "Le Monde" et "Le Figaro". En fait, le chiffre de 173 000 personnes ne représente que "l'immigration à caractère permanent" (1), c'est-à-dire celle qui s'appuie sur des titres de séjour d'une durée au moins égale à un an. On a "oublié" d'y ajouter "l'immigration à caractère temporaire" (2), qui elle, repose sur des titres de séjour inférieur à un an, mais reconductibles, et qui nourrit ensuite largement l'immigration illégale permanente. Or "l'immigration temporaire" représentait plus de 169 000 personnes en 2002, et l'on peut considérer que le chiffre (non encore révélé pour 2003) est au minimum identique à celui de 2002 (connu). Le chiffre global de l'immigration légale en 2003 est donc d'environ 342 000 personnes (173 000 + 169 000), chiffre obtenu par la simple addition des catégories ("caractère temporaire", "caractère permanent") élaborées par le ministère de l'Emploi lui-même!
2) On nous dit: "Les flux d'immigration étant à peu près constant d'une année sur l'autre, il n'y a pas d'augmentation significative des entrées."
C'est faux. Là encore, d'après les données fournies par la Direction des Populations et des Migrations du ministère de l'Emploi,) l'immigration légale globale en 2001 ("temporaire" + "permanente") s'établit à 289 000 personnes (145 000 + 141 000). En 2002, selon les mêmes sources et les mêmes méthodes de calcul, l'immigration légale globale atteint 326 000 personnes (170 000 + 156 000), soit une augmentation de près de 13 % en un an! Et si l'on prend l'estimation de 2003 mentionnée plus haut (342 000 personnes), on arrive à une augmentation de 18 % entre 2001 et 2003! Pis encore, de 1999 à 2003 (5 ans), la seule immigration à caractère permanent est passée de 115 000 à 171 000, soit une augmentation de 50 %, essentiellement due aux immigrés extérieurs à '"l'Europe.
L'immigration illégale
3) On nous dit: "Il y a environ 13 000 immigrés illégaux qui entrent en France chaque année."
C'est dans un numéro spécial du bulletin "Population et Société" paru début 2004 que le directeur de l'INED (3), François Héran, a osé ce chiffre. Selon l'entourage de Chirac lui-même cité par l'AFP (4), les illégaux supplémentaires sont entre 80 000 et 100 000 pour Maxime Tandonnet, spécialiste, retient lui aussi le chiffre de 100 000, qui nous semble sous-évalué, puisqu'il ne retient que les 80 000 déboutés chaque année du droit d'asile (qui restent clandestinement) et l'estimation (7) de 20 000 illégaux purs et simples par an (ceux qui tentent le voyage grâce aux filières par mer ou par voie terrestre), en oubliant les faux visas, ceux des saisonniers, des travailleurs temporaires et des étudiants dont le séjour n'est pas renouvelé et qui, restant en France, deviennent clandestins. Ainsi, le chiffre annuel d'entrées illégales est très supérieur à 100 000.
4) On nous dit: "Il ne doit pas avoir plus de 250 000 clandestins en France."
Partons simplement de 1998. Il y a déjà les 100 000 demandes de régularisation rejetées lors de l'opération de régulation Chevènement (1997), sans compter les enfants de ces personnes. En outre, selon un rapport confidentiel de l'IGAS(5), les seuls déboutés du droit d'asile toujours présents en France depuis 1998 (et donc désormais clandestins) sont 250000! Là encore, il faut rajouter aussi ceux qui, depuis 1998 utilisent des visas touristiques pour entrer et ne repartent pas: des centaines de milliers de visas sont donnés chaque année, sur la base de 735 000 attestations d'accueil (2002), dont beaucoup sont complaisantes; c'est-à-dire complices d'un projet de clandestinité future à expiration du visa. Enfin, il faut prendre en compte ceux des étudiants, travailleurs saisonniers ou temporaires qui restent à l' expiration de leur titre de séjour, et les "illégaux, purs et simples", (voir plus haut). Le chiffre réel du nombre des illégaux présents en France est donc au minimum supérieur à 500 000.
Le solde net de l'immigration
5) On nous dit: "0n ne connaît pas le solde net de l'immigration chaque année, c'est-à-dire la différence entre les entrées et les sorties d'étrangers."
On ne peut pas l'établir avec précision, c'est vrai, puisqu'on ne connaît pas le chiffre exact des entrées d'immigrés illégaux sur notre sol. Mais on peut avoir une estimation minimale pour 2002, en additionnant les entrées légales (325 732) et les entrés illégales estimées "officiellement" (100 000 personnes, chiffre encore une fois minimal et improbable). On obtient ainsi le chiffre de 425 732 personnes entrées en France, auxquelles il faut retrancher les sorties, c'est-à-dire les aides au retour (772 personnes) et les sorties contraintes (6) (20 985 personnes). Le solde net annuel de l'immigration est ainsi, au minimum, je le répète, de 404 747 personnes.
1) Il s'agit des catégories suivantes: travailleurs salariés permanents, actifs non salariés, réfugiés statutaires, membres de famille de réfugiés, bénéficiaires du regroupement familial et titulaires d'une carte "vie privée et familiale", membres de famille de Français, "visiteurs".
2) Notamment, titulaires d'une autorisation provisoire de travail, étudiants, demandeurs d'asile conventionnel ou territorial, scientifiques, travailleurs saisonniers.
3) Institut national d'études démographiques.
4) Dépêche FRS0437 GP0259 FRA/AFP-KC26, 8 nov. 2004, 13h37
5) Le Figaro, mercredi 15 septembre 2004, p.8.
6) Reconduite à la frontière et interdictions du territoire, expulsions, "réadmissions" (renvois) vers d"autres pays de l'UE, où le clandestin était entré illégalement, avant de venir, toujours clandestinement, en France.
