Le prix Nobel de la paix a été décerné à Albert Arnold Gore Jr, et au GIEC (groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) de l'ONU. C'est la consécration du« réchauffement climatique global », et de l'idéologie mondialiste qui va avec.
L'imposture de ce prix est soulignée par le fait qu'il s'agit du prix Nobel de la paix. En quoi Al Gare a-t-il œuvré pour la paix dans le monde ? En quoi a-t-il aidé à résoudre des conflits armés? Ces questions resteront sans réponse. On pourra seulement suggérer qu'en attirant l'attention sur les menaces gravissimes que l'homme fait peser sur la planète, il contribue à éviter des conflits futurs. Le problème est que ces conflits sont purement hypothétiques, et que rien ne les laisse présager.
La seule paix dont il est question ici est celle que l'on trouve dans l'intitulé d'un mouvement activiste: Greenpeace. C'est la« paix verte », dont on ne sait trop ce qu'elle recouvre, mais qui est donc aujourd'hui le principal souci du comité norvégien, conformément au tapage médiatique.
Al Gore était vice-président des Etats-Unis sous Clinton. On dit qu'il fut le plus actif des vice-présidents américains. Mais il ne s'est pas fait connaître sur le plan de l'écologie. En 1990, il est l'un.des rares sénateurs· démocrates à voter pour la guerre du Golfe, celle où furent utilisées à grande échelle des munitions à uranium appauvri, et dont les vétérans souffrent d'un mystérieux « syndrome ». Lors du scrutin controversé de 2000, il perd la présidentielle face à George W. Bush. Il se lance dans le combat écologiste ... et les affaires. En 2006, il est le personnage principal du documentaire Une vérité qui dérange.« Le film d'Al Gore» , qui est de David Guggenheim, reçoit deux oscars à Hollywood.
Ce film est en quelque sorte la preuve par l'image des prédictions catastrophistes du GIEC. C'est le grand réquisitoire contre le « réchauffement climatique global ». Toute objection ne peut être le fait que de salauds qui veulent la destruction de la planète. Toutl e monde doit connaître ce nouvel évangile qui nous permettra d'éviter l'apocalypse.
les 11 erreurs d'Al Gore
Or voici une anecdote qu'on ne raconte pas. Le gouvernement britannique avait décidé de projeter« le film. d'Al Gare »dans les écoles. Un directeur d'école demanda l'interdiction de ce film, qui selon lui est un tissu de contre-vérités. Le petit instit contre le gouvernement de Sa Majesté. On ne donne pas cher de sa peau. Mais la justice instruit l'affaire. Elle s'adresse à des spécialistes. Lesquels démontent le film. Peu à peu, l'expert nommé par le gouvernement doit battre en retraite. Finalement, la justice rend son verdict: elle n'interdit pas la projection, mais exige que le guide diffusé aux enseignants mette en évidence qu'il s'agit d'une œuvre politique qui ne montre qu'un seul point de vue, et que si les enseignants passent outre ils risquent une poursuite pour endoctrinement politique. Et le tribunal énumère 11 erreurs flagrantes que contient le film.
Cela se passait quelques jours avant l'attribution du prix Nobel de la paix.
Parmi les Il erreurs sont répertoriées des images choc qui visent à émouvoir le public: c'est la propagande émotionnelle, qui est capitale dans ce combat. Par exemple, les ours polaires se noient à cause du réchauffement climatique. En réalité, quatre ours se sont noyés après un violent orage. Ou bien on nous montre les images terrifiantes de l'ouragan Katrina. Mais aucun expert ne peut lier l' ouragan à un éventuel réchauffement de la planète.
il y a plus grave. Par exemple, Al Gore prétend que la calotte de glace du Groenland va fondre et entraîner une hausse du niveau de la mer, que l'antarctique est en train de fondre, que cela va provoquer une hausse de 7 mètres du niveau de la mer, que des îles du Pacifique ont déjà dû être évacuées, etc. Tout cela est faux. Sans parler du Gulf Stream qui va s' arrêter et renvoyer l'Europe à l'âge de glace ...
Selon Al Gore les données des carottes glaciaires2Prouvent que l'augmentation de CO2 entraîne une hausse des températures. On est ici au cœur même du mensonge. Les carottes glaciaires prouvent le contraire : c'est la hausse des températures qui est suivie d'une augmentation du CO2 . Ceci est une donnée scientifique indiscutable. A elle seule elle met par terre le dogme du réchauffement climatique dû à l'activité humaine.
