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Un professeur américain appelle au génocide des Blancs, son université forcée de le dénoncer

Publié : 28/12/2016 - 20:37
par Laurent de Lyon
Un professeur américain appelle au génocide des Blancs, son université forcée de le dénoncer

Publié par le 27 Déc, 2016 | 7 Commentaires
L’appel au génocide

George Ciccariello-Maher est assistant professeur à la faculté d’Histoire et de politique de l’université Drexel, située à Philadelphie.

Loin d’étudier l’Histoire et la politique avec les précautions de la méthode scientifique ; Ciccariello-Maher (d’origine italo-irlandaise) est un marxiste engagé aux convictions affirmées.

Il se déclare ainsi ouvertement communiste :
Tweet de Ciccariello-Maher

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« Pour clarifier, je ne suis pas de « gauche alternative », simplement un véritable communiste. »

Et voici son appel au génocide :
Tweet de Ciccariello-Maher

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« Tout ce que je veux pour Noël est le génocide des Blancs. »

Mais peut-être est-ce une blague, n’est-ce pas ? Une blague maladroite ?

Heureusement qu’il y a une clarification :
Tweet de Ciccariello-Maher

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« Pour clarifier, quand les Blancs ont été massacrés lors de la révolution haïtienne, c’était en effet une bonne chose. »

Un tel appel n’est pas exactement une première.

Le youpin Noël Ignatiev a été pendant plusieurs années professeur à Harvard tout en appelant à « abolir la race blanche » – dont il niait l’existence biologique pour justifier son appel à sa destruction intégrale.

De même, un « professeur » noir a proposé d’exterminer les Blancs http://www.blancheurope.com/2016/07/18/ ... er-blancs/ sans aucune répercussion professionnelle.

Ciccariello-Maher semble avoir été inspiré par (((Ignatiev))), puisqu’il écrivait aussi en 2015 :
Tweet de Ciccariello-Maher

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« Abolissons la race blanche. »

Mais son message sur Haïti laissait déjà clairement entendre que pour cette « abolition », massacrer physiquement des blancs ne lui pose aucun problème.

Un autre message, qu’il a écrit le 18 novembre, confirme cet état d’esprit :
Tweet de Ciccariello-Maher

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« Rendons le communisme brutal à nouveau. »

Rendre le communisme brutal à nouveau ? L’Histoire sur les violences communistes est claire. Quel est l’exemple qu’il entend copier ? Pol-Pot qui a tué un tiers de sa population ? Les (((bolchéviques))) ; qui ont enchaîné les massacres absurdes de millions de personnes avec des épisodes comme la « dékoulakisation » ?

(N.B. : On peut retrouver ici les liens d’archive des tweets (en).)
https://therationalists.org/2016/12/26/ ... -genocide/
L’université Drexel le dénonce dans un communiqué

En 2016, l’air du temps est différent, et après la victoire de Trump http://www.blancheurope.com/2016/11/09/ ... tats-unis/ et l’émergence de l’Alt-Right, les institutions sont beaucoup plus inquiètes. En novembre, une université new-yorkaise avait réintegré et promu un professeur qu’elle avait suspendu pour propos politiquement incorrects. http://www.blancheurope.com/2016/11/14/ ... -new-york/

La réaction populaire au tweet appelant au génocide des Blancs a été rapide, et l’université a rapidement fait face à un barrage de courriels et d’appels téléphoniques qui l’ont mise sous pression.

Drexel University : http://drexel.edu/now/archive/2016/Dece ... llo-Maher/

Drexel a été mis au courant aujourd’hui du tweet incendiaire du professeur assistant George Ciccariello-Maher, qui a été publié sur son compte twitter personnel le 24 décembre 2016. Si l’université reconnait le droit de sa faculté à exprimer librement ses pensées et opinions en débat public, les commentaires du professeur Ciccariello-Maher sont totalement répréhensibles, profondément perturbants, et ne reflètent en aucune manière les valeurs de l’université.

L’université prend cette situation très au sérieux. Nous avons contacté Ciccariello-Maher aujourd’hui pour organiser une réunion pour discuter de la question en détail.


Si cet anti-blanc avait en lieu et place appelé au génocide des Juifs ou des Noirs, il aurait sans doute déjà été licencié, en dépit de son droit à la liberté d’expression.
Ciccariello-Maher refuse de s’excuser

Le professeur communiste, loin d’en rester là, a écrit un texte publié par le magazine féministe (((Jezebel))).

Jezebel : http://jezebel.com/there-is-no-such-thi ... 1790500883

Lors du réveillon de Noël, j’ai envoyé un tweet satirique à propos d’un concept imaginaire, le « génocide des Blancs ».


Nous l’avons vu, le tweet était loin d’être « satirique ».

Pour ceux qui n’ont pas pris la peine de faire leur recherche, le « génocide des blancs » est une idée inventée par des suprémacistes blancs et utilisée pour dénoncer tout des relations interraciales aux politiques multiculturelles (et plus récemment, un tweet de State Farm Insurance).


Si on fait rentrer continuellement des non-Blancs dans tous les pays blancs, qu’on promeut le métissage et qu’on attend assez longtemps, à la fin il n’y a plus de Blancs. C’est le fruit de politiques volontaires, cela remplit donc parfaitement la définition du génocide. http://www.blancheurope.com/2015/10/05/ ... es-blancs/

C’est une invention de l’imagination raciste, cela devrait être moqué, et je suis content de l’avoir moqué.


Les faits et la logique aussi sont racistes, apparemment, puisque le concept de génocide des Blancs se fonde exclusivement sur une série de faits avérés et de déduction logiques.

Ou peut-être est-ce la définition de « génocide » qui est raciste en s’appliquant aussi aux groupes blancs ?

