Après nos multiples études sur l'impérialisme américain en Europe et ailleurs dans le monde, nous constatons que cette puissance est la première ennemie de l'Europe. Mais comment articule-t-elle son inimitié à notre égard ?
Les documents les plus probants pour le découvrir sont justement les écrits de Zbigniew Brzezinski, consacrés à la géopolitique et à la géostratégie. Ce stratège américain dévoile au grand jour les intentions des Etats-Unis, tellement ils sont sûrs de leur puissance. Les thèses de Brzezinski sont connues, publiées ; leur lecture permet de suivre les avancées de la stratégie américaine dans le monde (par exemple, dans la Guerre déclenchée pour le Kosovo en 1999).
Brzezinski a été le conseiller du Président Carter entre 1977 et 1981. Il est d'origine polonaise. Aujourd'hui, il est tout à la fois professeur d'Université (à Baltimore) et attaché au “Center for Strategic and Inter-national Studies” à Washington DC, bref au Pentagone et à l'OTAN.
Les thèses géopolitiques de Zbigniew Brzezinski
Les thèses géopolitiques de Z. Brzezinski sont également des thèses géo-économiques. Elles partent d'un double constat :
1) Les Etats-Unis d'Amérique possèdent une suprématie mondiale et sont la première puissance globale de l'histoire ;
2) Il tire bon nombre d'enseignements de sa lecture des thèses du géopolitologue britannique Halford John Mackinder [qui, en son temps, démontra que la clef du pouvoir mondial se situe en Eurasie et qui, dès lors, prévoit avec ses homologues britanniques, dont Homer Lea, le containment de toute émergence ou unification politique ou économique en Eurasie].
Brzezinski reconnaît aux Etats-Unis d'Amérique le statut de puissance impériale, de puissance hégémonique et mondiale, qui, tel l'Empire romain, se doit de progresser et de durer. En ce sens, Brzezinski ne se différencie pas par rapport à de nombreux stratèges et experts de l'Etat américain qui étudient les conditions de la puissance passée de l'Empire romain, comme Edward Luttwak. Si Brzezinski et Luttwak comparent les Etats-Unis à Rome, à la Chine et aux Mongols (dont ils admirent la puissance militaire, ubiquitaire grâce à ses troupes de cavaliers nomades intervenant partout, comme la force de déploiement rapide des USA aujourd'hui), ils savent aussi que, depuis le 17ème siècle, l'Europe n'a pas, en tant que telle, un statut d'hégémonie, vu la rivalité entre les différents Etats européens, surtout depuis 1648 (Espagne, Portugal, France, Angleterre, Allemagne…).
Cet intérêt de Brzezinski et de Luttwak pour l'Empire romain et pour le morcellement européen depuis 1648, doit nous induire à étudier, à notre tour, les structures de cet Empire romain et à condamner l'esprit de division de 1648.
La puissance globale des Etats-Unis est unique car elle contrôle la totalité des océans et des mers, c'est-à-dire les côtes orientales et occidentales de l'Eurasie, le Golfe Persique et le Pacifique. De plus, elle a des vassaux et des tributaires sur l'ensemble des terres continentales.
La puissance globale des Etats-Unis est prédominante, constate Brzezinski, dans quatre secteurs : l'économie, le domaine militaire, la technologie, et la culture, à un point tel qu'aucune autre puissance ne peut rivaliser avec elle. Zbigniew Brzezinski loue la rapidité de décision et de mise en oeuvre du domaine militaire et cela, tous azimuts. Sur le plan métapolitique (culturel), Brzezinski constate que l'on admire et accepte dans le monde les modes américaines, comme les gestions de type démo-libéral, les créations musicales, les goûts vestimentaires et alimentaires, etc. Le terrain est donc propice à la mondialisation politique sous l'égide des Etats-Unis. Par exemple, les programmes de cinéma et de télévision présentent des productions qui, aux trois quarts, sont d'origine américaine. Les étudiants du monde entier sont incités à aller étudier aux Etats-Unis, ce qui leur donne des atouts supplémentaires pour leur carrière future.
