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Les bons mots du Sire

Publié : 13/11/2006 - 22:02
par Sire d'Albret
Avant de revenir en France, le terme Anglais "budget" est à l'origine le terme Français bougette.

C'était des bourses ou aumonières portées à la ceinture dans laquelle les gens mettaient leur monnaie or et argent et qui sous l'influence de la langue Française en Angleterre entre le XIè et XIVé sciècle s'est anglicisé pour devenir budget.

Publié : 13/11/2006 - 22:05
par Sire d'Albret
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Publié : 13/11/2006 - 22:06
par Cleo
C'est exact. J'avais mis le détail de cela sur mon site :D

http://www.cleomede.com/article-3611900.html

Publié : 13/11/2006 - 22:12
par Sire d'Albret
Cleo a écrit :C'est exact. J'avais mis le détail de cela sur mon site :D

http://www.cleomede.com/article-3611900.html


Nous devons avoir les même lectures, je penses...superbe site, soit dit passant.

Publié : 13/11/2006 - 22:18
par Cleo
Merci Monseigneur :D

Publié : 14/11/2006 - 20:35
par Sire d'Albret
Le terme taîau vient d'un terme de venerie, "taille hors", c'est à dire que le gibier est visible et hors taillis.

Publié : 15/11/2006 - 22:45
par Sire d'Albret
Les villes ayant pour noms Argentière, Argenteuil, Argenton, etc. ont rapport au nom argentum, argent.

Ferrières (ferrum, fer)

Armentières (armentum, gros bétail).

Oradour (Oradour sur Glane, le village martyr du Limousin) est un dérivé d'oratorium/oratoire).

Publié : 20/11/2006 - 21:40
par Sire d'Albret
L'oriflamme :

Bannière en forme de flamme, qui tire son nom de la bannière du roi de France, bordé d'or, d'oû le nom d'origine est "or y flambe" en vieux François.

Publié : 20/11/2006 - 23:03
par Casual1985
Cleo t'as un site ?? T'es une grande fille dis donc ! comment ca se fait que je ne suis point au courant avant !?

Publié : 20/11/2006 - 23:36
par Cleo
Il n'est pas politique et j'évite de le laisser traîner cause pollution dans les commentaires :lol2:

Publié : 12/12/2006 - 22:44
par Sire d'Albret
Le mot garnement, vient des robes portées au moyen age et la dénomination telle qu'on la connait aujourd'hui, vient des petits vicelards qui regardaient en dessous.

Publié : 16/12/2006 - 17:08
par Sire d'Albret
Le terme mesquine ou mesquin en Provençal, eskene en Wallon, signifiait faible, pauvre, chétive ou misérable, qualifiait généralement des servantes.

Publié : 16/12/2006 - 17:39
par Vivelavie
Sire d'Albret a écrit :Le terme mesquine ou mesquin en Provençal, eskene en Wallon, signifiait faible, pauvre, chétive ou misérable, qualifiait généralement des servantes.


mesquin, mesquine
(italien meschino, chétif)
adjectif

Qui manque de grandeur, de générosité ; petit, médiocre. Un procédé mesquin.

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Comme quoi le sens des mots évolue... Un peu! :wink:

Publié : 16/12/2006 - 18:11
par Sire d'Albret
Vivelavie a écrit :
Sire d'Albret a écrit :Le terme mesquine ou mesquin en Provençal, eskene en Wallon, signifiait faible, pauvre, chétive ou misérable, qualifiait généralement des servantes.


mesquin, mesquine
(italien meschino, chétif)
adjectif

Qui manque de grandeur, de générosité ; petit, médiocre. Un procédé mesquin.

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Comme quoi le sens des mots évolue... Un peu! :wink:


C'est surtout que la France avait un tel rayonement entre Saint louis et la guerre de 100 ans, que la plupart des mots utilisés en France, l'étaient dans les autres pays d'Europe.

Publié : 16/12/2006 - 19:01
par Vivelavie
Sire d'Albret a écrit :C'est surtout que la France avait un tel rayonement entre Saint louis et la guerre de 100 ans, que la plupart des mots utilisés en France, l'étaient dans les autres pays d'Europe.


En ces temps là, la France n'était pas mesquine...

Publié : 31/12/2006 - 0:58
par Sire d'Albret
Pour les habitants de la capitale :

Les noms de rue ayant le mot "folie", vient du XVIIè et XVIIIé sciecle et plus particulierement des maisons qui composaient ces rues, qui étaient des "maisons de fêtes" pour la haute noblesse Française et libertine, comme La Fontaine, le duc de Gonzague, Ninon de Lenclos, Voltaire et tout les membres de la Société du Temple.

Publié : 28/01/2007 - 22:30
par Sire d'Albret
Origine de quelques une de nos plus belles expressions

Fier comme Artaban :

Etre vaniteux, arrogant et faraud autant qu'un Cyrano de Bergerac, qu'un d'Artagnan. Avoir une fierté de coq, le roi du poulailler.
Vient d'Artaban, le héros d'un roman-fleuve écrit par La Calprenède (1610-1663) auteur à la mode du temps de Mme de Sévigné.

Faire la Sainte Nitouche

Jouer les femmes prudes et innocentes.

Une femme qualifiée de Sainte Nitouche est une femme qui a l'air de "n'y pas toucher"...

Ne pas toucher à quoi, me direz-vous ? ... Réfléchissons... une sainte... quelle vision a-t-on d'une sainte ? Une femme dévote, préoccupée essentiellement des nourritures de l'esprit... et aucunement de celles de la chair... donc une femme qui ne "toucherait" surtout pas à ce qui a trait aux plaisirs charnels...

