Les signes annonciateurs d’une troisième guerre mondiale s’accumulent
Les USA traversent, non seulement en raison du rachat des dettes des banques par l’Etat, mais aussi de leur dette publique qui avait déjà énormément augmenté – leurs crédits à l’étranger leur coûtent 1 milliard de dollars par jour – leur pire crise financière depuis la Seconde Guerre mondiale. Si les flux financiers cessent ou s’ils se détournent du dollar, les USA sont en faillite.
Pourtant les USA ne font pas un effort d’économie suffisant pour réduire leur dette publique croissante. Ils n’augmentent pas les impôts pour accroître leurs recettes, ne tentent guère de rogner sur les budgets publics, surtout pas sur leur budget militaire, celui qui a le plus augmenté.
Il faut dire que les USA, en divers endroits du monde, ont engagé au total 200 000 soldats. C’est pourquoi personne n’a compris que le plus grand chef de guerre du monde ait reçu le Prix Nobel de la paix bien qu’il ait renforcé ses troupes. Peut-être était-ce une mesure préventive, car la guerre en Iran dépend avant tout de lui.
Les exemples de chefs politiques qui, confrontés à un échec économique, ont choisi la guerre comme dernier recours pour se maintenir au pouvoir abondent dans l’histoire. C’est encore plus vrai lorsqu’un pays connaît des crises économiques successives et que la guerre semble le seul moyen d’en sortir. C’est ainsi que les USA ont surmonté leur plus grave crise économique du XXe siècle en entrant dans la Première Guerre mondiale, la crise économique mondiale en entrant dans la Seconde, et ils pourraient donc être tentés de résoudre la troisième crise économique de la même manière. Les deux guerres mondiales ont en effet permis aux Etats-Unis non seulement de venir à bout de leurs deux plus gros endettements, mais aussi de devenir la première puissance économique mondiale. La tentation est donc forte d’essayer une troisième fois le même remède.
Dans ce contexte toute une série de préparatifs de guerre semblent alarmants :
1. Le Premier ministre israélien, un homme d’extrême-droite, est un va-t-en-guerre imprévisible. Il se plaint constamment d’avoir reçu de la part de l’Iran des menaces variées dont aucune n’a jusqu’ici résisté à l’examen. Mais il hausse de plus en plus le ton et au cours des derniers mois il a fait la tournée des principales capitales mondiales pour y chercher un soutien. Il paraît même que Madame Merkel lui a juré la fidélité des Nibelungen, comme l’avait fait avant les précédentes guerres mondiales Guillaume II aux Autrichiens ou les Anglais et les Français à la Pologne.
2. Israël a déjà positionné les sous-marins nucléaires qu’elle a achetés à l’Allemagne, armés de missiles à ogives nucléaires, en face de l’Iran et, non content d’avoir reconstruit et pointé sur l’Iran la base de lancement géorgienne que les Russes avaient détruite il y a un an et demi, y a fait envoyer un renfort de 90 spécialistes états-uniens.
3. De semaine en semaine la presse, sous l’influence d’Israël, hausse le ton à l’égard de l’Iran pour différents motifs – une campagne de propagande analogue à celle qui a permis de faire accepter, voire soutenir la guerre en Irak dans le monde entier en répandant des affirmations mensongères.
4. Les préparatifs militaires ne chôment pas non plus. Certes les troupes états-uniennes n’ont toujours pas réussi à « pacifier » les deux pays voisins, l’Irak et l’Afghanistan. Mais ils y entraînent à la guerre la plus grosse concentration de troupes au monde. En outre, ils ont regroupé au large de l’Iran la plus grosse flotte militaire qu’ils aient jamais réunie. Le comité du Nobel a donc fait un bon calcul en cette affaire : pas de guerre en Iran sans l’assentiment du Président des USA, surtout s’il s’agit d’un Prix Nobel de la paix. Toutefois la pression des banques, des multinationales, du lobby de l’armement, de l’armée et du lobby israélien pourrait contraindre les USA à entrer en guerre, si Israël menait une première frappe contre l’Iran et que les puissances précitées voulaient protéger leurs intérêts.
