Abbaye Saint-Pierre de Solesmes

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poupette
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Abbaye Saint-Pierre de Solesmes

Messagepar poupette » 04/06/2010 - 13:28

CÉLÉBRATIONS DU MILLÉNAIRE

Du 12 octobre 2009 au 12 octobre 2010, l'Abbaye de Solesmes fête son millénaire

L'abbaye Saint-Pierre de Solesmes est une abbaye bénédictine situé à Solesmes dans la Sarthe, dont les origines remontent à 1010. Elle fait partie de la congrégation de Solesmes, ou congrégation de France, au sein de la confédération bénédictine. Cependant, jusqu'en 1837, l'abbaye Saint-Pierre n'est qu'un prieuré dépendant de l'abbaye de la Couture au Mans.

L'abbaye de Solesmes doit sa renommée internationale à Dom Guéranger, restaurateur en 1833 de l'Ordre des Bénédictins en France après la Révolution, ainsi qu'à la liturgie et au chant grégorien dont elle est un des hauts lieux.


Situation

L'Abbaye de Solesmes domine la vallée de la Sarthe, à environ trois kilomètres de la ville de Sablé-sur-Sarthe, entre Le Mans et Angers. Elle est située sur la petite commune de Solesmes.

Ne pas confondre avec Solesmes 59730 dans le Nord. Bien que celui-ci possède une rue de l'Abbaye et ait aussi eu une brasserie de l'Abbaye, Solesmes Nord n'a eu qu'un simple prieuré avec quelques moines. Il est vrai que sur internet on trouve des cartes qui affichent des vues de l'abbaye de Solesmes Sarthe dans le Nord.


Histoire

Moyen-Âge

Un prieuré a été fondé au début du XIe siècle par le seigneur Geoffroy de Sablé, ayant fait don de domaines à l'est du château de Sablé autour de l'église de Solesmes, aux moines de l'abbaye Saint-Pierre de La Couture, au Mans. La dédicace de l'église a lieu un 12 octobre et la charte de fondation daterait de 1010. Les moines, aidés de rustici ruricoli (paysans cultivateurs) défrichent les environs, cultivent le seigle, la vigne et la fève et élèvent chevaux et bovins. Un bourg apparaît autour de l'abbaye à la fin du XIe siècle, et l'on construit une nouvelle église paroissiale, Sainte-Marie et quelques décennies plus tard la chapelle Saint-Aquilin (aujourd'hui au cimetière communal).

La charte de fondation est confirmée le 30 mars 1073 par Guillaume le Conquérant, suzerain du nouveau seigneur de Sablé, Robert le Bourguignon.

Urbain II, après son appel à la croisade du 20 novembre 1095 à Clermont, s'y rend le 14 février 1096 au retour de Poitiers et Angers, en chemin vers Tours, puis l'église et l'abbaye sont agrandis. Le seigneur de Sablé Robert IV, croisé et compagnon de Richard Cœur de Lion, fait don du dixième de l'impôt de Sablé aux moines en 1170. Il rapporte de Terre Sainte un morceau de la Sainte Épine, toujours vénérée aujourd'hui le lundi de Pâques.

Les Plantagenets perdent leurs possessions angevines au XIIIe siècle, mais le monastère ne souffre pas des débuts de la Guerre de Cent Ans, au fil des décennies, il prend de l'importance, jusqu'à devenir prieuré conventuel et recevoir de nouvelles dotations. Cependant les premières attaques de la guerre touchent Solesmes après 1380. Pendant une cinquantaine d'années, la région subit les assauts des Anglais. Solesmes est ravagé, par dépit de n'avoir pu prendre Sablé, tenu par Gilles de Rais. Louis II d'Anjou confirme les privilèges de Solesmes en 1408, afin de lui accorder un répit financier et de permettre sa reconstruction, mais le nombre des moines tombe de douze à cinq en 1434. La région est économiquement sinistrée.

