(Kosovo) Comment la mafia albanaise finance l'UCK

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(Kosovo) Comment la mafia albanaise finance l'UCK

Messagepar Pat » 13/06/2009 - 15:57

Tout le monde connaît la mafia sicilienne, avec ses relais internationaux, en particulier aux États-Unis. Les Triades chinoises excitent également l'intérêt médiatique. D'autres mafias suscitent en revanche beaucoup moins de bruit.

Tous ceux qui ont observé les méfaits de la mafia albanaise, la décrivent comme l'une des plus sanguinaires et des plus dangereuses. Aucun domaine criminel ne lui échappe : drogue, prostitution, enlèvements, attaques à main armée, extorsions de fonds, blanchiment d'argent sale, trafic d'armes, tout lui est bon.

Une armée du crime
D'ores et déjà, il apparaît que la mafia albanaise, à la différence de ses devancières d'autres pays, est infiniment plus dangereuse. Car elle agit sans être le moins du monde inquiétée par l'Etat albanais (dans la mesure où celui-ci existe réellement). En fait, une bonne part des fonctionnaires albanais sont à son service exclusif. Là ne se limitent pas les complicités officielles dont jouit cette formation criminelle, qui dispose d'amis hauts placés en Italie et en Turquie. Sans parler de la tolérance que lui manifestent divers "services" allemands et américains. Washington et Berlin ont besoin en effet de l'UCK, (l'armée clandestine de libération du Kosovo). Tous les initiés savent que sans mafia, il n'y aurait pas d'UCK.
Il s'agit là d'un secret de polichinelle encore soigneusement ignoré par la plupart des médias français. Ainsi peut-on relever, parmi tant d'autres, un article dans Le Figaro du 10 avril, au titre apparemment prometteur : "La part d'ombre de l'UCK". Il n'y est fait aucune allusion au financement de l'organisation clandestine, question pourtant essentielle, et appartenant au domaine public, depuis diverses enquêtes de la police des pays neutres. Au point que même Le Monde, reconnaissait dans son numéro du 4 avril dernier que les trafics de drogue de la mafia de Tirana servaient à armer l'UCK.
A vrai dire, pour qui suit un tant soit peu les agissements de la grande criminalité depuis quelques années, on enfonce là une porte ouverte. La DEA, police spéciale américaine de lutte contre le trafic de stupéfiants, signalait dès 1995 le financement par la mafia albanaise, à partir du Kosovo, du terrorisme antiserbe. Cette information a été par la suite corroborée par d'autres organismes. Grâce à la justice suisse, moins manipulable que celle des pays de l'OTAN, on a appris l'été dernier que l'UCK était également financée par des trafics d'armes, volées dans les arsenaux et les casernes de l'armée albanaise, ou prosaïquement livrées à la mafia par les militaires de Tirana, sur ordre du gouvernement. Spécialisés dans la "commercialisation" de l'héroïne, les Albanais détiennent la quasi-exclusivité de ce trafic en Allemagne, Autriche, Pologne, Belgique, Norvège et Suisse, en particulier, selon Interpol, et sont solidement implantés dans la péninsule ibérique et en France. La direction de la police suisse a reconnu officiellement que 80 % de l'héroïne consommée dans les cantons helvètes étaient fournis par les Albanais, que les succès policiers ponctuels contre leur bandes ne découragent nullement.
L'histoire passée des réseaux de trafiquants est jalonnée par des règlements de comptes sanglants. Cela n'a pas été le cas jusqu'ici en ce qui concerne les malfaiteurs albanais. Après l'effondrement du communisme à Tirana, ils sont parvenus à s'entendre sans problème avec la mafia sicilienne. Cette collaboration a été récemment décryptée par le périodique italien Micromega, qui a jeté un énorme pavé dans la mare des trafiquants. Elle s'explique par le fait que les Albanais ont des attaches particulières avec la Turquie, pays de transit, de transformation et de production de l'héroïne, voire de la cocaïne. Un autre élément, non mentionné par Micromega, qui donne la clé de la coopération Palerme-Tirana, réside dans la politique de la dictature rouge en Albanie, qui protégeait de nombreux réseaux, et profitait des "facilités" accordées.

