Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
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Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
On a accepté le phénomène de l'immigration comme un substitut à cet effort que nous devions faire pour avoir et élever nos propres enfants. On a pris des gens «tout faits» en les payant pour accomplir notre travail.
Mais il y a plus grave encore : l'afflux des familles d'immigrés - traditionnellement prolifiques - au titre du regroupement familial annonce la submersion démographique de la France et la substitution d'une population originaire du Tiers Monde à la population française, condamnée à devenir minoritaire dans son propre pays. Déjà sur 700 000 naissances annuelles, 100 000 sont étrangères.
Dans quelques années, les millions d'immigrés qui sont actuellement chez nous risquent d'être deux ou trois fois plus nombreux. Il ne faut pas s'y tromper: c'est l'existence même du peuple français qui est en cause.
Reconnaissons toutefois aux immigrés et aux gouvernements de leurs pays d'origine qu'ils ne portent pas l'entière responsabilité de cette invasion, loin de là. Le Front national n'oublie pas qu'elle a été souhaitée par un certain patronat - pas toujours de droite - plus sensible aux solutions de facilité et à ses intérêts immédiats qu'aux incidences catastrophiques de l'immigration sur le tissu national à moyen et long terme.
Cette mise en cause ne signifie certes pas que nous ignorons les contraintes subies aujourd'hui par beaucoup de patrons, obligés d'employer des immigrés sous la pression d'une législation élaborée par des utopistes fous qui osent encore se proclamer Français.
Comment à cet égard, ne pas évoquer l'action néfaste de l'État et d'abord celle de la V, République dès sa naissance ? Symbole pour beaucoup de l'intérêt national, de l'autorité de l'État et d'une intégrité sans faille, les premiers dirigeants de la Ve restent pour nous les grands responsables de l'expansion de l'immigration, de sa tiers-mondisation, et la transformation de son caractère conjoncturel en donnée structurelle. Rendons à MM. Mitterrand et Giscard d'Estaing cette justice qu'à défaut de n'avoir jamais rien fait pour contenir l'arrivée d'immigrants nouveaux et encourager le départ des anciens, ce ne sont pas eux qui ont engendré le phénomène.
Ceci ne les absout certes pas pour autant. Sous le règne de Giscard, contrairement à une légende entretenue par la gauche, la politique d'immigration était étrangère à toute rigueur et à toute fermeté et se caractérisait par une incroyable bienveillance tant en ce qui concerne l'ouverture des frontières à de nouveaux arrivants, qu'à l'égard des conditions de séjour des immigrés déjà présents en France.
Jacques Chirac, lui-même, affirmait fin octobre 1977: « Lier le chômage à la présence des immigrants en France est une réaction primaire. » Le 14 octobre 1979, il réclamait le droit de vote pour les immigrés aux élections municipales.
La complaisance des gaullo-giscardiens pour l'immigration continue de plus belle depuis l'arrivée de François Mitterrand au pouvoir puisque les élus de l'opposition « libérale » ont voté deux des trois projets de loi présentés au Parlement par le gouvernement socialo-communiste, pour améliorer les conditions de séjour des immigrés en France. Leur objet était de dispenser les associations immigrées d'une autorisation préalable de l'administration, et de garantir les droits des immigrés en situation irrégulière !...
Depuis l'arrivée de Mitterrand au pouvoir, la dégradation amorcée avant lui, s'opère dans des proportions spectaculaires.
Élaborées sous l'impulsion des syndicats : la C.G.T., mais surtout la C.F.D.T., d'associations d'immigrés et de soutien aux immigrés souvent animées pour ces dernières par le Clergé progressiste - les nombreuses mesures prises d'ores et déjà par voie législative et réglementaire par le gouvernement socialo-communiste depuis le 10 mai 1981, constituent l'amorce d'un véritable bouleversement, même si le régime précédent en a été à plusieurs égards le précurseur zélé. Elles n'ont pour seul effet que de privilégier et d'amplifier les aspects les plus malfaisants de la politique gaulliste et giscardienne.
Au chapitre de l'amélioration des conditions de séjour des immigrés déjà présents en France, les dispositions prises relèvent de l'aberration: l'expulsion est supprimée à titre définitif pour les immigrés mineurs de 18 ans dans tous les cas, considérablement réduite pour les immigrés adultes, même en cas d'atteinte grave à l'ordre public. Les immigrés en situation irrégulière voient leur situation régularisée avec bienveillance. Une autorisation administrative n'est plus exigée des immigrés désirant se regrouper en association ou se marier. Le renouvellement et la progressivité des autorisations de travail et de séjour sont automatiques. La carte autorisant le résidence pendant dix ans renouvelable automatiquement, etc.
Contrairement aux affirmations gouvernementales mais conformément à la déclaration d'un haut fonctionnaire socialiste « les immigrés arrivent de tous les côtés, et si cela continue nous allons devenir le dépotoir de l'Europe ». Tous les expulsés d'avant le 10 mai, tous les bénéficiaires de l'aide au retour, tous les immigrés possédant un parent en France, tous ceux qui bénéficient du statut vague de réfugié politique peuvent désormais entrer librement chez nous et obtenir une autorisation de travail sans se voir opposer la situation de l'emploi.
