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Re:

Publié : 06/11/2008 - 19:33
par Stcryogen
Maya a écrit :Non car ils se basent sur les 12 derniers mois precedent ta demande .Part exemple tu as fait ta demande en juillet 2007 , ils vont calculer les ressources que tu as eu en juillet 2006 jusqu'en juin 2007.Et tu n'es pas obligé de percevoir le RMI pour avoir droit a la CMU


OUi c'est exact.
Ma mère s'occupe justement de cela dans le ccas de sa commune, elle me certifie que tu ne dois simplement pas dépasser un plafond.

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 11/11/2008 - 16:39
par Pat
Le social, c'est le Front National
Toujours revendiquée par la gauche et la droite lorsqu'elles sont dans l'opposition, la politique sociale ne cesse de se déliter, en raison des erreurs politiques commises par les gouvernements successifs : les retraites sont menacées par le refus des pouvoirs publics de prendre les mesures qu'impliquait, dès le milieu des années 80, l'évolution démographique ; le système de soins français est de moins en moins performant ; l'ensemble des dispositifs d'aide sociale bénéficient de moins en moins aux nationaux. Une évolution d'autant plus inquiétante qu'à l'heure du ralentissement de la croissance, voire de la récession, les plans sociaux se succèdent, et le chômage repart à la hausse. Une vérité d'évidence s'impose : une politique sociale digne de ce nom n'est viable que dans le cadre de la nationalité française.

Des ressources limitées...
1) Le Gouvernement nous dit : « Le système de soins français doit devenir moins coûteux ».
En réalité, les dépenses de l'État et de la Sécurité sociale en matière de santé sont aujourd'hui rationnées parce qu'il s'agit de dépenses publiques soumises aux restrictions imposées par le traité de Maastricht. Les «déremboursements» de médicaments et la disparition de certains services (maternité, chirurgie... ) sont la conséquence directe des obligations du Pacte de stabilité budgétaire. En sortant du cadre national, nous nous sommes donc lié les mains. En outre, les ressources de la branche maladie de la Sécurité sociale, assises sur la masse salariale, sont liées à la croissance et à l'emploi, lesquels sont paralysés par la récession mondiale, mais aussi par le fiscalisme et les atteintes portées par la loi à la liberté du travail.

2) Le Gouvernement : « Les retraites par répartition doivent être préservées ».
Là encore, la seule façon de sauver le système de répartition, gage de la solidarité nationale, consiste à restaurer la liberté du travail: nos compatriotes doivent travailler plus et plus longtemps, conformément aux souhaits de la majeure partie d'entre eux. Il faut aussi mesure en œuvre une politique dynamique de soutien aux familles, afin d'initier le redressement de la natalité française, gage de l'abondance future des ressources des caisses. Surtout, l'épargne personnelle ou la capitalisation doivent être encouragées, pour compléter les prestations des organismes de protection sociale.

.... Des prestations universelles
3) On nous dit : « Dans notre pays, chacun doit pouvoir se soigner ».
Cette formule qui a les apparences de la générosité condamne à moyen terme la politique sociale : l'Aide médicale d'Etat et la Couverture Maladie universelle constituent en effet une pompe à immigration légale et illégale, puisque le dispositif actuel permet également aux clandestins d'être soignés aux frais de la princesse. Les dépenses du système sont donc par nature illimitées, tandis que les recettes sont étroitement fonction de l'évolution de l'emploi et de la croissance.

4) On nous dit : « Dans notre pays, chacun doit pouvoir vivre dignement ».
Là encore, l'enfer est pavé de bonnes intentions. En accordant le Revenu minimum d'insertion aux étrangers, on attire inexorablement sur notre sol une immigration planétaire, qui n'a aucune vocation ni d'ailleurs aucun intérêt au travail. De même, une Couverture logement universelle aboutit à l'appauvrissement général de la société française. En matière de politique sociale, seul le cadre national permet le jeu d'une solidarité efficace et durable.

5) On nous dit : « Les populations issues de l'immigration sont les plus fragilisées ».
Ce constat devient de plus en plus faux. En fait, depuis 10 ans, divers mécanismes de discrimination positive ont mis en place dans notre pays une véritable préférence étrangère: subventions à différentes zones territoriales établies par le ministère de la Ville, accès direct - sans concours ! - aux grandes écoles pour les jeunes issus des ZEP, accès facilité au logement social et aux soins médicaux. Comme l'a déclaré le ministre délégué au Budget, Alain Lambert, en décembre 2002 : « On peut craindre que certains de nos compatriotes n'en viennent à (se faire passer pour) étrangers en situation irrégulière pour être accueillis à l'hôpital dans les meilleures conditions... »
FDA avril 2003

