Un centriste nommé Le Pen

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Pat
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Un centriste nommé Le Pen

Messagepar Pat » 02/11/2009 - 18:52

« Il y a cinquante, en 1958, j'appartenais à un parti dirigé par un redoutable terroriste extrémiste qui s'appelait Antoine Pinay... J'étais de centre droit. Je défendais les mêmes idées que maintenant. Ce n'est pas moi qui me suis déporté vers l'extrême droite, c'est le corps politique français qui s'est déplacé vers la gauche, la droite suivant la gauche dans ce mouvement. » De centre droit, Le Pen ? Certainement. Et peut-être même de centre gauche ! On vous le prouve.

Après les vingt-cinq dernières années au cours desquelles Jean-Marie Le Pen a été constamment relégué à l'extrême droite, prétendre qu'il a toujours été un homme de centre droit peut sembler complètement surréaliste. Et pourtant. Élu pour la première fois député le 2 janvier 1956, il est alors un proche de Pierre Poujade. D'extrême droite le célèbre papetier de Saint-Céré ? En aucune manière. Le poujadisme fut une révolte contre les excès de la fiscalité et pour la défense du commerce et de l'artisanat qui, à ses débuts, reçut le soutien... du parti communiste. Si les cinquante-deux députés poujadistes furent contraints de siéger à l'extrême droite de l'Assemblée nationale, ce fut contre leur gré et parce qu'ils étaient politiquement inclassables.
Réélu député le 30 novembre 1958, Jean-Marie Le Pen s'inscrit au groupe parlementaire du Centre national des indépendants et paysans, présidé par Antoine Pinay, et au sein duquel siège Valéry Giscard d'Estaing. Durant quatre années, il défend la présence de la France en Algérie. D'extrême droite la défense de l'Algérie française ? Non, à moins de soutenir que toute la classe politique française ait appartenu, à un moment ou à un autre, à ce courant. Au lendemain du 1er novembre 1954, qui marque le début des attentats du FLN en Algérie, François Mitterrand, alors ministre de l'Intérieur ; déclare : « La seule négociation possible, c'est la guerre. L'Algérie, c'est la France. Qui hésiterait à employer tous les moyens pour préserver la France ? »

« Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche » (De Gaulle)

Le 20 décembre 1957, Michel Debré, gaulliste de la première heure, écrit dans son journal, Le Courrier de la Colère : « Que les Algériens sachent surtout que l'abandon de la souveraineté française en Algérie est un acte illégitime, c'est-à-dire qu'il met en cause ceux qui le commettent, et qui s'en rendent complices, hors la loi, et ceux qui s'y opposent, quel que soit le moyen employé, en état légal de légitime défense. » En 1962, les socialistes comme les gaullistes, avaient changé d'avis. Ils étaient partisans de l'indépendance de l'Algérie. Le Pen, lui, était resté fidèle à la position défendue pendant des décennies par la classe politique. En 1965, Le Pen soutiendra la candidature à la présidence de la République de Jean-Louis Tixier-Vignancour, qui campe sur un créneau libéral, atlantiste et européen. Un programme proche de celui défendu en 2007 par... François Bayrou !
Si, depuis trente-cinq ans, Le Pen a abordé l'ensemble des problèmes auxquels la France est confrontée, certains lui ont valu une réputation particulièrement sulfureuse. L'immigration. La préférence nationale. La peine de mort. L'avortement. La Deuxième Guerre mondiale. L'inégalité des races. Dès qu'il s'exprime sur ces sujets avec une grande liberté de ton, il fait hurler la classe politique et la classe médiatique. Fasciste ! Extrémiste de droite ! Les insultes fusent. Pourtant, à chaque fois, il se contente de tenir le discours qui fut celui, jusqu'au début des années 1980, du centre droit et du centre gauche.
Le contrôle de l'immigration, et notamment celle de religion musulmane, serait le cheval de bataille de l'extrême droite. Soit. Dans ces conditions, bienvenue en son sein à De Gaulle qui, le 5 mars 1959, déclare à Alain Peyrefitte : « C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne... Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans qui demain, seront vingt millions et après-demain quarante ? » De deux choses l'une, Ou De Gaulle était d'extrême droite en 1959. Ou Le Pen est gaulliste en 2007.

De Clemenceau à Blum : tous pour la « préférence nationale » !