Faire durer l'hégémonie totale des Etats-Unis
Brzezinski écrit qu'il entend faire durer cette situation d'hégémonie totale des Etats-Unis, même après la chute du Mur de Berlin et l'effondrement de l'URSS. Le problème à résoudre pour les stratèges américains, c'est de trouver la formule qui permettra aux Etats-Unis de garder leur statut d'unique puissance mondiale. Le corrélat en sera la redéfinition du rôle de l'OTAN. C'est ici que Brzezinski est clairement un héritier et un continuateur de Mackinder. Il sait que le lieu de la puissance est l'Eurasie et, plus précisément, cette région centrale que Mackinder nommait le Heartland, qui permet de commander cette grande île qu'est l'ensemble constitué par l'Asie, l'Europe et l'Afrique. À la suite de la puissance anglaise du 19ème siècle, Brzezinski va vouloir veiller à ce qu'aucune puissance n'émerge sur ce territoire que ce soit la France, la Russie, l'Allemagne…
Tout comme les géopolitologues anglais du début du siècle (Mackinder, Lea), comme Haushofer en Allemagne dans les années 20 et 30, ou comme Guillaume Faye aujourd'hui, Brzezinski sait que ce territoire comporte plus de cerveaux et de matières premières (minerais, hydrocarbures, gaz) et constitue un espace géostratégique et géo-économique de première importance. En ce sens, Brzezinski redoute une unification et une intégration européennes cohérentes, comme il redoute une véritable puissance asiatique, qu'elle soit chinoise ou japonaise. De ce fait, son projet repose sur une négation voulue des grandes lignes de force de l'histoire européenne, car, à notre sens, l'histoire européenne n'est qu'une longue marche pour que ce continent devienne un sujet historique.
Pour empêcher l'émergence de ce continent unifié, Brzezinski va :
1) planifier et théoriser l'élargissement de l'OTAN, compris comme instrument de pénétration et de défense des intérêts américains dans le monde. Brzezinski reformule son rôle.
2) élaborer le fameux projet de “Nouvelle Route de la Soie” (New Silk Road), qui permet de maîtriser à terme les grandes voies de communications au coeur de la masse continentale asiatique et ses accès dans le Caucase et au Moyen-Orient. De cette façon, les Etats-Unis entendent placer toute l'Asie centrale sous tutelle par le biais de la mainmise américaine sur les ressources énergétiques présentes dans ces zones.
L'Europe unifiée (l'UE) est dès lors écartée de l'exercice du pouvoir géopolitique, car ces deux objectifs majeurs de Brzezinski feront en sorte que :
1) l'Europe ne soit jamais une puissance économique autosuffisante ni, par suite, une puissance militaire indépendante. Ces deux critères d'indépendance (et de souveraineté) sont bien mis en exergue aujourd'hui par le Prof. Brzezinski et ne sont donc pas de simples souvenirs des théories de Carl Schmitt, de Montesquieu de Clausewitz ou de quelques sbires hitléro-nippons… De toute manière, Brzezinski avoue ses intentions : l'Europe occidentale doit se transformer en simple tête de pont des Etats-Unis en Eurasie.
2) Par le projet “Nouvelle Route de la Soie”, les Etats-Unis relancent la pratique du containment de la Russie, comme Mackinder l'avait préconisé à deux reprises, en 1904, lors de l'inauguration du Transsibérien, et en 1919, au moment du triomphe des bolcheviques.
Conclusion : ôter l'autosuffisance énergétique de l'Europe, la réduire au rôle de simple tête de pont et contenir la Russie sont autant de stratagèmes qui seront mis en oeuvre en jouant la carte islamique, surtout la carte néo-ottomane via le nouvel allié privilégié, la Turquie.
Il y a donc désormais convergence d'intérêt entre le monde islamique et les Etats-Unis, comme l'a souligné avec brio Alexandre Del Valle.
