Par Romain Vincent
Chaque fois que les peuples sont consultés, le NON à cette construction européenne, avant-garde d’une “gouvernance globale”, l’emporte. Malgré cela, le système et ses élites n’en ont que faire et décident de passer outre.
C’est ainsi qu’en dépit du NON irlandais, le traité de Lisbonne “va s’appliquer, même avec quelques mois de retard”, a estimé le secrétaire d’Etat espagnol pour l’Union européenne, Diego Lopez Garrido, dans une interview au quotidien El Pais.
Le rejet du traité par les électeurs irlandais “n’est pas bon, mais il ne faut pas non plus dramatiser”, poursuit-il, confirmant la position confiante des responsables espagnols sur cette question.
Selon lui, les 26 autres pays de l’UE “ont dit qu’ils vont poursuivre la ratification” et “quand ce processus culminera à la fin de l’année, il faudra évaluer la situation, mais je n’ai aucun doute que le traité passera le test”.
C’est l’Irlande qui devra alors “trouver une formule juridique et politique pour s’incorporer au traité”, qui fait l’objet d’un “consensus” de “parlements représentant 500 millions d’Européens”, a souligné M. Lopez Garrido.
En clair, l’Irlande devra probablement revoter une ou plusieurs fois si nécessaire, Constitution irlandaise oblige.
L’hypocrisie des élites euro-mondialistes ne connaît désormais plus aucune limite. Un non-respect aussi flagrant des principes démocratiques et un mépris aussi profond des peuples ont pourtant des précédents historiques, et jamais agréables pour les gouvernants.
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Europe: le traité passera en force
Re: Europe: le traité passera en force
Les peuples vomissent cette Europe. Ils sentent bien qu'il y a là des forces mauvaises pour les amener vers un destin qu'ils ne veulent pas.
Tout se fait dans l'intérêt unique des groupes de pression et de la finance apatride.
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Re: Europe: le traité passera en force
Re: Europe: le traité passera en force
Quand les désirs des peuples ne sont plus pris en compte, on ne peut pas parler de DICTATURE ?
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Re: Europe: le traité passera en force
Candide a écrit :Quand les désirs des peuples ne sont plus pris en compte, on ne peut pas parler de DICTATURE ?
C'est exactement ça !
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Re: Europe: le traité passera en force
Traité de Lisbonne : feu vert de la Cour Constitutionnelle tchèque et planification d’un nouveau référendum en Irlande
Posté par jeromemoreno
27 novembre, 2008
Signé en grande pompe à Lisbonne le 13 décembre 2007, le Traité de Lisbonne est ratifié progressivement par voie parlementaire dans chaque Etat membre de l'UE
Mardi 25 novembre, l’eurosceptique Vaclav Klaus président de la République a solennellement déclaré devant la Cour Constitutionnelle que le Traité de Lisbonne amenuisera la souveraineté tchèque au sein de l’Union Européenne (UE). En déclarant le Traité de Lisbonne conforme à la constitution tchèque, la Cour Constitutionnelle vient d’infliger un sévère camouflet à Vaclav Klaus qui actuellement apparaît de plus en plus isolé au sein de la classe politique. Le ministre irlandais des Affaires Européennes Dick Roche a déclaré mardi à Prague que l’Irlande procédera à un nouveau référendum après des négociations très minutieuses entre son gouvernement et le Conseil Européen de Bruxelles des 11 et 12 décembre 2008.
Pourtant mardi devant la Cour Constitutionnelle de la République tchèque, Vaclav Klaus avait longuement développé un grand nombre d’arguments contre le Traité de Lisbonne. Son idée directrice consista à démonter qu’en cas d’adoption de ce funeste traité européiste, la position internationale de son pays sera modifiée et sa souveraineté inexistante au sein de l’UE. Très pédagogue le président tchèque a souligné le caractère indépendant et neutre de la Cour constitutionnelle, qui doit se montrer imperméable aux diverses pressions exercées par les instances européistes. Il s’est efforcé de démontrer le caractère anticonstitutionnel du Traité de Lisbonne qui selon lui transforme de facto l’UE en un État fédéral. Il a également souligné son caractère irréfragable, irréversible et permanent.