Solesmes se relève peu à peu à la fin du siècle, attirant toujours des vocations, un prieuré simple, Bouessay, est fondé en 1487.


Renaissance

La bataille de Formigny en 1450 met fin à la Guerre de Cent ans dans le pays angevin et dans le Maine. Les règnes de Louis XI et Charles VIII vont apporter prospérité à la région et à Solesmes. C'est l'époque dite « des grands prieurs de Solesmes », comme Dom Philibert de la Croix (1469-1479) qui réorganise le domaine, remet en valeur les terres, entreprend des travaux d'irrigation et agrandit le prieuré ; Guillaume Cheminart (1486-1495) et Jean Bougler (1505-1556) qui commandent de grands ensembles sculptés, les Saints de Solesmes, chefs d'œuvre de la Renaissance française. Dans le bras sud du transept le magnifique Tombeau de Notre-Seigneur (1496) de style gothique flamboyant date de cette époque de renouveau. Dom Bougler poursuit les travaux avec la remarquable Belle Chapelle aux nombreuses sculptures, véritables scènes mariales vivantes.


Temps modernes

Pendant les Guerres de religion le prieuré est attaqué par les huguenots en 1567, mais il est défendu par la population. On fait construire le remarquable groupe sculpté du Recouvrement de Jésus au Temple dans la Belle Chapelle en ex-voto. Cependant une période de décadence, après ces brillantes années, commence avec la mise en commende à cette époque du prieuré. Il passe à des proches de Marie de Médicis. L'idéal monastique s'éteint et en 1659, il ne reste que quatre moines, dont l'un vit en concubinage notoire...L'abbaye de La Couture tente d'y mettre de l'ordre en envoyant un de ses moines, Dom de Boislaurent, et les anciens moines disparaissent dans la nature ! Finalement La Couture installe en 1664 des moines de la nouvelle congrégation de Saint-Maur. Ceci marque la deuxième fondation de Solesmes. Le prieuré reprend la vie monastique, comme tant d'autres monastères bénédictins réformés par les Mauristes en France. Le prieuré reste modeste, mais malgré ses faibles moyens l'on construit un nouveau portail vers 1670, tandis que l'église est restaurée, la clôture rétablie et qu'un vivier (les moines pratiquent l'abstinence de viande) est creusé.

Tout est remis en cause par l'arrivée en 1671 d'un prieur commendataire, Dom Étienne de Noyelle, qui accapare les revenus pour lui-même et se met à vivre à Solesmes comme un gentilhomme campagnard, ses compagnons devenus de véritables domestiques. On tente bien de l'emprisonner en 1680, puis de l'éloigner dans une autre abbaye, tandis que les moines reprennent leur vie normale, mais Dom de Noyelle obtient en 1685 un arrêt du Conseil d'État en sa faveur, se fait rembourser des fermages non versés et réside jusqu'à sa mort en 1706 au prieuré. Solesmes est condamné à l'indigence matérielle.

Heureusement un nouveau prieur titulaire arrive en 1712, Dom Edmond Duret. Il reconstruit enfin le prieuré, avec ses bâtiments actuels au bord de la rivière, formant un carré autour du cloître, la partie sud longeant l'église abbatiale. Sa façade classique à l'ouest domine de son fronton un petit jardin à la française. L'église est arrangée et redécorée vers 1740. Dix ans plus tard, Solesmes a l'autorisation de sortir du système de la commende, devenant en contrepartie une simple celle dépendant de La Couture. Mais Solesmes retombe dans une période d'atonie spirituelle. Les Mauristes abandonnent peu à peu, dans le contexte de l'époque dite des Lumières, l'observance. Ils vivent simplement comme des hommes pieux retirés à la campagne, se bornant à quelques prières.