N’oublions pas que les USA ne sont pas seulement la nation la plus endettée du monde, mais aussi que l’effondrement de leur devise signifie celui de leur empire. La soi-disant « unique puissance hégémonique mondiale » implose en ce moment exactement comme l’a fait l’URSS il y a vingt ans. Les Chinois ont déjà fait comprendre qu’ils ne reconnaissent plus son hégémonie. Le Président des Etats-Unis se trouve donc, si Israël frappe, face à un dilemme désespéré : doit-il continuer à s’enliser dans les sables mouvants de la crise financière, économique et sociale ou chercher le salut dans une guerre mondiale, qui a déjà permis deux fois aux Etats-Unis d’en sortir gagnants.
Le danger d’une nouvelle guerre mondiale n’a jamais été aussi grand depuis la fin de la Seconde. C’est à juste titre que depuis un an les mises en garde aux USA se sont accrues, venant surtout de certains milieux intellectuels européens. Mais nous ne pourrons pas l’empêcher.
Une guerre en Iran ne resterait pas un événement limité, même si au départ il ne s’agissait que de missiles.
Aux côtés de l’Iran se rangeraient les Chinois, directement ou indirectement, et probablement les Russes, pour ne pas laisser les troupes états-uniennes s’approcher de leurs frontières et la puissance des USA devenir excessive.
Les membres de l’OTAN seraient contraints de se ranger aux côtés d’Israël et des USA, surtout s’ils avaient auparavant prêté le serment des Nibelungen. Il faut donc nous attendre à voir l’Europe participer, elle aussi, à la guerre.
Quelles seraient pour nous les conséquences d’une troisième guerre mondiale en Iran ?
1. Toute guerre avec l’Iran entraînerait la fermeture immédiate du détroit d’Ormuz et un dramatique renchérissement du pétrole, et ceci d’autant plus que la guerre se prolongerait. Du pétrole plus cher, c’est toujours des coûts plus élevés pour l’économie et les consommateurs. Nous devons donc nous attendre à des pénuries, des restrictions et des augmentations de prix pour les biens de consommation.
2. Toute guerre nécessite un surcroît d’armement. L’industrie mondiale de l’armement – et en particulier aux USA – se frottera les mains, elle sera utilisée à pleine capacité et pourra se développer. Il y aura des retombées dans les secteurs annexes, par exemple l’automobile, le textile, les chantiers navals, l’aéronautique et d’autres encore. La production augmentera, même si les prix en font autant.
3. Les grands gagnants seront les banques. On ne parlera plus de produits financiers toxiques et de banquiers gangsters ; les banques centrales devront financer la guerre par la création de monnaie. Les banques pourront de nouveau accorder des crédits. Dans un premier temps l’inflation maintiendra le dollar jusqu’à la fin de la guerre. C’est seulement après la guerre, comme d’habitude, que l’on procédera au grand nettoyage et qu’on expiera les péchés de la finance de guerre.
Les vassaux des USA doivent casquer pour les besoins financiers du maître, on l’a déjà vu avec les guerres d’Irak et d’Afghanistan. La guerre n’appauvrira donc pas seulement Israël et les USA, mais nous tous. Comme il n’y a pas d’argent pour financer une guerre, on devra recourir à l’inflation, comme lors des deux premières guerres mondiales ; nous devons donc nous attendre à une inflation vertigineuse.
S’ils entrent en guerre avec l’Iran, les USA mobiliseront aussi l’OTAN (« clause de défense collective »). Le gouvernement devra alors expliquer à nos soldats pourquoi ils ne doivent plus seulement s’acquitter de leur tâche en Afghanistan, mais aussi en Iran, et réunir une majorité au Bundestag pour voter son budget de guerre. Le SPD et les Verts (Fischer) ont déjà voté une entrée en guerre sous le prétexte fallacieux d’un « maintien de la paix ». Une troisième guerre mondiale, malgré la pression états-unienne, rencontrera plus de réticence. Et dans la population le refus devrait être massif et peut-être mener à la démission du gouvernement trop docile.
Mais peut-être le gouvernement Merkel voit-il lui aussi dans une guerre une issue politique à sa situation bloquée par l’aide aux banques, le surendettement public, le collapsus financier qui menace les systèmes de protection sociale et les troubles sociaux que risquent d’engendrer de véritables redressements de cap.
La guerre est à nos portes. Les mois qui viennent nous diront si nous allons être entraînés dans une troisième guerre mondiale ou si nous y échapperons encore.