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 18/11/2008 - 18:15
par Pat
RSA : Rente pour les Sociaux Assistés
Le revenu de Solidarité Active (RSA), créature hybride mise au point, par les docteurs Folamour de l'actuelle majorité à partir d'une ! proposition de Ségolène Royal en 2006, est une allocation qui vise à freiner ce que l'on appelle l'effet de seuil. De quoi s'agit-il ? Les minima sociaux accordés aux démunis et chômeurs aboutissent à un résultat pervers : lorsque le bénéficiaire de revenus dit « de solidarité » reprend enfin la vie active en retrouvant un travail, fût-il à temps partiel, ces minima cessent d'être versés à partir d'un certain revenu (ou au-delà d'un certain nombre d'heures travaillées), ou baissent notablement.
☠ BOMBE A NEUTRONS
Il y a donc une ligne jaune naturelle créée par l'assistanat, puisque ne pas travailler peut se révéler plus rentable que le travail. Un rapport de la commission des affaires sociales du Sénat en 2005 (« Minima sociaux et reprise d'activité ») soulignait non seulement la complexité de notre système redistributif - il existe neuf minima sociaux différents dont certains cumulables - mais également l'apparition d'effets de seuil, qui se traduisent par une paradoxale perte de revenus en cas de retour à l'emploi, d'où la multiplication de paresseux professionnels.
Sauf amendement surprise à l'Assemblée, le RSA, véritable bombe à neutrons larguée sur l'éventuel redressement des déficits publics, vise d'une part à protéger ceux qui ne font rien par un revenu minimum garanti : voilà qui ressemble fort à écoper un bateau échoué par le fond ; son autre objectif déclaré (aider ceux qui perçoivent un salaire jugé insuffisant via un complément de revenu versé par l'Etat) lutte en théorie contre l'effet de seuil, avec des dégâts quasi garantis sur la croissance.
Le RSA se présente donc comme un dispositif doublement marxiste puisque "mixte", et garantissant dans tous les cas de figure une aide, que l'on soit actif ou pas. Exemple : une personne gagne 500 euros de salaire (un travail à mi-temps rémunéré au Smic horaire), le RSA lui apportera en plus de son revenu environ 800 euros (70 % des 500 euros, ajoutés aux 450 euros de « filet de sécurité » minimum): vous ne rêvez pas... le jackpot final est bien de 1 300 euros net, dont 800 acquittés par le contribuable.
Mais il y a mieux : le RSA est conçu de telle sorte que toute personne qui soudainement gagne 1 000 euros de plus par mois (car elle a enfin retrouvé un travail à temps plein) recevra - nonobstant la bonne nouvelle 300 ou 400 euros en sus quand même, au titre du fait que ces 1 000 euros sont en-dessous du Smic mensuel.
Cela revient à instituer un salaire minimum obligatoire en France, acte économique d'une gravité sans précédent qui sidère tous les journaux financiers de la planète. Aujourd'hui en effet, une personne qui retrouve un emploi, même payé en-dessous du Smic, voit ses aides publiques un tant soit peu diminuer - ce qui ne semble pas particulièrement criminel dans le contexte de disette que connaît la France. Le RSA va abolir ce fait.
Il y a environ 5,5 milliards de dépenses pour le RMI, 1 milliard pour l'APl, 4,5 milliards de prime pour l'emploi et 0,5 milliard pour différentes aides de retour à l'emploi - soit au total 11,5 milliards d'euros de dépenses chaque année. C'est à cet ensemble de largesses ruineuses, sans aucun effet sur les courbes du chômage depuis 25 ans, que le capitaine Sarko et son lieutenant Hirsch ajoutent avec entrain 1,5 milliard d'euros. L'effort de la nation pour les « allocataires de minima sociaux » passera donc de 11,5 milliards d'euros à 13 milliards d'euros.
✑ UN CLIN D'ŒIL AUX ALLOGÈNES
Analysons à présent qui sont ces allocataires chanceux que l'on bichonne. Il s'agit au premier chef (probablement au-delà de 70 % si l'on fait des projections à partir du RMI) de personnes non françaises, ce que démontrent deux faits :
- le chômage atteint officiellement environ 30 % de la population immigrée de première génération (donc non française) avec des pics à 45 % dans plusieurs villes d'importance (et idem dans les Dom-Tom, qui ne vivent pratiquement que d'aides, mais c'est un autre problème) ;
- si l'on examine les taux de chômage selon le diplôme en France, on observe très logiquement que plus la population est titrée, plus le taux de chômage diminue (sans diplôme ou CEP : 17,9 % de chômeurs - BEPC, CAP ou BEP: 11,1 % - Baccalauréat : 10,7 % - Bac+2 : 7,1 % - Diplôme supérieur : 6,3 %). En conséquence de quoi, les populations de seconde génération issues de l'immigration, mieux éduquées, mais au niveau d'études en général assez faible, sont elles aussi davantage frappées par le chômage et les plus consommatrices de subsides en tous genres.
Malgré tous les efforts intellectuels possibles, on ne voit pas au nom de quoi le contribuable à l'agonie doit assurer une solidarité dispendieuse à des individus désoeuvrés qui, jusqu'à il y a peu, ignoraient tout du mot "France". Du reste, la question du financement de cette mesure divise même les sarkozistes, puisque le gouvernement envisage de taxer les revenus du capital et de mettre à contribution les revenus du patrimoine (revenus fonciers ... ) et de placement (dividendes, assurance-vie, etc.) via un nouveau prélèvement de 1 %. La recette de cette contribution additionnelle s'ajoutera donc aux 11 % de prélèvements sociaux existants (CSG, CRDS, contribution de 2 %, cotisation solidarité autonomie de 0,3 %)
Le RSA est aberrant certes, mais il y a un malus inattendu : il va bénéficier en priorité à une population qu'il faudrait précisément convier, amicalement mais avec fermeté, à un retour au pays. Le RSA par surcroît va attirer de nouveaux candidats à l'immigration quand il conviendrait au contraire de les en dissuader.
On se perd en conjectures, mais gageons que l'électeur masochiste ou ignorant récompensera comme toujours le Politiquement Correct dans les urnes, fût-ce au prix de sa propre survie.
✍ Grégoire DUHAMEL RIVAROL du 12 septembre 2008

