Le SIDA, fléau cataclysmique, met en danger la survie

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Pat
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Le SIDA, fléau cataclysmique, met en danger la survie

Messagepar Pat » 20/12/2008 - 22:45

« Le SIDA, fléau cataclysmique, met en danger la survie même de notre civilisation ».

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National Hebdo : Jean-Marie Le Pen, on a eu la surprise de ne pas vous voir paraître sur A2 à l'occasion de la grande émission médico-politico-spectaculaire consacrée au SIDA dans le cadre de la journée mondiale du 1er décembre. Pourquoi cette absence ?
Jean-Marie Le Pen :
Je n'ai évidemment pas été invité. D'où le contraste entre le vacarme médiatique dont on entoura il y a deux ans les propos que j'étais le seul à tenir sur ce fléau. Propos que l'on m'a évidemment reprochés. Et le silence où je suis confiné aujourd'hui alors que tout le monde parle à tort et à travers. Je me demande si mes contradicteurs d'alors n'ont pas eu peur de se voir contraints de reconnaître que j'avais raison.
N.H. : Il est vrai que voilà deux ans, vos propos étaient dénoncés comme alarmistes alors qu'aujourd'hui on constate qu'ils étaient seulement lucides. Aviez-vous alors des informations dont les hommes au pouvoir ne disposaient pas ?
J.-M. L.P. :
Je n'ai pas la science infuse, n'est-ce-pas ? Ce que l'on m'a reproché à l'époque, ce sont essentiellement les chiffres que je citais. Je ne les avais pourtant pas inventés. Ils étaient dans les revues spécialisées. Essentiellement des revues américaines. On m'a reproché de majorer le chiffre des malades, celui de ceux qu'on appelle par antiphrase des « porteurs sains », celui des séropositifs qui développent la maladie et que je situais à 75 % (alors qu'aujourd'hui on s'accorde à considérer qu'ils représentent probablement 100 %), celui du coût médical. Or, on entend à présent les sommités confirmer point par point ce que je déclarais voilà deux ans au grand scandale des mêmes sommités !
N.H. : N'avez-vous pas l'impression que l'on vous a reproché plus le fond que la forme? En somme, que vous avez fait «trop fort» ?
J.-M. L.P. :
Ecoutez, un proverbe de marin breton dit : « Trop fort n'a jamais manqué », ce qui signifie qu'on ne risque rien à prendre trop de précautions. J'ai donc tenu un langage d'avertissement qui seul pouvait tirer de sa torpeur une population désinformée et anesthésiée. C'est volontairement que j'ai avancé des hypothèses non pas alarmistes mais lucides. On m'en a fait le reproche totalement injustifié. Un exemple : j'ai annoncé que le coût médical annuel d'un malade était de cinq cents mille à un million de francs. Madame Barzach a alors protesté que je disais n'importe quoi et qu'un malade coûtait au maximum deux mille cinq cents francs par jour. Ce qui multiplié par le nombre de jours dans l'année correspond au milieu exact de la fourchette que j'avais indiquée. Il est évident que le but n'était pas d'informer le public sur le SIDA, mais de les désinformer sur Le Pen. Le professeur Schwarzenberg a d'ailleurs reconnu récemment dans un article publié par Tonus, que si le gouvernement n'a pas agi plus tôt contre le SIDA, c'était pour ne pas reconnaître ainsi implicitement que Le Pen avait raison !
Toute cette affaire a été dominée par le mensonge. Elle demeure dominée par le mensonge comme celui qui consiste à faire du préservatif une panacée. Il y a à ce mensonge généralisé deux explications : ou l'on a eu peur de regarder la vérité en face, ou l'on a menti par complaisance pour les déviants (drogués et sodomites), dans les deux cas, c'est scandaleux.
N.H. : Vous pensez que le charivari provoqué par vos déclarations était destiné à les étouffer ?
J.-M. L.P. :
Absolument. Le silence et le mensonge sont, en ce qui concerne cette maladie mortelle et contagieuse, une attitude stupide et criminelle. Je refuse d'en être le complice. C'est pourquoi j'ai averti les jeunes, tout spécialement les jeunes, qu'il y avait un grand danger non seulement à consommer de la drogue (ce que tout le monde disait) mais encore à pratiquer le vagabondage sexuel. Ce que tout le monde taisait. Comme si le libertinage suscité par la libéralisation des mœurs était une conquête de l'humanité. Une sorte de droit acquis comme diraient les syndicats.
