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Arrogance juive : une tribune pour se moquer des « goyim »

Publié : 16/01/2017 - 11:18
par Laurent de Lyon
Arrogance juive : une tribune pour se moquer des « goyim »

Publié par le 15 Jan, 2017 | 0 commentaires

Slate est un média hyper anti-blanc, promouvant toutes les dégénérescences gauchistes. Néanmoins, il est stupéfiant qu’il ait l’arrogance de publier un article tel celui de (((Laurent Sagalovitsch))), à qui il faut reconnaître l’honnêteté d’avouer qu’il nous considère comme des subhumains.

Et oui, c’est paru en article « officiel » et non en article de blog.

Et non, pas d’indignation du côté des anti-racistes.

Slate https://www.slate.fr/story/134390/goy-explique-goyim :

Je l’avoue bien volontiers, j’adore prononcer ce doux mot de Goy. Je ne m’en lasse jamais. C’est une petite musique contenue en une seule syllabe qui m’enchante chaque fois que je l’utilise. Et je l’utilise à tort ou à travers. A la moindre occasion donnée. Pour me moquer de mes petits camarades qui ne seraient pas nés d’essence supérieure, c’est-à-dire juive.


Un blanc qui juge que la race blanche est, au vu de ses réalisations, franchement meilleure que les autres, est un « suprémaciste blanc » selon la doxa en vigueur. Un texte qui argumenterait en faveur de la thèse d’une supériorité blanche serait totalement impubliable dans le moindre média dominant.

Par contre un youpin qui déclare ouvertement que les Juifs seraient d’une « essence supérieure », là ça passe tranquillement… Certes, (((Sagalovitsch))) ne fait que reprendre les enseignements traditionnels du judaïsme, mais pourquoi ceux-ci ne suscitent-ils pas le moindre murmure de réprobation de la part des médias ? La réponse n’est pas à chercher très loin : c’est le signe d’une profonde influence juive dans le domaine de l’information.

Afin de vilipender des comportements emprunts d’un esprit de charité bien trop chrétien pour être honnête. Dans le but de marquer ma radicalité d’avoir été circoncis à la naissance et non point plongé comme un vulgaire saumon dans un bain d’eau bénite.

Goy par-ci, goy par là chante à toute heure mon esprit.

Je ne connais pas de Juifs qui puissent résister à son attrait. C’est comme un signe de ralliement de tous les Moïse de la terre. On a beau passer nos journées à s’écharper sur Israël, sur Dieu, sur la question de savoir quel est le plus savoureux des couscous (le tunisien, bien sûr), au sujet du meilleur dentiste de la place de Paris ou de New York, on finit toujours par s’accorder sur notre chance d’avoir échappé à la condition de goy, cette demi-portion qui nous doit tout.

Tout sauf goy est notre cri de ralliement et c’est évidemment un cri de désespoir.


Ici, (((Sagalovitsch))) indique que le mépris anti-goy est extrêmement courant chez les Juifs.

Les mots « cette demi-portion qui nous doit tout » reflète toute l’arrogance de la tribu : c’est une attitude qu’on aurait envers des subhumains. C’est ainsi qu’ils nous considèrent.

Ne leur demandez pas de dire ce que nous leur devrions – ils vous ressortiraient l’Ancien Testament et sa « sagesse ». Et il faut dire que si on devait chercher leur rôle dans l’essor de la civilisation européenne, on serait bien en peine de trouver plus que des détails insignifiants.

Le « sale Goy » c’est l’autre, le lourd, le lent, le Fils de l’Homme, le petit traître à la barbe de trois semaines clouté sur sa croix, l’autochtone, le Français de base ou de souche au nom de terroir qui sent bon la vache de ses aïeux, le patelin à la mentalité auvergnate, bourguignonne, bretonne, picarde, savoyarde, le confessé du dimanche, le Gaulois cocardier, le paysan aux racines qui remontent jusqu’à Astérix…le collabo adorateur du Maréchal.


Ai-je besoin de développer sur le mépris profond, pour ne pas dire la haine, qui se dégage de ce texte ?

Le français qui a refusé de se dissoudre dans le gloubi-boulga multiracial, qui se sent attaché à son terroir et à sa nation, qui ne veut pas disparaître, est celui qu’ils haïssent le plus profondément.

Tous les pseudo-dissidents qui expliquent que ces youpins seraient nos « alliés » sont dans le déni ou la trahison. L’entente est impossible. http://www.blancheurope.com/2016/04/14/ ... sentendre/


Le catholique assis sur son héritage millénaire qui n’a toujours pas compris que le vrai Dieu, le seul, l’unique, le flamboyant, le ravagé, le colérique, le neurasthénique, l’imprévisible, c’était le nôtre, celui qui est à l’origine de tout, le plus beau, le plus grand de tous les dieux sur lequel tous les autres ont copié sans jamais lui reverser les moindres royalties.


