Pour un ordre monétaire libre
Publié : 31/03/2009 - 18:22
Pour un ordre monétaire libre
Le 27 février lors d'une conférence de presse à Nanterre, Jean-Marie Le Pen présentait le plan d'urgence anti-crise du FN visant à changer radicalement les ressorts de l'économie et de la protection sociale. « Au Front » publie de larges extraits de ce discours qui fera date.
La clef de voûte de notre politique repose sur un « ordre monétaire libre » gage de stabilité économique et sociale. Cette politique nationale est fondée sur 4 grands principes :
• Conserver le modèle du capitalisme basé sur le « Rationalisme ».
• Avoir une réelle vision stratégique de long terme pour piloter une économie marchande au service de l'homme.
• Rechercher prioritairement les 3 objectifs patriotiques du plein emploi, du pouvoir d'achat et de la sécurité des Français.
• Maintenir une économie concurrentielle avec l'étranger.
1. Pour un rétablissement des frontières et une sortie du FMI
• L'UE a trahi toutes les promesses du Traité de Maastricht d'offrir le plein emploi, la prospérité et la sécurité de ses frontières aux Européens.
Le FN seul défenseur de « l'intérêt général » de ses compatriotes, ne saurait accepter de voir se détruire, jour après jour, la société française soumise au diktat et au dogmatisme des institutions de Bruxelles ainsi que de la BCE. Aussi, par « patriotisme économique » nous userons de la clause de sauvegarde contenue dans les traités pour faire pression et exiger le rétablissement des frontières physiques de l'Union Européenne, à défaut, nous assumerons notre choix de le faire nationalement.
Par ailleurs, dans la désintégration mondiale actuelle, il n'est plus question d'être membre de l'institution obsolète du Fonds Monétaire International (FMI).
• La solution du « patriotisme économique » pour le FN réside également dans l'instauration de contingentements à l'importation, lesquels subsistaient sur les textiles il y a encore quelques années.
2. Pour une orthodoxie des Finances Publiques
• Nos compatriotes doivent savoir que pendant les Trente Glorieuses, la politique monétaire était partie intégrante de la Nation et relevait des prérogatives de la Banque de France ; tout comme la politique budgétaire dépend du gouvernement.
Aussi, dans le cadre d'une logique de sortie de l'Euro monnaie unique, notre proposition phare concerne le mode de financement de l'économie par « le circuit du trésor public », c'est-à-dire le droit régalien de l'État de battre monnaie. Et comme j'entends rendre à la France toutes les marges de manœuvre indispensables à l'instauration d'un « ordre monétaire libre », nous confierons le levier du contrôle de la création monétaire à la Banque de France qui conservera une forte autonomie vis-à-vis du pouvoir exécutif, illustrant ainsi la volonté de séparation des pouvoirs.
• Souhaitant mettre notre pays à l'abri du « Krach monétaire » annoncé plus haut, nous décidons donc de reprendre l'intégralité de notre souveraineté monétaire par le rétablissement du Franc mais sur la base de « 1 Franc = 1 Euro ». Ensuite, la monnaie nationale serait liée à un étalon monétaire par des parités de changes fixes mais ajustables avec l'Euro monnaie commune et les autres devises. Cet étalon monétaire serait constitué d'un panier Or et autres métaux précieux pour garder toute sa flexibilité sur le marché des taux de change.
• Si par malheur un ou plusieurs établissements financiers français venaient à déposer le bilan, nous avons choisi la solution pragmatique de la mise en « redressement judiciaire » de cet établissement défaillant avec prise de contrôle direct par l'État et tutelle du système bancaire par la Banque de France. Ainsi, les actifs frelatés (CDS, etc.) seront purement et simplement purgés.
3. Pour des mesures véritablement sociales
• Compte tenu de nos anticipations inflationnistes, et pour éviter un chaos social, nous allons rétablir ce que la gauche Mitterrandienne avait supprimé en 1983, c'est-à-dire « l'échelle mobile des salaires » (indexations salaires/prix) pour le rééquilibrage du partage de la richesse entre le travail et le capital. Cette mesure sera accompagnée par une maîtrise stricte de la stabilité des prix effectuée par le contrôle administratif des prix et des taux de change.
• Le principe de « préférence nationale » (allocations, logement, santé ... ) sera légitimement appliqué avec des prestations sociales réservées exclusivement aux Français ; De plus, notre politique dissuasive d'immigration sera renforcée sur le territoire pour aboutir, in fine, à une immigration zéro.
• Pour le « paquet fiscal » : le pourcentage total des prélèvements fiscaux instaurés par la loi TEPA seraient maintenus aux contribuables bénéficiaires, à l'exclusion de ceux qui se rendraient coupables de fraude à la loi, par un abus de droit ou un acte anormal de gestion.
• Pour venir en aide à nos compatriotes les plus démunis, nous suspendrons la TVA sur les produits alimentaires de première nécessité.