Seulement voilà, l'ordre naturel qui est au-dessus de tout cela a ramené les rêveurs à la dure réalité. L'homme, qu'il le veuille ou non, est soumis aux lois naturelles, c'est-à-dire au fond à la loi divine. Il ne peut pas s'en affranchir sans courir de grands risques.
N.H. : Au fond, on a l'impression que le domaine de la morale est désormais interdit aux hommes politiques. Le seul sujet sur lequel on peut encore faire de la morale, c'est le racisme. Les autres sont tabous.
J.M. L.P. :
Je crois que vous avez raison. Or, il n'y a pas de loi sans morale. Le législateur est amené à s'appuyer sur la morale qui se fonde sur la tradition et l'histoire des civilisations. Il y a une morale naturelle que même les peuples les moins évolués respectent. L'histoire montre que les peuples décadents qui ont voulu s'affranchir de la loi naturelle et donc de la morale naturelle, ont été sanctionnés par l'extinction.
Mais la première exigence morale de l'homme politique, c'est la vérité. Or, dans l'affaire du SIDA, les hommes politiques n'ont pas cessé de mentir.
Un exemple : on nous a présenté le préservatif comme une panacée. En ce moment même, on diffuse une campagne réalisée à grands frais pour nous informer que le « préservatif préserve de tout, même du ridicule ». Et dans le même temps, on apprend qu'il a fallu retirer quinze marques du marché parce qu'elles étaient inefficaces.
C'est le type même du mensonge criminel. Pendant des mois, madame Barzach a affirmé à des millions de jeunes que le préservatif était une sécurité absolue. Combien aujourd'hui qui l'ont écoutée, qui l'ont crue et qui, lui faisant confiance, ont pratiqué le libertinage avec un sentiment de sécurité fallacieuse fondé sur le recours à des préservatifs défectueux, combien sont aujourd'hui contaminés ? C'est-à-dire, pour beaucoup, condamnés à mort ?
Et si l'on continue de mentir en présentant le SIDA d'une façon minorée. En ne prenant compte, par exemple, que le nombre des sidaïques. Je sais qu'il y a une querelle sur l'appellation. Ne pouvant pas guérir le mal, on a changé le mot. Mais la maladie continue d'être mortelle, contagieuse, sans remède connu, sans remède envisageable à Court terme et en progression exponentielle. On ne prend donc en compte que les SIDAs déclarés.
Et même comme cela, la France est en tête des nations occidentales. Mais en outre, on masque l'existence de centaines de milliers de séropositifs qui s'ignorent et qui sont contagieux. D'ailleurs, même le chiffre des malades est minoré puisque de nombreux malades ou leurs familles ne déclarent en fait que la maladie qui s'est installée à la faveur du SIDA qui, comme vous le savez, est une déficience immunitaire. Au niveau mondial également, l'OMS ne donne que les chiffres communiqués par les états qui mentent pour des raisons politiques. Le Zaïre, par exemple, déclarait récemment zéro cas. Alors qu'on sait que c'est l'un des pays les plus contaminés du monde.
Il est vrai que si l'on regarde un crocodile en tenant la lorgnette par le mauvais bout, il ressemble à un lézard, Mais sa morsure reste celle d'un crocodile.
Il n'est pas de thérapeutique efficace à partir d'un diagnostic erroné.
N.H. : Vous dénoncez vigoureusement la politique menée par les gouvernements qui se sont succédé au Pouvoir en France depuis l'irruption de ce fléau. Mais auraient-ils pu faire quelque chose ?
J.-M. L.P. :
Le SIDA est un fléau cataclysmique. En l'état actuel, il devrait provoquer une prise de conscience, une analyse aiguë et une mobilisation générale.
Comment se transmet-il ? On le sait : par la drague et les relations sexuelles (spécialement la sodomie hétéro ou homo-sexuelle) et par les transfusions sanguines.
Or. on n'a pas lutté contre la drogue et l'on ne lutte pas contre l'un des vecteurs les plus graves : la prostitution masculine.
Il existe en France des milliers de prostitués mâles ou femelles qui sont de véritables bombes à SIDA. La plupart sont des étrangers. On n'agit pas.
Le laxisme des mœurs est aggravé par l'abandon de la discipline traditionnelle qui encourageait à la fidélité. Ce libertinage généralisé aboutit à un mode de diffusion presque irrépressible de la maladie. C'est donc à chacun, à l'individu, au père de famille, aux hommes politiques et à l'Etat d'expliquer, chacun à son niveau, que ces comportements mettent en danger la vie des Français, celle de leurs enfants et la survie de leur pays. Il y a un devoir d'éducation et d'information.