Il faut donc arrêter l'immigration clandestine avec toutes les rigueurs de la loi. Il faut préparer le retour, en commençant par tous ceux qui sont entrés chez nous de manière illégale. Ce retour n'implique de notre part aucune obligation quelconque d'indemnisation. Les travailleurs étrangers - qui sont la portion la plus intéressante et la plus respectable, mais hélas minoritaire de ce groupement étranger, puisque la majorité est constituée d'assistés sociaux - ont droit, eux, à notre considération.
Les autres, les parasites, les oisifs contribuent largement au déficit de nos institutions sociales. Jamais à aucun moment la France n'a pu laisser croire qu'elle souhaitait que ces pseudo-travailleurs s'installassent chez elle avec leur famille pour y faire souche comme l'ont souhaité un certain nombre de pays du nouveau monde qui était d'immenses espaces désertiques. Ces travailleurs venus chez nous ont bénéficié, en échange de leur « activité» et à égalité avec les travailleurs français de même niveau, de leur salaire, d'avantages sociaux inestimables dans le monde actuel. Si la crise nous oblige, avec près de trois millions de chômeurs à nous restreindre nous-mêmes, il est normal que nous donnions la préférence du travail aux travailleurs français.
Il serait incroyable en effet que des travailleurs soient rémunérés de façon différentielle, raciste en quelque sorte, selon qu'ils sont étrangers ou français. Il faudrait paraît-il, donner 40 000, ou 100 000 ou 200 000 F - bientôt ce sera 400 000 F - à des travailleurs parce qu'ils ont travaillé chez Talbot. Alors que les travailleurs bretons, basques ou lyonnais devraient partir les poches vides ? Cela est intolérable! En revanche, je pense qu'il serait possible d'organiser dans le cadre, et avec les crédits de la coopération, la réinstallation d'un certain nombre de ces travailleurs en leur consentant des prêts, ce qui leur permettrait d'installer dans leurs pays des sources d'activités qui soient profitables à eux-mêmes, à leur pays et pourquoi pas au nôtre? Est-il interdit de faire en même temps une bonne affaire et une bonne action ? Je me méfie de ceux qui depuis des décennies font les généreux avec l'argent public, c'est-à-dire celui des contribuables.
Il y a beaucoup de Français qui sont d'origine étrangère et qui sont des Français à part entière. Le président du Front national de l'Ile-de-France est d'origine italienne, comme l'était d'ailleurs le candidat du Front national à Aulnay-sous-Bois, M. Viarango. Il y a, au Front national, des gens de toutes races et de toutes origines, mais ils sont liés par l'amour de la France. Je rappelle la campagne faite en Amérique « Love it or leave it.» « Aimez-la ou fichez le camp ! »
Ce que les Français n'acceptent plus, c'est l'idée que des gens viennent manger leur soupe et crachent dedans. Cette immigration étrangère a empêché la revalorisation et la réhabilitation du travail manuel et la nécessaire modernisation et restructuration de nos industries. Ce sont, en effet, dans les industries les plus anciennes, les plus frappées par l'obsolescence, qu'on a recruté de la main-d'oeuvre étrangère pour éviter de faire des efforts de modernisation. Ce sont la sidérurgie, les mines, l'industrie automobile, l'industrie lourde qui ont recruté, à un moment d'expansion où on aurait dû faire l'effort. C'est pour cela que M. Bernard Pons ne manque pas de culot de venir aujourd'hui critiquer la politique du gouvernement, car son parti a une large part de responsabilité dans la situation actuelle.
« La bande des quatre » et les syndicats, depuis trente ans, ont une responsabilité écrasante dans la protection et la subvention d'entreprises qui étaient condamnées par l'évolution technique. C'est sous le prétexte de maintenir les emplois qu'on les a maintenues à flot, avec l'argent des contribuables, ce qui a empêché les investissements dans les secteurs rentables, utiles et créateurs d'emplois.
Je voudrais prendre un exemple qui ne comporte aucune malveillance à l'égard des étrangers pris individuellement.
Si le Front national combat le phénomène d'immigration, la politique d'immigrations redoutables pour l'avenir, pesants et coûteux pour notre économie, cela n'implique ni haine, ni violence de sa part. Seulement, il faut déterminer des lois qui mettent la France à l'abri, qui la protègent. C'est le rôle de l'État, de la politique, il faut faire savoir au monde entier que nous entendons ne pas dépasser un certain quota d'étrangers en France.
Il y a plusieurs sortes d'étrangers dans notre pays. D'abord les touristes qui passent par la France, la visitent et nous souhaitons beaucoup que le patrimoine touristique et culturel de la France soit visité.
Il y a ensuite les résidents étrangers qui sont des étudiants ou des gens qui exercent des activités utiles à notre pays, les travailleurs étrangers saisonniers pour les travaux agricoles par exemple, dont le statut est clair.
Et puis il y a les travailleurs étrangers dont on peut avoir besoin pour une raison ou une autre. Le principe est que le peuple français demeure maître de son droit de recevoir qui bon lui semble, et aussi de demander à celui qui ne leur plaît pas, qui est inutile ou malfaisant, de rentrer chez lui. Dans ce domaine, il convient d'appliquer une politique très ferme.