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 25/11/2008 - 22:45
par Pat
L'assurance maladie en question
Après le splendide succès de la réforme des retraites. Chirac a annoncé que le gouvernement allait réformer l'assurance maladie. Il faut dire que les chiffres de la Caisse nationale d'assurance maladie sont parus, et qu'ils se passent de commentaires : 16 milliards d'euros de déficit, soit 105 milliards de francs, sur les deux années 2002 et 2003 ! On eut pu espérer, au vu de l'ampleur du naufrage, que les pouvoirs publics allaient proposer les mesures courageuses qui s'imposent. Hélas ! l'analyse officielle, empêtrée dans de mauvais postulats, ne trace que de bien sombres perspectives ....
✑ De mauvais postulats
1) On nous dit : « Les chiffres sont mauvais. »
Non. Les chiffres officiels sont mauvais, et les chiffres réels sont affolants. En effet, les chiffres officiels sont calculés en comptabilité d'encaissement-décaissernent (c'est-à-dire du 1er janvier au 31 décembre). Mais si un assuré va chez le médecin en novembre et cette consultation ne lui est remboursée qu'en janvier suivant, le prix des soins ne sera comptabilisé que sur l'année suivante. C'est très intéressant. Ainsi, en 2000, en comptabilité « encaissement-décaissement », il y avait un excédent de 5,2 milliards de francs. Mais en comptabilité « droits constaté », il y avait un déficit de 0,9 milliard ! Imaginons alors, ce que donnerait, en droit constatés, un déficit « encaissement-décaissement » de 105 milliards ...
2) On nous dit : « Les chiffres sont mauvais, mais on n'y peut rien, c'est à cause du ralentissement de la croissance. »
C'est vrai, mais il n'y a aucune fatalité à cela. C'est sur la croissance qu'il faut agir, en créant les conditions d'une expansion économique et démographique durable. Pour cela, il faut aider les familles françaises, baisser les impôts et protéger les secteurs de notre économie menacés par cette fraction de la concurrence mondiale qui est totalement déloyale. Ainsi, non seulement nos emplois seront préservés, mais d'autres seront créés : la masse salariale augmentant, les recettes des organismes sociaux augmenteront, puisqu'elles sont assises sur les salaires versés. Il faut aussi, côté dépenses, revenir aux principes de la priorité nationale. C'est à ces conditions, et à ces conditions seulement, qu'on peut espérer redresser les comptes de la Sécu.
✑ De mauvaises perspectives
La socialisation
3) On nous dit : « Les chiffres sont mauvais, mais le système est bon, il faut simplement le moderniser. »
La «modernisation» envisagée du système va tuer le système, puisqu'elle repose de plus en plus sur la socialisation de la médecine : pour la médecine de ville, nous avions déjà « la maîtrise comptable des dépenses ». vaste système soviétoïde de sanction financière collective des professions médicales trop dépensières, comme si elles étaient responsables des maladies ! Maintenant, avec la « maîtrise médicalisée », la sanction descend au niveau de chaque praticien, s'il dépasse un certain niveau de prescriptions. Bravo ! Comme cela, le médecin a le choix entre refuser de soigner ou gagner moins ! Quant à l'hôpital public, son fonctionnement est à la fois collectivisé et régionalisé : il est soumis à la planification des Agences régionales d'hospitalisation («carte sanitaire») qui, bel exemple de pénurie socialisante, ont signé la fermeture des maternités et des urgences en 1999 et 2000.
✑ La réduction des soins
4) On nous dit : « Les chiffres sont mauvais, il faut dépenser moins. »
Voilà la réponse du gouvernement : fermeture de services hospitaliers, nouveaux déremboursements de 616 médicaments, organisation de la pénurie quantitative et qualitative de certaines spécialités (infirmières, pédiatres, gynécologues, cardiologues, anesthésistes... ). Il faut réduire, réduire, réduire les dépenses. Mais alors, s'il faut faire des économies, pourquoi Chirac veut-il créer l'assurance maladie universelle, et même une couverture maladie complémentaire pour tous ? Qui va bénéficier de cette manne généreuse, alors qu'on explique aux autres qu'il faudra demain se soigner avec un lance-pierre ? Pourquoi réduit-on le revenu des médecins et l'accès aux professions médicales, alors qu'on fait de plus en plus appel à des praticiens étrangers (infirmières, dentistes, pharmaciens) ?
✍ FDA juillet 2003

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 20/09/2009 - 21:59
par Pat
La crise touche aussi la Protection Sociale

Tous les automnes, le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) est discuté à l'Assemblée puis au Sénat : cette procédure mise en place depuis 2000 est une mascarade que le Front National a toujours dénoncée.

Il y est question de fixer l'ONDAM (Objectif des dépenses médicales à ne pas dépasser l'année suivante) ainsi que les différentes mesures, contraignantes pour les saignants comme pour les malades : destinées à obtenir ce résultat.
Et tous les printemps le rapport de la Cour des Comptes fait apparaître que l'ONDAM de l'année précédente était bien évidemment illusoire.
En cause, la base des recettes futures des comptes sociaux (maladie, retraite, chômage, famille). Selon la Commission de la Cour des comptes, chaque point de croissance en moins par an, pour 2008 et 2009, a un impact de près de 2 milliards d'euros sur le Régime général, 900 millions pour la maladie. Or les calculs 2008 prévoyaient une croissance de 2 à 2,5 %, et nous sommes au bord des 0 %. Déjà, le Sénat fait apparaître un déficit de 10 à 11 milliards pour 2008 et plus pour 2009.

LES COMPTES SOCIAUX SONT AUSSI FAUX QUE CEUX DES BANQUES

En cause aussi les méthodes comptables : une lecture attentive permet de retrouver, comme les années précédentes, des invraisemblances stupéfiantes : « désaccords » de la Commission avec les URSSAF et l'ACOSS (Banque de la Sécurité Sociale), multiples « motifs de limitation des contrôles possibles des comptes » et enfin des « incertitudes affectant les comptes » et tout cela, non pour quelques centimes, mais pour plusieurs milliards d'euros !
Pour justifier que pour la première fois, elle n'a pas validé les comptes, la Cour conclut : « les travaux de validation ne permettent donc pas, dans la majorité des cas, d'apporter un degré de confiance suffisant pour parvenir à la certitude que la totalité des anomalies pouvant affecter les comptes des organismes de base ne dépassent pas le niveau acceptable... »
Ahurissant : Sarkozy mais avant lui Chirac, Mitterrand, Jospin, Juppé et aujourd'hui R. Bachelot ont laissé, au fil de lois et réformes toutes plus calamiteuses les unes que les autres, les comptes sociaux être gérés exactement comme ceux de la Société Générale ou de Lehmann Brother : bien sûr, la débâcle subie par ces deux banques guette nos comptes sociaux. Dès lors, comment soigner demain dans de bonnes conditions, comment indemniser les millions de chômeurs de tous âges, comment honorer les retraites et les prestations familiales ?

LES SOLUTIONS DU FRONT NATIONAL

Le programme politique global, établi de longue date par le FN, prévoyait outre un frein à l'immigration, une TVA sociale très faible sur la consommation de tous, affectée à un prix hors taxe diminué de certaines charges sociales : demander un peu à chacun sans augmenter les prix ou les charges. Faute de cela, la baisse des cotisations, qui ne représentaient déjà que la moitié des recettes des comptes sociaux, va entraîner obligatoirement une hausse importante de la CSG ou des taxes sur les alcools et le tabac.

Joëlle Melin Responsable du pôle santé du FN Au Front novembre 2008

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 20/09/2009 - 22:31
par Pat
Coûts et abus de l'aide médicale d'Etat

L'Aide médicale d'Etat autorise les immigrés clandestins à se faire soigner en France gratuitement, sans risquer aucun contrôle de leur situation. Le système est si confortable que les Français aimeraient être aussi bien traités.