C'est le seul moyen de mettre, non pas totalement à l'abri, car il y a des faux pas, mais à l'abri d'une contagion généralisée et exponentielle.
Et puis, il y a un devoir de solidarité avec les séropositifs qui doivent savoir. Ne serait-ce que pour mettre un terme à des comportements mortels. Un séropositif doit s'abstenir de relations sexuelles mais aussi de procréer. Il doit également éviter certains traitements, certains vaccins. Pour sa propre survie.
Les responsables de la situation actuelle sont les hommes politiques qui ont su, qui se sont tus et qui n'ont pas agi.
N.H. : Pouvait-on enrayer ce fléau ?
J.-M. L.P. :
On sait quelle mobilisation scientifique est engagée aujourd'hui. Si on l'avait engagée plus tôt, on aurait gagné du temps. On serait aujourd'hui plus près de la solution Qu'on ne l'est. Ce temps se compte en vies. C'est donc un devoir absolu de ceux qui ont la responsabilité de leurs concitoyens d'organiser la lutte à outrance. Le SIDA aujourd'hui nous fait courir plus de risques qu'une guerre. Où est l'esprit de combat ? Où est la volonté de vaincre ? Où est la mobilisation ? On m'a reproché de faire peur. On me dit, en somme, ne criez pas au feu, les gens pourraient se tordre la cheville en dévalant l'escalier. Je réponds, il vaut mieux une cheville foulée que dix personnes carbonisées.
J'estime avoir fait mon devoir. Le silence où l'on me tient est la punition de celui qui dit la vérité. « Il a dit la vérité, chantait Béart, il doit être exécuté ». Le peuple français a droit à la vérité.
Il ne doit pas espérer un miracle, un vaccin prodigieux. Il doit changer de comportement. C'est la seule solution immédiate. Ne proposer que les préservatifs, c'est conseiller à un cancéreux du poumon de ne fumer que les filtres.
N.H. : Avez-vous l'impression que la prise de conscience est réelle ou simplement médiatique ?
J.-M. L.P. :
Il faut évidemment informer. Mais le risque de ces opérations médiatiques spectaculaires, c'est la banalisation. Un soir, on mobilise autour d'un fléau qui menace le monde entier dans sa survie comme le SIDA. Le lendemain, on mobilise avec le même éclat autour d'une maladie qui ne concerne que trente mille personnes comme la myopathie. Ne croyez pas que je sois insensible à la tragédie des myopathes, loin de là. Je crois simplement qu'à force d'amalgame et de tintamarre télévisuel, on ramène tout à la politique-spectacle. Et surtout que l'on détruit toute conscience de la priorité des urgences. On m'a fait le grief de ne pas avoir de compassion. Les pleureuses funéraires n'ont jamais ressuscité personne. Je songe à ceux qui souffrent, mais je songe aussi, et c'est mon devoir d'homme politique, à ceux que la maladie menace si rien n'est fait. Le devoir de compassion pour les malades ne doit pas faire oublier le devoir de protection pour les bien portants.
Je voudrais, pour conclure, faire deux remarques.
La première d'ordre général, la seconde d'ordre particulier. La loi ne saurait suffire à protéger les sociétés si la morale est absente. Il en va de la santé comme de la sécurité. Si la morale ne protège pas les biens et les personnes, la loi ne pourra que sanctionner ceux qui s'attaquent aux biens et aux personnes. Si la morale ne dissuade pas la jeunesse d'encourir la maladie par un comportement amoureux aberrant, la Loi et la médecine ne pourront pas empêcher la sanction de ce comportement. Tout au plus, la médecine, mais ce n'est pas assuré, pourra-t-elle, peut-être un jour, réduire la gravité des conséquences de ces comportements.
D'autre part, en ce qui concerne la médiatisation de ce débat, je constate qu'au moment où l'on va célébrer les Droits de l'Homme à l'information, le président du Front National, l'homme politique qui a réuni sur son nom quatre millions et demi de suffrages il y a quelques mois, n'a été interrogé par personne. N'a été invité nulle part à s'exprimer sur un sujet qu'il a été le premier à porter sur le terrain du débat de société. Que personne n'ait songé, à part National Hebdo et Radio Courtoisie, à solliciter mon opinion sur ce sujet capital, montre bien que l'on a organisé l'exclusion, voire même la persécution, de ceux qui disent la vérité et qui veulent rendre la parole au peuple.
Propos recueillis par S. de B. National Hebdo Semaine du 8 au 14 décembre 1988
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Messagepar Pat » 20/12/2008 - 23:03

