DGS, l'épine du Medef

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Pat
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DGS, l'épine du Medef

Messagepar Pat » 17/10/2007 - 20:42

La scène se déroule le 4 octobre dans les locaux parisiens du Medef. Le syndicat patronal est encore sous le choc des perquisitions opérées la veille au domicile de Denis Gautier-Sauvagnac (DGS pour ses pairs) et au siège de l'Union des industries et métiers de la métallurgie par les policiers de la brigade financière.
Florence Parisot ignore alors que 350000 euros en liquide ont été saisis dans le coffre de l'UIMM. Il n'est pas non plus question ce jeudi-là d'un mystérieux " prêt " de 300000 euros consenti par l'union syndicale à son président et encore moins d'un deuxième compte BNP Paribas sur lequel DGS aurait retiré, ou fait retirer par des collaborateurs, plusieurs millions d'euros en liquide ...
Non, en ce jeudi noir, la présidente et les membres du Medef, qui sortent de réunion, en sont aux prémices de l'enquête et aux premières évaluations. Les retraits sont alors chiffrés à " seulement " 5,6 millions d'euros sur un unique compte. C'est déjà bien suffisant pour Florence Parisot qui attrape DGS par le bras: «J'espère que tu sauras le moment venu prendre tes responsabilités. " il se raidit: "Je les prendrai." Traduire: "Je saurai démissionner quand il le faudra. "
L'ambiance interne est manifestement tendue, même si, pour le monde extérieur, le Medef a renouvelé sa confiance à DGS sur fond de " présomption d'innocence ". Ce dernier reconnaît de son côté l'existence de ces retraits en liquide et affirme à qui veut l'entendre qu'il assumera ses actes, en d'autres termes, les 10 à 11 millions d'euros retirés en liquide entre 2000 et 2007 sur les comptes de l'UIMM.

Un fonctionnement autarcique autorisant tous les dérapages

Le fait est surprenant, mais les responsables du Medef en sont réduits à s'informer par voie de presse sur les arcanes financiers de leur plus puissante fédération. Du réfrigérateur au porte-avions en passant par l'automobile, la sidérurgie ou l'industrie spatiale, l'UIMM regroupe en effet la fine fleur de l'industrie française, en tout 130 syndicats de branche.
Pourtant, cette structure semble avoir fonctionné durant des années en totale autarcie, comme une PME familiale, avec, comme patron, Denis Gautier-Sauvagnac. L'UIMM était son royaume. S'il n'a officiellement occupé le siège de président que depuis 2006, DGS était en fait depuis des lustres le seul capitaine du navire. Cette omnipotence serait la cause de ces terrifiants dérapages financiers. " Il a pété les plombs ", reconnaît même un responsable du Medef.
Les auditions programmées ces jours-ci, par les policiers, de DGS et des membres de la direction de l'UIMM devraient logiquement précipiter l'ouverture d'une information judiciaire pour " abus de confiance. "
S'il bénéficie de la fameuse présomption d'innocence, DGS, qui s'est d'ores et déjà attaché les services d'un grand cabinet d'avocats parisien, est désormais comme un fruit qui menace de tomber de sa branche. Lundi dernier, l'accusé s'est enfin expliqué devant les douze membres du bureau du Medef sur la destination des fameuses valises de billets sorties des comptes BNP Paribas.
Séparer le bon grain de l'ivraie et préserver l'intégrité de l'organisation passent désormais par la mise à l'écart de DGS, même s'il est maintenu pour l'heure à la tête de la délégation dans les négociations salariales avec les syndicats.
Mais l'homme est en sursis et il le sait. Selon le Monde, il aurait tenté de se justifier devant le manque de transparence de ses comptes, en se référant aux failles de la fameuse loi de 1884 qui régit les syndicats professionnels. Quant aux retraits en liquide, les explications du témoin Gautier-Sauvagnac - qui demeurent pour l'heure confidentielles - seraient loin d'avoir convaincu les membres du bureau.
Si le financement occulte de syndicats est privilégié par les enquêteurs, il demeure une autre piste, celle d'un possible réseau politique. DGS s'était présenté sous l'étiquette RPR aux législativesde 1986.
JEAN-MICHEL VERNE Valeurs Actuelles oct 2007
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Coligny
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Messagepar Coligny » 29/10/2007 - 16:43

