Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

A votre santé !
Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 15/05/2008 - 17:00

par Bruno Gollnisch Délégué général Député européen
Enfants français: arrêtons le massacre!

De tout temps le respect de la dignité humaine et de la vie sont les critères fondamentaux qui distinguent la civilisation de la barbarie.
L' accueil de la vie est le socle de notre civilisation, de notre identité et de notre avenir. Ces considérations montrent l'indécence des quelques manifestations qui paraissent célébrer les sept millions d'avortements pratiqués en France depuis janvier 1975, à raison de 230 000 par an en moyenne, soit deux avortements pour sept naissances. À cause aussi de toutes les lois qui ont aggravé celle de 1975, et ceci sous tous les régimes, le nombre d'interruptions volontaires de grossesse n'a pas baissé, au contraire.
La loi sur l'avortement de 1975 est un échec et une désillusion. Ainsi, depuis la promulgation de la loi Chirac-Giscard-Veil, il y a trente ans, l'avortement est ainsi devenu l '''acte'' chirurgical le plus pratiqué en France, désormais librement accessible à toute jeune fille, y compris mineure. Contrairement à ce qu'annonçaient les promoteurs de la loi, mais comme on pouvait le prévoir, on peut aujourd'hui supprimer son enfant pour des convenances personnelles telles que, par exemple, le choix du sexe.

L'hiver démographique
Ce problème est en outre un drame national: le déclin des naissances et les multiples attaques contre la famille empêchent le renouvellement des générations et accentuent ce qu'il convient d'appeler" l'hiver démographique de la France". Ce n'est pas un hasard si ceux qui militent le plus pour la suppression des enfants à naître sont aussi les plus chauds partisans de l'immigration.
30 ans! Seul de tous les grands partis politiques français, le Front National, qui s'est toujours opposé à la "culture de mort" sous toutes ses formes, a sans cesse placé la défense de la famille et de la vie au premier plan de ses préoccupations, condamne la politique délibérée de systématisation de l'avortement, et propose une grande politique de la Famille et d'accueil de la vie, par la promotion de l'adoption prénatale, l'instauration du revenu parental ainsi que l'aide matérielle et morale la plus large possible aux futures mères . Tel est le devoir de la Nation!
L'enfant à naître est déjà un être humain. Le premier des droits, c'est le droit à la vie. Il était particulièrement réjouissant de voir des milliers de jeunes le rappeler haut et fort lors d'une grande manifestation à Paris où les seuls élus présents étaient ceux du Front National.
FDA février 2005 -
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
MD12
Membre d'honneur
Messages : 5672
Inscription : 13/08/2007 - 6:39
Contact :

Messagepar MD12 » 16/05/2008 - 3:29

Je d'accord avec M. Gollnisch sur avortement :goln:

Kevin
"Les racines de l'apostasie moderne réside dans l'athéisme scientifique, le matérialisme dialectique, rationalisme, illuminisme, la laïcité et la franc-maçonnerie, qui est la mère de tous." - Pape Pie XII -

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 18/09/2008 - 19:31

Le foetus, pièce anatomique ou être vivant ?
Le 6 février dans trois arrêts, la chambre civile de la Cour de cassation a jugé que désormais un fœtus né sans vie pouvait être déclaré à l'état civil, quel que soit son poids ou son "âge". Le dossier examiné concernait trois familles. Les parents de trois enfants mort-nés entre 1996 et 2001 avaient porté l'affaire en justice après qu'on leur eut refusé la possibilité d'enregistrer leur enfant à l'état civil. En obtenant le droit d'inscrire leur bébé sur les registres de l'état civil, les parents obtiennent du même coup la possibilité de donner un nom à leur enfant, de bénéficier de certains droits sociaux comme le droit au congé maternité, ou encore celui de récupérer son corps afin d'organiser ses obsèques et de « faire leur deuil ».
FLOU JURIDIQUE ...
Depuis 1993, lorsqu'un bébé décède avant d'avoir été déclaré à l'état civil, le code distingue deux cas. Les enfants dont un médecin peut attester qu'ils ont vécu au moins quelques instants après leur naissance, c'est-à-dire qui sont nés « vivants et viables », peuvent être déclarés : l'officier d'état civil établit alors un acte de naissance et un acte de décès, l'inhumation ou la crémation de l'enfant deviennent dès lors obligatoires et ses parents bénéficient des droits sociaux qui sont liés à la naissance, notamment le congé maternité. En revanche, si l'enfant n'est pas viable ou s'il est mort-né, l'officier d'état civil se contente d'un acte d'« enfant sans vie » : inscrit sur les registres de décès, ce document énonce simplement les jour, heure et lieu de l'accouchement ainsi que les prénoms, noms, professions et domicile des parents. Ces règles ont été précisées par une circulaire de 2001 : s'appuyant sur des recommandations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) datant de 1977, ce texte a estimé que cette notion d'« enfant sans vie » s'appliquait uniquement aux fœtus considérés comme "viables", c'est-à-dire nés après 22 semaines d'aménorrhée (4 mois et demi de grossesse) ou pesant au moins 500 grammes.
... ET BARBARIE ORDINAIRE
En revanche, lorsque le fœtus ne correspond pas à ces critères totalement arbitraires, il tombait jusqu'alors dans un no man's land juridique : l'acte d'« enfant sans vie » ne pouvait être établi et si les géniteurs ne réclamaient pas le corps de l'enfant, il était incinéré avec les déchets du bloc opératoire. Le fœtus est considéré et traité comme une pièce anatomique au même titre que n'importe quel déchet humain, un appendice ou une tumeur. C'est dire que tous les jours, dans les maternités qui devraient pourtant être des lieux de vie, se pratique une barbarie ordinaire. Depuis plusieurs années, des associations demandaient que fût comblé ce vide juridique qui existe en France pour ces fœtus de 16 à 22 semaines nés sans vie après une mort in utero ou une interruption médicale de grossesse. Ainsi en 2002, le docteur Jacques Montagut, conseiller municipal (UMP) à Toulouse, avait demandé la création de « jardins du souvenir des enfants nés sans vie » dans tous les cimetières de France.
Les trois fœtus concernés avaient entre 18 et 21 semaines et pesaient entre 155 et 400 grammes. Saisi des trois dossiers, un tribunal de grande instance avait donc débouté les familles. En mai 2005, la cour d'appel de Nîmes avait confirmé les jugements. Or, la Cour de cassation a jugé, dans trois arrêts identiques, que la cour d'appel avait violé l'article 79-1 du Code civil car il « ne subordonne l'établissement d'un acte d'enfant sans vie ni au poids du fœtus. ni à la durée de la grossesse ». Selon elle, la cour d'appel a tout bonnement « ajouté au texte des conditions qu'il ne prévoit pas ». Par une telle décision, la Cour de cassation décide de bousculer le législateur. Dans ses conclusions, l'avocat général Alain Legoux avait d'ailleurs rappelé que « ce n'est pas à la jurisprudence de fixer la norme mais à la loi ». Or, avait-il suggéré à la Cour, « quelle meilleure façon d'y inciter le législateur » que de casser les trois arrêts, car cela « permettra au législateur de faire œuvre d'harmonisation ». Ce qu'il devra faire en 2009 avec la révision des lois de bioéthique dont on peut craindre le pire, Sarkozy ayant déjà chargé l'icône Simone Veil de prévoir une modification de la Constitution pour y intégrer les "avancées" sociétales !
QUID DE L'AVORTEMENT ?
D'un grand réconfort pour les familles, les arrêts de la Cour de cassation montrent l'incohérence de la juridiction suprême qui a toujours refusé d'accorder un statut à l'embryon, ce qui remettrait en cause le sacro-saint droit à l'avortement qui est devenu une véritable religion d'Etat sous la Ve République. Ainsi, récemment encore, la Cour de cassation avait écarté dans plusieurs arrêts l'incrimination d'homicide involontaire dans le cas de décès in utero du fait d'un accident de circulation ou d'un accident médical. Il faudrait savoir : le fœtus est-il oui ou non un être vivant ou un simple amas de cellules traité comme un quelconque déchet des blocs opératoires ?
Si l'on peut enterrer tout fœtus, quel que soit son degré de développement, lui donner un prénom, l'inscrire sur le carnet de famille, c'est donc bien qu'on le considère comme un être humain à part entière. Comment dans ces conditions maintenir la légalisation et, pis, le remboursement par la Sécurité sociale de l'interruption volontaire de grossesse ? La décision des juges suprêmes « est une brèche importante dans le front du refus actuel de reconnaître un statut juridique au fœtus » note d'ailleurs l'Agrif de Bernard Antony. « Si l'on reconnaît à l'enfant mort né une humanité intrinsèque, comment peut-on alors militer pour l'avortement ? » s'interroge le député UMP Jean-Frédéric Poisson. De fait, les pasionarias de l'IVG ont compris la portée de cette décision qu'elles jugent extrêmement dangereuse : « C'est nier l'histoire de la grossesse qui se construit dans le temps, s'étrangle ainsi Chantal Birman, vice-présidente de l'Ancic (Association des centres d'interruption de grossesse et de contraception) dans Le Parisien du 7 février. Les femmes ne peuvent pas vivre avec de tels cimetières dans la tête! » De même, Choisir, le mouvement de Gisèle Halimi, déplore-t-il que la Cour « semble indiquer que la vie commence à la conception de l'embryon ».
LE TRIOMPHE DU SUBJECTIVISME
En tout cas, ces trois arrêts « risquent de provoquer une grande anarchie », selon une source judiciaire. On peut en effet imaginer que des mères qui décident d'avorter profitent de la nouvelle donne pour déclarer leur enfant et ainsi bénéficier des avantages sociaux qui y sont liés, ce qui serait particulièrement abject.
Nous évoluons là en plein subjectivisme : si nous nous en tenons à des considérations juridiques, actuellement l'enfant à naître n'a aucune existence en lui-même. Il est un être humain si l'adulte le décide ainsi; il est un simple déchet bon à passer au four crématoire si ses géniteurs en disposent autrement. Ce simple fait suffirait à prouver que notre société athée et apostate marche sur la tête et qu'elle court à l'abîme.
J.B. Rivarol du 15 février 2008
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

