L'Union européenne et la Turquie ont ouvert la semaine passée deux nouveaux chapitres des négociations d'adhésion:« réseaux transeuropéens» et « santé et protection des consommateurs».
La décision d'ouvrir ces nouveaux chapitres a pu être prise, nous dit-on, grâce à la création, au sommet de Lisbonne, d'un « groupe de réflexion» sur l'avenir de l'Europe, que Nicolas Sarkozy avait exigée pour donner son aval à la poursuite des négociations. On sait que Nicolas Sarkozy avait demandé la création d'un « groupe de sages» qui serait chargé de réfléchir à l'élargissement de l'Union européenne et à la question des frontières de l'Union européenne. Ainsi pourrait-on continuer les négociations avec la Turquie pendant que les sages en viendraient finalement à la conclusion que la Turquie est en dehors des. frontières de l'Europe ...
Le groupe des sages n'est qu'un leurre destiné à faire croire qu'on ne veut pas de la Turquie, alors que les négociations avancent inéluctablement vers l'adhésion. Mais le leurre est encore plus artificiel que ce que l'on attendait. En effet, les partenaires turcophiles de la France ne voulaient absolument pas d'un groupe de sages dont la mission serait celle que voulait lui confier Sarkozy. Il y sera donc question de tout, sauf de l'élargissement et des frontières. Le ministre tchèque des Affaires européennes explique clairement: « Nous avions beaucoup de réserves concernant le projet d'origine, nous redoutions que cela soit un moyen de stopper le processus d'élargissement, c' est la raison pour laquelle nous nous sommes concentrés sur les questions qui n'en parlent pas.»
Dans la conférence de presse finale du sommet, la présidence portugaise a à peine mentionné la création de ce groupe. Le Premier ministre belge Guy Verhofstadt a expliqué qu'en fait il s' agissait d'un truc à usage interne de la France, pour tenter de réduire les oppositions à l'adhésion de la Turquie : « Ce groupe de réflexion doit servir à mettre de l'huile dans le mécanisme de décision de la politique française », a-t-il dit.
Le petit chien aboie, la caravane passe ...
Yves Daoudal : National Hebdo janvier 2008
TURQUIE : ET VOILÀ DEUX NOUVEAUX CHAPITRES DE NÉGOCIATION
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PEUT-ÊTRE LA RAISON DE L'ENVIE DE "MOI-JE" DE FAIRE ENTRER LA TURQUIE DANS L'EUROPE.
Le cousin ottoman du grand-père maternel de Nicolas Sarkozy
Pendant la campagne présidentielle, la question des origines familiales de Nicolas Sarkozy a suscité l’intérêt tant sur le plan national qu’international, donnant lieu à une littérature « journalistique » abondante. Pris à partie par un certain Jean-Marie Le Pen sur ses origines « extra-hexagonales », Nicolas Sarkozy a, lui-même, affirmé, d’abord, le 10 avril à Tours dans son meeting d’avant premier tour : « Oui, je suis un enfant d’immigré, fils d’un Hongrois, petit-fils d’un Grec né à Salonique » ; et ensuite, le 3 mai, à Montpellier dans la campagne d’entre-deux tours : « J’ai été élevé par mon grand-père, je l’aimais passionnément. Il avait fait la Première Guerre, et il avait eu peur, lui le Juif de Salonique, de la Seconde GuerreMondiale ».
Donc d’après le récit « officiel », le grand-père maternel de Nicolas Sarkozy, Benedict Mallah qu’il aimait passionnément, serait un « Juif grec né à Salonique ». Pour tous ceux qui connaissent l’histoire du peuple juif, cette information comporte une omission, un « non-dit » considérable sur les origines « ottomanes » du Président de la République française.
Mais faisons d’abord un bref rappel historique. Dès l’époque romaine il existe une présence juive à Salonique où, en 1170, Benjamin de Tudèle dénombre 500 Juifs romaniotes (de langue grecque). En 1430, la ville passe sous la domination ottomane et commence à se peupler de nouveaux habitants de confession musulmane, c’est-à-dire de Turcs ottomans. Suite à la prise de Constantinople en 1453, les Ottomans incitent les Juifs des communautés des Balkans et d’Anatolie à venir repeupler la nouvelle capitale de l’Empire. En conséquence de cette mesure (qui est « habituelle » à l’époque et qui concerne aussi les populations musulmanes sans discrimination religieuse aucune) le recensement ottoman de 1478 ne dénombre aucun Juif à Salonique.