FDA décembre 2004
les vrais chiffres de l'immigration par Olivier Martinelli
En dépit d'une véritable organisation de l'opacité en matière de statistiques relatives à l'immigration - multiplicité des institutions, multiplicité des sources d'information, absence de synthèse d'ensemble, présentation le plus souvent parcellaire et tendancieuse des chiffres -la vérité se fait jour peu à peu, grâce au recoupement des données et aux études indépendantes. On constate alors l'ampleur de la désinformation sur ce sujet, véritable bombe à retardement capable il est vrai de faire imploser tant le système politique que la société française dans son ensemble.
L'immigration légale
1) On nous dit: "Le flux d'entrée des immigrés légaux en France représente 173 000 personnes en 2003."
Cette fausse information, appuyée sur une lecture partielle du rapport de l'Observatoire de l'immigration et de l'intégration, publié le 8 novembre 2004, a été relayée par "Le Parisien", "Le Monde" et "Le Figaro". En fait, le chiffre de 173 000 personnes ne représente que "l'immigration à caractère permanent" (1), c'est-à-dire celle qui s'appuie sur des titres de séjour d'une durée au moins égale à un an. On a "oublié" d'y ajouter "l'immigration à caractère temporaire" (2), qui elle, repose sur des titres de séjour inférieur à un an, mais reconductibles, et qui nourrit ensuite largement l'immigration illégale permanente. Or "l'immigration temporaire" représentait plus de 169 000 personnes en 2002, et l'on peut considérer que le chiffre (non encore révélé pour 2003) est au minimum identique à celui de 2002 (connu). Le chiffre global de l'immigration légale en 2003 est donc d'environ 342 000 personnes (173 000 + 169 000), chiffre obtenu par la simple addition des catégories ("caractère temporaire", "caractère permanent") élaborées par le ministère de l'Emploi lui-même!
2) On nous dit: "Les flux d'immigration étant à peu près constant d'une année sur l'autre, il n'y a pas d'augmentation significative des entrées."
C'est faux. Là encore, d'après les données fournies par la Direction des Populations et des Migrations du ministère de l'Emploi,) l'immigration légale globale en 2001 ("temporaire" + "permanente") s'établit à 289 000 personnes (145 000 + 141 000). En 2002, selon les mêmes sources et les mêmes méthodes de calcul, l'immigration légale globale atteint 326 000 personnes (170 000 + 156 000), soit une augmentation de près de 13 % en un an! Et si l'on prend l'estimation de 2003 mentionnée plus haut (342 000 personnes), on arrive à une augmentation de 18 % entre 2001 et 2003! Pis encore, de 1999 à 2003 (5 ans), la seule immigration à caractère permanent est passée de 115 000 à 171 000, soit une augmentation de 50 %, essentiellement due aux immigrés extérieurs à '"l'Europe.
L'immigration illégale
3) On nous dit: "Il y a environ 13 000 immigrés illégaux qui entrent en France chaque année."
C'est dans un numéro spécial du bulletin "Population et Société" paru début 2004 que le directeur de l'INED (3), François Héran, a osé ce chiffre. Selon l'entourage de Chirac lui-même cité par l'AFP (4), les illégaux supplémentaires sont entre 80 000 et 100 000 pour Maxime Tandonnet, spécialiste, retient lui aussi le chiffre de 100 000, qui nous semble sous-évalué, puisqu'il ne retient que les 80 000 déboutés chaque année du droit d'asile (qui restent clandestinement) et l'estimation (7) de 20 000 illégaux purs et simples par an (ceux qui tentent le voyage grâce aux filières par mer ou par voie terrestre), en oubliant les faux visas, ceux des saisonniers, des travailleurs temporaires et des étudiants dont le séjour n'est pas renouvelé et qui, restant en France, deviennent clandestins. Ainsi, le chiffre annuel d'entrées illégales est très supérieur à 100 000.
4) On nous dit: "Il ne doit pas avoir plus de 250 000 clandestins en France."
Partons simplement de 1998. Il y a déjà les 100 000 demandes de régularisation rejetées lors de l'opération de régulation Chevènement (1997), sans compter les enfants de ces personnes. En outre, selon un rapport confidentiel de l'IGAS(5), les seuls déboutés du droit d'asile toujours présents en France depuis 1998 (et donc désormais clandestins) sont 250000! Là encore, il faut rajouter aussi ceux qui, depuis 1998 utilisent des visas touristiques pour entrer et ne repartent pas: des centaines de milliers de visas sont donnés chaque année, sur la base de 735 000 attestations d'accueil (2002), dont beaucoup sont complaisantes; c'est-à-dire complices d'un projet de clandestinité future à expiration du visa. Enfin, il faut prendre en compte ceux des étudiants, travailleurs saisonniers ou temporaires qui restent à l' expiration de leur titre de séjour, et les "illégaux, purs et simples", (voir plus haut). Le chiffre réel du nombre des illégaux présents en France est donc au minimum supérieur à 500 000.
Le solde net de l'immigration
5) On nous dit: "0n ne connaît pas le solde net de l'immigration chaque année, c'est-à-dire la différence entre les entrées et les sorties d'étrangers."
On ne peut pas l'établir avec précision, c'est vrai, puisqu'on ne connaît pas le chiffre exact des entrées d'immigrés illégaux sur notre sol. Mais on peut avoir une estimation minimale pour 2002, en additionnant les entrées légales (325 732) et les entrés illégales estimées "officiellement" (100 000 personnes, chiffre encore une fois minimal et improbable). On obtient ainsi le chiffre de 425 732 personnes entrées en France, auxquelles il faut retrancher les sorties, c'est-à-dire les aides au retour (772 personnes) et les sorties contraintes (6) (20 985 personnes). Le solde net annuel de l'immigration est ainsi, au minimum, je le répète, de 404 747 personnes.