Écarter la Russie, intégrer la Turquie
Ces stratégies et l'utilisation des cartes islamique et turque impliquent, chez Brzezinski :
1) Premièrement, la volonté d'isoler l'Europe de la Russie (voire du monde slavo-orthodoxe). Il s'agit, en toute bonne logique héritée de Mackinder et de Lea, d'empêcher la formation d'un grand espace stratégique eurasiatique. Pour parvenir à cette fin, les services américains vont d'abord tout mettre en oeuvre pour faire éclater la Russie historique en autant de morceaux que possible. Washington joue dans cette optique la carte des républiques turcophones d'Asie centrale. Brzezinski veut y ajouter la carte ukrainienne, ce qui fait dire à Guennadi Ziouganov que la Russie d'aujourd'hui est réduite à la Moscovie du 17ème siècle. L'Américain d'origine polonaise Brzezinski confère un rôle important à l'Ukraine et à la Pologne dans son scénario, aussi pour dissocier territorialement l'Allemagne réunifiée de la Russie mutilée. Brzezinski prévoit pour l'Europe un futur dispositif de sécurité reposant sur la France, l'Allemagne, la Pologne et l'Ukraine. En tablant sur les républiques musulmanes et turcophones de l'Asie centrale, il veut, en fait, réactualiser les objectifs britanniques de la Guerre de Crimée (1853-1856). Le but de cette guerre avait été d'empêcher l'accès russe au Bosphore et aux Dardannelles, c'est-à-dire à la Méditerranée orientale, et, via l'Indus, à l'Océan Indien. Bref, empêcher l'Empire russe d'atteindre les mers chaudes. Cette pratique du containment est aujourd'hui réactualisée par la création d'un glacis périphérique intérieur islamo-occidental.
2) Deuxièmement pour verrouiller l'accès de la Russie aux mers chaudes, pour déstabiliser l'unité européenne en devenir, pour dominer la politique et l'économie de l'Asie centrale (que Brzezinski appelle les “Balkans eurasiens”) et pour dominer les Balkans d'Europe, l'Amérique et l'OTAN possèdent un atout majeur : l'allié turc. Brzezinski actualise ainsi une stratégie déjà mise en oeuvre jadis lors de la Guerre de Crimée, où l'Angleterre, dans sa campagne anti-russe, vole au secours de l'Empire ottoman moribond, en entraînant la France et la Sardaigne dans son sillage. L'objectif est d'empêcher les Russes d'avoir accès au pétrole d'Asie centrale et de la zone de la Caspienne, d'une part, d'avoir une politique d'ouverture et de collaboration avec l'Europe occidentale (l'UE), d'autre part. Cette politique s'observe clairement dans le choix américain des oléoducs : Washington opte délibérément pour le tracé turc (Bakou-Ceyhan) contre le tracé russe aboutissant en Mer Noire. En échange, notre professeur de stratégie polono-américain donne une consigne aux dirigeants de l'UE : “L'Amérique devrait profiter de son influence en Europe pour soutenir l'influence éventuelle de la Turquie au sein de l'Union européenne et mettre un point d'honneur à la traiter comme européenne”.
Les trois scenarii de Jacques Attali pour la Turquie
Ce type de propos reçoit l'appui de toute une série de caisses de résonance en Europe.
Je ne résiste pas à vous citer celle, ô combien pernicieuse de Jacques Attali, ex-patron de la BERD, qui, dans son « Dictionnaire du 21ème siècle », traite de la Turquie.
Attali imagine trois scénarii possibles pour ce pays :
1) Devenir, “s'il est accepté”, un membre parmi d'autres de l'UE, “conférant à celle-ci la dimension musulmane qui lui manque (ndlr : pourquoi?) pour retrouver sa vocation universelle” (ndlr : nos universités n'ont-elles pas déjà depuis toujours une vocation parfaitement universelle?) ; et Attali poursuit : “c'est ce choix que les Turcs préfèreraient aujourd'hui” (ndlr : cet optimisme semble être démenti par les manifestations populaires en Turquie). Faut-il dire, merci, Monsieur Erbakan, merci, Monsieur Eçevit, grâce à vous, bientôt, je ne serai plus un barbare intolérant et je recevrai, en même temps que mon identité islamique perdue, mon certificat d'humanisme (ndlr : mais Voltaire aurait-il été d'accord avec cet humanisme-là?), dûment estampillé par le Pentagone ? Autre question : n'y a-t-il pas d'autres islams que l'ottoman ?
