Euro-mondialisme : chômage exponentiel dans l’eurozone et l’UE des 27
L’euro-mondialisme apatride, ultralibéral et libre-échangiste exacerba dans l’eurozone des 16 et dans l’UE des 27 les conséquences les plus néfastes de la crise systémique globale.
En novembre 2009, le taux de chômage atteignit 10 % dans l’eurozone et 9,5 % dans l’UE des 27. L’Espagne compte près de quatre millions de chômeurs en décembre 2009. Malgré la sixième baisse mensuelle consécutive du nombre de demandeurs d’emploi en Allemagne, le taux de chômage reste à 8,1 % en novembre et décembre 2009.
Bien que le Danemark ne soit pas membre de l’eurozone, il subit de plein fouet la récession économique puisque le nombre de chômeurs augmenta de 168 % entre juin 2008 et novembre 2009 (45.800 à 122.700). Membre de l’Union européenne depuis le 1er janvier 1995, la Finlande subit une augmentation préoccupante de son taux de chômage, qui s’établit à 8,5 % fin 2009 et pourrait culminer à 10,5 % en 2010. Grâce à l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi début 2010, les chômeurs finlandais percevront l’intégralité de leurs indemnités tout en poursuivant à plein temps une formation professionnelle ou des études universitaires. Comme on le constate concrètement, l’État-nation reste le protecteur le plus efficace pour les citoyens face aux aléas économiques et aux délétères politiques anti-sociales, ultralibérales des eurocrates apatrides de Bruxelles.
Chômage : 9,5 % dans l’UE des 27 et 10 % dans l’eurozone
Selon un communiqué diffusé le 8 janvier 2010 par l’Office des statistiques de l’Union Européenne (EUROSTAT), le taux de chômage de l’eurozone des 16 s’établit à 10 % en novembre 2009 contre 9,9 % le mois précédent. La détérioration du marché de l’emploi est inquiétante dans l’eurozone puisque ce taux était de 8 % en novembre 2008. Il s’agit du taux le plus élevé dans l’eurozone depuis août 1998. Rappelons que l’eurozone compte seize membres depuis l’adhésion de la Slovaquie le 1er janvier 2009.
Le taux de chômage de l’UE des 27 atteignit 9,5 % en novembre 2009 contre 9,4 % le mois précédent. La dégradation du marché de l’emploi est également préoccupante dans l’UE des 27 puisque ce taux était de 7,5 % en novembre 2008. Il s’agit du taux le plus élevé dans l’UE des 27 depuis janvier 2000.
En novembre 2009, l’eurozone et l’UE des 27 comptaient respectivement 15,7 millions et 22,9 millions de demandeurs d’emploi. Par rapport à octobre 2009, l’accroissement de chômeurs est de 102.000 dans l’eurozone et de 185.000 dans l’UE des 27. Par rapport à novembre 2008, l’eurozone et l’UE des 27 recensent respectivement 3,04 millions et 4,98 millions de chômeurs supplémentaires.
Entre novembre 2008-2009, le taux de chômage masculin passa de 7,5 % à 9,9 % dans l’eurozone et de 7,2 à 9,7 % dans l’UE des 27. Durant la même période, le taux de chômage féminin s’accrut de 8,6 % à 10 % dans l’eurozone et de 7,8 % à 9,2 % dans l’UE des 27. Remarquons qu’en novembre 2009 le taux de chômage des femmes était inférieur de 0,5 % à celui des hommes dans l’UE des 27. Le taux de chômage des jeunes âgés de moins de 25 ans s’élèvait à 21 % dans l’eurozone et à 21,4 % dans l’UE des 27.
Les taux de chômage les plus faibles de l’eurozone et de l’UE des 27 furent enregistrés en novembre 2009 aux Pays-Bas (3,9 %) et en Autriche (5,5 %). En revanche, les taux les plus élevés concernèrent l’Espagne (19,4 %) et la Lettonie (22,3 %).
Victime des mirifiques promesses des euro-atlantistes apatrides et ultralibéraux de Bruxelles et Washington, la Lettonie constitue un exemple particulièrement emblématique de ces pays d’Europe centrale et baltique qui allèrent de Charybde en Scylla en quittant la sphère géopolitique de l’ex URSS totalitaire (Pacte de Varsovie) pour adhérer à un autre système sournoisement carcéral (OTAN et UE des 27). La crise systémique globale provoqua en Lettonie (et dans les deux autres nations baltes) de désastreuses répercutions économiques, politiques et sociales si bien que le premier ministre centriste Ivars Godmanis et son gouvernement de coalition furent acculés à démissionner le 20 février 2009 en raison d’un croissant mécontentement populaire.