La statistique est implacable : cinq milliards de séropositifs à la fin du siècle

✑ Deux chiffres : le premier concerne le nombre des séropositifs recensés dans le monde en 1987. Il est communiqué par le directeur général de l'Organisation Mondiale de la Santé: cinq millions. Le second concerne la vitesse de propagation de la maladie. Le nombre de séropositifs double selon une périodicité variable en fonction des dispositifs de lutte pris dans chaque pays. C'est-à-dire, entre quatre mois dans certains pays africains et un an dans les pays où des mesures ont été prises. Cette périodicité est de huit à neuf mois en France.
Si l'on retient le rythme le plus lent : doublement tous les ans, LA TOTALITÉ DE LA POPULATION MONDIALE SERA EN 1997.
Faites et refaites le calcul, la progression statistique est implacable: cinq milliards cent vingt millions d'êtres humains sont condamnés à être des « porteurs sains » à trois ans de la fin du millénaire.
Un autre chiffre, encore ; d'après le même directeur général de l'OMS, vingt pour cent des séropositifs développent la maladie avant la cinquième année qui suit leur contamination.
C'est-à-dire qu'à la fin du siècle, les chiffres nous promettent un milliard de malades du SIDA dans le monde.
L'alternative est simple : ou des mesures radicales sont prises pour arrêter l'épidémie. Des mesures destinées à changer profondément les comportements, à mettre un terme au vagabondage hétéro ou homosexuels, principal agent de contagion ; à éradiquer la toxicomanie, deuxième agent de contamination ; à écarter tout risque de transmission par transfusion sanguine, troisième agent de contamination.
Ou le monde connaîtra une tragédie pire encore que la peste noire qui, au milieu du quatorzième siècle, fit disparaître plus du tiers de la population de l'Europe occidentale.
Là est la vérité. En trois chiffres et vingt lignes.
Pas une seule fois elle n'a été évoquée au cours de la « journée mondiale du SIDA » qui, en France, a pris l'allure de l'inévitable show politico-médiatique qui accompagne désormais toute campagne « d'information » ou d'intervention dans le domaine de la santé.
Aujourd'hui comme hier, LES POUVOIRS MENTENT EN FRANCE SUR LE CATACLYSME QU'EST LE SIDA.
La raison de ce mensonge tient dans le consensus de la classe politico-médiatique qui, sachant qu'elle ne pourra rien faire sans rompre avec ce que l'ex-otage Jean-Paul Kauffman appelle, dans une prodigieuse interview publiée par le Fig'Mag, « cette nouvelle morale de courrier du cœur, cette fausse gentillesse, ce centrisme mollasson... ce climat convivial, ce faux air de tolérance, cet unanimisme doucereux... qui nous paralysent... », préfère taire la vérité. Quitte à s'asseoir sur le volcan.
C'est la raison pour laquelle, après lui avoir reproché « de gonfler les statistiques » (le Monde, 8/5/87) de « vouloir créer une nouvelle peur de l'an mil » (Simone Veil), de prêcher « une pensée et une morale du Moyen Age » (François Doubin), de « se servir du SIDA, maladie hautement symbolique (!) » (Michèle Barzach), la mafia politico-médiatique interdit Le Pen de parole au moment où elle se voit contrainte par la pression des faits, à reconnaître implicitement le bien-fondé des alarmes qu'il rendait publiques, dès 1985, et qu'il réitérait au mois de mai 1987 dans son Heure de vérité
Dans la même interview évoquée plus haut, Kauffman dénonce le « syndrome de Stockholm» dont souffre l'élite et qui la rend impuissante à s'opposer à l'adversaire. Qui la fait s'identifier à lui, l'excuser et pactiser avec lui.
Il est sans doute prodigieusement symbolique que la maladie dont meurt la société soit au fond la même que celle dont meurent les hommes : L'« immuno-déficience ».
C'est-à-dire l'incapacité à combattre l'ennemi.
✍ Serge de Beketch National Hebdo Semaine du 8 au 14 décembre 1988
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Messagepar Pat » 20/12/2008 - 23:25