DuG
Membre d'honneur
Messages : 6541
Inscription : 02/05/2006 - 16:09
Localisation : Pas avec le gouvernement actuel ...

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar DuG » 19/09/2008 - 5:56


Avatar de l’utilisateur
Miroir
Membre d'honneur
Messages : 9061
Inscription : 25/03/2006 - 20:18
Localisation : Ailleurs

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Miroir » 19/09/2008 - 10:40

La première réflexion qui m'est venue à l'esprit en lisant ce texte est:

Mais alors, l'avortement donne droit au congé maternité!
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 09/10/2008 - 17:26

Le coût de l'avortement
L'avortement pose un problème moral personnel, que chacun tente de résoudre selon ses croyances et opinions. Mais, sachons-le, il y a par-delà les clivages idéologiques une dimension économique au dilemme posé. D'après des estimations de la Banque mondiale, dans moins d'une génération, en 2025, la population du Nord devrait avoir baissé de 29 millions, alors que celle du Sud aura augmenté de 1,6 milliard. Les conséquences sur les pays de l'Europe de l'Ouest sont incalculables. Pourquoi ? Une étude sur l'avenir de la démographie mondiale et ses répercussions économiques récemment publiée va à l'encontre des idées reçues. Selon cette étude de la BNP, la forte croissance démographique dans le monde et particulièrement en Asie au cours des prochaines décennies devrait entraîner un déplacement de richesses des pays développés vers les pays émergents. L'appauvrissement de l'Europe est subséquemment inévitable. La Terre devrait compter 9 milliards d'individus ou plus d'ici à 2050 (contre 6 aujourd'hui), soit une croissance de 50 %, essentiellement concentrée en Asie et en Afrique, tandis que la population des pays développés devrait plafonner à 1,26 milliard de personnes.
En 2050, les plus de 60 ans seront 2 milliards et la proportion des inactifs par rapport aux actifs devrait passer de 11 % aujourd'hui à plus de 25 % en 2050 dans le monde. Ce choc démographique va induire un déplacement des richesses spectaculaire.
Avec le taux de fécondité le plus faible du monde, l'Europe devrait être la plus touchée, avec un manque à gagner estimé à 18 % (soit 0,35 % par an) suivie par l'Amérique du Nord (9,3 % soit 0,2 % par an). Tous les pays d'Europe occidentale sont menacés d'un appauvrissement sensible, avec une baisse du revenu par tête allant de 9 à 23 % selon les cas. Dans un tel contexte, le rapport 2008 intitulé l'« évolution de la famille en Europe » dressé par l'Institut de Politique Familial (IPF) présente des chiffres édifiants.
Il y a en Europe un avortement toutes les 27 secondes, et un divorce toutes les 30 secondes, pour un résultat de près d'un million de naissances en moins par rapport à 1980. Entre 2000 et 2007 la population de l'Union européenne a augmenté de 14,2 millions de personnes, mais 84 % de cette croissance (12 millions de personnes - "officiels") sont dus à l'immigration. Chaque année, l'Europe enregistre à cause de l'avortement, une baisse de population égale à celles que comptent le Luxembourg, Malte, la Slovénie et Chypre additionnés ; c'est-à-dire qu'un enfant sur cinq conçus (20 %) ne voit pas le jour. Sur 6 390 014 de grossesses en 2004, 1 167 683 ont été interrompues. Or, au risque de choquer ceux qui trouvent l'avortement du dernier chic, il y a un coût à ces cadences infernales : il se trouve que l'immigration a été la méthode choisie depuis 1975 pour suppléer à la défaillance des naissances, celle-ci s'expliquant par un ensemble de facteurs purement sociétaux qui frappe tant le monde occidental (modèle hédoniste axé sur la consommation, reconnaissance juridique du modèle homosexuel, affaiblissement des aspirations spirituelles, mais aussi difficultés de logement dues à la montée de l'immobilier ces trentes dernières années, etc.). L'immigration a certes été un leurre commode pour masquer les implications économiques du non-renouvellement des générations. Elle permet la survie artificielle du système de retraite par répartition, structurellement en faillite, mais à quel prix ? Les estimations convergentes de différentes études sur le sujet - incontestées et reprises dans la presse économique française - tournent toutes autour du chiffre ! probablement assez timide de 50 milliards d'euros par an de perte sèche pour la France. Les causes en sont au principal le taux de chômage des populations immigrées (entre 30 et 40 %) et les dispositifs d'aides subséquents (logements, santé, RMI, CMU, écoles, etc.) qui s'additionnent à proportion du dénuement et de la fertilité. Si, par hypothèse, la France cessait donc de recourir à l'immigration comme méthode de résolution du problème de la natalité, on arriverait au résultat assez incroyable que 85 % de son déficit public annuel serait résorbé ... Nous devons ajouter que le coût d'un avortement par voie médicamenteuse est d'environ 400 euros, et par intervention chirurgicale du double au moins, ce qui, multiplié par 200 à 250 000 actes chaque année fait tout de même une somme située entre 100 et 200 millions d'euros, que la Sécurité sociale, bonne fille, rembourse à hauteur de 80 %.
Dans ces conditions, sans heurter les convictions des adeptes de la liberté totale sur cette question, vécue comme un triomphe du droit citoyen, limiter - fût-ce d'une façon marginale - le remboursement de l'avortement aurait un effet forcément dissuasif. Ainsi, la baisse du nombre des actes abortifs pourrait être envisagée par des gouvernants avisés en matière de finances publiques comme une piste intéressante, sachant que l'avenir passe d'une part par la réduction drastique de l'intenable dette actuelle (1 300 milliard d'euros), et d'autre part par un sursaut démographique vital sur le plan économique.
Deux cas viennent à l'esprit : la raison futile, comme par exemple le départ en vacances, n'ouvrirait pas droit au remboursement ; chez les multirécidivistes de la chose (20 % des cas selon le Planning Familial), limiter le nombre d'avortements successifs remboursés ne semble pas liberticide non plus.
A cela s'ajoute un problème culturel : au rythme actuel de l'immigration, une étude démographique menée en 2004 par deux chercheurs du CNRS a clairement montré qu'en 2030, 42 % au moins des naissances en France seront le fait de personnes « issues de l'immigration » (sic).
Mais là, nous touchons à un autre enjeu, politiquement incorrect, où le couscous remplace à terme la poule au pot.
Grégoire DUHAMEL. Rivarol du 27 juin 2008
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Miroir
Membre d'honneur
Messages : 9061
Inscription : 25/03/2006 - 20:18
Localisation : Ailleurs

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Miroir » 09/10/2008 - 18:14

Pat a écrit :Sur 6 390 014 de grossesses en 2004, 1 167 683 ont été interrompues. Or, au risque de choquer ceux qui trouvent l'avortement du dernier chic, il y a un coût à ces cadences infernales : il se trouve que l'immigration a été la méthode choisie depuis 1975 pour suppléer à la défaillance des naissances, celle-ci s'expliquant par un ensemble de facteurs purement sociétaux qui frappe tant le monde occidental (modèle hédoniste axé sur la consommation, reconnaissance juridique du modèle homosexuel, affaiblissement des aspirations spirituelles, mais aussi difficultés de logement dues à la montée de l'immobilier ces trentes dernières années, etc.).