Ce professeur n’aurait pas de mal à identifier un génocide si des millions de blancs allaient coloniser le Sénégal ou le Mozambique – même s’ils y amélioreraient énormément le niveau de vie de la population locale !

Ce dont je ne suis pas content est que ce tweet satirique est devenu un prétexte pour les suprémaciste blancs en ligne pour harceler systématiquement mon employeur, l’université Drexel, et moi-même. […] Une campagne de dénigrement coordonnée a été organisée pour envoyer des tweets et courriels en masse à moi-même, mon employeur et mes collègues. J’ai reçu des centaines de menaces de mort.


Des centaines de « menaces de mort ». Pourquoi pas des millions ? Il n’a en tout cas pas pris la peine de porter plainte, sa déclaration n’a donc que la valeur de la parole d’un communiste anti-blanc.

Il est en tout cas clairement secoué par cette campagne de pression, et son université et ses collègues le sont aussi. C’est déjà une première victoire : d’autres y réfléchiront à deux fois avant de copier son exemple.

L’université de Drexel a émis un communiqué sur le sujet, apparemment sans comprendre ni le contenu ni le contexte de ces tweets.


Nous l’avons vu précédemment, le contexte n’offre aucun doute sur la haine anti-blanche très réelle de ce cocu. Et quand on « veut rendre le communisme brutal à nouveau », difficile de prétendre qu’on n’appelle pas réellement à tuer des millions de personnes !

Ciccariello-Maher se lamente ensuite d’être ainsi lâché, du « message » qu’envoie ce communiqué et de « l’effrayant précédent » que cela constitue quant à l’influence offerte ainsi au « harcèlement ».

[…]
Comme mes étudiants vont en attester, ma salle de classe est une mêlée d’idées, dans laquelle chacun est invité à avoir ses opinions, mais dont on attend qu’il défende ces opinions avec des arguments.


Que cet homme, qui rejette la science en ce qui concerne les races, nous parle d’arguments, est assez ironique.

J’enseigne régulièrement l’Histoire de pratiques génocidaires comme le colonialisme et l’esclavage – des génocides menés par exactement le même genre de racistes violents qui me diffament aujourd’hui.


Nombre de noirs en Amérique avant l’esclavage : 0.
Nombre de noirs en Amérique aujourd’hui après l’esclavage : environ 80 millions aux Amériques, légèrement métissés, et des dizaines de millions de métis.

(Bien sûr, il ne discutera pas de la traite arabe ou de l’esclavage intra-africain…)

Nombre de noirs en Afrique avant le colonialisme : moins de 100 millions.
Nombre de noirs en Afrique aujourd’hui après le colonialisme : plus de 1 milliard, presque sans aucun métissage.

Sacrés génocides !

(Peut-être parlait-il des amérindiens ? Ce serait un emploi inhabituel, mais pas inexact du terme colonialisme. En ce cas, le qualificatif de génocide serait plus approprié ; même si une mise en contexte sur la conquête de grands espaces sous-peuplées et sur l’établissement des réserves indiquerait qu’il ne s’agissait pas d’une entreprise de destruction systématique comme celle aujourd’hui entreprise contre la race blanche.)

Les exemples qu’il cite pour montrer son hostilité aux génocides ne font que démontrer plus encore son hostilité anti-blanche.

Ceci dit, oui, ce qui nous gêne avant tout avec le génocide des Blancs n’est pas tant qu’il s’agisse d’un génocide que celui de notre propre race.

[…]
La suprémacie blanche monte, et nous devons la combattre par tous les moyens.


Vu ses autres messages, une petite police politique chargée d’exécuter les pro-blancs lui plairait sans doute ?

Dans ce combat, les université devront choisir si elles sont du côté de la liberté d’expression et du débat académique, ou du côté de la meute raciste.


Logique gauchiste :

J’ai le droit d’appeler à l’extermination des Blancs, c’est de la liberté d’expression.
Tout ceux qui soutiennent l’existence de la race blanche sont d’horribles suprémacistes blancs. Les propos de haine racistes ne relèvent pas de la liberté d’expression !
(Bien sûr ce communiste ne précise pas ce dernier point dans cet article-ci, mais son école de pensée soutient totalement la censure des « fascistes »).

Son appel à la liberté d’expression n’est qu’un outil rhétorique opportuniste pour essayer de se tirer de la situation difficile dans laquelle il se trouve.

Ciccariello-Maher doit être licencié

Si le communiqué de l’université marque un progrès par rapport à ce qui aurait été obtenu par le passé, c’est encore insuffisant, et la campagne de pression à son égard doit être poursuivie.

Une des stratégies maîtresses de nos adversaires politiques est de détruire notre vie professionnelle.

Par exemple, Vincent Reynouard qui dénonce la fable holocaustique n’a pas seulement été jeté en prison il y a quelques années, il a aussi été bien avant cela licencié de l’Éducation Nationale et perd tous ses emplois en quelques semaines ou mois bien que donnant entière satisfaction.

Aux États-Unis, il n’existe pas de loi permettant d’infliger des amendes ou de jeter en prison pour de simples propos politiques ; mais le harcèlement professionnel y est d’autant plus développé.

À mesure que nous gagnerons en influence, nous devrons être capable d’aider et protéger ceux des nôtres ciblés par une kabbale, mais aussi d’infliger à nos ennemis les ennuis professionnels qu’ils ont tant fait subir aux nôtres.

Nous sommes dans une guerre pour la survie même de notre race, et il n’y a absolument aucune bonne raison pour faire des quartiers à ceux qui veulent notre défaite.

Certes, une fois licencié, ce communiste trouverait sans doute un autre emploi au sein d’une institution anti-blanche – mais cela établirait un utile précédent.

Source : http://www.blancheurope.com/2016/12/27/ ... -denoncer/