Par Eberhard Hamer http://fr.altermedia.info/
Les signes annonciateurs d’une troisième guerre mondiale s’a
Re: Les signes annonciateurs d’une troisième guerre mondiale s’a
Pat a écrit :2. Israël a déjà positionné les sous-marins nucléaires qu’elle a achetés à l’Allemagne, armés de missiles à ogives nucléaires, en face de l’Iran
Je sais que l'Allemagne est un grand exportateur de sous-marins à propulsion classique mais, à ma connaissance, ce pays n'a jamais produit de sous-marin nucléaire...
J'en conclus que cet article manque vraiment de sérieux.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
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- Pat
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Re: Les signes annonciateurs d’une troisième guerre mondiale s’a
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ISRAËL DEFENSE - EXCLUSIF -
L’Allemagne va livrer à Israël un nouveau sous-marin nucléaire.
L’accord sera finalisé la semaine prochaine, à l’occasion de la visite de la chancelière Angela Merkel
Par Maxime Perez à Tel Aviv
Rubrique: Défense
Publié le 14 janvier 2010
http://www.israelvalley.com/news/2010/01/14/25988
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L’Allemagne va livrer à Israël un nouveau sous-marin nucléaire.
L’accord sera finalisé la semaine prochaine, à l’occasion de la visite de la chancelière Angela Merkel
Par Maxime Perez à Tel Aviv
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Publié le 14 janvier 2010
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Re: Les signes annonciateurs d’une troisième guerre mondiale s’a
y aurait-il une subtilité
à propulsion nucléaire, ou bien ,conventionnel(G-O) mais permettant d'envoyer des msbs à tête nuc.
.
Re: Les signes annonciateurs d’une troisième guerre mondiale s’a
Pat a écrit :Site Officiel de la Chambre de Commerce France Israël
ISRAËL DEFENSE - EXCLUSIF -
L’Allemagne va livrer à Israël un nouveau sous-marin nucléaire.
L’accord sera finalisé la semaine prochaine, à l’occasion de la visite de la chancelière Angela Merkel
Par Maxime Perez à Tel Aviv
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Publié le 14 janvier 2010
http://www.israelvalley.com/news/2010/01/14/25988
Merci pour le lien, la réponse est au bout:
Il est donc capable d'emporter des missiles nucléaires.Plusieurs sources rapportent que l’Allemagne s’apprête à fournir à Israël un nouveau sous-marin de classe « Dolphin U-212 », doté d’une capacité nucléaire.
Mais le sous-marin lui-même est classique et non nucléaire.Ces sous-marins sont également pourvus d’une nouvelle technologie de propulsion qui combine un système classique (moteur diesel et batterie acide-plomb) et un système de propulsion anaérobie, utilisé pour une navigation lente et silencieuse.
Ce qui confirme la propulsion classique.Les réservoirs de carburant du « Dolphin » ont par ailleurs été élargis, permettant au sous-marin d’opérer sur un rayon d’action de 10.000 kilomètres et de rester en mer pendant près de cinquante jours.
Donc les missiles sont israéliens, pas allemands. Pourtant, il parait qu'Israel n'a pas d'arme nucléaire, non?Sur requête israélienne, aux six tubes de lancement de 533 mm pour les missiles de croisière de courte portée, le constructeur allemand HDW a aménagé dans chaque sous-marin quatre autres tubes de 650 mm, pour les missiles de croisière nucléaires de longue portée.
La marine israélienne les aurait équipés de « Popeye Turbo », pouvant atteindre un objectif à 1.500 kilomètres de distance. En 2002, un test aurait même été mené avec succès au large du Sri Lanka.
Ce qui indique que les sous-marins "allemands" sont en fait déjà pour une grande part israéliens.Les « Dolphin » sont enfin des sous-marins extrêmement automatisés et informatisés dont l’équipement électronique est fourni par les firmes israéliennes Tadiran, Israel Air Industry, Elisra, Elbit et Rada.
Donc l'Egypte poursuit dans la voie de la collaboration avec Israel.En juin dernier, un « Dolphin » israélien avait traversé pour la première fois le Canal de Suez. Dans le contexte de tensions avec l’Iran autour de la poursuite de son programme nucléaire, l’Egypte ouvrirait donc sa voie maritime Israël, lui offrant un précieux raccourci vers le Golfe persique.