Alors là, je n'en reviens pas! Voilà que les homosexuels se font avorter plus que les autres maintenant...
Il faudrait peut-être arrêter de tout mélanger, non?
:scratch:
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 23/02/2009 - 16:02

Pourquoi on truque les chiffres de l'avortement

Militantisme oblige, les lobbies pro-avortement français prétendent que la loi Veil aurait fait diminuer le nombre des NG de moitié. De 300 000, il serait tombé aux environs de 170 000 actes par an. Chiffres invérifiables - les statistiques sont chez nous protégées comme secret d'Etat - mais qui ne manquent pas d'étonner lorsqu'on sait que, partout où l'avortement a été rendu légal - et notamment dans les pays de l'Est (Bulgarie, Roumanie, Hongrie, Tchécoslovaquie) dès les années 60 - leur nombre s'est trouvé multiplié par six ou sept, Alors, qu'en est-il réellement en France ?
En 1995, le Premier ministre Alain Juppé qualifiait la loi Veil de 1975 de « loi d'équilibre... qui doit être appliquée », précisant qu'« elle ne l'est pas toujours ». Plutôt que de dénoncer, comme il l'aurait dû, une application qui dépasse bien souvent le cadre initial de la loi (d'un recours ultime en cas de détresse, l'avortement est devenu aujourd'hui une commodité, voire un moyen de contraception), Juppé entendait rappeler à l'ordre les praticiens et les établissements qui refuseraient tes actes. Qui sont-ils, et surtout combien ? De quels chiffres dispose-t-on pour en juger ? Sur quelles statistiques s'appuyait le ministre ?
Si l'on en croit l'INED - Institut national d'études démographiques - la loi Veil aurait eu un effet bénéfique puisque le nombre d'avortements pratiqués annuellement aurait chuté. Le premier chiffre officiel fait état, en 1976, de 134 173 actes. Chiffre qui, sur vingt ans, aurait oscillé en moyenne autour de 170000 actes déclarés. Le même INED signale, dans un rapport daté également de 1976, qu'il estime le nombre d'avortements clandestins, antérieurs à la loi Veil, entre 250 000 et 300 000 par an. Les partisans de l'extension de l'IVG en tirent donc argument, prétendant que la légalisation de l'avortement a permis d'en faire diminuer le nombre de moitié.
Ces chiffres sont bien sûr contestables et contestés. En effet, toutes les Associations du Respect de la Vie admettent pour vraisemblable le chiffre de 50 000 avortements avant la loi. Ce chiffre résulte d'une étude menée par un juge d'instruction, en 1967, à partir des sources de la Médecine légale. Sachant que le taux de décès par avortement est de 1 pour 1000, il avait recensé les informations judiciaires relatives aux avortements criminels : soit de 47 à 50 en moyenne annuelle. Pour gonfler ces chiffres, les lobbies pro-avortement avaient alors fait entrer dans les statistiques des décès dus à l'avortement tous les décès d'origine gynécologique de femmes en âge de procréer, soit 300 par an. Ce qui, rapporté au même taux de 1 pour 1000, donne bien les 300 000 cas prétendus par l'INED. Et donc une réduction de moitié grâce à la légalisation,ce qui ne manque pas d'étonner lorsqu'on sait que le nombre d'avortements est en constante augmentation dans tous les pays où la loi l'y autorise.
L'INED, outil de propagande
L'INED, organisme d'Etat et de propagande, truque les chiffres.
Il faut, d'une part, ajouter au dénombrement officiel depuis 1976 les milliers de Françaises qui vont se faire avorter à l'étranger pour des raisons de dépassement des délais légaux prévus par la loi Veil (12 semaines) : un millier par an aux Pays-Bas, plus de 4 000 en Angleterre.
On peut également imaginer que les chiffres communiqués à l'INED sont grandement minorés. En effet, les décomptes actuels sont basés sur les déclarations transmises aux directions des affaires sanitaires et sociales par les établissements et les praticiens pratiquant des IVG. Or, on sait que des cliniques connues pour pratiquer un grand nombre d'IVG n'en déclarent aucune, et certains services hospitaliers de l'Assistance publique n'en déclarent qu'un petit nombre. Pourquoi? Parce que les IVG, règlementairement, ne doivent pas dépasser 25 % de l'activité du service. Or, ils en sont débordés ! Et dans l'hypothèse même où les déclarations correspondent au nombre d'actes réellement effectués, il n'est pas certain que le chiffre officielles reflète.
Un contrôle impossible
Une seul organisme, et des chiffres manifestement truqués, la communication des données sur le sujet semblant relever du secret d'Etat. Encore ne s'agit-il pas là d'une formule toute farte mais d'une réalfté judiciaire. Un praticien courageux et obstiné, le Dr Volff, est parvenu à en obtenir l'aveu par la justice.
En avril 1991, il demande à la direction de la santé d'Ile-de-France à consulter les déclarations d'IVG sur les dix demières années. Il s'en voit refuser l'accès pour des raisons de "confidentialité" quant aux patientes. Argument infondé puisque la loi Veil, justement, garantit l'anonymat des déclarations.
Persévérant, le Dr Volff s'adresse alors à la CADA, Commission d'accès aux documents administratifs. Nouveau refus « au motif que leur délivrance [des déclaration d'IVG] porterait atteinte au secret de la vie privée protégé par l'article 6 de la loi du 17 juillet 1978 ». En quoi la révélation de ces statistiques- là porterait atteinte à la vie privée, mystère... Le Dr Volff ne renonce pourtant pas. En octobre 1991, il formule un recours auprès du tribunal administratif de Paris. Huit mois plus tard, le 17 juin 1992 - c'est-à-dire avec une célérité qu'on lui connaît peu - la première chambre rejette sa requête. Même motif ? la communication de ces documents, relevés anonymes de données collectées pour permettre un suivi statistique des interventions « porte atteinte au secret de la vie privée ». On peut donc, en France, recenser les accidentés de la route ou les cancers du sein mais pas les avortements !
Le Dr Volff rappelle qu'en 1976, le Professeur Soutoul estimait que les avortements avaient atteint le chiffre de 600 000. Chiffre qui ne fut pas réfuté. Il précise : « sachant que, dans tous les pays où l'avortement a été légalisé, sa fréquence a été multipliée par cinq à sept, l'estimation actuelle de 225 000 est un minimum, compte tenu que le chiffre de 50 000 avant la loi Veil est bien établi ».
René-Louis DUVAL National Hebdo du 12 au 18 juin 1997
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 23/02/2009 - 16:06

La loi est-elle incitative ?
Au moment où la loi Veil était en discussion, La Revue du Praticien s'était penchée sur les statistiques de l'avortement chez nos voisins européens, jugeant « intéressant de comparer l'incidence de ces législations [légalisation de l'avortement pour motifs "médicaux-sociaux" ] sur la fréquence des avortements légaux dans ces différents pays ». Conclusion : « même dans les pays où la libéralisation de l'avortement remonte déjà a une dizaine d'années alors que la contraception a été favorisée et diffusée sur une large échelle depuis plusieurs décades, le nombre des avortements légaux va en augmentant. Il a en particulier quintuplé en Suède depuis 1963 ».
Il y avait alors, en moyenne, sur l'Europe du Nord, un avortement légal pour 6 à 8 naissances. Ces chiffres datent de vingt ans. Ils n'ont fait, depuis, que croître, et cela dans des proportions qui dépassent largement l'augmentation de la population. Il n'y aurait donc qu'en France, selon l'INED, que ce chiffre serait stable :
1976 : 134 173
1980 : 171 218
1988 : 166 510
1990 : 170 428
Au cours de l'émission La Marche du siècle (28/5) consacrée aux mères adolescentes, un gynécologue déclarait : s'agissant des jeunes femmes mineures, le nombre des accouchements est en constante diminution. En revanche, les IVG pratiquées avant 19 ans augmentent de façon dramatique, de même que le nombre de récidives (plusieurs IVG). Le chiffre officiel actuel des avortements est de 200 000 par an, dont 6 % concernent des mineures.
Soit 12 000.
National hebdo 12 au 18 juin 1997
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 16/03/2009 - 19:03

Allemagne : l’avortement en recul
Posté par Loic Baudoin : le 16 mars 2009

Si l’on en croit le site genethique.org, l’avortement serait en recul en Allemagne.

Ainsi en 2008, 114 500 avortements “seulement” ont été pratiqués, soit 2% de moins qu’en 2007.

Le nombre d’avortements pratiqués par des mineures de moins de 18 ans a lui aussi diminué de 13% en 2008 par rapport à 2007.

Toujours selon le même site, en 2008, l’indication médicale ou juridique (viol, inceste) a été invoquée dans 3% des cas et 12% des avortements ont été réalisés par voie médicamenteuse.
http://nationpresse.info/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 23/03/2009 - 18:53

Le Dr Dor, la loi et le droit d'asile

Image

Cette semaine, les vrais républicains, ceux qui croient dur comme fer aux valeurs de la République, auraient dû souffrir le martyre dans les tréfonds de leur conscience citoyenne. L'affaire du Dr Dor ne pouvait pas ne pas les obliger à des révisions déchirantes. A ceux qui affirmaient l'intangibilité de la loi et qu'il convenait de s'y soumettre en toutes circonstances, l'affaire du Dr Dor apportait la preuve qu'il existait des éclipses d'obéissance à la loi.