Et puis il y a le détail qui tue : le tribunal britannique relève qu'il n'est pas possible d'attribuer le phénomène des ouragans au réchauffement climatique. Or c'est l'affiche même du film d'Al Gore : on voit des fumées d'usine qui se transforment en ouragan.
" Aucune de ces peurs n'est justifiée "
En ce qui concerne le GIEC, on nous fait croire qu'il s'agit d'un groupe de scientifiques représentatif qui exprime l'unanimité du monde scientifique. Il est significatif que l'AFP conclue une dépêche sur les rares personnalités qui se sont exprimées de façon critique sur ce prix Nobel en disant :« Aucun de ces sceptiques n'est toutefois climatologue de formation. » C'est faire l'impasse, par exemple, sur les 61 universitaires de renom international (dont de nombreux « climatologues de formation » ... et de profession) qui il y a un an remettaient radicalement en cause les présupposés du protocole de Kyoto et les conclusions du GIEC. Ils disaient notamment: .
« Les preuves expérimentales ne soutiennent pas les modèles climatologiques actuels, et il y a donc peu 'de raisons de faire confiance aux prédictions de ces modèles. »Et même si les modèles étaient corrects, « l'impact environnemental d'un plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre serait insignifiant ». « " Le changement climatique est réel " est une phrase sans signification que les activistes utilisent de manière répétée pour convaincre le public qu'une catastrophe climatique est imminente et que l'humanité en est la cause. Aucune de ces peurs n'est justifiée. Le climat de la planète change en permanence à cause de facteurs naturels et l'impact de l'activité humaine est difficile à séparer de ce " bruit ". »
Parmi ces scientifiques, plusieurs faisaient partie du GlEC et ont démissionné pour ne pas cautionner l'imposture.
En bref, on ne sait pas s'il y a réchauffement climatique global. S'il était avéré (comme il y en au d'autres au cours de l'histoire), il serait impossible de dire que c'est à cause des « gaz à effet de serre », lesquels dans leur quasi totalité ne son pas dus à l' activité humaine (le CO2 anthropique représente en tout état de cause moins de O,3 % de ces gaz). Et il n'y a aucune raison de prétendre qu'un réchauffement climatique pourrait produire des catastrophes.
Pour faire court, le « réchauffement climatique » n' est que le nouvel avatar de Big Brother, mais pour la première fois la dictature est en passe de se réaliser à l'échelle planétaire.
YD. daoudal@fr.oleane.com National Hebdo du 18 au 24 octobre 2007
L'IMPOSTURE du prix Nobel
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Les horlogers contre l'écologiquement correct
C'EST le 24 octobre qu'après leur dernière réunion, les participants au Grenelle de l'environnement devaient, sous la houlette de Jean-Louis Borloo, remettre au chef de l'Etat le résultat de leurs cogitations. Bien différentes, on s'en doute, des conclusions du Club de l'Horloge qui, une décade plus tôt, a tenu sa XXIIIe université intitulée « Les collectivistes contre l' environnement : les véritables enjeux du débat écologique ». Thème d'une actualité brûlante au moment où l'ex-vice-président Al Gore recevait le Prix Nobel de la Paix (et un million de dollars !) en récompense de ses déclarations sur le réchauffement climatique tandis qu'un Nicolas Hulot, pointant un doigt accusateur, faisait la une du Nouvel Observateur (du 11 octobre) avec ce titre martial : « Ce que je veux! »
LA DICTATURE DES KHMERS VERTS
Les divers conférenciers ont confirmé de manière très convaincante ce que RIVAROL répète depuis des décennies, à savoir que l'écologie contemporaine est une idéologie et non une science, qui a permis d'abord à la gauche d'imposer à nouveau sa domination politique et médiatique malgré la faillite du modèle marxiste, puis au Nouvel Ordre mondial d'établir son hégémonie. Didier Maupas, vicé-président du club de l'Horloge, a dénoncé l'Ecologiquement Correct qui sert à remettre en selle l'établissement occidental, dont la légitimité était de plus en plus contestée. Il n'est que de voir la façon dont un Jacques Chirac complètement failli et discrédité s'est saisi de cette question pour pouvoir rester dans le jeu. L'écologisme est une triple aubaine ,pour l'établissement: il sert à détourner H'attention de l'opinion sur l'incapacité dramatique du système à résoudre les défis du présent, il redonne aux politiciens la posture de l'expert et légitime le retour à la technocratie, enfin il est un nouveau prétexte pour renforcer le contrôle exercé par le système sur la population.
