Que lisez vous en ce moment ?
Je viens de commander : Le grand gaspillage de Jacques Marseille (3 ans après c'est pire!), collection tempus , éditions perrin .
: Tous ensemble de François de Closets (pour en finir avec la syndicratie ) éditions du Seuil.
: Dominique,Nicolas, Ségolène, Laurent...ASSEZ! de mensonges d'hypocrisie de promesses de parlotes... de Thierry Desjardins éditions JC Lattès.
J'en ai pour un moment!!!
: Tous ensemble de François de Closets (pour en finir avec la syndicratie ) éditions du Seuil.
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J'en ai pour un moment!!!
"LA VÉRITÉ EST COMME LE FEU:ELLE EST D'UNE ÉVIDENCE AVEUGLANTE"
"LA PERFECTION N"EST PAS DE FAIRE QUELQUE CHOSE DE GRAND OU DE BEAU, MAIS DE FAIRE CE QUE VOUS ÊTES EN TRAIN DE FAIRE AVEC GRANDEUR ET BEAUTÉ."
"LA PERFECTION N"EST PAS DE FAIRE QUELQUE CHOSE DE GRAND OU DE BEAU, MAIS DE FAIRE CE QUE VOUS ÊTES EN TRAIN DE FAIRE AVEC GRANDEUR ET BEAUTÉ."
Sula de Toni Morrison en vue du BAC, je passe dessus le 18 ou 20 juin.
"On est en 1920 dans le quartier réservé aux noirs d'une petite ville de l'Ohio. C'est l'histoire de plusieurs des habitants de cette ville, on les suit jusqu'en 1965. L'accent est mis sur deux des personnages, deux grandes amies, Nel qui suivra le même parcours que les autres femmes du quartier et Sula qui quittera les siens pour les grandes villes américaines. Quoique la misère est là, rien n'est explicite, ce n'est pas un roman misérabiliste."
Prix nobel de littérature 1993, et vraiment c'est pas volé! Je vous le recommande, un chef d'oeuvre.
"On est en 1920 dans le quartier réservé aux noirs d'une petite ville de l'Ohio. C'est l'histoire de plusieurs des habitants de cette ville, on les suit jusqu'en 1965. L'accent est mis sur deux des personnages, deux grandes amies, Nel qui suivra le même parcours que les autres femmes du quartier et Sula qui quittera les siens pour les grandes villes américaines. Quoique la misère est là, rien n'est explicite, ce n'est pas un roman misérabiliste."
Prix nobel de littérature 1993, et vraiment c'est pas volé! Je vous le recommande, un chef d'oeuvre.
Vers la féminisation, de Soral.
Dés que jai finis mes examens, et après la fin des législatives, je me mets à lire l'ouvrage rédigé dernièrement par la Saint-Père, dont ils faut que je trouve le titre.
Puis le livre d'Allègre, une biographie en trois tomes de Louis XIV, et pas mal d'autres livres que je n'ai pas eu le temps de lire cette année (biographie de Napoléon III, Ceux de 14 de M. Genevoix, un recueil de La Fontaine, etc).
Dés que jai finis mes examens, et après la fin des législatives, je me mets à lire l'ouvrage rédigé dernièrement par la Saint-Père, dont ils faut que je trouve le titre.
Puis le livre d'Allègre, une biographie en trois tomes de Louis XIV, et pas mal d'autres livres que je n'ai pas eu le temps de lire cette année (biographie de Napoléon III, Ceux de 14 de M. Genevoix, un recueil de La Fontaine, etc).
"-Comment ça, je n'ai pas le droit de casser votre boutique, de voler votre voiture et de violer votre femme? Mais enfin monsieur, vous voyez bien que je suis en train de manifester!
-Ah pardon! Autant pour moi."
-Ah pardon! Autant pour moi."
Celui-là, tout le monde doit l'avoir sur sa table de chevet: Le dictionnaire de la réplique du Centre Charlier. (Bernard Antony, Yves Daoudal, Georges-Paul Wagner [RIP], Louis Aliot, Jeanne Smits, Richard Haddad...)
C'est une sorte d'argumentaire de 500 pages sur des plusieurs sujets, présenté sous la forme d'un dictionnaire.