Lorsque la Constituante interdit les vœux religieux, le 13 février 1790, un moine (le sous-prieur) sur les sept rompt ses vœux, devenant curé constitutionnel, puis soldat de la république. Les autres sont emprisonnés, après avoir refusé de porter serment. l'un d'eux, Dom Pierre Papion, réussit ensuite à se cacher pour célébrer clandestinement des messes dans la région. Il sera ensuite, après la signature du Concordat, aumônier de l'hospice de Sablé. Solesmes, vidé de ses occupants depuis mars 1791, devient la maison de campagne d'un certain Henri Lenoir de Chantelou ; les archives sont brûlées lors d'un feu de joie « civique », le 14 juillet 1794. L'église rouvre au moment du Concordat et la famille Lenoir de Chantelou obtient de Napoléon lui-même que ses statues ne soient pas déplacées au Mans, comme le souhaitait le préfet.

Des adminsistrateurs de biens rachètent en 1825, les bâtiments monastiques et son domaine de 145 hectares avec ses fermes. Ils décident vers 1832 de démolir les bâtiments, on commence par l'aile est, aujourd'hui disparue.

C'est alors que le jeune abbé Prosper Guéranger, natif de la région, entre en scène.


Dom Guéranger et la restauration

De jeunes prêtres du diocèse du Mans menés par l'abbé Prosper Guéranger reprennent la vie monastique le 11 juillet 1833 au prieuré de Solesmes, empêchant ainsi (à l'inverse de Cluny ou de Marmoutier) la disparition totale de l'abbaye. Ils sollicitent d'abord un bail, avant de la racheter plus tard, grâce à une souscription lancée entre autres par Madame Swetchine. L'abbé Guéranger est élu prieur et l'abbé Auguste Fonteinne (1804-1889) est choisi comme cellérier. Les nouvelles constitutions de restauration de l'ordre de saint Benoît en France lui sont accordées après un voyage à Rome en 1837. C'est la naissance de la congrégation de Solesmes (ou congrégation de France). Prosper Guéranger émet ses vœux solennels le 26 juillet 1837 en la basilique Saint-Paul-hors-les-murs et reçoit en novembre les quatre premières professions de ses compagnons. Dom Guéranger va alors se consacrer à la rédaction d'ouvrages d'histoire monastique et ecclésiale, dont ses célèbres Institutions liturgiques, et à la restauration de son Ordre. Il publie de 1841 à 1866 les neuf volumes de l' Année liturgique, traduits dès le début en plusieurs langues.

Dom Guéranger fait agrandir le chœur de l 'église abbatiale en 1865, devant l'afflux des vocations, et fait construire de nouvelles chapelles, dont celle du Sacré-Cœur.


Après Dom Guéranger

Dom Charles Couturier est élu après la mort de « Dom Guerroyer », comme on surnommait le combattif Dom Guéranger. Il lui incombre d'asseoir la jeune congrégation qui avait refondé ou fondé Ligugé et Marseille devenues abbayes. Mais l'orage gronde avec l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement anti-clérical. Léon Gambetta qui s'écrie : le cléricalisme, voilà l'ennemi ! et Jules Ferry décident d'éliminer les congrégations religieuses de France. Les moines sont expulsés le 6 novembre 1880.

Ils vivent alors discrètement en ville à Solesmes dans différentes petites maisons mises à leur disposition, ou dans des manoirs environnants, comme à Juigné ou à la Lortière. Un petit nombre tente de revenir en mars 1882, mais les téméraires sont expulsés par un détachement entier de gendarmerie...l'abbé suivant, Dom Delatte, va s'efforcer à partir de 1890 de récupérer l'abbaye. Il lui faudra attendre le 23 août 1895, après des années de procédure. Le nouvel abbé entreprend tout de suite des travaux, comme le grand bâtiment au-dessus de la Sarthe qui sera considéré comme une provocation par les autorités locales, ou un nouveau réfectoire.


L'exil

Finalement la loi sur les congrégations de 1901 met un point final à ces années de compromis. Les bénédictins quittent Solesmes le 20 septembre pour l'Angleterre. Ils trouvent refuge à l'Île de Wight, où ils construisent une église provisoire en bois avec un toit en tôle ondulée. Ils achètent un peu plus tard un ancien monastère cistercien et le reconstruisent, le transformant en quelques années en une florissante abbaye de Quarr.