Selon les Horlogers - dont il est bon de rappeler qu'on ne partage nullement leur philosophie politique, démocratique et républicaine ni leur stratégie d'union des droites , l'idéologie écologiste repose sur trois piliers: elle a pour levier l'instrumentalisation de la peur - effrayez-vous mes frères! Alors même que l'on nous serine qu'il ne faut craindre ni l'immigration, ni la construction européenne, ni la mondialisation, curieusement, lorsqu'il s'agit d'environnement; le discours se fait tout à coup alarmiste, ce qui est déjà très suspect. Second pilier: la culpabilisation de l'homme blanc occidental. Repentez-vous mes frères ! Vous êtes responsables de la détérioration de la planète; il faut changer d'urgence vos comportements. Troisième étape: la rédemption par le développement durable. Nous pouvons vous sauver, mes frères !
Le problème, c'est que cet écologisme qui reprend à son compte des peurs millénaristes est une falsification scientifique et médiatique puisqu'il travestit des hypothèses en certitudes. Le polytechnicien Bernard Beauzamy, mathématicien et professeur d'université, auquel l'on doit La mystification du réchauffement climatique, a expliqué que les modèles dont se sert le groupement intergouvernemental pour l'étude du climat (GIEC) afin d'affoler l'humanité sont dépourvus de toute valeur scientifique.
LA FABLE DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE
Comme le savent les lecteurs de Jim Reeves et de René Blanc, il n'existe actuellement aucune raison de penser que le climat global de la terre connaisse une modification quelconque. Tous les arguments présentés pour prouver ces modifications reposent sur des erreurs de calcul ou de modèle, des fautes de raisonnement. Le climat, de tous temps et en tous lieux, a connu de fortes variations locales. Trois mini-ères glaciaires sous Louis XIV! Il n'est pas prouvé que les variations locales actuelles soient plus importantes que par le passé. Bien plus, les données recueillies, par exemple l'élévation du niveau de la mer, montrent que le climat a été beaucoup plus sage au cours des deux derniers millénaires que dans des époques plus reculées.
Non seulement le réchauffement climatique n'est pas prouvé (la température moyenne dite "globale" a augmenté de 0,74°C au cours de la période 1906-2005, ce qui est dérisoire d'autant que si, certaines régions se réchauffent, d'autres se refroidissent comme l'Arctique occidental et le Groenland) mais quand bien même ce réchauffement serait-il avéré, il est faux de prétendre comme l'Ecologiquement Correct que le phénomène serait dû à l'action de l'homme. Si le climat global de la terre évolue, ce que nous n'avons actuellement aucun moyen de savoir, faute de données suffisantes, des variations d'activité solaire qu'on ne peut ni quantifier, ni mesurer en influence sur le climat - peuvent en être la cause. Toute la propagande sur les gaz à effets de serre repose sur une imposture. Sait-on en effet que le premier des effets de serre, à hauteur de 95 %, c'est la vapeur d'eau, phénomène naturel? Le carbone ne représente que 3,6 % et le carbone d'origine entropique (c'est-à-dire dû à l'homme) est très faible dans la chimie du carbone.
Lorsque Nicolas Hulot dit qu'il faut veiller à économiser l'eau, il ne faut pas oublier, comme l'a relevé avec humour Bernard Beauzamy, que « couper le robinet pendant que je me lave les dents n'empêche pas les fleuves de couler vers la mer» ! De même la fonte de la banquise, présentée comme une catastrophe, s'est-elle déjà produite dans l'histoire. Nul n'ignore que lorsque les marins danois ont découvert au XIIe siècle le Groenland, ou« Terre verte », l'immense île n'était pas gelée, preuve que le climat était plus chaud qu'aujourd'hui.
Cela dit, même s'il y avait réellement réchauffement climatique, il n'y aurait aucune raison de s' alarmer. Dans l'entretien qu'il a accordé à la Nouvelle Revue d'Histoire (n° 31), le climatologue Marcel Leroux expliquait qu' « historiquement, les périodes chaudes ont toujours été des périodes fastes, comme par exemple au début de notre ère lors des années triomphantes de la République romaine et de l'Empire ».