2) Deuxième scénario possible pour la Turquie : devenir le coeur d'un empire d'Asie centrale, qu'elle gèrerait pour le compte des Etats-Unis ou de leurs sociétés pétrolières ; Attali : “C'est ce qui se passerait, si, au bout du compte, les Turcs se résigneraient à admettre que le chemin de l'Europe leur est définitivement fermé”. C'est là, à notre sens, une fausse alternative ; car, dans le premier scénario comme dans le deuxième, les Etats-Unis sortent gagnants : l'Europe est balkanisée, par le truchement d'une “identité” (?) islamique parachutée, et, ipso facto, fragilisée par le risque permanent d'une guerre civile sur base religieuse ; la Turquie avance les pions américains en Asie centrale, en agissant par procuration, et l'Europe et la Russie perdent tout accès aux voies de communications essentielles qui traversent ces terres et relient notre sous-continent aux aires civilisationnelles indienne et chinoise (d'où, paradoxalement, l'Europe, censée selon Attali devenir universelle par le parachutage d'un islamisme, ne pourrait pas s'universaliser d'une autre façon au contact avec les civilisations indienne et chinoise). Il y a donc de bons universalismes (ceux que veulent les Turcs, Attali et les Etats-Unis) et de mauvais universalismes (ceux qui vont dans l'intérêt des Européens et des Russes).
3) Troisième scénario : la Turquie se scinde en trois morceaux ; un morceau européen (thrace) ; un morceau kurde ; un morceau asiatique (anatolien).
Pour Jacques Attali, le premier scénario serait le meilleur pour l'Europe, qui deviendrait enfin “universelle” (?) ; le deuxième scénario serait le meilleur pour les Etats-Unis ; mais, à notre avis, les Etats-Unis visent les deux, avec la Turquie comme pièce centrale d'un grand dispositif stratégique, qui, d'une part, affaiblirait l'Europe, non pas en la rendant “universelle”, mais en la rendant “composite”, donc plus difficilement gérable ; d'autre part, cette même Turquie serait la tête de pont des Etats-Unis dans les zones riches en gaz et en hydrocarbures de l'Asie centrale et de la Caspienne, tout en éloignant la Russie de l'Océan Indien ; le troisième scénario serait catastrophique, selon Attali, car il génèrerait la guerre dans la région, alors qu'à notre sens, il mettrait plutôt un terme au conflit kurde, avec un Kurdistan qui renouerait avec les autres peuples indo-européens de la région : les Arméniens et les Iraniens. Il mettrait également fin au conflit latent avec les voisins arabes, la Syrie et l'Irak, auxquels l'Europe et la Russie garantiraient le droit à bénéficier des eaux du Tigre et de l'Euphrate que les Turcs pompent pour irriguer (très mal) une partie de l'Anatolie.
À cette géopolitique boiteuse d'Attali, s'ajoute, sur la place de Paris, lieu d'émergence de tous les délires, les idées tout aussi saugrenues d'un Emmanuel Todd (qui nous avait pourtant habitués à des analyses plus fines). Pour Todd, l'intégration de la Turquie dans l'UE permettrait à la France d'avoir un grand allié jacobin dans l'Union Européenne pour lutter contre les formes de fédéralismes de facture germanique. Alors que ce fédéralisme allemand et autrichien a été imposé par les alliés en 1945 comme antidote à toute dérive totalitaire en Europe centrale ! Todd veut tout simplement restaurer, sous des oripeaux soi-disant républicains et jacobins (dont nous n'avons que faire!), l'alliance calamiteuse de François Ier et du Sultan contre le Saint-Empire, la Hongrie et l'Espagne. On voit tout de suite poindre la vieille haine incurable du despotisme gallo-bodinien contre les libertés populaires et symbiotiques, propres de la vertu politique germanique et matrice de toutes les démocraties véritables (Islande médiévale, Habeas Corpus anglais, Charte de Kortenberg en Brabant, Paix de Fexhe en Pays de Liège, Libertés franc-comtoises, Serment du Rütli en Suisse, etc.).