La communauté étrangère est tout à fait hétérogène. Il est évident qu'on ne peut pas appliquer une politique globale. Il y a d'abord des étrangers, ici, qui sont des visiteurs et qui sont souhaités. C'est un des moyens d'exportation que nous avons. Il y a des étrangers dont nous souhaitons la présence parce qu'elle est utile à notre pays. Et puis, il y a des étrangers dont nous ne souhaitons pas la présence. Et c'est notre droit. Nous n'avons pas à avoir de complexes puisque tous les pays agissent ainsi et font prédominer ce qui est à la base du raisonnement du Front national: l'intérêt national des Français sur celui des étrangers. Il est évident qu'une solution ne peut être apportée à ces problèmes que dans la fermeté, mais aussi dans la dignité. Cela dit, il faut que les étrangers qui sont tentés - et je les comprends d'échanger leur situation de misère avec une situation relativement confortable en France, sachent que nous aurons désormais la volonté de préserver notre espace national, notre identité, et par là même les moyens de résoudre les problèmes du monde qui ne peuvent pas être résolus par l'acceptation que notre continent soit submergé sous une vague de misère, comme il a failli l'être des dizaines de fois. C'est notre volonté de rester ce que nous sommes, qui a écrit l'histoire de l'Europe et non pas le fait de nous être couchés devant la volonté des autres.
Comme les trois quarts des Français, je suis pour diminuer dans notre pays le nombre des immigrés et pour réviser les dispositions de la loi, dite loi Pleven de 1972, tendant à accorder une option à la nationalité française pour les gens nés en France. Le Front national est partisan de réduire cette faculté, la voie de la naturalisation restant toujours possible pour des gens qui sont nés en France. Mais il n'y aura pas, si nous sommes au pouvoir, de naturalisation automatique par naissance. Cela n'est pas acceptable. Nous ne sommes pas un pays d'immigration, nous n'avons jamais sollicité d'immigrants comme l'ont fait le Canada, les États-Unis, l'Australie. Les gens qui sont venus chez nous, même s'ils y ont été appelés à tort par des gouvernants ou certains éléments du patronat, ne sont entrés ici que comme des immigrés provisoires, travailleurs temporaires. Par conséquent, si l'intérêt de la France est qu'ils ne restent pas en France, nous avons le droit de les renvoyer chez eux, à fortiori tous ceux qui sont entrés d'une manière illégale, sans respecter les règles.
Il y a énormément d'immigration sauvage puisqu'il n'y a pratiquement aucun contrôle. Une politique tendant à remettre de l'ordre dans ce domaine et à nous protéger de l'invasion étrangère, fût-elle pacifique, serait d'établir, de réviser une partie des lois sur la nationalité, de doter les Français et les étrangers de papiers d'identité fiables, alors qu'il y a un laxisme total et qu'à partir de faux papiers on peut obtenir toutes sortes d'avantages, au détriment des Français. Il faut rétablir les visas avec tous les pays à haute densité démographique d'où peuvent venir des immigrés non désirés.
Pour ce qui est des étrangers résidant dans notre pays, le statut de résident ordinaire devra impliquer l'affiliation à des régimes de Sécurité Sociale, de protection sociale ou des régimes d'allocations familiales autonomes, alimentés par les cotisations de ces étrangers ou par celle des entreprises qui les emploieront. Mais en aucune manière, ils n'auront droit à l'application de la solidarité nationale, laquelle est gagée dans notre pays par un patrimoine national ou par l'usufruit d'un patrimoine qui appartient au peuple français.
Il faut prendre des mesures coercitives, faire respecter la loi. Des gens qui se trouvent dans des situations irrégulières devront être expulsés ou punis, en particulier les immigrés clandestins, aux frais de leur pays d'origine, ces frais étant amputés sur les crédits de coopération que nous versons à ces pays. Les pays finançant ces « voyages touristiques » effectueront eux-mêmes leur propre police. Voilà un ensemble de mesures qui, dans la dignité, permettraient la solution de ce problème.
S'il s'agit d'Européens qui ont le droit de circulation, qui désirent acquérir la nationalité française, cette possibilité leur sera ouverte à une condition, c'est qu'ils témoignent de l'amour de notre pays, du désir de devenir Français, qu'ils ressentent l'honneur d'appartenir à notre communauté, qu'ils en acceptent les devoirs en échange des droits.
Les campagnes sur l'immigration ont été longtemps un sujet tabou. Le Front national a édité une affiche qui disait: « Un million de chômeurs, c'est un million d'immigrés de trop. » Cette affiche nous a valu d'être inculpés à Nantes, puis relaxés.
N'oublions pas pour autant que le droit au travail est inscrit dans notre Constitution et que ce droit est violé quand on sait qu'il y a 2,5 millions, et demain 3 millions de chômeurs, dont près d'un million de jeunes. Or, c'est un droit qu'il faut réaffirmer. Les Français ont une priorité à recevoir des emplois en France. Le Front national reviendra aussi souvent qu'il le faut sur le sujet. Rappelons encore que tous ceux qui ont taxé le Front national de racisme dans ses campagnes contre l'immigration et en faveur du retour des immigrés chez eux, ont été condamnés par les tribunaux. Et pour cause : le principe du droit des Français à discuter de la présence, des chiffres d'immigrés, de leur conditions dans notre pays a été reconnu comme l'un des droits fondamentaux, légitimes des Français et a fortiori des hommes politiques français.