L’eurosceptique Vaclav Klaus a pertinemment démontré à la Cour Constitutionnelle qu’elle sera la première victime de ce Traité européiste puisque ses pouvoirs seront à l’avenir limités et soigneusement encadrés. Avant de rendre leur décision à propos du Traité de Lisbonne, les juges constitutionnels doivent mesurer que les décisions politico-économiques de l’UE seront souveraines et supranationales. En clair elles s’appliqueront à chaque État membre et aux citoyens des 27 États de l’UE, tandis que les constitutions nationales ne conserveront plus qu’une valeur symbolique.
C’est pourquoi à la fin de son remarquable discours, Vaclav Klaus a solennellement conseillé à la Cour de rejeter le Traité de Lisbonne en raison de sa non-conformité avec la Constitution tchèque.
Mais mercredi à Prague, la Cour Constitutionnelle a infligé un sérieux désaveu pour Vaclav Klaus lorsque son président Pavel Rychetsky a déclaré le Traité de Lisbonne conforme à la constitution tchèque. Dans son examen préliminaire, la Cour a balayé d’un revers de main l’ensemble des arguments développés la veille par le Chef de l’État tchèque.
Cette décision de la plus haute instance juridique de la République tchèque ouvre la voie à une rapide ratification parlementaire des 2 chambres du Parlement, d’autant que le premier ministre Mirek Topolanek et son gouvernement ont déjà donné leur aval pour une approbation rapide de ce funeste Traité. Ainsi après la récente ratification parlementaire du Riksdag (parlement suédois) le 20 novembre 2008, les parlementaires tchèques devraient approuver massivement et dans un bref délai ce Traité qui annihile toute notion de souveraineté et d’indépendance financière. On sait également que le 1er janvier 2009 la République tchèque succédera à la France pour assurer durant 6 mois la présidence tournante de l’Union Européenne.
Pour l’instant il ne reste plus que la résistance symbolique du Président polonais Lech Kaczynski qui doit apposer sa signature sur le fameux Traité, adopté massivement par la Diète (Sejm, Chambre Basse) le 1er avril 2008 puis par le Sénat le lendemain.
Vers un nouveau référendum en Irlande ?
De son côté le ministre irlandais des Affaires Européennes Dick Roche se trouvait mardi à Prague où il a déclaré que son pays organisera un second référendum sur le Traité de Lisbonne, après l’aboutissement de négociations et l’adoption d’un certain nombre de modifications. Ces négociations entre le gouvernement irlandais et l’ensemble des partenaires européens qui s’annoncent d’ores et déjà minutieuses et serrées débuteront lors du Conseil Européen de Bruxelles les 11 et 12 décembre prochain.
Lors de ce Sommet européen, le premier ministre irlandais Brian Cowen proposera une “feuille de route” qui affirme prendre en compte une partie des préoccupations des Irlandais. C’est ainsi que ce Document abordera les questions suivantes dans les domaines politique, économique et de Défense nationale : neutralité, conscription dans la future armée européenne, suppression pour l’Irlande d’un poste permanent de Commissaire Européen au sein de l’UE et perte du contrôle de la politique de taxation. Tout comme le Royaume-Uni et le Danemark, l’Irlande cherche à obtenir un certain nombre d’avantages particuliers et de clauses d’exception dans certains domaines cruciaux.
On se souvient que le 18 mai 1993, le gouvernement danois avait officiellement signé une nouvelle mouture du Traité de Maastricht que les électeurs avaient préalablement rejeté par référendum en 1992. Suite aux 4 clauses de l’Acte d’Edimbourg de décembre 1992 (citoyenneté, Union économique et monétaire, Défense nationale, Intérieur et Justice), le Traité de Maastricht rebricolé fut de nouveau soumis à des électeurs danois sommés de l’approuver. C’est ainsi que le Danemark échappa à l’Euro en conservant sa monnaie souveraine.
Comme nous l’avons vu hier avec la visite officielle du président du Parlement Européen Hans-Gert Pöttering en Irlande, cette courageuse nation celte est actuellement l’objet de toutes les sollicitudes et préoccupations des européistes. Michael Martin, ministre irlandais des Affaires Étrangères a indiqué qu’il avait eu différents contacts avec la présidence française de l’UE ainsi qu’avec divers caciques européistes.