Très présente à Paris
En dépit des aspects très inquiétants de la criminalité des immigrés albanais, et de son contexte politique, le mot d'ordre des autorités policières et judiciaires françaises, sans doute inspiré en haut lieu, juste avant le déclenchement des bombardements de l'OTAN sur la Yougoslavie, tenait en une phrase : « Oui, il y a des faits, sans grande signification ». Les faits en cause concernent le processus de prise en main de la prostitution par 'les "'réfugiés" kosovars. Ils fournissent à la fois les filles et les proxénètes. De Paris à Strasbourg, de la lorraine à la Provence, toute l'industrie des amours tarifées est concernée. Des enquêtes ont mis au jour une organisation très complexe qui, du moins officiellement, ne provoque aucun émoi particulier parmi les services de répression spécialisés.
Début février 1999, à Nancy, était jugé un réseau de prostitution de quatorze personnes, dont onze ressortissants albanais. La bande avait été démantelée en 1997. Les filles, très jeunes, avant de déambuler à Metz, avaient vendu leurs charmes à Rome et à Milan. Leurs faux papiers étaient "d'excellente facture". L'argent qu'elles rapportaient servait à acheter de l'héroïne aux Pays-Bas, où elle était revendue. Le produit de cette vente passait ensuite en Grèce, par l'intermédiaire d'une société de transport belge. Le procès de Nancy a également permis d'apprendre qu'une jeune femme albanaise ''vaut'' à l'achat dans son pays moins de 10 000 francs français, pour en rapporter sur le bitume au minimum 80 000 par mois.
Dès 1998, des Albanaises du Kosovo étaient repérées sur la ceinture de boulevards, dits des Maréchaux, entourant Paris, et aux portes de la capitale. L'été dernier, une trentaine apparurent aux abords du cours de Vincennes. Le commentaire officiel à l'époque mérite d'être relevée : « Il n'apparaît pas que l'activité des prostituées réfugiées du Kosovo soit forcément très organisée. Elle relèverait plutôt de la fuite économique que de la filière de prostitution ». A croire que le commentateur "autorisé" ignorait totalement l'existence d'une mafia albanaise, pourtant signalée depuis des années dans toute l'Europe. En septembre, la bande des arpenteuses du cours de Vincennes était disloquée. Les proxénètes, tous kosovars, étaient installés dans le Val-de-Marne et dans le XXe arrondissement de Paris : Plus récemment, en mars 1999, la police interrompait le labeur d'autres Albanaises prospectant le boulevard Ney (XVIIIe arrondissement). Là encore, le proxénète était de même origine que les travailleuses du trottoir, et il évacuait ses gains vers la Belgique. Ces cas ne sont que quelques-uns parmi beaucoup d'autres, et ne représentent sans doute que la pointe d'un iceberg monstrueux. Il ne reste plus qu'à espérer que l'engagement par Chirac de notre pays dans l'aventure balkanique des Américains ne freinera pas les nécessaires enquêtes fouillées, et la coopération internationale, qu'appelle une véritable répression de la mafia albanaise. Sinon, ainsi que le disent clairement des policiers, "l'année 1999 du crime organisé sera l'année des Albanais" .
René-Louis DUVAL national Hebdo du 15 au 21 avril 1999
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Re: (Kosovo) Comment la mafia albanaise finance l'UCK

Messagepar Pat » 07/08/2009 - 18:30

Islamo-mafieux du Kosovo : la menace terroriste se précise
Posté par Roland Machefer : le 7 août 2009
Alors que la tension est toujours forte dans la vallée de Presevo, Medveda, Bujanovac depuis quelques mois, tout comme dans le Sandjak de Novi Pazar (zone à cheval sur la délimitation entre la Serbie et le Monténégro) où les groupes activistes wahhabites mettent la pression sur les autorités musulmanes locales*, voilà que, selon un rapport des services de renseignements serbes (BIA), les extrémistes albanais auraient intensifié leurs activités au Kosovo en vue de les étendre sur la Serbie et la Macédoine et, cela, quelques semaines après la visite de l’albanophile secrétaire d’Etat américain Joseph Biden dans les Balkans.