Ainsi malgré une présence historique, la véritable communauté juive salonicienne ne sera formée qu’avec l’arrivée massive de nombreux juifs sépharades.
En effet, les Sépharades (les Juifs espagnols) sont contraints de quitter l’Espagne en 1492, à cause de l’inquisition, par le décret d’Alhambra signé par la reine Isabelle la Catholique. L’Empire ottoman décide alors d’accorder sa protection à des milliers de familles juives en acceptant et même en encourageant sur son territoire l’installation des Sépharades touchés par les décrets d’expulsion. Les premiers Sépharades arrivent dès 1492 en provenance de Majorque, ce sont des « repentants » revenus au judaïsme après leur conversion forcée au catholicisme. En 1493 des Castillans et des Siciliens les rejoignent puis les années suivantes d’autres Juifs issus de ses contrées viennent mais aussi des Aragonais, des Valenciens, des Calabrais, des Vénitiens, des Apuliens, des Provençaux et des Napolitains. Plus tard c’est au tour des Portugais de chercher refuge à Salonique entre 1540 et 1560 suite à la politique de persécution des marranes de ce pays. En plus de ces sépharades arrivent des ashkénazes originaires d’Autriche, de Transylvanie et de Hongrie, à la suite de la conquête de ces terres par Soliman le magnifique à partir de 1526 (Gilles Veinstein, Salonique 1850-1918, la « ville des Juifs » et le réveil des Balkans). Selon Veinstein, « les Juifs n’y constituaient pas, comme à l’ordinaire, une minorité marginale. Ils étaient « la » majorité, et leur culture donnait le ton à toute la ville. À partir de 1850, Salonique devient progressivement le pôle le plus dynamique d’un Empire ottoman vermoulu. Elle s’ouvre aux connaissances, aux techniques, aux idées, aux mœurs de l’Europe moderne. Tandis que l’Histoire s’emballe au début de notre siècle, la ville est le point de départ de la révolution jeune-turque contre le sultan en 1908 ; passe sous domination grecque en 1913 ».
Après la Première Guerre mondiale, Salonique change de visage avec son intégration à l’État national grec, le grand incendie de 1917, le départ des Turcs et d’une partie des Juifs, et l’arrivée massive de réfugiés grecs venus de Thrace et d’Asie mineure ; avant la phase finale de la tentative d’extermination des Juifs en 1943. En effet, la Première Guerre mondiale engendre douleurs et misère. En 1917 un gigantesque incendie ravage la ville et en particulier les quartiers à forte composante juive - et nombreux sont ceux qui prennent la route de l’exil, vers l’Europe occidentale ou les Etats-Unis surtout. Le nombre des exilés s’accroît après 1922, date à laquelle les autorités grecques commencent à promulguer des décrets antisémites parfois accompagnés de violences physiques. Après les émeutes de 1931, qui évoquent un véritable pogrome, sionistes et sympathisants partent pour la Palestine.« En chacun d’entre eux, pourtant, subsiste la nostalgie de ce qui fut la plus grande métropole séfarade du monde, le Jérusalem des Balkans », relatent souvent les sources juives. Salonique la Juive, l’Ottomane, devient, incendie par incendie, Thessaloniki la Grecque.
Ainsi, les Mallah et le grand-père maternel de Nicolas Sarkozy appartiennent à une famille sépharade accueillie par l’Empire ottoman. A l’époque de la naissance de Benedict Mallah, Salonique (appelée alors Selanik et pas encore Thessaloniki) fait partie intégrante de l’Empire ottoman. La ville est, d’ailleurs, tellement turque qu’elle donne naissance en 1881 à Mustafa Kemal Ataturk qui devient, en 1923, le fondateur de la Turquiemoderne et républicaine.
Benedict Mallah et Ascher Mallah, le cousin du grand-père maternel de Nicolas Sarkozy, sont tous les deux nés citoyens « Ottomans ».
Ascher Mallah vient au monde en 1880, un an avant la naissance de Mustafa Kemal dans la même ville.
Il sera diplômé, avec la mention « très bien » du « Lycée impérial de Galatasaray » en 1900.