Belle hypocrisie: j'ai travaillé durant des années dans les organisations patronales nationales et ce qu'on vient de découvrir existe depuis des lustres.Gattaz en a convenu.
Je trouve que Madame Parisot - jouant les 'veuves effarouchées"-ne manque pas d'aplomb dans cette affaire.
Quant à Gautier-Sauvagnac, je me suis toujours demandé ce qu'il faisait à l'UIMM. Il y a deux decénnies il était dans l'industrie laitière où il a été mêlé au scandale de l'Union laitière normande.
Comme d'autres ,après cette mauvaise passe (il s'est retrouvé au tribunal) il a été "rattrapé au vol" par l'Elysée et placé à l'UIMM, histoire que les "enveloppes" prennent le "bon chemin" ( je veux dire de l'avenue de Wagram à une autre adresse parisienne....).
L'UIMM est la principale "pompe à phynance" du patronat pour bien des organisations, instituts etc...
Le Grand Conducator essaye de dévier le débat vers les syndicats ouvriers qui seraient bénéficiaires des mannes de l'UIMM, mais gare aux langues qui pourraient se délier...

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Messagepar Pat » 24/11/2007 - 0:04

Le cabinet de Nicolas Sarkozy a été informé en 2004, quand il était ministre des Finances, de retraits en liquide effectués par Denis Gautier-Sauvagnac dans les caisses de l’UIMM, et il n’a rien fait. C’est une bombe lancée par l’hebdomadaire «Marianne» dans son édition à paraître samedi.

Ces retraits, d’un montant de plusieurs millions d’euros, font l’objet d’une enquête de la brigade financière conduite sous l’autorité du parquet de Paris, saisi fin septembre.

Dès le printemps 2004

«Marianne» retrace la chronologie de l’affaire: la cellule anti-blanchiment du ministère des Finances, Tracfin, est saisie dès le printemps 2004 par BNP Paribas d’importants retraits en liquide effectués par Denis Gautier-Sauvagnac dans les caisses de l’organisation, l’UIMM (patronat de la métallurgie), principale fédération du Medef.

Ces retraits à BNP Paribas se montaient, selon «Marianne», à 700.000 euros en 2000, 900.000 euros en 2001, 700.000 euros en 2002, 600.000 euros en 2003 et 300.000 euros de janvier à mai 2004.

«En attente»

En juin 2004, le directeur adjoint de Tracfin, Jean-Marc Maury, en informe une première fois le cabinet du ministre de l’Economie et des Finances de l’époque, Nicolas Sarkozy, son autorité de tutelle.

En septembre de la même année, une note de Tracfin mentionnant que Denis Gautier-Sauvagnac poursuit les retraits en liquide est adressée au ministère dans l’attente d’un feu vert pour sa transmission à la justice.

D’après «Marianne», Tracfin ne reçoit alors «aucune directive autorisant la saisie de la justice» et le cabinet de Nicolas Sarkozy lui demande de mettre le dossier «en attente».

Contacté par l’AFP, l’Elysée n’avait pas réagi vendredi à la mi-journée.

Nommé ministre des Finances en 2005 après un court intérim d’Hervé Gaymard, Thierry Breton «donne au patron de Tracfin la même consigne que Nicolas Sarkozy», affirme «Marianne».

«Tout le monde savait»

D’après l’hebdomadaire, c’est en septembre 2007, soit trois ans plus tard, que le ministère des Finances donne, «avec l’accord de l’Elysée» et donc de Nicolas Sarkozy, son feu vert à Tracfin pour transmettre le dossier à la justice.

Denis Gautier-Savagnac devrait être entendu à la brigade financière au début de la semaine prochaine. Dans «Le Parisien», un ancien chauffeur de l’UIMM affirme que «tout le monde savait que les espèces circulaient en grand nombre.

Source : 20 Minutes
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Messagepar Pat » 22/02/2008 - 14:03

L'argent de l'UIMM alimentait les partis....
L' enquête sur les fonds discrets de l'UIMM, la plus importante structure du grand patronat, se poursuit, avec lenteur semble-t-il, sûreté.
C'est au tour de Dominique Calan, n° 2 de cette organisation, et figure légendaire du patronat, d'être entendu par les policiers.
Et il apparaît que la cible devient de plus en plus large. En filigrane se dessine déjà que, outre des syndicats de salariés, et pas parmi les plus modérés, d'autres structures ont " touché ": à savoir les partis de l'Établissement, bien entendu y compris ceux actuellement au pouvoir, et leurs organisations satellites, ainsi un pseudopode étudiant bien connu.
Affaire à suivre....
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Messagepar Pat » 04/03/2008 - 1:04