L'immigration, qui est extrêmement coûteuse pour notre pays peut devenir une menace mortelle au fur et à mesure que se constituent dans nos cités de véritables villes étrangères. Celles-ci échappent progressivement au contrôle des autorités civiles, fiscales, administratives, policières ou militaires. Il est en train de se créer de véritables Îlots de nations étrangères qui font peser sur la sécurité des citoyens, des personnes et des biens, des menaces graves. Je ne dis pas que tous les immigrés sont des délinquants ou des criminels, loin de là! Il y a néanmoins des densités de délinquants et de criminels plus importantes. Et même si elles n'étaient pas importantes, nous n'avons pas à supporter cette délinquance. Il n'y a aucune raison pour que la France assume le chômage de ces pays, non plus que leur délinquance. On expulse de tous les pays du monde des gens qui sont assurés de trouver en France une place que les Français ne trouvent pas eux-mêmes.
Qu'on ne s'étonne pas, dans ces conditions, de voir l'état sanitaire du pays se modifier dans un sens regrettable. Puisqu'il n'y a pas contrôle de l'immigration, il n'y a pas contrôle ni moral, ni sanitaire. On voit se multiplier toute une série d'affections détestables sur le plan de la santé, mais aussi sur celui des budgets de la santé publique. On voit des gens venir se faire soigner en France gratuitement, y soigner leurs parents, venir accoucher en France parce que cela ne coûte rien et que cela assure la nationalité française à leurs enfants. C'est insupportable!
C'est dans cette perspective qu'il faut inscrire une politique de l'immigration, de défense contre l'immigration pas seulement en France mais en Europe.
La certitude au terme de ce bilan, c'est qu'il n'est pas inéluctable - comme on nous le dit tous les jours - que des esclaves modernes viennent remplacer des Français dans les tâches subalternes. Je m'étonne que la gauche ait l'impudeur ou le cynisme de ne pas s'apercevoir qu'en tolérant ces usages elle renie les principes dont elle prétend s'inspirer. Oui, admettre qu'il y ait des tâches subalternes pour lesquelles un certain nombre de gens seraient amenés de l'étranger pour les réaliser est insupportable.
Une communauté nationale doit être en mesure de faire face à toutes ses obligations. Si elle ne le fait pas, elle entre dans un cycle de décadence irrémédiable qui amène un jour à utiliser après les balayeurs, les soldats et un jour les barbares à camper dans Rome.
Source les Français d'abord
Mais il y a plus grave encore : l'afflux des familles d'immigrés - traditionnellement prolifiques - au titre du regroupement familial annonce la submersion démographique de la France et la substitution d'une population originaire du Tiers Monde à la population française, condamnée à devenir minoritaire dans son propre pays. Déjà sur 700 000 naissances annuelles, 100 000 sont étrangères.
Dans quelques années, les millions d'immigrés qui sont actuellement chez nous risquent d'être deux ou trois fois plus nombreux. Il ne faut pas s'y tromper: c'est l'existence même du peuple français qui est en cause.
Reconnaissons toutefois aux immigrés et aux gouvernements de leurs pays d'origine qu'ils ne portent pas l'entière responsabilité de cette invasion, loin de là. Le Front national n'oublie pas qu'elle a été souhaitée par un certain patronat - pas toujours de droite - plus sensible aux solutions de facilité et à ses intérêts immédiats qu'aux incidences catastrophiques de l'immigration sur le tissu national à moyen et long terme.
Cette mise en cause ne signifie certes pas que nous ignorons les contraintes subies aujourd'hui par beaucoup de patrons, obligés d'employer des immigrés sous la pression d'une législation élaborée par des utopistes fous qui osent encore se proclamer Français.
Comment à cet égard, ne pas évoquer l'action néfaste de l'État et d'abord celle de la V, République dès sa naissance ? Symbole pour beaucoup de l'intérêt national, de l'autorité de l'État et d'une intégrité sans faille, les premiers dirigeants de la Ve restent pour nous les grands responsables de l'expansion de l'immigration, de sa tiers-mondisation, et la transformation de son caractère conjoncturel en donnée structurelle. Rendons à MM. Mitterrand et Giscard d'Estaing cette justice qu'à défaut de n'avoir jamais rien fait pour contenir l'arrivée d'immigrants nouveaux et encourager le départ des anciens, ce ne sont pas eux qui ont engendré le phénomène.
Ceci ne les absout certes pas pour autant. Sous le règne de Giscard, contrairement à une légende entretenue par la gauche, la politique d'immigration était étrangère à toute rigueur et à toute fermeté et se caractérisait par une incroyable bienveillance tant en ce qui concerne l'ouverture des frontières à de nouveaux arrivants, qu'à l'égard des conditions de séjour des immigrés déjà présents en France.
Jacques Chirac, lui-même, affirmait fin octobre 1977: « Lier le chômage à la présence des immigrants en France est une réaction primaire. » Le 14 octobre 1979, il réclamait le droit de vote pour les immigrés aux élections municipales.
La complaisance des gaullo-giscardiens pour l'immigration continue de plus belle depuis l'arrivée de François Mitterrand au pouvoir puisque les élus de l'opposition « libérale » ont voté deux des trois projets de loi présentés au Parlement par le gouvernement socialo-communiste, pour améliorer les conditions de séjour des immigrés en France. Leur objet était de dispenser les associations immigrées d'une autorisation préalable de l'administration, et de garantir les droits des immigrés en situation irrégulière !...
Depuis l'arrivée de Mitterrand au pouvoir, la dégradation amorcée avant lui, s'opère dans des proportions spectaculaires.