LE NOUVEAU PRÊT-A-PENSER DE LA GAUCHE
C'est dire que, depuis un demi-siècle environ, on assiste à une. préoccupante diminution de l'esprit scientifique. Comme en matière de démographie, d'immigration, les media ne donnent qu'un son de cloche, on refuse de présenter les arguments des scientifiques qui ne croient pas à la théorie du réchauffement climatique. R. Blanc rappelait ici que des experts en climatologie, aussitôt taxés de " négationnisme ", ont démissionné du GIEC pour manifester leur total désaccord avec les thèses officielles. Claude Allègre, de l'Académie des Sciences, a lui-même écrit un livre pour stigmatiser l'imposture du prétendu réchauffement climatique. Comme l'a relevé le président du Club, Henry de Lesquen, dans sa conférence de presse, le débat sur l'écologie, d'un niveau affligeant, démontre la capacité de notre système à produire de la pensée unique. D'autre part, il est très lucratif pour les media car les calamités sont vendeuses même si, souvent, on sombre dans le ridicule. Ainsi Le Figaro du 9 août 2007 faisait sa une sur les conséquences terrifiantes du réchauffement de la planète alors même que nous n'avions pas connu en France un été aussi froid et pluvieux depuis des années !
L'Ecologiquement Correct est le nouveau prêt-à-penser de la gauche qui se revêt d'habits verts pour faire oublier la faillite de son idéologie. Le périple d'un Daniel Cohn-Bendit depuis 1968 est à cet égard très révélateur. Or, il faut répéter que l'écologie qui historiquement est une science de droite (que l'on songe à la grande figure d'Alexis Carrel et au Dr Carton, ce précurseur du "bio") - ne saurait être valablement défendue par la gauche. Le collectivisme fut une catastrophe pour l'environnement comme en témoignent l'assèchement de la mer d'Aral et l'incident de la centrale de Tchernobyl. Par ailleurs, la politique dirigiste et technocratique de la commission de Bruxelles a contribué à la détérioration de l'environnement: on a acculé les agriculteurs à des productions aberrantes qui ont entraîné la pollution des nappes phréatiques et le remembrement a lui-même été tout à fait désastreux.
UN OUTIL DU MONDIALISME POUR DÉTRUIRE LES NATIONS
L'écologisme n'est donc pas seulement une aberration scientifique et économique, il permet à la gauche de poursuivre son utopie égalitaire et de reprendre sa double offensive contre les libertés, le droit de propriété et les souverainetés nationales, A travers l'écologisme, il s'agit de donner aux citoyens une conscience planétaire et de favoriser la réalisation d'un gouvernement mondial. A problèmes environnementaux, solutions planétaires ! Ce qui est faire le jeu du mondialisme. Enfin, c'est un moyen de faire accepter aux peuples européens une immigration supplémentaire. Aux réfugiés politiques et économiques l'on voudrait ajouter les victimes du réchauffement climatique - un milliard d'ici à 2050, voir RIV. du 14/9/07 : « Le changement climatique, alibi au déferlement migratoire ». Et il ne s'agit pas de badiner avec l'idéologie officielle. Un député a ainsi proposé de criminaliser le déni de réchauffement climatique qui devrait être considéré comme un crime contre l'humanité! Décidément on n'arrête pas le "progrès".