IUMM : pas plus de moralité que de légitimité

Par Olivier Carer

Il ne faut plus parler de l’affaire de l’UIMM mais des affaires de l’IUMM. Et chaque jour apporte son lot de révélations.mdevirville.jpg

La politique de la barbichette

Le président de l’Unedic, Michel de Virville qui a négocié la scandaleuse indemnité d’1,5 M€ de départ de Denis Gautier-Sauvagnac afin de s’assurer de son silence dans le dossier des retraits de fonds suspects, a dû, sous la pression de l’opinion publique, démissionner de la présidence de l’Unedic où il représentait le Medef.

Copains et coquins

Comme Denis Gautier-Sauvagnac, énarque nommé dans les sphères patronales après son échec en politique, M.de Virville n’est pas un entrepreneur.
Après un passage au cabinet de Laurent Fabius, 1 er ministre, puis directeur de cabinet de JP. Soisson, il devient conseiller maître à la Cour des comptes. Sa nomination -par relation- dans le groupe Renault lui permet de jouer les grands patrons : c’est donc lui qui, sans jamais rien avoir produit ni créé, représentera les entreprises françaises dans les organismes paritaires.

Et comme dans le petit cénacle du système on retrouve toujours les mêmes, on notera que M. de Virville fut un membre éminent de la sinistre Commission Attali, la commission sarkozyste chargée de légitimer la relance l’immigration et la dérèglementation ultralibérale.
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Messagepar Pat » 14/03/2008 - 17:51

IUMM : et maintenant les menaces…

Plus ça va plus le grand patronat français se montre sous un jour peu flatteur.
Après le pacte de corruption présumé, organisé de l’aveu même de ses auteurs pour « fluidifier le dialogue social » (sic), après les échanges publics de noms d’oiseaux, voilà que Laurence Parisot fait état de menaces plus ou moins voilées directement liées à l’affaire de l’IUMM.

Rappelons que les anciens dirigeants de l’IUMM comme Denis Gautier Sauvagnac ou Michel de Virville, qui apparaissent à la périphérie de ce dossier d’utilisation de sommes en liquide à des fins contestables, sont à l’origine de hauts fonctionnaires.

Ces développements qui prennent un tour sordide, tendent à montrer l’urgence d’un retour à des pratiques conformes à l’éthique et la morale dans le monde patronal y compris lorsque celui-ci est issu de la haute fonction publique.
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Messagepar Pat » 17/03/2008 - 17:55

LE MEDEF SE MOQUE DE NOUS !
Des millions d'euros distribués à on ne sait qui, des dirigeants patronaux chevronnés de la plus importante branche d'industrie du grand patronat mis en examen, la présidente du MEDEF qui se pince le nez devant des "écuries d' Augias", des syndicats de salariés qui réclament une opération mains propres, le gouvernement qui observe pour mieux renforcer son pouvoir, des « révélations » sur des faits connus depuis plus de trente ans ••• Et si, à chaque fois, on se moquait de nous? Et si l'opération « transparence » allait encore plus obscurcir les manipulations financières des acteurs sociaux ? Des questions à se poser sérieusement devant un déferlement d'hypocrisie.

Le ver était dans le fruit patronal depuis des décennies, et personne n'y trouvait grand-chose à redire. La gauche, à intervalles réguliers, dénonçait le financement par l'UIMM, l'Union des Industries Métallurgiques et Minières, devenues ensuite Mécaniques, des partis de droite et de leurs auxiliaires, à l'occasion de diverses campagnes électorales, y compris présidentielles. Aucune suite n'était donné aux « révélations » cycliques, et pour cause. Par divers biais; la gauche, y compris le PC, bénéficiait aussi des largesses patronales. François Mitterrand disposait d'un circuit d'entrepreneurs, dûment appuyés par les structures du CNPF, prédécesseur du MEDEF, qui rétribuait une multitude de conseillers ayant leurs bureaux à l'Elysée. Et il n'y avait pas que cela.