Élaborées sous l'impulsion des syndicats : la C.G.T., mais surtout la C.F.D.T., d'associations d'immigrés et de soutien aux immigrés souvent animées pour ces dernières par le Clergé progressiste - les nombreuses mesures prises d'ores et déjà par voie législative et réglementaire par le gouvernement socialo-communiste depuis le 10 mai 1981, constituent l'amorce d'un véritable bouleversement, même si le régime précédent en a été à plusieurs égards le précurseur zélé. Elles n'ont pour seul effet que de privilégier et d'amplifier les aspects les plus malfaisants de la politique gaulliste et giscardienne.
Au chapitre de l'amélioration des conditions de séjour des immigrés déjà présents en France, les dispositions prises relèvent de l'aberration: l'expulsion est supprimée à titre définitif pour les immigrés mineurs de 18 ans dans tous les cas, considérablement réduite pour les immigrés adultes, même en cas d'atteinte grave à l'ordre public. Les immigrés en situation irrégulière voient leur situation régularisée avec bienveillance. Une autorisation administrative n'est plus exigée des immigrés désirant se regrouper en association ou se marier. Le renouvellement et la progressivité des autorisations de travail et de séjour sont automatiques. La carte autorisant le résidence pendant dix ans renouvelable automatiquement, etc.
Contrairement aux affirmations gouvernementales mais conformément à la déclaration d'un haut fonctionnaire socialiste « les immigrés arrivent de tous les côtés, et si cela continue nous allons devenir le dépotoir de l'Europe ». Tous les expulsés d'avant le 10 mai, tous les bénéficiaires de l'aide au retour, tous les immigrés possédant un parent en France, tous ceux qui bénéficient du statut vague de réfugié politique peuvent désormais entrer librement chez nous et obtenir une autorisation de travail sans se voir opposer la situation de l'emploi.
Il faut donc arrêter l'immigration clandestine avec toutes les rigueurs de la loi. Il faut préparer le retour, en commençant par tous ceux qui sont entrés chez nous de manière illégale. Ce retour n'implique de notre part aucune obligation quelconque d'indemnisation. Les travailleurs étrangers - qui sont la portion la plus intéressante et la plus respectable, mais hélas minoritaire de ce groupement étranger, puisque la majorité est constituée d'assistés sociaux - ont droit, eux, à notre considération.
Les autres, les parasites, les oisifs contribuent largement au déficit de nos institutions sociales. Jamais à aucun moment la France n'a pu laisser croire qu'elle souhaitait que ces pseudo-travailleurs s'installassent chez elle avec leur famille pour y faire souche comme l'ont souhaité un certain nombre de pays du nouveau monde qui était d'immenses espaces désertiques. Ces travailleurs venus chez nous ont bénéficié, en échange de leur « activité» et à égalité avec les travailleurs français de même niveau, de leur salaire, d'avantages sociaux inestimables dans le monde actuel. Si la crise nous oblige, avec près de trois millions de chômeurs à nous restreindre nous-mêmes, il est normal que nous donnions la préférence du travail aux travailleurs français.
Il serait incroyable en effet que des travailleurs soient rémunérés de façon différentielle, raciste en quelque sorte, selon qu'ils sont étrangers ou français. Il faudrait paraît-il, donner 40 000, ou 100 000 ou 200 000 F - bientôt ce sera 400 000 F - à des travailleurs parce qu'ils ont travaillé chez Talbot. Alors que les travailleurs bretons, basques ou lyonnais devraient partir les poches vides ? Cela est intolérable! En revanche, je pense qu'il serait possible d'organiser dans le cadre, et avec les crédits de la coopération, la réinstallation d'un certain nombre de ces travailleurs en leur consentant des prêts, ce qui leur permettrait d'installer dans leurs pays des sources d'activités qui soient profitables à eux-mêmes, à leur pays et pourquoi pas au nôtre? Est-il interdit de faire en même temps une bonne affaire et une bonne action ? Je me méfie de ceux qui depuis des décennies font les généreux avec l'argent public, c'est-à-dire celui des contribuables.
Il y a beaucoup de Français qui sont d'origine étrangère et qui sont des Français à part entière. Le président du Front national de l'Ile-de-France est d'origine italienne, comme l'était d'ailleurs le candidat du Front national à Aulnay-sous-Bois, M. Viarango. Il y a, au Front national, des gens de toutes races et de toutes origines, mais ils sont liés par l'amour de la France. Je rappelle la campagne faite en Amérique « Love it or leave it.» « Aimez-la ou fichez le camp ! »
Ce que les Français n'acceptent plus, c'est l'idée que des gens viennent manger leur soupe et crachent dedans. Cette immigration étrangère a empêché la revalorisation et la réhabilitation du travail manuel et la nécessaire modernisation et restructuration de nos industries. Ce sont, en effet, dans les industries les plus anciennes, les plus frappées par l'obsolescence, qu'on a recruté de la main-d'oeuvre étrangère pour éviter de faire des efforts de modernisation. Ce sont la sidérurgie, les mines, l'industrie automobile, l'industrie lourde qui ont recruté, à un moment d'expansion où on aurait dû faire l'effort. C'est pour cela que M. Bernard Pons ne manque pas de culot de venir aujourd'hui critiquer la politique du gouvernement, car son parti a une large part de responsabilité dans la situation actuelle.