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Re: Les signes annonciateurs d’une troisième guerre mondiale s’a
Je pense sans pouvoir l'affirmé bien évidemment que quelque chose se trame, et que les USA trouvent un intérêt de cause à effet, que je considère pour ma part organisé, pour déstabiliser le monde afin de sauver leur peau, et leur dictature économique en oeuvrant comme chef de guerre du Nouvel Ordre Mondial ( N.O.M )
Les Euro-Atlantistes suivent communément les instigateurs de ce grand projet et Sarkozy doit encore y faire référence durant son intervention à l'occasion de la journée internationale de la Francophonie.
Quel sont les indices qui concourent à cette préparation?
Je vais prendre pour exemple, chez nous, une émission qui n'a pas fait beaucoup de bruit médiatiquement sauf sur la presse TV,et justes quelques passages au JT pour énoncer la forme avec une courte question de fond, sans vraiment de réponse.
Pourtant, c'est bien le fond qu'il faut analyser et non le divertissement tel qu'il est présenté.
Cette émission était diffusée le mercredi 17 mars sur France 2, sous le titre du '"Jeu de la mort".
Un individu complice recevait de fausses décharges de plus en plus fortes administrées par des questionneurs et, pour le punir de n’avoir pas su répondre à leurs questions ils lançaient des décharges croissante jusqu'à 460 volts, provoquant la "mort" du cobaye.
Débilité apparente, mais fond prosélyte.
Tout d’abord, cette expérience a été menée pour la première fois aux Etats-Unis par le psychologue Stanley Milgram, testant la « soumission à l’autorité », entre 1961 et 1963.
C’était dans le contexte du jugement d’Adolph Eichmann, l’un des principaux responsables de la Shoah.
Hannah Arendt, la maîtresse du philosophe pro-nazi Heidegger, avait assisté à ce procès et écrit un essai, publié en 1966 mais dont la thèse avait été auparavant longtemps discutée, intitulé : Eichman à Jérusalem.
Rapport sur la banalité du mal . Arendt exprime sa surprise de voir qu’Eichmann, selon elle, n’est pas une personnalité sanguinaire, perverse ou fanatique, mais un fonctionnaire discipliné, « sans pensée propre », imprégné d’une culture du travail bien fait et obéissant à ses chefs. Elle en avait déduit que presque chacun d’entre nous serait un « conformiste en puissance », prêt à faire le pire pourvu que l’environnement le conditionne.
C’est aujourd’hui la thèse reprise par le directeur de l’Institut des sciences de la communication au CNRS, Dominique Wolton, non sans liens avec les néo-conservateurs français, qui affirme : « L’homme est un loup pour l’homme, on le savait déjà. » tiré du site "Solidarité et progrès".
En somme cette émission a eu un double sens, celui pervers, de démontrer tout le pouvoir de la télévision pour asservir la masse en étant un support de propagande, l'autre tout aussi sournois, de démontrer que ça marche.
Il y aura 2 catégories de gens ;
- ceux qui n'auront rien compris au fond du fond cela seront les bons, les serviles, ils ne représentent rien d'autres que la généralité,
- ceux qui prendront du recul et dénonceront tous les stratagèmes de la démocratie, ils seront classifiés comme les fachos, les xénophobe, des révolutionnaires etc. ... dangereux pour la démocratie .
Ceux là seront les dissident du système qui utilisera les serviles comme bouclier de protection.
Revenons en arrière et faisons un rappel historique
La guerre économique et financière menée aujourd’hui par l’oligarchie peut se réclamer essentiellement de trois antécédents historiques :
1) l’empire vénitien au cours de la période précédant la guerre de Cent ans et l’âge des ténèbres du XIVème siècle ;
2) l’empire établi, sur le modèle vénitien, par la Compagnie des Indes orientales suite au traité de Paris qui mit fin à la guerre de Sept ans en 1763 ; et
3) les cartels anglo-américano-allemands mis en place dans les années 20. C’est ce dernier aspect que nous allons examiner ici, car il est l’incarnation la plus récente du danger que représente actuellement une oligarchie financière déterminée à dominer le monde sous couvert de « globalisation ».
