LOGEMENT SOCIAL

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Pat
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LOGEMENT SOCIAL

Messagepar Pat » 04/01/2009 - 1:25

Donc, Mme Christine Boutin vient de faire la même erreur qu'on fait les gouvernements américains successifs pendant des années et qui est à l’origine de la crise des subprime aux Etats-Unis, avec par ricochet une crise mondiale la plus phénoménale depuis longtemps. Elle veut permettre d’être propriétaires de leur logement à des personnes qui ne devraient pas avoir cette possibilité. La presse la crédite de bonnes intentions ; ce n'est pas notre avis : elle est animée de mauvaises intentions, sa seule excuse étant son ignorance, car elle ne sait pas que ces intentions sont mauvaises.
Elle avait lancé le 21 février dernier la construction de maisons à 15 € par jour. Elles succédaient à la maison à 100 000 € de son prédécesseur Jean-Louis Borloo qui avait échoué dans le projet. Le 22 décembre 2008, elle a remis symboliquement les clés de leur logement à deux ménages ; le prix de construction des logements fut de 158 000 à 181 000 € terrains compris. Les « heureux » bénéficiaires contractent pour arriver à leur fin des emprunts sur 45 ans. Bien entendu, il y a une panoplie d'aides publiques sous des formes diverses dont une TVA à 5,5% et des prêts à taux zéro. Il est à craindre, selon les expériences antérieures, que les maisons ainsi livrées ne soient pas de grande qualité et l'on peut se demander si elles tiendront au moins pendant la durée des prêts. Que se passera-t-il, d'ailleurs, si les bénéficiaires veulent revendre leur maison ?
C’est l’occasion d’évoquer l'état déplorable de l'industrie du logement en France et la véritable catastrophe que représente le logement social et cela permet de comprendre comment on est arrivé au drame des maisons à 15 euros par jour.
Au point de départ, se trouve la destruction de l'industrie du logement en France engagée par les pouvoirs publics dirigistes depuis des décennies. Il en résulte un nombre immense de blocages qui empêchent les gens de construire là où ils veulent, comme ils veulent et au prix qu'ils veulent. La construction pour se loger s’apparente à un vrai parcours du combattant. Les promoteurs énoncent couramment que le dossier étatique coûte 20 % du prix de la construction ; les riches s’en arrangent. Celui qui n’a que trente mètres carrés pour se loger en perd six, ce qui est dramatique.
Le zonage de la France doit être souligné. Le territoire est découpé en de multiples zones souvent enchevêtrées où pour construire le moindre bâtiment il faut s’agenouiller devant des fonctionnaires multiples, arrogants et incompétents, avec la corruption éventuelle en prime.
Les propriétaires bailleurs sont entravés par de multiples liens et en particulier par le manque de liberté des loyers et l'impossibilité de chasser les mauvais locataires. Le pouvoir actuel s'est signalé par un nouveau blocage des loyers qui est une sorte de reconstitution de la désastreuse loi de 1948 dont pourtant l'on se débarrassait peu à peu.
Les impôts multiples sur les logements, y compris l’ISF annulent tout rapport locatif et font fuir les investisseurs.
Il en découle une vraie pluie de lois diverses prétendant précisément corriger la calamité créée artificiellement. Les crypto-socialistes de tous partis s’apercevant de la crise imaginent des parades sous forme de lois de circonstances supposant relancer le logement.
Il est impossible d’énoncer tous ces dispositifs. De mémoire, il y a la loi Malraux, la loi Périssol, la loi Pons, la loi Méhaignerie, la loi Robien et la loi Borloo que l’on qualifie de « Borloo social », mais la liste n’est pas exhaustive. Les journaux financiers ont évoqué un « match Robien-Borloo ». Ils conseillaient les malheureux épargnants sur la meilleure formule qui ne peut surgir qu’après des calculs ésotériques. Notons que les calculs, quand ils sont possibles, montrent que l’épargnant ne bénéficie guère de la niche fiscale offerte par ces lois ; l’essentiel de l’avantage est capté par les intermédiaires.
Il faut aussi compter avec les innombrables droits de préemption et d’expropriation.