Son Diplôme de Bachelier-ès-Lettres et ès-Sciences est délivré le 14 juillet 1900 à Constantinople par le Ministère ottoman de l’instruction publique. Au Lycée impérial de Galatasaray « Ascher Mallah Effendi », fils de Jacob Mallah, né à Salonique en septembre 1880 étudie, entre autres, la littérature turque et française, la langue arabe, la langue persane, l’histoire générale et l’histoire de l’Empire ottoman. Il étudie également la géographie générale et la géographie de l’Empire ottoman, la philosophie.
Trois générations séparent seulement Nicolas Sarkozy, devenu Président de la République française, et « Ascher Mallah Effendi », le cousin de son grand-père maternel. Trois générations seulement pour qu’en 2007 Nicolas Sarkozy s’oppose frontalement à l’adhésion de cette Turquie où une partie de sa famille a jadis trouvé refuge.
L’Europe que nous aimons et nous défendons n’est décidément pas celle qui a peur de l’Asie mineure, de la Cappadoceou du plombier polonais.
Ndlr: Nous attendons toujours avec le plus grand intérêt des informations sur l'attitude du grand-père paternel de Nicolas Sarkozy durant la deuxième guerre mondiale en Hongrie, et également sur le départ précipité de son père lors de l'arrivée des libérateurs soviétiques. Toujours un grand silence sur cette période. Ce qui est très curieux.
Notes :
Un livre sur l'histoire de la famille maternelle du président français Nicolas Sarkozy, originaire de la communauté juive de Salonique, remporte un vif succès de librairie en Grèce, où il est en vente depuis deux semaines, a annoncé son éditeur.
Plus de 5500 exemplaires ont déjà été vendus depuis sa parution, un chiffre important pour la Grèce. L'ouvrage en est à sa troisième édition.
Édité par la prestigieuse maison Kastaniotis, le livre a fait l'objet d'une présentation publique mercredi soir par la ministre des Affaires étrangères Dora Bakoyannis et son prédécesseur socialiste Théodore Pangalos, en présence de l'ex-Premier ministre conservateur Costas Mitsotakis et des ambassadeurs de France et d'Israël.
Intitulé Ego, o eggonos enos ellina (Moi, le petit-fils d'un Grec), l'ouvrage est aussi un hommage appuyé à la communauté juive de Salonique, longtemps surnommée la Jérusalem des Balkans, dont l'histoire a été pendant de longues années occultée par les Grecs.
«Le fait que le président français ait des racines juives et grecques suscite un fort intérêt des Grecs», a rapporté à l'AFP Christos Raptis, l'un des trois auteurs du livre, avec Georges Anastasiadis et Léon Nar.
Mme Bakoyannis a indiqué que le Premier ministre Costas Caramanlis avait remis en mains propres un exemplaire du livre au président français lors du dernier sommet européen. Il lui a promis qu'il serait traduit en français.
Le livre évoque notamment l'histoire des juifs de Grèce à la fin du XIXe et début du XXe siècle à travers la saga de la grande famille sépharade des Mallah, établie à Salonique à la fin XVIe siècle et dont est issue Nicolas Sarkozy.
La communauté juive de Grèce compte aujourd'hui quelque 6000 personnes. Environ 50 000 de ses membres ont été massacrés durant l'occupation nazie.
Le cousin ottoman du grand-père maternel de Nicolas Sarkozy
Pendant la campagne présidentielle, la question des origines familiales de Nicolas Sarkozy a suscité l’intérêt tant sur le plan national qu’international, donnant lieu à une littérature « journalistique » abondante. Pris à partie par un certain Jean-Marie Le Pen sur ses origines « extra-hexagonales », Nicolas Sarkozy a, lui-même, affirmé, d’abord, le 10 avril à Tours dans son meeting d’avant premier tour : « Oui, je suis un enfant d’immigré, fils d’un Hongrois, petit-fils d’un Grec né à Salonique » ; et ensuite, le 3 mai, à Montpellier dans la campagne d’entre-deux tours : « J’ai été élevé par mon grand-père, je l’aimais passionnément. Il avait fait la Première Guerre, et il avait eu peur, lui le Juif de Salonique, de la Seconde GuerreMondiale ».
Donc d’après le récit « officiel », le grand-père maternel de Nicolas Sarkozy, Benedict Mallah qu’il aimait passionnément, serait un « Juif grec né à Salonique ». Pour tous ceux qui connaissent l’histoire du peuple juif, cette information comporte une omission, un « non-dit » considérable sur les origines « ottomanes » du Président de la République française.