Soigner un malade, fut-il immigré clandestin, c'est-à-dire un étranger entré (et installé) illégalement sur le territoire français, est, sans doute aucun, un devoir non seulement de charité, mais encore de simple humanité. L'Eglise défend l'une et l'autre raison. Mais si la protection sociale ainsi offerte - gratuitement - devient un automatisme, voire une combine, elle peut, en étant donnée au premier venu, et notamment à celui de l'extérieur, vicier tout un système, les coûts dépassant rapidement le financement qui est celui de notre Sécurité sociale.

Le signe emblématique de cet état de fait s'appelle l'aide médicale d'Etat (AME), qui a été mise en place, à compter du 1er janvier 2000, par Bernard Kouchner et Martine Aubry, en remplacement de l'aide médicale gratuite destinée aux sans-papiers, et qui était régie par les départements. Gérée par la Direction générale des affaires sociales, en accord avec la Caisse nationale d'assurance maladie, l'AME prend en charge, depuis cette date, les dépenses médicales des étrangers en situation irrégulière et sans ressources résidant en France.

Plus précisément, cette aide donne droit à la prise en charge à 100 % (avec dispense d'avance des frais), aux soins médicaux et aux prescriptions médicales, que ce soit chez le médecin ou à l'hôpital, dans la limite des tarifs conventionnels ; mais également au forfait journalier en cas d'hospitalisation. La grossesse et les soins aux enfants font évidemment partie des "pathologies" prises en charge - de même que l'interruption volontaire de grossesse, c'est-à-dire l'avortement. En conséquence, les sommes énormes allouées à cette aide médicale aux clandestins sert aussi la culture de mort !

Justifier de son identité sans papiers...

Les conditions que doit remplir le bénéficiaire de l'AME sont simples: résider en France depuis plus de trois mois, sur présentation mensuelle d'un justificatif de présence (inscription scolaire ou facture d'hôtel, carte d'abonnement RATP, voire visa... expiré); et disposer de ressources inférieures au plafond fixé pour la CMU complémentaire (621 € mensuels pour une personne, 1 800 € pour six personnes, en métropole, au 1er juillet 2008). La demande, enfin, doit être renouvelée chaque année. En outre, cette aide peut être attribuée, sur décision du ministre chargé de l'action sociale, à certaines personnes de passage en France. Quant aux clandestins qui ne peuvent pas justifier d'une présence de plus de trois mois, ils peuvent néanmoins bénéficier d'une prise en charge des soins d'urgence. L'étranger qui en fait la demande doit justifier de son identité - pour un clandestin, supposé "sans-papiers", la chose peut ne pas manquer de sel... Pour ce faire, l'intéressé peut présenter une carte d'identité, un permis de séjour périmé, ou tout autre document « de nature à attester l'identité du demandeur et celle des personnes à sa charge », telle une carte d'étudiant, ou l'« attestation d'une association reconnue ou d'un professionnel de santé prouvant la bonne foi du demandeur en cas d'impossibilité de produire un document probant ».

Qu'il s'agisse des ressources ou des justificatifs, on peut s'interroger sur la réalité (ou la véracité) des documents fournis. Qu'en est-il, en effet, du calcul de ressources pour des gens dont le travail au noir est officiellement reconnu, dans la plupart des cas, comme le principal revenu ? De même, si une carte d'identité bénéficie aujourd'hui de moyens de contrôle, il n'en est pas de même pour une carte d'étudiant, ou tout autre attestation. Encore ces justificatifs - selon un rapport publié en 2003 par l'Inspection générale des Affaires Sociales, qui comptabilisait pour cette année-là quelque 170 000 bénéficiaires - sont-ils susceptibles d'être remplacés par une déclaration sur l'honneur. Dans la capitale, 40 % des attestations de résidence et 99 % des justificatifs de ressources seraient ainsi suppléés. On comprend qu'il ne soit guère difficile pour un clandestin de bénéficier de cette AME puisque, en définitive, il n'est besoin ni de papiers, ni de ressources déclarées ; et qu'en pratique, il soit aussi aisé de passer la frontière et de fournir facilement ces attestations, pour se faire soigner aux frais de la France lorsque l'on est atteint d'une maladie lourde. Certains petits malins bien Français tentent même de se faire passer pour clandestins afin de bénéficier de l'AME, plus intéressante que la CMU !

Point n'est besoin de grands discours pour comprendre les abus que favorise ce système d'aide. En 2006, la dotation officielle au titre de l'AME était de 233,5 millions €. (Sans parler des 8,5 milliards au total de surcoût que représente l'immigration pour la protection sociale, selon les calculs du professeur Jacques Bichot). Une somme largement insuffisante, puisque la dette de l'Etat fin 2005, soit après cinq ans d'AME, dépassait les 400 millions. De ce fait, l'AME est devenue la part la plus importante des systèmes complémentaires aux services généraux de l'assurance maladie (les deux autres étant l'accès à la protection maladie complémentaire et le fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante). L'an dernier, elle représentait 58,6 % de cette complémentarité ; cette année, elle s'est hissée à 80,5 % !

Olivier Figueras monde & vie - 20 septembre 2008

Migrations familiales

L'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) a rendu, le 10 septembre dernier, son rapport annuel sur les « Perspectives des migrations internationales ». Il n'y est, bien sûr, question que d'immigration légale. Mais la tactique du regroupement familial favorise l'entrée aussi bien d'étrangers en règle que de clandestins. L'OCDE note qu'en France, 2006 a été une année de stabilisation avec quelque 135 000 titres de séjour accordés. Mais il y a eu, dans ce cadre général, une forte augmentation (60 %)de migrations familiales. Or, la nouvelle loi relative à la maîtrise de l'immigration, entrée en vigueur le 20 novembre 2007, stipule que ce regroupement familial des étrangers demandeurs doit être soumis à un test évaluant leur connaissance de la langue française et des valeurs de la République. A en juger par l'actualité récente, il n'apparaît pas que ce contrôle soit toujours très suivi ...