1) Il s'agit des catégories suivantes: travailleurs salariés permanents, actifs non salariés, réfugiés statutaires, membres de famille de réfugiés, bénéficiaires du regroupement familial et titulaires d'une carte "vie privée et familiale", membres de famille de Français, "visiteurs".
2) Notamment, titulaires d'une autorisation provisoire de travail, étudiants, demandeurs d'asile conventionnel ou territorial, scientifiques, travailleurs saisonniers.
3) Institut national d'études démographiques.
4) Dépêche FRS0437 GP0259 FRA/AFP-KC26, 8 nov. 2004, 13h37
5) Le Figaro, mercredi 15 septembre 2004, p.8.
6) Reconduite à la frontière et interdictions du territoire, expulsions, "réadmissions" (renvois) vers d"autres pays de l'UE, où le clandestin était entré illégalement, avant de venir, toujours clandestinement, en France.
FDA décembre 2004
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Allocs pour les clandestins c'est fait!
Outre l'incidence qu'elle peut avoir sur l'insécurité, l'immigration a un coût de plus en plus exorbitant pour la communauté nationale. Le décret adopté par le gouvernement visant à attribuer les allocations familiales aux enfants mineurs d'étrangers va creuser un peu plus le déficit abyssal de la Sécurité sociale.
Il en coûtera au bas mot 3 milliards d'euros au contribuable! La générosité du gouvernement Raffarin n'a pas de limites. Dans une France qui croule sous une dette de 1 065 milliards d'euros (elle n'était que de 80 milliards en 1980) et où 1 million de personnes n'ont pour seule ressource que le RMI, l'exécutif chiraquien va réformer le Code de la Sécurité sociale qui exigeait, jusqu'à présent, la présentation d'un certificat médical de l'Office des migrations internationales pour attribuer les allocations familiales aux enfants d'étrangers n'étant pas nés en France ou n'y étant pas arrivés par le biais du regroupement familial. En clair, la réforme de l'article D.511-1 du Code de la Sécurité sociale va étendre le versement des allocations familiales aux enfants étrangers qui aux yeux de la loi française se trouvent en situation irrégulière.
La conséquence inéluctable de la fuite en avant du gouvernement et son incapacité chronique à prendre à bras-le-corps le problème de l'immigration.
À la lutte contre l'immigration clandestine qui coûte déjà aux contribuables 500 millions d'euros (sans pour autant régler la question, les pouvoirs publics étant incapables de juguler le flux d'irréguliers débarquant sur le territoire), il faudra désormais ajouter à la facture salée de l' immigration le coût exorbitant de cet ajustement gouvernemental. Pour bénéficier des subsides de l'État, il suffira désormais aux familles étrangères de fournir à l'administration sociale le "document de circulation pour étranger mineur" délivré gratuitement pour cinq ans par les préfectures et automatiquement renouvelable.
Pour les populations étrangères non régularisées, c'est le "jackpot" assuré surtout que, dans son infinie générosité. le gouvernement a introduit dans son décret le principe de rétroactivité. Chez une population à la démographie galopante, cette politique d'assistanat ne peut avoir qu'un effet dévastateur pour les finances publiques. Quand on sait qu'en moyenne une famille monoparentale touche 341 euros de prestation par an contre 1 346 euros pour une famille de quatre enfants, on imagine aisément les avantages que tireront de cette nouvelle législation antinationale les foyers étrangers, sans compter les familles polygames (150 000 à 200 000 personnes concernées) !
Pis, cette décision gouvernementale contredit de manière flagrante sa sophistique volonté de lutter contre l'immigration clandestine. En effet, les cas de mineurs arrivant clandestinement en France sont en augmentation croissante depuis des années. En faisant sauter l'un des derniers verrous limitant les effets incitatifs à l'immigration, le gouvernement ouvre encore un peu plus les vannes de la submersion migratoire.
Éric Domard Français d'Abord avril 2005
Outre l'incidence qu'elle peut avoir sur l'insécurité, l'immigration a un coût de plus en plus exorbitant pour la communauté nationale. Le décret adopté par le gouvernement visant à attribuer les allocations familiales aux enfants mineurs d'étrangers va creuser un peu plus le déficit abyssal de la Sécurité sociale.
Il en coûtera au bas mot 3 milliards d'euros au contribuable! La générosité du gouvernement Raffarin n'a pas de limites. Dans une France qui croule sous une dette de 1 065 milliards d'euros (elle n'était que de 80 milliards en 1980) et où 1 million de personnes n'ont pour seule ressource que le RMI, l'exécutif chiraquien va réformer le Code de la Sécurité sociale qui exigeait, jusqu'à présent, la présentation d'un certificat médical de l'Office des migrations internationales pour attribuer les allocations familiales aux enfants d'étrangers n'étant pas nés en France ou n'y étant pas arrivés par le biais du regroupement familial. En clair, la réforme de l'article D.511-1 du Code de la Sécurité sociale va étendre le versement des allocations familiales aux enfants étrangers qui aux yeux de la loi française se trouvent en situation irrégulière.
La conséquence inéluctable de la fuite en avant du gouvernement et son incapacité chronique à prendre à bras-le-corps le problème de l'immigration.
À la lutte contre l'immigration clandestine qui coûte déjà aux contribuables 500 millions d'euros (sans pour autant régler la question, les pouvoirs publics étant incapables de juguler le flux d'irréguliers débarquant sur le territoire), il faudra désormais ajouter à la facture salée de l' immigration le coût exorbitant de cet ajustement gouvernemental. Pour bénéficier des subsides de l'État, il suffira désormais aux familles étrangères de fournir à l'administration sociale le "document de circulation pour étranger mineur" délivré gratuitement pour cinq ans par les préfectures et automatiquement renouvelable.
