Une politique du logement inique

Des solutions pour garantir une aide à chaque Français lorsque une situation délicate intervient dans sa vie.
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Pat
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Une politique du logement inique

Messagepar Pat » 28/09/2009 - 17:36

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Dans le silence des media et le désintérêt politique, beaucoup de Français souffrent aujourd'hui de conditions de logement difficiles. Des ménages sont contraints de se loger dans le privé à des prix excessifs ou dans des conditions iniques, y compris lorsqu'ils travaillent.

Cette réalité, largement occultée et qui ne suscite pas le mouvement de révolte qu'elle devrait, est particulièrement vraie pour deux types de populations : les retraités et les classes moyennes.
Les retraités, notamment à la campagne, ne font guère parler d'eux. Habitués à une vie rude et austère, ils endurent sans se plaindre des conditions de vie difficile. Un récent rapport de la Fondation abbé Pierre s'est ému de leur situation, mais sans que cela ne suscite de réaction de portée nationale ou d'une réelle prise de conscience.
Pour ce qui est des travailleurs les plus modestes, ils souffrent d'une aberration administrative : dotés d'un salaire trop faible pour se loger décemment dans le privé, ou ne disposant pas des garanties de stabilité requises par le propriétaire (contrats précaires, temps partiel, absence de caution parentale, etc.), ils ne rentrent toutefois pas dans les critères des services sociaux pour l'accession prioritaire au logement.
Sans ce statut de priorité, il est cependant impossible de bénéficier d'un logement HLM dans un délai raisonnable, réservé aux plus démunis... c'est-à-dire, selon les critères en vigueur, aux immigrés de fraîche date, voire parfois en situation irrégulière... en fait des familles de clandestins. Classe moyenne et retraités sont donc confrontés à la même pénurie de logements sociaux.
Il existe pourtant, depuis la loi SRU, que le gouvernement socialiste avait fait voter en grande pompe en 2000, une obligation pour les communes de se doter d'un parc de HLM d'au moins 20% des logements de la ville. Cependant cette loi à deux limites. D'une part, elle ne s'applique qu'aux communes de plus de 3500 habitants... autant dire que les campagnes restent largement étrangères à ces obligations. Donc, pas de logements sociaux pour les retraités qui veulent rester dans leur village... pas plus pour les Français attachés à leur terre et qui veulent y vivre dignement : pour vivre décemment, les socialistes imposent l'exode vers la ville... Mais surtout, n'entrant pas dans un cadre légal de préférence nationale elle est en pratique à la fois injuste et inefficace. Injuste car elle bénéficie aussi aux immigrés, alors que les coûts financiers sont couverts par le travail et les impôts des Français, qui devraient donc être seuls à en bénéficier.
Inefficace car elle pérennise la précarisation de l'habitat : logées dans des appartements subventionnés, les populations immigrées en ferment l'accès aux travailleurs modestes et lancent un signal funeste à leurs compatriotes : en France, même sans emploi, on est logé confortablement.
Le Droit au logement opposable, qui pourrait être une réponse aux difficultés de logement des Français, se retrouve en fait, pour les mêmes motifs politiques de rejet de la préférence nationale, confronté aux mêmes limites que la loi SUR. Si tous les miséreux du monde peuvent bénéficier de logements payés par les travailleurs français... ces derniers, en activité ou à la retraite, ne sont pas près d'être prioritaires. La réponse du Front National, c'est d'abord de mettre fin à cette ignoble tartuferie d'un gouvernement dominé par l'idéologie socialiste, en rétablissant les droits des Français : les logements payés par la communauté nationale doivent bénéficier prioritairement à cette communauté nationale, puis à ceux, qui, par leur comportement irréprochable, se montrent dignes de s'y intégrer.
Il faut également, afin de rétablir l'égalité entre les villes et les campagnes, et permettre aux Français attachés à leur terre de pouvoir y demeurer, prendre des mesures législatives pour créer un habitat décent et à prix modéré dans les zones rurales. Les intercommunalités sont le cadre idéal pour lancer ce chantier, c'est à leur niveau qu'il faut travailler.

Thierry Gourlot Ancien administrateur de l'OPAC de Moselle
Au Front février 2009
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Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

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