Pendant ce temps, à Solesmes, le marquis Jacques de Juigné rachète à l'État en 1910 les bâtiments confisqués, pour la somme conséquente de 301 000 francs, avec l'idée de les restituer aux moines, lorsque les temps seraient meilleurs. Il faudra attendre 1922...


Époque contemporaine

Les moines ont la permission de revenir au cours de l'année 1922. Dom Bellot reconstruit les galeries du grand cloître, la bibliothèque et le lavatorium. Le cardinal Schuster, osb, vient célébrer les cérémonies du centenaire de la congrégation en 1937.

Cette époque est florissante pour l'abbaye avec le renouveau de l'art sacré, Maurice Denis réalise les vitraux de la chapelle du Sacré-Cœur, Henri Charlier plusieurs sculptures et les premiers disques de chant grégorien ajoutent au renom de Solesmes.

Le poète Pierre Reverdy a vécu à partir de 1926 jusqu'à sa mort en 1960 à proximité de l'abbaye, qu'il rejoignait tous les jours, après une révélation mystique. Il y a écrit de nombreuses œuvres parmi ses plus célèbres. Simone Weil ou Marguerite Aron, professeur de lettres convertie au catholicisme qui mourut à Auschwitz, Jacques Maritain et son épouse Raïssa y étaient habitués, leur ami Jean Bourgoint, futur frère Pascal de Cîteau, y fit un séjour en octobre 1925 .

En septembre 1939, cinquante-quatre moines sont mobilisés, seize sont fait prisonniers et trois tombent au champ d'honneur. Les moines partis à la guerre reviennent en juin 1940 au moment de l'occupation. Commence un nouvel essor, alors que le pays voulait retrouver ses forces spirituelles après la guerre. Il y a cent vingt moines ! Solesmes se met donc à fonder Fontgombault en 1948 et au Sénégal et au Maroc.

L' aggiornamiento dû au Concile Vatican II provoque quelques tensions, mais finalement la liturgie de Paul VI en latin et la continuité des offices en grégorien assurent à l'abbaye une certaine stabilité. Les moines publient un Graduel romain en 1974 et un antiphonaire monastique récemment.

L'abbaye comprend aujourd'hui 66 moines.


Architecture et œuvres d'art

Fondations

L'abbaye de Solesmes a fondé de nombreux monastères parmi lesquels :

Le monastère de Ganagobie en Provence (Abbaye, Communauté Sainte-Madeleine de Marseille)
L'abbaye de Quarr (Angleterre)
L'abbaye de Keur Moussa au Sénégal
Leprieuré Saint-Benoît de Palendriai (Lituanie)


Liturgie et Chant Grégorien

Maîtres de chœur

- 1914 : Dom André Mocquereau
1914-1971 : Dom Joseph Gajard
1971-1996 : Dom Jean Claire (1920-2006)
1996-2004 : Dom Richard Gagné
2004 - : Dom Yves-Marie Lelièvre


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Re: Abbaye Saint-Pierre de Solesmes

Messagepar atilla » 04/06/2010 - 18:24

Superbe :houra: , merci Poupette.
j'ai la chance d'avoir pu assister à la messe de minuit l'an dernier à l'abbaye de Fontgombault , abbaye "fille" de l'abbaye de Solesmes !

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Re: Abbaye Saint-Pierre de Solesmes

Messagepar auFNparHumanisme » 05/06/2010 - 14:15

atilla a écrit :Superbe :houra: , merci Poupette.
j'ai la chance d'avoir pu assister à la messe de minuit l'an dernier à l'abbaye de Fontgombault , abbaye "fille" de l'abbaye de Solesmes !

