NPI a écrit :Si Marine Le Pen refuse l’idée d’une alliance avec l’UMP, Bruno Gollnisch, quant à lui, n’y est pas opposé !
Posté par Marcel Bibele 31 octobre 2010
C’est une fin de non-recevoir que Marine Le Pen a adressé à la proposition de Christian Vanneste. Le député (apparenté UMP) du Nord avait estimé, dans un entretien à Radio Courtoisie (antenne proche des positions du FN), que « l’alliance avec ce qui est à notre droite est tout a fait possible ». Un avis partagé par le maire UMP de Montfermeil, Xavier Lemoine, pour qui « il est nécessaire et indispensable que l’on arrive à cette union de toutes les droites, y compris avec le FN ».
Membres de La Droite Libre, courant non reconnu, mais proche de l’UMP, les deux élus ont en tête l’Italie, où Silvio Berlusconi a su à un moment s’allier avec l’extrême-droite de Gianfranco Fini (Alliance Nationale) pour former une coalition de gouvernement. Un exemple à suivre, selon eux. « Mais pourquoi faut-il toujours considérer que toute relation avec l’extrême-droite est impensable ? La gauche le fait bien avec le trotskiste Besancenot ! », confiait même Christian Vanneste au Figaro.fr. Une remise en question assumée du « cordon sanitaire » entre UMP et FN, décrété par Jacques Chirac.
Les propositions de M. Vanneste n’avaient guère suscité d’enthousiasme à l’UMP. La secrétaire d’Etat à l’économie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, avait même estimé que le député devait quitter le parti présidentiel, et que cette alliance était « inenvisageable ». Même avis pour Rama Yade, qui évoquait un « positionnement inacceptable » et demandait l’ouverture d’une procédure d’exclusion à l’encontre de M. Vanneste.
Un tiers des électeurs UMP favorables à une telle alliance
Pourtant, un sondage Ifop publié dans Le Nouvel Observateur montrait qu’un tiers des sympathisants UMP était favorable à de telles alliances dans le cadre d’élections locales.Le chiffre montait même à 37 % dans des régions où le FN a obtenu de bons scores aux dernières élections, comme le sud-est. (Lire l’analyse de Jérôme Fourquet (Ifop) sur le blog « Droites extrêmes »)
Jeudi 28 octobre, Jean-Marie Le Pen, invité du Centre de formation des journalistes (CFJ) à Paris, avait évoqué à demi-mot la question d’une alliance, expliquant que « Si un jour l’UMP change, il y aura peut-être du changement. Mais il peut y avoir de la courtoisie ». Tout en se moquant des élus UMP de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur ou du Nord, « qui tremblent » et « droitisent leur discours, comme Vanneste. Ils sont prêts à faire n’importe quoi pour être réélus, mais je crois qu’ils n’y arriveront pas », a-t-il affirmé.
Marine Le Pen a répondu, samedi 30 octobre, à cette polémique, par la négative. Archi-favorite à la succession de son père, elle a jugé, devant des journalistes, que cette proposition montrait avant tout « qu’ils ont surtout à craindre pour leur réélection. Nous ne sommes pas là pour servir de béquille. Il n’y aura pas d’alliance avec l’UMP », a-t-elle martelé, catégorique, affirmant que son parti, actuellemen très haut dans les sondages d’intentions de vote, serait « la surprise de 2012 ».
La fille du fondateur du FN a une nouvelle fois évoqué un second tour d’où Nicolas Sarkozy serait absent. « Entre Marine Le Pen et Martine Aubry, je ne pense pas que les électeurs voteront Aubry », s’est-elle interrogée. Son principal adversaire pour la succession de Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnisch, a fait savoir que pour sa part, il ne voyait, au contraire, « aucune objection de principe » à une alliance avec l’UMP.
Source : LeMonde.fr
http://www.nationspresse.info/?p=114850
maintenant il n'y a plus de doute
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Je préfère reproduire ici tout l'article avant qu'il ne soit modifié sur NPI.
Prodeo.
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NOONNNN 
. Les forçats du gosier :