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 29/09/2009 - 22:16
par Pat
La patate chaude

Le déficit de l’assurance-maladie va plonger à 9,4 milliards d’euros cette année contre 4,4 milliards en 2008. En réponse, le gouvernement envisage une hausse du forfait hospitalier. C’est aussi dans ce but que la contribution sociale généralisée (C.S.G.) avait été créée en 1990. Mais la création de nouveaux prélèvements conduit à créer de nouveaux droits, surtout lorsque ces prélèvements sont plus ou moins déguisés (car on nous dit que les prélèvements à la source sont « sans douleur »), de sorte que les déficits, loin de se résorber, s’amplifient.

Si gouverner c’est prévoir, notre pays n’est plus gouverné depuis plus de 30 ans. Les différents gouvernements se contentent de reconduire un pacte social imposé par décret à l’issue de la seconde guerre mondiale, et dont les règles du jeu sont contrôlées par des partenaires sociaux qui échappent à toute sanction. Le gouvernement français doit affronter aujourd’hui un problème qu’un autre gouvernement français avait annoncé résolu quelques années auparavant. En tout cas, ce n’est pas faute d’avoir écrit depuis des années qu’il ne servait à rien de boucher des trous en inventant de nouveaux prélèvements ou en augmentant les prélèvements existants, c’est-à-dire en accentuant précisément les causes fondamentales qui conduisent aux déficits structurels.

A force de dire que la santé (ou l’éducation, la culture…) n’est pas un bien – et un service - comme les autres, on finit par le croire. On finit par croire que la santé est un droit acquis, que le système de santé est gratuit, qu’il ne nécessite aucun arbitrage, aucun investissement, aucune formation, aucun effort de recherche. Et on installe les conditions de la pénurie structurelle : l’offre sera tarie, faute d’être entretenue et renouvelée, alors même que l’on déchaîne une demande infinie en promettant la gratuité pour tous ou le remboursement systématique. La lumière du soleil est gratuite parce qu’elle tombe du ciel, ne nécessitant aucune intervention humaine [1].

La collectivité découvre la facture de biens et services que les membres de cette collectivité voudraient obtenir gratuitement. Et cette facture, personne ne veut la voir. Ce serait indécent, antisocial. C’est un peu comme dans le jeu de la patate chaude, chacun veut s’en débarrasser tant elle nous brûle les mains. Personne ne veut voir la facture que tout le monde contribue pourtant à faire grossir. Mais le tapis ne cache plus la poussière aujourd’hui. Et l’on ne voit pas très bien comment l’Etat pourra se porter au secours de la sécurité sociale alors que les comptes publics ne sont pas dans une meilleure situation que les compte sociaux, sauf à réinventer une nouvelle usine à gaz destinée à camoufler un prélèvement supplémentaire, qui ne fera que reporter le problème, mais non le résoudre.

La plupart des biens et services que nous consommons, ou que nous désirons consommer, nécessite d’être pensés, conçus, fabriqués et distribués, autant d’étapes qui nécessitent de l’investissement, du travail rémunéré et de l’activité humaine. Qu’ils soient publics ou privés, cela ne change pas le fait qu’il faudra payer la facture d’une manière ou d’une autre. Soit le ménage paie directement en tant que client, soit indirectement en tant que contribuable ou assuré. La façon dont la facture sera supportée par les ménages n’est pas neutre car si le client est roi, le contribuable a rarement son mot à dire. C’est pourquoi il ne faut pas trop vite se précipiter dans le processus qui consiste à transformer des biens et services privés en biens et services publics.

[1] Ce n’est plus le cas de l’eau potable ou de l’air pur dont la production nécessite des activités (des industries) de retraitement.

http://cozop.com/caccomo/

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 16/10/2009 - 14:55
par Pat
LE DEFICIT DE LA SECU

La question inévitable du trou de la sécurité sociale se pose comme chaque année. Le cri du contribuable nous informe à ce sujet.

Le trou sera de 23,5 milliards en 2009 après 11,2 milliards en 2008. Il est prévu qu'en 2010 il sera de 30,6 milliards.

Bien entendu pour combler ce trou les pouvoirs publics pensent à taper sur les citoyens. C'est ainsi que la CDS, la CRDG et d'autres impôts frapperaient davantage les revenus capitalistiques. De même les retraites de certains dirigeants d'entreprises seraient frappées. L'on prévoit également l'augmentation du forfait hospitalier qui passerait de 12 à 14 € dans certain cas et bien entendu une augmentation de la de la retenue de 1 euro sur certains médicaments.

La seule façon de sauver la sécurité sociale qui serait de la bien gérer en la privatisant n'est pas du tout envisagée.

http://www.libeco.net

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 16/10/2009 - 15:22
par Cleo
Ca me semble évident tout ça. Je ne vois pas comment on pourrait donner sans cesse des millions d'euros à tous ces :afro: qui sont à nos crochets alors qu'il n'y a que les français solvables qui renflouent les caisses pour toutes ces saloperies!

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 23/11/2009 - 0:24
par Pat
L'ASSURANCE MALADIE
50 secondes de lecture à couper le souffle.

Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer...
Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro. Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...
Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste ... Pour tout traitement de plus de 91 euro, nous en sommes de 18 euro de notre poche.
Taxe de 0,50c sur les boites
etc.......
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
Or, savez-vous que :
- Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 7.8 milliards
- Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 3.5 milliards
- Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1. 6 milliards
- La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,2 milliards
- La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2.0 milliards
- Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2.1 milliards
- Retard de paiement par les entreprises : 1.9 milliards
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.
Conclusion , si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent.
Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
Faites circuler ce message.
A force de tourner, il arrivera peut-être un jour sur le bureau d'une tête pensante censée passer son temps à gérer l'argent des contribuables.
Si les pouvoirs publics étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !

Cordialement.
Evelyne DUBIN
Secrétaire Générale Adjointe au Directeur GénéralINDL

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Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 23/01/2010 - 19:59
par criquette92
Des pénalités pour les déviants . Sur le chemin de la liquidation pure et simple de la Sécu ?

Cette batterie de questions biaisées était précédée d'une autre série, indiquant bien où l'on souhaite parvenir. Là aussi, c'est si gros que l'on a peine à y croire.« Certains» (bien mystérieux, ces certains, ne s' agirait -il pas de ministres ?) « estiment que l' assurance maladie ne devrait plus prendre en charge les personnes qui mettent en danger leur santé, notamment en fumant, en mangeant trop, en buvant ou en ayant des comportements à risques. Quelle est votre opinion ? » Le "panel" tombe tête baissée dans le piège, pourtant grossier, même s'il demande à 67 % que l'assurance maladie continue à rembourser tous les assurés. Une minorité importante de 31 % réclame des pénalités pour les déviants . Si on réfléchit un peu, pratiquement tout le monde tombe dans des « comportements à risques» ainsi définis.