:? c'était une messe catholique ou maçonique ? :?
" La paix était, avec la cessation du trafic des esclaves, le principal bienfait apporté par la colonisation française ..."
Lieutenant Jean Périé (9eDivision d'Infanterie Coloniale)-"Administrateur des colonies, non repenti."-éd."la pensée universelle"1994.

"Il a fallu partir pour l'exil dans le pays que j'ai choisi, mon pays : LA FRANCE."
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Re: Abbaye Saint-Pierre de Solesmes

Messagepar atilla » 06/06/2010 - 10:38

auFNparHumanisme a écrit :
atilla a écrit :Superbe :houra: , merci Poupette.
j'ai la chance d'avoir pu assister à la messe de minuit l'an dernier à l'abbaye de Fontgombault , abbaye "fille" de l'abbaye de Solesmes !

:? c'était une messe catholique ou maçonique ? :?

D'aprés toi :lol:

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Re: Abbaye Saint-Pierre de Solesmes

Messagepar auFNparHumanisme » 06/06/2010 - 11:10

atilla a écrit :
auFNparHumanisme a écrit :
atilla a écrit :Superbe :houra: , merci Poupette.
j'ai la chance d'avoir pu assister à la messe de minuit l'an dernier à l'abbaye de Fontgombault , abbaye "fille" de l'abbaye de Solesmes !

:? c'était une messe catholique ou maçonique ? :?

D'aprés toi :lol:

Ben, j'ai cru voir sur la page d'accueil de leur site qu'ils ont remplacés l'autel par la "table du partage du pain de l'amitié" :? C'est moderno-maçonique :? ... Tout part en couille ... :(
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Re: Abbaye Saint-Pierre de Solesmes

Messagepar atilla » 06/06/2010 - 19:45

Oh que non ! :?
Solesmes et Fontgombault ne font pas dans le tablier en peau de cochon .....les fréres la gratouille ne sont pas chez eux dans ces établissements ! :evil:

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Re: Abbaye Saint-Pierre de Solesmes

Messagepar auFNparHumanisme » 06/06/2010 - 20:27

atilla a écrit :Oh que non ! :?
Solesmes et Fontgombault ne font pas dans le tablier en peau de cochon .....les fréres la gratouille ne sont pas chez eux dans ces établissements ! :evil:

Pourtant, sur la page d'accueil, il y a cette photo :( , et c'est bien une table du "partage du pain de l'amitié" et non la célébration d'une messe catholique :?
Image
Maintenant, si je me trompe c'est tant mieux :houra:
atilla a écrit :Superbe :houra: , merci Poupette.
j'ai la chance d'avoir pu assister à la messe de minuit l'an dernier à l'abbaye de Fontgombault , abbaye "fille" de l'abbaye de Solesmes !

Ca resemblait à ça ?
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Re: Abbaye Saint-Pierre de Solesmes

Messagepar atilla » 06/06/2010 - 20:32

Je laisse répondre les spécialistes sur la photo de cette page d'acceuil ,
mais effectivement , leur messe ressemble plus à ta vidéo :mrgreen: , de toutes maniéres ils ont de trés bonnes réferences , fais moi confiance :wink:

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Re: Abbaye Saint-Pierre de Solesmes

Messagepar auFNparHumanisme » 06/06/2010 - 21:05

atilla a écrit :Je laisse répondre les spécialistes sur la photo de cette page d'acceuil ,
mais effectivement , leur messe ressemble plus à ta vidéo :mrgreen: , de toutes maniéres ils ont de trés bonnes réferences , fais moi confiance :wink:

Alors si la messe était comme sur la vidéo, il n'y a pas de doute, c'est bien une messe catholique :D
" La paix était, avec la cessation du trafic des esclaves, le principal bienfait apporté par la colonisation française ..."
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Re: Abbaye Saint-Pierre de Solesmes

Messagepar Prodeo » 06/06/2010 - 23:02

.
Pour tous ceux qui veulent télécharger ces merveilleux chants grégoriens :