« La bande des quatre » et les syndicats, depuis trente ans, ont une responsabilité écrasante dans la protection et la subvention d'entreprises qui étaient condamnées par l'évolution technique. C'est sous le prétexte de maintenir les emplois qu'on les a maintenues à flot, avec l'argent des contribuables, ce qui a empêché les investissements dans les secteurs rentables, utiles et créateurs d'emplois.
Je voudrais prendre un exemple qui ne comporte aucune malveillance à l'égard des étrangers pris individuellement.
Si le Front national combat le phénomène d'immigration, la politique d'immigrations redoutables pour l'avenir, pesants et coûteux pour notre économie, cela n'implique ni haine, ni violence de sa part. Seulement, il faut déterminer des lois qui mettent la France à l'abri, qui la protègent. C'est le rôle de l'État, de la politique, il faut faire savoir au monde entier que nous entendons ne pas dépasser un certain quota d'étrangers en France.
Il y a plusieurs sortes d'étrangers dans notre pays. D'abord les touristes qui passent par la France, la visitent et nous souhaitons beaucoup que le patrimoine touristique et culturel de la France soit visité.
Il y a ensuite les résidents étrangers qui sont des étudiants ou des gens qui exercent des activités utiles à notre pays, les travailleurs étrangers saisonniers pour les travaux agricoles par exemple, dont le statut est clair.
Et puis il y a les travailleurs étrangers dont on peut avoir besoin pour une raison ou une autre. Le principe est que le peuple français demeure maître de son droit de recevoir qui bon lui semble, et aussi de demander à celui qui ne leur plaît pas, qui est inutile ou malfaisant, de rentrer chez lui. Dans ce domaine, il convient d'appliquer une politique très ferme.
La communauté étrangère est tout à fait hétérogène. Il est évident qu'on ne peut pas appliquer une politique globale. Il y a d'abord des étrangers, ici, qui sont des visiteurs et qui sont souhaités. C'est un des moyens d'exportation que nous avons. Il y a des étrangers dont nous souhaitons la présence parce qu'elle est utile à notre pays. Et puis, il y a des étrangers dont nous ne souhaitons pas la présence. Et c'est notre droit. Nous n'avons pas à avoir de complexes puisque tous les pays agissent ainsi et font prédominer ce qui est à la base du raisonnement du Front national: l'intérêt national des Français sur celui des étrangers. Il est évident qu'une solution ne peut être apportée à ces problèmes que dans la fermeté, mais aussi dans la dignité. Cela dit, il faut que les étrangers qui sont tentés - et je les comprends d'échanger leur situation de misère avec une situation relativement confortable en France, sachent que nous aurons désormais la volonté de préserver notre espace national, notre identité, et par là même les moyens de résoudre les problèmes du monde qui ne peuvent pas être résolus par l'acceptation que notre continent soit submergé sous une vague de misère, comme il a failli l'être des dizaines de fois. C'est notre volonté de rester ce que nous sommes, qui a écrit l'histoire de l'Europe et non pas le fait de nous être couchés devant la volonté des autres.
Comme les trois quarts des Français, je suis pour diminuer dans notre pays le nombre des immigrés et pour réviser les dispositions de la loi, dite loi Pleven de 1972, tendant à accorder une option à la nationalité française pour les gens nés en France. Le Front national est partisan de réduire cette faculté, la voie de la naturalisation restant toujours possible pour des gens qui sont nés en France. Mais il n'y aura pas, si nous sommes au pouvoir, de naturalisation automatique par naissance. Cela n'est pas acceptable. Nous ne sommes pas un pays d'immigration, nous n'avons jamais sollicité d'immigrants comme l'ont fait le Canada, les États-Unis, l'Australie. Les gens qui sont venus chez nous, même s'ils y ont été appelés à tort par des gouvernants ou certains éléments du patronat, ne sont entrés ici que comme des immigrés provisoires, travailleurs temporaires. Par conséquent, si l'intérêt de la France est qu'ils ne restent pas en France, nous avons le droit de les renvoyer chez eux, à fortiori tous ceux qui sont entrés d'une manière illégale, sans respecter les règles.
Il y a énormément d'immigration sauvage puisqu'il n'y a pratiquement aucun contrôle. Une politique tendant à remettre de l'ordre dans ce domaine et à nous protéger de l'invasion étrangère, fût-elle pacifique, serait d'établir, de réviser une partie des lois sur la nationalité, de doter les Français et les étrangers de papiers d'identité fiables, alors qu'il y a un laxisme total et qu'à partir de faux papiers on peut obtenir toutes sortes d'avantages, au détriment des Français. Il faut rétablir les visas avec tous les pays à haute densité démographique d'où peuvent venir des immigrés non désirés.
Pour ce qui est des étrangers résidant dans notre pays, le statut de résident ordinaire devra impliquer l'affiliation à des régimes de Sécurité Sociale, de protection sociale ou des régimes d'allocations familiales autonomes, alimentés par les cotisations de ces étrangers ou par celle des entreprises qui les emploieront. Mais en aucune manière, ils n'auront droit à l'application de la solidarité nationale, laquelle est gagée dans notre pays par un patrimoine national ou par l'usufruit d'un patrimoine qui appartient au peuple français.