Ils vont peut-être pouvoir garder la Sécu mais au prix des déremboursements et des non-prises en charges
de tous ceux qui ont des conduites à risques :
- ceux qui font du sport et mettent en danger leur santé (pratique du ski ou de l'équitation par exemple)
- les gros fumeurs, les alcooliques, les obèses

Dans ce cas, il appartiendra à chacun de prendre une assurance privée pour couvrir les accidents de la vie.

La solution que je préconise : stop à l'immigration qui nous coûte plusieurs milliards d'euros chaque année
(entre 26 et 40 milliards d'euros)

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 23/01/2010 - 22:00
par Cleo
Moi ce que je pense criquette c'est que la sécu sera bientôt réservée aux :afro: tout simplement. Et le français dont les ancêtres se sont battus pour cette sécu n'auront plus droit à rien!

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 24/01/2010 - 19:06
par criquette92
Cleo a écrit :Moi ce que je pense criquette c'est que la sécu sera bientôt réservée aux :afro: tout simplement. Et le français dont les ancêtres se sont battus pour cette sécu n'auront plus droit à rien!


comment ça se pourrait ? :shock:

ce serait la fin de la devise républicaine liberté fraternité égalité

il est vrai que "égalité" est déjà sévèrement écornée :geek:
"liberté" n'en parlons pas :vomil: :vomirr:
"fraternité" :pale: :scratch:

oui à la préférence nationale :reine: :boundissant:

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 24/01/2010 - 20:24
par Cleo
Non seulement ça se pourrait mais ça va être. La sécu, les allocs et toute autre aide. Pourquoi? Rien de plus simple à comprendre. Il est absolument IMPOSSIBLE de continuer à donner 1000 quand en même temps on reçoit 10. C'est mathématique. Or la priorité sera toujours donnée à la vermine parce qu'ils ne bossent pas et qu'ils pondent un chiard tous les ans. Voilà ce qu'on va te dire sous une autre forme. En gros le français va payer de plus en plus et la saloperie va ramasser.

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 24/01/2010 - 20:36
par atilla
voilà , que c'est bien résumé Cléo ! :wink:

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 24/01/2010 - 22:02
par criquette92
Cleo a écrit :Non seulement ça se pourrait mais ça va être. La sécu, les allocs et toute autre aide. Pourquoi? Rien de plus simple à comprendre. Il est absolument IMPOSSIBLE de continuer à donner 1000 quand en même temps on reçoit 10. C'est mathématique. Or la priorité sera toujours donnée à la vermine parce qu'ils ne bossent pas et qu'ils pondent un chiard tous les ans. Voilà ce qu'on va te dire sous une autre forme. En gros le français va payer de plus en plus et la saloperie va ramasser.


D'autant qu'eux, avec leurs smics, ils sont toujours en dessous des plafonds établis pour pouvoir bénéficier des aides, alors que les Français sont toujours au-dessus à 1 euros près parfois du dit plafond.
:pale:

Quand je pense qu'il y a de pauvres mères de familles seules (françaises) caissières à mi-temps dans des supérettes qui n'ont même pas de quoi boucler leur fin de mois avec 1 ou plusieurs enfants à charge...
et que d'autres se goinfrent d'allocs en tout genre. :vomil: :vomirr:

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 19/02/2010 - 18:39
par Pat
SECU : L’ASSURANCE MALADIE


50 secondes de lecture à couper le souffle.
Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer…
a - Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro,
b - Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ….
c - Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste …
d - Pour tout traitement de plus de 91 euro, nous en sommes de 18 euro de notre poche,
e - Taxe de 0,50c sur les boites
f - etc…….

Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.

Or, savez-vous que :
1°) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu , n'est pas reversée. 7.8 milliards
2°) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu , n'est pas reversée. 3.5 milliards
3°) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu , n'est pas reversée 1. 6 milliards
4°) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu , n'est pas reversée 1,2 milliards
5°) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée. 2.0 milliards
6°) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés 2.1 milliards
7°) Retard de paiement par les entreprises 1.9 milliards
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.

Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants font leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reverse ce qu'ils doivent chaque année , les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent!!! !.
Ces chiffres ne sont pas inventés vous pouvez les consulter sur le site de la sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
N'oubliez pas d'avoir une petite pensée sur l'achat, à la hate, des 90 Millions de doses de Tamiflu par le ministère de la santé publique, quand on sait que la grippe A n'est pas plus mortelle et dangereuse pour vous et moi que la grippe saisonnière classique. Hélas on ne peut en dire autant des dommages collatéraux potentiels qui existent réellement dans les adjuvants que contiennent les vaccins!!!
Quel sera le coût de cette opération, que la sécu va supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser la situation !!!
Cordialement.

Evelyne DUBIN
Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général
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Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 22/06/2010 - 20:13
par Pat
Sécu : ça s'aggrave