Il s’agit donc de montrer que le système financier oligarchique d’après-guerre, décrit en partie par John Perkins dans son livre Confessions d’un tueur à gages économique1, représente la continuation des accords de cartellisation des années 20, qui menèrent à la Deuxième Guerre mondiale. Ces accords, que le président Franklin Roosevelt comptait démanteler après la guerre, constituent en quelque sorte un précurseur de la globalisation actuelle.
Si Adolph Hitler a pris le pouvoir en Allemagne, ce n’est pas seulement avec l’appui d’Allemands fanatisés par la misère et la crise, dominés par leur environnement, mais aussi avec l’appui de criminels et de pervers. Seuls, ils n’y seraient certainement pas parvenus. Le facteur décisif fut l’intervention d’un conglomérat d’intérêts financiers, situés à Londres et à Wall Street, qui ont promu Hitler alors que son parti nazi était en faillite.
Pourquoi ?
Parce qu’en Grande-Bretagne, jusqu’en 1938, on espérait que le nazisme serait un bastion face au communisme, et que beaucoup en France murmuraient : « Plutôt Hitler que le Front populaire ! ».
Qui sont ils ?
C’est une oligarchie financière internationale basée à Londres et à Wall Street qui permit la montée au pouvoir d’Hitler. Face à la dépression mondiale, elle ne voulait en aucun cas résoudre la crise en faisant appel aux méthodes du système américain de développement économique appliquées par Roosevelt aux Etats-Unis et proposées en Allemagne au début des années 30 sous forme du plan Lautenbach. Elle préféra encourager la création de gouvernements fascistes en Italie, en Allemagne, en Espagne, etc., afin de mieux garder le contrôle d’un système financier en plein effondrement, aux dépens de l’intérêt public.
Au moment où Hitler commençait sa vaste mobilisation en vue de préparer une guerre d’agression, l’oligarchie financière basée à Londres et à Wall Street entretenait de multiples liens et relations avec les filiales allemandes des cartels ; ces sociétés continuèrent à commercer avec l’ennemi pendant la guerre et cherchèrent, par la suite, à protéger leurs avoirs. Dans le contexte de la Guerre froide, qu’elle orchestra avec l’aide de Winston Churchill et du président Truman, l’oligarchie financière se servit des mêmes avoirs pour torpiller le système de Bretton Woods, inspiré et lancé par Franklin Roosevelt, qui reposait sur la souveraineté des Etats-nations et le système américain d’économie politique.
A la place, elle prônait une forme de fascisme universel sans Hitler que nous appelons, aujourd’hui, globalisation.
Similitudes
Etrangement, aujourd’hui, nous voici à nouveau dans une situation proche de celle de ces années-là. Les pouvoirs en place, comme les Brüning ou les Laval des années trente, veulent sauver les banques et les sociétés d’assurance en imposant l’austérité aux peuples. On discute de savoir qui le fera, le Fonds monétaire international ou un Fonds monétaire européen, mais les oligarchies ne voient que cette « gouvernance » pour garder leur pouvoir.
Déjà, Olivier Blanchard, le bras droit de Dominique Strauss-Kahn au FMI, parle de laisser monter le taux d’inflation pour effacer les dettes des financiers, et tant pis pour le futurs des Grecs, et indirectement le notre quand nous serons touchés de la même manière.
On voit le reflet de cette politique aujourd’hui dans le dessein mondial visant à imposer, sous l’égide du Fonds monétaire international (FMI), la collecte de la dette extérieure assortie d’une austérité draconienne. La privatisation et donc le pillage du système de retraites (Social Security System), poursuivis avec acharnement par l’administration américaine, représentent le fer de lance de cette politique fasciste.
La source de mon message
Hors des thèses de ce site et de Lindon Larouche pour qui je n'ai pas spécialement d'admiration, je vous propose de lire l'article passionnant qui retrace l'historique de la 2éme guerre mondiale "Comment Londres et Wall Street ont mis Hitler au pouvoir" sur le site Solidarité & progrés >>>>>ICI<<<<< et dont j'ai repris quelques passages.
La face cachée de l'histoire
J'ajoute que de cet article ont peu tiré une deuxième conclusion qui n'est pas abordée, les principaux promoteurs et instigateurs de ce plan de globalisation appeler aujourd'hui Nouvel Ordre Mondial, sont issus du milieu habiroux, et qu'a la suite de ces évènements, il apparait comme logique la cession de la partie du territoire de la Palestine du mandat britannique désignée par le Plan de partage de la Palestine de 1947 et créant en 1948 l'état d'Israel.