La préférence nationale, chère au Président du Front national, une idée d'extrême droite ? Non. Une valeur de gauche qui s'est appliquée en France de 1926 à 1981. Dès le 31 décembre 1918, le ministre du Travail du gouvernement Clemenceau, Pierre Colliard, un républicain socialiste, émet une circulaire à destination des offices publics de placement par laquelle il leur demande de « réserver dans tous les cas aux travailleurs nationaux les emplois que ceux-ci sont aptes à remplir et n'accueillir les demandes émanant de travailleurs étrangers que sous cette réserve expresse qu'il n'y saurait être satisfait tant qu'il est possible de répondre, à l'aide de la main-d'œuvre nationale aux offres d'emploi dont disposent les offices. » La loi du 22 juillet 1923 sur « l'encouragement national à donner aux familles nombreuses » s'adresse uniquement aux familles de nationalité française - et qui résident en France - avec au moins trois enfants en dessous de treize ans.
Cette politique de préférence nationale va culminer avec la loi du 11 août 1926, votée à la quasi-unanimité par la chambre des députés. Ses dispositions sont draconiennes à l'encontre des étrangers. Interdiction à un employeur d'embaucher un étranger qui ne possède pas une carte d'identité avec la mention travailleur. Interdiction à un étranger d'occuper une autre profession que celle pour laquelle la carte de travail lui a été accordée. Obligation faite à l'employeur d'inscrire sous vingt-quatre heures les travailleurs étrangers sur un registre spécial. Ces mesures sont encore insuffisantes. Le député Jean Lerolle, membre du parti démocrate-chrétien, s'exclamera : « Il n'est pas admissible que des travailleurs français soient privés de travail dans les usines, les ateliers ou les magasins alors que des travailleurs étrangers occupent leur place. »
En 1932, une loi de protection de la main-d'œuvre nationale, défendue notamment par Léon Blum et Roger Salengro, est adoptée, dont l'article 3 dispose que « tout étranger désirant entrer en France pour y être employé comme travailleur devra être muni d'une autorisation spéciale accordée après consultation des services de placement. Tout étranger déjà entré en France ne pourra y être employé que s'il est pourvu de cette même autorisation. » Un peu mou, le président du Front national par comparaison avec ces centristes de la IIIe République !

Où sont passés les 111 députés favorables à la peine de mort ?

Et la peine de mort ? Les parlementaires, réunis en Congrès, ont voté le 19 février, à la quasi-unanimité, par 828 voix pour et 26 contre l'inscription de l'abolition de la peine de mort dans la Constitution. Parmi les dirigeants des grandes formations politiques françaises, seul Le Pen reste partisan de la peine capitale. Pour quelle raison ? Parce qu'il est d'extrême droite ? Ce n'était pas l'opinion des 73 députés RPR et des 38 députés UDF qui, le 18 septembre 1981, ont voté contre l'abolition de la peine capitale. Ecoutons le député de centre droit Claude-Gérard Marcus : « Après l'abolition de la peine de mort, grande sera la joie des criminels qui échapperont ainsi à la mort. Grande aussi sera la joie de ces bons esprits qui, tous les matins, entendent, sans le moindre trouble, les statistiques des morts sur la route pendant le week-end, mais qui entrent en transe à l'idée qu'un criminel puisse mourir sur l'échafaud. Ceux-là évoquent l'éminente dignité de la personne humaine, la chance de se racheter qu'il faut laisser aux criminels. Mais leur sollicitude s'étend rarement aux victimes ou d'une manière tellement discrète que l'on ne s'en aperçoit guère. »
Souvenons-nous du député gaulliste Roland Nungesser : « Ne croyez-vous pas que nombre de truands et de voyous hésiteraient à matraquer, torturer poignarder ou étrangler des personnes isolées et sans défense, vieillards de préférence, s'ils savaient que leur propre vie - la seule à laquelle ils attachent un prix - était menacée quand ils suppriment celle des autres ? » Et le député UDF Marcel Bigeard : « Les victimes n'ont plus droit à la parole. Elles ont tout juste le droit de se taire, bâillonnée par la mort, il ne reste à leur famille qu'à entendre la défense de leur assassin bien souvent assurée par les adversaires de la peine de mort. Comme disait Alphonse Karr, je veux bien être contre la peine de mort, à condition que messieurs les assassins commencent. »

« L'avortement est un échec, un traumatisme, un mal » (Simone Veil)

