"La route" - Fiction post nucléaire (cinéma)
Re: "La route" - Fiction post nucléaire (cinéma)
Bof...
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
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Re: "La route" - Fiction post nucléaire (cinéma)
FN-vite a écrit :Miroir a écrit :Bof...
Bof sur le plan technique du nucléaire ou sur le plan du comportement humain ?
Il est suggéré que ce pourrait être du nucléaire (un flash) mais sans plus, ce n'est jamais dit si j'ai bien entendu.
Tous les animaux sont tués (même les rats) mais il reste des tas d'humains qui s'entretuent.
Tous les arbres sont morts, il n'y a plus d'herbe, mais plein de maisons intactes...
Et le gamin, pourtant né dans ce monde et plus un bébé depuis longtemps, se comporte comme un enfant gâté d'aujourd'hui, pleurniche tout le temps, parle quand il faut faire silence, se précipite sur les inconnus...
Bref, trop d'invraisemblances, je n'ai pas pu accrocher.
Et aucune leçon utile pour la survie.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
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Re: "La route" - Fiction post nucléaire (cinéma)
FN-vite a écrit :Miroir a écrit :
Et aucune leçon utile pour la survie.
Tu oublies le passage dans la cave, le garde-manger vivant d'humain capturés par ceux qui détiennent les armes !![]()
Sans rire, l'importance des armes n'est pas négligé.
"Depuis l'invention de la poudre, il n'y a plus d'homme fort"
Le garde-manger vivant...
Un garde-manger vivant que tu ne nourris pas, ça se réduit vite à un tas d'os...
D'ailleurs, dans ce monde où il n'y a plus ni plante ni animal, où donc on ne mange que ce qu'on vole, les faibles ont dû disparaître depuis longtemps, et donc le renouvellement du garde-manger me semble pour le moins problématique.
Et le coup du gars qui se laisse mourir dans son lit à 20 mètres de son abri bien approvisionné!
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
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- Santangelo
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Re: "La route" - Fiction post nucléaire (cinéma)
S'il reste des humains vivants, il reste forcement des rats, et donc de la bouffe en abondance pour ceux qui sauront en capturer quelques couples.
On nourrit les rats avec des pillards, des racines et des plats perimes, et il n'y a plus qu a entretenir l'elevage.
Par contre, quand on a peur de se faire bequeter par des cannibales, on evite de faire du feu, ou alors on se cache bien...
Et en effet, sans armes, on fuit et on bouffe des racines.
On nourrit les rats avec des pillards, des racines et des plats perimes, et il n'y a plus qu a entretenir l'elevage.
Par contre, quand on a peur de se faire bequeter par des cannibales, on evite de faire du feu, ou alors on se cache bien...
Et en effet, sans armes, on fuit et on bouffe des racines.
Lorsqu'on hait les tyrans, il faut aimer les rois. (Victor Hugo)
Le prosélytisme et le viol systématique et permanent des consciences, comme l'Inquisition sont des pratiques d'un autre âge. (Odysseus)
Ha, ha, ha. (Bernard Kouchner)
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Re: "La route" - Fiction post nucléaire (cinéma)
Santangelo a écrit :S'il reste des humains vivants, il reste forcement des rats, et donc de la bouffe en abondance pour ceux qui sauront en capturer quelques couples.
On nourrit les rats avec des pillards, des racines et des plats perimes, et il n'y a plus qu a entretenir l'elevage.
Par contre, quand on a peur de se faire bequeter par des cannibales, on evite de faire du feu, ou alors on se cache bien...
Et en effet, sans armes, on fuit et on bouffe des racines.
Ben non, justement, il n'y a plus de rats, un vrai miracle!
Pourtant ça résiste à tout, ces bêtes-là.
Les insectes aussi ont disparu, on en voit un à la fin et c'est tout un évènement.
Euh... il n'y a plus non plus de racine.
J'ai aussi été frappé par leur habitude de faire du feu à découvert...
Non, il y avait quand même un truc bien, c'est la réaction du père quand il comprend que la merde arrive et qu'il va falloir survivre: il remplit sa baignoire.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
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Re: "La route" - Fiction post nucléaire (cinéma)
Pour ceux qui voudraient regarder un film sur une guerre nucléaire et ses conséquences, il me semble difficile de faire plus réaliste que "Le jour d'après" tourné en 1983.
Je l'ai trouvé ici: http://2zmbo8.1fichier.com/
Il est si réaliste qu'il a déclenché un vent de panique à sa sortie (je l'ai vu à l'époque) et n'est plus ressorti en salle depuis.
Je n'y ai pas trouvé d'erreur, c'est dire...
Je l'ai trouvé ici: http://2zmbo8.1fichier.com/
Il est si réaliste qu'il a déclenché un vent de panique à sa sortie (je l'ai vu à l'époque) et n'est plus ressorti en salle depuis.
Je n'y ai pas trouvé d'erreur, c'est dire...
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
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Re: "La route" - Fiction post nucléaire (cinéma)
Miroir a écrit :Pour ceux qui voudraient regarder un film sur une guerre nucléaire et ses conséquences, il me semble difficile de faire plus réaliste que "Le jour d'après" tourné en 1983.
Je l'ai trouvé ici: http://2zmbo8.1fichier.com/
Il est si réaliste qu'il a déclenché un vent de panique à sa sortie (je l'ai vu à l'époque) et n'est plus ressorti en salle depuis.
Je n'y ai pas trouvé d'erreur, c'est dire...
Wouh!!!
Quel retour en arrière!
J'étais jeune adolescent, et j'ai vu ce film.
Nous étions en fin de guerre froide, certe, mais depuis des années on entendait parler tous les jours aux infos de ss-20 et de perschings.
Et puis, l'avion abattu au Japon (Sakhaline, je crois), le "recadrage" de la Pologne, tout celà était sur une période proche .
J'avais oublié que des gens simples et influençables comme moi vivaient avec cette peur/idée quotidienne de voir notre monde détruit par le feu nucléaire.
http://www.gollnisch.com/
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Et pendant que dans la cage rats blancs et rats noirs s'entre-déchirent, le laborantin observe et modifie les conditions de l'expérience selon sa volonté, prêt à modifier l'équilibre des forces lorsque ça l'arrange. L'important est que tant que les rats se battent entre eux ils ne risquent pas de sortir de la cage pour s'en prendre à leur bourreau.
Miroir
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Et pendant que dans la cage rats blancs et rats noirs s'entre-déchirent, le laborantin observe et modifie les conditions de l'expérience selon sa volonté, prêt à modifier l'équilibre des forces lorsque ça l'arrange. L'important est que tant que les rats se battent entre eux ils ne risquent pas de sortir de la cage pour s'en prendre à leur bourreau.
Miroir
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Re: "La route" - Fiction post nucléaire (cinéma)
coq a écrit :J'avais oublié que des gens simples et influençables comme moi vivaient avec cette peur/idée quotidienne de voir notre monde détruit par le feu nucléaire.
C'est encore possible, l'Iran n'a pas dit son dernier mot.

Lorsqu'on hait les tyrans, il faut aimer les rois. (Victor Hugo)
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Re: "La route" - Fiction post nucléaire (cinéma)
Santangelo a écrit :coq a écrit :J'avais oublié que des gens simples et influençables comme moi vivaient avec cette peur/idée quotidienne de voir notre monde détruit par le feu nucléaire.
C'est encore possible, l'Iran n'a pas dit son dernier mot.
Le parallèle est intéressante non?
Et celui avec la crise financière, sociale, politique et économique aussi.
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Miroir
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