Exemples:
http://www.agrif.fr/replique/esclavage.asp
http://www.agrif.fr/replique/colonisation.asp
http://www.agrif.fr/replique/genocide-armenien.asp
Et dans le même temps, je lis l'excellent "Mussolini m'était conté" de François Brigneau.
C'est une sorte d'argumentaire de 500 pages sur des plusieurs sujets, présenté sous la forme d'un dictionnaire.
Exemples:
http://www.agrif.fr/replique/esclavage.asp
http://www.agrif.fr/replique/colonisation.asp
http://www.agrif.fr/replique/genocide-armenien.asp
Et dans le même temps, je lis l'excellent "Mussolini m'était conté" de François Brigneau.
Dernière édition par Cormont le 09/08/2007 - 20:15, édité 1 fois.
« Ce sont surtout la faiblesse intellectuelle et morale des chefs et leur ignorance qui mettent en danger notre civilisation. »
Alexis Carrel, L'Homme cet inconnu
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Je viens de dévorer le "Catalogue des Nuisibles" de Serge de Beketch.
http://www.francecourtoise.info/07/406/index.php
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Pianoforte a écrit :reconquistaLis aussi a écrit :Je viens de dévorer le "Catalogue des Nuisibles" de Serge de Beketch.
http://www.francecourtoise.info/07/406/index.php
J'ai fait une petite recherche, et on en parle ici :
http://reconquista.over-blog.com/article-5166149.html![]()
![]()
Je cours me l'acheter.
Tu ne le trouveras pas dans le commerce, mais tu peux le commander directement à Serge puiqu'il est sur forum. Je le lui ai acheté à la fête de Radio Courtoisie dimanche dernier.
Lis aussi son "dictionnaire de la Colère".
Merci pour lien du blog "reconquista", je ne connaissais pas.
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Les théoriciens du système feraient bien de faire un long séjour au coeur des nationaux. Ainsi, pourraient-ils rendre charnel et palpable le sentiment d'appartenance qui nous anime.
http://www.lechoixdeslibraires.com/medi ... 573212.mp3
Mémoires vives. Pourquoi les communautés instrumentalisent l'Histoire
Auteur : Eric Kesslassy et Alexis Rosenbaum
Date de saisie : 06/04/2007
Genre : Documents Essais d'actualité
Editeur : Bourin éditeur, Paris, France
Prix : 16.00 € / 104.95 F
ISBN : 978-2-84941-065-3
GENCOD : 9782849410653
Les présentations des éditeurs : 23/05/2007
Depuis quelques années, la France est secouée par une série de «crises de mémoire» : polémique autour de la loi Taubira, affrontements sur les bienfaits de la colonisation, controverses autour des génocides, exigences de commémoration, procès médiatiques, etc. De nombreux groupes communautaires ont la mémoire à vif, et leur malaise envahit le débat public. Peut-on appréhender avec justesse la dimension identitaire de ces revendications ? Ne sommes-nous pas entrés de façon irréversible dans une ère de concurrence des mémoires ? Les auteurs de Mémoires vives analysent sans parti pris et avec lucidité ce qui conduit des minorités à instrumentaliser le passé pour reconstruire leur identité et pourquoi ce passé est devenu, en France, un tel objet de convoitise et de compétition. Se situant résolument au-delà des polémiques, Mémoires vives est un livre engagé par la volonté de ses auteurs d'apporter leur pierre à l'édification d'une véritable «communauté des citoyens» et de lutter contre la «fragmentation par le passé» qui menace aujourd'hui notre société.
Docteur en sociologie, Eric Keslassy est enseignant. Il a publié plusieurs ouvrages dont De la discrimination positive (Bréal, 2004) et Tous égaux ! Sauf... (avec Martine Véron, Cavalier bleu, 2006).
Agrégé de philosophie et docteur en psychologie, Alexis Rosenhaum est enseignant. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Peur de l'infériorité (L'Harmattan, 2005) et L'Antisémitisme (Bréal, 2006).
Les courts extraits de livres : 23/05/2007
Comment construire une mémoire fédératrice ?