Une Sainte Nitouche se trouve donc être une femme réputée pour feindre une pureté innocente, que les "honnêtes gens" savent être hypocrite... et qu'ils ne se gênent pas pour montrer du doigt, notamment en la qualifiant par le biais de cette expression, d'emblée méprisante et accusatrice.

Tous les chemins mènent à Rome

Il y a maintes façons d'obtenir un même résultat

ome étant située au carrefour des grandes routes terrestres d'Italie, et sur le Tibre, elle est accessible par terre et voie fluviale très facilement.
Bien évidemment il faut remettre l'expression dans son contexte : Rome fut LE berceau à la fois politique et religieux de l'Antiquité, et donc en grande partie à la base de notre civilisation latine.

L'expression elle-même fait référence aux routes de pèlerinage qui aboutissaient toutes à Rome.

Publié : 18/05/2007 - 21:39
par Sire d'Albret
Le mot rescapé est apparut en 1906, après la catastrophe de Courrière.

Le 10 mars 1906 a eu lieu la plus importante catastrophe minière d'Europe (officiellement 1099 morts), dite catastrophe de Courrières du nom de la compagnie minière qui exploitait alors le gisement de charbon du Pas-de-Calais aux alentours de Courrières, à côté de Lens. Ce gisement fournissait alors 7% de la production nationale de charbon.

Ce mot vient du Français "réchappé", les picards prononceant le "ch" "sc".

Publié : 20/05/2007 - 21:19
par Sire d'Albret
Les mots absents des autres dictionnaires...

Mots présents dans le monde mais absents des dictionnaires, pour se faire mousser en société.

ABHORRATION : Détestation, exécration.

ABSTRACTISER : Rendre abstrait.

ACULTURÉ : Sans culture.

ADOGMATIQUE : Qui n'est fondé sur aucun dogme.

AÉROLIQUE (Bruit aérolique) : bruit produit par le vent sur l'habitacle d'un véhicule.

AGRIBUSINESS : Agro-industrie.

ALCANTARA : Tissu imitant le daim.

ALGÉRIANISME : Islamisme propre à l'Algérie.

ALLOGÉNÉITÉ : Caractère de ce qui est allogène.

ALTERPOLITIQUE : Politique alternative.

AMÉRICANITÉ : Ensemble des caractères propres aux Américains.

AMORALISATION : Disparition des valeurs morales.

ANACHRONIE : Rupture de l'ordre chronologique.

ANCESTRALITÉ : Caractère ancestral.

ANDROCENTRISME : Tendance à considérer l'homme (par opposition à la femme) comme modèle de référence.

ANGLOLÂTRIE : Admiration excessive pour les Anglais.

ANOSOGNOSIE : Refus d'assumer une maladie dont on est atteint.

APHALLIQUE : Dépourvu de phallus.

ÀQUOIBONISME :Défaitisme, fatalisme.

ARCHÉOBIOLOGIE : Étude des formes anciennes de la vie.

ARCHÉOBOTANISTE : Spécialiste de l'étude des plantes anciennes.

ARCHÉOPÉDOLOGUE : Spécialiste de l'étude des sols anciens.

ARCHÉOZOOLOGIE : Étude des animaux fossiles.

ARCTOPHILIE : Collection des ours en peluche.

ARYANISATION : Action d'aryaniser.

ASTACICULTEUR, :. Éleveur d'écrevisses.

ATÉLIOTIQUE : Nain de très petite taille.

ATHÉROTHROMBOSE : Obstruction d'une artère.

AYATOLLESQUE : Relatif aux ayatollahs.

Publié : 23/05/2007 - 20:34
par Sire d'Albret
BABELISATION n.f. Multiplication des langues parlées dans un pays, une entreprise.

BABTOU n.m. Arg. Verlan de toubab (personne de race blanche, Européen).

BACCADE n.f. Dans le Limousin, pâtée de pommes de terre fourragères.

BACOUNI n.m. Batelier du lac Léman.

BACTOFUGER v. Pasteuriser et centrifuger du lait à grande vitesse.

BALÉARISATION n.f. Développement touristique anarchique et excessif.

BALLETTE n.f. Projectile contenu dans une bombe à fragmentation.

BAMBUSIFORME adj. Qui a l'apparence du bambou.

BARÉMISER v. Belg. Faire fluctuer des revenus selon un barème.

BEAUFISATION n.f. Action d'adopter un comportement de beauf.

BÉBOLOGIE n.f. Étude des problèmes de la prime enfance.

BEGOMOVIRUS n.m. Virus qui infecte les plants de tomates.

BÉTONISATION n.f. Action de dégrader un site en y construisant des immeubles en béton.

BEURISME n.m. Exaltation des valeurs des beurs.

BIÉROLOGIE n.f. Étude de la bière.

BLAIREAUTEUR, EUSE n. Peintre sans talent.

BLINDICIDE adj. Arme qui détruit les blindés.

BOBOÏSER v. Embourgeoiser.

BORDURIER n.m. Chasseur chargé de surveiller la lisière de la forêt.

BRADYSISME n.m. Lents mouvements verticaux du sol, d'origine volcanique.

BRETONNITUDE n.f. Ensemble des caractères propres aux Bretons.

BUNKÉRISER v. Transformer en bunker. – Se bunkériser : se replier sur soi-même.

BYZANTINERIE n.f. Querelle oiseuse.