Lors d’une conférence de presse, hier, le président serbe Boris Tadic a souligné qu’il « ne fait aucun doute que les terroristes préparent un attentat dans le triangle formé par notre province autonome, le Kosovo-Métochie, par la partie nord de la Macédoine et par les communautés méridionales serbes de Presevo et de Bujanovac ». Selon lui, la menace terroriste dans le sud de la Serbie résulte des processus liés à la définition du statut du Kosovo. En raison de ses choix politiques ouvertement pro européistes, voire mondialistes, il est assez peu vraisemblable que Boris Tadic ait la ferme volonté d’éradiquer cette menace de manière durable.

En 2001, déjà, alors que la coalition pro occidentale de l’opposition démocratique (DOS) était déjà aux affaires (suite au coup d’Etat contre Milosevic en octobre 2000), des groupes séparatistes sous le dénominatif d’UCPMB avaient mené pendant des moins une véritable guérilla antiserbe, allant jusqu’à mener des opérations de purification ethnique contre des villages isolés dans la vallée de Presevo, obligeant Belgrade à faire intervenir avec succès ses forces spéciales de la police http://www.militaryphotos.net/forums/sh ... p?t=152988 , dont la fameuse Unité pour les opérations spéciales, la JSO, aujourd’hui dissoute sur consigne de l’OTAN, de Washington et de l’Union européenne.
Quelques semaines plus tard, une guerre civile éclatait en Macédoine, entre forces gouvernementales et albano-mafieux de l’UCK-M, au risque d’enflammer de nouveau le reste des Balkans. A l’époque plusieurs sources concordantes avaient évoqué une sournoise complicité de l’OTAN dans l’aide logistique apportée à ces groupes pan-albanais (évacuation des blessés de l’UCK-M en hélicoptères américains notamment) qui sont tous liés au trafic des stupéfiants. Depuis, si les hostilités se sont très sérieusement atténuées, avec des gages considérables donnés par les Serbes et Macédoniennes aux chefs albano-mafieux, garanties bien évidemment supervisées par l’Alliance atlantique, le calme n’est jamais réellement revenu, tant dans la vallée de Presevo que dans le nord-ouest du territoire macédonien albanisé.

Le « triangle » évoqué par le président serbe est une région ayant une forte minorité d’Albanais, dont l’irrédentisme et l’extrémisme est alimenté par des clans mafieux pan-albanais qui contrôlent une partie de la « Route des Balkans » (drogue, armes, trafics d’êtres humains…). La partie albanophone de la population est de surcroît particulièrement travaillée par des ONG occidentales ouvertement serbophobes et des réseaux islamistes salafistes et wahhabites bien implantés depuis plus de 8 ans.

En juillet dernier, les municipalités de Presevo et de Bujanovac ont été secouées par un double attentat perpétré contre des policiers serbes. Tout a commencé par un lancer de grenade contre une patrouille des forces spéciales à Lucane, avant une autre attaque, à la bombe cette fois, à Presevo même, le mardi 14 juillet. Quatre personnes ont été légèrement blessées lors de ces attentats, dont deux gendarmes serbes et deux civils albanophones de Presevo, une femme et un enfant de treize ans.

Celui qui a réactivé les bandes armées de l’UCPMB, en liaison avec les réseaux de l’ex UCK au Kosovo « indépendant », n’est autre que Lirim Jakupi - alias commandant « Nazi » (sic !) -, âgé de 30 ans, et membre d’un puissant clan patriarcal gheg. Vétéran de l’UCK, il était présent dans les rangs de l’UCPMB en 2001, puis de l’UCK-M en Macédoine et, enfin, on l’a signalé à de multiples reprises depuis 2003 dans la fameuse « armée » clandestine, l’AKSh ou « Armée nationale albanaise », présente sur le territoire du Kosovo, en Albanie du Nord, au Monténégro et en Macédoine occidentale. Une force jusqu’au boutiste qui comprendrait déjà plusieurs milliers de volontaires semi clandestins avec des complicités à tous les niveaux de l’administration « indépendantiste » albano-kosovare, bien résolus, bien équipés, bien entraînés et prêts à tout.