Il faut prendre des mesures coercitives, faire respecter la loi. Des gens qui se trouvent dans des situations irrégulières devront être expulsés ou punis, en particulier les immigrés clandestins, aux frais de leur pays d'origine, ces frais étant amputés sur les crédits de coopération que nous versons à ces pays. Les pays finançant ces « voyages touristiques » effectueront eux-mêmes leur propre police. Voilà un ensemble de mesures qui, dans la dignité, permettraient la solution de ce problème.
S'il s'agit d'Européens qui ont le droit de circulation, qui désirent acquérir la nationalité française, cette possibilité leur sera ouverte à une condition, c'est qu'ils témoignent de l'amour de notre pays, du désir de devenir Français, qu'ils ressentent l'honneur d'appartenir à notre communauté, qu'ils en acceptent les devoirs en échange des droits.
Les campagnes sur l'immigration ont été longtemps un sujet tabou. Le Front national a édité une affiche qui disait: « Un million de chômeurs, c'est un million d'immigrés de trop. » Cette affiche nous a valu d'être inculpés à Nantes, puis relaxés.
N'oublions pas pour autant que le droit au travail est inscrit dans notre Constitution et que ce droit est violé quand on sait qu'il y a 2,5 millions, et demain 3 millions de chômeurs, dont près d'un million de jeunes. Or, c'est un droit qu'il faut réaffirmer. Les Français ont une priorité à recevoir des emplois en France. Le Front national reviendra aussi souvent qu'il le faut sur le sujet. Rappelons encore que tous ceux qui ont taxé le Front national de racisme dans ses campagnes contre l'immigration et en faveur du retour des immigrés chez eux, ont été condamnés par les tribunaux. Et pour cause : le principe du droit des Français à discuter de la présence, des chiffres d'immigrés, de leur conditions dans notre pays a été reconnu comme l'un des droits fondamentaux, légitimes des Français et a fortiori des hommes politiques français.
L'immigration, qui est extrêmement coûteuse pour notre pays peut devenir une menace mortelle au fur et à mesure que se constituent dans nos cités de véritables villes étrangères. Celles-ci échappent progressivement au contrôle des autorités civiles, fiscales, administratives, policières ou militaires. Il est en train de se créer de véritables Îlots de nations étrangères qui font peser sur la sécurité des citoyens, des personnes et des biens, des menaces graves. Je ne dis pas que tous les immigrés sont des délinquants ou des criminels, loin de là! Il y a néanmoins des densités de délinquants et de criminels plus importantes. Et même si elles n'étaient pas importantes, nous n'avons pas à supporter cette délinquance. Il n'y a aucune raison pour que la France assume le chômage de ces pays, non plus que leur délinquance. On expulse de tous les pays du monde des gens qui sont assurés de trouver en France une place que les Français ne trouvent pas eux-mêmes.
Qu'on ne s'étonne pas, dans ces conditions, de voir l'état sanitaire du pays se modifier dans un sens regrettable. Puisqu'il n'y a pas contrôle de l'immigration, il n'y a pas contrôle ni moral, ni sanitaire. On voit se multiplier toute une série d'affections détestables sur le plan de la santé, mais aussi sur celui des budgets de la santé publique. On voit des gens venir se faire soigner en France gratuitement, y soigner leurs parents, venir accoucher en France parce que cela ne coûte rien et que cela assure la nationalité française à leurs enfants. C'est insupportable!
C'est dans cette perspective qu'il faut inscrire une politique de l'immigration, de défense contre l'immigration pas seulement en France mais en Europe.
La certitude au terme de ce bilan, c'est qu'il n'est pas inéluctable - comme on nous le dit tous les jours - que des esclaves modernes viennent remplacer des Français dans les tâches subalternes. Je m'étonne que la gauche ait l'impudeur ou le cynisme de ne pas s'apercevoir qu'en tolérant ces usages elle renie les principes dont elle prétend s'inspirer. Oui, admettre qu'il y ait des tâches subalternes pour lesquelles un certain nombre de gens seraient amenés de l'étranger pour les réaliser est insupportable.
Une communauté nationale doit être en mesure de faire face à toutes ses obligations. Si elle ne le fait pas, elle entre dans un cycle de décadence irrémédiable qui amène un jour à utiliser après les balayeurs, les soldats et un jour les barbares à camper dans Rome.
Source les Français d'abord
- celtibere13
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Re: Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
Il suffit de voir dans quel etat est la societé actuelle pour s'aperçevoir que jean Marie LEPEN etait un visionnaire diabolisé.Elle est dans un etat de decomposition avançée et seul un eclair de lucidité de la part de nos concitoyens peut changer la donne .Desormais les zones de non droit ,l'immigration invasion (voir Sangatte) et le chomage de masse sont une realité .La crise economique n'est qu'un pretexte pour masquer la realité et les politiciens ne veulent pas admettre que le pays est devenu totalement ingerable.Ce qui manque dans ce pays c'est le sens des valeurs.
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supergaulois
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Re: Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
si le FN avait pris le pouvoir en 1984, la France ressemblerait a un pays europeen 
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Re: Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
supergaulois a écrit :si le FN avait pris le pouvoir en 1984, la France ressemblerait a un pays europeen
Nein ! La France ressemblerait à la France !
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Re: Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
Eniotnar a écrit :supergaulois a écrit :si le FN avait pris le pouvoir en 1984, la France ressemblerait a un pays europeen
Nein ! La France ressemblerait à la France !
Exact!!! on n'a pas à ressembler à autre chose que la France...