Tout était dit depuis deux ans

✎ Dès son « heure de vérité » de mai 1987, Jean-Marie Le Pen avait posé le problème du SIDA dans toute son ampleur. Ces brefs extraits en témoignent.
Comme ils témoignent de la criminelle inconscience de ceux qui, à l'époque, le traitaient de menteur et d'agitateur de vieilles peurs irrationnelles.

✎ Jean-Marie Le Pen : «... J'ajoute les perspectives tragiques qu'ouvrent sur le plan de la santé publique le SIDA et ses conséquences financières. Car je vous rappelle qu'un sidaïque hospitalisé coûte entre 500 000 et 1 million de francs par an et que le nombre de ceux-ci double tous les 8 mois ...
Il y a dans cette terrible maladie, terriblement contagieuse, deux stades : un stade où le malade doit être hospitalisé, où il est d'ailleurs terriblement contagieux. De ce type de malades, je crois qu'il y a dans notre pays entre 2 000 et 3 000, mais certains hôpitaux parisiens sont passés de 3 % des lits à plus de 35 % des lits en deux ans. D'autre part, il y a ce que l'on appelle, par antiphrase, les porteurs sains, ce sont des gens dont on croyait que 25 % étaient condamnés à mort, on sait maintenant que c'est au moins 75 %. Ces gens-là sont en France, de l'aveu de Madame Barzach, 150 000, selon nous entre 200 000 et 250 000 ...
✎ Ce que nous avons proposé, c'est que d'abord on dise la vérité aux Français.
On a refusé délibérément de dire quels sont les modes préférentiels (si j'ose dire) de contagion de la maladie. Et bien, ayons le courage de le dire ici, c'est d'une part la sodomie à 80 %, c'est d'autre part l'usage de la drogue à 17 % ...
Vous vous étonnez que l'on propose de voir des sidaïques qui sont terriblement contagieux, isolés comme on le fait dans le cas des grandes épidémies. Les gens qui défendent cette thèse porteront la terrifiante responsabilité de ce qui se passera dans les mois et les années qui viennent parce que, là encore on a dit aux Français qu'il suffirait de se doter de préservatifs pour se mettre à l'abri de la contagion, c'est faux ! C'est un mensonge qui peut avoir des conséquences dramatiques ...
✎ Voilà la vérité quand la maladie n'a pas atteint le niveau de l'endémie qu'elle a déjà atteint dans un certain nombre de pays. Alors, je dis aux Français : il s'agit d'une question excessivement grave qui met en cause la santé publique, qui met en cause la sécurité, l'équilibre des finances, je dirais même l'équilibre de la Nation. »

✍ National Hebdo Semaine du 8 au 14 décembre 1988
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Messagepar Pat » 31/01/2009 - 18:28