La Commission des comptes de la Sécurité sociale a transmis mercredi au gouvernement ses nouvelles prévisions concernant 2010, avec un déficit attendu de 26,8 milliards (Présent d'hier), légèrement en deçà des estimations de septembre dernier qui dépassaient la barre des 30 milliards.
La prévision sera certes affinée encore dès le mois de septembre ; elle n'en constitue pas moins un nouveau - et inquiétant - record, dont il n'y a guère à parier qu'il régresse beaucoup avant la publication des comptes définitifs - qui ne sont généralement arrêtés que lors du second trimestre de l'année suivante.
Ce chiffre, qui est à mettre en rapport avec un niveau de dépenses de plus de 300 milliards, désigne le déficit des quatre branches confondues du régime général assurance-maladie, retraites, familles, et accidents du travail.
Mais, à côté du régime général, le Fonds de solidarité vieillesse, qui finance notamment le minimum vieillesse, est lui aussi dans une « situation critique » : son déficit atteindrait, toujours selon la Commission, 4,3 milliards, soit le tiers de ses recettes, après un déficit de déjà 3,2 milliards l'année dernière.
Quand on sait que les recettes proviennent à 70 % de la Contribution sociale généralisée (la fameuse CSG dont les revenus baissent en période de crise et de chômage), on voit mal comment celle-ci ne connaîtrait pas, à côté des impôts, une hausse qui est désormais la méthode la plus sûre et la plus rapide de résorber une telle situation.
Cette situation dégradée a conduit le Fonds, qui n'est pas autorisé à emprunter pour amortir sa dette cumulée, à retarder ses versements aux régimes de retraite.
Pour l'heure, c'est toute de même l'assurance-maladie qui, avec un déficit prévu de 13,1 milliards, concentre la part la plus importante du trou de la Sécurité sociale lequel, stabilisé à 10 milliards entre 2003 et 2008, a donc doublé en 2009, et menace désormais de tripler.
Mais si, sur les près de 30 milliards de déficit prévus, « environ deux tiers sont attribuables à la crise», a expliqué un membre de la Commission, « cela ne doit pas cacher le fait que le déficit "structurel" reste très important ».
C'est d'ailleurs pour cette raison que le gouvernement s'est prononcé, en officialisant les prévisions de la Commission, en faveur d'un objectif prioritaire qui « reste la maîtrise des dépenses » ; et qui « sera strictement respecté ».
Fin mai, il avait déjà décidé de faire 600 millions d'euros d'économies supplémentaires. Tous ceux qui prennent des médicaments en ont fait l'amère expérience. Mais on pourrait parler également du mode de calcul moins favorable pour les indemnités journalières ou encore pour les tarifs de la chirurgie de la cataracte.
Pour l'heure, le gouvernement n'a pas donné de nouvelles pistes pour cette recherche d'économies. Mais nous en saurons sans doute davantage fin juin lorsque la commission consacrée au sujet, présidée par le ministre du Budget François Baroin, rendra ses conclusions ...
OLIVIER FIGUERAS Présent du 11 juin 2010

Re:

Publié : 23/06/2010 - 7:45
par auFNparHumanisme
ubbo26 a écrit :
Gre a écrit :les :afro: n'ont pas besoin de mutuelles eux, la sécu leur paie tout, c'est peut-être pour ca qu'elle est ruinée..

tu as 100%raison.

:shock: Les seuls qui peuvent dormir sur leur deux oreilles ce sont les étrangers :?
C'est HALLUCINANT ! ! ! ! :shock:
Les clandos sont pris en charge à 100% par l'AME, et les étudiants étrangers par la CMU ! ! ! ! ! :shock: :shock: :shock: :shock:

Il m'est déjà arrivé de me voir refuser une radio du dos par le cabinet de radiologie ... radio que je devais impérativement présenter au spécialiste qui devait examiner une hernie discale qui avait paralisé ma gambe gauche (j'étais en béquille :? )
Heureusement que j'ai pu empreinter à un ami de quoi obtenir ma radio, et que le spécialiste m'a fait crédit :?

Finalement, je suis chez moi comme je le serais partout dans le monde ... sans possibilité de me soigner si je n'ai pas les moyens de payer :?
Alors qu'à l'inverse, les étrangers chez moi ... :?

C'est comme si, faisant une course à vélo, mon voisin et moi serions tombés, et mon papa, nous voyant arriver tous les deux en pleurant, soigne le fils du voisin mais pas moi :cry: ... la métaphore est parfaite ! :evil:

Re: Re:

Publié : 23/06/2010 - 11:31
par Cleo
auFNparHumanisme a écrit : :shock: Les seuls qui peuvent dormir sur leur deux oreilles ce sont les étrangers :?


Oui mais les étrangers non européens! Mis à part ces vermines de roms qui bénéficient des mêmes privilèges! En France tout est fait pour la vermine et rien que pour la vermine!

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 23/06/2010 - 15:52
par supergaulois
pour les cpf la France c'est le paradis pour eux :feu:

Re: Re:

Publié : 23/06/2010 - 21:09
par marcau
Oui mais les étrangers non européens! Mis à part ces vermines de roms qui bénéficient des mêmes privilèges! En France tout est fait pour la vermine et rien que pour la vermine!

il y en a de plus en plus au abords des villes et villages

Re: Re:

Publié : 23/06/2010 - 21:18
par auFNparHumanisme
Cleo a écrit :
auFNparHumanisme a écrit : :shock: Les seuls qui peuvent dormir sur leur deux oreilles ce sont les étrangers :?


Oui mais les étrangers non européens! Mis à part ces vermines de roms qui bénéficient des mêmes privilèges! En France tout est fait pour la vermine et rien que pour la vermine!

Au moins eux, ils ont trouvé l'El Dorado :pale:

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 02/11/2010 - 14:11
par Pat
LE SCANDALE DE L'AME

L'AME est l’Aide médicale d’État.
La France soigne gratuitement chaque année 200 000 sans papiers, sans aucune limitation de soins et sans aucune demande préalable à la Sécu, alors que 5 millions de Français ne se soignent pas faute d’avoir les moyens de payer une mutuelle !…

L’absence de contrôle est telle que la fraude s’amplifie et que le budget de l’AME ne cesse d’augmenter d’année en année : 11 % d’augmentation prévus en 2011 ! Alors que les comptes de la Sécurité sociale plongent dans le rouge et que le gouvernement limite toujours plus les remboursements de soins, la pompe aspirante de l’AME, connue de toute la planète, attire chez nous des immigrés clandestins chaque jour plus nombreux venus d’Afrique, d’Asie et d’Europe de l’Est. Si on ajoute la CMU et la Mutuelle CMU, qui bénéficient à 50 % aux étrangers, ce sont 4 milliards que la France dépense chaque année pour les étrangers sans aucune contrepartie financière, alors qu’elle est ruinée.

Quand 5 millions de Français sont moins bien soignés que les étrangers et passent même après les sans-papiers, il ne faut pas s’étonner de la remontée du FN. L’égalité républicaine, ce n’est peut-être pas « les Français d’abord », mais ce n’est pas non plus « les étrangers d’abord », comme semblent le penser la gauche et l’UMP. La générosité, lorsqu’elle se fait largement au détriment des Français, n’est qu’une injustice inacceptable. Qu’attend le gouvernement pour agir au lieu d’augmenter le budget de l’AME de 11 % sans aucun contrôle ? Les tabous, il est temps de les briser !