Titre : Chant grégorien / Choeur des moines de l'abbaye de Solesmes ; Dom J. Gajard, O. S. B., chef de choeur
Auteur : Gajard, Joseph (1885-1972). Direction de chœur
Auteur : Abbaye Saint-Pierre (Solesmes, Sarthe). Choeur des moines. Chœur mixte
Auteur : Abbaye Saint-Pierre (Solesmes, Sarthe). Choeur des moines. Chœur mixte
Date d'édition : 1930
Sujet : musique vocale avec choeur
Sujet : musique ancienne
Type : document sonore
Langue : Latin
Format : 12 disques : 78 t ; 30 cm
Format : disc
Format : disque pré-lp
Format : multipart/mixed
Droits : domaine public
Identifiant : http://gallica2.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k127569m
Identifiant : 32-1676, 32-1677Gramophone
Identifiant : 32-1678, 32-1679Gramophone
Identifiant : 32-1680, 32-1681Gramophone
Identifiant : 32-1682, 32-1683Gramophone
Identifiant : 32-1684, 32-1685Gramophone
Identifiant : 32-1686, 32-1687Gramophone
Identifiant : 32-1688, 32-1689Gramophone
Identifiant : 32-1690, 32-1691Gramophone
Identifiant : 32-1692, 32-1693Gramophone
Identifiant : 32-1694, 32-1695Gramophone
Identifiant : 32-1696, 32-1697Gramophone
Identifiant : 32-1698, 32-1699Gramophone
Identifiant : Numéro commercial : Gramophone W1115
Source : Bibliothèque nationale de France, département Audiovisuel, SD 78 30-7612
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38 ... escription
Provenance : bnf.fr
Description : [Chant grégorien]
Description : Comprend : Messe Lux et origo : éd. du Vatican, no 1. Kyrie eleison (VIIIe mode) - Messe Lux et origo : éd. du Vatican, no 1. Agnus Dei (IVe mode) - Messe Lux et origo : éd. du Vatican, no 1. Gloria in excelsis (IVe mode) - Messe Lux et origo : éd. du Vatican, no 1. Sanctus (IVe mode) - Requiem : VIe mode : introït de la Messe des morts - Messe Lux et origo : éd. du Vatican, no 1. Agnus Dei (IVe mode) - Absolve : VIIIe mode : trait de la Messe des morts - Domine Jesus Christe : IIe mode : offertoire de la Messe des morts - Christus factus est : Ve mode : graduel du Jeudi Saint - Hoc corpus : VIIIe mode : [antienne de]communion du dimanche de la Passion - Qui sedes : IIIe mode : graduel du 2e dimanche de l'Avent - Dirigatur : VIIe mode : graduel du 19e dimanche après la Pentecôte - Justus germinabit : Ier mode : alleluia de la Messe des Docteurs - Memento verbi tui : IVe mode : [antienne de]communion du 20e dimanche après la Pentecôte - Quinque prudentes : Ve mode : [antienne de]communion de la Messe des Vierges - Pascha nostrum : VIe mode : [antienne de]communion du dimanche de Pâques - Ad te Domine levavi : IIe mode : offertoire du 1er dimanche de l'Avent - Meditabor : IIe mode : offertoire du 2e dimanche de Carême - Montes Gelboe : Ier mode : antienne des 1res Vêpres du 5e dimanche après la Pentecôte - Custodi me : Ier mode : antienne du mardi de la Semaine Sainte - Ecce quomodo moritur justus : IVe mode : repons de l'office des Ténèbres du Samedi Saint - Tenebrae factae sunt : VIIe mode : repons de l'office des Ténèbres du Vendrei Saint - Messe Cum jubilo : éd. du Vatican, no 9. Sanctus, Agnus Dei : Ve mode - Adoro te : Ve mode : hymne - Salve Regina : ton simple, Ve mode : antienne - Spiritus Domini : VIIIe mode : introït de la Pentecôte - Spiritus Sanctus docebit vos : VIIIe mode : antienne de communion des fêtes de la Pentecôte - Spiritus qui a Patre : VIIIe mode : antienne de communion des fêtes de la Pentecôte - Da pacem : Ier mode : introït du 18e dimanche après la Pentecôte - Messe Orbis factor : éd. du Vatican, no 10, ad libitum. Kyrie : Ier mode - Precatus est Moyses : VIIIe mode : offertoire du 12e dimanche après la Pentecôte - Jubilate Deo : Ier mode : offertoire du 2e dimanche après l'Epiphanie - Descendit : Ier mode : repons des Matines de Noël - Ascendit Deus : IVe mode : alleluia de l'Ascension - Assumpta est Maria : Ve mode : alleluia de l'Assomption - Media vita : IVe mode : repons du temps de la Septuagésime - Christus resurgens : IIe mode : repons de Pâques - Alleluia, lapis revolutus est : Ve mode : antienne de Pâques - Alleluia, quem quaeris mulier : Ve mode : antienne de Pâques - Alleluia, noli flere Maria : Ve mode : antienne de Pâques - Urbs Jerusalem : IVe mode : hymne de la Fête de la Dédicace - Virgo Dei ginitrix : IIe mode : hymne à la Sainte Vierge - O quam glorifica : IIe mode : hymne à la Sainte Vierge

