Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch
Publié : 29/09/2010 - 19:37
Jamais assez d'avortements !
C'est pour Mme Roselyne Bachelot une obsession : on n'avorte pas assez en France ! Pour fêter la "Journée de la femme" du 8 mars, elle y est allée de son refrain habituel sur « le droit des femmes à disposer librement de leur corps et à maîtriser leur sexualité ». Elle a annoncé de nouvelles dispositions dont la revalorisation forfaitaire de 50 % de l'acte d'IVG, afin de contraindre les médecins qui, de plus en plus, notamment les jeunes, estiment peu valorisante cette basse besogne... Où prendra-t-elle l'argent ? Sans doute en creusant encore le trou de la Sécurité sociale, laquelle finance le crime mais en est à dérembourser certains médicaments !
Le ministre veut aussi lutter contre le taux d'échecs des moyens de contraception en mettant l'accent sur l'information des médecins généralistes, pour que ceux-ci prescrivent des contraceptifs « plus adaptés à la vie des femmes ». Autre "grande" idée : multiplier les campagnes pour sensibiliser les adolescents sur l'importance de la contraception.
Un groupe de travail piloté par le ministère de l'Éducation nationale élaborera même des mesures en ce sens.
Un échec ignoré
Une fois encore, Mme Bachelot se met le doigt dans l'oeil en refusant de se demander pourquoi la contraception à outrance ne diminue en rien le nombre des avortements Pierre-Olivier Arduin, sur le site de Liberté politique, pose nettement la question : « Comment ne pas déplorer que nos responsables s'enferrent dans des solutions en complet décalage avec le constat d'échec qu'ils reconnaissent eux-mêmes ? »
Responsabilité
Et de citer l'encyclique Evangelium vitae de Jean-Paul II : « Les contre-valeurs présentes dans la mentalité contraceptive – bien différentes de l'exercice responsable de la paternité et de la maternité réalisé dans le respect de la pleine vérité de l'acte conjugal – sont telles qu'elles rendent précisément plus forte la tentation de l'avortement, face à la conception éventuelle d’une vie non désirée. [...] La vie qui pourrait naître de la relation sexuelle devient ainsi l'ennemi à éviter absolument, et l'avortement devient l'unique réponse possible et la solution en cas d'échec de la contraception. »
Si Mme Bachelot préférait la santé à la mort, elle parlerait de mesures pour informer les femmes en difficulté sur les moyens de garder leur enfant et pour aider celles-ci à accomplir leur maternité.
Ces femmes-là n'étaient pas de la fête ce 8 mars...
M.F.
« AIDER LES MÈRES »
Réagissant aux propos de Mme Bachelot, Jean-Pierre Denis constate dans La Vie du 11 mars que l'« on a déjà glissé de l'avortement comme ultime recours [...] à son utilisation comme moyen de contraception. [...] On a évolué [...] vers un eugénisme trisomiques ». Il s'étonne « qu’aucune proposition ne soit esquissée pour informer et aider les nombreuses femmes [...] qui ne souhaitent pas nécessairement avorter ». Et pourtant, 83 % des femmes reconnaissent les conséquences psychologiques difficiles à vivre de l'IVG. Elles sont aussi nombreuses à vouloir que "le détail des aides aux femmes enceintes et aux jeunes mères" figure dans le livret d'information remis à la consultation pré-IVG. Ce n’est plus le cas. Pourquoi ? C'est bien ce qui est inadmissible
L’ACTION FRANÇAISE 2000 du 18 au 31 mars 2010
C'est pour Mme Roselyne Bachelot une obsession : on n'avorte pas assez en France ! Pour fêter la "Journée de la femme" du 8 mars, elle y est allée de son refrain habituel sur « le droit des femmes à disposer librement de leur corps et à maîtriser leur sexualité ». Elle a annoncé de nouvelles dispositions dont la revalorisation forfaitaire de 50 % de l'acte d'IVG, afin de contraindre les médecins qui, de plus en plus, notamment les jeunes, estiment peu valorisante cette basse besogne... Où prendra-t-elle l'argent ? Sans doute en creusant encore le trou de la Sécurité sociale, laquelle finance le crime mais en est à dérembourser certains médicaments !
Le ministre veut aussi lutter contre le taux d'échecs des moyens de contraception en mettant l'accent sur l'information des médecins généralistes, pour que ceux-ci prescrivent des contraceptifs « plus adaptés à la vie des femmes ». Autre "grande" idée : multiplier les campagnes pour sensibiliser les adolescents sur l'importance de la contraception.
Un groupe de travail piloté par le ministère de l'Éducation nationale élaborera même des mesures en ce sens.
Un échec ignoré
Une fois encore, Mme Bachelot se met le doigt dans l'oeil en refusant de se demander pourquoi la contraception à outrance ne diminue en rien le nombre des avortements Pierre-Olivier Arduin, sur le site de Liberté politique, pose nettement la question : « Comment ne pas déplorer que nos responsables s'enferrent dans des solutions en complet décalage avec le constat d'échec qu'ils reconnaissent eux-mêmes ? »
Responsabilité
Et de citer l'encyclique Evangelium vitae de Jean-Paul II : « Les contre-valeurs présentes dans la mentalité contraceptive – bien différentes de l'exercice responsable de la paternité et de la maternité réalisé dans le respect de la pleine vérité de l'acte conjugal – sont telles qu'elles rendent précisément plus forte la tentation de l'avortement, face à la conception éventuelle d’une vie non désirée. [...] La vie qui pourrait naître de la relation sexuelle devient ainsi l'ennemi à éviter absolument, et l'avortement devient l'unique réponse possible et la solution en cas d'échec de la contraception. »
Si Mme Bachelot préférait la santé à la mort, elle parlerait de mesures pour informer les femmes en difficulté sur les moyens de garder leur enfant et pour aider celles-ci à accomplir leur maternité.
Ces femmes-là n'étaient pas de la fête ce 8 mars...
M.F.
« AIDER LES MÈRES »
Réagissant aux propos de Mme Bachelot, Jean-Pierre Denis constate dans La Vie du 11 mars que l'« on a déjà glissé de l'avortement comme ultime recours [...] à son utilisation comme moyen de contraception. [...] On a évolué [...] vers un eugénisme trisomiques ». Il s'étonne « qu’aucune proposition ne soit esquissée pour informer et aider les nombreuses femmes [...] qui ne souhaitent pas nécessairement avorter ». Et pourtant, 83 % des femmes reconnaissent les conséquences psychologiques difficiles à vivre de l'IVG. Elles sont aussi nombreuses à vouloir que "le détail des aides aux femmes enceintes et aux jeunes mères" figure dans le livret d'information remis à la consultation pré-IVG. Ce n’est plus le cas. Pourquoi ? C'est bien ce qui est inadmissible
L’ACTION FRANÇAISE 2000 du 18 au 31 mars 2010