Le faux bras de fer UIMM-MEDEF

Subitement, en 2008, on découvre ces vieilles turpitudes, en jetant des cris d'orfraie. Comique et odieux. Le clash de l'UIMM avec le MEDEF, théoriquement la maison-mère de l'UIMM, a été déclenché par des conseillers sociaux de Sarkozy, soucieux d'aller au devant des désirs de leur maître. A savoir assécher les possibilités de financement d'éventuels opposants, comme Dominique de Villepin par exemple. Car les vieux cadres de l'UIMM à l'ère Chirac étaient des inconditionnels de l'ex-haut fonctionnaire chargé des relations avec les syndicats. Le prédécesseur de Sarkozy profitait à merveille des complaisances patronales, et il avait su déconnecter les nostalgiques du giscardisme de la manne. Ce combat dans l'ombre fut féroce, et s'acheva par la victoire totale du RPR. L'histoire méritera un jour d'en être racontée.
Le bras de fer UIMM-MEDEF est tout simplement une comédie. Comme si un individu décidait de couper son bras gauche, ou l'inverse ! Car, selon la loi syndicale, une branche professionnelle dépend d'une confédération, un chapeau national. En l'occurrence, le MEDEF. Cependant, il y a un hic très grave, soigneusement tû par tous les intéressés. Le MEDEF n'est pas un syndicat, mais une association loi de 1901, et peu importe que ses dirigeants soient des syndicalistes patronaux. Il n'a aucun droit à s'immiscer dans les affaires de l'UIMM. Stupéfiant; mais juridiquement incontestable. Les coups bas échangés entre les deux structures sont en fait de la poudre aux yeux, un véritable conflit entre Parisot et les responsables UIMM ne pourrait se développer sans que le MEDEF finisse, lui aussi, par craquer.

Syndicats arrosés

A qui a profité l'argent noir de l'UIMM? Pas seulement aux partis politiques, mais aussi aux syndicats de salariés, en dépit de leurs dénégations quotidiennes. Les procédés de distribution passent par de nombreux canaux, plus ou moins subtils. CGT et consorts ont néanmoins des garanties du gouvernement qu'ils ne devraient pas être éclaboussés. Le débat sur la représentativité syndicale a des aspects financiers peu soulignés : les "dons" obliques, voire dissimulés en totalité, du grand patronat aux confédérations, seront remplacés par l'argent de l'Etat. Le pouvoir se procurera les fonds nécessaires ... chez les grands patrons. Bien entendu, le remède sera pire, si c'est possible, que le mal actuel. Le contrôle financier des syndicats, patronaux et salariés, par l'Etat, aura inévitablement des conséquences catastrophiques. Car, rapidement, les dirigeants de ces organismes seront complètement déconnectés qui des patrons petits et moyens, qui des salariés du privé comme du public. Dans un pays coutumier des grands mouvements brutaux de nature anarchisante, style 1968, le pouvoir politique n'a pas intérêt à une manipulation voyante, destinée à ne faire entendre qu'un concert d'approbation. Les dysfonctionnements et les mécontentements non identifiés, car passés sous silence, sont les plus dangereux.
Depuis ses origines, le syndicalisme de salariés n'est jamais parvenu à vivre des cotisations de ses adhérents. Ceux ci ont été d'une part trop peu nombreux (sauf dans deux brèves périodes, 1936-37, et 1945-47), d'autre part peu généreux. Les cotisations, il est vrai, sont trop modiques, en raison de la concurrence entre syndicats, bradant le tarif des adhésions, et du peu de services (sauf exceptions rarissimes), rendus par les syndicats. A la différence d'autres pays, ce sont les entreprises, pas les syndicats, qui financent les comités d'entreprise, qui compensent les jours de grève, etc ...
Par les subventions selon le nombre de voix aux élections sociales, et autres procédés moins connus ; l'Etat a distribué des fonds aux organisations, patronales aussi bien que salariales, afin de les faire tenir debout. Aujourd'hui, on souhaite à l'Elysée et à Matignon que l'argent soit distribué directement par l'Etat aux méritants, sans intermédiaires. Une « réforme» qui n'est qu'une modification du circuit distributeur.
Alexandre MARTIN National Hebdo mars 2008

La CGT complice des patrons !

• Quelque part dans la région de Marseille, il y a un certain nombre d'années. Nous sommes dans une raffinerie de sucre connue. Il y a des problèmes d'écoulement des stocks. Miraculeusement, une grève, accompagnée de diverses violences (séquestrations, voitures de cadres endommagées, blessés, etc...) éclate. Elle dure ce qu'il faut pour rétablir la situation du marché. Tout a été négocié (y compris les violences !) entre une structure patronale et les dirigeants des grévistes. Moyennant espèces. On comprend que les confidences soient rares des deux côtés. Mais tout finit par se savoir.
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