S'en était suivi sur cette place la flambée de notre emblème avec autour quelques allochtones exultant leur joie et dansant autour.
Pour la mairie de gauche de Toulouse, ce geste était selon eux un geste du à un mouvement festif, rien de grave, il ne fallait pas stigmatiser.
Hors, devant ce soutient à ces chères têtes pas blondes, à force de ne pas vouloir stigmatiser la ville rose connait depuis quelques temps un accroissement sérieux de violences nocturnes chaque semaine, preuve en est encore une fois toute la désinvolture et le manque de devoir républicain de maintenir l'ordre pour assurer à ces citoyens la sécurité de vivre, de se déplacer, et de vaquer en centre ville.
Il s'avère par ailleurs, que, devant ce phénomène qui prend de l'ampleur, le ras le bol étant, et la peur aidant, les gens commencent à se rassembler, d'abord sous une forme virtuelle et pacifiée par fesse bouque, avant surement des opérations plus musclées, dans quelques temps, quand l'exaspération aura atteint un niveau suffisant.
Voici donc apparaitre les premiers signes de la prise de conscience.
Couple agressé rue des Couteliers : 30 000 soutiens sur Facebook solidarité
Le groupe créé sur Facebook pour soutenir le couple agressé dimanche 11 avril, en plein centre-ville de Toulouse, rassemble désormais près de 30 000 personnes. Les responsables envisagent d'organiser une manifestation.
La vague de soutien est à la hauteur du traumatisme qu'ils ont subi.
Dimanche 11 avril au petit matin, un jeune couple est agressé rue des Couteliers à Toulouse. Deux individus frappent et retiennent l'homme, pendant que les deux autres font subir des violences sexuelles à son amie.
Relaté dans La Dépêche le lendemain, ce déferlement de violence ne tarde pas à provoquer une immense émotion chez les internautes toulousains.
Le lundi 12 avril, vers 23 heures, un groupe de soutien est créé sur le réseau social Facebook.
En quelques heures, des milliers de personnes affluent, pour exprimer leur solidarité et leur indignation.
« Une ampleur folle »
Lorsque nous évoquons ce rassemblement virtuel pour la première fois dans notre édition du mercredi 15 avril, ils sont déjà plus de 7 000 à s'être regroupés sur la toile.
Aujourd'hui, le nombre de membres avoisine les 30 000. Un chiffre incroyable pour un groupe traitant d'un sujet local.
« Ça prend vraiment une ampleur folle. Beaucoup de gens m'écrivent pour raconter les agressions qu'ils ont subi à Toulouse. Il y a même des victimes de viols qui m'envoient des messages pour me dire qu'il faut continuer à parler de ces violences pour sortir de l'indifférence », explique François, le jeune à l'origine de la mobilisation sur internet, qui, un peu dépassé par les événements, ne souhaite plus communiquer son nom.
Sur la page d'accueil du groupe de soutien, des centaines de commentateurs demandent qu'une manifestation soit organisée pour protester contre une violence qu'ils jugent grandissante dans la Ville rose. « Nous, les victimes de tous les jours, ne devons plus baisser la tête ! », écrit l'un d'eux. « Je me bouge rarement pour les manifs, mais je peux vous assurer que je serai à celle-là », ajoute un autre. De leur côté, les responsables du groupe essayent toujours de contacter les victimes. Ils souhaitent obtenir leur accord avant de fixer la date d'une éventuelle marche en centre-ville. « Ce serait dommage d'être arrivé à ce stade de mobilisation et de ne rien faire, de laisser le souffle retomber », souligne François, qui assure qu'une décision sera prise « très bientôt ».