Pour les populations étrangères non régularisées, c'est le "jackpot" assuré surtout que, dans son infinie générosité. le gouvernement a introduit dans son décret le principe de rétroactivité. Chez une population à la démographie galopante, cette politique d'assistanat ne peut avoir qu'un effet dévastateur pour les finances publiques. Quand on sait qu'en moyenne une famille monoparentale touche 341 euros de prestation par an contre 1 346 euros pour une famille de quatre enfants, on imagine aisément les avantages que tireront de cette nouvelle législation antinationale les foyers étrangers, sans compter les familles polygames (150 000 à 200 000 personnes concernées) !
Pis, cette décision gouvernementale contredit de manière flagrante sa sophistique volonté de lutter contre l'immigration clandestine. En effet, les cas de mineurs arrivant clandestinement en France sont en augmentation croissante depuis des années. En faisant sauter l'un des derniers verrous limitant les effets incitatifs à l'immigration, le gouvernement ouvre encore un peu plus les vannes de la submersion migratoire.
Éric Domard Français d'Abord avril 2005
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Re: L'IMIGRATION: UNE AFFAIRE D'ÉTAT !
Immigration clandestine: de plus en plus violente
Par Altermédia
Dans toute l’Europe, l’immigration clandestine se fait de plus en plus pressante et de plus en plus violente. Pour imposer leur présence aux peuples européens et extorquer des titres de séjours aux autorités et sachant qu’ils sont soutenus par des associations colabo, les colons-illégaux ne reculent désormais devant rien.
En espagne, des postes frontières sont pris d’assaut par des Africains qui tentent d’entrer de force chez les anciens colonisateurs.
La France vit depuis de semaines avec des occupations d’entreprises (de patrons eux mêmes hors lla loi) et des manifestations de rues pas toujours pacifiques.
Mais avec l’incendie criminel qui a détruit le centre de rétention de Vincennes, un degré supplémentaire dans la violence a été franchi. Des illégaux retenus, en cours d’expulsion dans un cadre parfaitement légal, provoquent une émeute et mettent le feu à un bâtiment adminsitratif. C’est une première même si on sait que les coupables ont été incités par des organisations d’extrême gauche.
Il est temps que le gouvernement remette de l’ordre et fasse cesser de la manière la plus ferme cette inquiétante dérive que son injustifiable laxisme ne fait qu’encourager.
Par Altermédia
Dans toute l’Europe, l’immigration clandestine se fait de plus en plus pressante et de plus en plus violente. Pour imposer leur présence aux peuples européens et extorquer des titres de séjours aux autorités et sachant qu’ils sont soutenus par des associations colabo, les colons-illégaux ne reculent désormais devant rien.
En espagne, des postes frontières sont pris d’assaut par des Africains qui tentent d’entrer de force chez les anciens colonisateurs.
La France vit depuis de semaines avec des occupations d’entreprises (de patrons eux mêmes hors lla loi) et des manifestations de rues pas toujours pacifiques.
Mais avec l’incendie criminel qui a détruit le centre de rétention de Vincennes, un degré supplémentaire dans la violence a été franchi. Des illégaux retenus, en cours d’expulsion dans un cadre parfaitement légal, provoquent une émeute et mettent le feu à un bâtiment adminsitratif. C’est une première même si on sait que les coupables ont été incités par des organisations d’extrême gauche.
Il est temps que le gouvernement remette de l’ordre et fasse cesser de la manière la plus ferme cette inquiétante dérive que son injustifiable laxisme ne fait qu’encourager.
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Re: L'IMIGRATION: UNE AFFAIRE D'ÉTAT !
La culture du mensonge
Nicolas Sarkozy l'affirme: sa politique d'immigration a permis une baisse spectaculaire de l'immigration de ... 4989 personnes en 2005! Dans le même temps, 123000 étrangers ont été naturalisés et plus de 750000 immigrés ont obtenu un titre de séjour depuis 2002.
Ministre de l'Intérieur ou ministre de l'immigration permanente ? Depuis sa nomination Place Beauveau, Nicolas Sarkozy affiche un bilan comptable impressionnant en matière de naturalisation et de régularisation des étrangers
La baisse sophistique du nombre de titres de séjour accordés en 2005, (-2,5% par rapport à 2004) ne diminue en rien la pression constante des flux migratoires. En cinq ans de gouvernement UMP, plus de 750 000 étrangers ont obtenus un titre de séjour en France. Et Sarkozy fait "mieux" que la gauche dans ce domaine si l'on en juge par les chiffres officiels (186 918 titres de séjour accordés en 2005 contre 164 466 en 2001, sous la mandature Jospin).
"L'immigration est en baisse" affirme Sarkozy, mais combien d'étrangers ont intégré la colonne "Français de papier" grâce à la bienveillance du ministre de l'Intérieur? Là aussi, les chiffres sont éloquents. 123000 naturalisés en 2005, 133808 un an auparavant.
" La France a une conception très ouverte de l'acquisition de la nationalité, elle naturalise plus que ses voisins européens "explique Jacqueline Costa-Lacou du Haut Conseil à l'intégration. Une vague de naturalisations qui ne témoigne pas d'un réel souci d' assimilation des populations étrangères. "Sur un échantillon d'étudiants, relève Jacques Bécot, fonctionnaire au ministère de l'Intérieur, nous avons constaté que les deux tiers choisissaient d'abord de se faire naturaliser pour des raisons d'opportunité."
Qu'en pense Sarkozy?
Eric Domard.
Expulsions de clandestins Une goutte d'eau ...
24 000 immigrants illégaux reconduits à la frontière en 2006, soit 4000 de plus qu'il y a un an. À entendre Nicolas Sarkozy, ce détail comptable démontrerait la détermination de ses services face à l'immigration irrégulière. Restent les chiffres éludés qui relativisent considérablement l'autosatisfaction du ministre de l'Intérieur. Ceux par exemple de l'entrée des clandestins en France, estimé à 100 000 par an ou encore le pourcentage des arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière réellement exécutés (à peine 20 % des sanctions administratives prises par les préfectures en 2004). On est très loin de la tolérance zéro en matière d'immigration clandestine prônée par le ministre-candidat.