Ces données catastrophiques du chômage dans l’eurozone des 16 et dans l’UE des 27 illustrent concrètement l’effroyable imposture politico-économique des technocrates apatrides et ultralibéraux de Bruxelles. Selon leurs promesses démagogiques et cyniques, l’eurozone et l’UE des 27 étaient censées protéger leurs États membres des effets les plus néfastes de la récession économique mondiale et devaient également générer la prospérité sociale, monétaire.
Voici quelques chiffres qui permettent d’établir des comparaisons avec les différentes nations du continent européen. Première puissance économique mondiale, les USA comptaient en novembre et décembre 2009 15,3 millions de demandeurs d’emploi, soit 10 % de la population active. Deuxième puissance économique mondiale, la Chine recensait officiellement 24 millions de chômeurs (dont 7 millions de nouveaux diplômés universitaires) fin 2009 tandis que son taux de chômage urbain s’établissait à 4,3 % en novembre 2009. Troisième puissance économique mondiale, le Japon comptait en novembre 2009 3,31 millions de demandeurs d’emploi, soit 5,2 % de la population active (contre 5,1 % le mois précédent).
Espagne : hausse vertigineuse du chômage et échec catastrophique de Zapatero
En poste depuis le 17 avril 2004, le socialiste sectaire Jose-Luis Rodriguez Zapatero est le premier ministre le plus calamiteux de l’Espagne (repentance haineuse pour la période franquiste de 1936 à 1975, anticléricalisme forcené, multiples ingérences dans les programmes scolaires, mesures anti-familiales, homophilie militante avec les possibilités de « mariages » et d’adoptions accordées aux homosexuels, persécutions politiques à l’égard de la droite nationale honteusement amalgamée à un mythique fascisme). À l’instar du triste clown Berlusconi et de ses méprisables alliés euro-régionalistes de la Ligue du Nord, Zapatero favorisa cyniquement la régularisation d’environ un million de clandestins. Précisons que depuis la fin des années 1980, l’Espagne subit de plein fouet une continuelle invasion migratoire du Tiers-Monde (Maroc, Afrique sub-saharienne et Amérique latine).
Selon des statistiques officielles publiées le 6 janvier 2010, l’Espagne frôla en décembre 2009 la barre fatidique des quatre millions de demandeurs d’emploi (3.923.607 soit une hausse mensuelle de 54.657 chômeurs par rapport au mois précédent). Selon le ministère de l’Emploi, ce niveau de chômage est le plus élevé depuis 1996, lorsque l’américanolâtre libéral Jose-Maria Aznar parvint au pouvoir après une calamiteuse décennie de gestion socialiste incarnée par Felipe Gonzalez (1er décembre 1982-4 mai 1996). Décembre 2009 représente donc la cinquième hausse mensuelle consécutive du chômage après une baisse de trois mois observée durant la période estivale et touristique où il est relativement plus aisé d’exercer une courte activité peu qualifiée. Après qu’un million de personnes furent tombées au chômage en 2008, l’Espagne recensa officiellement 794.640 chômeurs supplémentaires en 2009.
Composé principalement de notables arrogants, de fonctionnaires, d’enseignants, d’universitaires aisés, d’utopistes décalés, de bobos euro-mondialistes et de pétroleuses féministes, le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) est très éloigné des réalités quotidiennes des agriculteurs castillans ou andalous, des pêcheurs catalans ou galiciens, des ouvriers asturiens ou basques. Formation libérale et euro-atlantiste dirigée par le terne Mariano Rajoy, le Parti Populaire (PP) constitue l’opposition officielle face à la catastrophique gestion politique et économique de Zapatero et de sa clique euro-mondialiste. Le PSOE et le PP forment l’équivalent espagnol de l’UMPS. Persécutée et faiblement implantée à travers le territoire, Democracia Nacional dirigée par le courageux Manuel Canduela constitue l’unique opposition nationale.
Incapable de juguler les conséquences économiques les plus nocives de la crise systémique mondiale, le calamiteux Zapatero assurera néanmoins durant six mois l’actuelle présidence tournante de l’Union Européenne (1er janvier 2010-30 juin 2010).