Impossible de le nier. Certaines lois exigent des citoyens une soumission absolue, sans discussion ni murmure. D'autres justifient la protestation et même la contestation. On le voit tous les jours avec le refus des lois Pasqua-Debré. On le vit mieux encore, il y a une petite trentaine d'années, dans les batailles contre la loi sur l'avortement.

A l'époque, la loi punissait sévèrement, et parfois aveuglement, la mère qui tuait l'enfant qu'elle portait dans son sein, comme disaient les procureurs. Des dames, désireuses de ne pas troubler les délices de la copulation par les affres de la conception, décidèrent que ces temps étaient révolus. En plus de la pilule, elles exigeaient le droit d'exécuter leur progéniture sans que la société y trouvât à redire. A l'appel de Gisèle Halimi et de quelques autres, elles descendirent dans la rue, déployèrent des banderoles, attaquèrent la maréchaussée. Il n'y avait qu'un cri :
« A bas la loi ! ». Elle obligeait les mamans à conserver en vie leurs enfants, même ceux qui n'étaient pas assurés d'avoir le baccalauréat, un emploi jusqu'à la retraite et trois semaines de vacances au Club Med. On ne pouvait tolérer plus longtemps cette abomination. Le président de la République, M. Giscard d'Estaing, son Premier ministre, M. Chirac, et sa ministre de la Santé, Mme Veil, en étaient si convaincus qu'ils permirent à la minorité socialo-communiste de l'emporter sur la majorité UDF-UNR. Ce fut l'IVG et l'ouverture de la chasse aux fœtus, autorisée toute l'année sur le territoire de la nation.

Il paraît qu'elle aurait fait six millions de morts en vingt ans. Je ne garantis pas ce chiffre. Je le donne comme je l'ai lu. On sait que ce genre d'estimation est soumis à fluctuations. Récemment, à Auschwitz, on affichait quatre millions de victimes.
Aujourd'hui un spécialiste, du bon côté de la discussion, ne les estime plus qu'à 800 000. Restons prudents, et mesurés. En ce qui concerne la solution finale pour les bébés refusés par leurs créateurs, il n'est pas douteux qu'elle atteint des totaux astronomiques. Même la découverte que, dès ses origines, le petit être a des perceptions, des sensations, qu'il souffre ou s'épanouit, n'a pas ralenti l'hécatombe. Au contraire, les perfectionnements techniques l'ont amplifiée. Ou n'arrête pas le progrès.

Aussi quelques hommes, quelques femmes, essentiellement des chrétiens, peu nombreux mais profondément attachés à leur foi, souvent parents de familles nombreuses, s'en prennent à ce que M. Mitterrand appelait « la force injuste de la loi » - en l'occurrence de la loi Veil, établissant l'IVG. A l'instigation du Dr Dor, ils essayent de dire leur chapelet à proximité des avortoirs ou dans leurs salles d'attente. Leurs manifestations sont interdites. Eux-mêmes sont insultés par des libertaires hostiles aux libertés. Ils sont poursuivis, jugés, condamnés. A l'évidence, la loi sur l'avortement d'avant 1977 et la loi sur l'IVG de 1979 n'ont pas été gravées du même burin, dans le même marbre. Contre certaines lois de la République, la désobéissance est permise, et même récompensée. Contre d'autres, elle n'est pas tolérée et peut être sanctionnée. Gisèle Halimi est devenue député, ambassadrice de France. M. Mitterrand, président de la République, a même écrit un livre en collaboration avec elle. Le Dr Dor est en prison.

Il est en prison parce que le droit d'asile lui a été refusé. Ce droit d'asile est considéré par les vrais républicains comme un droit universel. Ils ne cessent de réclamer pour que les étrangers puissent en bénéficier. Mais ils n'ont pas eu un mot de protestation, pas un cri, quand ce droit d'asile n'a pas été accordé au Dr Dor, catholique et Français toujours.

Là encore son histoire tombe à pic. Elle est révélatrice et implacable. Elle montre combien le sentiment et le droit républicains sont à modulation de fréquence, fluctuants et à géométrie variable.

Durant ces derniers jours, trois douzaines de vrais républicains, siégeant à la place des 577 députés qui sont censés représenter le peuple souverain, soit 38 millions d'électeurs inscrits, ont débattu de l'immigration. Plus exactement du droit des immigrés à se trouver chez nous mieux que chez eux. Il a été naturellement question du droit d'asile, droit imprescriptible qui devrait être reconnu à toute personne humaine, pourchassée dans son pays pour ses convictions politiques ou ses engagements religieux. Ce concert de voix ardentes, fiévreuses, pathétiques, était très émouvant.

Voilà justement un cas. Le Dr Dor se présente à la nonciature apostolique de Paris, qui est l'ambassade du Vatican et jouit de l'extra-territorialité. Sous prétexte de mettre un pli au Nonce du pape, il entre sans difficulté. Il se présente. Catholique pratiquant, il a obéi aux recommandations du Saint Père, qui demande aux fidèles de lutter pour la vie et contre l'avortement. Ces positions publiques lui ont valu de la prison. Il doit y entrer demain. Il demande à bénéficier du droit d'asile en terre vaticane et n'y renoncera que si le souverain pontife lui donne l'ordre écrit de se constituer prisonnier.

C'est une histoire magnifique, une tragédie et un roman feuilleton, un vieil homme seul, ou presque, qui n'a que son chapelet - mais est-ce si peu ? -, menacé par le Pouvoir et sa force, parce qu'il accorde sa vie à sa foi catholique. C'est la lutte du puissant et du misérable, du pot de terre et du pot de fer, avec deux énigmes. Que fera l'Eglise ? Protégera-t-elle le réfugié ? Le livrera-t-elle ? Et, plus haut, que fera Dieu ?

Normalement les vrais républicains auraient dû se déchaîner, soutenant le vieil homme seul, menaçant l'Etat pontifical s'il violait le droit d'asile, le tout au milieu des vociférations, devant les caméras et les micros hérissés. Là, ce fut l'indifférence et un silence traversé de sarcasmes. Très vite, le Dr Dor se trouva coupé de l'extérieur, entouré d'hostilité, soumis à des pressions. Le personnel de l'ambassade n'appela pas la police. On ne jeta pas l'intrus dehors, Mais on lui fit comprendre que sa requête ne serait pas entendue, Le lendemain, après la messe, il fut isolé dans le jardinet. La nonciature ne pratiquait pas l'assistance à personne en danger. Le Dr Dor n'attendit pas la lettre du pape. Il partit se constituer prisonnier. Une journaliste de LCl, toute guillerette, résuma la situation :

- Le Dr Dor a pris la poudre d'escampette.

S'il avait fait parler la poudre, il aurait été honni. Il se contentait de se retirer en prison, en catimini, à la sauvette, triste de ne pas avoir été jusqu'au bout de son projet, accablé de s'être senti rejeté par ceux qui auraient dû le soutenir. Alors on disait qu'il avait pris la poudre d'escampette. On s'en moquait.

Comme l'obéissance à la loi, l'asile est de droit ou pas. Quand on pense du bon côté de la ligne rouge, on doit en bénéficier.
De l'autre cote, c est le droit à l'asile psychiatrique, modèle soviétique. Selon que vous serez puissant ou misérable ... Rien n'a changé. Le veau d'or est toujours debout. L'agneau Dor est allongé sur son bat-flanc, derrière les barreaux et les portes de la prison.

Il y a quelques années, j'avais la tête près du bonnet et l'indignation à fleur de mots. Maintenant que je suis arrivé à la fin de ma jeunesse, le temps a fait son œuvre. Il m'a calmé. J'observe. Je me contente de constater, et de noter, pas toujours mélancoliquement, les différences existant entre ce que la République prétend être et ce qu'elle est. C'est sans doute ce qu'on appelle la sagesse.
François Brigneau National Hebdo du 18 au 24 décembre 1997
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 27/03/2009 - 15:42

10 janvier 2004
Le nombre d'avortements légaux a atteint 198 700 en 2001 (sic), soit 13,8 « IVG » pour 10 000 femmes, indique le ministère de la Santé. Ce chiffre est stable sur dix ans, ajoute le ministère, tout en reconnaissant qu'il est en légère augmentation depuis 1996.
Si la tendance est à la baisse pour les femmes de plus de 40 ans, elle remonte pour les femmes de 18 à 39 ans, et elle est nettement à la hausse pour les jeunes filles mineures.

11 janvier 2004
La direction régionales des affaires sanitaires et sociales de Marseille se dit très préoccupée par un relâchement des pratiques contraceptives, en constatant que le nombre d'avortements dans la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur a augmenté de 26% en huit ans. C'est tout simplement que l'avortement est de plus en plus considéré comme une pratique contraceptive, ce qui est dans la logique de la culture de mort.