Voilà résumé pourquoi les Juifs détestent le christianisme. La thèse du « christianisme menace pour les Juifs » ne tient pas – ils n’auraient pas traîné à travers l’Europe pendant des siècles sinon. Notons au passage que les expulsions multiples sont des décisions prises par les pouvoirs séculaires, non par les pouvoirs religieux, qui tout au plus lançaient quelques campagnes de conversion.

C’est évidemment affreusement condescendant, vaguement raciste, un brin moqueur mais jamais bien méchant ; aucune acrimonie dans cette injure, juste de la tendre moquerie toujours à prendre au second degré. Tout comme ce billet.


C’est ça, prend nous pour des imbéciles. Se dédouaner en prétendant qu’il s’agit de second degré est une insulte supplémentaire à notre égard : « ha, ha, ces goyim sont si bêtes que si je dis que c’est du second degré, ils vont tout avaler ».

Il joue sur les mots : goy n’est certes pas rempli « d’acrimonie », parce que le niveau de mépris est tel que cela n’aurait plus de sens. On ne hait pas un animal. Et un ministre israëlien ne disait-il pas ouvertement considérer les non-Juifs comme des animaux ? http://www.blancheurope.com/2015/12/04/ ... s-animaux/

Mais c’est aussi, mais c’est surtout, l’expression de la revanche et de la méfiance du persécuté, de l’humilié, de celui qui depuis la nuit des temps n’a cessé d’errer sur la terre à la recherche d’un havre que personne n’a jamais voulu lui accorder, le reprouvé, l’hérétique à qui on a fait payer le prix – et quel prix ! – de ne pas avoir consenti à reconnaître l’autorité d’un apôtre assez givré pour tendre l’autre joue afin de mieux goûter à la douleur, le déporté dont on a essayé par tous les moyens de se débarrasser et qui continue envers et contre tout à exister, oui c’est le cri du cœur de celui qui a trop souffert, trop pleuré, qui a tout recommencé, tout perdu sauf son sens de la dérision et de l’humour.


On voit ici une illustration de la pensée juive : pour maintenir la cohésion de la tribu, on leur apprend depuis tout petits qu’ils seraient de pauvres victimes innocentes qui n’ont jamais rien fait, persécutés « sans raison » pour prix de leur « élection » ; leur survie à travers les millénaires face à toutes ces offenses étant censé être la preuve de leur essence divine. Hervé Ryssen a bien analysé ces traits d’esprit dans ses ouvrages.

Notre Marseille, notre God Save the Queen, notre Star and Stripes à nous !

Allons enfants de la Goyerie.

Le Goy n’est pas l’ennemi du Juif, tout au contraire, il est celui qui donne toute sa saveur à la condition de Juif. Il est celui par qui on glorifie notre propre génie, celui qui magnifie notre superbe étrangeté, celui à qui peut-être on meurt de ressembler sans jamais oser se l’avouer, qu’on jalouse en secret dans le tourment de notre existence jamais apaisée.


Dit plus clairement, selon les Juifs, le goy est censé être là pour les mettre en valeur par comparaison – même si franchement quand on voit leurs têtes dégénérées, les maladies génétiques qui abondent chez eux, leur mentalité tordue, on est bien content de ne pas être eux !

(((Sagalovitsch))) évite néanmoins de préciser que le goy serait supposé servir sa tribu – en tout cas si on en croit le défunt grand rabbin sépharade d’Israël, Ovadia Yosef, qui déclarait ouvertement que les goyim n’existeraient que pour servir les Juifs.

C’est en fait un Juif imparfait ce qui évidemment n’existe pas !


En français : « les Juifs sont parfaits », selon (((Sagalovitsch))).

Et après, (((Sagalovitsch))) viendra se demander pourquoi les Juifs ne sont pas aimés !

Il devrait méditer les mots de (((Bernard Lazare))) :

Partout où les Juifs, cessant d’être une nation prête à défendre sa liberté et son indépendance, se sont établis, partout s’est développé l’antisémitisme ou plutôt l’antijudaïsme, car antisémitisme est un mot mal choisi.
[…]
Si cette hostilité, cette répugnance même, ne s’étaient exercées vis-à-vis des juifs
qu’en un temps et en un pays, il serait facile de démêler les causes restreintes de ces colères ; mais cette race a été, au contraire, en butte à la haine de tous les peuples au milieu desquels elle s’est établie. Il faut donc, puisque les ennemis des Juifs appartenaient aux races les plus diverses, qu’ils vivaient dans des contrées fort éloignées les unes des autres, qu’ils étaient régis par des lois différentes, gouvernés par des principes opposés, qu’ils n’avaient ni les mêmes mœurs, ni les mêmes coutumes, qu’ils étaient animés d’esprits dissemblables ne leur permettant pas de juger également de toutes choses, il faut donc que les causes générales de l’antisémitisme aient toujours résidé en Israël même et non chez ceux qui le combattirent.


Source : http://www.blancheurope.com/2017/01/15/ ... des-goyim/