Quant à Dick Roche, il se veut très circonspect et a clairement établi qu’un deuxième référendum sera organisé en Irlande uniquement après l’adoption des diverses modifications souhaitées par son gouvernement. C’est à dire un Traité de Lisbonne bis, vaguement remanié et bricolé à la va-vite mais qui gardera l’ensemble de ses fondements les plus nocifs. Il s’agit tout simplement d’une énième mascarade destinée à tromper des électeurs crédules. Comme ces modifications et clauses d’exception seront adoptées progressivement lors de négociations minutieuses entre Européens, le processus de ratification risque de traîner encore durant plusieurs mois. Ce ne sera qu’après la conclusion d’un accord final avec l’UE, que le référendum sera officiellement organisé et sa date publiquement dévoilée.
En attendant tous les patriotes français et européens doivent se mobiliser pour les prochaines élections européennes de juin 2009 en soutenant activement dans leurs nations respectives leurs candidats patriotes et eurosceptiques. Toute abstention ou constitution de liste dissidente sera une action criminelle qui facilitera l’œuvre de destruction des nations souveraines entreprise par des technocrates euro-mondialistes sans scrupules.
http://www.nationspresse.info/
Posté par jeromemoreno
27 novembre, 2008
Signé en grande pompe à Lisbonne le 13 décembre 2007, le Traité de Lisbonne est ratifié progressivement par voie parlementaire dans chaque Etat membre de l'UE
Mardi 25 novembre, l’eurosceptique Vaclav Klaus président de la République a solennellement déclaré devant la Cour Constitutionnelle que le Traité de Lisbonne amenuisera la souveraineté tchèque au sein de l’Union Européenne (UE). En déclarant le Traité de Lisbonne conforme à la constitution tchèque, la Cour Constitutionnelle vient d’infliger un sévère camouflet à Vaclav Klaus qui actuellement apparaît de plus en plus isolé au sein de la classe politique. Le ministre irlandais des Affaires Européennes Dick Roche a déclaré mardi à Prague que l’Irlande procédera à un nouveau référendum après des négociations très minutieuses entre son gouvernement et le Conseil Européen de Bruxelles des 11 et 12 décembre 2008.
Pourtant mardi devant la Cour Constitutionnelle de la République tchèque, Vaclav Klaus avait longuement développé un grand nombre d’arguments contre le Traité de Lisbonne. Son idée directrice consista à démonter qu’en cas d’adoption de ce funeste traité européiste, la position internationale de son pays sera modifiée et sa souveraineté inexistante au sein de l’UE. Très pédagogue le président tchèque a souligné le caractère indépendant et neutre de la Cour constitutionnelle, qui doit se montrer imperméable aux diverses pressions exercées par les instances européistes. Il s’est efforcé de démontrer le caractère anticonstitutionnel du Traité de Lisbonne qui selon lui transforme de facto l’UE en un État fédéral. Il a également souligné son caractère irréfragable, irréversible et permanent.
L’eurosceptique Vaclav Klaus a pertinemment démontré à la Cour Constitutionnelle qu’elle sera la première victime de ce Traité européiste puisque ses pouvoirs seront à l’avenir limités et soigneusement encadrés. Avant de rendre leur décision à propos du Traité de Lisbonne, les juges constitutionnels doivent mesurer que les décisions politico-économiques de l’UE seront souveraines et supranationales. En clair elles s’appliqueront à chaque État membre et aux citoyens des 27 États de l’UE, tandis que les constitutions nationales ne conserveront plus qu’une valeur symbolique.
C’est pourquoi à la fin de son remarquable discours, Vaclav Klaus a solennellement conseillé à la Cour de rejeter le Traité de Lisbonne en raison de sa non-conformité avec la Constitution tchèque.
Mais mercredi à Prague, la Cour Constitutionnelle a infligé un sérieux désaveu pour Vaclav Klaus lorsque son président Pavel Rychetsky a déclaré le Traité de Lisbonne conforme à la constitution tchèque. Dans son examen préliminaire, la Cour a balayé d’un revers de main l’ensemble des arguments développés la veille par le Chef de l’État tchèque.
Cette décision de la plus haute instance juridique de la République tchèque ouvre la voie à une rapide ratification parlementaire des 2 chambres du Parlement, d’autant que le premier ministre Mirek Topolanek et son gouvernement ont déjà donné leur aval pour une approbation rapide de ce funeste Traité. Ainsi après la récente ratification parlementaire du Riksdag (parlement suédois) le 20 novembre 2008, les parlementaires tchèques devraient approuver massivement et dans un bref délai ce Traité qui annihile toute notion de souveraineté et d’indépendance financière. On sait également que le 1er janvier 2009 la République tchèque succédera à la France pour assurer durant 6 mois la présidence tournante de l’Union Européenne.