15 janvier 2004
Le planning familial et d'autres lobbies du « droit » à l'avortement ont été reçus au ministère de la Santé. Ils se sont plaints de la « mauvaise application » de la loi qui porte le délai légal à 12 semaines, et ont réclamé une revalorisation des tarifs : « L'avortement doit être codifié comme les autres actes et bénéficier des mêmes revalorisations. »
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 30/03/2009 - 18:17

Avortement : la preuve statistique par l'Allemagne

Sur tous les sujets qui la gênent, l'idéologie dominante en France impose une destruction systématique des instruments statistiques qui lui permet d'entretenir le public dans le flou. Nos voisins allemands, eux, ont de l'ordre. Et l'on s'aperçoit grâce à cela que l'avortement nuit à la démographie, que les régions très catholiques sont moins touchées, etc ... Toutes évidences que le bon sens suggérait, et que les statistiques confirment.

Notre voisine de l'Est est affectée, on le sait, d'un taux de fécondité très bas, 1,3 enfant par femme. A ce sujet, bien des explications ont été avancées. La pratique de l'avortement en représente une irréfutable quant aux données officielles, qui sont loin d'être complètes.
Comme une population n'assure plus son renouvellement au-dessous de 2,08 de taux de fécondité, tout ce qui concerne les naissances est l'objet d'un intérêt passionné outre-Rhin. La question de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) fait l'objet d'un affrontement permanent entre partis. A première vue, l'Allemagne semble beaucoup moins souffrir d'avortements que la France. Pour ses 83 millions d'habitants, elle en a enregistré :
1990 : 147 262 (réunification)
1993 : 111 236
1994 : 103 586
1995 : 97 973
une évolution qui frappe si l'on regarde les chiffres français des mêmes années (dernière statistique communiquée : en 1993 : 176 326 pour 56 millions d'habitants, contre 111 236 pour 83 millions d'habitants en Allemagne). On assistait donc, du moins pour les IVG officielles, à une diminution spectaculaire et constante. La tendance vient de s'inverser brutalement.
Les éléments les plus récents - premier semestre 1996 - indiquent 65 833 avortements, et l'année 1996 s'est achevée sur plus de 130 000 au total (la donnée précise sera publiée au printemps 1998). II y a eu par conséquent une hausse de plus de 30 % par rapport à 1995. Ou bien les statistiques des années précédentes n'étaient pas fiables.
De fait, le ministère pour la Famille - une dénomination impensable en France, où l'administration ne connaît que la "population" - a entrepris des recherches, établissant que de nombreux médecins négligeaient de transmettre les informations sur ce sujet. En 1996, une surveillance plus stricte est intervenue, d'où la progression statistique.
Le premier constat, c'est qu'en Allemagne de l'Est, il y a un avortement pour deux naissances, et dans la partie occidentale du pays, un avortement pour neuf naissances. Les communistes mettent au compte de la réunification cette énorme différence. Mais, si l'on regarde de plus près, on remarque que les "Länder" (régions) protestantes de l'Ouest ont deux fois plus d'avortements que les catholiques, ainsi la Bavière et la Rhénanie-Palatinat, où il y en a le moins. Toute l'Allemagne de l'Est est protestante; ce facteur doit être pris en compte. Communistes, verts et socialistes ont tenté d'attribuer ce différentiel d'avortements, non au catholicisme, mais à la proximité, par exemple, de la Suisse ou de l'Autriche, où les Bavaroises et Rhénanes se feraient avorter. Les enquêtes effectuées n'ont pas permis de vérifier ces affirmations. Tout au contraire, elles ont établi que l' appartenance à la religion catholique, et les aides importantes à la famille des "laender" en cause, sont à l'origine de ce moindre nombre d'IVG.

Chiffres noirs
Reste à savoir «le chiffre noir», autrement dit l'ampleur des avortements clandestins, et de ceux pratiqués dans des pays voisins. Il atteindrait plusieurs dizaines de milliers, tout en étant largement inférieur à celui de la France, dont les estimations sont très confidentielles et, du côté des pouvoirs publics, sans aucun rapport avec la réalité. Cependant, en Allemagne, on dispose d'autres «chiffres noirs», les proportions selon l'état-civil, le motif, l'âge, le nombre ou l'absence d'enfant(s) des femmes concernées (données de 1996).

Proportion des avortements
Selon l'état-civil :
- célibataires : 40,6 %
- divorcées : 6,6 %
- veuves : 0,6 %
- mariées : 52,2 %
Selon le motif :
- médical : 3,1 %
- psychiatrique : 0,4 %
- à la suite d'un viol : 0,04 %
- « sur consultation, réglementaire » : 96,4 %
Selon l'âge :
- moins de 15 ans : 0,3 %
- de 15 à 18 ans : 3,3 %
- de 18 à 25 ans : 24,3 %
- de 25 à 30 ans : 25,7 %
- de 30 à 35 ans : 24,5 %
- de 35 à 40 ans : 15,8 %
- de 40 à 45 ans : 5,6 %
- Plus de 45 ans : 0,5 %.
Selon le nombre d'enfants des avortées :
- aucun : 36,4 %
- un : 25,1 %
- deux : 26,6 %
- trois : 8,6 %
- quatre : 2,3 %
- cinq et plus : 1,1 %

Ces données pourront paraître banales. En France, il est pratiquement impossible d'en avoir communication. Il est vraisemblable que les répartitions courantes en Allemagne ont leur équivalent en France. Si tel était le cas, il serait irréfutable, de ce côté-ci du Rhin aussi, que « l'avortement de confort » constitue la très forte majorité des cas d'IVG.
National Hebdo du 29 janvier au 4 février 1998
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 02/04/2009 - 15:20

2003 : faciliter toujours davantage l'avortement

le rapport du « groupe national d'appui à la mise en œuvre de la loi du 4 juillet 2001 relative à l'interruption volontaire de grossesse et à la contraception », publié en mars, montrait que l'accès à l'IVG demeurait «globalement difficile» et que le départ en retraite de la génération des médecins qui s'était mobilisée pour le vote de la loi Veil allait creuser le déficit des effectifs médicaux ( car les nouvelles générations de médecins sont de plus en plus réticentes à pratiquer le meurtre des enfants dans le sein de leur mère). Dans ce contexte, le ministère de la santé demande aux préfets et directeurs d'agences régionales de l'hospitalisation d'observer une série de recommandations pour faciliter le génocide, dont l'organisation des blocs opératoires pour qu'une plage horaire soit réservée aux avortements, et l'intégration des IVG aux volets périnatalité des schémas régionaux d'organisation des soins. Comme si l'avortement faisait partie de ce qui se passe autour de la naissance...

2004 : L'avortement en Espagne

Un rapport de l'Institut supérieur de recherche scientifique, en Espagne, fait apparaître que la moitié des adolescentes espagnoles enceintes se font avorter. Le taux est passé de 21 à 50 % en 1990 et 2001, et la moitié d'avortements à tout simplement doublé dans cette tranche d'âge (15 - 19 ans). Le taux d'avortements sur l'ensemble de la population des femmes fertiles est passé de 8 à 15 % sur la même période, et selon le ministre de la santé le nombre d'avortements légaux a augmenté de 10 % en 2002 (plus de 77000). Le gouvernement socialiste a annoncé son intention d'assouplir la loi...

France : L'avortement à la maison

Le ministre de la santé, Philippe Douste-Blazy, a signé l'arrêté autorisant l'avortement médicamenteux à domicile : le médecin de ville pourra délivrer aux femmes enceintes de moins de 5 semaines un comprimé de Mifégyne (RU 486). Pour le ministre de la parité Nicole Ameline, c'est « une victoire pour l'autonomie des femmes et leur droit inaliénable à disposer de leur corps ». Le SYNGOF (syndicat des gynécologues) considère que « permettre la réalisation des IVG médicamenteuses c'est bien », mais ajoute que « 220 000 interruptions de grossesses soit 27 % des naissances, est un chiffre énorme et inquiétant ». L'arrêté prévoit également de revaloriser de 30 % le forfait IVG pour inciter les établissements à continuer cette pratique, jugée trop peu rentable...

sources Reconquête
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 07/04/2009 - 15:56

31 août 2004
L'avortement sélectif des filles
Il nait normalement 105 garçons pour 100 filles : c'est une constante biologique immuable. Mais, selon un rapport de l'INED, la disproportion entre eux s'est mise a augmenter dans divers pays d'Asie, l'échographie permettant un « avortement sélectif des filles »; Ainsi, en Chine la proportion est passé de 117 garçons pour 100 filles. le phénomène frappe tout autant le Caucase, aussi bien chrétien (Géorgie, Arménie) que musulman (Azerbaïdjan), avec la naissance de 118 garçons pour 100 filles.