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supergaulois
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Re: Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
aujourd 'hui on se croirait au mali 
Re: Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
supergaulois a écrit :aujourd 'hui on se croirait au mali
Ou à Alger ...
J'ai bossé 2 ans et demi dans les quartiers "chauds" de ma ville, dans le gardiennage. Je travaillais avec des gars du quartiers. Si ils en avaient qui avaient une réelle volonté de s'intégrer, j'ai aussi entendu des trucs du genre : "les héros sont ceux qui sont en taule", ou "si je sors avec des françaises, c'est pour avoir l'impression de niquer la France" ... et autres joyeusetés du genre ...
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Re: Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
françares a écrit :supergaulois a écrit :aujourd 'hui on se croirait au mali
Ou à Alger ...
J'ai bossé 2 ans et demi dans les quartiers "chauds" de ma ville, dans le gardiennage. Je travaillais avec des gars du quartiers. Si ils en avaient qui avaient une réelle volonté de s'intégrer, j'ai aussi entendu des trucs du genre : "les héros sont ceux qui sont en taule", ou "si je sors avec des françaises, c'est pour avoir l'impression de niquer la France" ... et autres joyeusetés du genre ...
Bref, partout sauf en France, c'est ça la diversité tant espérée par les mondialistes
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Re: Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
.
Cela fait plus de deux siècles que les révolutionnaires ont décidé de changer le peuple français indocile et rebelle. La situation d'aujourd'hui n'est que la suite logique de cette doctrine révolutionnaire.
Certes, de nos jours les révolutionnaires ne coupent plus les têtes, ils les vident. Ce qui est plus sournois, mais tout aussi efficace.
La dernière force rebelle qui existe dans notre pays est incarnée par un seul parti politique structuré : le Front national.
Tout le reste n'est que littérature, tromperies et illusions.

_
Cela fait plus de deux siècles que les révolutionnaires ont décidé de changer le peuple français indocile et rebelle. La situation d'aujourd'hui n'est que la suite logique de cette doctrine révolutionnaire.
Certes, de nos jours les révolutionnaires ne coupent plus les têtes, ils les vident. Ce qui est plus sournois, mais tout aussi efficace.
La dernière force rebelle qui existe dans notre pays est incarnée par un seul parti politique structuré : le Front national.
Tout le reste n'est que littérature, tromperies et illusions.
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« Vae caecis ducentibus, vae caecis sequentibus !
[Malheur aux aveugles qui mènent ! Malheur aux aveugles qui suivent !] » Saint Augustin.
« On sait par quelle fatalité les grands talents sont, pour l’ordinaire, plus rivaux qu’amis ; ils croissent et brillent séparés, de peur de se faire ombrage : les moutons s’attroupent, et les lions s’isolent. » Comte A. de Rivarol.
Re: Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
françares a écrit :supergaulois a écrit :aujourd 'hui on se croirait au mali
Ou à Alger ...
J'ai bossé 2 ans et demi dans les quartiers "chauds" de ma ville, dans le gardiennage. Je travaillais avec des gars du quartiers. Si ils en avaient qui avaient une réelle volonté de s'intégrer, j'ai aussi entendu des trucs du genre : "les héros sont ceux qui sont en taule", ou "si je sors avec des françaises, c'est pour avoir l'impression de niquer la France" ... et autres joyeusetés du genre ...
+1
J'ai entendu des messages similaires sur la zone de Bellevue (quartier de Nantes)
du style : "les tournantes pour les petites françaises"
Je suis bienheureux de ne plus être de ce quartier immonde,
ou la Bac n'a guère les moyens d'intervenir en toutes sécurités.
Faisons de la France un beau pays !
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Re: Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
"les tournantes pour les petites françaises"
Il ne doit pas y en avoir assez, car autrement on aurait eu 30 % dimanche et présent dans toutes les régions au deuxième tour... Non les Français n'ont pas encore bouffé assez de merde.
Re: Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
G-B a écrit :"les tournantes pour les petites françaises"
Il ne doit pas y en avoir assez, car autrement on aurait eu 30 % dimanche et présent dans toutes les régions au deuxième tour... Non les Français n'ont pas encore bouffé assez de merde.
C'est clair....
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
Re: Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
G-B a écrit :"les tournantes pour les petites françaises"
Il ne doit pas y en avoir assez, car autrement on aurait eu 30 % dimanche et présent dans toutes les régions au deuxième tour... Non les Français n'ont pas encore bouffé assez de merde.
Tu as entièrement raison .......
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Re: Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 19
cacal a écrit :il n'y a qu'à regarder notre équide france de foot.....en meme temps, je m'en fous, j'aime pas le foot à la tv
Qu'aimes-tu à la télévision ?

« Vae caecis ducentibus, vae caecis sequentibus !
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chevalierdefrance
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Re: Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
les propos et avertissements de Jean-Marie Le Pen étaient prophétiques,on mesure aujourd'hui combien!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Re: Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
chevalierdefrance a écrit :les propos et avertissements de Jean-Marie Le Pen étaient prophétiques,on mesure aujourd'hui combien!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!![]()
![]()
Et, même bien d'autres avant lui...
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"
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supergaulois
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Re: Ce qu'écrivait Jean-Marie le Pen sur l'immigration en 1984
c'est justement parce que JMLP a dit la vérité qu 'il est victime d'insultes depuis plus de 30 ans 
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