Français d'Abord ! janvier 2007
Nicolas Sarkozy l'affirme: sa politique d'immigration a permis une baisse spectaculaire de l'immigration de ... 4989 personnes en 2005! Dans le même temps, 123000 étrangers ont été naturalisés et plus de 750000 immigrés ont obtenu un titre de séjour depuis 2002.
Ministre de l'Intérieur ou ministre de l'immigration permanente ? Depuis sa nomination Place Beauveau, Nicolas Sarkozy affiche un bilan comptable impressionnant en matière de naturalisation et de régularisation des étrangers
La baisse sophistique du nombre de titres de séjour accordés en 2005, (-2,5% par rapport à 2004) ne diminue en rien la pression constante des flux migratoires. En cinq ans de gouvernement UMP, plus de 750 000 étrangers ont obtenus un titre de séjour en France. Et Sarkozy fait "mieux" que la gauche dans ce domaine si l'on en juge par les chiffres officiels (186 918 titres de séjour accordés en 2005 contre 164 466 en 2001, sous la mandature Jospin).
"L'immigration est en baisse" affirme Sarkozy, mais combien d'étrangers ont intégré la colonne "Français de papier" grâce à la bienveillance du ministre de l'Intérieur? Là aussi, les chiffres sont éloquents. 123000 naturalisés en 2005, 133808 un an auparavant.
" La France a une conception très ouverte de l'acquisition de la nationalité, elle naturalise plus que ses voisins européens "explique Jacqueline Costa-Lacou du Haut Conseil à l'intégration. Une vague de naturalisations qui ne témoigne pas d'un réel souci d' assimilation des populations étrangères. "Sur un échantillon d'étudiants, relève Jacques Bécot, fonctionnaire au ministère de l'Intérieur, nous avons constaté que les deux tiers choisissaient d'abord de se faire naturaliser pour des raisons d'opportunité."
Qu'en pense Sarkozy?
Eric Domard.
Expulsions de clandestins Une goutte d'eau ...
24 000 immigrants illégaux reconduits à la frontière en 2006, soit 4000 de plus qu'il y a un an. À entendre Nicolas Sarkozy, ce détail comptable démontrerait la détermination de ses services face à l'immigration irrégulière. Restent les chiffres éludés qui relativisent considérablement l'autosatisfaction du ministre de l'Intérieur. Ceux par exemple de l'entrée des clandestins en France, estimé à 100 000 par an ou encore le pourcentage des arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière réellement exécutés (à peine 20 % des sanctions administratives prises par les préfectures en 2004). On est très loin de la tolérance zéro en matière d'immigration clandestine prônée par le ministre-candidat.
Français d'Abord ! janvier 2007
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Re: L'IMIGRATION: UNE AFFAIRE D'ÉTAT !
Les vrais chiffres de l'immigration
De toute évidence, le candidat Sarkozy ne désire pas que l'on s'appesantisse sur son bilan au ministère de l'Intérieur. En matière d'immigration, le 5 décembre 2006 et le 11 janvier 2007, il a livré quelques chiffres, pour qu'on en parle une fois en vitesse et en bien, et plus du tout ensuite. Ces données, invérifiables puisque les sources ne sont pas publiques, et les analyses du candidat de l'UMP sont pour le moins contestables, comme le montre clairement le recoupement des données et le recours aux études indépendantes.
En matière d'immigration, le bilan du Ministre est aussi médiocre que celui de ses prédécesseurs.
L'immigration légale
1) On nous dit : « Le flux d'entrée des immigrés légaux en France représente 195 000 personnes en 2005.»
Cette fausse information, délivrée lors du Comité interministériel du 5 décembre 2006, a été relayée par Le Monde et Le Figaro. Si l'on en croit le ministère du Travail(1), le seul chiffre de l'immigration légale de ressortissants de pays extérieurs à l'Europe atteint 251 000 personnes, chiffre obtenu par la simple addition des catégories «immigration à caractère temporaire(2)» + «immigration à caractère permanent(3)» élaborées par le ministère de l'Emploi lui-même! Et encore, répétons-le, il ne s'agit là que de l'immigration légale de ressortissants de pays non européens. Le chiffre de l'immigration légale totale (comprenant aussi les ressortissants de pays européens) est donc plus élevé encore !
2) On nous dit : « Les statistiques de l'immigration régulière sont stabilisées depuis 2002, voire en baisse légère depuis 2004, autour de 200 000 personnes par an.»
C'est faux ! Là encore, d'après les données fournies par la Direction des populations et des migrations du ministère de l'Emploi, la seule immigration légale des ressortissants des pays non européens a connu une véritable explosion entre 2002 et 2004 (avec un pic en 2003 à 294 000 personnes), pour finalement revenir en 2005 (+ 251 000 personnes) à un niveau proche de celui de 2001 (+ 244 000). Pis encore, de 2002 à 2005 la seule immigration à caractère permanent des ressortissants non européens est passée de 124 000 à 135 000, soit une augmentation de presque 9 % !
3) On nous dit : « II s'agit d'une immigration qui a changé de nature, qui est de moins en moins subie et de plus en plus choisie.»
Il est difficile de comprendre ce qu'est cette immigration de plus en plus choisie dont parle Nicolas Sarkozy. En effet, en 2005, l'immigration pour motifs familiaux d'étrangers originaires de pays non européens représente 70 % des entrées d'une durée supérieure à un an. À titre de comparaison, le Canada, qui a fait le choix d'une politique d'immigration très sélective, réserve une place importante à l'immigration dont le motif est le travail (60 % des entrants). En France, l'immigration de travail ne compte, elle, que pour un peu plus de 5 % des entrées.