La conséquence est une crise endémique des logements. Et, comme de juste, la catastrophe frappe davantage les plus pauvres et les faibles ; la conséquence est une autre immense calamité, à savoir le logement social et, par son existence même, ce logement social contribue à l'accentuation de crise du logement. En effet, il donne aux gens l'idée absolument folle que pour se loger il ne faut pas compter sur ses propres efforts mais compter uniquement sur les pouvoirs publics ; le tam-tam répand cette même idée jusqu'au fonds de l'Afrique et, comme pour tous les problèmes qui assaillent la société française, il se produit des migrations abusives et insupportables : c'est un chef socialiste qui a dit que la France ne pouvait accueillir toute la misère du monde.
Le logement social généralisé se traduit par de mauvais logements, souvent délabrés et mal entretenus et par des files d'attente qui évidemment ne peuvent que s'augmenter.
À la première calamité qui est le logement social s'ajoute une deuxième calamité, à savoir la recherche d'une prétendue et chimérique mixité.
Et nous voici avec la désastreuse loi Gayssot (une de plus) visant à obliger les communes qui n'ont pas assez de HLM à en bâtir, l’objectif étant d’atteindre dans toute la France le seuil de 20% de logements dits sociaux. Si les maires n’obtempèrent pas les communes sont taxées. Remarquons que même les maires dont la population accepterait d’être taxée finissent par capituler : des pressions s’exercent ainsi que des chantages divers, comme le chantage à l’investiture, à la subvention ou tout simplement à la légion d’honneur. Maintenant, certains parlent même de sanctions pénales contre les récalcitrants !
Les HLM deviennent ainsi l'un des véhicules de la pauvreté ; conçues apparemment pour résoudre l'un des aspects de cette pauvreté, c'est-à-dire l'absence de logements pour tous, elles multiplient en fait cette pauvreté : plus il y aura de HLM, plus il en faudra.
Comme l'on sait la dernière innovation est cette véritable horreur juridique qu'est le droit opposable au logement instauré sous le nom de loi « Dalo », nouveauté socialisante de l’année 2007 en application depuis le 1er janvier 2008.
Quand une personne se trouvant sur le territoire français n'est pas logée ou logée d'une façon qui ne la satisfait pas, elle a le droit de se retourner contre l'État à l’aide d’une instance juridique pour exiger un logement qui lui convienne. Bien sûr, cette innovation est liée aux logements sociaux dont l'État prétend avoir la charge. C’est, en quelque sorte, une obligation juridique pour l’Etat de faire du socialisme.
La simple création de ce droit crée à l’intérieur de la France des besoins nouveaux et artificiels, car, finalement, beaucoup de personnes peuvent se prétendre mal logées. Qui peut juger valablement de la convenance ou non convenance d’un logement pour quelqu’un ?
Les tribunaux ont déjà commencé à être submergés de multiples demandes. Dès le premier jour de l’année 2008, des associations, qui sont subventionnées c'est-à-dire dont la vie et la richesse repose aussi sur un pillage, se sont mises en route pour préparer les dossiers et plus de 300 personnes se trouvaient devant la préfecture de Paris pour retirer leurs dossiers de demandes de logements. En province, nous ne connaissons pas les chiffres, l’incendie mettant du temps à se propager.
La chaîne des évènements destructeurs concernant le logement telle qu’elle ainsi rappelée joue un grand rôle dans la paupérisation du peuple français.
Que ferait un pouvoir « libérateur » dans ce domaine?
Il s'empresserait de supprimer un grand nombre des lois qui empêchent les gens de construire librement et certaines de ces lois sont parfaitement connues des praticiens. La richesse qui résulterait de cette suppression et la liberté d’agir retrouvée permettraient à chacun de se loger et y compris les plus faibles.
Les villes et les villages de France ont été bâtis pendant des siècles avec les techniques des époques successives sans intervention de l’Etat et ont logé riches et pauvres, la mixité sociale se réalisant sans mesures particulières. Beaucoup de ces villes et villages font aujourd’hui l’admiration des visiteurs !
Michel de Poncins http://www.libeco.net/
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Re: LOGEMENT SOCIAL