Allemagne : baisse progressive du chômage lors du second semestre 2009
Entre les 22 novembre 2005 et 28 octobre 2009, la Chancelière fédérale Angela Merkel dirigea un cabinet de grande coalition entre la CDU-CSU et les Sociaux-Démocrates (SPD). Lors des élections législatives du 27 septembre 2009, la droite libérale-conservatrice (CDU-CSU bavaroise) emmenée par Angela Merkel obtint 33,8 % (14.655.004 voix) et 239 des 622 sièges du Bundestag (CDU : 194, CSU : 45). Cornaqués par l’homophile Guido Westerwelle, les centristes du FDP obtinrent 14,6 % (6.313.023 voix) et 93 sièges. Grands vaincus de ce scrutin législatif, les Sociaux-Démocrates du SPD recueillirent 23 % (9.988.843 voix) et seulement 146 sièges. Co-présidée par Lothar Bisky et le bouillant sarrois Oskar Lafontaine, Die Linke (La Gauche, socialisme anti-libéral) effectua une percée électorale (11,9 %, 5.153.884 voix et 76 sièges). Arrivés en cinquième position, les Verts obtinrent 10,7 % (4.641.197 voix) et 68 sièges. Soutenu par 332 députés du Bundestag (239 CDU-CSU et 93 FDP), le second cabinet de coalition noir-jaune d’Angela Merkel entra officiellement en fonction le 28 octobre 2009. Le chef de file du FDP Guido Westerwelle devint logiquement vice-Chancelier et ministre des Affaires étrangères.
Selon les statistiques officielles communiquées le 6 janvier 2010 par l’Agence fédérale du Travail basée à Nüremberg, l’Allemagne comptait en décembre 2009 3,42 millions de demandeurs d’emploi, ce qui représentait 8,1 % de la population active. L’organisme constate une baisse du chômage pour le sixième mois consécutif. Bien que le nombre de chômeurs ait diminué de 3.000 en décembre 2009, le taux s’élevait encore à 8,1 % en restant inchangé par rapport au mois précédent.
Le directeur de l’Agence fédérale du travail estime que le marché de l’emploi est resté à un niveau satisfaisant en 2009 bien que l’économie allemande ait gravement été affectée par les conséquences les plus nocives de la récession mondiale. Différents observateurs notèrent une légère reprise de l’économie allemande lors du second semestre de 2009 tandis que le PIB augmenta respectivement de 0,3 % et de 0,7 % lors des second et troisième trimestres de 2009.
Bénéficiant d’une aide gouvernementale et fédérale, des contrats de travail à court terme furent mis en place dès novembre 2008 par le gouvernement de grande coalition d’Angela Merkel. La Chancelière a décidé de poursuivre ce programme de contrats aidés jusqu’à fin 2010, puisque selon de nombreux économistes il aurait significativement contribué à diminuer le nombre de chômeurs allemands durant le second trimestre de 2009. Contrairement à la désastreuse politique sociale de l’UMPS en vigueur en France, l’Allemagne ne désire pas institutionnaliser ce genre de contrats précaires mis en place en urgence dans le pire contexte économique depuis la fin de la seconde guerre mondiale.
Scandinavie : hausse du chômage au Danemark et formation des chômeurs finlandais
Le 2 juin 1992, 50,7 % des électeurs danois rejetèrent le Traité de Maastricht tandis que la participation s’élevait à 83,1 %. L’affolement des européistes conduisit les partis danois du système à s’entendre sur un consensus baptisé « Compromis national » et solennellement signé le 27 octobre 1992. Ce document contenait quatre clauses d’exception : citoyenneté, union économique et monétaire, Défense, Affaires intérieures et Justice. Également dénommé « Accord d’Édimbourg », le Compromis national fut officiellement entériné en décembre 1992 lors d’un Conseil européen organisé dans la capitale écossaise. En vertu de cet Accord, le Danemark ne participe pas à l’eurozone et conserve encore sa monnaie nationale à l’instar du Royaume-Uni et de la Suède. Lors d’un second référendum organisé le 18 mai 1993, 56,7 % d’électeurs danois ratifièrent la version modifiée du Traité de Maastricht tandis que la participation s’élevait à 86,5 %. L’odieuse pression des lobbies européistes irrita fortement certains citoyens danois, qui protestèrent dans le district de Nørrebro (nord-ouest) à Copenhague. Onze manifestants furent blessés au cours de violentes échauffourées avec la police métropolitaine.