Tout concoure à penser que l'histoire ce répète.
Les Euro-Atlantistes suivent communément les instigateurs de ce grand projet et Sarkozy doit encore y faire référence durant son intervention à l'occasion de la journée internationale de la Francophonie.
Quel sont les indices qui concourent à cette préparation?
Je vais prendre pour exemple, chez nous, une émission qui n'a pas fait beaucoup de bruit médiatiquement sauf sur la presse TV,et justes quelques passages au JT pour énoncer la forme avec une courte question de fond, sans vraiment de réponse.
Pourtant, c'est bien le fond qu'il faut analyser et non le divertissement tel qu'il est présenté.
Cette émission était diffusée le mercredi 17 mars sur France 2, sous le titre du '"Jeu de la mort".
Un individu complice recevait de fausses décharges de plus en plus fortes administrées par des questionneurs et, pour le punir de n’avoir pas su répondre à leurs questions ils lançaient des décharges croissante jusqu'à 460 volts, provoquant la "mort" du cobaye.
Débilité apparente, mais fond prosélyte.
Tout d’abord, cette expérience a été menée pour la première fois aux Etats-Unis par le psychologue Stanley Milgram, testant la « soumission à l’autorité », entre 1961 et 1963.
C’était dans le contexte du jugement d’Adolph Eichmann, l’un des principaux responsables de la Shoah.
Hannah Arendt, la maîtresse du philosophe pro-nazi Heidegger, avait assisté à ce procès et écrit un essai, publié en 1966 mais dont la thèse avait été auparavant longtemps discutée, intitulé : Eichman à Jérusalem.
Rapport sur la banalité du mal . Arendt exprime sa surprise de voir qu’Eichmann, selon elle, n’est pas une personnalité sanguinaire, perverse ou fanatique, mais un fonctionnaire discipliné, « sans pensée propre », imprégné d’une culture du travail bien fait et obéissant à ses chefs. Elle en avait déduit que presque chacun d’entre nous serait un « conformiste en puissance », prêt à faire le pire pourvu que l’environnement le conditionne.
C’est aujourd’hui la thèse reprise par le directeur de l’Institut des sciences de la communication au CNRS, Dominique Wolton, non sans liens avec les néo-conservateurs français, qui affirme : « L’homme est un loup pour l’homme, on le savait déjà. » tiré du site "Solidarité et progrès".
En somme cette émission a eu un double sens, celui pervers, de démontrer tout le pouvoir de la télévision pour asservir la masse en étant un support de propagande, l'autre tout aussi sournois, de démontrer que ça marche.
Il y aura 2 catégories de gens ;
- ceux qui n'auront rien compris au fond du fond cela seront les bons, les serviles, ils ne représentent rien d'autres que la généralité,
- ceux qui prendront du recul et dénonceront tous les stratagèmes de la démocratie, ils seront classifiés comme les fachos, les xénophobe, des révolutionnaires etc. ... dangereux pour la démocratie .
Ceux là seront les dissident du système qui utilisera les serviles comme bouclier de protection.
Revenons en arrière et faisons un rappel historique
La guerre économique et financière menée aujourd’hui par l’oligarchie peut se réclamer essentiellement de trois antécédents historiques :
1) l’empire vénitien au cours de la période précédant la guerre de Cent ans et l’âge des ténèbres du XIVème siècle ;
2) l’empire établi, sur le modèle vénitien, par la Compagnie des Indes orientales suite au traité de Paris qui mit fin à la guerre de Sept ans en 1763 ; et
3) les cartels anglo-américano-allemands mis en place dans les années 20. C’est ce dernier aspect que nous allons examiner ici, car il est l’incarnation la plus récente du danger que représente actuellement une oligarchie financière déterminée à dominer le monde sous couvert de « globalisation ».
Il s’agit donc de montrer que le système financier oligarchique d’après-guerre, décrit en partie par John Perkins dans son livre Confessions d’un tueur à gages économique1, représente la continuation des accords de cartellisation des années 20, qui menèrent à la Deuxième Guerre mondiale. Ces accords, que le président Franklin Roosevelt comptait démanteler après la guerre, constituent en quelque sorte un précurseur de la globalisation actuelle.