Mais faisons d’abord un bref rappel historique. Dès l’époque romaine il existe une présence juive à Salonique où, en 1170, Benjamin de Tudèle dénombre 500 Juifs romaniotes (de langue grecque). En 1430, la ville passe sous la domination ottomane et commence à se peupler de nouveaux habitants de confession musulmane, c’est-à-dire de Turcs ottomans. Suite à la prise de Constantinople en 1453, les Ottomans incitent les Juifs des communautés des Balkans et d’Anatolie à venir repeupler la nouvelle capitale de l’Empire. En conséquence de cette mesure (qui est « habituelle » à l’époque et qui concerne aussi les populations musulmanes sans discrimination religieuse aucune) le recensement ottoman de 1478 ne dénombre aucun Juif à Salonique.
Ainsi malgré une présence historique, la véritable communauté juive salonicienne ne sera formée qu’avec l’arrivée massive de nombreux juifs sépharades.
En effet, les Sépharades (les Juifs espagnols) sont contraints de quitter l’Espagne en 1492, à cause de l’inquisition, par le décret d’Alhambra signé par la reine Isabelle la Catholique. L’Empire ottoman décide alors d’accorder sa protection à des milliers de familles juives en acceptant et même en encourageant sur son territoire l’installation des Sépharades touchés par les décrets d’expulsion. Les premiers Sépharades arrivent dès 1492 en provenance de Majorque, ce sont des « repentants » revenus au judaïsme après leur conversion forcée au catholicisme. En 1493 des Castillans et des Siciliens les rejoignent puis les années suivantes d’autres Juifs issus de ses contrées viennent mais aussi des Aragonais, des Valenciens, des Calabrais, des Vénitiens, des Apuliens, des Provençaux et des Napolitains. Plus tard c’est au tour des Portugais de chercher refuge à Salonique entre 1540 et 1560 suite à la politique de persécution des marranes de ce pays. En plus de ces sépharades arrivent des ashkénazes originaires d’Autriche, de Transylvanie et de Hongrie, à la suite de la conquête de ces terres par Soliman le magnifique à partir de 1526 (Gilles Veinstein, Salonique 1850-1918, la « ville des Juifs » et le réveil des Balkans). Selon Veinstein, « les Juifs n’y constituaient pas, comme à l’ordinaire, une minorité marginale. Ils étaient « la » majorité, et leur culture donnait le ton à toute la ville. À partir de 1850, Salonique devient progressivement le pôle le plus dynamique d’un Empire ottoman vermoulu. Elle s’ouvre aux connaissances, aux techniques, aux idées, aux mœurs de l’Europe moderne. Tandis que l’Histoire s’emballe au début de notre siècle, la ville est le point de départ de la révolution jeune-turque contre le sultan en 1908 ; passe sous domination grecque en 1913 ».
Après la Première Guerre mondiale, Salonique change de visage avec son intégration à l’État national grec, le grand incendie de 1917, le départ des Turcs et d’une partie des Juifs, et l’arrivée massive de réfugiés grecs venus de Thrace et d’Asie mineure ; avant la phase finale de la tentative d’extermination des Juifs en 1943. En effet, la Première Guerre mondiale engendre douleurs et misère. En 1917 un gigantesque incendie ravage la ville et en particulier les quartiers à forte composante juive - et nombreux sont ceux qui prennent la route de l’exil, vers l’Europe occidentale ou les Etats-Unis surtout. Le nombre des exilés s’accroît après 1922, date à laquelle les autorités grecques commencent à promulguer des décrets antisémites parfois accompagnés de violences physiques. Après les émeutes de 1931, qui évoquent un véritable pogrome, sionistes et sympathisants partent pour la Palestine.« En chacun d’entre eux, pourtant, subsiste la nostalgie de ce qui fut la plus grande métropole séfarade du monde, le Jérusalem des Balkans », relatent souvent les sources juives. Salonique la Juive, l’Ottomane, devient, incendie par incendie, Thessaloniki la Grecque.
Ainsi, les Mallah et le grand-père maternel de Nicolas Sarkozy appartiennent à une famille sépharade accueillie par l’Empire ottoman. A l’époque de la naissance de Benedict Mallah, Salonique (appelée alors Selanik et pas encore Thessaloniki) fait partie intégrante de l’Empire ottoman. La ville est, d’ailleurs, tellement turque qu’elle donne naissance en 1881 à Mustafa Kemal Ataturk qui devient, en 1923, le fondateur de la Turquiemoderne et républicaine.