Messagepar Pat » 06/02/2009 - 10:55

LE LOGEMENT PUBLIC

Nous avons souvent parlé à nos lecteurs des logements publics et en particulier des logements HLM ; l'ensemble de l’immense parc est, pour des raisons évidentes, un véritable mammouth impossible à gérer correctement.
Mme Boutin veut empêcher les personnes habitant des logements sociaux, dont la taille est plus grande que leurs besoins immédiats, de rester dans ces logements. De ce fait elle a décidé de majorer leurs loyers.
Bien évidemment, pour ces personnes, qui souvent ont investi d'ailleurs dans l'équipement de leur appartement et qui se trouvent là parce que leurs enfants les ont quittés pour vivre leur vie, n'ont pas les revenus permettant de supporter la majoration de leurs loyers.
Ces mêmes revenus ne les autorisent pas non plus à chercher des logements dans le secteur libre puisque le secteur libre souffre d'une nuée de législations détruisant le marché du logement.
Comme toujours, le pouvoir invente une nouvelle calamité pour prétendument résoudre la calamité qu'il a préalablement créée. La calamité de base est, ici, l’existence même des logements sociaux qu’aucune bureaucratie étatique n’arrivera jamais à gérer. L’un des résultats du système est qu’une fois entré dans un logement, parfois après une longue attente, les heureux attributaires s’y accrochent le plus longtemps possible avec, éventuellement, des passe-droits incroyables.
Pour corriger cette première calamité, Madame Boutin ouvre une deuxième calamité en voulant essayer de chasser des gens qui sont là depuis très longtemps et qui ont finalement bien raison d'essayer de pouvoir rester.
Gageons, devant la difficulté actuelle, l'on va trouver un modus vivendi avec une nouvelle couche de lois compliquant l’usine à gaz universelle et générant de nouvelles calamités.
Il est clair que la liberté du marché du logement dans tous ses aspects permettrait d’ajuster tous les problèmes immenses et variés.
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Re: LOGEMENT SOCIAL

Messagepar Pat » 29/04/2009 - 21:08

Logements sociaux : les Français d’abord !
Communiqué de presse de Jean-Michel DUBOIS,
Tête de liste du Front National à l’élection européenne d’Île de France
L’Île-de-France fait face à une grave pénurie de logements. Ce sont en effet près de 370.000 Franciliens qui attendent d’obtenir un logement social.

Cette situation est la conséquence de l’absence totale de mesures visant à répondre à la demande des Français, et en particulier, des Franciliens les plus fragiles. Comment pourrait-il en être autrement alors que plusieurs centaines de milliers d’immigrés entrent sur le territoire national. L’état n’effectuant plus aucun contrôle aux frontières à la demande de l’Union européenne.

Jean-Michel Dubois dénonce la responsabilité de l’U.M.P comme du P.S dans la véritable préférence étrangère qui règne en matière de logement social. De plus, cette politique crée un véritable appel d’air à l’immigration clandestine. Puisque, par le simple fait de manifester, les hors-la-loi obtiennent des logements.

Jean-Michel Dubois rappelle que lorsqu’un étranger entre sur le territoire français, il y entre sans emploi et sans logement. Il devient de fait, à cause des règles absurdes d’attributions des H.L.M, prioritaire en France.

Jean-Michel Dubois réclame une procédure d’urgence pour répondre aux demandes de logement social, en traitant de manière PRIORITAIRE les dossiers déposés par des citoyens français.

D’autre part, il exige de la part du gouvernement l’instauration de la préférence nationale en la matière, pour que les Français soient prioritaires chez eux. Comme c’est le cas dans la plupart des pays du monde.
http://nationpresse.info/
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