L'immigration illégale
4) On nous dit : « 20 000 immigrés en situation illégale ont été reconduits vers leur pays en 2006, chiffre en hausse de 100 % depuis 2002.»
Ce chiffre est dérisoire. L'État aurait dû reconduire en effet 65000 personnes vers leur pays en 2005, puisqu'il y a eu 65 000 mesures d' éloignement prononcées cette année-là. Il n'y a eu que 16 000 (et pas 20 000) mesures d'éloignement du territoire exécutées, soit 1 sur 4. De plus, l'ensemble des mesures d'éloignement du territoire doit être rapproché des flux d'entrée des clandestins. Nicolas Sarkozy lui-même a déclaré en novembre 2006 qu'il entre 80 000 à 100 000 immigrés illégaux par an. En conséquence, le rapport des entrées effectives et des sorties réelles est au minimum de 1 pour 5. Bref, les clandestins s'installent, toujours plus nombreux sur notre sol, dans l'attente d'une mesure de régularisation de la vraie gauche ou de la fausse droite.
5) On nous dit : « Il est raisonnable de penser qu'il y a 300 000 clandestins en France.»
Ce chiffre a été évoqué en 2006 par Nicolas Sarkozy, par le démographe Hervé Le Bras et par la Cour des comptes. Partons simplement de 1998. Il y a déjà les 100 000 demandes de régularisation rejetées lors de l'opération de régularisation Chevènement (1997), sans compter les enfants de ces personnes. En outre, il faut y ajouter les déboutés du droit d'asile depuis 1998 : selon un rapport confidentiel de l'IGAS(4), les déboutés toujours présents en France (et donc désormais clandestins) étaient 250 000 fin 2004. En deux ans, 50 000 nouveaux déboutés sont venus les rejoindre, ce qui porte le total à 300 000 ! Là encore, il faut ajouter aussi ceux qui, depuis 1998, utilisent des visas touristiques et des attestations d'accueil pour entrer et ne pas repartir. Rappelons que, chaque année, la France octroie 2,5 millions de visas et 800 000 attestations d'accueil : certains sont complices d'un projet de passage à la clandestinité. Enfin, il faut prendre en compte ceux des étudiants, travailleurs saisonniers ou temporaires qui restent à l'expiration de leur titre de séjour, et les «illégaux, purs et simples», qui tentent le passage grâce aux filières par mer ou par voie terrestre. Le chiffre réel du nombre des illégaux présents en France est donc au minimum compris entre 700 000 et un million.
1. Rapport annuel de la Direction des populations et des migrations, Immigration et présence étrangère en France, Corinne REGNARD, décembre 2006.
2. Notamment, titulaires d 'une autorisation provisoire de travail, étudiants, demandeurs d'asile conventionnel ou territorial (moins les demandes acceptées, c'est-à-dire les réfugiés statutaires en 2005), scientifiques, travailleurs saisonniers.
3. Il s'agit des catégories suivantes : travailleurs salariés permanents, actifs non salariés, réfugiés statutaires, membres de famille de réfugiés, bénéficiaires du regroupement familial et titulaires d'une carte «vie privée et familiale», membres de famille de Français, «visiteurs».
4. Le Figaro, mercredi 15 septembre 2004. p. 8.
FDA février 2007
De toute évidence, le candidat Sarkozy ne désire pas que l'on s'appesantisse sur son bilan au ministère de l'Intérieur. En matière d'immigration, le 5 décembre 2006 et le 11 janvier 2007, il a livré quelques chiffres, pour qu'on en parle une fois en vitesse et en bien, et plus du tout ensuite. Ces données, invérifiables puisque les sources ne sont pas publiques, et les analyses du candidat de l'UMP sont pour le moins contestables, comme le montre clairement le recoupement des données et le recours aux études indépendantes.
En matière d'immigration, le bilan du Ministre est aussi médiocre que celui de ses prédécesseurs.
L'immigration légale
1) On nous dit : « Le flux d'entrée des immigrés légaux en France représente 195 000 personnes en 2005.»
Cette fausse information, délivrée lors du Comité interministériel du 5 décembre 2006, a été relayée par Le Monde et Le Figaro. Si l'on en croit le ministère du Travail(1), le seul chiffre de l'immigration légale de ressortissants de pays extérieurs à l'Europe atteint 251 000 personnes, chiffre obtenu par la simple addition des catégories «immigration à caractère temporaire(2)» + «immigration à caractère permanent(3)» élaborées par le ministère de l'Emploi lui-même! Et encore, répétons-le, il ne s'agit là que de l'immigration légale de ressortissants de pays non européens. Le chiffre de l'immigration légale totale (comprenant aussi les ressortissants de pays européens) est donc plus élevé encore !
2) On nous dit : « Les statistiques de l'immigration régulière sont stabilisées depuis 2002, voire en baisse légère depuis 2004, autour de 200 000 personnes par an.»
C'est faux ! Là encore, d'après les données fournies par la Direction des populations et des migrations du ministère de l'Emploi, la seule immigration légale des ressortissants des pays non européens a connu une véritable explosion entre 2002 et 2004 (avec un pic en 2003 à 294 000 personnes), pour finalement revenir en 2005 (+ 251 000 personnes) à un niveau proche de celui de 2001 (+ 244 000). Pis encore, de 2002 à 2005 la seule immigration à caractère permanent des ressortissants non européens est passée de 124 000 à 135 000, soit une augmentation de presque 9 % !
3) On nous dit : « II s'agit d'une immigration qui a changé de nature, qui est de moins en moins subie et de plus en plus choisie.»
