L’avortement en France
Publié : 17/10/2008 - 1:15
L’avortement en France reste stable depuis 2002, 210.000 par an !

L’IVG médicamenteuse peut être pratiquée jusqu’à sept semaines d’aménorrhée, soit la fin de la cinquième semaine de grossesse, dans un établissement public ou privé autorisé. Depuis 2004, elle est également autorisée en médecine de ville. Le nombre d’interruptions volontaires de grossesse en France reste stable depuis 2002, autour de 210.000 par an. En revanche, la part des plus jeunes ne cesse de progresser, selon une étude l’étude de la DREES (ministères de la Santé et Affaires sociales) rendue publique vendredi.
Adolescentes
Sur les 209.700 IVG pratiquées en 2006, près des trois quarts concernent des femmes âgées de 18 à 35 ans. Les jeunes femmes entre 20 et 24 ans demeurent celles qui ont le plus souvent recours à l’IVG (27 pour 1.000 en moyenne en 2006). Le nombre d’IVG augmente aussi chez les mineures. Ainsi, 13.230 jeunes filles de 15 à 17 ans ont pratiqué une IVG en 2006 contre 11.500 deux ans auparavant. Elles étaient même 848 ados âgées de moins de 15 ans à subir une IVG, en 2006.
Le recours à l’IVG est très inégal selon les régions, sans lien, précise l’étude, avec une différence dans la structure des âges. Les régions Corse, Languedoc-Roussillon, Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur demeurent celles où les IVG sont les plus fréquentes, avec 18 IVG pour 1000 femmes, contre une moyenne de 12,2 pour l’ensemble des régions. Dans les DOM, ce taux atteint 28 IVG pour 1000 femmes, soit le double qu’en métropole.
Moins de centres
Ces chiffres reflètent un recours accru à l’IVG médicamenteuse, qui représente 46% des IVG en 2006, contre 18% dix ans auparavant. Une solution de repli qui s’explique en partie par la fermeture de plusieurs centres pratiquant cette intervention. En dix ans, la région parisienne a ainsi perdu cinquante établissements, leur nombre passant de 176 à 126, selon «Le Parisien».
Sa. C. avec agence
20Minutes.fr, éditions du 19/09/2008

L’IVG médicamenteuse peut être pratiquée jusqu’à sept semaines d’aménorrhée, soit la fin de la cinquième semaine de grossesse, dans un établissement public ou privé autorisé. Depuis 2004, elle est également autorisée en médecine de ville. Le nombre d’interruptions volontaires de grossesse en France reste stable depuis 2002, autour de 210.000 par an. En revanche, la part des plus jeunes ne cesse de progresser, selon une étude l’étude de la DREES (ministères de la Santé et Affaires sociales) rendue publique vendredi.
Adolescentes
Sur les 209.700 IVG pratiquées en 2006, près des trois quarts concernent des femmes âgées de 18 à 35 ans. Les jeunes femmes entre 20 et 24 ans demeurent celles qui ont le plus souvent recours à l’IVG (27 pour 1.000 en moyenne en 2006). Le nombre d’IVG augmente aussi chez les mineures. Ainsi, 13.230 jeunes filles de 15 à 17 ans ont pratiqué une IVG en 2006 contre 11.500 deux ans auparavant. Elles étaient même 848 ados âgées de moins de 15 ans à subir une IVG, en 2006.
Le recours à l’IVG est très inégal selon les régions, sans lien, précise l’étude, avec une différence dans la structure des âges. Les régions Corse, Languedoc-Roussillon, Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur demeurent celles où les IVG sont les plus fréquentes, avec 18 IVG pour 1000 femmes, contre une moyenne de 12,2 pour l’ensemble des régions. Dans les DOM, ce taux atteint 28 IVG pour 1000 femmes, soit le double qu’en métropole.
Moins de centres
Ces chiffres reflètent un recours accru à l’IVG médicamenteuse, qui représente 46% des IVG en 2006, contre 18% dix ans auparavant. Une solution de repli qui s’explique en partie par la fermeture de plusieurs centres pratiquant cette intervention. En dix ans, la région parisienne a ainsi perdu cinquante établissements, leur nombre passant de 176 à 126, selon «Le Parisien».
Sa. C. avec agence
20Minutes.fr, éditions du 19/09/2008