Face à ces histrions parisiens, qui sont les alliés objectifs des traîneurs de sabre du Pentagone et du complexe militaro-mafieux turc, nous préférons des grands visionnaires, des hommes d'Etat européens, des généraux de la trempe d'un Eugène de Savoie, qui ont oeuvré à l'unité du continent et qui ont si souvent trouvé face à eux cet ennemi implacable : l'Empire ottoman, préfiguration de la Turquie actuelle, membre de l'OTAN, mixtum compositum boiteux de fierté ottomane, de rationalisme caricatural kémaliste et d'islamisme revanchard.
Il s'agit d'être intraitable concernant toutes les pénétrations américano-islamiques, qui entendent briser toute unification hégémonique sur le continent eurasiatique. Il s'agit de s'opposer à la ceinture verte, à la ceinture mise en place par les Etats-Unis qui se profilent derrière leur allié turc, parce qu'un tel verrou territorial est en totale contradiction avec la vision de Karl Haushofer, qui pensait en terme globaux, mais non globalitaires, dans le sens où son monde idéal reste multipolaire, alors que le Plan Bzrezinski poursuit le rêve d'un monde unipolaire sous la domination des Etats-Unis.
Nous savons, au moins depuis Carl Schmitt, que le monde n'est pas un universum politique mais un pluriversum, une juxtaposition plus ou moins bellogène, plus ou moins pacifique d'entités de dimensions diverses ou de sphères hégémoniques. Ensuite, nous savons aussi, à la lecture de Carl Schmitt, qu'un pluriversum est finalement moins bellogène qu'en apparence, parce que les puissances s'équilibrent et parce que, dans un jeu pluriel, l'adversaire d'hier peut devenir l'allié de demain et vice-versa (comme Sun Tsu nous l'a enseigné par ailleurs).
Et surtout, un pluriversum est moins injuste, car chacun agence son territoire comme il l'entend, comme le lui dictent son passé et ses traditions. En dépit de ce constat pertinent, qui part de Sun Tsu dans l'antiquité chinoise, pour aboutir à Carl Schmitt et à s aes disciples, la force de persuasion de Bzrezinski (ou d'Attali) réside :
1) dans l'apparente finesse de leur discours, en réalité un tissu de simplismes sommaires, face à des masses de télé-consommateurs complètement abruties et incultes ;
2) dans l'alternative qu'ils nous proposent et qui fait peur aux belles âmes écervelées sans mémoire historique : soit la domination US (le paradis de la consommation), soit l'anarchie (avec de méchants dictateurs en uniforme). Nous, nous vous exhortons à refuser ce Charybde et Sylla otanesque ; retrouvons plutôt l'héroïsme inhérent à l'Europe depuis Homère. Battons-nous sur tous les fronts. Faisons feu de tous bois. N'oublions pas que la force d'une civilisation se mesure à sa capacité de renaître.
Max STEENS
http://www.polemia.com
Extraits d'une communication au séminaire de Bruxelles (22/02/2001) et au colloque de Sint-Pieters-Leeuw (21/04/2001)
http://es.geocities.com/eurocombate/eurocom_007.htm
SOURCE : « Le grand échiquier (L'Amérique et le reste du monde) » de Zbigniew Brezezinski, préface de Gérard Chaliand, Hachette Littératures, novembre 2002, 274 p., 9,20 euros.
Connaître l'ennemi, c'est analyser le Plan Brzezinski !
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