J. B, < Jeromebourbon@yahoo >. RIVAROL 26 octobre 2007
C'EST le 24 octobre qu'après leur dernière réunion, les participants au Grenelle de l'environnement devaient, sous la houlette de Jean-Louis Borloo, remettre au chef de l'Etat le résultat de leurs cogitations. Bien différentes, on s'en doute, des conclusions du Club de l'Horloge qui, une décade plus tôt, a tenu sa XXIIIe université intitulée « Les collectivistes contre l' environnement : les véritables enjeux du débat écologique ». Thème d'une actualité brûlante au moment où l'ex-vice-président Al Gore recevait le Prix Nobel de la Paix (et un million de dollars !) en récompense de ses déclarations sur le réchauffement climatique tandis qu'un Nicolas Hulot, pointant un doigt accusateur, faisait la une du Nouvel Observateur (du 11 octobre) avec ce titre martial : « Ce que je veux! »
LA DICTATURE DES KHMERS VERTS
Les divers conférenciers ont confirmé de manière très convaincante ce que RIVAROL répète depuis des décennies, à savoir que l'écologie contemporaine est une idéologie et non une science, qui a permis d'abord à la gauche d'imposer à nouveau sa domination politique et médiatique malgré la faillite du modèle marxiste, puis au Nouvel Ordre mondial d'établir son hégémonie. Didier Maupas, vicé-président du club de l'Horloge, a dénoncé l'Ecologiquement Correct qui sert à remettre en selle l'établissement occidental, dont la légitimité était de plus en plus contestée. Il n'est que de voir la façon dont un Jacques Chirac complètement failli et discrédité s'est saisi de cette question pour pouvoir rester dans le jeu. L'écologisme est une triple aubaine ,pour l'établissement: il sert à détourner H'attention de l'opinion sur l'incapacité dramatique du système à résoudre les défis du présent, il redonne aux politiciens la posture de l'expert et légitime le retour à la technocratie, enfin il est un nouveau prétexte pour renforcer le contrôle exercé par le système sur la population.
Selon les Horlogers - dont il est bon de rappeler qu'on ne partage nullement leur philosophie politique, démocratique et républicaine ni leur stratégie d'union des droites , l'idéologie écologiste repose sur trois piliers: elle a pour levier l'instrumentalisation de la peur - effrayez-vous mes frères! Alors même que l'on nous serine qu'il ne faut craindre ni l'immigration, ni la construction européenne, ni la mondialisation, curieusement, lorsqu'il s'agit d'environnement; le discours se fait tout à coup alarmiste, ce qui est déjà très suspect. Second pilier: la culpabilisation de l'homme blanc occidental. Repentez-vous mes frères ! Vous êtes responsables de la détérioration de la planète; il faut changer d'urgence vos comportements. Troisième étape: la rédemption par le développement durable. Nous pouvons vous sauver, mes frères !
Le problème, c'est que cet écologisme qui reprend à son compte des peurs millénaristes est une falsification scientifique et médiatique puisqu'il travestit des hypothèses en certitudes. Le polytechnicien Bernard Beauzamy, mathématicien et professeur d'université, auquel l'on doit La mystification du réchauffement climatique, a expliqué que les modèles dont se sert le groupement intergouvernemental pour l'étude du climat (GIEC) afin d'affoler l'humanité sont dépourvus de toute valeur scientifique.
LA FABLE DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE
Comme le savent les lecteurs de Jim Reeves et de René Blanc, il n'existe actuellement aucune raison de penser que le climat global de la terre connaisse une modification quelconque. Tous les arguments présentés pour prouver ces modifications reposent sur des erreurs de calcul ou de modèle, des fautes de raisonnement. Le climat, de tous temps et en tous lieux, a connu de fortes variations locales. Trois mini-ères glaciaires sous Louis XIV! Il n'est pas prouvé que les variations locales actuelles soient plus importantes que par le passé. Bien plus, les données recueillies, par exemple l'élévation du niveau de la mer, montrent que le climat a été beaucoup plus sage au cours des deux derniers millénaires que dans des époques plus reculées.
Non seulement le réchauffement climatique n'est pas prouvé (la température moyenne dite "globale" a augmenté de 0,74°C au cours de la période 1906-2005, ce qui est dérisoire d'autant que si, certaines régions se réchauffent, d'autres se refroidissent comme l'Arctique occidental et le Groenland) mais quand bien même ce réchauffement serait-il avéré, il est faux de prétendre comme l'Ecologiquement Correct que le phénomène serait dû à l'action de l'homme. Si le climat global de la terre évolue, ce que nous n'avons actuellement aucun moyen de savoir, faute de données suffisantes, des variations d'activité solaire qu'on ne peut ni quantifier, ni mesurer en influence sur le climat - peuvent en être la cause. Toute la propagande sur les gaz à effets de serre repose sur une imposture. Sait-on en effet que le premier des effets de serre, à hauteur de 95 %, c'est la vapeur d'eau, phénomène naturel? Le carbone ne représente que 3,6 % et le carbone d'origine entropique (c'est-à-dire dû à l'homme) est très faible dans la chimie du carbone.
