Miroir a écrit : "Il est vrai que nous nous inquiétons lorsque
le président semble
prendre en otage les adhérents en indiquant qu’il prendrait pour un désaveu personnel l’élection de Bruno Gollnisch.
Un tel chantage nous paraît d’ailleurs ahurissant et parfaitement déplacé dans le cadre d’une compétition que le président avait lui-même voulue loyale et dans laquelle, s’étant verbalement érigé en arbitre lors du dernier Conseil National, il eut été souhaitable qu’il ne fut pas tout à la fois juge et partie".
Traiter Jean-Marie LE PEN de "maitre-chanteur", qui "prend en otage les adhérents", qui a un comportement "ahurissant" et "parfaitement dépacé", ce n'est pas une critique au vitriol pour toi?
C'est quoi alors? des caresses et des mots doux?
De qui se moque-t-on?!

C'est une outrance verbale, pas une calomnie, du moins à mon avis.
Il est en effet probable qu'un certain nombre de personnes ont ressenti de cette façon l'attitude de Jean-Marie.
Tu pourras d'ailleurs remarquer que c'est présenté ainsi: "nous nous inquiétons", "semble prendre", "nous parait ahurissant".
Leur ressenti leur appartient, je ne le mettrai pas en doute.
J'estime qu'ils ont le droit de nous dire ce qu'ils ont ressenti et ce qu'ils auraient préféré comme attitude.
Ce texte ne traite pas Jean-Marie de maître-chanteur, il dit qu'ils ont l'impression que le Président nous fait un chantage émotionnel sur notre fidélité et notre respect à son égard.
Une personne qui ne ressentirait pas cette fidélité et ce respect ne se sentirait pas non plus pris en otage.[/quote]
Oui, j'avais noté les "précautions" très usperficielles qu'a prises l'auteur.
En clair, c'est une charge indamissible contre le Président du Front National en personne.
Je croyais que l'on défendait Jean-Marie LE PEN sur Paroles de France, je me suis donc trompé.