Pourquoi certaines appartenances ethniques sont-elles en effet devenues si attirantes, au point de menacer sérieusement l'universalisme républicain ? En partie parce qu'elles promettent autant de bénéfices psychologiques que d'avantages en termes de mobilisation pour des objectifs socioéconomiques.
Les autres formes d'appartenance sont rarement aussi prometteuses. Appartenir à un groupement professionnel, académique, associatif ou sportif peut certes être utile ou valorisant, mais ne représente en général qu'un soutien psychologique relativement superficiel. Les groupes ethniques et religieux peuvent dispenser, eux, des récits qui désignent à chacun son origine et rendent signifiant son être présent. Une partie de leur force tient à cet usage du passé. Sans mémoire individuelle, dit-on, il n'y a pas de «soi». Sans mémoire commune, peut-il exister un «nous» ? Tout se passe comme si certaines mémoires collectives nous donnaient le sentiment profond de savoir qui «nous» sommes et ce que «nous» pouvons être. Ce que le groupe a fait dans le passé semble former la matrice de son identité et offrir des indices de ce qu'il est capable de faire aujourd'hui ou demain. Mais quel genre de récit peut bien permettre de partager le sentiment d'une identité ? Comment la représentation du passé offre-t-elle aux individus de tels sentiments d'unité ? Il nous semble que le passé acquiert une telle force à une triple condition : que les groupes choisissent des récits qui manifestent leur unicité, leur ancienneté et leur cohésion.
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Les théoriciens du système feraient bien de faire un long séjour au coeur des nationaux. Ainsi, pourraient-ils rendre charnel et palpable le sentiment d'appartenance qui nous anime.
http://www.lechoixdeslibraires.com/medi ... 573212.mp3
Mémoires vives. Pourquoi les communautés instrumentalisent l'Histoire
Auteur : Eric Kesslassy et Alexis Rosenbaum
Date de saisie : 06/04/2007
Genre : Documents Essais d'actualité
Editeur : Bourin éditeur, Paris, France
Prix : 16.00 € / 104.95 F
ISBN : 978-2-84941-065-3
GENCOD : 9782849410653
Les présentations des éditeurs : 23/05/2007
Depuis quelques années, la France est secouée par une série de «crises de mémoire» : polémique autour de la loi Taubira, affrontements sur les bienfaits de la colonisation, controverses autour des génocides, exigences de commémoration, procès médiatiques, etc. De nombreux groupes communautaires ont la mémoire à vif, et leur malaise envahit le débat public. Peut-on appréhender avec justesse la dimension identitaire de ces revendications ? Ne sommes-nous pas entrés de façon irréversible dans une ère de concurrence des mémoires ? Les auteurs de Mémoires vives analysent sans parti pris et avec lucidité ce qui conduit des minorités à instrumentaliser le passé pour reconstruire leur identité et pourquoi ce passé est devenu, en France, un tel objet de convoitise et de compétition. Se situant résolument au-delà des polémiques, Mémoires vives est un livre engagé par la volonté de ses auteurs d'apporter leur pierre à l'édification d'une véritable «communauté des citoyens» et de lutter contre la «fragmentation par le passé» qui menace aujourd'hui notre société.
Docteur en sociologie, Eric Keslassy est enseignant. Il a publié plusieurs ouvrages dont De la discrimination positive (Bréal, 2004) et Tous égaux ! Sauf... (avec Martine Véron, Cavalier bleu, 2006).
Agrégé de philosophie et docteur en psychologie, Alexis Rosenhaum est enseignant. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Peur de l'infériorité (L'Harmattan, 2005) et L'Antisémitisme (Bréal, 2006).
Les courts extraits de livres : 23/05/2007
Comment construire une mémoire fédératrice ?
Pourquoi certaines appartenances ethniques sont-elles en effet devenues si attirantes, au point de menacer sérieusement l'universalisme républicain ? En partie parce qu'elles promettent autant de bénéfices psychologiques que d'avantages en termes de mobilisation pour des objectifs socioéconomiques.