Benedict Mallah et Ascher Mallah, le cousin du grand-père maternel de Nicolas Sarkozy, sont tous les deux nés citoyens « Ottomans ».
Ascher Mallah vient au monde en 1880, un an avant la naissance de Mustafa Kemal dans la même ville.
Il sera diplômé, avec la mention « très bien » du « Lycée impérial de Galatasaray » en 1900.
Son Diplôme de Bachelier-ès-Lettres et ès-Sciences est délivré le 14 juillet 1900 à Constantinople par le Ministère ottoman de l’instruction publique. Au Lycée impérial de Galatasaray « Ascher Mallah Effendi », fils de Jacob Mallah, né à Salonique en septembre 1880 étudie, entre autres, la littérature turque et française, la langue arabe, la langue persane, l’histoire générale et l’histoire de l’Empire ottoman. Il étudie également la géographie générale et la géographie de l’Empire ottoman, la philosophie.
Trois générations séparent seulement Nicolas Sarkozy, devenu Président de la République française, et « Ascher Mallah Effendi », le cousin de son grand-père maternel. Trois générations seulement pour qu’en 2007 Nicolas Sarkozy s’oppose frontalement à l’adhésion de cette Turquie où une partie de sa famille a jadis trouvé refuge.
L’Europe que nous aimons et nous défendons n’est décidément pas celle qui a peur de l’Asie mineure, de la Cappadoceou du plombier polonais.
Ndlr: Nous attendons toujours avec le plus grand intérêt des informations sur l'attitude du grand-père paternel de Nicolas Sarkozy durant la deuxième guerre mondiale en Hongrie, et également sur le départ précipité de son père lors de l'arrivée des libérateurs soviétiques. Toujours un grand silence sur cette période. Ce qui est très curieux.
Notes :
Un livre sur l'histoire de la famille maternelle du président français Nicolas Sarkozy, originaire de la communauté juive de Salonique, remporte un vif succès de librairie en Grèce, où il est en vente depuis deux semaines, a annoncé son éditeur.
Plus de 5500 exemplaires ont déjà été vendus depuis sa parution, un chiffre important pour la Grèce. L'ouvrage en est à sa troisième édition.
Édité par la prestigieuse maison Kastaniotis, le livre a fait l'objet d'une présentation publique mercredi soir par la ministre des Affaires étrangères Dora Bakoyannis et son prédécesseur socialiste Théodore Pangalos, en présence de l'ex-Premier ministre conservateur Costas Mitsotakis et des ambassadeurs de France et d'Israël.
Intitulé Ego, o eggonos enos ellina (Moi, le petit-fils d'un Grec), l'ouvrage est aussi un hommage appuyé à la communauté juive de Salonique, longtemps surnommée la Jérusalem des Balkans, dont l'histoire a été pendant de longues années occultée par les Grecs.
«Le fait que le président français ait des racines juives et grecques suscite un fort intérêt des Grecs», a rapporté à l'AFP Christos Raptis, l'un des trois auteurs du livre, avec Georges Anastasiadis et Léon Nar.
Mme Bakoyannis a indiqué que le Premier ministre Costas Caramanlis avait remis en mains propres un exemplaire du livre au président français lors du dernier sommet européen. Il lui a promis qu'il serait traduit en français.
Le livre évoque notamment l'histoire des juifs de Grèce à la fin du XIXe et début du XXe siècle à travers la saga de la grande famille sépharade des Mallah, établie à Salonique à la fin XVIe siècle et dont est issue Nicolas Sarkozy.
La communauté juive de Grèce compte aujourd'hui quelque 6000 personnes. Environ 50 000 de ses membres ont été massacrés durant l'occupation nazie.
"LA VÉRITÉ EST COMME LE FEU:ELLE EST D'UNE ÉVIDENCE AVEUGLANTE"
"LA PERFECTION N"EST PAS DE FAIRE QUELQUE CHOSE DE GRAND OU DE BEAU, MAIS DE FAIRE CE QUE VOUS ÊTES EN TRAIN DE FAIRE AVEC GRANDEUR ET BEAUTÉ."
"LA PERFECTION N"EST PAS DE FAIRE QUELQUE CHOSE DE GRAND OU DE BEAU, MAIS DE FAIRE CE QUE VOUS ÊTES EN TRAIN DE FAIRE AVEC GRANDEUR ET BEAUTÉ."
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