Si Adolph Hitler a pris le pouvoir en Allemagne, ce n’est pas seulement avec l’appui d’Allemands fanatisés par la misère et la crise, dominés par leur environnement, mais aussi avec l’appui de criminels et de pervers. Seuls, ils n’y seraient certainement pas parvenus. Le facteur décisif fut l’intervention d’un conglomérat d’intérêts financiers, situés à Londres et à Wall Street, qui ont promu Hitler alors que son parti nazi était en faillite.
Pourquoi ?
Parce qu’en Grande-Bretagne, jusqu’en 1938, on espérait que le nazisme serait un bastion face au communisme, et que beaucoup en France murmuraient : « Plutôt Hitler que le Front populaire ! ».
Qui sont ils ?
C’est une oligarchie financière internationale basée à Londres et à Wall Street qui permit la montée au pouvoir d’Hitler. Face à la dépression mondiale, elle ne voulait en aucun cas résoudre la crise en faisant appel aux méthodes du système américain de développement économique appliquées par Roosevelt aux Etats-Unis et proposées en Allemagne au début des années 30 sous forme du plan Lautenbach. Elle préféra encourager la création de gouvernements fascistes en Italie, en Allemagne, en Espagne, etc., afin de mieux garder le contrôle d’un système financier en plein effondrement, aux dépens de l’intérêt public.
Au moment où Hitler commençait sa vaste mobilisation en vue de préparer une guerre d’agression, l’oligarchie financière basée à Londres et à Wall Street entretenait de multiples liens et relations avec les filiales allemandes des cartels ; ces sociétés continuèrent à commercer avec l’ennemi pendant la guerre et cherchèrent, par la suite, à protéger leurs avoirs. Dans le contexte de la Guerre froide, qu’elle orchestra avec l’aide de Winston Churchill et du président Truman, l’oligarchie financière se servit des mêmes avoirs pour torpiller le système de Bretton Woods, inspiré et lancé par Franklin Roosevelt, qui reposait sur la souveraineté des Etats-nations et le système américain d’économie politique.
A la place, elle prônait une forme de fascisme universel sans Hitler que nous appelons, aujourd’hui, globalisation.
Similitudes
Etrangement, aujourd’hui, nous voici à nouveau dans une situation proche de celle de ces années-là. Les pouvoirs en place, comme les Brüning ou les Laval des années trente, veulent sauver les banques et les sociétés d’assurance en imposant l’austérité aux peuples. On discute de savoir qui le fera, le Fonds monétaire international ou un Fonds monétaire européen, mais les oligarchies ne voient que cette « gouvernance » pour garder leur pouvoir.
Déjà, Olivier Blanchard, le bras droit de Dominique Strauss-Kahn au FMI, parle de laisser monter le taux d’inflation pour effacer les dettes des financiers, et tant pis pour le futurs des Grecs, et indirectement le notre quand nous serons touchés de la même manière.
On voit le reflet de cette politique aujourd’hui dans le dessein mondial visant à imposer, sous l’égide du Fonds monétaire international (FMI), la collecte de la dette extérieure assortie d’une austérité draconienne. La privatisation et donc le pillage du système de retraites (Social Security System), poursuivis avec acharnement par l’administration américaine, représentent le fer de lance de cette politique fasciste.
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Hors des thèses de ce site et de Lindon Larouche pour qui je n'ai pas spécialement d'admiration, je vous propose de lire l'article passionnant qui retrace l'historique de la 2éme guerre mondiale "Comment Londres et Wall Street ont mis Hitler au pouvoir" sur le site Solidarité & progrés >>>>>ICI<<<<< et dont j'ai repris quelques passages.
La face cachée de l'histoire
J'ajoute que de cet article ont peu tiré une deuxième conclusion qui n'est pas abordée, les principaux promoteurs et instigateurs de ce plan de globalisation appeler aujourd'hui Nouvel Ordre Mondial, sont issus du milieu habiroux, et qu'a la suite de ces évènements, il apparait comme logique la cession de la partie du territoire de la Palestine du mandat britannique désignée par le Plan de partage de la Palestine de 1947 et créant en 1948 l'état d'Israel.
Tout concoure à penser que l'histoire ce répète.
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam

La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam

Re: Les signes annonciateurs d’une troisième guerre mondiale s’a
Comment faut-il comprendre ce texte?
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
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