sida : Le livre-verité qu'on étouffe
Un livre très important a été publié il y a quelques mois. Fort curieusement, une chape de plomb le recouvre, celle du silence des médias, des commentateurs et des intellectuels.
Qui en sera vraiment étonné ? Tout le sujet du livre tient en quelques mots dont l'association choque les oreilles forgées au politiquement correct :
Sida : sceaux, sexe, science. L'auteur ne les a pas seulement choisis parce qu'ils commencent tous par la même lettre : ils sous-entendent tout le propos.
Georges Mathé est un chercheur mondialement connu. Le cancérologue réputé de Villejuif a, depuis une quarantaine d'années, écrit vingt ouvrages. Se mêlent romans, essais, livres scientifiques et même deux pièces de théâtre.
Le professeur de cancérologie garde rarement la langue dans sa poche. Un jour, il osa parler de « cancers sexuellement transmissibles », évoquant certaines tumeurs du col de l'utérus provoquées par des infections virales particulières. Celles-ci ayant un mode de contamination par voie sexuelle. Immédiatement, partisans de la liberté sexuelle absolue et idéologues progressistes se retrouvèrent pour jeter l'anathème sur un tenant supposé d'on ne sait quel espèce d'ordre moral fascisant.
Le dernier livre du Pr Georges Mathé est, paraît-il un essai. Cette présentation réductrice risque d'effrayer le lecteur qui risque de croire qu'il s'agit d'un nouvel ouvrage technique ennuyeux. En réalité, l'auteur a brossé une fresque épique. Le propos s'enchaîne logiquement, science oblige, chaque page se terminant par une liste numérotée de références. 2 158 pour être précis. Seulement la colère enfle et les coups fusent, terriblement précis et souvent grandioses
« L'homme est sans doute parvenu à Sodome au prix de la condamnation divine de la femme, et à Carthage, au prix de celle de l'Empire romain. Mais au lieu d'appeler, comme jadis, les dieux en consultation, lesquels lui prescriraient de préparer une Arche de Noé version Armstrong, il se raccroche à ses méphistos, les "savants", et à ses chaperons, les agioteurs qui le mènent par le bout de son fornix. Aux bons entendeurs et à ceux qui parviendront à prendre l'arche, j'offre l'histoire de cette tragédie cette fois stricto sensu. »
En cinq cents pages, Georges Mathé, en effet, décrit une tragédie dont les acteurs vont du criminel à l'escroc en passant par le voleur. S'agissant par exemple de l'affaire du sang contaminé, il écrit que la justice « devra tôt ou tard en autopsier les tenants et les aboutissants à court et à long terme, considérer que l'affaire dans les contextes de l'explosion du sida liée à l'orgie contemporaine de la fraude pour la rivalité scientifique et du maquignonnage appliqué à la vente du sang. »
Dans les premiers chapitres, l'auteur brosse le tableau des débuts de la maladie sida. Il prouve aussi que très vite tout était su, ou à peu près, des groupes à risques et des modes de transmission. Dès 1980, des statistiques établissaient que les homosexuels se trouvaient frappés fréquemment par des maux rarissimes dans le reste de la population, comme la pneumonie a pneumocystis carinci.
En 1982, les médecins américains doivent ajouter aux homosexuels et aux toxicomanes « quatre autres types de victimes, "innocentes" celles-ci, de comportements singuliers : les transfusés, les hémophiles traités par dès concentrés de sang, les femmes de toxicomanes et leurs enfants. »
L'année 1983 voit le directeur général de la Santé rédiger une circulaire sur l'épidémiologie, sexuelle, toxicomaniaque et sanguine de la terrible maladie. Et pourtant, l'affaire du sang contaminé va se développer. S'arc-boutant sur l'idée que la gratuité des dons sanguins protège du virus parce qu'aux Etats-Unis, où les dons sont rémunérés, le sida prospère, les responsables de la Fondation-Centre national de transfusion sanguine commettent une colossale erreur de raisonnement. Au premier rang d'entre eux Jean Bernard commet un grave péché contre l'esprit qui s'avérera rapidement criminel. N'affirme-t-il pas péremptoirement que « le danger du sida était plus petit que celui de l'hépatite B ... et qu'il serait sage d'attendre deux ans avant d'entamer la prophylaxie ... »
Ensuite, avec un courage singulier, Georges Mathé décortique les tripatouillages financiers des responsables de la Fondation-Centre national de transfusion sanguine avec la bénédictions de bien des officiels. Ainsi, un savant incontestable confirme méthodiquement tout ce que nous avons publié dans ces colonnes depuis 1990.
Il ne laisse pas passer non plus le rôle de Mme Ezratty, première présidente de la Cour d'appel de Paris, belle-soeur de Claude Estier, et en 1984 directeur général de l'administration pénitentiaire qui « n'encourageait rien moins que la collecte du sang dans les établissements pénitentiaires, voire à en élever le rythme dans les plus importants. » N'oublions pas qu'aux Baumettes jusqu'en mars 1986, â Fleury-Mérogis jusqu'en août 1989, à Fort-de-France jusqu'en juin 1990, en Corse jusqu'en décembre 1990 et à Saint-de-la-Réunion jusqu'au 22 août 1991, on continuait à prélever le sang des prisonniers.
Une partie très intéressante du livre est consacrée à l'histoire du sida et surtout sur les fables de la naissance. Suit un développement sur « la médecine malade du sida » dans lequel l'auteur égratigne les autorités sanitaires françaises : « Certes, la France possède sa propre agence du sida, mais son ambition demeure si globale, vague et abstraite, qu'elle ne saurait pallier la déficience américaine. N'est-il pas singulier qu'à son inauguration, son directeur, Jean-Paul Lévy, ait cru devoir souligner la nécessité de lui attribuer davantage de chercheurs étrangers, dont le manque, a-t-il déclaré, représente actuellement le point faible au sein de nos laboratoires ? »
Enfin, s'il n'y avait qu'une raison de lire ce monument scientifique, ce serait en raison du portrait que le Pr Georges Mathé fait d'un de ses anciens collaborateurs, un certain Léon Schwartzenberg.
« Pour avoir, en 1985, signalé dans deux journaux médicaux l'ascension marquée de la fréquence des cancers génitaux, particulièrement dramatique chez les jeunes filles et jeunes femmes, je fus pris à partie au nom du coïto ergo sum qui pense à développer la fornication comme acte culturel, par plusieurs glossateurs abrascasiens bien de chez nous, notamment un médecin du Monde, un échotier du Nouvel Observateur, et un pigiste du journal Parents (spécialisé dans le développement polyvalent des enfants), lequel avait interviewé mon ex-transfuseur - Léon Schwartzenberg - : celui-ci, non seulement nia les données que j'avais évoquées, mais les expliqua par une évidente hostilité de ma part à l'égard du comportement de la jeune fille (manifestement aggravée d'une non moins patente appréhension d'une latente nanphrodisie). Cette brillante intervention valut à son auteur un blâme de l'Ordre des médecins, lequel profita de l'audience du procès pour lui faire avouer et décrire avec les plus réalistes détails, les singulières conditions des euthanasies libérales qu'il se vantait de pratiquer, et le raya (temporairement) de l'exercice. Heureusement pour sa sécurité, après une chute (ministérielle), il fut placé en bonne position sur la liste socialiste et préfabriquée (comme les autres) des députés au Parlement européen, où il poursuit ses oraisons. »
Dr L PERENNA National Hebdo du 27 juillet au 2 août 1995
Sida : sceaux, sexe, science, Pr Georges Mathé, éditions La Coutellerie, 40 rue des Blancs Manteaux, 75004 Paris.
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Messagepar Pat » 31/01/2009 - 18:29