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1 ... .f1.langFR

:wink:
Image
« Vae caecis ducentibus, vae caecis sequentibus !
[Malheur aux aveugles qui mènent ! Malheur aux aveugles qui suivent !] » Saint Augustin.
« On sait par quelle fatalité les grands talents sont, pour l’ordinaire, plus rivaux qu’amis ; ils croissent et brillent séparés, de peur de se faire ombrage : les moutons s’attroupent, et les lions s’isolent. » Comte A. de Rivarol.

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Re: Abbaye Saint-Pierre de Solesmes

Messagepar auFNparHumanisme » 07/06/2010 - 5:03

Prodeo a écrit :.
Pour tous ceux qui veulent télécharger ces merveilleux chants grégoriens :


Date d'édition : 1930

:wink:

Merci, mais à cette époque là, c'est sûr qu'ils étaient catholiques :D
C'est seulement depuis Vatican II, au début des années 60, que l'Eglise, sous l'impulsion des Franc-Maçons qui l'ont infiltrés a commencé à sombrer :(
C'est pourquoi aujourd'hui, tout comme nous à la France, seule une partie de fidèles résistent pour l'Eglise de Dieu :?

Ceux là, c'est comme le Front National :D rejetés, diabolisés, mais seuls pur et vrais :D

Et tu as les identitaires :? qui défendent aussi les bonnes valeures, mais en restant dans le système :(
identitaires :? exemple 1
identitaires :? exemple 2

Je précise que, contrairement aux identitaires en politiques, (puisque je prends cette métaphore) ce n'est pas grave :-)
Il n'y a pas les lourdes conséquences du fait que leur présence affaiblisse les défenses de la France, à cause du jeu de la démocratie; qui fait qu'ils dévient de précieuses voix de nos candidats, affaiblissants leur résultats, facilitant ainsi l'élimination du seul bon (FN), et se faisant complices du système qui écarte les seul résistants (FN) du pouvoir pour y rester :(
C'est d'ailleurs tout le paradoxe des identitaires :evil: , mais ce n'est pas le sujet ici :?
" La paix était, avec la cessation du trafic des esclaves, le principal bienfait apporté par la colonisation française ..."
Lieutenant Jean Périé (9eDivision d'Infanterie Coloniale)-"Administrateur des colonies, non repenti."-éd."la pensée universelle"1994.

"Il a fallu partir pour l'exil dans le pays que j'ai choisi, mon pays : LA FRANCE."
Saïd Benaïssa BOUALAM-"mon pays, la France"-éd.FRANCE-EMPIRE-1962
Un grand français ! Sur Nations Presse Info.

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