Jean-Marie Le Pen AU FRONT mars 2009
Le 27 février lors d'une conférence de presse à Nanterre, Jean-Marie Le Pen présentait le plan d'urgence anti-crise du FN visant à changer radicalement les ressorts de l'économie et de la protection sociale. « Au Front » publie de larges extraits de ce discours qui fera date.
La clef de voûte de notre politique repose sur un « ordre monétaire libre » gage de stabilité économique et sociale. Cette politique nationale est fondée sur 4 grands principes :
• Conserver le modèle du capitalisme basé sur le « Rationalisme ».
• Avoir une réelle vision stratégique de long terme pour piloter une économie marchande au service de l'homme.
• Rechercher prioritairement les 3 objectifs patriotiques du plein emploi, du pouvoir d'achat et de la sécurité des Français.
• Maintenir une économie concurrentielle avec l'étranger.
1. Pour un rétablissement des frontières et une sortie du FMI
• L'UE a trahi toutes les promesses du Traité de Maastricht d'offrir le plein emploi, la prospérité et la sécurité de ses frontières aux Européens.
Le FN seul défenseur de « l'intérêt général » de ses compatriotes, ne saurait accepter de voir se détruire, jour après jour, la société française soumise au diktat et au dogmatisme des institutions de Bruxelles ainsi que de la BCE. Aussi, par « patriotisme économique » nous userons de la clause de sauvegarde contenue dans les traités pour faire pression et exiger le rétablissement des frontières physiques de l'Union Européenne, à défaut, nous assumerons notre choix de le faire nationalement.
Par ailleurs, dans la désintégration mondiale actuelle, il n'est plus question d'être membre de l'institution obsolète du Fonds Monétaire International (FMI).
• La solution du « patriotisme économique » pour le FN réside également dans l'instauration de contingentements à l'importation, lesquels subsistaient sur les textiles il y a encore quelques années.
2. Pour une orthodoxie des Finances Publiques
• Nos compatriotes doivent savoir que pendant les Trente Glorieuses, la politique monétaire était partie intégrante de la Nation et relevait des prérogatives de la Banque de France ; tout comme la politique budgétaire dépend du gouvernement.
Aussi, dans le cadre d'une logique de sortie de l'Euro monnaie unique, notre proposition phare concerne le mode de financement de l'économie par « le circuit du trésor public », c'est-à-dire le droit régalien de l'État de battre monnaie. Et comme j'entends rendre à la France toutes les marges de manœuvre indispensables à l'instauration d'un « ordre monétaire libre », nous confierons le levier du contrôle de la création monétaire à la Banque de France qui conservera une forte autonomie vis-à-vis du pouvoir exécutif, illustrant ainsi la volonté de séparation des pouvoirs.
• Souhaitant mettre notre pays à l'abri du « Krach monétaire » annoncé plus haut, nous décidons donc de reprendre l'intégralité de notre souveraineté monétaire par le rétablissement du Franc mais sur la base de « 1 Franc = 1 Euro ». Ensuite, la monnaie nationale serait liée à un étalon monétaire par des parités de changes fixes mais ajustables avec l'Euro monnaie commune et les autres devises. Cet étalon monétaire serait constitué d'un panier Or et autres métaux précieux pour garder toute sa flexibilité sur le marché des taux de change.
• Si par malheur un ou plusieurs établissements financiers français venaient à déposer le bilan, nous avons choisi la solution pragmatique de la mise en « redressement judiciaire » de cet établissement défaillant avec prise de contrôle direct par l'État et tutelle du système bancaire par la Banque de France. Ainsi, les actifs frelatés (CDS, etc.) seront purement et simplement purgés.
3. Pour des mesures véritablement sociales
• Compte tenu de nos anticipations inflationnistes, et pour éviter un chaos social, nous allons rétablir ce que la gauche Mitterrandienne avait supprimé en 1983, c'est-à-dire « l'échelle mobile des salaires » (indexations salaires/prix) pour le rééquilibrage du partage de la richesse entre le travail et le capital. Cette mesure sera accompagnée par une maîtrise stricte de la stabilité des prix effectuée par le contrôle administratif des prix et des taux de change.
• Le principe de « préférence nationale » (allocations, logement, santé ... ) sera légitimement appliqué avec des prestations sociales réservées exclusivement aux Français ; De plus, notre politique dissuasive d'immigration sera renforcée sur le territoire pour aboutir, in fine, à une immigration zéro.
• Pour le « paquet fiscal » : le pourcentage total des prélèvements fiscaux instaurés par la loi TEPA seraient maintenus aux contribuables bénéficiaires, à l'exclusion de ceux qui se rendraient coupables de fraude à la loi, par un abus de droit ou un acte anormal de gestion.
• Pour venir en aide à nos compatriotes les plus démunis, nous suspendrons la TVA sur les produits alimentaires de première nécessité.
Jean-Marie Le Pen AU FRONT mars 2009