Pour l’instant il ne reste plus que la résistance symbolique du Président polonais Lech Kaczynski qui doit apposer sa signature sur le fameux Traité, adopté massivement par la Diète (Sejm, Chambre Basse) le 1er avril 2008 puis par le Sénat le lendemain.
Vers un nouveau référendum en Irlande ?
De son côté le ministre irlandais des Affaires Européennes Dick Roche se trouvait mardi à Prague où il a déclaré que son pays organisera un second référendum sur le Traité de Lisbonne, après l’aboutissement de négociations et l’adoption d’un certain nombre de modifications. Ces négociations entre le gouvernement irlandais et l’ensemble des partenaires européens qui s’annoncent d’ores et déjà minutieuses et serrées débuteront lors du Conseil Européen de Bruxelles les 11 et 12 décembre prochain.
Lors de ce Sommet européen, le premier ministre irlandais Brian Cowen proposera une “feuille de route” qui affirme prendre en compte une partie des préoccupations des Irlandais. C’est ainsi que ce Document abordera les questions suivantes dans les domaines politique, économique et de Défense nationale : neutralité, conscription dans la future armée européenne, suppression pour l’Irlande d’un poste permanent de Commissaire Européen au sein de l’UE et perte du contrôle de la politique de taxation. Tout comme le Royaume-Uni et le Danemark, l’Irlande cherche à obtenir un certain nombre d’avantages particuliers et de clauses d’exception dans certains domaines cruciaux.
On se souvient que le 18 mai 1993, le gouvernement danois avait officiellement signé une nouvelle mouture du Traité de Maastricht que les électeurs avaient préalablement rejeté par référendum en 1992. Suite aux 4 clauses de l’Acte d’Edimbourg de décembre 1992 (citoyenneté, Union économique et monétaire, Défense nationale, Intérieur et Justice), le Traité de Maastricht rebricolé fut de nouveau soumis à des électeurs danois sommés de l’approuver. C’est ainsi que le Danemark échappa à l’Euro en conservant sa monnaie souveraine.
Comme nous l’avons vu hier avec la visite officielle du président du Parlement Européen Hans-Gert Pöttering en Irlande, cette courageuse nation celte est actuellement l’objet de toutes les sollicitudes et préoccupations des européistes. Michael Martin, ministre irlandais des Affaires Étrangères a indiqué qu’il avait eu différents contacts avec la présidence française de l’UE ainsi qu’avec divers caciques européistes.
Quant à Dick Roche, il se veut très circonspect et a clairement établi qu’un deuxième référendum sera organisé en Irlande uniquement après l’adoption des diverses modifications souhaitées par son gouvernement. C’est à dire un Traité de Lisbonne bis, vaguement remanié et bricolé à la va-vite mais qui gardera l’ensemble de ses fondements les plus nocifs. Il s’agit tout simplement d’une énième mascarade destinée à tromper des électeurs crédules. Comme ces modifications et clauses d’exception seront adoptées progressivement lors de négociations minutieuses entre Européens, le processus de ratification risque de traîner encore durant plusieurs mois. Ce ne sera qu’après la conclusion d’un accord final avec l’UE, que le référendum sera officiellement organisé et sa date publiquement dévoilée.
En attendant tous les patriotes français et européens doivent se mobiliser pour les prochaines élections européennes de juin 2009 en soutenant activement dans leurs nations respectives leurs candidats patriotes et eurosceptiques. Toute abstention ou constitution de liste dissidente sera une action criminelle qui facilitera l’œuvre de destruction des nations souveraines entreprise par des technocrates euro-mondialistes sans scrupules.
http://www.nationspresse.info/
Re: Europe: le traité passera en force
Une mauvaise nouvelle pour l'Euro dictature:
Source http://fr.news.yahoo.com/4/20090108/tbs ... 18940.html
Le lait et le miel devait couler en abondance avec cette monnaie miracle. Les mondialistes vont maintenant nous dire que celle ci nous protège de la crise.
La récession s'est aggravée dans la zone euro au quatrième trimestre, selon des indicateurs publiés jeudi, et trois grands instituts la voient se prolonger au premier semestre 2009 même si les différents plans de relance devraient permettre une modération.
Source http://fr.news.yahoo.com/4/20090108/tbs ... 18940.html
Le lait et le miel devait couler en abondance avec cette monnaie miracle. Les mondialistes vont maintenant nous dire que celle ci nous protège de la crise.
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