scat92 a écrit :Pourquoi les ficelles ne seraient-elles pas fiables? J'ai été efficace non?
Franchement, je pense que tous les types de militantisme ont du bon. Coller en solitaire, c'est plus de discrétion, de liberté, on colle à des endroits différents etc (à mon avis).
"Le front ou tu l'adores ou tu sors"
Qu'en pense le président

?
_________________
"Il y a en France deux camps: celui de l'occupation et le nôtre, celui de la libération" JEAN-MARIE LE PEN avril 2002
Même si la rationalité des tâches et la coordination des actions peuvent en souffrir, je suis plutôt d'accord avec toi dans la mesure où le militantisme doit rester un acte libre et désintéressé qui, comme la charité, doit se faire dans la discrétion.
Quand on aime la France, on aime forcément le Front avec toute sa diversité complémentaire.
Eros a écrit :Prodeo a écrit :scat92 a écrit :Non, je suis passé au Paquebot !
_________________
"Il y a en France deux camps: celui de l'occupation et le nôtre, celui de la libération!" JEAN-MARIE LE PEN avril 2002
Apparemment tu connais des ficelles. C'est bien !
Le jour où tu décides de ne plus travailler seul dans ton coin, fais-nous signe !
Salut Prodeo
C'est sûr qu'il connaît des ficelles, mais sont-elles bien fiables ?
Lorsqu'on milite chez nous, ce n'est nullement en solitaire.
Le Front ou tu l'adores ou tu sors !

Bonjour Eros ! Bonjour Marquise !
Content de vous revoir parmi nous, après sans doute quelques congés plus ou moins payés.
Permettez-moi d'être très indulgent envers tout militant qui fait ce qu'il peut sur son temps libre. Il y a tellement de gens qui ne font rien. D'autant que dans le 92, il y a tellement à faire qu'on pourrait aisément accepter des dizaines de personnes attirées par ce type d'actions. Chaque initiative va de toute façon dans le bon sens.
Chère Marquise, Le plus rusé des renards n'égalera jamais l'homme avisé et droit.
_

« Vae caecis ducentibus, vae caecis sequentibus !
[Malheur aux aveugles qui mènent ! Malheur aux aveugles qui suivent !] » Saint Augustin.
« On sait par quelle fatalité les grands talents sont, pour l’ordinaire, plus rivaux qu’amis ; ils croissent et brillent séparés, de peur de se faire ombrage : les moutons s’attroupent, et les lions s’isolent. » Comte A. de Rivarol.