Lorsque je vois des gauchistes traiter des groupuscules dits "d'extrême droite" de fascistes ou de n'azis cela me fait toujours rire. Ces cuistres ignorent sans doute que ces deux tendances sont des avatars du socialisme le plus intransigeant.
Ce n'est pas parce qu'ils se réclamaient d'un certain nationalisme que cela gomme leur socialisme où l'Etat est le maître absolu pour régenter tous les secteurs d'activités de la société.
Cette idéologie politique est donc l'antithèse absolue du Front national qui cantonne l'Etat à ses fonctions régaliennes (celles des rois : justice, armée, diplomatie).
Notons en passant, que ces mêmes cuistres ignorent que l'abolition des "privilèges" (de [droit] privé) de l'ancien régime était en fait l'abandon du droit privé garanti par le pouvoir royal pour préserver les droits locaux des corporations, des communes, de l'église (qui gérait les écoles, les hôpitaux, les orphelinats, les hospices, les monastères (pratiquant la charité), etc.) et de toute organisation sociale regroupant des intérêts privés échappant au pouvoir royal.
Il est vrai que l'école républicaine se garde bien d'enseigner cette vérité.

« Vae caecis ducentibus, vae caecis sequentibus !
[Malheur aux aveugles qui mènent ! Malheur aux aveugles qui suivent !] » Saint Augustin.
« On sait par quelle fatalité les grands talents sont, pour l’ordinaire, plus rivaux qu’amis ; ils croissent et brillent séparés, de peur de se faire ombrage : les moutons s’attroupent, et les lions s’isolent. » Comte A. de Rivarol.