wesker a écrit :Prodeo... Tu expliques que la competititon est inegale au profit de Marine Le Pen, pourtant, très sincèrement, c'est l'hostilité virulente de certains partisans de Bruno qui ressorts et non l'inverse.
C'est une façon de voir les chose qui me conforte dans l'idée que tout dépend du système de référence dont nous faisons partie et de la position de l'observateur dans ce système de référence.
Déplace-toi un peu dans ton système de référence pour voir les choses selon un autre angle. Cela peut te réserver de bien étranges surprises.
wesker a écrit :Marine a, au contraire demandé à ses equipes de faire preuve de tenu, de responsabilité, songeant au lendemain du Congrès.
Je veux bien admettre qu'elle ait demandé cela. Néanmoins, dans les faits ce sont les partisans de Bruno Gollnisch qui subissent la pression et même un certain chantage de la part de Jean-Marie Le Pen, lui-même, prenant clairement parti pour sa fille au lieu de rester neutre où légèrement en retrait pour éviter d'enflammer les esprits.
wesker a écrit :Ensuite tu me demandes de venir vers toi, en mp, je le ferais et ne devoilerais pas le contenu de notre conversation. Une conversation privée a vocation à demeurer privé mais je crois que toute information necessaire à la reflexion des adherants doit être revelée par celui qui la detient, si tant est qu'il soit engagé dans cette campagne.
Ne pars pas déjà avec des à priori sans savoir de quoi il en retourne. Je ne te demanderai qu'une seule chose. Si tu engages ta parole tu la respecteras dans l'honneur. Sinon, ne perds pas ton temps ni le mien. C'est bien la moindre des choses que l'on puisse demander à un Frontiste digne de cette appellation.
J'aimerais d'ailleurs que la devise de "Paroles de France" (qui est déjà celle de "Radio Courtoisie"), soit ces vers de Molière :
« Je veux qu’on soit sincère, et qu’en homme d’honneur
On ne lâche aucun mot qui ne parte du cœur. »_

« Vae caecis ducentibus, vae caecis sequentibus !
[Malheur aux aveugles qui mènent ! Malheur aux aveugles qui suivent !] » Saint Augustin.
« On sait par quelle fatalité les grands talents sont, pour l’ordinaire, plus rivaux qu’amis ; ils croissent et brillent séparés, de peur de se faire ombrage : les moutons s’attroupent, et les lions s’isolent. » Comte A. de Rivarol.