Il est difficile de comprendre ce qu'est cette immigration de plus en plus choisie dont parle Nicolas Sarkozy. En effet, en 2005, l'immigration pour motifs familiaux d'étrangers originaires de pays non européens représente 70 % des entrées d'une durée supérieure à un an. À titre de comparaison, le Canada, qui a fait le choix d'une politique d'immigration très sélective, réserve une place importante à l'immigration dont le motif est le travail (60 % des entrants). En France, l'immigration de travail ne compte, elle, que pour un peu plus de 5 % des entrées.
L'immigration illégale
4) On nous dit : « 20 000 immigrés en situation illégale ont été reconduits vers leur pays en 2006, chiffre en hausse de 100 % depuis 2002.»
Ce chiffre est dérisoire. L'État aurait dû reconduire en effet 65000 personnes vers leur pays en 2005, puisqu'il y a eu 65 000 mesures d' éloignement prononcées cette année-là. Il n'y a eu que 16 000 (et pas 20 000) mesures d'éloignement du territoire exécutées, soit 1 sur 4. De plus, l'ensemble des mesures d'éloignement du territoire doit être rapproché des flux d'entrée des clandestins. Nicolas Sarkozy lui-même a déclaré en novembre 2006 qu'il entre 80 000 à 100 000 immigrés illégaux par an. En conséquence, le rapport des entrées effectives et des sorties réelles est au minimum de 1 pour 5. Bref, les clandestins s'installent, toujours plus nombreux sur notre sol, dans l'attente d'une mesure de régularisation de la vraie gauche ou de la fausse droite.
5) On nous dit : « Il est raisonnable de penser qu'il y a 300 000 clandestins en France.»
Ce chiffre a été évoqué en 2006 par Nicolas Sarkozy, par le démographe Hervé Le Bras et par la Cour des comptes. Partons simplement de 1998. Il y a déjà les 100 000 demandes de régularisation rejetées lors de l'opération de régularisation Chevènement (1997), sans compter les enfants de ces personnes. En outre, il faut y ajouter les déboutés du droit d'asile depuis 1998 : selon un rapport confidentiel de l'IGAS(4), les déboutés toujours présents en France (et donc désormais clandestins) étaient 250 000 fin 2004. En deux ans, 50 000 nouveaux déboutés sont venus les rejoindre, ce qui porte le total à 300 000 ! Là encore, il faut ajouter aussi ceux qui, depuis 1998, utilisent des visas touristiques et des attestations d'accueil pour entrer et ne pas repartir. Rappelons que, chaque année, la France octroie 2,5 millions de visas et 800 000 attestations d'accueil : certains sont complices d'un projet de passage à la clandestinité. Enfin, il faut prendre en compte ceux des étudiants, travailleurs saisonniers ou temporaires qui restent à l'expiration de leur titre de séjour, et les «illégaux, purs et simples», qui tentent le passage grâce aux filières par mer ou par voie terrestre. Le chiffre réel du nombre des illégaux présents en France est donc au minimum compris entre 700 000 et un million.
1. Rapport annuel de la Direction des populations et des migrations, Immigration et présence étrangère en France, Corinne REGNARD, décembre 2006.
2. Notamment, titulaires d 'une autorisation provisoire de travail, étudiants, demandeurs d'asile conventionnel ou territorial (moins les demandes acceptées, c'est-à-dire les réfugiés statutaires en 2005), scientifiques, travailleurs saisonniers.
3. Il s'agit des catégories suivantes : travailleurs salariés permanents, actifs non salariés, réfugiés statutaires, membres de famille de réfugiés, bénéficiaires du regroupement familial et titulaires d'une carte «vie privée et familiale», membres de famille de Français, «visiteurs».
4. Le Figaro, mercredi 15 septembre 2004. p. 8.
FDA février 2007
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Re: L'IMIGRATION: UNE AFFAIRE D'ÉTAT !
• LES GRANDS MEETINGS LE PEN président 2007
Marseille : Immigration : le sujet tabou de la campagne
Jean-Marie Le Pen a réuni 3 000 Provençaux, samedi 3 mars, dans la capitale phocéenne. Soit quelques heures avant que Nicolas Sarkozy ne se rende à Marseille pour y défendre en réalité le projet de « société métissée » chère à l'Établissement. Dans son discours, le candidat de l'Union patriotique a longuement évoqué le « sujet tabou » de la campagne, à savoir « l'immigration ».
Le candidat du FN a réservé ses critiques les plus sévères au leurre Sarkozy, puisque « certains de nos compatriotes ont l'air de croire que le ministre de l'Intérieur a pris le taureau par les cornes. À la vérité, les seules cornes prises sont celles de l'UMP ».
« Qui ? »
Car Nicolas Sarkozy est le véritable représentant du « parti de l'étranger, car il est favorable au vote des immigrés en France ». « Qui est le promoteur et le défenseur de la discrimination positive, gigantesque système de préférence étrangère dans notre pays, sinon Nicolas Sarkozy ? Qui propose l'immigration choisie sous forme de quotas divers, donc plus d'immigrés encore dans notre pays, sinon l'ancien maire de Neuilly ? Qui a institutionnalisé l'islam de France, et favorise la construction des mosquées, sinon le ministre de l'Intérieur ? Qui a supprimé la prétendue double peine affaiblissant notre système de dissuasion de la criminalité étrangère, sinon le président de l'UMP ? »
« Trente ans d'erreurs »
Alors que la France s'appauvrit et s'affaiblit, que dix millions d'immigrés sont entrés sur notre territoire national depuis les années 1970, dont un million de clandestins dernièrement, que les mariages blancs ont augmenté de 70 % ces cinq dernières années, « aucun des hommes politiques qui se présentent aujourd'hui au suffrage des Français n'a pris la mesure du phénomène migratoire dans le monde contemporain ». Le candidat du FN a fustigé les piliers du système Sarkozy-Royal-Bayrou, « l'incompétence foncière de ceux qui nous ont dirigés pendant trente ans - trente ans d'erreurs -, les mensonges de ceux qui nous vantent l'intégration, tromperie dont on nous rebat les oreilles depuis quinze ans ».