Les autres formes d'appartenance sont rarement aussi prometteuses. Appartenir à un groupement professionnel, académique, associatif ou sportif peut certes être utile ou valorisant, mais ne représente en général qu'un soutien psychologique relativement superficiel. Les groupes ethniques et religieux peuvent dispenser, eux, des récits qui désignent à chacun son origine et rendent signifiant son être présent. Une partie de leur force tient à cet usage du passé. Sans mémoire individuelle, dit-on, il n'y a pas de «soi». Sans mémoire commune, peut-il exister un «nous» ? Tout se passe comme si certaines mémoires collectives nous donnaient le sentiment profond de savoir qui «nous» sommes et ce que «nous» pouvons être. Ce que le groupe a fait dans le passé semble former la matrice de son identité et offrir des indices de ce qu'il est capable de faire aujourd'hui ou demain. Mais quel genre de récit peut bien permettre de partager le sentiment d'une identité ? Comment la représentation du passé offre-t-elle aux individus de tels sentiments d'unité ? Il nous semble que le passé acquiert une telle force à une triple condition : que les groupes choisissent des récits qui manifestent leur unicité, leur ancienneté et leur cohésion.
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« Vae caecis ducentibus, vae caecis sequentibus !
[Malheur aux aveugles qui mènent ! Malheur aux aveugles qui suivent !] » Saint Augustin.
« On sait par quelle fatalité les grands talents sont, pour l’ordinaire, plus rivaux qu’amis ; ils croissent et brillent séparés, de peur de se faire ombrage : les moutons s’attroupent, et les lions s’isolent. » Comte A. de Rivarol.
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Quelques grands textes de non moins grands auteurs en ligne :
http://voixfrancaises.blogspot.com/
Un blogue à suivre...
_
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« Vae caecis ducentibus, vae caecis sequentibus !
[Malheur aux aveugles qui mènent ! Malheur aux aveugles qui suivent !] » Saint Augustin.
« On sait par quelle fatalité les grands talents sont, pour l’ordinaire, plus rivaux qu’amis ; ils croissent et brillent séparés, de peur de se faire ombrage : les moutons s’attroupent, et les lions s’isolent. » Comte A. de Rivarol.
Jacques Bainville: Les Dictateurs, dans une édition rare de 1935 (la première).
Pour ceux qui aiment lire sur le PC, il est en PDF ici: http://classiques.uqac.ca/classiques/ba ... ateurs.pdf
D'autres de ses autres livres sont téléchargables ici: http://classiques.uqac.ca/classiques/ba ... cques.html
Je signale aussi que son Histoire de France vient d'être réédité aux éd. Tallandier (12 euros)
Pour ceux qui aiment lire sur le PC, il est en PDF ici: http://classiques.uqac.ca/classiques/ba ... ateurs.pdf
D'autres de ses autres livres sont téléchargables ici: http://classiques.uqac.ca/classiques/ba ... cques.html
Je signale aussi que son Histoire de France vient d'être réédité aux éd. Tallandier (12 euros)
« Ce sont surtout la faiblesse intellectuelle et morale des chefs et leur ignorance qui mettent en danger notre civilisation. »
Alexis Carrel, L'Homme cet inconnu
Alexis Carrel, L'Homme cet inconnu
J'ai acheté en vrac pour lire pendant l'été :
- "Le cousin Pons" (Balzac)
- un livre sur Marion du Faouët (pas de rapport avec notre Marion du 56, quoique
)
- "Histoire et traditions des Européens" par Dominique Venner
- "Des souris et des hommes" par Steinbeck
- "Le nécessaire et l'inacceptable" par le général Etienne Copel
- "Le cousin Pons" (Balzac)
- un livre sur Marion du Faouët (pas de rapport avec notre Marion du 56, quoique
- "Histoire et traditions des Européens" par Dominique Venner
- "Des souris et des hommes" par Steinbeck
- "Le nécessaire et l'inacceptable" par le général Etienne Copel
je remonte le topic pour vous dire ce que j'ai lû depuis début juillet, ce qui correspond à mon travail préparatoire pour la rentrée de septembre :
Eugénie Grandet (Balzac) ====> pas mal du tout, bien qu'un peu niant-niant par moments, mais c'est l'époque qui veut ça : 4/5
Lorenzaccio (Musset) ====> vraiment pas terrible, se lit mal, histoire cousue de fil blanc, reste l'intérêt historique, sur les Médicis de Florence et leurs ennemis/alliés : 2/5
Huit-Clos (Sartre) ====> génial et plaisant à lire, idée originale, lecture facile : 4,5/5
Voyage au Bout de la Nuit (Céline) ====> énormissime! des heures de lecture garanties pour ce pavet, malgré ses 500 pages bien ficelées on ne s'ennuie pas une seule seconde, on a même l'impression que ça se termine trop vite : 5/5
Les Faux Monnayeurs (Gide) ====> pareil dans un autre genre, cette fois ça se lit tout seul, ça va vite, c'est très fluide et très bien construit : 5/5
Le Mariage de Figaro (Beaumarchais) ====> moyen, mais ça passe : 3/5
Moderato Cantabile (Duras) ====> 120 pages de m**** pour "faire genre" : 1/5, mais je crois que ce livre là ou on l'adore ou on le trouve vraiment mauvais...