L’état-major clandestin de Jakupi serait composé de Jeton (Isuf) Mulaj, 28 ans, Faton Hajrizi, 23 ans, Burim Rrahman Basha, 29 ans, Astrit Shabani, 28 ans, Amir Ismajl Sopa, 31 ans, Ilir (Ymer) Avdullahu, 27 ans, Rrahim (Rrahman) Avdullahu, 26 ans, Enver (Hamit) Sekiraqa dit Qopa, 36 ans, Agron Ramadan Kryeziu, 30 ans (appartenant à une puissance famille clanique de Prizren), Bedri Krasniqi, 30 ans (célèbre chef mafieu de Pec lié au puissant clan Jashari et à la Brooklyn Connection) http://thebrooklynconnection.net/conten ... ion=people , Luke Gjergj Kuzhnini, 24 ans, tous en cavale, tous liés à des réseaux politico-islamo-mafieux impliquant d’importants clans familiaux et tous officiellement recherchés par Interpol.
Depuis 2004, le nom de Jakupi figure même sur la liste des terroristes recherchés par les États-Unis et il est officiellement interdit de séjour dans les pays de l’UE depuis 2005. En août 2007, il s’était évadé de la prison de Dubrava au Kosovo avec six autres détenus. Un centre pénitentiaire qui, lorsque le Kosovo était encore serbe, ne permettait à nul prisonnier de s’en échapper. Depuis l’OTAN et la corruption mondialiste sont passées par là… En décembre 2008, la police macédonienne a bien tenté une opération dans le village de Brodec en Sar-Planina (Macédoine occidentale) pour le retrouver, sans suite. Il est surprenant de s’apercevoir que de tels individus puissent ainsi se cacher impunéments dans une zone géographique grande comme deux départements français et sous contrôle permanent de l’OTAN et de l’Eulex, la force de l’UE sensée superviser la « démocratisation » de la société « kosovare »…

Une situation qui tombe mal, très mal dans les Balkans occidentaux : Un rapport américain rendu public en juin dernier affirmait la mafia albanaise était devenue la première puissance économique du Kosovo. Ce rapport du Département d’Etat http://www.worldsecuritynetwork.com/sho ... topicID=32 , qui a été publié le 27 février 2009, souligne que tous les pays des Balkans ont de graves problèmes de criminalité organisée. L’Albanie est considérée comme un pays de transit pour le trafic d’héroïne depuis l’Afghanistan ou l’Europe de l’Ouest, ainsi qu’un pays de production de grandes quantités de cannabis qui sont exportées principalement, via la Grèce et l’Italie, vers d’autres Etats membres de l’UE.

Et, cerise sur le Burek (si l’on peut dire)** : un terroriste islamiste présumé vient de se faire la male de la prison de Zenica en Bosnie. Jihadiste international venu combattre au côté des Bosniaques dans la Brigade El-Mudzahid (du corps d’armée de Zenica), figure centrale des réseaux islamistes en Bosnie-Herzégovine, Karay Kamel bin Ali, alias Abu Hamza, originaire de Tunisie, s’est fait la belle de sa cellule à la faveur d’une permission. Ce proche du chef de la Communauté islamique de Bosnie, Mustafa Ceric, était seulement détenu pour braquage, et risquait d’être expulsé vers la Tunisie à l’expiration de sa peine.
Et pendant ce temps là, du côté du Département d’Etat américain d’Hillary Clinton, on nous assure : « l’objectif final des États-Unis est de voir Radovan Karadzic et Radko Mladic à La Haye » !

* La Communauté islamique de Bosnie-Herzégovine avait adopté, en novembre 2006, une résolution qui demande la protection des volontaires islamistes venus aider le pays durant la guerre, tout en condamnant - mais bien timidement - le wahhabisme. Les islamistes qui avaient dès lors pris pied dans la fédération de Bosnie-Herzégovine, contrôlant déjà de nombreuses mosquées, entendent depuis prendre le contrôle de l’ensemble des institutions du Sandjak voisins, avec la complicité du SDA bosniaque (le parti de feu Alija Izetbegovic qui prône un pan-islamisme assez peu mesuré).
** Burek : sorte de gâteau feuilleté à la viande et aux oignons, commun à quasiment tous les groupes, religions et ethnies balkaniques.
http://nationpresse.info/
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