Inverser les flux migratoires, une nécessité
« Le fond de l'identité française s'oppose en effet à une intégration à géométrie variable, autre façon de désigner le particularisme et le communautarisme qui sont étrangers à notre modèle national. Ce n'est pas en tout cas à la France de s'adapter, c'est aux immigrés de faire preuve de bonne volonté ». Avec la même absence de langue de bois, Jean-Marie Le Pen a pointé le « lien entre immigration de masse et insécurité, même si, dans notre pays, le politiquement correct que la gauche a imposé à la droite courbe et molle interdit de le dire. Aussi s'est-il prononcé en faveur de l'impérieuse nécessité d'inverser les flux migratoires, sans céder à la « lâcheté compassionnelle ». « Pas un seul clandestin interpellé ne doit être physiquement présent sur le territoire 15 jours après son interpellation ( ... ). Les étrangers, même en situation régulière, qui troublent la sécurité publique en enfreignant la loi pénale doivent être effectivement expulsés. »
« Maîtres chez nous »
Le candidat de l'Union patriotique a promis de rétablir, « dans tous les domaines », la préférence nationale, de couper les pompes aspirantes de l' immigration. La première mesure que je prendrai, si je suis élu, sera de retrouver notre souveraineté sur nos frontières et d'être maîtres chez nous, d'autant que le contrôle de l'immigration aux frontières externes de l'Europe est un mythe. Les cinq millions de chômeurs que compte réellement notre pays, les souffrances qui touchent un nombre croissant de nos compatriotes, a-t-il ajouté, sont les fruits vénéneux de la folle politique d'ouverture généralisée des frontières humaines, commerciales, sanitaires et internationales.
Français d'Abord ! avril 2007
Marseille : Immigration : le sujet tabou de la campagne
Jean-Marie Le Pen a réuni 3 000 Provençaux, samedi 3 mars, dans la capitale phocéenne. Soit quelques heures avant que Nicolas Sarkozy ne se rende à Marseille pour y défendre en réalité le projet de « société métissée » chère à l'Établissement. Dans son discours, le candidat de l'Union patriotique a longuement évoqué le « sujet tabou » de la campagne, à savoir « l'immigration ».
Le candidat du FN a réservé ses critiques les plus sévères au leurre Sarkozy, puisque « certains de nos compatriotes ont l'air de croire que le ministre de l'Intérieur a pris le taureau par les cornes. À la vérité, les seules cornes prises sont celles de l'UMP ».
« Qui ? »
Car Nicolas Sarkozy est le véritable représentant du « parti de l'étranger, car il est favorable au vote des immigrés en France ». « Qui est le promoteur et le défenseur de la discrimination positive, gigantesque système de préférence étrangère dans notre pays, sinon Nicolas Sarkozy ? Qui propose l'immigration choisie sous forme de quotas divers, donc plus d'immigrés encore dans notre pays, sinon l'ancien maire de Neuilly ? Qui a institutionnalisé l'islam de France, et favorise la construction des mosquées, sinon le ministre de l'Intérieur ? Qui a supprimé la prétendue double peine affaiblissant notre système de dissuasion de la criminalité étrangère, sinon le président de l'UMP ? »
« Trente ans d'erreurs »
Alors que la France s'appauvrit et s'affaiblit, que dix millions d'immigrés sont entrés sur notre territoire national depuis les années 1970, dont un million de clandestins dernièrement, que les mariages blancs ont augmenté de 70 % ces cinq dernières années, « aucun des hommes politiques qui se présentent aujourd'hui au suffrage des Français n'a pris la mesure du phénomène migratoire dans le monde contemporain ». Le candidat du FN a fustigé les piliers du système Sarkozy-Royal-Bayrou, « l'incompétence foncière de ceux qui nous ont dirigés pendant trente ans - trente ans d'erreurs -, les mensonges de ceux qui nous vantent l'intégration, tromperie dont on nous rebat les oreilles depuis quinze ans ».
Inverser les flux migratoires, une nécessité
« Le fond de l'identité française s'oppose en effet à une intégration à géométrie variable, autre façon de désigner le particularisme et le communautarisme qui sont étrangers à notre modèle national. Ce n'est pas en tout cas à la France de s'adapter, c'est aux immigrés de faire preuve de bonne volonté ». Avec la même absence de langue de bois, Jean-Marie Le Pen a pointé le « lien entre immigration de masse et insécurité, même si, dans notre pays, le politiquement correct que la gauche a imposé à la droite courbe et molle interdit de le dire. Aussi s'est-il prononcé en faveur de l'impérieuse nécessité d'inverser les flux migratoires, sans céder à la « lâcheté compassionnelle ». « Pas un seul clandestin interpellé ne doit être physiquement présent sur le territoire 15 jours après son interpellation ( ... ). Les étrangers, même en situation régulière, qui troublent la sécurité publique en enfreignant la loi pénale doivent être effectivement expulsés. »
« Maîtres chez nous »
Le candidat de l'Union patriotique a promis de rétablir, « dans tous les domaines », la préférence nationale, de couper les pompes aspirantes de l' immigration. La première mesure que je prendrai, si je suis élu, sera de retrouver notre souveraineté sur nos frontières et d'être maîtres chez nous, d'autant que le contrôle de l'immigration aux frontières externes de l'Europe est un mythe. Les cinq millions de chômeurs que compte réellement notre pays, les souffrances qui touchent un nombre croissant de nos compatriotes, a-t-il ajouté, sont les fruits vénéneux de la folle politique d'ouverture généralisée des frontières humaines, commerciales, sanitaires et internationales.
Français d'Abord ! avril 2007
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