Phèdre (Racine) ====> se lit bien, une bonne tragédie sur modèle antique qui est à ce jour la meilleure que j'ai eu l'occasion de lire : 4/5
il m'en reste un paquet à lire, mais dans l'ensemble ils ont l'air intéréssant, c'est déjà ça
Eugénie Grandet (Balzac) ====> pas mal du tout, bien qu'un peu niant-niant par moments, mais c'est l'époque qui veut ça : 4/5
Lorenzaccio (Musset) ====> vraiment pas terrible, se lit mal, histoire cousue de fil blanc, reste l'intérêt historique, sur les Médicis de Florence et leurs ennemis/alliés : 2/5
Huit-Clos (Sartre) ====> génial et plaisant à lire, idée originale, lecture facile : 4,5/5
Voyage au Bout de la Nuit (Céline) ====> énormissime! des heures de lecture garanties pour ce pavet, malgré ses 500 pages bien ficelées on ne s'ennuie pas une seule seconde, on a même l'impression que ça se termine trop vite : 5/5
Les Faux Monnayeurs (Gide) ====> pareil dans un autre genre, cette fois ça se lit tout seul, ça va vite, c'est très fluide et très bien construit : 5/5
Le Mariage de Figaro (Beaumarchais) ====> moyen, mais ça passe : 3/5
Moderato Cantabile (Duras) ====> 120 pages de m**** pour "faire genre" : 1/5, mais je crois que ce livre là ou on l'adore ou on le trouve vraiment mauvais...
Phèdre (Racine) ====> se lit bien, une bonne tragédie sur modèle antique qui est à ce jour la meilleure que j'ai eu l'occasion de lire : 4/5
il m'en reste un paquet à lire, mais dans l'ensemble ils ont l'air intéréssant, c'est déjà ça
- JC convenant con con
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En ce moment je lis et conseille à tout le monde L'Evangile de Jimmy.
http://www.amazon.fr/L%C3%A9vangile-Jim ... 2226154973
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"Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements. Les gouvernements devraient avoir peur du peuple"
-Les Chiens de Paille de Drieu La Rochelle, dont l'un des personnages a est à l'origine de mon nouveau pseudo (ex-Mazovie) Merci aux modos pour la manip.
-Petite histoire de la désinformation de Volkoff
-Petite histoire de la désinformation de Volkoff
« Ce sont surtout la faiblesse intellectuelle et morale des chefs et leur ignorance qui mettent en danger notre civilisation. »
Alexis Carrel, L'Homme cet inconnu
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Le Camp des Saints par Jean Raspail
The best book about Rommel would be 'The Rommel papers' edited by Basil Liddel Hart (Rommel's diaries, etc)
Kevin
Tonton Baygon a écrit :LE DESTIN FABULEUX DU MARÉCHAL ROMMEL de Jacques MORDAL.
Un beau bouquin relié cuir de 1973.
L'histoire de ce chef de guerre non national-socialiste qui a été le célèbre "renard du désert".
The best book about Rommel would be 'The Rommel papers' edited by Basil Liddel Hart (Rommel's diaries, etc)
Kevin
"Les racines de l'apostasie moderne réside dans l'athéisme scientifique, le matérialisme dialectique, rationalisme, illuminisme, la laïcité et la franc-maçonnerie, qui est la mère de tous." - Pape Pie XII -
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