Lors des élections législatives du 20 novembre 2001, les Sociaux-Démocrates n’obtinrent pas la majorité absolue pour la première fois depuis 1924 au sein du Parlement monocaméral (29,1 %, 1.003.023 voix et 52 des 179 sièges au Folketing). Emmenés par l’atlantiste Anders Fogh Rasmussen, les Libéraux (Venstre) obtinrent une historique majorité relative avec 31,2 % (1.077.858 voix) et 56 sièges. Arrivé en quatrième position, le Parti populaire conservateur recueillit 9,1 % (312.770 voix) et 16 sièges. Troisième force politique à l’issue de ce scrutin législatif, le Parti du peuple danois (Dansk Folkeparti) dirigé par Pia Kjærsgaard recueillit 12 % (413.987 voix) et 22 sièges. Entre les 27 novembre 2001 et 5 avril 2009, Anders Fogh Rasmussen dirigea durant sept et demi un cabinet de coalition libéral-conservateur, indéfectiblement soutenu au Parlement par le Dansk Folkeparti. Signalons que cette formation défend des positions atlantistes et islamophobes dans le contexte d’un mythique « Choc des civilisations » (cf. les thèses simplistes et contestables de l’américain Samuel Phillips Huntington 1927-2008). D’ailleurs, sa dirigeante Pia Kjærsgaard se sent logiquement très proche du néerlandais atlanto-sioniste Geert Wilders. Atlantiste libéral convaincu, Rasmussen devint le 1er août 2009 secrétaire général de l’OTAN en remplacement du néerlandais Jaap de Hoop Scheffer. Son homonyme Lars Løkke Rasmussen lui succéda dès le 5 avril 2009.
Initiée dès décembre 2007, la crise systémique mondiale affecta particulièrement ce petit royaume scandinave de 5.532.531 habitants. Les répercutions sociales se manifestèrent à partir du deuxième semestre 2008. Le Danemark comptait en juin 2008 45.800 demandeurs d’emploi, ce qui représentait son plus faible niveau de chômage.
Selon des données officielles communiquées le 7 janvier 2010 par Statistics Denmark, le taux de chômage du royaume atteignit en novembre 2009 4,4 % de la population active contre 4,2 % le mois précédent. En novembre 2009, le Danemark recensait officiellement 122.700 chômeurs, soit une hausse vertigineuse de 168 % et de 76.900 par rapport à juin 2008. Selon un économiste de Handelsbanke, le taux de chômage danois pourrait culminer à 6,5 % lors du second semestre de 2011.
Insistant sur l’énorme détérioration du marché intérieur de l’emploi dans un contexte de crise et de récession économiques mondiales, un autre économiste de la même banque souligna qu’il fallait remonter à la crise pétrolière de 1973 et à des turbulences financières du début des années 1980 pour retrouver une similaire augmentation rapide du chômage danois sur une courte période.
Membre de l’Union Européenne depuis le 1er janvier 1995, la Finlande est le seul pays scandinave membre de l’eurozone. La crise systémique globale affecta l’économie finlandaise puis contribua à dégrader fortement le marché intérieur de l’emploi fin 2008. La Finlande recensa 50.000 demandeurs d’emploi supplémentaires au cours de 2009 tandis que le taux de chômage s’élevait à 8,5 % fin 2009. Ce taux pourrait même culminer à 10,5 % de la population active au cours de 2010. Selon une majorité de citoyens finlandais, l’amélioration de la situation générale de l’emploi constitue une priorité à laquelle le gouvernement doit s’atteler d’urgence.
Depuis l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi début 2010, tous les chômeurs finlandais âgés de plus de 25 ans pourront percevoir l’intégralité de leurs allocations tout en poursuivant à plein temps des cours de formations professionnelles ou des études universitaires. Selon le ministère de l’Économie et de l’Emploi, cette audacieuse réforme sociale qui s’appliquerait à environ 4.000-5.000 demandeurs d’emploi, s’élèverait à un coût de 5,7 millions € en 2010 et à 7 millions € en 2011. Salué par une écrasante majorité de demandeurs d’emploi, ce nouveau programme permettra aux personnes sans qualification d’acquérir des compétences de base et à un très grand nombre de suivre de nouvelles formations afin de se recycler sur le plan professionnel.
http://www.nationspresse.info
Euro-mondialisme : chômage exponentiel dans l’eurozone
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