Lorsque Nicolas Hulot dit qu'il faut veiller à économiser l'eau, il ne faut pas oublier, comme l'a relevé avec humour Bernard Beauzamy, que « couper le robinet pendant que je me lave les dents n'empêche pas les fleuves de couler vers la mer» ! De même la fonte de la banquise, présentée comme une catastrophe, s'est-elle déjà produite dans l'histoire. Nul n'ignore que lorsque les marins danois ont découvert au XIIe siècle le Groenland, ou« Terre verte », l'immense île n'était pas gelée, preuve que le climat était plus chaud qu'aujourd'hui.
Cela dit, même s'il y avait réellement réchauffement climatique, il n'y aurait aucune raison de s' alarmer. Dans l'entretien qu'il a accordé à la Nouvelle Revue d'Histoire (n° 31), le climatologue Marcel Leroux expliquait qu' « historiquement, les périodes chaudes ont toujours été des périodes fastes, comme par exemple au début de notre ère lors des années triomphantes de la République romaine et de l'Empire ».
LE NOUVEAU PRÊT-A-PENSER DE LA GAUCHE
C'est dire que, depuis un demi-siècle environ, on assiste à une. préoccupante diminution de l'esprit scientifique. Comme en matière de démographie, d'immigration, les media ne donnent qu'un son de cloche, on refuse de présenter les arguments des scientifiques qui ne croient pas à la théorie du réchauffement climatique. R. Blanc rappelait ici que des experts en climatologie, aussitôt taxés de " négationnisme ", ont démissionné du GIEC pour manifester leur total désaccord avec les thèses officielles. Claude Allègre, de l'Académie des Sciences, a lui-même écrit un livre pour stigmatiser l'imposture du prétendu réchauffement climatique. Comme l'a relevé le président du Club, Henry de Lesquen, dans sa conférence de presse, le débat sur l'écologie, d'un niveau affligeant, démontre la capacité de notre système à produire de la pensée unique. D'autre part, il est très lucratif pour les media car les calamités sont vendeuses même si, souvent, on sombre dans le ridicule. Ainsi Le Figaro du 9 août 2007 faisait sa une sur les conséquences terrifiantes du réchauffement de la planète alors même que nous n'avions pas connu en France un été aussi froid et pluvieux depuis des années !
L'Ecologiquement Correct est le nouveau prêt-à-penser de la gauche qui se revêt d'habits verts pour faire oublier la faillite de son idéologie. Le périple d'un Daniel Cohn-Bendit depuis 1968 est à cet égard très révélateur. Or, il faut répéter que l'écologie qui historiquement est une science de droite (que l'on songe à la grande figure d'Alexis Carrel et au Dr Carton, ce précurseur du "bio") - ne saurait être valablement défendue par la gauche. Le collectivisme fut une catastrophe pour l'environnement comme en témoignent l'assèchement de la mer d'Aral et l'incident de la centrale de Tchernobyl. Par ailleurs, la politique dirigiste et technocratique de la commission de Bruxelles a contribué à la détérioration de l'environnement: on a acculé les agriculteurs à des productions aberrantes qui ont entraîné la pollution des nappes phréatiques et le remembrement a lui-même été tout à fait désastreux.
UN OUTIL DU MONDIALISME POUR DÉTRUIRE LES NATIONS
L'écologisme n'est donc pas seulement une aberration scientifique et économique, il permet à la gauche de poursuivre son utopie égalitaire et de reprendre sa double offensive contre les libertés, le droit de propriété et les souverainetés nationales, A travers l'écologisme, il s'agit de donner aux citoyens une conscience planétaire et de favoriser la réalisation d'un gouvernement mondial. A problèmes environnementaux, solutions planétaires ! Ce qui est faire le jeu du mondialisme. Enfin, c'est un moyen de faire accepter aux peuples européens une immigration supplémentaire. Aux réfugiés politiques et économiques l'on voudrait ajouter les victimes du réchauffement climatique - un milliard d'ici à 2050, voir RIV. du 14/9/07 : « Le changement climatique, alibi au déferlement migratoire ». Et il ne s'agit pas de badiner avec l'idéologie officielle. Un député a ainsi proposé de criminaliser le déni de réchauffement climatique qui devrait être considéré comme un crime contre l'humanité! Décidément on n'arrête pas le "progrès".
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