Nous devons cette information à Jacques Guillemain qui écrit dans la lettre hebdomadaire de ligne droite.
http://www.libeco.net

Re: Comment on nous prépare à la liquidation de la Sécu!

Publié : 17/11/2010 - 18:10
par JCL31
Les dysfonctionnements - pas tous relevés du rapport de la cour des comptes - montrent bien que les acteurs du gouvernement et les ministres en charges des dossiers avec la Sécurité Sociale usent de stratégies comptables pour faire de la Sécurité Sociale la vache à lait.
Du coup je me suis lancé dans le rapport et j'ai tenté modestement de retranscrire ce que j'y ai pioché.

Sur les ITAF (Impots et Taxes Affectées)

Comme la Cour l’a relevé dans l’acte de certification des comptes de l’Etat, la comptabilisation des ITAF n’est pas conforme au principe des droits constatés.
Non pas par rapport à un hoax qui circule sur le net sur le non versement de taxe alcool, tabac et autres, mais sur la manière de présenter les chiffres.

De ce fait, les notifications de versements d’ITAF effectuées par les services de l’Etat à l’ACOSS - Agence centrale des organismes de Sécurité sociale- en cours d’année ne s’accompagnent pas d’indications relatives aux périodes de rattachement comptable.
Pour les ITAF autres que la TVA, les montants notifiés correspondent aux encaissements.
S’agissant de la TVA (alcools, tabacs et médicaments), les montants notifiés sont déterminés en fonction des mois de saisie des déclarations, et non des mois de rattachement comptable.

En outre, les services de l’Etat ne notifient à l’ACOSS ni les créances (« restes à recouvrer ») correspondant aux déclarations non réglées par les redevables à la clôture, alors qu’elles constituent des droits pour l’ACOSS, ni les passifs correspondant aux restitutions certaines ou probables en faveur des redevables, qui représentent une charge pour elle.
Compte tenu de l’importance de ses effets, la première omission induit une sous-évaluation potentielle des produits.
Une clarification de la comptabilisation des ITAF (Impôts et taxes affectés) est donc nécessaire.

Ce décalage volontaire entraine obligatoirement un résultat qui fausse les chiffres déclarés mauvais, mais favorable bien entendu à la motivation faites par les gouvernants de trouver là des prétextes pour faire passer des nouvelles règles afin de sauver le système solidaire au droits communs des assurés. ( déremboursement, augmentation des cotisations, de la csg etc ...)

Dans sa réponse, le Ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l’Etat a fait part de sa décision d’engager un examen rapide des questions soulevées par la Cour par les administrations concernées.
Sans doute va t’il créer une sous commission de consultation en vu d’établir un rapport par une commission paritaire. Méthode connue que de créer des théodules - 657 actuellement structures aux missions parfois cocasses - qui coûtent un bras aux contribuables (près de 25 millions d’euros.) et que Clémenceau non sans un brin d'ironie vous vous en doutez disait «Pour enterrer un problème, nommez une commission».

La dépendance, réforme Sarkozy, oui, non, enfin peut être, mais surement au dépend de la CADES (Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale)

S’agissant des autres attributaires dont les mises en recouvrement sont comptabilisées au compte de résultat, il convient de souligner la chute des produits transférés au FSV – Fond de Solidarité Vieillesse (-1,9 Md€, soit -18,4 %), alors que le Président déclarait hier soir, dans la spectaculaire et non moins abrutissante plaidoirie de Moi et de Je, qu'il allait traiter le sujet de la dépendance - "avec les dents" pour reprendre une de ses expressions -, alors que la chute des produits FSV fait suite au transfert précité de CSG à la CADES sujet croustillant et organisme de plus qui gère la dette de la Sécurité Sociale.
Donc la dépendance ne passera pas par les FSV, mais surement une nouvelle taxe.

La Couverture Maladie Universelle (CMU) se porte bien.

Par ailleurs, les produits transférés au Fonds CMU-C ont triplé, sous l’effet notamment de l’augmentation du taux de la taxe sur le chiffre d’affaires des complémentaires santé (porté de 2,5 % à 5,9 % par la LFSS pour 2009).
Sans doute prévoient ils l'arrivée de nouveau et nombreux migrants en quête d'Eldorado social, ou alors, à une forte progression du chomage conduisant les Français dans la précarité ????

La CADES au service de la finance.

C'est par hasard en cherchant sur le net les termes aux centaines d'abréviations du rapport de la court des comptes que sur le site de la CADES j'ai trouvé cette info croustillante, qui de mon point de vue est LA révélation que l'état est en train de flinguer l'outil de couverture des assurés qui paient de leur travail les cotisations pour des enfoirés au service des US/UK.
Accrochez vous !!

En effet la CADES a lancé le premier emprunt Eurodollar à 10 ans. :affraid: Je bluffe pas toutes infos sont visibles ICI.
Pour vous donnez un ordre de l'organisation du détournement de l'argent des assurés il faut savoir que les recettes fiscales attribuées aux fonds augmentant de 6,3% en 2008, seront fortement diminuer en 2009 (-15,9%) en raison de la réaffectation de 0,2 point de CSG du FSV vers la CADES.. Vous avez compris maintenant.
C'EST UN HOLD UP

La transaction de cet emprunt a été conclue avec une marge de 50 points de base contre bonds du Trésor américain (équivalent à 43 points de base contre swap). :affraid:
LA CADES a mandaté Citi :affraid: , Crédit Suisse :affraid: et JPMorgan :affraid: :affraid: pour diriger cette opération.
L’emprunt a été majoritairement souscrit par les banques centrales pour 45%, les banques pour 30%, et les gérants de fonds pour 25%.

Voilà je crois que tout est dit, derrière la dette de la SS se cache bien la finance.


Je me suis pris la tête pour expliquer tout ça, il serait bien que cette info qui mérite surement plus de profondeur d'analyse et d'investigation pour être super crédible, car je suis non initié à tous les pièges administratifs d'un tel rapport, finisse dans les discours du FN pour que l'opinion, sensible a son appareil de santé, sache qu'il est au main désormais de financiers mondialistes émérito-cupides.