Et l'avortement ? Invité le 13 février 1984 à l'émission « L'Heure de vérité », Le Pen avait déclaré : « Je considère que la législation sur l'avortement a été dans notre pays une régression de plusieurs siècles et peut-être de plusieurs millénaires car les Romains, avant même le christianisme) avait noté qu'infans conceptus, c'est-à-dire que l'enfant conçu était réputé né chaque fois qu'il s'agissait de son intérêt. » Vingt-trois ans plus tard, cette phrase figure toujours sur la liste de ses prétendus dérapages. Et cette autre, de qui est-elle ? lisez : « Personne n'a jamais contesté, et le ministre de la Santé moins que quiconque, que l'avortement soit un échec quand il n'est pas un drame... L'avortement est un échec, un traumatisme, un mal et chacun souhaite en voir diminué le plus possible le nombre... Je mesure parfaitement la difficulté que l'on peut éprouver à reconnaître ou à admettre l'avortement dans un texte législatif. C'est en effet donner une existence légale à un mal, à ce que certains considèrent comme un meurtre, un infanticide, une mort volontaire... Effectivement, il s'agit de l'interruption délibérée d'une vie potentielle, d'une vie unique, spécifique. Et quels que soient les débats sur l'origine de la vie, que cette vie soit conçue comme évolution ou relation, l'avortement reste bien la destruction d'une espérance de vie, d'une vie en puissance. » De qui est-elle ? D'un extrémiste de droite ? Non, de Simone Veil elle-même, lors du débat sur l'autorisation de l'avortement...

Ce brave Ferry voulait « civiliser les races inférieures » ...

Il reste quelques sujets plus sensibles encore. Le 30 août 1996, Jean-Marie Le Pen déclare à l'université du Front national : « Oui, je crois à l'inégalité des races. Je ne fais là qu'exprimer ce que pense tout le monde. Aux Jeux olympiques, il y a une évidente inégalité entre la race noire et la race blanche en ce qui touche, par exemple, à l'athlétisme et à la course à pied en particulier. C'est un fait. Je constate que les races sont inégales. L'égalitarisme est quelque chose de grotesque. » Par ce simple constat, Le Pen aurait signé son arrêt de mort politique en démontrant qu'il est incurablement un homme d'extrême droite pataugeant clans les vieux relents du nazisme. Cette affirmation souffre d'un léger défaut. Il y a un siècle, l'idée de l'inégalité des races était unanimement défendue, notamment par la gauche française.
Le 28 juillet 1885, Jules Ferry, le père de l'école gratuite, laïque et obligatoire, déclarait à la tribune de la Chambre des députés : « Messieurs, il y a un second point, un second ordre d'idées que je dois également aborder, le plus rapidement possible, croyez-le bien : c'est le côté humanitaire et civilisateur de la [colonisation] [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit sur les races inférieures. Je répète qu'il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. »
Le 9 juillet 1925, c'est Léon Blum qui affirmait devant les députés : « Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie. » Le Pen, homme d'extrême droite en 2007, qui, sous la IIIe République, aurait été sur la même ligne que celle défendue par l'un des pères fondateurs de l'identité républicaine en France et par le grand homme du Front populaire ? Le Pen, un homme de centre droite ? Non, un homme de gauche républicaine.