Quand l'avortement reste tabou...
La « Réforme » de la Sécurité sociale concoctée par le gouvernement prévoit que chaque assuré aura son « dossier médical personnel » auquel les médecins auront accès avec la carte Vitale de l'assuré et leur propre carte professionnel. L'intérêt de ce dossier est que chaque médecin pourra ainsi avoir une vue complète des soins médicaux dont a été l'objet le patient qu'il a en face de lui. Pourtant, certaines données pourront ne pas y être mentionnées les maladies psychiatriques, etc... " IVG ". Il peut pourtant être très important qu'un médecin sache que sa patiente a subi une " IVG ". Mais il ne le saura pas. Cachez cet avortement que je ne saurais voir...

La loi Neuwirth
Les lobbies de la culture de mort célèbrent le 40e anniversaire de la loi Neuwirth. Aujourd'hui, les Françaises sont les premières consommatrices au monde de pilules et de stérilets. L'utilisation de la contraception a occasionné la mise en place d'un « standard familial » : 2 enfants, avec un espace de 3 ans entre les deux naissances.
Près de deux grossesses non prévues surviennent sous contraception et 23 % des avortements concernent des femmes qui prennent la pilule.
Contrairement à ce qui était annoncé, la contraception n'a pas fait baisser le nombre d'avortements.

La pilule abortive à 12 ans
Selon un rapport de la Family Education Trust cité par le Daily Telegraph, les jeunes filles de 12 ans peuvent, en Grande Bretagne, se procurer, avec une facilité croissante, la pilule du lendemain, sans que les parents ne le sachent. Le fait que la pilule du lendemain soit si accessible ne diminue pas le taux de grossesse des adolescentes mais expose en revanche davantage les jeunes filles aux maladies sexuellement transmissibles.

source : Reconquête
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Miroir
Membre d'honneur
Messages : 9061
Inscription : 25/03/2006 - 20:18
Localisation : Ailleurs

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Miroir » 07/04/2009 - 16:22

Pat a écrit :31 août 2004
L'avortement sélectif des filles
Il nait normalement 105 garçons pour 100 filles : c'est une constante biologique immuable. Mais, selon un rapport de l'INED, la disproportion entre eux s'est mise a augmenter dans divers pays d'Asie, l'échographie permettant un « avortement sélectif des filles »; Ainsi, en Chine la proportion est passé de 117 garçons pour 100 filles. le phénomène frappe tout autant le Caucase, aussi bien chrétien (Géorgie, Arménie) que musulman (Azerbaïdjan), avec la naissance de 118 garçons pour 100 filles.

Dans des pays comme l'Inde où la culture s'oppose au contrôle de l'explosion démographique, l'avortement sélectif des filles provoque un déséquilibre qui réduira le nombre de naissances à la génération suivante, ce qui ne peut être qu'une bonne chose, désolé pour les convictions religieuses de certains camarades.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 07/04/2009 - 16:33

Miroir, il ne s'agit pas seulement de convictions religieuses mais un assassinat est un assassinat !
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Miroir
Membre d'honneur
Messages : 9061
Inscription : 25/03/2006 - 20:18
Localisation : Ailleurs

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Miroir » 07/04/2009 - 16:41

Pat a écrit :Miroir, il ne s'agit pas seulement de convictions religieuses mais un assassinat est un assassinat !

C'est bien ce que je disais, il s'agit de convictions religieuses! :mrgreen:
La définition de l'assassinat dépend de la morale, elle-même découlant de convictions religieuses.
Un foetus est-il humain? Tout dépend de la définition de l'humain...

L'application de la peine de mort peut aussi être considérée comme un assassinat... pourtant il est aussi possible de l'approuver.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 07/06/2009 - 0:20

Une première depuis 1995 : les Américains majoritairement contre l’avortement


WASHINGTON (NOVOpress) – Pour la première fois en près de 15 ans, 51% des Américains se prononcent contre l’avortement, même si 53 % d’entre eux le tolèrent « dans certains cas », selon un récent sondage Gallup. Une première depuis 1995, année où Gallup a commencé à enquêter régulièrement sur le sujet. « Cela représente un changement significatif par rapport à il y a un an où 50 % étaient en faveur de l’avortement et 44 % contre », explique l’institut.

Davantage d’Américains pensent que l’avortement devrait être illégal « en toutes circonstances » (23% contre 17 % il y a un an). Les Américains sont aussi moins nombreux à estimer qu’on peut tolérer l’avortement seulement en « certaines circonstances » (37 % contre 40 % il y a un an) tandis que ceux qui pensent que l’avortement devrait être légal dans « la plupart des circonstances » ne sont plus que 22 %, contre 28 % en 2008. Un changement d’opinion remarquable que Barack Obama, pro-avortement, devrait méditer…

http://fr.novopress.info/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 29/06/2009 - 18:15

L'individualisme maçonnique, origine de la contraception et de l'avortement

Par Philippe Edmond,

Pierre Simon est mort, rappel de ses idées
« Ce combat n’est pas seulement technique, mais philosophique. La vie comme matériau, tel est le principe de la lutte. La révision du concept de vie par la contraception transformera la société dans son intégralité [...]. Ce n’est pas la mère seule, c’est la collectivité toute entière qui porte l’enfant en son sein. C’est elle qui décide s’il doit être engendré, s’il doit vivre ou mourir » (p. 13).
« La médecine doit façonner tous les jours un peu plus le visage et le destin des sociétés modernes. Cette intervention des médecins est rendue toujours plus nécessaire [...], les médecins, comme les autres scientifiques, doivent participer très concrètement au pouvoir » (p. 15).
« La bataille de la contraception fut beaucoup plus longue et pénible que la lutte pour l’avortement. Une fois la contraception entrée dans les mœurs et reconnue par la loi Neuwirth, l’avortement fut examiné en son temps. L’avenir nous donna raison. Pour inverser une formule célèbre : nous avions gagné la guerre, il ne nous restait plus qu’à livrer une bataille » (p. 98).

Pierre Simon, président de la Grande Loge de France et co-fondateur du Planning familial français, De la vie avant toute chose (Mazarine, 1979)

http://unvoyageauliban.bafweb.com
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 23/03/2010 - 17:42

Le vrai visage du Planning « familial »

Riposte catholique contre le Planning familial ! Deux jeunes femmes se sont présentées dans les locaux de cette institution qui milite en faveur de l'avortement et l'ont piégée. Un récit édifiant.

Au lendemain de la marche pour la Vie qui rassembla dans les rues parisiennes pins de 20 000 personnes, le Planning «familial» a fait placarder dans le métro de grands panneaux publicitaires en faveur du «droit» à l'avortement. Ces publicités montraient des usagers du planning souriants, libérés, heureux de vivre. Constance et Charlotte, ont voulu vérifier par elles-mêmes si le «planning» était aussi «citoyen» qu'il voulait bien le dire. Elles racontent leur expérience sur le site Riposte Catholique.
Lorsque les deux jeunes filles débarquent à la « permanence IVG » que le «planning» assure chaque lundi après-midi, quelques personnes patientent déjà. D'entrée, les affiches placardées sur les murs, sur le «droit» à l'IVG, la sexualité, la contraception, le sida, donnent le ton : ici, la culture de vie n'a pas droit de cité
Au téléphone qui sonne sans discontinuer, une permanente conseille à une interlocutrice qui a dépassé le délai - douze semaines - au-delà duquel la loi française n'autorise plus « l'IVG »(sauf thérapeutique... ), de contourner cette législation en allant se faire avorter à Amsterdam ou à Barcelone. En l'occurrence, la jeune femme, qui a dépassé les 24 semaines d'aménorrhée, devra également passer outre les lois de ces pays, qui interdisent l'avortement lorsque le bébé a plus de 22 semaines (soit 5 mois et demi 1). Qu'à cela ne tienne ...