Mathé le maudit

• Si le livre essentiel du Pr Mathé est sorti dans un silence assourdissant, c'est que l'auteur dérange.
Ce gaulliste est depuis toujours fâché avec les socialistes. Tout le mal qu'il a dit de son ancien collaborateur Léon Schwartzenberg ne va pas arranger les choses.
Depuis quelques années, il vit une brouille profonde avec Chirac. Créé en 1960 par le Pr Georges Mathé, l'institut du cancer et d'immunogénétique de Villejuif (ICIG), rassemble à Paul-Brousse le département de cancérologie clinique de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), deux unités Inserm et plusieurs équipes du CNRS.
Tout au long de sa carrière, Georges Mathé a reçu des dons de ses patients; dons qu'il confiait à l'Association Claude Bernard pour la gestion. Cette association, reconnue d'utilité publique. collecte des fonds privés destinés à améliorer l'ordonnance technique et scientifique des hôpitaux de l'Assistance publique.
Arrivé à l'âge de la retraite, le professeur Georges Mathé, célébrissime cancérologue de Villejuif, père des greffes de moelle osseuse, décide de continuer ses recherches à l'hôpital suisse. Or, malgré une procédure judiciaire engagée contre elle, l'Association Claude Bernard a refusé de restituer les cinquante millions de francs destinés aux recherches du Pr Mathé.
Où l'affaire prend toute sa saveur, c'est lorsqu'on apprend que cette association est très liée à la mairie de Paris et donc au président de la République. En 1992, le président de l'Association Claude Bernard se nommait Jacques Chirac, Alain Juppé faisant partie du conseil d'administration. Le président exécutif était le Pr Loygue, alors adjoint au maire du XIIe arrondissement. Celui-là même qui, en tant que président du Centre national de transfusion sanguine, décora de la Légion d'Honneur le trop fameux Dr Garretta.
Que du beau monde ...
Dr L. P. National Hebdo du 27 juillet au 2 août 1995
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