L'unanimité pour transférer Pétain à Douaumont... en 1965

Et la Deuxième Guerre mondiale ?
Jean-Marie Le Pen, à l'image du grand résistant que fut le colonel Rémy, ou de la brillante intellectuelle juive Annie Kriegel, a toujours manifesté de la compréhension à l'égard du maréchal Pétain et exprimé sa volonté de mettre un terme au procès permanent du régime de Vichy. Par cette attitude, il aurait démontré, une fois encore, sa filiation avec l'extrême droite, alors qu'il ne fait qu'exprimer une idée qui fut, longtemps après la guerre, communément admise à droite comme à gauche.
Dans son numéro du 26 novembre 1965, l'hebdomadaire Minute avait posé seize questions aux candidats se présentant à l'élection présidentielle contre le général De Gaulle. A droite, Jean-Louis Tixier-Vignancour. Au centre droit, Jean Lecanuet. Au centre gauche, Jean MarciIhacy. A gauche, François Mitterrand (On remarquera que tous les candidats acceptaient en 1965 de répondre aux questions du sulfureux hebdomadaire de l'opposition nationale. On imagine mal en 2007 Ségolène Royal, Christiane Taubira et François Bayrou faire de même. Encore que... Ça se tente !).
La cinquième question posée par l'hebdomadaire de Jean-François Devay était celle-ci : « L'éventualité d'un transfert à Verdun de la dépouille du Maréchal Pétain touche incontestablement l'opinion. Quelle est votre position ? » Réponse de François Mitterrand : « Pas d'objection. » Réponse de Jean Marcilhacy : « On doit laisser les morts en paix. L'exécution de leurs dernières volontés est un devoir pour les vivants. » Réponse de Jean Lecanuet : « La condamnation remonte à plus de vingt ans. Je crois que dans cette affaire le respect des dernières volontés doit primé toutes les considérations politiques. »
On imagine le tollé si Jean-Marie Le Pen inscrivait dans son projet présidentiel le transfert des cendres du maréchal Pétain à Douaumont au milieu de ses soldats. La classe politique s'étranglerait. Alain Duhamel crierait au dérapage. Jean-Yves Camus viendrait nous expliquer que la preuve, si besoin était, que Jean-Marie Le Pen est un homme d'extrême droite, est définitivement établie. Ainsi, la même proposition, partagée par l'ensemble des candidats à l'Elysée en 1965, est en 2007 reléguée à l'extrême droite.
« La France veut être gouvernée au centre », avait coutume de dire Valéry Giscard d'Estaing. Monsieur Le Pen, répondez à l'appel de l'ancien président de la République. Soyez élu !
Thierry Normand Le Choc du Mois Mars 2007
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Re: Un centriste nommé Le Pen

Messagepar Pat » 02/11/2009 - 23:04

Les autres mouvements politiques, à force de se déplacer sur la gauche vont finir par se retrouver à l'extrême droite ! :boundissant: :lol:
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Re: Un centriste nommé Le Pen

Messagepar section2 » 06/11/2009 - 13:02

En parlant de çà, je viens de voir la nouvelle affiche du FNJ...............que je n'approuve pas du tout.On a certainement voulu faire la même chose que les affiches avec Jaurès ou la métisse pendant la campagne présidentielle, mais là, on a l'impression que De Gaulle fait parti des nôtres alors que c'est un traitre, je n'approuve pas du tout.
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Re: Un centriste nommé Le Pen

Messagepar Brumaire » 16/11/2009 - 1:05

section2 a écrit :En parlant de çà, je viens de voir la nouvelle affiche du FNJ...............que je n'approuve pas du tout.On a certainement voulu faire la même chose que les affiches avec Jaurès ou la métisse pendant la campagne présidentielle, mais là, on a l'impression que De Gaulle fait parti des nôtres alors que c'est un traitre, je n'approuve pas du tout.

En même temps, je ne crois pas que De Gaulle aurait apprécié l'affiche avec la métisse :lol: :

http://www.unite-francaise.com/citations.php3?id_article=50
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Re: Un centriste nommé Le Pen

Messagepar Pat » 16/11/2009 - 18:35

Ce qu'il faut comprendre, c'est que les affiches ne sont pas faites pour se faire plaisir mais pour attirer les électeurs.
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Re: Un centriste nommé Le Pen

Messagepar Olivier FN Toulon » 14/11/2010 - 13:26

Brumaire a écrit :
section2 a écrit :En parlant de çà, je viens de voir la nouvelle affiche du FNJ...............que je n'approuve pas du tout.On a certainement voulu faire la même chose que les affiches avec Jaurès ou la métisse pendant la campagne présidentielle, mais là, on a l'impression que De Gaulle fait parti des nôtres alors que c'est un traitre, je n'approuve pas du tout.

En même temps, je ne crois pas que De Gaulle aurait apprécié l'affiche avec la métisse :lol: :

http://www.unite-francaise.com/citations.php3?id_article=50


Tu veux parler de l'authentique Française issue des Antilles qui a prêté son portrait à une affiche de 2007 sans doute?...
De Gaulle n'en aurait strictement rien dit, il est mort et enterré et, au mieux, passe son temps pour quelques siècles encore au purgatoire en réparation des crimes commis contre les harkis et les Pieds-noirs qu'il a trahis.
L'affiche sur de Gaulle reprend surtout un slogan, que seul le FN défend aujourd'hui.
Elle date d'avant les régionales, ce n'est pas du neuf donc.
Et elle a herrissé le poil des Gauchos comme des Gaullistes de la droite molle... Bonne affiche donc!


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