« Il n'y a pas de bébé », affirme la conseillère du Planning

Son tour venu, Charlotte est admise en consultation, après que l'on a demandé à Constance si elle est « seulement une amie ». Commence un entretien qui va durer trois quarts d'heure. La «conseillère» du Planning lui demande force détails sur ses rapports avec son «copain». Avant de venir, Charlotte et Constance ont pris soin de monter une histoire de toutes pièces. Dans ce scénario, la jeune fille est sûre d'être devenue enceinte après avoir eu des rapports non «protégés» avec son petit ami, elle est en détresse, a besoin d'être conseillée et rassurée. Elle n'avait cependant pas prévu qu'on lui poserait autant de questions, et si précises. La «conseillère», raconte-t-elle, lui parle d'une manière « familière et extrêmement crue ». En guise de solution à son angoisse, elle lui propose « d'aspirer la grossesse », car les médicaments ne sont autorisés que jusqu'à la septième semaine - et ce délai est supposé être dépassé. Il n'est pas question de l'enfant que Charlotte est censée porter : seulement de cette grossesse embarrassante qu'il faut «aspirer». Rien qui puisse effaroucher. Charlotte s'inquiète pourtant : l'opération sera-t-elle douloureuse pour l'enfant ? « Mais, il il 'y a pas de bébé », la rassure son interlocutrice, avant de lui expliquer qu'il n'existe aucun danger de stérilité : « au contraire », appuie l'une des femmes qui tiennent la permanence téléphonique... Pas la moindre allusion n'est faite, en revanche, au Post Abortive Syndrom.
Charlotte a beau tendre des perches à sa «conseillère» pour trouver une solution alternative à l'avortement, celle-ci les esquive et les ignore. Au cours de l'entretien, elle ne proposera à la jeune fille aucune autre solution que l'avortement.
La mission qu'elles s'étaient donnée accomplie, Charlotte et Constance ont quitté les lieux édifiées et «choquées». On le serait à moins.
Constance Gombeaud monde et vie février 2010
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 15/05/2010 - 18:31

Avortement : quand la mort rôde

À l'heure où Simone Veil est reçue en grande pompe Quai Conti, avec le faste que l'on sait, revenons un instant sur les techniques abortives mises au point et gérées par l'Etat souverain. Dans quel cas la femme libérée - ne la traitons pas de « Marie couche-toi-Ià », au risque de passer pour ringard - peut-elle actuellement recourir à l'IVG ?
Le législateur est formel : « L'avortement est accessible à toute femme en situation de détresse du fait de sa grossesse. La femme est seule juge de cette situation et est libre de sa décision. » Le délai légal d'avortement a été porté en 2001 par les socialistes de la 10e à la 12e semaine de grossesse, soit 14 semaines (plus de trois mois !) après le 1er jour des dernières règles. C'est Martine Aubry qui, à la suite d'un rapport établi par le Professeur Israël Nisand en 1999, institua cette nouveauté sociétale. À ceux qui auraient les yeux de Chimène pour la Lilloise, rappelons que cette loi a considérablement durci les dispositions Veil, notamment parce que la propagande et la publicité pour l'IVG ont cessé d'être sanctionnées comme avant, ou que les chefs de service des hôpitaux publics ont reçu l'ordre formel d'assurer l'organisation des IVG au sein des établissements.
Inutile de préciser qu'à ce stade avancé du développement de la grossesse, 12 semaines dorénavant, il y a bel et bien génocide d'un enfant formé, ce qu'atteste toute radiographie ou échographie. Les adeptes de l'avortement objectent qu'un fœtus n'est rien : comment interprètent-ils alors les clichés à 8,10 ou 12 semaines ? Ce sont des décalcomanies ? La jeune fille désirant avorter et qui n'a pas la majorité doit en théorie avoir l'autorisation de l'un des titulaires de l'autorité parentale ou, le cas échéant, de son représentant légal. Dans les faits, elle s'en passe : en cas de « dialogue familial impossible » (intitulé flou qui ouvre toutes les options laxistes), elle doit pour tout sésame se faire accompagner par une personne majeure de son choix, ou même simplement recevoir l'imprimatur d'un membre du Planning familial - dont on sait que par essence il ne refusera jamais l'acte abortif.
Évoquons le médecin à présent. Outre l'examen clinique d'usage, il doit informer la patiente des méthodes médicales et chirurgicales en cours et lui présenter les risques et les effets secondaires potentiels. Il doit également lui remettre un "dossier-guide" qui comprend le rappel des dispositions législatives concernant l'lVG, la liste des établissements autorisés à pratiquer l'lVG et leurs adresses, la liste des établissements d'information, de consultation et de conseil familial, des centres de planification et d'éducation familiale, des services sociaux et d'autres organismes agréés. Le médecin peut également proposer un dépistage de maladies sexuellement transmissibles (MST) et prescrire un futur mode de contraception. Il est à noter qu'un disciple d'Hippocrate n'est pas tenu de prendre en charge lui-même la demande d'IVG ; néanmoins sa liberté de conscience reste relative puisqu'il a l'obligation légale d'orienter la demanderesse vers des confrères susceptibles de réaliser l'intervention, que ce soit en établissement ou en médecine de ville. Autrement dit le médecin catholique a le droit de refuser en conscience de fourbir l'avortement, mais pas celui d'empêcher l'acte, qu'il doit au contraire promouvoir par un conseil éclairé.
On a beau être libéral et "in", reste qu'avorter, c'est supprimer un être vivant. Heureusement, le législateur gêné aux entournures a pensé à tout... Écoutons le baratin officiel : mené par une « personne qualifiée » (sic), un ''dialogue'' permettra « d'apporter une assistance et des conseils appropriés à la situation de la femme enceinte », chaque fois que « cela est possible »... La récipiendaire est donc invitée à se rendre à un rendez-vous de bla-bla avec son compagnon. Mais ce pseudo-échange est facultatif ! Dans les hôpitaux publics, les centres d'IVG sont tenus d'accueillir en leur sein des permanences destinées à ce type d'entretien, afin de permettre à la femme enceinte de "parler" mais dans la réalité au quotidien d'accomplir l'ensemble des démarches, consultations et intervention en une seule fois. Ce n'est nullement une mise à l'épreuve morale, c'est au contraire une procédure d'accélération et de gestion avisée de la démarche.
Il existe deux méthodes industrielles pour mener l'opération à son terme. La méthode instrumentale (ou "chirurgicale") est exclusivement pratiquée en établissement de santé et nécessite dans la plupart des cas une hospitalisation inférieure ou égale à 12 heures. On utilise alors différents moyens, incluant la dissection par scalpel et le curetage, mais le plus courant est de nos jours l'aspiration du futur enfant par une sorte d'aspirateur géant, acte pratiqué sous anesthésie locale ou générale. La méthode médicale ou "médicamenteuse" est réalisée en deux prises éloignées de médicaments, l'un interrompant la grossesse, l'autre provoquant des contractions et l'expulsion de l'embryon. Selon l'âge gestationnel et les risques hémorragiques, elle peut être pratiquée en médecine de ville, en établissement de santé ou en centre de planification familiale. Une consultation de contrôle et de vérification de l'IVG est réalisée entre le 14e jour et le 21e jour qui suit l'interruption de la grossesse. A cette occasion, le médecin ou la sage-femme envisage alors de prolonger l'acte en quelque sorte, puisqu'il ou elle décide avec la patiente quel moyen de contraception sera ensuite le mieux adapté à sa situation.
Le coût forfaitaire d'une IVG chirurgicale dans un établissement public ou privé se situe entre 300 € et 450 € , mais peut varier considérablement en fonction de la durée de l'hospitalisation, du recours à l'anesthésie locale ou générale, etc. Le coût forfaitaire d'une IVG médicamenteuse est d'environ 280 €. Le coût total des avortements en France se situe dans une fourchette comprise entre cent et cent vingt millions d'euros. Depuis le 31 décembre 1982, la loi Roudy (qui se souvient encore de la suffragette Yvette Roudy, ministre et maire de Lisieux, ville natale de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus ?) a instauré le remboursement de l'IVG par la Sécurité sociale. L'IVG pratiquée en établissement est remboursée à 80 % par l'assurance maladie. L'IVG médicamenteuse pratiquée en médecine de ville ou en consultation externe d'un établissement hospitalier est prise en charge à 70 %. La différence reste à la charge de l'assuré(e) ou de sa mutuelle, si celle-ci le prévoit. Pour les bénéficiaires de la CMU (couverture maladie universelle) complémentaire, la prise en charge est de 100 % ! Le financement de l'acte par nos impôts est quant à lui intégral pour les mineures non émancipées qui n'ont pas obtenu le consentement parental. En outre, aucune demande de paiement n'est présentée pour les dépenses relatives aux consultations médicales et sociales, à la consultation préanesthésique, aux frais de soins et d'hospitalisation ou relatives à une IVG par mode médicamenteux. Les documents nécessaires au remboursement des praticiens sont établis selon une procédure spéciale, de façon anonyme. Terminons par le meilleur, si l'on peut dire : les femmes en situation irrégulière qui résident en France depuis plus de 3 mois (elles doivent être en mesure de prouver la durée de leur séjour par tout moyen), peuvent bénéficier de l'aide médicale de l'Etat (l'AME) et se faire avorter gratuitement - d'où la multiplication de filières, spéciale IVG. Pourquoi du reste se gêner : l'assistante sociale du service hospitalier peut même les aider dans cette démarche... ce dont certains se réjouiront.
Que penser de tout cela ? A vrai dire soyons mesuré, puisque depuis le 27 janvier 1993, la loi Veil est complétée par la loi Neiertz : celle-ci prévoit un délit d'entrave à l'IVG. Elle sanctionne « toute entrave ou tentative d'entrave à l'IVG de deux mois à deux ans de prison ferme et d'une amende de 2 000 à 30 000 francs ». Autrement dit, nous avons l'obligation légale de trouver du dernier chic l'avortement ; poser par écrit ses réserves sur le sujet, n'est-ce pas au fond s'attaquer à son libre développement, pour le plus grand bien des masses ?
Voilà pourquoi nous nous fondrons dans le servum pecus et conclurons en claironnant : vive le fait de supprimer des enfants, quel indéniable progrès !
Grégoire DUHAMEL. Rivarol du 9 avril 2010
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 15/05/2010 - 18:45

Canada : mobilisation politique pro-vie
WINNIPEG – Au Canada, un projet de loi vient d’être adopté en seconde lecture à la Chambre des Communes. Il reconnaît comme une infraction le fait de blesser ou de causer la mort d’un enfant à naître. Le Premier ministre, Stephen Harper (photo) et plusieurs autres députés, dont 19 libéraux, ont voté en faveur de cette initiative.
Un autre projet de loi, déposé le 14 avril par le député Rod Bruinooge, vise à criminaliser le fait de « contraindre » une femme à avorter par des menaces de blessures, de retrait de soutien financier ou de privation de logement. Il fait suite à un drame remontant à 2007, quand le fiancé de Roxanne Fernando, une jeune femme vivant à Winnipeg (Manitoba), avait voulu la faire avorter. Devant son refus de porter atteinte à la vie de son bébé, il l’avait assassinée.
http://fr.novopress.info]
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 25/05/2010 - 18:15

Et maintenant voici la crème anti-rides, produit des fœtus avortés !

Avec l'allongement de la durée de la vie, le laboratoire Neocutis et sa nouvelle crème anti-rides ont de beaux jours devant eux. Malgré la concurrence, car cette crème utilise un composant à l'efficacité redoutable (nous dit-on) : une protéine provenant de cellules de peau fœtale. Des chercheurs du service gynécologie-obstétrique du CHU de Lausanne avaient en effet constaté que les fœtus opérés in utero naissaient ensuite sans aucune cicatrice. La peau des fœtus a donc des propriétés régénératrices - encore une merveille de la nature qui ne pouvait laisser les chercheurs indifférents. C'est ainsi qu'une mère fut convaincue de faire don à la science du fœtus dont elle voulait se débarrasser. Il ne s'agissait ; après tout, que de donner son « contenu utérin » (qui a dit bébé ?), destiné aux poubelles d'une clinique, à un laboratoire spécialisé dans les soins pour les graves affections cutanées... et accessoirement, les crèmes de beauté. C'est bien là le hic. Car utiliser des cellules de peau prélevées sur le fœtus avorté, puis cultivées et multipliées, afin de guérir des grands brûlés par exemple, beaucoup n'y trouveront rien à redire. Mais faire de telles recherches pour créer un produit miracle, voilà qui passe moins bien. La nouvelle crème de la société Neocutis est donc en butte à l'opposition virulente des associations pro-vie américaines, notamment Children of God for Life, qui tente d'organiser un boycottage de tous les produits Neocutis, et propose notamment aux laboratoires n'utilisant pas le morbide composant de leur faire une publicité gratuite.
Bien évidemment, l'homme à l'origine de ce projet, Patrick Hohlfeld, annonce que les bénéfices liés à la vente de sa crème serviront à des recherches plus nobles, ce qui suffit à couper la chique à d'éventuels détracteurs français. La France est pourtant le pays où l'on s'attend le moins à ce que l'utilisation mercantile de cellules humaines ne provoque pas de réaction, puisque officiellement tout don d'organe ou de cellule doit être gratuit. C'est le cas du don d'ovocytes par exemple. Mais ce don d'ovocytes rémunéré dans d'autres pays européens est approuvé officieusement par le gouvernement. Roselyne Bachelot elle-même reconnaissait sur le plateau d'une émission d'information de M6 que la Sécurité sociale remboursait bien les voyages à l'étranger et les soins reçus par des femmes désirant un don d'ovocyte, difficile à obtenir en France... L'hypocrisie est patente.
L'hypocrisie, en somme, est à tous les étages, car même ceux qui peuvent être un peu titillés par l'aspect commercial de l'affaire ne trouvent en général rien à redire quant à la provenance de la protéine régénératrice miracle. Pourtant, c'est un pas de plus qui est fait dans les avortoirs avec ce recyclage des déchets. C'est une façon de banaliser encore davantage l'avortement et de le rendre juteux puisqu'il devient source de profit pour des laboratoires conduisant des recherches à visée prétendument humanitaire. L'hypocrisie, ou l'inconscience, vient de ce que le seul principe plus ou moins universel, dans une société sans repères moraux, soit que la fin justifie les moyens, ce qui est radicalement contraire à tout ce qu'enseigne la morale traditionnelle. On autorise donc un « mal pour un bien », en l'occurrence l'utilisation d'un fœtus qui transforme un avortement en aubaine, pour créer des crèmes médicaments. Mais quand le même procédé permet un commerce, force est de constater que le mal nécessaire ne débouche que sur un autre mal.
Fabienne BALLARIN. Rivarol du 30 avril 2010
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25476
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Enfants français: arrêtons le massacre! B Gollnisch

Messagepar Pat » 09/08/2010 - 17:57

(archive) Un crime d'inhumanité

Le 4 octobre 2000, la gauche socialo-communiste, poussée par le lobby féministe, s'est une nouvelle fois attaquée à la législation sur l'avortement.
Le projet de loi défendu par Martine Aubry, présenté comme «progressiste», suscite une vive réprobation des milieux médicaux.
Jusqu'où veut aller la gauche ? Au fur et à mesure que les scrutins législatifs et présidentiel se rapprochent, le gouvernement de Lionel Jospin satisfait aux plus insanes revendications des officines féministes. Le projet de loi présenté par Martine Aubry le 4 octobre en conseil des ministres sur l'allongement de 10 à 12 semaines du délai d'autorisation de l'IVG (interruption volontaire de grossesse) a peut-être fait glousser de plaisir les matrones du PS, il n'en demeure pas moins une réforme éthiquement et médicalement dangereuse. Dans son acharnement à vouloir modifier la législation, il semble que la gauche soit allée trop loin, suscitant une levée de boucliers chez de nombreux médecins.
Dans le sillage du professeur Nisan, plusieurs spécialistes soulèvent le risque de voir se multiplier les dérives eugénistes facilitées par les progrès du diagnostic prénatal après la dixième semaine de grossesse. « Imaginer que le passage de dix à douze semaines va, ipso facto, résoudre le problème des femmes » hors délais est une utopie, prévient R. Bessis, président du Collège français d'échographie fœtale. La ligne, c'est celle qui sépare un « enfant si je veux » et un « enfant quand je veux » de « un enfant tel que je le veux ». Etroit sentier qui fait passer de l'interruption d'une grossesse non désirée à l'interruption de grossesse parce que cet enfant-là pourrait ne pas être conforme à une certaine idée que l'on s'en ferait.
Réticences émotionnelles
D'autres médecins affiliés au Syngof (Syndicat national des gynécologues et obstétriciens de France) ont fait part de leurs réticences émotionnelles à pratiquer des IVG au-delà de la dixième semaine, et donc de devoir extraire des organes nettement formés. En effet, au-delà de la dixième semaine, l'embryon passant au stade fœtal est trop important pour être aspiré, ce qui nécessite le recours à une technique plus contraignante et rendant plus difficile l'expulsion. « Mes réticences sont celles de bon nombre de médecins, explique une gynécologue-obstétricienne à l'hôpital de Saint-Malo. Elles peuvent paraître de la sensibilité excessive. Mais voir la petite main d'un fœtus dans un bocal, ce n'est pas évident. On ne peut pas me demander, en tant que médecin, d'être humaine tout le temps et soudain de ne plus l'être quand il s'agit d'IVG ».
Médicalement et moralement contestée, cette révision de la loi sur l'avortement serait motivée, selon l'argumentation socialiste, par le nombre d'IVG clandestines effectuées à l'étranger (ce qui concernerait 5000 femmes sur les 200 000 qui ont recours à l'IVG chaque année en France).
Penser résoudre le problème en modifiant la loi, c'est ignorer les conséquences sociales et les traumatismes psychologiques dus à cette intervention médicale. C'est enfin un échappatoire pour un gouvernement qui refuse obstinément d'engager une politique volontariste visant à donner à toute femme la possibilité et les moyens de garder son enfant. En effet, ce n'est pas l'absence de politique préventive (qui bénéficie d'ailleurs d'incessantes campagnes de promotion de la contraception) qui pousse généralement des jeunes femmes à commettre si tardivement un acte aussi traumatisant, mais bel et bien le manque criant d'initiatives prises par le gouvernement dans l'indispensable relance de la politique familiale.
Français d'abord! 1ère quinzaine octobre 2000
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.


Revenir vers « Médecine »

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité